Wauquiez-Retailleau : Dernière ligne droite dans la course LR
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quels sont les arguments des deux candidats LR en dernière ligne droite ?
- 1:00OuverteRéponse directe
À qui profite cette campagne LR selon vous ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quels sont les enjeux des JO 2030 pour les Alpes ?
- 5:00OuverteRéponse directe
François Bairou a-t-il sauvé sa peau lors de son audition ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Bolem Sansal est-il victime des tensions franco-algériennes ?
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Et bonjour à tous. Bonjour Arnaud Benéetti. Merci beaucoup d'être là, rédacteur en chef de la révée politique et parlementaire.
Bonjour Valérie Locable. Merci également d'être avec nous, auditorialiste politique pour le journal. On va parler avec vous de l'élection à la présidence DLR.
On sera dimanche soir qui de l'envoquier ou Bruno Retillot dirigera le parti après une campagne à Fleur Moucheté entre les deux candidats. Alors à qui profitera-t-elle cette campagne ? Elle a l'air tripler son nombre d'adhérants.
Les deux candidats feront-ils l'union à l'issue du scrutin et le vainqueur sera-t-il le candidat DLR en 2027 ? Beaucoup de questions auxquelles vous répondrez dans quelques instants. Quentin, vous avez scruté vous les dernières heures de campagne ?
C'est ça. On verra les arguments qui ont été prononcés hier dans une émission spéciale sur LCI. On regardera quelques extraits.
Et puis on parlera également de Boem sans salle. Ça fait 6 mois aujourd'hui que Bohem sans salle est détenu Algérie. Arnaud évidemment vous suivez le dossier de très près.
On va en parler. D'abord, on regarde l'actualité dans nos régions et l'actualité dans nos régions, c'est avec nos partenaires de la presse régionale. On va à Vignon, on retrouve Stéphane Puls.
Bonjour Stéphane, merci d'être avec nous. Grand reporter au Dauphiné libéré. Stéphane, on parle avec vous d'un tout autre sujet, la préparation des ghivers de 2030 dans les Alpes françaises.
Ça avance un projet de loi a été présenté au conseil des ministres. C'est ça. Après de longues semaines d'inertie en début d'année avec la Volteface de Fourcade, l'arrivée de Grosiron à la tête du comité d'organisation, les événements s'enchaînent avec cette ce projet de loi olympique qui est essentiel pour la bonne tenue des GIO puisque pour faire simple, elle simplifie et elle accélère les procédures pour organiser ces jeux.
Un truc sur Macron et Ber Ouais. et et Stéphane pardon, il y a une table ronde qui a eu lieu mercredi au Sénat. Alors oui, en même temps parce que comme je vous disais, les événements s'enchaînent.
Le Sénat souhaitait rencontrer le comité d'organisation autour de d'Edgar Grosiron, l'ancien skur champion olympique des boss en 92 à Albertville. Euh, ils avaient beaucoup de questions à leur poser, vous pouvez l'imaginer, car ces jeux sont des projets un vrai projet de territoire. Faut savoir que les jeux d'hiver sont très impactants.
Euh, ils sont souvent structurellement déficitaires parce que malheureusement il y a beaucoup moins d'entrée d'argent. Euh étant donné qu'ils sont très installés dans le territoire, il y a beaucoup d'enjeux d'aménagement de territoire mais aussi d'environnement avec en plus le réchauffement climatique, ce qui complique tout le projet. Donc, c'est un projet qui est très scruté notamment par le Sénat et de manière générale par l'opinion publique.
Merci beaucoup. vous. Merci Stéphane d'avoir été avec nous.
La une du dauphiné libéré à faire bon fant le crime reconstitué. C'est à la une de votre journal. Voulez dire un petit mot sur les JO.
Ça au moins c'est une perspective positive. Bah écoutez positive je sais pas parce que on arrêtait pas de dire qu'on avait pas l'argent pour les faire mais on va essayer de les faire quand même. Et euh écoutez je discutais il y a de jours avec un Irlandais.
Je disais que j'habitais à Paris. Il me dit "Oh les Jeux Olympiques, il ne parle que de ça les étrangers." Vous avez vu qu'Emmanuel Macron a remonté la photo des Jeux Olympiques à la fin de de l'émission sur TF1 mardi soir.
Ouais. Allez, on va parler de ce qui va se passer euh dimanche soir, ce weekend. Ce weekend, les adhérents DLR qui sont appelés à voter pour choisir qui de Bruno Rota ou le renvoquier va diriger le parti.
Quentin, on est dans la dernière ligne droite de cette campagne interne. Oui, c'est ça. Avec un scrutin, vous le disez, qui s'ouvre samedi, se termine dimanche.
On devrait connaître le résultat de cette élection interne autour de 19h dimanche soir. Et c'est l'une des informations les plus intéressantes des dernières semaines, le parti républicain qui a repris des couleurs avec 121617 adhérents en 2025. Là, au mois d'avril, lorsque se sont terminées les adhésions, l'R a tripler les ses effectifs par rapport à l'année dernière. et pour comparaison ont compté 30000 adhérents de moins lors de la dernière élection interne entre Runo et Eric Sioti et la campagne s accéléré hein ces derniers jours.
Voilà, on a encore vu hier une émission spéciale sur LCI. Les deux candidats ont été reçus à tour de rôle et Bruno Rotaillot a encore dû se justifier d'appartenir au gouvernement Bairou. Un reproche porté notamment par son concurrent Laurent Voquet.
Donc écoutez, le ministre de l'intérieur candidat à l'élection interne hier se justifier sur LCI. Non mais le choix c'était pas un débauchage individuel. Pourquoi est-ce qu'on est rentré dans au gouvernement simplement pour faire barrage à la gauche mélanchonisme ?
Et ce que je veux dire c'est que en participant au gouvernement on n' jamais indiqué qu'il fallait abdiquer notre propre personnalité. Il y a pas de confusion il y a pas de fusion. De son côté Laurent Voquet a encore dit hier qu'il y avait une difficulté accumuler les postes de président DLR et membres de ce gouvernement.
Écoutez le revoqué. Ma crainte, c'est que si le chef de notre formation politique est en même temps ministre dans un gouvernement sous la tutelle d'Emmanuel Macron, et bien le risque c'est qu'on disparaisse petit à petit dans la Macronie. Et vous le voyez d'ailleurs, c'est que si jamais le chef de notre formation dit bah moi je voudrais un référendum sur l'immigration mais qu'Emmanuel Macron dit circuler, il y a rien à voir.
Petit à petit la parole des républicains se dile. On voit Emmanuel Macron qui est présenté comme un repoussoir pour les candidats de de droite et c'est un élément à prendre en compte. Cette campagne interne DLR est aussi en train de secouer le bloc central des parlementaires macronistes qui s'insurge dans la presse cette semaine de voir ses attaques envers Emmanuel Macron alors que la droite est censée appartenir à une même coalition avec les centristes depuis l'automne dernier.
Et on va revenir sur toutes ces sujets évidemment avec vous Valérie Arnaud. Alors Valérie pour commencer cette campagne, elle a vu elle a l'air tripler son nombre d'adhérents et on a entendu depuis le début les deux candidat dire il y aura pas de coupa, il y aura pas de guerre, il y aura pas de petite phrase. Mais on a quand même vu de plus en plus une campagne, je le disais un peu à Fleuré Moucheté.
À qui elle va profiter finalement cette campagne selon vous ? À qui elle va profiter ? Écoutez, Bruno Taillot partait extrêmement favori et il n'est pas impossible que le renvoquer dans la dernière ligne droite et remonter un petit peu sans retard.
Alors remonter jusqu'où suspense et on va savoir dimanche que personne ne va se prononcer là-dessus. C'est vrai que les parlementaires disent la même chose c ces jours-ci à cette même analyse. Exactement.
Alors ce qui est intéressant c'est que Laurent Voquier, il est plutôt implanté dans la région Lyon, Renalpe et cetera et Retaillot apparaissait favori plutôt en Île-de-France. Mais entre-temps, il y a eu cette espèce d'accordite entre Rachid Adati et leur voquier qui finalement a décidé qu'il allait voter la loi PLM à l'Assemblée nationale pour c'est la loi Paris Marseille qui modifie mode de Paris Marseille donc pour les élections à Paris qui est à Rachida Dati puisque ça favorise son élection et Rashida pousserait dans la partie île defance le voquer donc tout ça a donné lieu à des petits arrangements. Laurent Voquier hier a évoqué un accord sur les municipales dans les Yvelines.
Enfin bon voilà, tout ça est très compliqué. Alors résultat des courses, il y a pas eu d'affrontement violent. Ils se sont pas insultés, ils se sont pas dénigrés considérablement.
On n'est pas dans l'ambiance que la droite sait faire de couteau tiré. Mais ce qui apparaît clairement pour moi, c'est quand même cette difficulté pour Bruno Rota qui objectivement n'avait pas prévu au départ de candidater à LR quand il rentre au gouvernement, il a pas prévu ça. Cette difficulté parce qu'il est il est complètement écartelé si vous voulez entre sa présidence de LR qui l'oblige à effectivement critiquer et à se démarquer d'Emmanuel Macron et de la Macronie d'une façon générale et vous en avez tout à fait parlé. les macronistes ne sont pas contents.
Donc euh élu ou battu, je pense que pour Bruno Rotariot euh ça change sa place au sein du gouvernement et fort qu'il arrive à à affirmer une position à la fois de loyauté mais en étant à côté en même temps. Donc je pense que c'est un peu compliqué pour lui quand même. Arnaud sur ce que disait Val.
Alors, il y a beaucoup de choses. Non, mais c'est pas grave parce que on va revenir sur tous les sujets. D'abord, est-ce que pour vous le renvoquer, il peut encore remonter son retard ?
Et est-ce qu'il a pas fait une erreur en attendant autant est-ce que finalement il a laissé le champ libre à Bruno Rotaillot ? Il me semble qu'il y a un avantage quand même pour Bruno Rotaillot. Vous savez, il y a une question d'image parce que il y a une réalité, c'est que en tout cas et là-dessus, je crois que Rotaillo évoqué converge, c'est que c'est une ligne de droite décomplexé qui l'emporte au sein de LR.
Ça, je crois que c'est un fait que l'on peut constater dans leur déclaration et dans leur positionnement à l'un et à l'autre. Après, il y a des questions d'imagent. C'est vrai que quand on regarde les études d'opinion, la grande force de Rotaillot, au-delà des difficultés en effet qui sont les siennes de participer à un gouvernement et d'être en effet comme vous le dites écartelé, c'est que l'opinion publique ce qui sont pas les militants mais enfin en tout cas l'opinion de droite le crédit d'une sincérité.
Donc ça c'est j'allais dire quelque chose dans une élection qui est très personnalisée comme une élection pour la présidence d'un parti politique constitue un avantage comparatif qui n'est pas négligeable pour un un candidat. Après si vous voulez, on voit bien quelle est la critique de Vquier mais et Rotayo la balaye quand même d'un revers de main en le choix de de participer au gouvernement, ça a été quand même un choix collectif des LR dont Laurent Veoquier est lui-même comptable puisqu'il est je rappelle président du groupe LR à l'Assemblée nationale et qu'il vote en principe en règle générale les textes qui sont présentés par le gouvernement et qu'il a valisé hein, il a redit hier soir il y avait un dealeté Donc si vous voulez qu'on le veille ou non, sa critique malgré tout porte moins parce que en effet il est quand même solidaire, conjoint solidaire de cette de cette participation si je puis dire d'une certaine façon. Donc je crois que c'est un un sujet qui est qui est pas qui est pas négligeable.
Après moi je pense que le le le vrai le vrai problème que ça pose de toute façon quoi qu'il arrive et c'est intéressant cette campagne est intéressante à cause de cela parce que quel est l'avenir de la coalition gouvernementale ? Quel est l'avenir de la coalition gouvernementale sur la durée ? On voit bien quand même que la question qui se pose à travers les différents débats qui émaillent cette élection interne, c'est bien quit de la participation de LR euh non seulement jusqu'à la fin de l'année mais bien évidemment bien après en l'occurrence.
Donc je crois que ça c'est un sujet et c'est ce qui explique les tensions qui existent au sein de cette de cette coalition. Retaillot finalement est tout aussi critique vis-à-vis de Macron euh que ne les euh Laurent Voquet. Jusqu'où peut-il aller dans la critique sans casser la corde, j'allais dire, de la solidarité gouvernementale ?
Ben c'est tout l'enjeu. Oui. Et il y a une question aussi euh que je voulais vous poser, c'est qu'après cette campagne, on voit aussi avec ce nombre de de d'adhérents qui revient, est-ce qu'il y a un nouvel espace politique pour la droite pour LR ?
Parce que depuis 2017, on disait que leur place sur les chiqu était siphonnée. Est-ce que on peut dire qu'ils ont à nouveau retrouvé une place ou est-ce que c'est illusoire ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
B écoutez, ce qui est très important, c'est que tout le monde à partir de dimanche n'aura en tête que l'étape d'après qui est la présidentielle de 2027. Or euh pour être au deuxème tour de la présidentielle, il y a un consensus de se dire il faut qu'il n'y ait qu'un seul candidat de droite en fait parce que aujourd'hui dans les sondages, c'est Édouard Philippe qui à 22 % arrive comme le deuxè candidat derrière le Rassemblement national. Donc toute la question à côté de ça, les les sondages pour un retaillot quand on le met dans est-ce que il peut être président de la République par exemple, il arrive plutôt en dessous de 10.
Donc il y a une grosse avance pour l'instant d'Eddoard Philippe. Donc toute la question va être si ils veulent vraiment avoir un seul candidat de la droite, est-ce que ça va être un candidat issu de l'ancien bloc central ou est-ce que ça va être un candidat LR ou est-ce que il va y en avoir deux auquel cas il risque de s'annuler l'un l'autre. Voilà.
Et toute la difficulté qu'on voit poindre de plus en plus aujourd'hui qui existe depuis le début, c'est que ils disent "On va pas faire de primaire, c'est pas le même parti." C'est vrai, c'est LR et le Bloc Central. Pourquoi on ferait une primaire avec des gens qui ne sont pas du même parti ?
Mais s'ils veulent qu'il y en ait qu'un seul, comment est-ce qu'ils vont s'organiser ? Et là-dessus, le regain de LR est une bonne nouvelle pour LR, mais peut-être pas pour la course à la présidentielle parce que plus ils montent, plus ils vont vouloir avoir leurs propres candidats et plus ils amputent les chances d'avoir un seul candidat de toute la droite, enfin du gouvernement actuel, on va dire. et euh et voilà.
Donc c'est ça qui va se jouer. Donc le le temps qui va se passer entre dimanche et l'élection présidentielle, à mon avis les couteaux vont être de plus en plus tirés parce que on voit bien que cette concurrence existe et Arnaud vient de le dire déjà au sein de la Macronie par rapport à ces gens qui tout d'un coup se voient des présidentiels qu'il faut pas oublier que Gabriel Atal s'y voit lui aussi. Donc ça fait beaucoup de monde pour le même Marigo.
D'autant que Laurent Vequier disait un peu hier soir que en fait il y a le match qui se joue ce weekend qui se présentera quand même même si pour la présidence des LR mais que il y a un autre match qui va commencer pour 2027 et qu'il a dit qu'il se présenterait pour 2027 même s'il perd donc et ou qui soutiendra Bruno Rota si Bruno Rotaillo est mieux placé mais en tout cas ça veut dire que le candidat qui sera élu dimanche soir n'est pas automatiquement le candidat des LR à la présidentielle c'est ce que lendra je pense facteurs qu'il faudra prendre en compte, c'est l'écart qui existe entre le le celui qui l'emporte et celui qui sera battu. Il est évident que si le renvoquier est battu, si c'est au-dessous des 35, ça sera plus compliqué pour lui de pouvoir prétendre être un président. Alors après, évidemment, il reste 2 ans, les choses peuvent évoluer.
Il faut être toujours extrêmement prudent parce que tout va très vite en politique. Donc ça c'est un point je pense important. Ensuite, si vous voulez, pour la, j'allais dire la présidentialité d'une certaine manière des candidats LR, tout va dépendre aussi de ce qui se passe du côté du Rassemblement national.
Il y a un facteur qui est extrêmement important, c'est j'allais dire la suite politique et judiciaire euh de du sort de de Marine Le Pen parce que qu'on le veuille ou non pour un candidat LR qui reste sur les fondamentaux qui sont aujourd'hui ceux de LR, c'est-à-dire un parti qui s'encre de manière très décomplexée à droite, affronter Jordan Bardella ce n'est pas la même chose qu'affronter Marine Le Pen. Et c'est vraemment le paris que font en partie d'ailleurs autant Lavquier que Bruno Rotaillot que il pourrait retrouver à raison on verra un espace politique et électoral si c'était Jordan Bardella et non pas Marine Le Pen parce que est-ce qu'il y a des gens partis qui pourraient dire Jordan Bardella il est trop jeune il a pas d'expérience il en a c'est ça voilà c'est ça par exemple entre autres c'est un des c'est un des éléments donc ça aussi ça va être je pense extrême vraiment important de à suivre parce que c'est une des données qui qui nous dira quelle est la possibilité pour LR de pouvoir en effet peser sur ces élections présidentielles. Quand vous quand vous écoutez Lauren Boquier hier, il a dit deux choses importantes.
Il a dit l'ennemi numéro 1, c'est la France insoumise. Donc ce n'est pas le Rassemblement national. Ça c'est la première chose.
Et quand on lui demande est-ce que vous pourriez avoir une Marion Maréchal dans votre gouvernement ? Il répond parce que Marian Maréchel soutient la politique économique du Rassemblement national qui n'est pas la mienne parce que lui il est très très libéral et que le Rassemblement national de Marine Le Pen est très social. Donc ça ne lui convient absolument pas.
Ouais. Alors que Brun moins répondu à cette question mais dit ce matin dans le Figaro Marine Le Pen, elle est pas de droite. Exct.
Voilà. Ou elle a une politique économique qui n'est pas de droite. Objectivement, c'est la vérité.
Je veux dire qu'il y a un côté social en fait. Mais si c'était Jordan Bardella, ça change tout parce qu'en fait la ligne économique de Jordan Bardella est beaucoup plus libérale et même libérale en fait, plus proche de celle de Reconquête d'un Éric Zémour que de celle de Marine Le Pen. Ils sont divisés là-dessus depuis le début.
Et dans ce cas-là, il y aura une proximité idéologique, si vous voulez entre Laurent Voquier et Jordane Bardella qui n'existe pas aujourd'hui euh avec Marine Le Pen. Et euh du coup, je sais pas exactement quelles en seraient les conséquences parce que ce qui est clair, c'est que la stratégie de l'envoquer, en tout cas, elle est clairement affichée, c'est d'aller récupérer les voies du Rassemblement national. Bruno Retaillot aussi en parle.
Il dit il faut c'est une stratégie à la SarkoZie il faut aller récupérer les voies de ceux qui sont partis de la Macronie et de ceux qui sont partis au rassemblement et là-dessus pour le coup ils disent tous les deux ce matin parce qu'il y a deux grandes interviews ce matin dans le Figaro, on va peut-être les voir ils sont assez raccord ils disent nous on va chercher les électeurs mais on veut pas d'accord de parti. Voilà, c'est ça. En revanche, on va on va revenir sur une une des déclarations de Laurent Voquier pendant la campagne.
Il proposait de rassembler tous les talents de Gérald Armanin à Sarah Knafo pour Conquête. On va écouter ce qu'on dit ce matin Jean-François Copé, soutien de Bruno Retaillot. Moi je pense que la droite de gouvernement, elle doit assumer qu'elle est de droite elle et ne jamais faire d'alliance avec l'extrême droite. une alliance avec parce que c'est un des axes d'attaque de Laurentier qui dit il est en train de faire ami ami avec cette histoire d'amors lui il veut faire ami ami avec Sarah Knafo mais après on a plus le droit d'être ami ami avec d'autres selon Laurent Vquier il y aurait un vrai candidat de droite lui et un candidat soluble dans le macronisme Bruno Rotaillot qu'est-ce que vous lui répondez non c'est pas de la dilusion dans la macronie c'est plutôt de la limitation de dégâts.
La présence de la droite au gouvernement c'est ce qui permet de limiter les dégâts. Voilà. Là en revanche, il y a un peu divergence entre le camp Rotaillot et le camp qui sur vers qui il faut se tourner pour élargir le socle.
Non, mais le positionnement politique de leur renvoqué est plus à droite que celui de Brono Rotaillot qui est déjà bien à droite. En fait, le renvoqué hier, il a dit Édouard Philippe, il est pas de droite hein. Oui, exactement.
Voilà. Donc parce qu'il a subventionné pendant le Covid, parce qu'il a distribué l'argent, appelé à voter pour les communistes et il a appelé à voter pour les communistes. C'était incroyable cette façon qu'il a dit parce qu'en fait il a il a appelé à voter contre le Rassemblement national et le renvoqué dit il a appelé à voter pour les communes.
Donc leur voqu il fait feu de tout bois et il est extrêmement à droite. Mais c'est parce qu'il pense que c'est ce que veut l'électorat, c'est aussi sa campagne actuellement de dire il nous faut DLR vraiment à droite et de dire Bruno Rotaillot ce n'est pas la vraie droite. Voilà et bon chacun pensera ce qu'il veut mais Brono Retaillot dans ce qu'il dit sur l'immigration dans ce qu'il dit sur l'Algérie, sur les OQTF il est bien à droite.
C'est Et maintenant on lui dit les OQTG. Vous avez obligation de quitter le gouvernement. Vous avez suivi ça ?
C'est drôle. Un mot euh pour conclure sur ce chapitre. Non mais ils sont tous les deux sur une ligne politique qui est assez proche encore une fois qui est une droite décomplexée et qui s'assume.
Après encore une fois pour LR la condition du sursaut malgré ce léger fréminissement en terme d'adhérence c'est d'aller pouvoir reconquérir une partie de l'électorat du Rassemblement national. Ce n'est pas fait. C'est loin d'être fait parce que les dynamiques sociologiques, qu'on le veuille ou non restent favorable dans la, j'allais dire dans leur profondeur quand même à l'offre rassemblement national.
D'ailleurs, quel que soit le candidat parce que le problème c'est le premier tour pourrait pourrait l'air hein dans une élection présidentielle, c'est d'arriver à créer une dynamique de premier tour et quand on regarde pour l'instant toutes les études et tous les sondages, bah les candidats LR quel qu'il soit, qu'il s'agisse de Bruno Rotaillot et encore plus Laurent Vouquier sont très loin du compte. On va revenir euh sur ce qui s'est passé cette semaine hein et notamment cette semaine un peu compliquée Valérie pour l'exécutif. Alors il y a eu cette grande émission d'Emmanuel Macron mardi soir sur TF1 où on attendait beaucoup notamment sur la question des référendum et finalement ça a fait un peu pit.
Il y a eu cette très longue audition de François Bairou devant l'Assemblée 5h30 sur l'affaire Betaram alors où il s'est défendu mais il a été accusé par la France insoumise d'avoir menti. On est dans une semaine un peu noire pour les le duo exécutif. Écoutez, moi je mettrai pas les deux événements au même niveau.
Euh sur l'interview euh d'Emmanuel Macron, l'émission d'Emmanuel Macron, je suis d'accord avec vous. Autant sur la partie internationale, il a été pertinent et percutant comme il s' lettre autant euh sur la plupart de la partie nationale, on s'est un peu posé des questions. Il a essayé de défendre son bilan, il a été assez fortement attaqué par des gens qui étaient très bons, par exemple comme une Sophie Binet qui avait bien préparé ça.
Et je vois pas l'intérêt pour un président de la République de se prêter à ce genre de considération et de et de et de jeux politique. En revanche, François Berou, excusez-moi, d'abord, il avait pas le choix, il était convoqué, il a fallu qu'il y aille, il s'en serait bien passé. Et moi, j'ai passé 5h30 scotché sur l'écran de télévision.
C'est bon pour les audiences communes de LCP et de public, j'imagine que ça vous profite aussi parce que c'était un vrai thriller et j'ai trouvé personnellement que sa stratégie qui était la meilleure défense, c'est l'attaque était à peu près la seule qu'il aurait pu mener. Je ne vois pas comment il aurait pu faire autrement. Il était tellement bousculé depuis 4 mois euh le président, le corrapporteur de la commission parlementaire Paul Voier n'a cessé de faire des fill député LFI, pardon, excusez-moi, oui, euh n'a cessé de faire des interventions médiatiques extrêmement virulentes et encore une conférence de presse après quand même l'audition devant la commission, ce qui est absolument sans précédent, je crois que je ne vois pas comment François Berou aurait pu faire autrement que d'avoir une approche extrêmement ferme, extrêmement document qui sauve les meubles selon vous.
Oui. Ah pour moi il sauve sa peau. Il s'est sauvé.
Enfin, je veux dire, il y a plus rien à dire après ça. Je veux dire, tout était documenté, tout était préparé, tous les documents étaient là. il a mis la le corpporteur en difficulté à plusieurs reprises.
Sincèrement, que ce soit sur le témoignage de la de la lanceuse d'alerte, que ce soit sur la son intervention personnelle dans auprès du juge d'instruction qui n'est pas du tout démontré finalement, enfin il a dénoué énormément de choses et sincèrement pour moi euh il a fait le job. On va terminer en parlant de Boilem sans salle. Arnaud, vous êtes à la tête du comité de soutien en faveur de Boem Sansal.
Ça fait 6 mois aujourd'hui que Boem Sansal est détenu en Algérie et la porte-parole du gouvernement. Sophie Prima est pessimiste sur la situation. Regarde ce sujet d'Audre Viettas.
Cela fait maintenant 6 mois que l'écrivain franco-algérien Boem Sansal est totalement coupé du monde. 6 mois depuis son arrestation à l'aéroport d'Alger pour atteinte à la sûreté de l'État. Malgré son passeport tricolore, l'inquiétude grandit parmi ses soutiens car le romancier atteint d'un cancer est désormais le prisonnier d'une guerre diplomatique entre Paris et Alger.
Ça ne bouge pas et ça son pire ça. Ça bouge en tout cas dans le mauvais sens puisque nous n'avons pas de de nouvelles de Bolem sans sale. Dimanche Alger a annoncé l'expulsion de tous les agents français qui effectuent de courtes missions sur son territoire.
Un cran de plus après la première expulsion de 12 agents il y a un mois. Voilà qui noircit des relations déjà exécrables depuis que Paris soutient la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental quand Alger est du côté des indépendantistes. La France qui a pris des mesures miroir en appelle à une grâce du président algérien pour libérer Boem sans sal mais au sein du gouvernement des voies divergent et demandent encore plus de fermeté vis-à-vis d'Alger.
Avec l'Algérie, on n' pas installé un rapport de force qui soit suffisamment prignant. Il y a d'autres mesures à prendre. Moi, je veux que les EQTF, on les renvoie dans leur pays d'origine.
La famille de Boem sans sal déplore officiellement que l'écrivain soit actuellement la victime d'une guerre qui ne le concerne pas. Arnaud, ça fait 6 mois donc que Balen Sensal est détenu. Est-ce que comme le dit Audre à la fin de son sujet, il est victime de ses fortes tensions entre France et Algérie ?
Bah d'abord, il est victime d'une prise d'otage qui est la prise d'otage du pouvoir algérien. C'est quand même le pouvoir algérien qui a décidé de l'arrêter le 16 novembre. il font revenir au fait et qui refuse de qui lui refuse un certain nombre de droits élémentaires comme de pouvoir avoir son avocat français qui n'a pas de visa pour se rendre en Algérie comme la protection consulaire àquelle il a le droit puisqu'il est il faut le rappeler francoalgérien.
Donc le premier responsable de cette situation c'est le c'est c'est le pouvoir c'est le pouvoir algérien. Suite. En effet, évidemment, Bolem Sensal, on le sait depuis le début si vous voulez, il est son sort est totalement indexé sur les relations entre la France et l'Algérie qui se sont profondément dégradé, vous l'avez très bien dit dans le reportage depuis la reconnaissance par la France de la soineté du Maroc sur le Sahara occidental et qui se sont encore plus dégradés ces dernières semaines avec les expulsions réciproques d'agents consulir à la fois français et algériens. du fait quand même faut-il le rappeler parce que ça il faut jamais l'oublier d'une tentative d'enlèvement par vraisemblablement les services algériens euh d'opposant d'un opposant algérien sur le sol français.
C'est la raison pour laquelle le parquet national antiterroriste a euh mis en examen et incarcéré euh un agent consulaire algérien. C'est ça l'origine de la du du sursaut de crise de ces de ces derniers jours. Donc ça c'est un point important.
Après, il est il est l'otage, il faut bien avoir ça en tête, des luttes de faction au sein du pouvoir algérien. C'estàd que le pouvoir algérien est un pouvoir qui est hostile de toute façon à la France clairement. Mais si vous voulez, il y a des degrés d'hostilité qui sont pas les qui sont pas les mêmes.
Il y en a qui sont encore plus hostiles que monsieur Teboun. Et on sait très bien que il y a depuis le début une partie du pouvoir algérien qui considère qu'il faut garder Boem sans salle parce que c'est une monnaie d'échange considérable. qui permettra d'obtenir un certain nombre de concessions du côté euh français.
Donc il y a cette réalité-là aussi qui pèse sur le sort de Boem Sans sale. C'est pour ça que nous par exemple quand on nous disait euh il y a encore quelques semaines que Bohem Sansal serait libéré, le président de la République avait parlé lors du salon du livre d'une libération imminente. Nous tous les capteurs que nous avions nous disent nous disaient que les choses étaient loin d'être faites et en l'occurrence évidemment les tensions diplomatiques sont venues encore plus complexifier le dossier.
Quelle nouvelle je vous fais juste quelle nouvelle vous avez de sa santé aujourd'hui ? Bah, vous savez, les nouvelles, elles sont extrêmement parcellaires. On a des nouvelles par son épouse qui parle, je veux dire, dont les conversations téléphoniques, vous vous imaginez, ne sont pas totalement libres.
Euh ce qu'on sait, c'est qu'il est euh toujours traité dans une unité euh une unité carcérale de l'hôpital, mais on ne connaît, je le répète à chaque fois, mais on ne connaît pas le nom des médecins et on ne sait pas quels sont les soins qui lui sont prodigués. Et on nous demande de croire sur parole un gouvernement, enfin un état qui euh a décidé quand même de l'incarcérer pour des motifs qui sont totalement fallicieux. Donc on a quand même quelques des raisons d'être circonspect.
Valérie, la la seule question euh je suis moins au cœur du sujet que vous hein, c'est sûr, mais qu'on peut qu'on peut se poser, c'est il y a eu ce moment de réchauffement entre les deux présidents, Macron et Teboun. Il y a eu l'appel à ce moment-là de Bolum sans salle où on s'est dit mais peut-être que il va se passer quelque chose. On a eu un petit espoir et puis pauvre comme vous l'avez dit effectivement il y a eu l'arrestation de ce consulaire algérien et on a l'impression que ça a à nouveau tout grippé.
C'est comme ça que on a vécu la séquence. Et quand j'entends Bruno Retaillot continuer à dire il faut être encore plus dur et cetera, moi je sais pas, je me dirais mais est-ce que est-ce que nous on n'est pas allé trop loin dans l'arrestation ? J'en sais rien.
Il méritait certainement d'être arrêté. Mais ce que je veux dire, c'est que le la cette rigidité de dire il faut les cogner les Algériens, c'est la seule façon de s'en sortir. Je ne sais pas moi si c'est une stratégie qui est payante et qui finalement n'a pas considérablement compliqué encore une situation qui était déjà complexe puisque on sait que les Algériens demandent le départ de Bruno Rota.
Merci beaucoup Valérie. On parlera on suivra évidemment le le sort de de Boisem sans sal avec vous Arnaud en espérant de de meilleures nouvelles dans les dans les prochains jours. Allez, on termine en regardant ce qu'il y a la une de la presse régionale. [Musique] Quentin, on commence avec Sud-Ouest, l'affaire Betarabe.
Oui, c'est ça. Leur réponse à François Bairou. C'est à la une du journal ce matin Sud-Ouest qui donne la parole au témoins qualifiés d'affabulateur par François Bairou.
Il s'agit du gendarme Alain Hontan et l'ex-pr de math Françoise Galou. On en parlait il y a un instant avec vous Valérie et ce matin clairement dans le journal il contreattaque par exemple le premier ministre a avancé la chronologie des faits pour prouver que l'enseignante n'avait pas pu être en contact avec le père Carikar dans les années 90. lance l'ex-enseignante dit ce matin il n'y a pas que moi qui l'ai vu à Betaram à cette époque je suis frappé par le niveau d'impréparation de François Baot tracteur de la colère ils sont de retour c'est l'une de la dépêche.
Voilà face aux promesses non tenues au sentiment de trahison dixite le président de la FNSA. Les agriculteurs annoncent de nouvelles mobilisation en particulier le 26 mai. Une date à notée donc dans nos calpins.
Une nouvelle épreuve pour François Bairou comme on peut le voir dans les pages intérieures du journal. Et c'est vrai que rien que par le choix de la photo sur la page de gauche, on sent que les prochaines semaines vont être compliquées. Au cœur de la colère de la FNSA, seul syndicat qui appelle à la mobilisation pour l'heure.
Il y a la proposition de loi du plomb, un texte qu'on connaît bien ici au Sénat puisque c'est là donc d'où il vient, c'est le texte de Laurent Duplomb, sénateur LR, qui prévoit par exemple le retour de certains nicotinoïdes qui a été visiblement tricoté en commission à l'Assemblée nationale. Elle doit maintenant être examinée en séance. Le PDG de Michelin accorde une interview à la montagne.
Voilà Florent Menego, il dit ce matin que Michelin résiste bien. On l'avait entendu raconter lors d'une audition au Sénat il y a quelques mois les difficultés des entreprises françaises qui font face aux lourdeurs de notre économie. L'audition était devenue virale.
Il parle ce matin des dangers de l'instabilité géopolitique et d'un marché du pneu en baisse. Et on verra donc ben les résultats du groupe ces prochains mois. Allez, c'est vendredi Quentin.
On termine par votre idée de sortie. Voilà avec un choix. ce matin dans les journaux de la PQR peut-être un choix aussi pour vous un Benedetti Valérie Lecable est-ce que vous êtes plutôt du Ali ou Patrick Bruel ?
Patrick Bruel qui était face au lecteur du Midi libre, la chanteuse du Alupa, la reine de la pope comme dit le Dauphiné qui a mis Lyon à ses pieds. Vous votez pour lequel des deux ? Valérie du J Joker.
Patrick Bru. Voilà. Moi, je connais plus les chansons de Patrick Bruel.
Je je vais pas vous mentir. Voilà, c'est ça. Voilà, je vais être le seul à défendre du Ali.
Bravo. Vous allez nous chanter du Alipal. Ah dommage ça été là.
Voilà. Bon, c'est pas grave. On ira ensemble à chacun des deux concerts qu merci d'avoir été avec nous.
Merci Valérie Locap. Merci beaucoup Arnaud Benedetti. Merci à tous de nous avoir suivi.
On vous souhaite un excellent weekend avec du Ali. Patrickel, on ne sait pas. On se retrouve lundi. [Musique]
Bruno Retailleau