SP7 du 28 septembre 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:29OuverteÉludée
Comment vous faites pour être à la télé ici ?
- 3:02OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça veut dire pour les six prochaines années de votre mandat ?
- 5:56OuverteRéponse directe
Est-ce que ça veut dire que le sport aura une place vraiment particulière pendant six ans ?
- 7:03OuverteRéponse directe
Comment une municipalité peut rentrer dans la cour d'école ?
- 7:48OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est prévu de faire découvrir tous les sports ?
- 8:20OuverteRéponse directe
On serait les premiers à faire ça ou pas ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:10InvitéPromesse
« Faire de Saint-Étienne la ville la plus active et la plus sportive en France. »
- 6:45InvitéPromesse
« Faire des cours d'école végétalisées, mais aussi actives et sportives, et inciter aussi les filles à pouvoir faire de l'activité physique dans la cour. »
- 9:40InvitéPromesse
« La gratuité des transports en commun pour aller sur les équipements culturels et sportifs pour les élèves dans les écoles. »
- 15:33InvitéChiffre
« Il y a 250 clubs sportifs à la ville de Saint-Étienne. Il y en a 180 qui sont subventionnés par la ville de Saint-Étienne et ça représente 1 200 000 euros de subvention de fonctionnement. »
- 21:53InvitéPromesse
« Faire de la faculté de la Métard un campus actif promoteur de santé. »
- 30:18InvitéFait
« Lindsay qui vient de remporter le titre de championne du monde WKN professionnel. »
- 30:27InvitéFait
« C'était à Montauban qui lui a remporté aussi la ceinture de l'événement le Notorious Fight. »
- 33:23InvitéChiffre
« aujourd'hui, on a à peu près 600 000 euros de soutien financier à la SSE féminine, par exemple, et au basket, au volley, au handball, et à d'autres sports. »
- 34:20InvitéFait
« L'an prochain, on aura le championnat de France d'athlétisme élite fin juillet. »
- 38:46InvitéFait
« Geoffroy Guichard, c'est le patrimoine commun de Saint-Etienne-Métropole, des Stéphanoises et des Stéphanois. »
- 39:12InvitéChiffre
« C'est 1,6 million d'euros chaque année qu'il verse à Métropole. »
- 39:46InvitéFait
« Pourquoi on a investi 2,3 millions dans la pelouse ? D'abord, c'est un investissement sur 10 ans ou 15 ans. »
- 39:59InvitéFait
« on a candidaté Saint-Étienne-Métropole pour accueillir en juin 2027 des matchs de la National League de l'UEFA. »
- 40:33InvitéFait
« on a payé effectivement plus de 2 millions d'euros. Mais on a un système de sub-irrigation par le bas qui fait qu'on récupère l'eau de pluie avec un conteneur et qu'on réinjecte ensuite. »
- 41:53InvitéFait
« le club a annoncé du scab, le scab Saint-Etienne-Métropole. »
- 42:24InvitéFait
« En tant que président de Saint-Etienne-Métropole, je suis garant de l'intérêt métropolitain. »
- 43:27InvitéChiffre
« Il y a le SCAB, le Club Pro, 5 millions d'euros de budget. »
- 43:42InvitéChiffre
« La SSE, c'est pire, c'est 0,6 % les collectivités. »
- 44:50InvitéChiffre
« On sera plus à 4200 places. »
- 50:53InvitéFait
« on est candidat pour 2029 »
- 51:08InvitéFait
« une étape du Paris-Nice donc ça c'est important à Saint-Étienne »
- 51:23InvitéFait
« place de Hôtel-le-Ville ça a très très bien marché »
- 51:32InvitéFait
« fin janvier au Parc Expo le Trophée des Villes qui est l'épreuve hivernale un petit peu du master de pétanque »
- 52:22InvitéFait
« j'ai demandé au président de la fédération qui vient le 6 novembre donc de pouvoir accueillir des matchs de l'équipe de France féminine de rugby »
- 54:42InvitéChiffre
« il y a 105 millions d'euros j'espère qu'ils ne seront pas touchés pour préparer nos sportifs »
- 54:20InvitéFait
« on a vraiment beaucoup d'espoir d'avoir des médailles olympiques »
Temps de parole
- Invité44 %
- Invité 215 %
- Invité 312 %
- Présentateur10 %
- Présentateur 28 %
- ?7 %
- Locuteur 34 %
≈ 28,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et
comment vous faites pour être à la télé ici ? Si c'est la rediff, on est vraiment en direct le lundi 19h35 et en public cette semaine, Saint-Jean-Mont-le-Fonds. C'est une émission un peu sportive. Vous voulez le programme ? Le programme va prendre la direction du Brésil dans le coin du coach découvert de la Capoeira avec un club stéphanois entre art martial, danse, musique et acrobatie. C'est une discipline incroyable qui allait voir justement Sylvain Thomas. On prendra la direction d'André Zuboution où le duo Romier-Cortet impose progressivement leur vision du basket moderne.
Après une saison 2025-2026 un peu compliquée et un été un peu mouvementée, une rentrée pleine de changements, le SCAB a débuté son championnat ce week-end, malheureusement sur une défaite. Mais Fini-Demir est allé à la rencontre de ce duo. On prendra aussi la direction encore d'André Zuboution pour rencontrer Clément Vidal de retour aux commandes de l'équipe Fagnon du RCAB après deux saisons de recul avec beaucoup d'envie. Il évoque ce début de saison, c'est la chronique justement de Thomas Skezinski. Et comme je vous l
'ai
dit, quel avenir pour Saint-Étienne ? On posera cette question au maire de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole, Régis Joannico qui va être notre invité, qui sera là vraiment sur toutes les 42 minutes, voire même, il voit le patron dans l'angle. Allez, 55 minutes on peut aller. Un teneur d'applaudissements pour Sylvain Thomas. Jean-Marc Puget, c'est à débattre. Vous avez pris les gants ? Le maire de Saint-Étienne, Régis Joannico, merci d'être venu. Il y a un an, on vous recevait sur ce même plateau. D'ailleurs, on n'avait même pas évoqué votre candidature.
Vous ne savez même
pas ce que vous allez faire au mois de mars. Un an après, vous êtes maire de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole. Donc d'abord, félicitations. Merci beaucoup. La chance qu'on a, c'est qu'on peut dire que vous êtes peut-être l'un des rares maires en France qui ne découvrez pas le sport quand vous êtes élu maire. Parce que parfois, certains maires de grandes villes découvrent le sport. On n
'en
a jamais vraiment entendu parler. Donc, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est ma première question pour les six prochaines années de votre mandat. Alors, justement, avant
de
tout de suite engager, peut-être les gens ne vous connaissent pas assez, ne connaissent pas votre parcours sportif.
On
a demandé à Google, ça les
citer,
de nous sortir un petit peu des photos.
Attention à
l'intelligence artificielle. Alors,
on a dit à Google, pas l'intelligence artificielle. Là, c'est l'intelligence de, justement, Lilian Bard.
Depuis quelques mois, son poste, c'est maire de Saint-Etienne et président de Saint-Etienne Métropole. Mais attention, parce que niveau poste, il sait s'adapter. Gardien de but, par exemple, et pas n'importe où, dans les cages de l'équipe de France des députés. Une équipe qu'il a cofondée, dont il était capitaine et co-sélectionneur, avec un certain Giroux comme entraîneur. Et face à lui, Carambeu, Piresse, Barthez, bref, légèrement plus compliqué qu'un 5 contre 5 entre collègues. Mais son premier sport, c'est l'athlétisme. Marteau, disque, poids, licencié au Coquelicot 42, champion de la Loire, au marteau et en disque.
Et le plus énervant, c'est qu'à 53 ans, il lançait encore le poids à près de 10 mètres en compétition. Un virus qui ne date pas d'hier. À 15 ans, il expédie le marteau à 48 mètres 56 et établit un record de Saône-et-Loire qui tiendra 34 ans. Oui, 34 ans. Alors forcément, entre deux conseils municipaux, le sport n'est jamais très loin. Ancien député spécialisé sur les questions sportives, engagé sur l'activité physique et la lutte contre la sédentarité. Aujourd'hui, il veut faire de Saint-Etienne une ville toujours plus sportive. Alors ce soir, sur le plateau de Sportset, on reçoit un maire, un ancien député, un lanceur, un gardien, un capitaine. Bref, Brigitte Juanico mouille le maillot.
Est
-ce qu'on s'est trompé
un peu, monsieur le maillot ?
Un peu
le handball. J'ai fait
du handball aussi à La
Réunion, quand j'habitais à l'île de La Réunion. Et donc,
c
'était face aux meilleurs joueurs de handball français, puisque la plupart ont été internationaux derrière.
Mais
l'athlétisme, bien évidemment, c'est le fil conducteur de ma vie.
En quatre ans,
quand même, votre record ? Et fils d'enseignant d'EPS. Je
suis très fier de cela.
Voilà. Et donc, l'athlétisme, le handball. J'ai touché à tous les sports, quasiment.
On
va en reparler avec l'école municipale des sports. Mais c'est le fil rouge de ma vie, plus que la politique, oui.
Et vous avez encore le temps, aujourd'hui, de pratiquer du sport, malgré un agenda qu'on imagine hyper chargé.
Non, j'ai beaucoup
moins de temps. J'ai fait un bouquin sur la lutte contre la sédentarité et l'inactivité physique. Et là, je suis dans un mandat de maire et de président de Saint-Etienne-Métropole, sans doute les plus sédentaires qui soient.
Vous y allez en vélo,
je vous ai vu. J'ai fait un peu de vélo à mes risques et périls à Saint-Etienne.
C
'est compliqué. J'essaie de faire un peu de vélo aussi. Et puis, du golf. J'ai récemment joué avec Michel Platini. C'est pas mal. C
'est pas mal. Le
tournoi des anciens verts. Des anciens verts.
Très bien. Et justement, avec cet amour du sport que vous avez, et
puis
surtout votre implication tout au long de votre vie, finalement, est-ce que ça veut dire que les six années de votre mandat, le sport aura une place vraiment particulière
?
Puisque parfois, il a été un peu oublié, un peu
le parent. C'est tout le temps oublié. Et on peut dire,
on a l'impression que c'est un peu l'enfant pauvre
des
mandats. Alors, le sport au cœur, et je dirais même, au-delà, pendant six ans, vraiment l'objectif, c'est de faire de Saint-Etienne la ville la plus active et la plus sportive en France. Je précise bien, c'est pas que la plus sportive.
C
'est aussi la plus active.
C
'est-à-dire développer les activités physiques
et
sportives tout au long de la vie,
dès
le plus jeune âge, jusqu'aux âges les plus avancés. Cette fameuse lutte contre la sédentarité,
finalement,
dont vous parliez
dans votre livre.
Pour les
jeunes générations, pour les enfants et les adolescents, ça c'est vraiment...
En plus,
les chiffres sont sortis. Un enfant de sixième, aujourd'hui, c
'est catastrophique.
C
'est catastrophique
au niveau de la condition physique, des performances physiques. Ça veut dire faire des cours d'école végétalisées, mais aussi actives et sportives, et inciter aussi les filles à pouvoir faire de l'activité physique dans la cour. Souvent, elles en sont exclues, parce que c'est des jeux de ballon, du foot, par exemple. Donc ça, ça commence dès la cour d'école.
Alors, comment on rentre dans la cour d'école ?
Comment
une municipalité peut rentrer dans la cour d'école
?
On aménage les cours d'école, M. Rivière. On aménage les cours d'école.
J'aime pas
trop quand on dit M. Rivière, c
'est
que j'ai fait une connerie.
On fait du
design actif. On fait du design actif, c'est-à-dire qu'on aménage l'espace public de façon à encourager le mouvement. On est sédentaire toute la journée. On est assis, comme vous l'êtes, autour du plateau, à part vous, M. Rivière. Et donc, le but, c'est que pendant la cour de récréation, pendant les temps de récréation, mais aussi, au-delà, on incite au mouvement.
Ça va être pensé à ça comme ça.
Moi, je dis, il faut bouger en classe. Bon, les enseignants ne sont pas tous d'accord avec
cela, mais
il faut bouger en classe plutôt que de rester derrière sa chaise, derrière un bureau pendant 3-4 heures. C'est
compliqué pour des bouchous de leur dire de rester.
Et est-ce que c'est
prévu de faire découvrir tous les sports ? Parce que c
'est vrai qu'à l
'école, on a tendance à... Foot, foot. Le deuxième point, c'est éviter que les parents déposent leurs enfants en voiture devant le portail de l'école, qu'on ait, ce qu
'on
va faire sur plusieurs écoles à Saint-Etienne, vraiment un espace sécurisé, de façon à ce que les dernières centaines de mètres, on puisse venir en sécurité à pied ou à vélo, les
parents
avec les enfants. Mais pas la voiture qui dépose...
Juste devant.
Devant
les gaules, avant le
portail.
Exactement. Et la troisième chose...
Et
on serait les premiers à faire ça ou pas ? Ça serait une
innovation ou il y a d'autres...
Non,
aujourd'hui, ça existe dans
beaucoup
de grandes villes, c'est-à-dire qu'on coupe la circulation, par exemple, dans certaines rues, là où c'est possible. Je ne dis pas que c'est possible partout, mais certaines écoles,
c
'est possible, de façon à ce que les parents se gardent peut-être à 200, 300, 400 mètres et prennent 5-10 minutes pour accompagner leurs enfants à pied ou à vélo. On va essayer de progresser sur le vélo à Saint-Etienne, on part de très loin, vous le savez.
Et
du coup, tout ce que vous voulez mettre en place, c'est vraiment un véritable changement de mentalité qu'il faut réussir à inculquer. Vous travaillez, du coup, en concomitance avec les écoles, avec les collèges, etc., pour pouvoir aménager, justement, ces cours d'école. Bien sûr. Et puis surtout, que les enfants bougent plus, parce qu
'il
y a quand même le corps enseignant qui est assez attaché à des principes très spécifiques. Surtout qu
'ils n'ont pas le temps. On a un chroniqueur qui est
sportif, qui me
dit
qu'on n'a pas le temps de
faire des sports. On n'a pas le temps
d'aller sur les équipements sportifs. Donc c'est ça qu'on va essayer de changer. Vous savez qu'on a en projet des équipements nautiques supplémentaires sur Saint-Étienne. On
en
parlera tout à l
'heure, forcément.
Ce
n
'est
pas forcément des nouvelles piscines. Ça peut être aussi des bassins nordiques. Mais on va augmenter la capacité, notamment au sud de Saint-Étienne.
C'est
le temps
de trajet qui est très
important. Et l'essence a augmenté. Donc ça fait un surcoût pour les écoles.
Alors, il n'y a
pas de surcoût. Pourquoi ? Parce que c'est une des mesures qu'on a prises, effectivement, c'est la gratuité des transports en commun pour aller sur les équipements culturels et sportifs pour les élèves dans les écoles. Et donc, par exemple, là, à la rentrée, on finance complètement ce qu'on appelle le savoir rouler.
Donc
c'est tout ce qui est apprentissage du vélo, CM2, 6e, etc. Et donc, on le fait déjà.
On
va progressivement l'étendre à l'ensemble des déplacements vers les équipements sportifs stéphanois. Et puis, là, il n
'y a
pas de changement puisque ça existait déjà. Et ça, je veux le dire quand même, l'école municipale des sports
à
Saint-Étienne permet de faire découvrir les disciplines sportives dans leur diversité aux enfants. Et là, c'est vraiment très intéressant. C'est le mercredi que ça se passe. Et là, on a des éducateurs sportifs de la ville de Saint-Étienne.
Et
de talent. Est
-ce
qu
'il
y a un lien entre l'école municipale des sports et les écoles, avec l'école municipale qui irait intervenir dans les écoles, justement, faire découvrir ces différents sports
?
Non, parce que dans les écoles, vous avez trois heures obligatoires d'EPS. Moi, j'aimerais qu'il soit rempli. Ce n
'est
pas le cas. C'est 1h30, souvent 1h45, à cause des trois trajets. Mais il y a trois heures obligatoires. Et ça, c'est plutôt bien pour l'éducation nationale. Mais si vous rajoutez un petit peu de marche à pied le matin en venant à l'école, si vous rajoutez un peu de mouvement dans les cours de récréation, un peu de mouvement pendant les pauses méridiennes, également, quand vous avez mangé, ben voilà, ça fait une journée où vous n'êtes pas resté assis derrière d'autres bureaux à l'école.
Non, en quelques instants, on va parler avec vous du sport amateur, qui est très important, et un exemple concret. On va prendre la direction, si vous voulez bien, M. le maire. Et ça me rend jamais, vous disiez oui, du côté d'Andrézieux.
Bien sûr, avec plaisir. On va du côté d'Andrézieux à la rencontre du nouvel entraîneur, enfin, de Clément Vidal, qui reprend les rênes.
Qui reprend,
hein.
Il reprend les rênes du RCAB et de
l
'équipe première, parce qu'il avait pris un peu de recul pendant deux ans et il revient à la tête de cette belle équipe.
Avec beaucoup d'ambition.
De
l'ambition, de l'envie, parce que ça demande beaucoup d'énergie, donc le recul qu'il avait pris lui a permis de recharger un peu les batteries. Il nous le dira dans le reportage.
Ça
n
'a
pas bien lancé le sujet.
Salut Clément. Salut Thomas. Donc toi, tu reprends cette équipe première à Andrézieux après deux ans où tu avais laissé un peu les rênes de cette équipe première. Comment tu appréhendes cette nouvelle saison
?
Ben écoute, je l'appréhende plutôt bien parce que quand même après deux ans, j'ai pu retrouver un petit peu d'énergie parce que c'est quand même énergivore de s'occuper d'un groupe senior. Je n'avais pas complètement lâché les rênes puisque j'étais encore dans le staff avec Philippe. Et puis voilà, après le départ de Philippe, il m'a été proposé de reprendre le poste originel. Donc j'ai accepté parce que j'avais repris un peu de jus et tout. J'avais aussi quand même pas mal appris au contact de Philippe. Donc non, c'est avec envie et appétit que j'ai repris le poste. Et du coup, tu as cette équipe senior mais un gros recrutement aussi, notamment sur le paquet d'avant.
Il est vrai que notamment au poste de pilier, on était un petit peu juste la saison dernière. Donc on a trois joueurs qui nous rejoignent sur ce secteur-là qui,
sur
le début de saison,
en
tout cas, donnent pour le moment la satisfaction. Donc voilà, après, il faut que le reste suive et qu'on se mette en route. Oui, la prépa de saison qui s'était plutôt bien passée mais par contre, les deux premiers matchs un peu compliqués. Une prépa quand même qui nous a coûté quelques blessés. Les matchs amicaux, écoute, on a Vichy qui nous a plantés. Le seul match amical du coup, qui était plutôt encourageant ici contre Rion, qui était en gros de la poule parisienne. Oui, du coup, un début de championnat par contre qui a été compliqué avec une défaite à la maison pour Saint-Priest qui est solide et la semaine dernière surtout une défaite d'un point. Concrètement,
on
a rivalisé contre Saint-Priest pendant une mi-temps avant clairement d'exploser un petit peu dans tous les secteurs. Après, les gros regrets viennent quand même de cette défaite d'un point à Châlons. L'objectif de la saison, top 6 ? Oui, l'objectif de la saison, c'est le top 6 parce qu'on attaque notre 5e année en Fédéral 2 maintenant qu'on a atteint ses phases finales qu'une seule fois. Ce top 6, il aura une influence sur la saison d'après
?
Ah, forcément. Il aura forcément une influence parce que, comme tu sais, il y
a
la refonte des divisions la saison prochaine. La Fédéral 2 va disparaître à l'issue de cette saison. Mieux on finit une saison, plus c'est facile de recruter parce que tu donnes l'image d'un bon club de Fédéral 2 avec un projet dynamique et ça fait que les joueurs ont plus de facilité à venir chez toi. Donc, finir dans le top 6, c'est primordial. Du coup, Clément, on te souhaite une très belle saison et on espère qu'Andrézio finisse dans le top 6. Merci Thomas, on fera tout pour, en tout cas. Merci à toi. On suivra ça de près. Merci.
Alors, début de saison un peu compliqué Thomas.
Oui, début de saison compliqué pour Andrézio, d'autant plus qu'ils ont enchaîné par une nouvelle défaite hier à la maison. Ils recevaient l'once le saunier, un match qui était encore à leur portée avec une action décisive en fin de match sur laquelle ils n'ont pas réussi à concrétiser beaucoup d'indiscipline. Il
va
falloir qu'Andrézio arrive à corriger tout ça pour atteindre l'objectif de finir dans le top 6 et jouer le haut de tableau.
La
saison est longue mais il va falloir redresser un peu. Oui, mais nul doute qu'ils seront redressés là-bas. Alors, dans votre reportage, il le dit, on parle de sport amateur, on est dedans et il
y a
un manque de moyens. Ça peut vous aider pour vous relancer. On vous donne le ballon. Regardez. C'est sympa, la passe est extraordinaire. C 'est un drop même. C
'est
un drop. Oui, au niveau du sport amateur, on entend depuis des années et des années qu'il manque de moyens, que les subventions diminuent, etc. Alors, je crois savoir, c'est Julien qui m'a donné cette info, que le budget pour le sport associatif est de 6 millions d'euros. C'est exact, non
? Alors, ça dépend ce que
l'on prend en compte. Alors justement, qu'est-ce que ça
comprend exactement
? Aujourd'hui, il y a 250 clubs sportifs à la ville de Saint-Étienne. Il y en a 180 qui sont subventionnés par la ville de Saint-Étienne et ça représente 1 200 000 euros de subvention de fonctionnement. D'accord. Mais comme vous le savez, un club sportif, ce n
'est
pas que des subventions
de fonctionnement. des infrastructures,
etc.
Les subventions de fonctionnement, c'est très important. Nous, on s'est engagés à les maintenir, à ne pas les baisser, à les diminuer. Il
y
a des collectivités qui aujourd'hui, des collectivités territoriales, je ne
vais
pas citer de noms, des communes, des départements ou des régions qui baissent les subventions de fonctionnement au club. Et ça, pour moi, c'est criminel.
Oui, parce qu'en fait, très souvent, le sport, et même dans d'autres municipalités, même des petits villages ou des villes, des petites villes, c'est toujours le sport qui est la variable d'ajustement.
C
'est-à-dire que...
Et la communication.
Et la communication.
Et la communication.
Mais on dit le sport, on baisse un peu, on baisse un peu. Donc ça, c'est plutôt une bonne nouvelle pour toutes les associations sportives.
Je vais
vous donner un scoop. On va faire des économies dans les dépenses de communication à la ville de Saint
-Étienne,
à Saint-Étienne-Métropole. Ça, c'est prévu. Et voilà, et ça sera spectaculaire, je pense. Mais c'est nécessaire. Par contre, on va maintenir effectivement toutes les subventions de fonctionnement au club sportif. Après, il y a ce que l'on met à disposition. Donc, tous les équipements sportifs, les créneaux sportifs, les fameux créneaux sportifs, puisque nous,
on
a 100 équipements sportifs à Saint-Étienne, entre les gymnases, les stades de plein air, et puis les piscines aussi. Et les piscines.
Ce
sont des coûts de fonctionnement
très importants. Très, très chers.
Et donc, si vous rajoutez cela, les coûts énergétiques également. Et puis aussi, le fait que la ville de Saint-Étienne met aussi à disposition des moyens pour l'organisation des manifestations. On va avoir dimanche prochain, formidable manifestation La Sainte-et-Rose à Saint-Étienne.
On va en
parler.
Oui,
on va en parler. 5 000, 6 000 participants qui vont être là dimanche matin au Parc Expo. Là, il y
a
des moyens aussi de la ville de Saint-Étienne. Alors, on est sans doute entre 5 et 6 millions d'euros effectivement.
Mais on ne se
rend pas compte. On est bien ou on n'est pas bien ? Est-ce que c'est un budget ? Parce que, bon, 6 millions, pour moi, ça paraît énorme. Mais est-ce que c'est assez pour la ville ou il faudrait,
en
toute humilité, dire oui, il faudrait peut-être augmenter mais là, on ne peut pas parce que forcément, il
y a
le coût de la vie,
il
y a plein de choses.
Ce qui est compliqué, c'est qu'on hérite d'un patrimoine d'équipements sportifs qui est vétuste. Oui, obsolète même. Voilà. La plupart, vous savez, la plupart des équipements sportifs ont été construits dans les années 70. Ils n'ont pas été forcément entretenus comme ils auraient dû l'être. Et c'est ça qu'on paye aujourd'hui. Mais ça n'empêche pas un rattrapage de la rénovation de ces équipements sportifs-là.
C
'est-à
-dire
lesquels,
par exemple ? Samedi, on a inauguré un nouveau terrain synthétique de football à Terre Noire au complexe Gérard-Farizon. Donc c'est Janon, c'est Terre Noire. Un million d'euros d'investissement sur ce nouveau terrain
synthétique. Mais encore du
foot, on va dire. C'est vrai qu'on a trop tendance. Là, on
parle rugby, par exemple. Il pleure
dans
le rugby. Le rugby à Saint-Étienne a perdu des terrains sur ces dernières années.
Est
-ce que... À Janon,
ce
n'était pas le bon exemple pour le rugby. Parce que pour le coup, c'est là où il y
a
l'école des 15. C'est là où il y a la section sportive scolaire. Malheureusement, je crois qu'on l'a perd cette année
au
collège Aristide-Briand où on pratique du rugby au complexe de Janon.
On
va devoir bouger. Mais pourquoi on va devoir bouger ? Parce qu'on vient de rénover le terrain de rugby à l'Étivalière. Ça y est, on va avoir
un terrain
de rugby
à
la hauteur de ce que doit être la pratique du rugby à Saint-Étienne pour une ville de 175 000 habitants. Le terrain sera inauguré. C'est un scoop. Save to date.
Par le président
de la Fédération française de rugby, Florian Grill, qui viendra à Saint-Étienne le vendredi 6 novembre matin. Donc réservez bien cette date et on fera une belle fête à cette occasion. Mais on veut continuer à pratiquer le rugby au-delà de l'équipe
pour
nous qui est l'équipe Fagnon, phare, élite
qui
est Andrézio Boutéon, le RCAB. Mais on
en parlera
tout à
l
'heure avec la métropole.
On a
besoin d'avoir comme ça
des satellites.
On en parlait justement avec Jean-Marc Puget. Vous préférez-vous quoi ? La masse ou la performance ? Ou la performance amène la masse ou la masse amène la performance ?
Je
ne sais pas.
Il ne faut pas les opposer. Je viens de vous donner un chiffre sur la rénovation d'un terrain synthétique mais c'est 3,5
millions d
'euros d'argent qu'on investit à la ville de Saint-Étienne chaque année pour entretenir les équipements sportifs. Les piscines, j'espère que sur Raymond Sommet, on va pouvoir aussi prochainement avancer. Il faut rénover au niveau énergétique. J'ai parlé tout à l'heure des bassins nordiques.
C
'est une belle piste. Oui, parce que ça,
ça
coûte moins cher en fonctionnement.
En
retour, comme au Grouchy, je ne
sais
pas si vous avez le
souvenir. Oui, bien sûr, Grouchy.
Grouchy à l'extérieur.
Le problème, une piscine qui est fermée, il y a le coût de l'énergie et il faut maintenir le bâtiment à 27 degrés. À l'extérieur,
il
n
'y a
pas ce problème-là. L'eau, elle est à 27 degrés et vous n'avez pas le coût de fonctionnement du chauffage. Donc, c'est un arbitrage mais je trouve que c'est intelligent d'aller vers ces nouveaux équipements sportifs qui vont s'adapter aux changements climatiques. De même qu
'il
n
'y
aura plus de gymnase fermée. Dans le futur, ce sera des halles à moitié recouvertes. On a inauguré un terrain à Saint-Prie en Jaret. Je ne connais pas. Une charmante commune de la périphérie stéphanoise. Le stade de Cali.
Ça, c'est un admirer, ça
? Oui, bien sûr. Et vous voyez bien les cours de
télis et de padelle sont sommiers.
Vous adaptez à l'ère du temps tout simplement. Vous êtes obligé de vous adapter aussi aux contraintes.
Il y aura des nouveaux équipements mais ce que je veux dire c'est qu'on investit dans les
nouveaux équipements.
On
peut construire sur de l'ancien comme
palais
des
sports.
On peut rénover. Maisonial. On parlait de maisonial. Maisonial.
C'est un gymnase de 1974. Aujourd'hui,
c
'est 3000 heures quand même de pratique dedans. C'est le handball. On a fait des travaux de rénovation ces dernières années. Je le reconnais. Notamment le Clubhouse. Et puis un certain nombre de rénovations aussi. Mais il manque la rénovation énergétique par exemple.
Et
la toiture. Oui,
mais ça coûte super cher ça.
Oui, mais voilà. Mais il faut qu'on choisisse nous, qu'on fasse des priorités. Une des priorités, je vous en ai parlé tout à l'heure, c'est la question de l'activité physique à visée de santé.
J
'ai parlé des enfants et des adolescents. On va le faire aussi pour les étudiants. Maison Sport Santé pour les étudiants qu'on va sans doute localiser au soleil
en
plein cœur de la ville de Saint-Etienne avec un bâtiment avec le STAPS, avec le CHU
et
avec l'université Jean Monnet. Ça, c'est un beau projet. La Métard, la faculté, on va rénover ce grand projet à partir de 2028-2029 avec l'université Jean Monnet. Faire de la faculté de la Métard un campus actif promoteur de santé là où il y
a
le STAPS aussi et les professeurs de PS en formation. Et puis, l'activité physique à visée de santé, je le disais tout à l'heure, faire de Saint-Etienne la ville la plus active, c'est aussi s'intéresser aux autres populations peut-être plus éloignées de la pratique sportive, notamment les personnes seniors,
les
plus âgées en prévention de la perte d'autonomie. Ça, c'est l'activité physique adaptée et la prescription d'activité par les médecins. Et puis aussi, faire en sorte aujourd'hui que
les
femmes, aujourd'hui, qui pratiquent beaucoup moins que les hommes, il y a une forte inégalité, les personnes en situation de handicap qui pratiquent beaucoup moins que les personnes qui ne sont pas en situation de handicap, puissent avoir des opportunités de le faire en pratique libre ou en pratique encadrée dans les
clubs
qu'on a évoqués tout à l'heure.
Sylvain Thomas, on
fait attention parce que vous
avez vu la nouvelle bague
de Sylvain Thomas qui est incroyable. Elle est magnifique. On
m'en
parlait dans quelques heures. Elle vous va autant. Mettez-la comme ça, faites voir.
Dites-nous. Non, moi, je voulais juste rebondir un petit peu sur nos disciplines, tout ce qui est sport de combat, des disciplines un petit peu stigmatisées et qui ont... Vous
l'aurez
compris, M. Joannico, qu'il est dans le combat.
et
qui ont été aidées uniquement quand elles sont dans des zones un petit peu à connotation défavorisées. Alors moi, par exemple, je prends mon cas. Moi, j'ai voulu ouvrir ma salle dans une zone neutre, justement, pour ouvrir un petit peu les jeunes de quartier. Qui sortent de leur quartier, justement. Exactement. Pour qu'ils sortent de leur quartier et puis qu'il y ait cette mixité parce que moi, dans ma salle, j'ai des médecins,
j
'ai des policiers qui viennent et du coup, ça crée un engouement, une mixité et je trouve dommage en fait parce qu'on a l'impression que les
subventions... De cloisonner un
peu, Exactement. De par les subventions parce que c'est vrai que j'aurais pu avoir des aides si je m'étais mis dans une zone un peu défavorisée. Est-ce que ça, ça peut changer ou est-ce que vous pensez qu'il faut continuer à favoriser les subventions dans ces quartiers
? Question longue,
Alors,
il n
'y
a pas forcément aujourd'hui, il y a de moins en moins de financement spécifique pour les quartiers prioritaires politiques de la ville. Ça a existé dans le temps avec l'Agence nationale de rénovation urbaine. On a pu rénover un certain nombre d'équipements et c'est important aussi quand on a les dojos notamment, quand on fait des arts martiaux,
qu
'on fait aujourd'hui du judo, du karaté.
On
a des très bons clubs dans tous les quartiers stéphanois dans ce domaine-là et aussi dans les sports de combat. Et donc, nous, là-dessus, on n'a pas de différence que vous soyez dans un quartier prioritaire politique de la ville ou un quartier qui ne l'est pas, la subvention, elle sera la même. On va d'ailleurs travailler, c'est un changement par rapport à l'ère précédente, sur des critères objectifs, transparents. On va le travailler avec le mouvement sportif, d'ailleurs avec les dirigeants bénévoles, de façon à ce que chacun puisse savoir quel club touche combien et pourquoi.
et
ça, c'est très important parce que souvent, on a l'impression qu'il
y a
des inégalités. On
est
bleus un peu, on ne sait pas exactement. On va faire la transparence là-dessus et le mouvement sportif va nous aider.
Écoutez, on va prendre la direction de Brésil, mais avec un petit air, vous allez voir, de Stofranoura.
J
'ai du coach, justement, on reçoit qui
?
Alors là, on va parler de Capoeira, donc un sport brésilien qui est très ambivalent parce que c'est un art martial, mais très jovial. On va parler de danse, on va parler de musique. Du coup, je vous laisse peut-être découvrir le sujet et puis on en parle après. Ça fait transpirer. J'en fais pas beaucoup, mais il me fait transpirer. Aujourd'hui, on va découvrir un art martial du soleil et
je
vous amène au Brésil. On va découvrir la Capoeira avec toute la team de Saint-Etienne.
C
'est parti ! Banana, oui ! Bum,
banana !
Salut, Pedigree. Je te laisse te présenter. Je m'appelle Pedigree. C'est un Capoeira malongu et Saint-Etienne. Est-ce que tu peux m'expliquer un petit peu d'où ça vient, grosso modo ? La Capoeira ? Ouais. En fait, la Capoeira, elle est brésilienne mais d'origine africaine. Africaine, on se construit sur le continent parce qu
'à
l'époque de l'esclavage,
il
y
a
plein d'esclaves qui arrivaient au Brésil et avec eux, ils amenaient toutes les cultures de leur pays, surtout les combats. Il y avait des combats avec la main, des combats projettés au sol, des
combats
avec les jambes. Tout ça se mélangeait au Brésil à cause de la nécessité de s'enfuir parce qu
'ils
étaient tous d'esclaves. Alors, il y a une particularité, on le voit, sur la Capoeira, c'est le mouvement. C'est considéré, même certains le comparent à la danse. Voilà. Justement, au Brésil, jamais on va dire un danseur de Capoeira. On va dire un joueur ?
Un joueur. D
'accord. Ce que je te propose, là, tu nous fais rentrer complètement dans l'univers. On a vu le combat, on a vu les mouvements de danse, je vois que tu as de la musique. C'est parti ? Oui. On
va
sur la jambe gauche,
on tire la
jambe droite. Je la tire. Deux mains au sol. Deux mains au
sol.
Allez, deux mains. Commencez. Applade de préparance. Regarde dans tes jambes. Montre les pieds droite. Fin à l'arrière. Voilà. Derrière. À l'arrière. Boom rong. Original, qui t'a donné ce pseudo ?
Alors, pour moi, ça a été pédigré, mon maître, qui m'a donné ce surnom, mais ça dépend vraiment de ce qui peut arriver, des anecdotes, d'un trait de caractère ou quelque chose. Donc, ça peut aussi être les élèves ou d'autres personnes.
Et toi, qu'est-ce qui t'a emmené à pratiquer la Capoeira ?
Eh bien, je faisais beaucoup de gym avant avec le côté très compète sur la plage de la Capoeira. Je m'étais dit « Ouah, c'est vachement bien ! » Et en fait, j'ai été plongée dedans quand je suis arrivée à la fac qui a un côté hyper bienveillant. Il y a toute la culture brésilienne, la musique, l'énergie. En fait, c'est le fait, mais sans jamais vraiment faire mal à l'autre parce qu'il suffit de faire un coup de pied et de l'arrêter là à gagner,
en
quelque sorte.
Toi, t'aimes bien le combat ?
Complètement, ouais.
T
'as quel âge
? J'ai 23 ans.
23 ans ? Mais tu pratiques depuis
très
longtemps. Oui, depuis très longtemps. J'ai commencé vers 3-4 ans.
Ça
fait
des années que je pratique. Et c
'est
vrai qu'en évoluant, on se rend compte de beaucoup plus de choses. on gagne en maturité et on évolue aussi en termes de volume de jeu.
Merci beaucoup. Il brûlait, t'as ta vie,
non
? Sylvain, vous n'étiez pas claqué, là
? J'avais un claquard.
J'ai quand même tenu à faire la démonstration.
C'était
courageux, très courageux. Courageux.
Ça m'aiderait les applaudissements. Bravo, merci.
C'est très
solaire
comme discipline. Alors, il faut savoir qu'à la base, si ils dansaient,
c
'était par rapport à la culture, c'était pour camoufler leurs entraînements parce que, du coup, c'était à l'époque de l'esclavage au
Brésil
et ils dissimulaient leurs entraînements derrière la danse.
Mais ça reste un combat.
Mais
ça reste un combat.
D'ailleurs,
c'est très jovial, mais il y
a
la partie combat où ils se tamponnent.
Tu
le comparais à quoi ? Avec tous les sports que tu connais, ça serait quoi
?
Alors, moi, ce que j'aime, c'est que c'est justement basé sur le déplacement. Souvent, en sport de combat, on parle de l'impact avant de parler du déplacement. Et moi, je suis plutôt stratège et c'est plutôt, je me déplace et après, je frappe. Donc, pour moi, c'est quand même super intéressant et d'ailleurs, on en parlait avec Pédigré, il y a beaucoup de boxeurs du MMA qui viennent de la Capoeira.
Pour essayer de bouger. C'est un papa heureux que nous avons sur le plateau parce
que
si vous avez cette bague, ce n
'est
pas pour rien. Ce n'est
pas pour rien.
Montre-la bien à la caméra, je ne sais pas où elle se cache. est-ce
que
vous connaissez Lindsay Thomas ?
Lève ta bague. Tout
à fait, Saint-Chamond. Saint-Chamond. Saint
-Chamond. Alors,
c'est elle qui m'a offert cette bague. Ils le font maintenant un peu comme les... Comme
le
basketeur.
À l'américaine.
Mais il
y
a la ceinture aussi. Elle est là. Donc, Lindsay qui vient de remporter le titre de championne du monde WKN professionnel. Elle était en compagnie de son chéri. C'était où ? C'était à Montauban qui lui a remporté aussi la ceinture de l'événement le Notorious Fight. Donc, on est parti deux athlètes pro ligériens, deux ceintures dont le Saint-Graal, la ceinture mondiale. Après, un grand parcours pour Lindsay.
Et
il faut le dire aussi, c'est pour ça qu'on va en parler, c'est que tous ces sportifs de haut niveau ne vivent pas de leur sport.
Alors, l'INSA aujourd'hui, bien sûr, elle était dans son cabinet parce qu'elle est ostéopathe parce que justement,
on
manque de... Alors, il manque de subvention personnelle à les athlètes de haut niveau. À l'athlète de haut niveau. Ils sont très peu, je crois que c'est même la seule région Ronald-Pauvergne athlète de haut niveau classée au niveau ministériel. Et
en subvention,
elle
a
quoi
? Rien. Alors,
on en parlait justement,
il y avait quoi ? Il y avait rien. Alors après,
malheureusement, ce n
'est
pas propre à Saint-Étienne,
c
'est propre au sport français
en général. C
'est à part quelques sports qui se sont mis en lumière. Beaucoup ne vivent pas de leur sport et ont besoin de sponsors, etc.
À
un moment donné, quoi me semble-t-il, on en parlait tout à l'heure, Julien, la ville de Saint-Étienne, en tout cas, le département le faisait, mais la ville de Saint-Étienne mettait en lumière des champions qui faisaient briller finalement le territoire stéphanois un peu partout dans le monde, en France, en Europe. Est-ce que c'est une piste qui peut être relancée ? Alors après, c'est toujours pareil parce que c'est toujours plus d'argent, mais c'est vrai que ces sports... Non moins de les afficher
sur
la
façade. En tout cas, les valoriser parce que
s'ils veulent des partenaires, il faut qu'ils soient valorisés. Alors même si, j'allais dire, une municipalité ne peut pas forcément tout payer, on est d'accord, par contre, les mettre en lumière, ça va pouvoir attirer l'attention des joyaux, d'un Jean-Pierre Rogge, je ne
sais
pas quoi. D'un Despinasse. Exactement. pour pouvoir justement les aider financièrement. Est-ce que c'est une piste qui peut vous tenir à cœur, surtout dans ces sports un peu anecdotiques finalement
?
Anecdotiques ?
Un peu secondaires. Anecdotiques.
Oui, alors
voilà. Je pense qu'il y a une inégalité en fait entre les différentes disciplines sportives,
les
sports collectifs et les sports individuels, parce que ça, c'est une vraie réflexion qu'on doit avoir notamment à Métropole, puisqu'aujourd'hui, pour moi, la question du soutien au sport professionnel, mais il est résiduel. Franchement, je vais vous donner les chiffres. Et au sport élite, c'est-à-dire les trois divisions, première, deuxième, troisième division au niveau national, donc les équipes notamment de sport co, que ce soit le basket, le volley, le handball, mais là, on peut aussi parler au sport individuel de la gymnastique. On a le meilleur pool.
Oui, oui. Aujourd
'hui, français, avec, on a récompensé les
jeunes
gymnastes qui ont eu des médailles au championnat d'Europe et qui vont au championnat du monde à la fin de l'année du Pôle France de Saint-Étienne, que ce soit le BMX, que ce soit l'athlétisme, que ce soit un certain nombre de sports que nous soutenons. C'est Métropole, aujourd'hui, qui va prendre la main.
C
'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a à peu près 600 000 euros de soutien financier à la SSE féminine, par exemple, et au basket, au volley, au handball, et à d'autres sports. Et on va regarder aussi les critères de façon à mieux les aider, puisque le département se désengage. Et qu'aujourd'hui, la seule collectivité qui va pouvoir financièrement aider le sport élite, il faut du sport élite, c'est important pour faire rêver, notamment, le sport amateur à la base et les jeunes filles et les jeunes garçons qu'ils aient aussi des modèles pour se projeter dans une carrière sportive.
On les met à l
'honneur. Nous, Sport7, on est là.
On va refaire,
je pense, la cérémonie, vous savez, qu'on faisait en fin d'année au niveau de la ville de Saint-Étienne qui a été abandonnée. Et toutes les occasions où on peut les mettre en avant, on va le faire. On va recevoir les bénévoles du championnat de France de natation qui a eu lieu fin juin à Saint-Étienne, bientôt en mairie, de façon là aussi à remercier les bénévoles qui se sont engagés. L'an prochain, on aura le championnat de France d'athlétisme élite fin juillet. Donc, on est dans une tradition aussi de grands événements sportifs internationaux. Le championnat de cours d'orientation de France dans quelques semaines.
En octobre.
Samedi, nous avons l'épreuve au Bessard. Voilà, au Bessard. Mais vous connaissez tout.
Vous
êtes un calendrier
ambulant. Ça va arriver le calendrier. Que faire ce week-end ?
Et donc, les championnats de combiné nordique samedi prochain. Et donc, et plein d'événements que je peux vous donner d'ailleurs pour les prochaines années au niveau de la métropole.
Messieurs, merci à vous. Une nouvelle équipe pour parler dans quelques instants. On
va
parler de quoi forcément ? On va parler justement plus accès Saint-Étienne métropole avec les infrastructures métropolitaines. vous avez déjà abordé le sujet avec les infrastructures qui étaient propres à la ville de Saint-Étienne. Et
voilà. Mais pour l'heure,
que faire ce week-end ? Nous avons retenu trois événements. Regardez.
Alors,
que faire ce week-end dans la Loire ? Du très haut niveau, de la solidarité et des tribunes à faire trembler ? C'est parti. Oui, oui, du ski au mois d'octobre dans la Loire. Le Bessat accueille samedi et dimanche les championnats de France de ski nordique d'été en ski-roue. Et il y aura du très lourd avec les médaillés olympiques Mathis Desloges, Théo Chély, Hugo Lapalue ou encore Victor Lovera. Sprint samedi dans les rues du Bessat contre la montre dimanche direction Tarentaise. Sortie pour la bonne cause ce samedi, la station de Prabouré ouvre spécialement ses portes pour soutenir Théo Marchand devenu paraplégique après un accident de moto.
Les salariés seront bénévoles et l'intégralité des bénéfices du parc et de la restauration sera reversée à Théo et sa famille. Alors samedi, tout ça fera bourré pour Théo. Et on termine avec du badminton. Après avoir lancé sa saison à Bron, l'équipe de National 3 d'Andrézie Boutéon joue enfin sa première rencontre à domicile. Rendez-vous ce samedi face à Vénitieux Sud-Est. Premier match à la maison donc aucune excuse, on met le feu aux tribunes. Voilà pour que faire ce week. Vous organisez un événement sportif dans la Loire. Envoyez-nous vos infos pour les prochaines éditions. Bonne semaine et bisous.
Voilà, n'hésitez pas à nous envoyer vos informations à MP, comme on dit, un message privé. Comme ça, on le mettra dans l'agenda de que faire ce week. Voilà, la nouvelle équipe, Lilian Barthes, qu'on peut apportir bien fort, qui a fait votre contrat et Philippe Demir. Forcément, pour moi, c'était logique. Mais moi, je dis que ce n
'est
pas forcément logique, mais le maire d'une grande ville doit être quand même président de Saint-Etienne-Métropole. Ça,
c
'était le cas. Ça,
c
'était un peu houlueux. Maintenant, on voudrait savoir quelle est votre vision de l'avenir.
Oui,
en fait, on va revenir un petit peu aux questions des infrastructures, surtout métropolitaines. C'est vrai qu'on a eu un petit peu des retours de certaines associations qui se plaignaient du niveau de délabrement. On en a parlé des infrastructures. Et parallèlement à ça, on voit un article en disant que Métropole a dépensé 2,3 millions d'euros dans une nouvelle pelouse pour Geoffroy Guichard.
Un
club qui appartient...
Rien de golf,
des fois, parce qu'il y
a
des trous qui
arrivent en
plein match. Donc, un club qui appartient... Alors, certes, pas les infrastructures, mais le club appartient à un milliardaire qui est Kilmer Sport. Et forcément, ces associations-là se disent...
Nous,
on nous dit que les infrastructures ne sont pas au niveau et qu'on n'a pas assez d'argent, même si vous avez apporté beaucoup de réponses, déjà. Donc, je reviens un peu dessus. Et à côté, la Métropole dépense 2,3 millions. Qu'est-ce que vous avez comme réponse à apporter ? On en fait des choses avec 2,3 millions ou ça ne suffit pas pour rénover
?
Alors, d'abord,
tout
à l'heure, je vous ai donné le chiffre des subventions de fonctionnement au sport amateur à Saint-Etienne. 1,2
millions.
Sur ces 1,2
millions,
il y a 150 000 euros
qui
vont à la convention avec la SASP de la SSE, donc avec le club de pro.
Dans
cette convention, vous savez, avant, c'était des dédicaces, des posters. Bon, j'ai voulu que ça change.
On
a changé les choses dans trois directions. Plus de foot féminin.
On va
impliquer l'équipe de la SSE et faire tourner les clubs féminins de la Loire. Plus de soutien au parasport. On a une équipe, notamment, vous le savez, de Andy Fauteuil qui est de très haut niveau au niveau de la SSE. On veut la mettre beaucoup plus en valeur et donc avec beaucoup plus d'action d'inclusion. Et puis, aussi, beaucoup plus mettre les clubs amateurs, les clubs formateurs autour de la SSE dans la boucle de la Convention d'intérêt général avec la SSE. Donc, 150 000 euros sur 1,2
million.
C'est ça.
Pour
ce qui concerne, maintenant, Geoffroy Guichard. Geoffroy Guichard, c'est le patrimoine commun
de
Saint-Etienne-Métropole, des Stéphanoises et des Stéphanois. Le stade, il appartient à Métropole, je peux vous dire qu'il va rester à Métropole. Voilà.
Vous ne voulez pas le vendre. C'est une source de revenus. On ne veut pas le vendre. Ils ne
sont pas acheteurs, en plus. Ils ne sont pas acheteurs à la SSE. Ils savent ce que c'est qu'un patrimoine historique, culturel, qui fait partie de l'histoire, mais aussi, surtout, du présent et
d'avenir. mais il
coûte cher. Arrivément, il va falloir peut-être recharger.
La
redevance pour le club, elle n'est pas chère. C'est 1,6 million d'euros chaque année qu'il verse à Métropole. Et nous, on est en charge de l'entretien.
On
s'occupe des balcons. On espère qu'ils vont être remplis le plus possible systématiquement maintenant puisqu'on a une des plus grandes influences de
Ligue 2.
Mais ça, ce que vous avez dit, c'est la redevance de l'ASS qui donne 1,6. Parce qu'on voit uniquement la dépense de cette chétienne métropole, mais c'est que l'ASS verse une somme. Oui.
Et en contrepartie,
on a l'entretien et notamment la pelouse. Pourquoi on a investi 2,3
millions
dans la pelouse ? D'abord, c'est un investissement sur 10 ans ou 15 ans.
Donc, il est à mort qui,
forcément.
Oui. Et après, moi, je pense d'abord, notre objectif comme celui du club,
c
'est de remonter en Ligue 1 le plus vite possible et d'être européen très vite. D'ailleurs, je vous annonce qu'on a candidaté
Saint
-Etienne-Métropole pour accueillir en juin 2027 des matchs de la National League de l'UEFA. Voilà. Donc, on verra la réponse qui nous sera apportée. Mais on est candidat aussi pour avoir des matchs européens. En attendant, d'avoir des vrais matchs européens avec la SSE. Et donc, on a fait cet investissement. Pourquoi ? Parce que c'est un investissement écologique. C'est-à-dire que c'est une innovation technologique. Alors là, ils sont en train de réparer les trous d'ici le 10 octobre et l'accueil de Rodez, ça sera terminé. Mais Natural Grasse est en train de refaire la pelouse. Assez frais. Et on a payé effectivement plus de 2 millions d'euros.
Mais on a un système de sub-irrigation par le bas qui fait qu'on récupère l'eau de pluie avec un conteneur et qu'on réinjecte ensuite. Donc ça, c'est écologique. Tout à fait. Et on a pu arroser avec toute la déperdition plus les champignons et
les
microbes.
Donc, c'est
plus un investissement qu'une réelle dépense en fait, finalement. C'est le plus haut standard au niveau
européen. Maintenant,
le stade des Verts est devenu vert. Oui,
les ombrières peut-être
aussi dans le futur. Moi, je ne m'interdis pas non plus cela pour qu'on ait un stade un peu plus rafraîchi. Mais donc, il faut qu
'on
se mette au plus haut standard sportif et on l'a fait. Pour faire des économies. C'est une des premières décisions que j'ai eu à prendre en tant que président de Saint-Étienne Métropole. Et je pense que c'est un investissement dans la durée. On doit bien ça au club qui, franchement, nous le rend bien, notamment dans ce début de saison.
Nous sommes très en retard, je vous le dis direct. Autre épisode. J'ai fait ce
que c'était des murs qui est très bien
on
a gardé pour la fin. Le scab.
Ah là là, je vous laisse... Le scab, oui.
Non, non, non. C'est vrai qu'il y
a
eu cet épisode.
Il
était présent.
Mais tous les deux
mois, il y
a
un épisode. Non, non,
non.
Mais il ne
faut
pas voir que le
temps côté
négatif. Arrêtons de voir tout le côté négatif. Au mois de juin, Régis Juanico était présent quand on a fait le bilan du côté de la diligence où on a annoncé, le club a annoncé du scab, le scab Saint-Etienne-Métropole. Ça s'était annoncé scab Saint-Etienne-Métropole officiellement. Oui, il y
a
eu un épisode cet été qu'on ne comprenait pas. Beaucoup de gens ne comprenaient pas pourquoi l'appellation Saint-Etienne-Métropole a été mise dedans parce que c'est les clubs d'Andrézio Boutéon et de Saint-Chamond. C'était une union. C'est voilà.
À la base, c'était une union.
OK. Là, il y a l'autre polémique qui a fait un peu de sa subvention de 165 000 euros à peu près. En tant que président,
vous le saviez, ça, déjà,
ce
qui allait
se
passer
?
Moi, en tant que président de Saint-Etienne-Métropole, je suis garant de l'intérêt métropolitain. On a un projet sportif métropolitain
qui
est remarquable, qui est unique en France, qui est porté par David Despinas,
qui
est le Scab Valley
à
Saint-Chamond, mais qui est surtout l'accession
à
la proa et la formation.
C'est un
vrai projet. Il a raison.
C'est un vrai projet.
On est un des rares clubs en France. Je pense sinon le
seul.
A avoir une équipe effectivement élite pour l'instant
en
deuxième division, mais aussi une équipe masculine nationale, une, et des U15 aussi qui sont en championnat de France. Ils ont terminé
vice-champion de France. Et l
'idée, c'est vraiment que dans notre territoire, on attire les meilleurs joueurs français et qu'ils ne partent pas aux Etats-Unis comme les deux qui
sont
derrière
moi.
C'est ça l'idée. C'est ça l'idée. On va pouvoir offrir ce parcours d'excellence, de formation, avec les outils qu'on est
en train de mettre en place avec le projet du SCAB.
Il ne
faut
pas confondre deux choses. Il y a le SCAB, le Club Pro, 5 millions d'euros de budget.
Je
peux vous dire, c
'est
80 %, c'est du privé. C'est
vrai.
Nous, les collectivités, c'est entre 8 et 10 % de cette somme. C'est résiduel, comme je l
'ai
dit tout à
l
'heure pour la SSE. La SSE, c'est pire, c'est 0,6 % les collectivités. Donc, c'est le privé qui fait le projet. Ils
ont une
jolie aréna. Et puis ensuite,
il y a des équipes
métropolitaines qui jouent les meilleures places au niveau national. On a évoqué le rugby tout à l'heure. Pour moi, c'est Andrézio Boutéon. Si on a, à un moment donné, des moyens mutualisés en athlétisme avec les différents clubs de l'agglomération, ça ne
veut
pas dire qu'on fait disparaître les clubs. Mais par contre, on peut être les meilleurs en élite. C'est bien ça. On l'a été dans les
années 80. Vous parlez à
nostalgique. On a été les deuxièmes ou les premiers au niveau français. On va reconstituer l'offre en matière de basket. J'ai connaît très bien la question. Dans les quartiers stéphanois qui ont souffert ces dernières années d'un certain nombre de décisions. Mais là, on est en train de reconstituer ce vivier-là pour que le SCA puisse bénéficier de ces clubs formateurs-là. Et c'est à Saint-Chamon le projet. C'est l'aréna Saint-Chamon qui est formidable qu'on va encore améliorer. Vous allez voir, il y
aura
des travaux supplémentaires, notamment en termes de capacité. Il y aura le centre de formation à côté. Et il y a aussi le projet scolaire de ceux qui... On va
augmenter. On sera plus
à 4200 places. L'aréna va vraiment changer. On est en train d'étudier.
42
000. On est en train d'étudier. Ça a été prévu dès le départ. La modularité, la possibilité d'avoir des extensions. Le projet, c'est l'accession au plus haut niveau et jouer l'Europe. Puisque une fois que vous êtes
en
première division au niveau français, il y a 10, si je ne
me
trompe pas, un 10 clubs sur 15 qui jouent
l'Europe. Avec l
'Eurochallenge, l'Eurocoupe,
l
'Euroleague. Et dans ce projet-là, effectivement, il y a des communes au départ qui
se
sont mis dans une entente.
Et
parfois, moi je comprends des maires de communes qui puissent se dire non, moi Andrézio, je ne
m
'y reconnais pas. Dans une union sans
toujours... Je n'ai pas
commenté la décision de François Dreyol. Il est maire de sa commune. Il a pris sa décision. Mais ça ne touche pas le SCAB professionnel. Ça touche l'union SCAB. Qui pourrait peut-être changer de nom du coup. Andrézio Boutéon et Saint-Cabon
Basket.
C'est deux choses différentes.
Vous avez bien
fait. On va parler sportif quand même.
Je veux rajouter
une chose. Le dialogue, il n
'est
pas rompu. Fabrice Flotte, David Espinas vont revoir de nouveau François Dreyol. François Dreyol, on est d'accord. On regarde comment on peut aussi mieux valoriser Andrézio Boutéon dans le projet sportif de basket. Il y
a
les matchs de Coupe de France. En addition,
ce
n
'est
pas une petite affiche. J'espère qu'on aura du monde au palais des sports d'Andrézio. Mais il peut y avoir d'autres choses derrière dans la corbeille.
Au niveau sportif, vous avez donné rendez-vous à
la foire. On
était hier et pas du côté d'Andrézio Boutéon. On était à la foire de Saint-Etienne.
En terrain neutre, comme ça.
En terrain neutre.
On était à la
foire de Saint-Etienne parce qu'il y avait le SCAP qui était à
la
foire. Et on a rencontré Julien Cortet, le coach qui est revenu avec nous sur, vous allez voir, sur le recrutement, sur l'été, les nouveaux joueurs, le premier match et puis surtout sur le match de ce vendredi. Et
on
va écouter Julien Cortet. Et le directeur sportif,
Fabien Romé.
Salut Julien. Salut Fenni. Julien, un été mouvementé au niveau des recrues, 10
nouveaux joueurs.
Comment
ça s'est passé ? 10 nouveaux joueurs, c'est plutôt une chose rare. On a une équipe de 11 cette année. On conserve que Sébastien Cap. C'était une volonté de repartir sur des bases, les bases qu
'on
souhaitait avec Fabien.
Je te coupe, mais c'est une volonté forte. Sébastien Cap, il est blessé. Il n'est pas encore établi et le club décide de le garder.
Sébastien Cap était capitaine l'année dernière quand je suis arrivé. Je veux qu
'il
soit capitaine cette année. Il correspond à tout ce que je veux et je prône en termes de valeur. Alors du coup, c'est l'étroite
collaboration en fait avec Fabien Romé pour le recrutement de ces joueurs. Sur chaque poste, à peu près, on a des doublons.
On a croisé ce qui était non négociable pour nous sur un recrutement en termes de valeur, de professionnalisme et les compétences basket qu'on voulait sur chaque ligne avec une seule règle, c'est que soit on est d'accord tous les deux, soit on n
'est
pas d'accord. C'est de bon augure vraiment pour le championnat. J'espère, si on parle de ça
après la première journée. Ce n
'est
pas achevé comme on l'attendait mais il faut bien le préciser quand même, ce n
'est
pas évident. Le Havre, c'est une équipe qui monte certes mais qui est très difficile à jouer et surtout avec un joueur l'Henriquin qui a pris feu.
Oui, on savait que le Havre ça allait être compliqué. Ils ont déjà gardé cinq ou six joueurs de l'année dernière et ils sont sur une dynamique positive avec la montée.
Les
matchs
de
préparation n'ont rien à voir. il est là pour travailler. Si on prend juste l'exemple de la Svelte ils ont une équipe de Euroleague ils avaient cinq joueurs cinq joueurs pro présents et qui ne sont pas leurs top joueurs Euroleague. Donc il faut relativiser. Juan, ils viennent ici mais ils étaient en train de travailler quelque chose de spécifique peut-être dans une période un peu difficile. On a encore du boulot et après je pense qu'il faut mettre beaucoup de crédit aussi au Havre qui fait un très très bon match. On sait qu'il y
a
de forces arrières et on va être amenés dès le deuxième match la semaine prochaine contre Caen à défendre Tyler Thomas ou Limour. C'est annoncé. Il faut défendre sur ces
joueurs-là et ça se passera ce vendredi le vendredi 2 octobre à l'Arena Saint-Séthiène Métropole le premier match de la saison à domicile. On attend du public on attend de l'ambiance Julien et puis du beau jeu de ton
équipe. Je pense que c'est un cercle vertueux et une synergie à avoir avec le public. Si on veut communier avec le public il faut qu'on lui donne de l'énergie pour communier avec nous et ça vient d'abord de nous et nous suivrons j'ai aucun doute là-dessus. Quand on a de l'ambition comme le SCAB le temps est compté aussi non ? Oui mais il faut apprendre que dans le sport on
peut
dire le temps est compté on veut aller vite on n'ira pas plus vite que l'histoire que les résultats. Je vais mettre en place ma vision le travail que je souhaite mais je sais qu'il
y a
de l
'attente
et moi le premier mais juste ça ne
se
fait pas d'un claquement de doigts. Il faut venir encourager notre
équipe
du SCAB Saint-Étienne Métropole il faut bien le dire. Venez nombreux on va vous le rendre. Ok merci beaucoup.
Il
faut parce que alors c'est important ce qu'il a dit Julien il faut bien que les téléspectateurs l'entendent. Les matchs de préparation n'ont rien à voir avec le championnat parce que c'est vrai qu
'il
y
a
une très belle prépa du côté du SCAB on ne
va
pas se mentir la victoire contre la Coral de Rouen qui joue en Bette Kikeli on perd deux points contre Lasvel qui joue l'Euroleague et là on s'attendait alors le match au Havre qui est une très belle équipe on l'a bien dit qui monte qui sont sur une dynamique ils ont pris un Américain qui a pris feu il a mis 35 points je ne
sais
pas s'il referait un match comme ça dans sa vie
il nous ennuie ces Américains même dans ses clients il nous en merde et
surtout c'est qu'on a été aussi sur un match sans adresse le basket ça se joue avec de l'adresse on fait 15 sur 30 au Lancerfranc on perd le match de 13 points on en a loupé 15 dans ses francs donc voilà en tout cas il faut venir dès ce vendredi c'est à l'Arena Saint-Étienne-Métropole pour le premier match de la saison à domicile pour la réception de Caen et surtout il l'a dit M. le maire le 13 et ça c'est hyper important le 13 octobre le match de Coupe de France deuxième tour de Coupe de France ça se passera au Palais des Sports d'Andrézieux pour une affiche de prestige la réception d'un club de Betclic Elite Dijon qui joue la Coupe d'Europe
très
bien
l
'ancien club de Fabien Roméier exactement
on va terminer sur une on va se projeter un petit peu dans l'avenir
moi
je veux savoir si on va avoir des grands événements moi j'ai fait que 6 mois de mandat donc là vous voulez
c'est bien de se projeter c'est bien alors c'est vrai peut-être les prochains événements vous êtes venus
est-ce qu'on peut espérer des grands événements on a eu Léon
Marchand
en Pagaille en Pagaille il veut savoir
le tour de France on est candidat pour 2029 on ne pouvait pas faire avant c'est comme ça il faut se mettre dans la file d'attente pour le tour masculin mais on n'a pas dit qu'on n'aurait pas le tour
féminin
d'ici là pour Saint-Étienne-Métropole ce ne sera pas forcément Saint-Étienne je parle pour les 53 communes et puis dès l'an prochain une étape du Paris-Nice donc ça c'est important à Saint-Étienne donc là on vous en dira plus dans quelques semaines un très bel événement oui la pétanque revient
alors on a eu le master de pétanque le master de
pétanque avec les meilleurs mondiaux fin juillet à Saint-Étienne place de Hôtel-le-Ville ça a très très bien marché et là on a dit mais c'est encore mieux on va le faire aussi en hiver et donc on va accueillir fin janvier
au
Parc Expo le Trophée des Villes qui est l'épreuve hivernale un petit peu du master de pétanque là aussi avec les meilleurs mondiaux et ça va être 500 équipes qui vont s'affronter c'est bien ça fait de l'émulsion
ça fait
des animations vous parliez tout à l'heure aussi de Geoffroy Guichard avec de la Ligue des Nations on peut imaginer du rugby quand Axel Dugas était venu on en avait parlé on
l'a pas eu je crois
le rugby je crois on
l'a pas eu top 14 c'est
pourquoi les demi-finales on les a pas
eu parce que la
capacité hôtelière et puis on a un stade il faut le dire par rapport à Lille à Lyon ou à Marseille qui ont été retenus qui est à 42 000 eux ils sont à 50 ou 60 000 bon mais si
on avait le stade mais on avait plus de
capacités hôtelières je pense qu'on aurait eu les demi-finales on les aura
ça
sera après 2031 par contre j'ai demandé au président de la fédération qui vient le 6 novembre donc de pouvoir accueillir des matchs de l'équipe de France féminine de rugby
des
moins de 20 ans ou du 7 voilà le 7 c'est un peu à part mais en tout cas les féminines ça m'intéresse beaucoup pour Geoffroy Guichard ça ferait une très très belle affiche
du coup rapidement parce qu
'il dit dans l'oreillette c'est qu'il faut couper
votre rêve comme il disait Jean-Marc Pouillet dans 6 ans qu'est-ce que vous aimeriez dans 5 ans et demi maintenant qu'on dise de ce mandat de ce premier mandat
sur le sport qu'on est devenu une des villes les plus actives et sportives de France qu'on ait un certain nombre de clubs je pense à la SSO bien sûr puisque c'est le club phare en football au niveau élite qui joue les meilleures places en Ligue 1 qu'on ait le SCAB qui remonte en Pro A et qu'on ait dans d'autres disciplines je le dis parce qu'il n
'y a
pas que ces sports-là à Saint-Etienne et dans la Loire même si on est une terre de basket et une terre de football la gym vous l'avez dit tout à l'heure qui
me fait briller évidemment
mais aussi beaucoup d'autres sports le handball le volleyball notamment pour nos filles les parasports j'insiste les parasports
on
va donner vraiment un coup de fouet au niveau des subventions et des aides au niveau des parasports et qu'on ait des clubs qui partout rayonnent au niveau national
avec des infrastructures enfin et leurs photos sur l'Amérique et rénovées pour certaines d'entre elles en fonction de nos
capacités financières
et avec des Jeux Olympiques qui arrivent dans un an dans moins d'un an et demi maintenant est-ce qu'on a des subventions pour certains sportifs ligériens qui vont augmenter
? c
'est à voir parce que là vous parlez des Jeux Olympiques d'hiver j'imagine non de 2028 du coup pour Los
Angeles avec une Élodie Clouvet
avec Amandane Gandoutoumba qui en plus est sur
votre
discipline que
vous maîtrisez bien bien
sûr qui est Stéphanoise qui a été formée à Saint-Etienne j'espère aussi les gymnastes on a vraiment beaucoup d'espoir d'avoir des médailles olympiques parler
de
parasports avec Loïc Bernot alors qu'ils ne
sont
pas sur
Saint-Etienne
et sur Saint-Etienne Métropole je parle
plus hygérien mais en tout cas on va vraiment avoir
des subventions supplémentaires pour ces sportifs-là qui vont aller au jeu potentiellement là pour le coup c'est l'État
c'est
l'État c'est l'Agence Nationale du Sport c'est la haute performance il y a 105 millions d'euros j'espère qu'ils ne seront pas touchés pour préparer nos sportifs pour avoir les médailles à Los Angeles et puis ensuite en 2030 dans les Alpes donc à côté de chez nous on aura les sports de glace à Lyon on va pouvoir peut-être avoir non pas dans notre patinoire parce qu
'elle
n'existe pas elle
est trop petite
mais en centre de préparation et bien évidemment en centre d'entraînement avant les Jeux Olympiques d'hiver des équipes qui viendront bien évidemment à Saint-Étienne
merci
à vous messieurs merci à vous monsieur le maire d'avoir joué le jeu quand même voilà on a dépassé on a allez on était pas mal de 57
c'est tout c'est tout que ça c'est la faute des fédilles j'avais un
faim j'ai eu des miettes
mais il reviendra vous reviendrez ça vous dérange pas tous les lundis j
'ai failli être chroniqueur dans cette émission
alors pas tous les lundis
parce que la diffusion ne
va
pas être contente
mais tous
les 6 mois comme ça voilà merci à vous vous pouvez revoir cette émission en replay forcément on est présents sur toutes les box sur Instagram
même
à Los Angeles vous
avez un événement qui se passe ce week-end un grand merci à Saint-Germain à l'équipe de Saint-Germain merci à l'équipe de Saint
-Germain