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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 21 octobre 2026 14 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & familleÉconomie & entreprises

THOMAS MÉNAGÉ est SEUL CONTRE TOUS sur BFMTV !

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:19OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'on peut aussi, à un moment donné, se poser la question des violences et de la réponse pénale ?

  • 6:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que derrière les pillages, il peut y avoir de la colère sociale ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Ils avaient tous des cagoules ou des masques, ça aurait été assez compliqué ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:26Locuteur non identifiéFait
    « 100 commerces qui ont été pillés, c'est 3 immeubles sur lesquels on a mis le feu, qui ont été détruits entièrement pour une pharmacie, avec des gens qui étaient dedans. »
  • 1:04Locuteur non identifiéFait
    « Les condamnations n'en a quasiment eu aucune. Enfin, ils n'ont jamais été quasiment incarcérés. »
  • 2:03Locuteur non identifiéPromesse
    « On doit débattre pour mettre des peines planchées pour ne pas que ça se produise. »
  • 4:50Locuteur non identifiéFait
    « Quand dans nos villages, vous avez des gamins qui jouent au foot, vous avez plein d'arbitres bénévoles, vous avez des parents qui tabassent les arbitres bénévoles. »
  • 5:19Locuteur non identifiéFait
    « C'est une organisation mondiale qui veut frapper les démocraties. »
  • 9:05Locuteur non identifiéFait
    « Si vous ou moi, demain, franchement, faites le test. Si l'un de nous sur le plateau envoie un cocktail Molotov sur le commissariat du quartier, vous allez prendre 10 ans de tôle. »
  • 9:36Locuteur non identifiéPromesse
    « Si jamais je suis élu président de la République, je débarrasserai la France de ses casseurs. »
  • 10:36Locuteur non identifiéPromesse
    « La première chose, c'est de mettre en place des peines planchées. Quand vous en prenez à des policiers, vous allez en prison et vous allez en prison pour longtemps. »
  • 11:33Locuteur non identifiéPromesse
    « Si, Mme Rousseau, s'il y a quelqu'un qui est éligible aux minima sociaux et qui trouve le temps le week-end d'aller casser un abribus, eh bien, on va lui prendre ses minima sociaux. Il va rembourser. »

Temps de parole

  • Locuteur non identifié22 %
  • ?20 %
  • Locuteur non identifié 219 %
  • Locuteur non identifié 319 %
  • Locuteur non identifié 414 %
  • Locuteur non identifié 54 %
  • Locuteur non identifié 62 %

≈ 56,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur non identifié

C'est surpris autour de la table,

0:01
Locuteur

c

0:01
Locuteur non identifié

'est que, alors peut-être parce que j'ai un prisme en tant que député de Montargy, mais ce qui s'est passé dans des grandes villes, en fait, s'est passé au moment de l'affaire Naël, dans des villes moyennes, comme

0:10
Locuteur

Montargy. Il y a eu

0:11
Locuteur non identifié

100 en 2023, donc il y

0:14
Locuteur

a

0:14
Locuteur non identifié

eu

0:14
Locuteur

100,

0:14
Locuteur non identifié

on découvre, mais le contexte est différent. Mais moi,

0:18
Locuteur

c

0:18
Locuteur non identifié

'est 100 commerces qui ont été pillés, c'est 3 immeubles

0:21
Locuteur

sur

0:21
Locuteur non identifié

lesquels on a mis le feu, qui ont été détruits entièrement pour une pharmacie, avec des gens qui étaient dedans, et avec toute la racaille locale qui était venue piller l'ensemble des commerces, 100 commerces dans une ville de 15 000 habitants. Donc, à un moment, voilà, ce n

0:35
Locuteur

'est

0:35
Locuteur non identifié

pas quelque chose qui est nouveau.

0:37
Locuteur

Alors,

0:37
Locuteur non identifié

c'est quelque chose qui

0:37
Locuteur

a pris une ampleur. – Je n'ai pas dit que c'était nouveau,

0:38
Locuteur non identifié

mais parlez-en. – On est choqués d'année en année, parce qu'en fait, finalement, ça ne fait que croître, et ça prend des proportions qui sont de plus en plus importantes. Mais il n

0:48
Locuteur

'y

0:48
Locuteur non identifié

a pas de nouveauté, et on a eu les mêmes discours. Moi, ce qui m'inquiète surtout, c'est que je me dis, à chaque fois, c'est un peu comme à chaque fois, comme il y

0:53
Locuteur

a

0:53
Locuteur non identifié

eu le Covid, on dit on va apprendre, on ne sera plus comme avant, il y aura un avant,

0:57
Locuteur

il

0:57
Locuteur non identifié

y aura un après. Bon, je veux dire, après ce qui s'est passé, après l'affaire Naël, ce qui s'est passé dans la ville de Montargis, que je connais bien, les condamnations n'en a quasiment eu aucune. Enfin, ils n'ont jamais été quasiment incarcérés. –

1:09
Locuteur

Là,

1:10
Locuteur non identifié

ce soir, on a plus de 150 qui sont déjà incarcérés.

1:12
Locuteur

–

1:12
Locuteur non identifié

Oui,

1:13
Locuteur

mais

1:13
Locuteur non identifié

attendez,

1:13
Locuteur

pour

1:13
Locuteur non identifié

combien de temps ? – Ah ben, on ne sait pas.

1:14
Locuteur

– Pour combien de temps ? – Il y a des délations provisoires, et il y

1:16
Locuteur non identifié

a… – Il y en a qui

1:18
Locuteur

ont déjà été condamnés. – Sur

1:19
Locuteur non identifié

des policiers, ils sont sortis libres, j'ai regardé. Donc oui, on peut prendre quelques cas des incarcérations, vu le nombre. –

1:26
Locuteur

Non,

1:26
Locuteur non identifié

attendez, 150 au bout de trois jours, enfin… – Mais sur 2500 gardes à

1:31
Locuteur

vue

1:31
Locuteur non identifié

?

1:31
Locuteur

–

1:31
Locuteur non identifié

C

1:31
Locuteur

'est

1:31
Locuteur non identifié

pas rien, c'est beaucoup.

1:32
Locuteur

– Non, mais je ne vous dis

1:33
Locuteur non identifié

pas que c'est rien, mais vu

1:34
Locuteur

le nombre de gardes à vue qu'il y a eu… – C'est une vraie,

1:36
Locuteur non identifié

pardon, si on est honnête, c'est une vraie question. Le ministre de la Justice a dit, si les condamnations ne sont pas assez fortes,

1:43
Locuteur

on

1:43
Locuteur non identifié

ira en appel pour qu'elles soient très fortes. Ça choque les gens quand on a un gars qui a,

1:49
Locuteur

je

1:49
Locuteur non identifié

ne

1:49
Locuteur

sais

1:49
Locuteur non identifié

plus, 15, 16 bouteilles avec de l'essence dedans, et qui répond au juge qui va faire un barbecue. – C'était pour

1:54
Locuteur

son anniversaire.

1:55
Locuteur non identifié

–

1:55
Locuteur

Et

1:55
Locuteur non identifié

qui ne prend que deux mois. Là, ça ne peut pas aller.

1:58
Locuteur

–

1:58
Locuteur non identifié

C'est pas possible. –

1:58
Locuteur

C

1:58
Locuteur non identifié

'est-à

1:58
Locuteur

-dire

1:58
Locuteur non identifié

que ça, c'est pas possible. Sinon, on doit prendre nos responsabilités parce qu'on n

2:02
Locuteur

'a

2:02
Locuteur non identifié

pas vu l'affaire, et qu'au Parlement, on doit débattre pour mettre des peines planchées pour ne

2:06
Locuteur

pas

2:06
Locuteur non identifié

que ça se produise, parce que les Français vont dire que sinon on est dingos, débattons. Au moins que ça serve à ça. Mais c'est très, très important. Et ce que je voudrais dire à Yves Tréhard, c'est que… –

2:17
Locuteur

Attendez, on peut s

2:18
Locuteur non identifié

'arrêter là-dessus

2:18
Locuteur

simplement,

2:19
Locuteur non identifié

Daniel Simonnet ? – Non, je ne pense pas qu

2:21
Locuteur

'on soit dans un pays

2:22
Locuteur non identifié

où les personnes ne sont pas poursuivies, où il n'y a pas de condamnation et de jugement. Ça, ce

2:26
Locuteur

n

2:26
Locuteur non identifié

'est pas vrai. Moi, ce que je voudrais attirer votre attention, c'est qu'il y a en France ces mobilisations à la fois de la jeunesse lycéenne, à la fois sur la question du pouvoir d'achat. –

2:37
Locuteur

Vous

2:37
Locuteur non identifié

avez aussi des mobilisations équivalentes en ce moment en Italie, à Milan, avec aussi des problématiques de

2:43
Locuteur

violence. – Mais là, on ne change pas le même sujet. –

2:45
Locuteur non identifié

Ah, excusez-moi,

2:46
Locuteur

je pense qu'il y a plein de points qui sont similaires. – Non, mais la mobilisation sociale… – Vous avez des mobilisations

2:50
Locuteur non identifié

sociales… –

2:51
Locuteur

Oui,

2:51
Locuteur non identifié

mais c'est pareil,

2:52
Locuteur

c'est sur la question du pouvoir d'achat. – Non, en Italie, vous avez

2:54
Locuteur non identifié

exactement le même problème de pilleurs

2:56
Locuteur

qui n'ont rien

2:58
Locuteur non identifié

à voir avec la mobilisation sociale. Vous

3:01
Locuteur

avez le problème de pilleurs en Belgique, pareil. –

3:03
Locuteur non identifié

Yves Tréhard. – En Portugal. –

3:05
Locuteur

Exactement,

3:06
Locuteur non identifié

au Portugal, en

3:07
Locuteur

Espagne. – L'Albanie. –

3:08
Locuteur non identifié

Ce que je veux dire par là, c'est que quand je vous entends dire, comment dire, c'est que la France, et c'est pas la France, et c'est pas possible.

3:14
Locuteur

–

3:14
Locuteur non identifié

J'ai pas dit ça. – Ça ne se passe pas qu

3:16
Locuteur

'en France. – Je vous dis de parler… – Est

3:17
Locuteur non identifié

-ce que l'on peut aussi, à un moment donné,

3:19
Locuteur

se poser ? –

3:19
Locuteur non identifié

Allez, vous n

3:19
Locuteur

'oyez pas, on s'est dit,

3:21
Locuteur non identifié

emballez le truc et c'est terminé. –

3:22
Locuteur

Mais,

3:23
Locuteur non identifié

ce pays continue

3:25
Locuteur

à

3:25
Locuteur non identifié

ne

3:26
Locuteur

pas voir,

3:26
Locuteur non identifié

à s'aveugler,

3:27
Locuteur

à machin. – Vous êtes exactement l'incarnation. – Monsieur Ramon, c'est en train de nous

3:31
Locuteur non identifié

répondre au

3:31
Locuteur

moins sur le fond. – Vous êtes

3:34
Locuteur non identifié

l 'incarnation du refus du débat.

3:36
Locuteur

– Non, c'est vous qui vous pense. –

3:36
Locuteur non identifié

Souffrez que je ne pense pas comme vous. Souffrez que je vois le problème sous un autre angle que vous. Et que je suis en train de vous alerter et de vous dire oui. Dans plein d'autres pays en Europe, il y a une colère sociale qui monte. Avec un problème sur la question du pouvoir d'achat. Avec une jeunesse qui veut aussi un autre avenir. –

3:52
Locuteur

Et si tous les gens qui ne sont pas bien dans ce pays incendient

3:55
Locuteur non identifié

des bâtiments

3:55
Locuteur

publics, on ne va pas s'en sortir. – Et bien c'est un véritable problème et je ne suis pas d'accord avec cela. – On ne peut pas,

3:59
Locuteur non identifié

quand il y

3:59
Locuteur

a

3:59
Locuteur non identifié

une manette dans la société, dire que c

4:01
Locuteur

'est

4:01
Locuteur non identifié

la cause légitime du saccage de

4:03
Locuteur

nos villes. Il y a plein de problèmes dans nos villes. – J'ai promis à Richard

4:06
Locuteur non identifié

Ramos de lui rendre

4:07
Locuteur

la parole.

4:07
Locuteur non identifié

–

4:08
Locuteur

Ce que j'aimerais,

4:09
Locuteur non identifié

c'est qu'ici aussi, on puisse aborder, comme nous venons de le faire depuis le début de cette émission, la question à un moment donné des violences, de quelle réponse pénale et tout. et qu'on aborde aussi,

4:20
Locuteur

qu

4:20
Locuteur non identifié

'est-ce qui se passe dans ce pays, que signifie la colère sociale,

4:24
Locuteur

les manifestations… – Mais on a compris, vous trouvez qu'il a compris ? – Attendez, attendez, c'est bon. – Qu'une

4:30
Locuteur non identifié

réponse n'a été donnée depuis…

4:32
Locuteur

– Mais on y revient dans un instant, je vous le promets, on y revient dans un instant. – Je reviens à deux

4:35
Locuteur non identifié

phénomènes, ce que dit Yves Tréhard. En fait, cette non-réponse que décrive Tréhard, elle remonte très très loin. Je

4:43
Locuteur

vais

4:43
Locuteur non identifié

prendre un exemple dans nos villages. Quand dans nos villages, vous avez des gamins qui jouent au foot, vous avez plein d'arbitres bénévoles, vous avez des parents qui tabassent les arbitres bénévoles,

4:53
Locuteur

et

4:54
Locuteur non identifié

après, on vient nous voir dans nos permanences, et ils nous disent « mais les flics n'ont rien fait, on n

4:57
Locuteur

'a

4:57
Locuteur non identifié

pas été condamnés ». Tout ça, c'est une montée qu'on a laissée faire, et on prend cette affaire-là avec un refus de l'autorité. Quand les parents vont agresser des profs, qu'est-ce que disait le recteur ?

5:08
Locuteur

Pas

5:09
Locuteur non identifié

de vagues, no vagues. Et tout ça, ça remonte en ce moment. Et en même temps que ça, ce que vous avez décrit sur l'Italie, c'est une organisation mondiale qui veut frapper les démocraties. C'est-à-dire, il faudra, moi je le dis, une commission d'enquête, est-ce que par exemple, on a vu des drapeaux algériens, on a vu des drapeaux palestiniens, et moi je préside le groupe Palestine avec des frères musulmans, qui peut-être, en même temps que d'autres organisations, sont en train de vouloir fracturer partout les démocraties.

Et entre les voyous que décrivent Tréhard, des organisations mondiales qui veulent fracturer les démocraties, et les républiques comme la République française, il faut que tout ça, on voit bien que ça se conjugue. Parce que quant à Limoges, on prend Limoges, c'est organisé. Ça veut dire que depuis des jours, il y a des gens, des organisations, qui ont dit, on va organiser

5:54
Locuteur

ça. Le maire dit, il y a eu

5:55
Locuteur non identifié

des repérages. Quand on dit par exemple, et quand le ministre de

6:00
Locuteur

l

6:05
Locuteur non identifié

'Intérieur aux questions au gouvernement cet après-midi, dit,

6:07
Locuteur

je

6:07
Locuteur non identifié

prends ma part. En gros, ce qu'il disait aussi, c'est qu

6:10
Locuteur

'ils

6:10
Locuteur non identifié

n'ont pas vu venir ces organisations qui savent parfaitement désorganiser les plans qui étaient habituellement les plans des forces de l'ordre, pour aller organiser, je dirais, ce qu'on a vu. Et donc, c'est là-dessus qu'il faut essayer de lutter en même temps entre des gens qui, légitimement, ont des choses à dire quand ils ne

6:28
Locuteur

sont

6:28
Locuteur non identifié

pas contents, des pilleurs, c'est-à

6:29
Locuteur

-dire

6:29
Locuteur non identifié

des voyous, qui viennent prendre parce qu'ils se disent qu'il

6:33
Locuteur

y

6:33
Locuteur non identifié

a un butin à prendre,

6:34
Locuteur

et

6:34
Locuteur non identifié

des organisations mondiales. Alors attendez, dans un instant, on se posera la question de savoir s'il faut, comment dire, interdire, autoriser les manifs qui sont prévus le week-end prochain.

6:43
Locuteur

On

6:43
Locuteur non identifié

entendra un témoignage, notamment Daniel Simonnet. Une question. Tout à l'heure, on était avec Eric Ocrel de la France Insoumise qui nous disait, derrière, y compris derrière les pillages,

6:53
Locuteur

il

6:53
Locuteur non identifié

peut y avoir de la colère sociale. Il peut y avoir cette colère-là. Est-ce que là-dessus, vous êtes d'accord ou pas

6:58
Locuteur

?

7:00
Locuteur non identifié

Si c'est d'un point de vue de la description et de

7:02
Locuteur

l

7:02
Locuteur non identifié

'analyse sociale de ce qui est en train de se faire, peut-être, maintenant, ce n

7:06
Locuteur

'est

7:06
Locuteur non identifié

pas une solution. Bien évidemment que non. C'est bien pour ça que moi, je fais de la politique et que je me bats sur le projet de loi de finances. C'est qu'en aucun cas, la solution au fait qu'il y a de 9,8 millions de personnes qui sont sous le seuil de sa pauvreté, ce n

7:19
Locuteur

'est

7:19
Locuteur non identifié

pas de se dire, les 9,8 millions vont aller braquer les magasins. Enfin, je veux dire, on est pour la paix civile. Mais oui, il y a une situation, on a des images où on a vu des choses différentes. On a vu parfois des gens où c'était vraiment, comment dire, un espèce de jeu effroyable, d'opportunité, de tout casser, de s'approprier. Et puis on a vu des gens devant des supermarchés qui se faisaient piller. Et des gens où là, l'opportunité ressentait plus à une opportunité de situation, de tragédie sociale. On est quand même dans une situation aussi de tragédie sociale. Quand vous avez 9,8 millions de personnes qui sont en dessous du seuil de pauvreté, dans ce pays, il y a une situation

8:04
Locuteur

qui a contribué.

8:05
Locuteur non identifié

Mais bien évidemment, ça n'est pas envisageable. Et c'est pour ça que je suis aussi très en colère. Vous avez eu toute la mobilisation des Gilets jaunes avec très peu de débouchés politiques. Et on a l'impression qu'on en est au même point. Ce gouvernement n'est pas capable d'organiser le blocage des prix de l'essence, le blocage des prix des premières

8:21
Locuteur

années. Je ne comprends

8:28
Locuteur non identifié

pas pourquoi on fait le lien entre les manifestations et les problèmes de pouvoir d'achat qui existent et les violences qui ont eu lieu. Il n

8:34
Locuteur

'y a

8:34
Locuteur non identifié

aucun lien entre les deux. Il n

8:36
Locuteur

'y

8:36
Locuteur non identifié

a aucun lien entre les deux.

8:37
Locuteur

Il

8:37
Locuteur non identifié

faut le dire. Si vous reprenez les deux publics, les manifestants d'ultra-gauche qui étaient là pour agresser et tuer des policiers, mais eux, ils n'avaient aucune revendication sociale de pouvoir d'achat. Ce n

8:48
Locuteur

'était

8:48
Locuteur non identifié

pas leur sujet. Et si vous prenez les hordes de pilleurs qui sont venus saccager les centres-villes, ils ne faisaient pas ça parce qu'il y

8:53
Locuteur

a

8:53
Locuteur non identifié

des problèmes de pouvoir d'achat, qu'il y

8:54
Locuteur

a

8:54
Locuteur non identifié

des problèmes dans ce pays, évidemment. Ce n

8:56
Locuteur

'est

8:56
Locuteur non identifié

pas uniquement dire que l'un ne peut pas justifier l'autre. C'est qu'il n'y a aucun lien entre les deux. Le problème qu'on a vu hier, pardon, avant-hier et samedi à Paris, à Limoges, à Brest, à Quimper et ailleurs, c'est un problème d'autorité. C'est que la loi n'est plus respectée. Si vous ou moi, demain, franchement, faites le test. Si l'un de nous sur le plateau envoie un cocktail Molotov sur le commissariat du quartier, vous allez prendre 10 ans de tôle. Et en revanche, quand c'est dans le cadre des meutes urbaines qui se reproduisent, eh bien, on peut s'en sortir. Et là, je crois, franchement, vous avez tort.

On peut s'en sortir et on s'en sort régulièrement comme le jeune collègue qui a organisé, soi-disant, un barbecue pour son anniversaire. Et donc, Édouard Philippe, moi, je ne

9:33
Locuteur

suis

9:33
Locuteur non identifié

pas le porte-parole du gouvernement, je suis le porte-parole d'un candidat à la présidentielle. Il dit une chose très simple. Il dit, moi, si jamais je suis élu président de la République, je débarrasserai la France de ses casseurs. S'il faut bouger

9:42
Locuteur

la loi, je la

9:43
Locuteur non identifié

bouge...

9:43
Locuteur

Non, mais ça veut dire quoi

9:44
Locuteur non identifié

?

9:45
Locuteur

Ça veut dire durcir.

9:48
Locuteur non identifié

Et à l'époque, vous

9:50
Locuteur

l

9:51
Locuteur non identifié

'agressiez en raison de la manière dont il a réprimé des émeutes qui ont eu lieu dans le cadre des manifestations des Gilets jaunes. Donc, à l'époque, il était

9:58
Locuteur

trop dur. Non, Maël Decalan. Vous voulez tout dire, là, je vous ai dit.

10:02
Locuteur non identifié

Bravo,

10:02
Locuteur

bravo. Maël Decalan, ça a

10:05
Locuteur non identifié

duré des

10:06
Locuteur

mois.

10:07
Locuteur non identifié

Vous faites rêver,

10:08
Locuteur

là. Ça a

10:08
Locuteur non identifié

duré des mois, des mois de

10:10
Locuteur

violence.

10:10
Locuteur non identifié

C'est lui qui a incarné l'ordre,

10:13
Locuteur

qui

10:13
Locuteur non identifié

a fait en sorte

10:13
Locuteur

que l

10:13
Locuteur non identifié

'État tienne. Donc, qu'est-ce qu

10:15
Locuteur

'il propose aujourd'hui ? Que les personnes soient éborgnées, bien sûr, les mains rachées. C'est pas les policiers qui sont violents. C'est pas les policiers qui sont violents. Ce sont les

10:22
Locuteur non identifié

manifestants ultra-violents d'extrême-gauche. Mais parlons de toutes les violences. Il propose trois choses. Ne niais pas une forme de

10:28
Locuteur

violence. Vous ne pouvez

10:28
Locuteur non identifié

pas mettre

10:29
Locuteur

les deux

10:29
Locuteur non identifié

sur le même plan. Moi,

10:30
Locuteur

je condamne toutes les violences. Donc, juste pour finir d'un mot, si

10:31
Locuteur non identifié

je peux me permettre de finir d'un mot, il propose trois choses très simples. Et puis, les électeurs feront leur choix. La première chose, c'est de mettre en place des peines planchées. Quand vous en prenez à des policiers, vous allez en prison et vous allez en prison pour longtemps. Il propose une deuxième chose, c'est de renforcer considérablement les techniques d'identification pour qu'on les repère. Ça,

10:50
Locuteur

ça veut dire

10:50
Locuteur non identifié

quoi ? Ça veut dire très clairement la reconnaissance faciale.

10:53
Locuteur

Dans la vidéosurveillance

10:54
Locuteur non identifié

? Dans la vidéosurveillance, dans les cas des meutes, on se sert de la reconnaissance faciale pour identifier les pilleurs. Et

10:59
Locuteur

je dis une troisième chose... Ils n'avaient plus des

11:00
Présentateur

cagoules et des masques. Je pense que ça aurait été assez compliqué. Ils avaient tous des cagoules ou des masques ou presque. Ça

11:04
Locuteur

aurait été assez compliqué. Oui, pendant les

11:05
Locuteur non identifié

manifestations, raison

11:05
Locuteur

pour laquelle on

11:06
Locuteur non identifié

a du mal à les attraper, mais en amont et en aval, parfois, ils font tomber le masque. Et c'est là où l'intelligence

11:11
Locuteur

artificielle peut dé... Il propose

11:14
Locuteur non identifié

une troisième chose.

11:15
Locuteur

C'est votre modèle. Si on

11:16
Locuteur non identifié

évite d'être complètement caricatureux sur ce

11:17
Locuteur

plateau,

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Locuteur non identifié

il propose une troisième chose. C'est la responsabilité financière. Ceux qui n'iront pas en prison, ils paieront et ils paieront très cher. Et s'il y en a, pardon, on me

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Locuteur

posait la question hier... Et les

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Locuteur non identifié

logements aussi ? Bien sûr. Hier soir, on me posait, je débattais avec votre amie Sandrine Rousseau qui me disait, «

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Locuteur

Mais

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s'ils sont aux minima sociaux, on ne

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Locuteur

va

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quand même pas leur prendre en minima sociaux. » Et je lui ai répondu, « Si, Mme Rousseau, s'il y a quelqu'un qui est éligible aux minima sociaux et qui trouve le temps le week-end d'aller casser un abribus, eh bien, on va lui prendre ses minima sociaux. Il va rembourser. » Tout ça, vous votez, Thomas Ménager ? C'est le programme du Rassemblement National. Donc, moi, je

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Locuteur

suis très heureux

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de voir...

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Locuteur

Il y a toujours un moment où vous dites

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Locuteur non identifié

«

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Locuteur

C

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'est le programme

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Locuteur

du Rassemblement National dans une soirée. » Comme il propose

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tout et son

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Locuteur

contraire, il y a bien un moment où on est d'accord avec eux. Ça fait des

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années.

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Locuteur

Oui,

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Locuteur non identifié

mais la différence avec vous, c'est que nous, on n'a pas été au pouvoir. Vous, vous aviez la possibilité avec M.

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Locuteur

Philippe, en arrivant la bouche en cœur

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aujourd'hui, en arrivant la bouche en cœur en disant « On

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Locuteur

va faire ça, alors que vous ne l'avez pas fait quand vous étiez au

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Locuteur non identifié

pouvoir.

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Locuteur

» Ils nous ont pas copié

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sur les retraites. Eh bien, tant mieux. Ça veut dire que...

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Locuteur

En même temps, les retraites, ils changent son arrêt d

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Locuteur non identifié

'avis. Oui, enfin bon. Allez-y,

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Locuteur

t

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Locuteur non identifié

'es aménagé. Allez-y,

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Locuteur

allez

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-y. À ma connaissance, c'est pas le sujet, le Rassemblement

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Locuteur

National. Il n'a pas une tâche facile.

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Je comprends que ce qui vous fait quand même un lien, c'est que tous, vous avez appelé à voter pour la France Insoumise de manière directe ou

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Locuteur

indirecte. Jamais de la vie. M. Edouard Philippe va retirer ses

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candidats

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Locuteur

pour des candidats

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soutenus

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Locuteur

par la France Insoumise, pour des candidats communistes. Jamais Edouard Philippe combat la France Insoumise comme le Rassemblement National, parce que vous êtes les deux fans d'une même pièce. Mais vous raccoutez n'importe quoi, vous pouvez le dire 20 fois. Je vous

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dirai, mais les Français

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Locuteur

iront voir

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des candidats du Bloc Central qui sont retirés pour des candidats communistes,

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des candidats de la France Insoumise, des candidats écologiques. Comme il

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combat

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Locuteur

l'ERN, parce que vous portez

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la même violence et le même antisémitisme,

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Locuteur

il faut le dire. M. Attal,

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lui, il l'a dit directement.

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Locuteur

Mais moi, je ne suis pas le porte-parole de M. Attal. Je suis en train de parler de M. Philippe qui combat la France Insoumise

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comme il combat le Rassemblement

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Locuteur

National. Vous n'êtes pas Macroniste non

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plus. Vous tombez très mal, monsieur, parce que non, je ne

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Locuteur

suis

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pas Macroniste. J'ai été battu en 2017 par une députée Macroniste.

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Locuteur

Vous

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Locuteur non identifié

tombez très

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Locuteur

mal. J'ai soutenu Valérie Técresse

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en 2022.

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Locuteur

Vous tombez mal. Je peux dire de

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manière très calme, si vous

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Locuteur

me laissez finir la phrase,

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Locuteur non identifié

le

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Locuteur

premier ministre de

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qui, Édouard Philippe, combat LFI

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Locuteur

et l'ERN, parce que vous avez

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le même programme, vous portez

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Locuteur

la même violence, et vous avez le même

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Locuteur non identifié

antisémitisme. Vous êtes porte-parole de M. Philippe. Il était premier ministre de qui, monsieur

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Locuteur

? Il

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a été trois

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Locuteur

ans premier ministre Emmanuel

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Macron

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Locuteur

entre 2007

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Locuteur non identifié

et 2020.

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Locuteur

Avec une belle réussite. Et il

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Locuteur non identifié

porte son bilan à Matignon avec beaucoup de fierté. Et il n'incarne pas le bilan des 7 années qui ont suivi.

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Locuteur

Il y

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Locuteur non identifié

a

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Locuteur

toujours été Ou au revoir.