THOMAS MÉNAGÉ est SEUL CONTRE TOUS sur BFMTV !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:19OuverteRéponse directe
Est-ce que l'on peut aussi, à un moment donné, se poser la question des violences et de la réponse pénale ?
- 6:45OuverteRéponse directe
Est-ce que derrière les pillages, il peut y avoir de la colère sociale ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Ils avaient tous des cagoules ou des masques, ça aurait été assez compliqué ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:26Locuteur non identifiéFait
« 100 commerces qui ont été pillés, c'est 3 immeubles sur lesquels on a mis le feu, qui ont été détruits entièrement pour une pharmacie, avec des gens qui étaient dedans. »
- 1:04Locuteur non identifiéFait
« Les condamnations n'en a quasiment eu aucune. Enfin, ils n'ont jamais été quasiment incarcérés. »
- 2:03Locuteur non identifiéPromesse
« On doit débattre pour mettre des peines planchées pour ne pas que ça se produise. »
- 4:50Locuteur non identifiéFait
« Quand dans nos villages, vous avez des gamins qui jouent au foot, vous avez plein d'arbitres bénévoles, vous avez des parents qui tabassent les arbitres bénévoles. »
- 5:19Locuteur non identifiéFait
« C'est une organisation mondiale qui veut frapper les démocraties. »
- 9:05Locuteur non identifiéFait
« Si vous ou moi, demain, franchement, faites le test. Si l'un de nous sur le plateau envoie un cocktail Molotov sur le commissariat du quartier, vous allez prendre 10 ans de tôle. »
- 9:36Locuteur non identifiéPromesse
« Si jamais je suis élu président de la République, je débarrasserai la France de ses casseurs. »
- 10:36Locuteur non identifiéPromesse
« La première chose, c'est de mettre en place des peines planchées. Quand vous en prenez à des policiers, vous allez en prison et vous allez en prison pour longtemps. »
- 11:33Locuteur non identifiéPromesse
« Si, Mme Rousseau, s'il y a quelqu'un qui est éligible aux minima sociaux et qui trouve le temps le week-end d'aller casser un abribus, eh bien, on va lui prendre ses minima sociaux. Il va rembourser. »
Temps de parole
- Locuteur non identifié22 %
- ?20 %
- Locuteur non identifié 219 %
- Locuteur non identifié 319 %
- Locuteur non identifié 414 %
- Locuteur non identifié 54 %
- Locuteur non identifié 62 %
≈ 56,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est surpris autour de la table,
c
'est que, alors peut-être parce que j'ai un prisme en tant que député de Montargy, mais ce qui s'est passé dans des grandes villes, en fait, s'est passé au moment de l'affaire Naël, dans des villes moyennes, comme
Montargy. Il y a eu
100 en 2023, donc il y
a
eu
100,
on découvre, mais le contexte est différent. Mais moi,
c
'est 100 commerces qui ont été pillés, c'est 3 immeubles
sur
lesquels on a mis le feu, qui ont été détruits entièrement pour une pharmacie, avec des gens qui étaient dedans, et avec toute la racaille locale qui était venue piller l'ensemble des commerces, 100 commerces dans une ville de 15 000 habitants. Donc, à un moment, voilà, ce n
'est
pas quelque chose qui est nouveau.
Alors,
c'est quelque chose qui
a pris une ampleur. – Je n'ai pas dit que c'était nouveau,
mais parlez-en. – On est choqués d'année en année, parce qu'en fait, finalement, ça ne fait que croître, et ça prend des proportions qui sont de plus en plus importantes. Mais il n
'y
a pas de nouveauté, et on a eu les mêmes discours. Moi, ce qui m'inquiète surtout, c'est que je me dis, à chaque fois, c'est un peu comme à chaque fois, comme il y
a
eu le Covid, on dit on va apprendre, on ne sera plus comme avant, il y aura un avant,
il
y aura un après. Bon, je veux dire, après ce qui s'est passé, après l'affaire Naël, ce qui s'est passé dans la ville de Montargis, que je connais bien, les condamnations n'en a quasiment eu aucune. Enfin, ils n'ont jamais été quasiment incarcérés. –
Là,
ce soir, on a plus de 150 qui sont déjà incarcérés.
–
Oui,
mais
attendez,
pour
combien de temps ? – Ah ben, on ne sait pas.
– Pour combien de temps ? – Il y a des délations provisoires, et il y
a… – Il y en a qui
ont déjà été condamnés. – Sur
des policiers, ils sont sortis libres, j'ai regardé. Donc oui, on peut prendre quelques cas des incarcérations, vu le nombre. –
Non,
attendez, 150 au bout de trois jours, enfin… – Mais sur 2500 gardes à
vue
?
–
C
'est
pas rien, c'est beaucoup.
– Non, mais je ne vous dis
pas que c'est rien, mais vu
le nombre de gardes à vue qu'il y a eu… – C'est une vraie,
pardon, si on est honnête, c'est une vraie question. Le ministre de la Justice a dit, si les condamnations ne sont pas assez fortes,
on
ira en appel pour qu'elles soient très fortes. Ça choque les gens quand on a un gars qui a,
je
ne
sais
plus, 15, 16 bouteilles avec de l'essence dedans, et qui répond au juge qui va faire un barbecue. – C'était pour
son anniversaire.
–
Et
qui ne prend que deux mois. Là, ça ne peut pas aller.
–
C'est pas possible. –
C
'est-à
-dire
que ça, c'est pas possible. Sinon, on doit prendre nos responsabilités parce qu'on n
'a
pas vu l'affaire, et qu'au Parlement, on doit débattre pour mettre des peines planchées pour ne
pas
que ça se produise, parce que les Français vont dire que sinon on est dingos, débattons. Au moins que ça serve à ça. Mais c'est très, très important. Et ce que je voudrais dire à Yves Tréhard, c'est que… –
Attendez, on peut s
'arrêter là-dessus
simplement,
Daniel Simonnet ? – Non, je ne pense pas qu
'on soit dans un pays
où les personnes ne sont pas poursuivies, où il n'y a pas de condamnation et de jugement. Ça, ce
n
'est pas vrai. Moi, ce que je voudrais attirer votre attention, c'est qu'il y a en France ces mobilisations à la fois de la jeunesse lycéenne, à la fois sur la question du pouvoir d'achat. –
Vous
avez aussi des mobilisations équivalentes en ce moment en Italie, à Milan, avec aussi des problématiques de
violence. – Mais là, on ne change pas le même sujet. –
Ah, excusez-moi,
je pense qu'il y a plein de points qui sont similaires. – Non, mais la mobilisation sociale… – Vous avez des mobilisations
sociales… –
Oui,
mais c'est pareil,
c'est sur la question du pouvoir d'achat. – Non, en Italie, vous avez
exactement le même problème de pilleurs
qui n'ont rien
à voir avec la mobilisation sociale. Vous
avez le problème de pilleurs en Belgique, pareil. –
Yves Tréhard. – En Portugal. –
Exactement,
au Portugal, en
Espagne. – L'Albanie. –
Ce que je veux dire par là, c'est que quand je vous entends dire, comment dire, c'est que la France, et c'est pas la France, et c'est pas possible.
–
J'ai pas dit ça. – Ça ne se passe pas qu
'en France. – Je vous dis de parler… – Est
-ce que l'on peut aussi, à un moment donné,
se poser ? –
Allez, vous n
'oyez pas, on s'est dit,
emballez le truc et c'est terminé. –
Mais,
ce pays continue
à
ne
pas voir,
à s'aveugler,
à machin. – Vous êtes exactement l'incarnation. – Monsieur Ramon, c'est en train de nous
répondre au
moins sur le fond. – Vous êtes
l 'incarnation du refus du débat.
– Non, c'est vous qui vous pense. –
Souffrez que je ne pense pas comme vous. Souffrez que je vois le problème sous un autre angle que vous. Et que je suis en train de vous alerter et de vous dire oui. Dans plein d'autres pays en Europe, il y a une colère sociale qui monte. Avec un problème sur la question du pouvoir d'achat. Avec une jeunesse qui veut aussi un autre avenir. –
Et si tous les gens qui ne sont pas bien dans ce pays incendient
des bâtiments
publics, on ne va pas s'en sortir. – Et bien c'est un véritable problème et je ne suis pas d'accord avec cela. – On ne peut pas,
quand il y
a
une manette dans la société, dire que c
'est
la cause légitime du saccage de
nos villes. Il y a plein de problèmes dans nos villes. – J'ai promis à Richard
Ramos de lui rendre
la parole.
–
Ce que j'aimerais,
c'est qu'ici aussi, on puisse aborder, comme nous venons de le faire depuis le début de cette émission, la question à un moment donné des violences, de quelle réponse pénale et tout. et qu'on aborde aussi,
qu
'est-ce qui se passe dans ce pays, que signifie la colère sociale,
les manifestations… – Mais on a compris, vous trouvez qu'il a compris ? – Attendez, attendez, c'est bon. – Qu'une
réponse n'a été donnée depuis…
– Mais on y revient dans un instant, je vous le promets, on y revient dans un instant. – Je reviens à deux
phénomènes, ce que dit Yves Tréhard. En fait, cette non-réponse que décrive Tréhard, elle remonte très très loin. Je
vais
prendre un exemple dans nos villages. Quand dans nos villages, vous avez des gamins qui jouent au foot, vous avez plein d'arbitres bénévoles, vous avez des parents qui tabassent les arbitres bénévoles,
et
après, on vient nous voir dans nos permanences, et ils nous disent « mais les flics n'ont rien fait, on n
'a
pas été condamnés ». Tout ça, c'est une montée qu'on a laissée faire, et on prend cette affaire-là avec un refus de l'autorité. Quand les parents vont agresser des profs, qu'est-ce que disait le recteur ?
Pas
de vagues, no vagues. Et tout ça, ça remonte en ce moment. Et en même temps que ça, ce que vous avez décrit sur l'Italie, c'est une organisation mondiale qui veut frapper les démocraties. C'est-à-dire, il faudra, moi je le dis, une commission d'enquête, est-ce que par exemple, on a vu des drapeaux algériens, on a vu des drapeaux palestiniens, et moi je préside le groupe Palestine avec des frères musulmans, qui peut-être, en même temps que d'autres organisations, sont en train de vouloir fracturer partout les démocraties.
Et entre les voyous que décrivent Tréhard, des organisations mondiales qui veulent fracturer les démocraties, et les républiques comme la République française, il faut que tout ça, on voit bien que ça se conjugue. Parce que quant à Limoges, on prend Limoges, c'est organisé. Ça veut dire que depuis des jours, il y a des gens, des organisations, qui ont dit, on va organiser
ça. Le maire dit, il y a eu
des repérages. Quand on dit par exemple, et quand le ministre de
l
'Intérieur aux questions au gouvernement cet après-midi, dit,
je
prends ma part. En gros, ce qu'il disait aussi, c'est qu
'ils
n'ont pas vu venir ces organisations qui savent parfaitement désorganiser les plans qui étaient habituellement les plans des forces de l'ordre, pour aller organiser, je dirais, ce qu'on a vu. Et donc, c'est là-dessus qu'il faut essayer de lutter en même temps entre des gens qui, légitimement, ont des choses à dire quand ils ne
sont
pas contents, des pilleurs, c'est-à
-dire
des voyous, qui viennent prendre parce qu'ils se disent qu'il
y
a un butin à prendre,
et
des organisations mondiales. Alors attendez, dans un instant, on se posera la question de savoir s'il faut, comment dire, interdire, autoriser les manifs qui sont prévus le week-end prochain.
On
entendra un témoignage, notamment Daniel Simonnet. Une question. Tout à l'heure, on était avec Eric Ocrel de la France Insoumise qui nous disait, derrière, y compris derrière les pillages,
il
peut y avoir de la colère sociale. Il peut y avoir cette colère-là. Est-ce que là-dessus, vous êtes d'accord ou pas
?
Si c'est d'un point de vue de la description et de
l
'analyse sociale de ce qui est en train de se faire, peut-être, maintenant, ce n
'est
pas une solution. Bien évidemment que non. C'est bien pour ça que moi, je fais de la politique et que je me bats sur le projet de loi de finances. C'est qu'en aucun cas, la solution au fait qu'il y a de 9,8 millions de personnes qui sont sous le seuil de sa pauvreté, ce n
'est
pas de se dire, les 9,8 millions vont aller braquer les magasins. Enfin, je veux dire, on est pour la paix civile. Mais oui, il y a une situation, on a des images où on a vu des choses différentes. On a vu parfois des gens où c'était vraiment, comment dire, un espèce de jeu effroyable, d'opportunité, de tout casser, de s'approprier. Et puis on a vu des gens devant des supermarchés qui se faisaient piller. Et des gens où là, l'opportunité ressentait plus à une opportunité de situation, de tragédie sociale. On est quand même dans une situation aussi de tragédie sociale. Quand vous avez 9,8 millions de personnes qui sont en dessous du seuil de pauvreté, dans ce pays, il y a une situation
qui a contribué.
Mais bien évidemment, ça n'est pas envisageable. Et c'est pour ça que je suis aussi très en colère. Vous avez eu toute la mobilisation des Gilets jaunes avec très peu de débouchés politiques. Et on a l'impression qu'on en est au même point. Ce gouvernement n'est pas capable d'organiser le blocage des prix de l'essence, le blocage des prix des premières
années. Je ne comprends
pas pourquoi on fait le lien entre les manifestations et les problèmes de pouvoir d'achat qui existent et les violences qui ont eu lieu. Il n
'y a
aucun lien entre les deux. Il n
'y
a aucun lien entre les deux.
Il
faut le dire. Si vous reprenez les deux publics, les manifestants d'ultra-gauche qui étaient là pour agresser et tuer des policiers, mais eux, ils n'avaient aucune revendication sociale de pouvoir d'achat. Ce n
'était
pas leur sujet. Et si vous prenez les hordes de pilleurs qui sont venus saccager les centres-villes, ils ne faisaient pas ça parce qu'il y
a
des problèmes de pouvoir d'achat, qu'il y
a
des problèmes dans ce pays, évidemment. Ce n
'est
pas uniquement dire que l'un ne peut pas justifier l'autre. C'est qu'il n'y a aucun lien entre les deux. Le problème qu'on a vu hier, pardon, avant-hier et samedi à Paris, à Limoges, à Brest, à Quimper et ailleurs, c'est un problème d'autorité. C'est que la loi n'est plus respectée. Si vous ou moi, demain, franchement, faites le test. Si l'un de nous sur le plateau envoie un cocktail Molotov sur le commissariat du quartier, vous allez prendre 10 ans de tôle. Et en revanche, quand c'est dans le cadre des meutes urbaines qui se reproduisent, eh bien, on peut s'en sortir. Et là, je crois, franchement, vous avez tort.
On peut s'en sortir et on s'en sort régulièrement comme le jeune collègue qui a organisé, soi-disant, un barbecue pour son anniversaire. Et donc, Édouard Philippe, moi, je ne
suis
pas le porte-parole du gouvernement, je suis le porte-parole d'un candidat à la présidentielle. Il dit une chose très simple. Il dit, moi, si jamais je suis élu président de la République, je débarrasserai la France de ses casseurs. S'il faut bouger
la loi, je la
bouge...
Non, mais ça veut dire quoi
?
Ça veut dire durcir.
Et à l'époque, vous
l
'agressiez en raison de la manière dont il a réprimé des émeutes qui ont eu lieu dans le cadre des manifestations des Gilets jaunes. Donc, à l'époque, il était
trop dur. Non, Maël Decalan. Vous voulez tout dire, là, je vous ai dit.
Bravo,
bravo. Maël Decalan, ça a
duré des
mois.
Vous faites rêver,
là. Ça a
duré des mois, des mois de
violence.
C'est lui qui a incarné l'ordre,
qui
a fait en sorte
que l
'État tienne. Donc, qu'est-ce qu
'il propose aujourd'hui ? Que les personnes soient éborgnées, bien sûr, les mains rachées. C'est pas les policiers qui sont violents. C'est pas les policiers qui sont violents. Ce sont les
manifestants ultra-violents d'extrême-gauche. Mais parlons de toutes les violences. Il propose trois choses. Ne niais pas une forme de
violence. Vous ne pouvez
pas mettre
les deux
sur le même plan. Moi,
je condamne toutes les violences. Donc, juste pour finir d'un mot, si
je peux me permettre de finir d'un mot, il propose trois choses très simples. Et puis, les électeurs feront leur choix. La première chose, c'est de mettre en place des peines planchées. Quand vous en prenez à des policiers, vous allez en prison et vous allez en prison pour longtemps. Il propose une deuxième chose, c'est de renforcer considérablement les techniques d'identification pour qu'on les repère. Ça,
ça veut dire
quoi ? Ça veut dire très clairement la reconnaissance faciale.
Dans la vidéosurveillance
? Dans la vidéosurveillance, dans les cas des meutes, on se sert de la reconnaissance faciale pour identifier les pilleurs. Et
je dis une troisième chose... Ils n'avaient plus des
cagoules et des masques. Je pense que ça aurait été assez compliqué. Ils avaient tous des cagoules ou des masques ou presque. Ça
aurait été assez compliqué. Oui, pendant les
manifestations, raison
pour laquelle on
a du mal à les attraper, mais en amont et en aval, parfois, ils font tomber le masque. Et c'est là où l'intelligence
artificielle peut dé... Il propose
une troisième chose.
C'est votre modèle. Si on
évite d'être complètement caricatureux sur ce
plateau,
il propose une troisième chose. C'est la responsabilité financière. Ceux qui n'iront pas en prison, ils paieront et ils paieront très cher. Et s'il y en a, pardon, on me
posait la question hier... Et les
logements aussi ? Bien sûr. Hier soir, on me posait, je débattais avec votre amie Sandrine Rousseau qui me disait, «
Mais
s'ils sont aux minima sociaux, on ne
va
quand même pas leur prendre en minima sociaux. » Et je lui ai répondu, « Si, Mme Rousseau, s'il y a quelqu'un qui est éligible aux minima sociaux et qui trouve le temps le week-end d'aller casser un abribus, eh bien, on va lui prendre ses minima sociaux. Il va rembourser. » Tout ça, vous votez, Thomas Ménager ? C'est le programme du Rassemblement National. Donc, moi, je
suis très heureux
de voir...
Il y a toujours un moment où vous dites
«
C
'est le programme
du Rassemblement National dans une soirée. » Comme il propose
tout et son
contraire, il y a bien un moment où on est d'accord avec eux. Ça fait des
années.
Oui,
mais la différence avec vous, c'est que nous, on n'a pas été au pouvoir. Vous, vous aviez la possibilité avec M.
Philippe, en arrivant la bouche en cœur
aujourd'hui, en arrivant la bouche en cœur en disant « On
va faire ça, alors que vous ne l'avez pas fait quand vous étiez au
pouvoir.
» Ils nous ont pas copié
sur les retraites. Eh bien, tant mieux. Ça veut dire que...
En même temps, les retraites, ils changent son arrêt d
'avis. Oui, enfin bon. Allez-y,
t
'es aménagé. Allez-y,
allez
-y. À ma connaissance, c'est pas le sujet, le Rassemblement
National. Il n'a pas une tâche facile.
Je comprends que ce qui vous fait quand même un lien, c'est que tous, vous avez appelé à voter pour la France Insoumise de manière directe ou
indirecte. Jamais de la vie. M. Edouard Philippe va retirer ses
candidats
pour des candidats
soutenus
par la France Insoumise, pour des candidats communistes. Jamais Edouard Philippe combat la France Insoumise comme le Rassemblement National, parce que vous êtes les deux fans d'une même pièce. Mais vous raccoutez n'importe quoi, vous pouvez le dire 20 fois. Je vous
dirai, mais les Français
iront voir
des candidats du Bloc Central qui sont retirés pour des candidats communistes,
des candidats de la France Insoumise, des candidats écologiques. Comme il
combat
l'ERN, parce que vous portez
la même violence et le même antisémitisme,
il faut le dire. M. Attal,
lui, il l'a dit directement.
Mais moi, je ne suis pas le porte-parole de M. Attal. Je suis en train de parler de M. Philippe qui combat la France Insoumise
comme il combat le Rassemblement
National. Vous n'êtes pas Macroniste non
plus. Vous tombez très mal, monsieur, parce que non, je ne
suis
pas Macroniste. J'ai été battu en 2017 par une députée Macroniste.
Vous
tombez très
mal. J'ai soutenu Valérie Técresse
en 2022.
Vous tombez mal. Je peux dire de
manière très calme, si vous
me laissez finir la phrase,
le
premier ministre de
qui, Édouard Philippe, combat LFI
et l'ERN, parce que vous avez
le même programme, vous portez
la même violence, et vous avez le même
antisémitisme. Vous êtes porte-parole de M. Philippe. Il était premier ministre de qui, monsieur
? Il
a été trois
ans premier ministre Emmanuel
Macron
entre 2007
et 2020.
Avec une belle réussite. Et il
porte son bilan à Matignon avec beaucoup de fierté. Et il n'incarne pas le bilan des 7 années qui ont suivi.
Il y
a
toujours été Ou au revoir.