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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 17 septembre 2026 21 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsEnvironnement & énergieSolidarités & famille

"C’est la faute de Trump et Nétanyahou" : François Reynaert sur la hausse du prix du carburant

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les blocages actuels liés aux carburants et aux pêcheurs ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Quelles mesures ont été annoncées pour aider les pêcheurs ?

  • 1:27OuverteRéponse directe

    Les aides aux carburants seront-elles indexées sur les cours ?

  • 2:11OuverteRéponse directe

    Comment expliquer la rapidité des négociations avec les pêcheurs ?

  • 4:39OuverteRéponse directe

    Qui sont les principaux responsables de la hausse des prix selon vous ?

  • 5:46OuverteRéponse directe

    Pourquoi les aides tardent-elles à arriver pour certains secteurs ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:26Fait
    « Si on se dirige vers 1 L à 3 €, il faut se rendre compte de ce que c'est qu'un L à 3 € pour des gens qui tous les jours utilisent leurs voitures. »
  • 10:43Fait
    « La seule solution à terme c'est évidemment de sortir de la dépendance au pétrole. »
  • 15:28Fait
    « La victime explicatoire immédiate, c'est les seules mesures écologiques. »
  • 18:04Fait
    « Les plans russes incluent des attaques hybrides de drones et de missiles contre des pays pro-Ukraine. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

C'est donc une crise qui commence à s'encrer dans notre quotidien des carburants bien au-delà des prix du raisonnable 2,40 € d'ailleurs ce soir dernier chiffre pour le gazol. Prix devenu insupportable ça ce que c'est ce que disait aujourd'hui Emmanuel Macron. Insupportable pour chacun dans son quotidien. Insupportable encore davantage pour ceux qui ont besoin de carburant pour travailler. Colère donc des pêcheurs depuis quelques jours. Blocage de port. des pêcheurs reçus cet après-midi par la ministre de la mer Catherine Chabau. Et semble-t-il colère un petit peu calmée ce soir. On l'écoute. Il faut vraiment que nous retrouvions de la sérénité et ils se sont engagés à débloquer les barrages et je voudrais les remercier. Ils nous ont fait part de la problématique des trésoreries et nous

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leur avons annoncé la possibilité d'ouvrir pour ceux qui ont des problématiques de trésorerie un prêt à taux zéro. C'est surtout pour permettre de faire la transition d'ici le versement des aides. Voilà. Écoutons à présent la la réaction d'un représentant des des pêcheurs plutôt satisfait mais quand même assez vigilant. On peut pas dire que nous avons tout eu. Il y a des négociations qui sont encore en cours sur plusieurs points. La monté d'échange avec la ministre, c'est on lève le barrage, on laisse passer les ferries dès maintenant et on finalise lundi. Par contre, attention, si lundi nous avons pas de réponses à nos questions, le mouvement reprendra. Voilà donc Fanny Guinochet des blocages qui vont être levés des aides aussi ajoutons

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qui vont suivre la variation des cours du carburant. Ça c'est ce que dit également la ministre. On avait entendu des pêcheurs réclamer cela. Malgré tout ça change quand même un peu la donne. Bah écoutez ils ont l'air plutôt satisfaits. En tout cas la ministre a réussi à faire retomber la pression puisque ils reprennent pas le travail. Attention hein, ce weekend il ne cette fin de semaine et ce weekend ils ne reprennent pas le travail mais ils suspendent les blocages. Donc c'est déjà ça. La ministre doit aller à 7 euh donc sur le port de 7 qui est un des lieux de blocage lundi. Donc les discussions vont se prolonger. On imagine qu'il y aura des modalités qui seront données parce que là les les pêcheurs, c'est ce que disait le monsieur, c'est que

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effectivement sur les principes ont été actés mais il reste à voir les modalités de ce prêt garanti par l'État de voir comment tout ça peut se mettre en en musique. Certainement que les équipes et les échanges vont continuer ce weekend mais pour l'instant c'est un premier pas qu'il faut saluer parce que il y a quand même un début de déblocage. Jeanur ami Bodo là-dessus, Catherine Chabo qui n'est d'ailleurs pas forcément une politique initialement qui semble avoir réussi quelque chose et que certains on peut-être découvert ce soir. Catherine Chabot, ministre de la mer. Euh oui, ben alors, elle a réussi aussi parce que il y avait une urgence qui était de débloquer de débloquer des ports. Il faut bien comprendre que les pêcheurs rentrent dans la catégorie des gens qu'il faut

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traiter rapidement. C'est un peu comme les dockers, les les voilà les pêcheurs, les taxis. C'est ces professions qui quand elles se mettent en colère, elle gripe l'économie. Et là, quand les pêcheurs avec six bateaux euh commencent à à empêcher des féries de sortir, du coup le le bras de fer euh au le bras de fer, il est il est assez assez rapide. La réalité, c'est que le gouvernement n'a pas trop le choix de de que que de que de trouver des solutions. Là, on parle des pêcheurs, on parlera certainement du du carburant à la pompe pour les automobilises dans dans quelques instants. Mais le gouvernement, il n'a pas d'autre choix que de que de passer à la caisse parce qu'en fait la situation, elle est terrible. Il y a de très nombreux pêcheurs sortent avec parfois d'ailleurs

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des zones de pêche où ils ont du mal à pêcher et par ailleurs et quand ils rentrent finalement ça leur coûte plus cher que s'ils étaient restés. Voilà. Et donc en fait on est dans une situation ubesque qui est absolument terrible d'un point de vue économique qui est terrible d'un point de vue humain aussi parce que les gens qui aiment pêcher, les gens dont c'est la vie bah ils ont pas envie de rester àqu pour le dire très très clairement. Donc il y avait il y avait une urgence. La colère, elle retombe, elle retombe quand même encore une fois, je voudrais dire assez vite euh parce que parce qu'il fallait répondre très rapidement, même si attention, il y a ce délai quand même de de la tonnalité et on notera aussi pour ceux qui ne qui nous écoutent et qui ne nous regardent pas euh que les

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syndicalistes de pêcheurs sont à côté de la ministre lorsqu'elle s'exprime donc c'est rare pas spécialiste des relations sociales ici mais bon. Oui oui, je je deux choses. J'ai remarqué comme le dit justement Jean-Mi Baudot que pour les pêcheurs, il y a comme ça c'est des catégories de population comme les agriculteurs en général où les choses vont assez vite parce qu'il y a il y a un moyen de pression. Il faut aussi penser à tous les gens qui sont alors je je comprends très bien que les pêcheurs soient furieux de devoir sortir leur leur bateau et et de perdre de l'argent avec ça évidemment. Mais les infirmiers aussi hein, il y a plein qui font des qui qui peuvent plus finir leur tournée et c'est très grave et eux, je crois pas que personne les aide. Donc euh voilà,

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tout le monde aimerait bien être aidé pour ces histoires parce que ça coûte très cher, sauf nous autres les Parisiens parce qu'en général on va en métro et donc on le billet de métro est au même prix. Mais pour tous les autres, c'est très compliqué et il faut aider, ça c'est sûr. Mais l'autre chose qu'il faut avoir en tête, c'est que j'entends tous les gens, enfin j'entends autour de moi, ah Macron, machin et cetera. Non non, faut rappeler que là les manifestations pour le coup, c'est pas devant l'Élysée qu'il faut les faire si tenter qu'il y en avait, c'est devant l'ambassade des États-Unis hein. C'est une affaire américaine. Il faut rappeler aux gens que c'est de la faute de Donald Trump et de Benjamin Netaniaou. C'est eux qui ont voulu une guerre qui nous

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met dans le pardon dans le bourbier aujourd'hui. Voilà le péin. Voilà, c'est un mot plus élégant. Donc faut faut rappeler cette chose-là quand même hein. Raphaël Legendre, un aspect aussi moi qui m'a quand même surpris au niveau des pêcheurs et on l'a déjà entendu aussi pour les agriculteurs, c'est qu'ils se plaignent de ne pas avoir reçu depuis des mois des aides qu'ils auraient dû recevoir et j'ai l'impression que c'est quand même quelque chose qui est très très régulier. Là, gens, je voyais des pêcheurs qui disaient ça, un maire, le maire de 7 aussi. C'est le décalage entre les annonces politiques et en même temps ces annonces fonctionnent puisque le déblocage arrivera en début de semaine prochaine effectivement et l'implémentation des décisions politiques jusqu'au dernier

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kilomètres dans l'ensemble des administrations d'un état qui est de plus en plus embolisé il faut le dire et qui a de plus en plus de mal à sortir ces aides parce que ça doit passer par plein de bureaux et cetera. Elles vont arriver ces aides de toute manière elles ont été promises pour les pêcheurs. On parle beaucoup des pêcheurs là mais il y a pas que les pêcheurs. Le BTP va continuer de bénéficier d'un d'un soutien aussi pour le gasole non rontier. Vous avez les agriculteurs aussi tout ça a été prolongé jusqu'à la fin de l'année. Mais comme bien souvent il y a les promesses politiques d'un côté et puis l'application de l'autre et souvent ça traîne ce que vous dites là pour les pêcheurs. On pourrait le multiplier sur de nombreux secteurs. Bon Fanny Guinochet bah allez-y. Ce qui

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ce qui est intéressant de voir, c'est que euh sur les aides, effectivement, elles ont du mal à arriver et ça pose vraiment question sur la crédibilité, la parole de l'État. Mais par exemple, vous prenez le dispositif gros rouleur. Donc là, c'est pour les particuliers, c'est un niveau de revenu, c'est des des gens qui prennent leur voiture. Euh effectivement, souvent ce sont des ruxaux euh qui prennent leur voiture pour aller travailler euh et qui ont des revenus euh parce que c'est soumis à condition de revenu euh assez assez faible, assez modeste. Et bien par exemple, cette aide, elle a été calibrée par le X bureau de Bering, on peut imaginer pour 3 millions de de ménages. Aujourd'hui, Bercy vous dit donc le ministère de l'économie vous dit mais oui mais en fait et ça fait déjà avant

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l'été hein, on a pu faire la demande en fait on a que la moitié des des ménages qui seraient potentiellement bénéficiaires de cette aide qui l'ont demandé. Alors pourquoi sont pas au courant parce que les gens voilà alors c'est aussi des questions qu'il faut se poser. La promesse je crois de Sébastien le Cornu était un portail simple et cetera. On fait sa demande et ça arrive tout de suite. Et bien je je dois vous avouer que je suis pas éligible. Je je ne je vais en vélo donc effectivement je fais partie de ces Parisiens qui n'utilisent pas leur voiture mais je n'ai pas essayé mais c'est vrai que ça pose question quand même sur est-ce que les gens n'y croient plus se disent ça va être tellement long donc ça va être tellement faire des démarches c'est trop compliqué

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est-ce qu'ils ne sont pas au courant c'est un vrai sujet parce que quand même c'est quasiment la moitié des bénéficiaires de cette aide gros rouleur pour des gens je le redis qui sont qui ont des revenus modestes et qui utilisent tous les jours leur voiture et qui sont donc les les les premiers à se prendre la hausse des carburants en ce moment et bien vous en avez quasiment la moitié qui ne demande pas cette aide. Jean B, il ne faut pas sous-estimer la défiance qu'il y a envers l'administration, envers le pouvoir au sens large, envers l'État, envers l'exécutif de la part d'une d'une partie de la population qui se dit effectivement à quoi bon demander ça va être compliqué, je suis probablement juste au-dessus du barê et cetera et cetera. Mais il faut vraiment

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avoir conscience que et je vous redonne la parole dans un instant, mais euh si on se si on se dirige vers 1 L à 3 €, il faut se rendre compte de ce que c'est qu'un L à 3 € pour des gens qui tous les jours utilisent leurs voitures. C'est un plein à plus de 100. Imaginez, vous habitez dans les Ardenes à revin, vous êtes à 45 minutes de Charleville Mirè et vous travaillez à Charleville. Imaginez combien de combien de litres de combien de litres vous avez besoin. Mais et du coup, il y a des gens, j'entendais un témoignage ce matin de quelqu'un qui se mettait en arrêt maladie parce que ça lui qui était payé au SMIC et qui se mettait en arrêt maladie parce que ça lui coûtait trop cher d'aller travailler. Donc cette réalité-là aujourd'hui, il faut alors on se met pas en arrêt maladie

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comme ça hein. Normalement voir un médecin médecin français c'était c'était cité comme une comme une espèce de dépression économique pour relativiser euh cette crise qui évidemment ça coûte très cher à tout le monde. simplement la part des dépenses de pétrole de déplacement au début des années 80. Si on est en parité de pouvoir d'achat avec aujourd'hui, on devrait payer 4 € lit. 4 € on reste à 240, c'est absolument colossal. Mais on a d'autres charges par rapport à cette époque. Les loyers sont quatre fois plus cher là, je pense aux gens qui sont derrière leur volant et qui vous entendent et qui disent mais ça va pas la tête. Laissez votre vélo de côté et laissez votre métro de côté. Enfin, François Renard voulait réagir en province, mais simplement autre effet, euh ça permet

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aussi d'accélérer les ventes de voitures électrique. Vous allez me dire "Ah, il y a que les riches qui vont pouvoir acheter des voitures électriques. C'est pas faux non plus, il n'empêche que c'est une taxe carbone x 100 qui est plutôt positif pour l'économie." On pourrait se dire, bon après je vous donne la parole, c'est premier François Reenard qui attend sagement. C'est vrai qu'on pourrait se dire quand on a quand on cherche à mettre de l'essence dans sa voiture, on va peut-être pas tout de suite acheter une voiture électrique le jour même, mais bon, c'est un autre débat. En tout cas, je je rebondis là-dessus et je fais le lien avec le premier débat qu'on a qu'on a eu tout à l'heure parce que effectivement là, on voit bien qu'on est on est typiquement dans un cercle

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vicieux, c'estàd que le le l'essence augmente, on peut plus travailler donc on demande de l'argent à l'État, on demande de l'argent donc on creuse le déficit, donc le problème de la de la dette donc et cetera. Voilà, on continue là-dessus. Donc évidemment, il faut avoir deux choses en tête. Premièrement, c'est pas du tout un problème français, c'est un problème mondial. J'ai entendu un sujet absolument passionnant chez vos confrères de RFI, Radio France Internationale qui est une très bonne radio également et de dans lequel il y a des manifestations en ce moment même en Bolivie, il y en a en Syrie, il y en a dans plein d'autres pays pour le le la même chose des gens qui disent on paye trop cher, on peut plus travailler et cetera. Exactement la même chose. Et

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donc effectivement la solution là je rejoins mon camarade de challenge, voilà une sociale démocrate libérale et sur voilà sur le sur le thème que la seule solution à terme c'est évidemment de sortir de la dépendance au pétrole. La dépendance au pétrole, elle existe depuis le depuis le 19e siècle qui fait qu'on est tributaire des pays qui font du pétrole, c'estàdire du Moyen-Orient, du Venezuela Finochet et après on avance. Mais mais pour le coup, sortir de la ça va peut-être nous obliger hein effectivement ce ce cours du pétrole et et ce mais ça ne se fait pas en en un claquement de doigts. Là où c'est préoccupant cette histoire des aides ciblées et c'est ça reste la meilleure solution aujourd'hui eu égard la situation de nos finances publiques, c'est que à côté les solutions un peu

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faciles de la baisse de la TVA ou de du plafonnement des prix et bien là les gens se disent bah au moins je le verrai tout de suite quoi. C'est c'est là où il y a une difficulté et quand on on regarde, c'est vrai que le gouvernement, me semble-t-il a raison de vouloir distiller. Toute façon, il a pas l'argent, on a vu. Mais à côté, vous avez quand même un certain nombre d'opposants politiques qui disent "Bah, on va on va tout simplement plafonner les prix, baisser les taxes." Sauf que là, c'est pas du même, c'est pas du même Acabi, c'est du 10 15 milliards d'euros. Et c'est là que c'est complètement dingue. Et c'est là et juste parce que vous vouliez changer de sujet, mais c'est quand même tout ça le symbole de

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la de de l'échec de l'électrification du parc automobile français. Je faisais un petit calcul avant de descendre en studio. Si vous dépensez 1 milliard d'euros, imaginons que vous mettez 1 milliard d'euros pour baisser la TVA. Euh 1 milliard d'euros, c'est vous pouvez acheter 60000 d'Asscia Spring qui est le niveau d'entrée de gamme d'un véhicule électrique. Ça veut dire qu'il y a 600 foyers qui au lieu de devoir faire le le acheter un un vous leur imaginez vous leur filez cette bagnole, vous leur donnez cette voiture au lieu d' voilà, je vois je vois enfin bref mais vous voyz ce que ce que je veux dire c'est que cet argent dépensé dans l'industrie française pour aller faire des véhicules et ben c'est de l'argent que c'est c'est très concret et ça évite d'aller acheter du du des litres à 3

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parce que je voulais Non mais je voulais qu'on trouve un peu des solutions. Je vois que Jean Ri Bodo en a une, pourquoi pas ? On la on la suggère tous les social c'était sur combien de véhicules ? Leasing social qui par ailleurs je crois est victime totalement de son succès parce qu'il y a plus il y a plus rien à il y a plus rien à louer. On disait donc Fanny Guinochet a amené l'idée donc TVA plafonnement des PR. Exactement. Je je ne fais que répéter les idées qui sont dans le dans l'atmosphère. du côté du rassemblement nation c'est rassemblement national blocage des prix c'est la France insoumise est-ce que quand même alors j'entends votre point même si vous Raphaë Legend vous trouvez que l'essence est relativement finalement bon marché on a bien compris faut augmenter les prix

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c'est du second degré je dis à nos auditeurs. Plus sérieusement est-ce qu'on ne peut rigoureusement rien faire et on doit juste attendre que ça passe il y a pas une solution possible l'électrification c'est dans longtemps TVA c'est difficile. blocage des prix, c'est très c'est compliqué. Il y a il y a aucune solution à vos Non, il y a aucune solution. Il va falloir tenir. Alors, il y a des solutions très pratiques. Vous faites du covoiturage, vous baissez de 20 % la vitesse à laquelle vous roulez. Alors, vous irez plus longtemps. Il faudra mettre 10 minutes de plus peut-être pour aller au travail, mais vous consommerez beaucoup moins des solutions très pratic pratiques. Mais on a absolument pas. On reboucle avec le premier sujet de l'émission. Nous n'avons plus moyen de

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payer comme les 70 milliards d'euros qu'on a mis sur la table pour le bouclier énergétique en 202122 où on a financé des touristes allemands qui allaient en 44 Mercedes de Berlin à Barcelone. C'est juste pas possible. Donc les aides pour tout le monde c'est il faut saluer rappelez qui politiquement à l'époque a poussé pour par exemple les ristes de carburant. Oui, je vous le rappelle les républicains les mêmes qui ont sortent avec leur brevet de bonne gestion et de prix à 1,50 à l'époque était les mêmes propositions que le parti. Pourquoi ? Parce qu'ils avaient au local de la pression politique pour essayer de se faire réir. Je vous soumets une proposition de Michel Édouard Leclerc d'ailleurs de Bruno Rotaillot aussi. Tiens, les Républicains, il plaident

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pour suspendre la part des certificats d'économie d'énergie donc dans le coût du carburant. C'est des certificats donc qui paraît-il ont fait un petit peu augmenter les prix et qui sont ensuite redistribués par les énergéticiens si je ne me trompe pas pour financer la transition, l'installation d'une pompe à chaleur, des choses comme ça. C'est une excellente explication car ce n'est pas facile d'expliquer laisser c'est Bravo Adrien B. J'essaie d'être le plus bref possible. Est-ce que euh est-ce que bah est-ce que par exemple là-dessus là ça coûte rien à l'État théoriquement. D'accord. Donc on va aider les automobilistes à consommer des énergies carbé carboné tout en baissant ces CCE qui servent à financer la transition écologique. Quandme sur une tension entre la fin,

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d'accord ? Mais c'est surréaliste qu'après l'été qu'on vient de passer, la canicule, les morts, les les les incendies et cetera, la la victime explicatoire immédiate, c'est les seules mesures écologiques. C'est hallucinant quoi. On est compte enfin j'ose j'aime pas dire on marche sur la tête parce que ça fait lecteur du Figaro, mais enfin on marche sur la tête. C'est c'est c'est hallucinant, je veux dire c'est c'est incroyable. C'est évidemment à l'écologie, faut pas toucher le le là vous parliez de de des des fin du mois fin du monde pardon. Oui. Non mais d'accord. D'accord. Mais par exemple le blocage des prix alors de manière caricaturale et les filles ça a peut-être un côté Union soviétique, on est d'accord mais en tout cas il y a quelque chose qui est le le RN

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immédiatement il faut s'en prendre aux taxes. He c'est l'idée les taxes c'est mal parce que c'est c'est l'État qui nous prend de l'argent et cetera mais il y a autre chose qui a les bénéfices des compagnies pétrolières. Je je je suis désolé. Bah oui, ben bien sûr. Bah bien sûr parce que là pour le coup hein alors là dans une bonne théorie libérale dans une bonne théorie libérale celui qui doit gagner de l'argent, celui qui a eu une idée qui a été créatif qui a qui a qui a mais pas quelqu'un qui a une rente d'opportunités qui vient d'une guerre. Surtout Fanny Guinochet que si je ne me trompe pas le le raffinage n'est habituellement pas très rentable et là il le devient. Effectivement il le devient. Après la difficulté que l'on a c'est qu'on a fermé beaucoup de raffineries en France.

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raffine plus en France. On raffine quasiment plus en France. Il reste total énergie et effectivement gagne de l'argent sur le raffinage qu'il effectue en France. Mais Total énergie en ce moment d'ailleurs, vous voyez, il est pas tellement ciblé. Les automobilistes vont plutôt chez Totalie vont plutôt chez Total Energie parce que les prix sont plafonnés. Donc euh c'est un sujet compliqué parce que vous voulez dans la chaîne euh en tout cas de de production de raffinage du pétrole, il semble que ce soit vraiment du côté des raffineurs qui a euh le plus de marges. Les distributeurs, il y a eu des contrôles, vous disent que ça n'est pas chez eux. La difficulté, c'est que comment vous faites pression sur euh des

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raffineurs qui sont à l'étranger qui s'ils sont en Europe, il peut y avoir un un mécanisme européen principalement en Inde au Moyen-Orient. Donc c'est très compliqué. Ils ne sont pas en Europe et c'est vrai qu' pour le coup, je vois votre allusion sur les profiteurs de guerre, c'est vrai que il y a des problèmes de raffinage parce que il y a le conflit Iran, États-Unis, mais aussi parce que certaines raffineries ont été touchées du côté de l'Ukraine et de la Russie. C'est aussi pour ça Donald Trump d'ailleurs accuse Volodimir Zelenski dit c'est pas c'est pas pas à cause pas du tout à cause de l'Iran, c'est à cause de de de Zelenski et cette chose surréaliste qui était ces deux émissaires la semaine dernière qui étaient à Moscou où tout le monde se disait avant ils vont essayer de

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négocier la paix pas du tout où ils négocient le fait que l'Ukraine arrête de taper les raffineries parce que ça contribue les raffineries russes parce que ça contribue à faire monter le prix du pétrole et que c'est mauvais pour les élections de Trump. Enfin, c'est on est dans un dans un cynisme qui est absolu quoi. Jean-Remi Bodo, je voulais qu'on dise un mot aussi de cette réunion demain à l'Élysée autour d'Emmanuel Macron avec les chefs de parti. Certains candidats aussi, réunion face à la dégradation rapide de la situation internationale et ses conséquences en France sur la sécurité et l'énergie. Ce sont les mots de l'Élysée. Pourquoi maintenant est-ce que la situation s'est davantage dégradée ? Peut-être que François Renard nous répondra aussi là-dessus.

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Alors, il y a probablement plusieurs explications. Il y a effectivement que le contexte n'est pas très bon. Euh il y a une autre explication qui est peut-être un peu plus triviale, mais normalement euh euh Emmanuel Macron devait être à Fortboyard demain pour parler des journées du patrimoine et qu'il n'est pas totalement exclu que d'un pur point de vue de communication politique et d'affichage, être avec passe partout et euh et le perrefoura, c'était peut-être pas génial euh quand les Français ont des difficultés à à remplir le plein. Pendant l'été, on a vu par exemple l'épisode du jet ski, je suis pas sûr que ça a été politiquement très intéressant. Donc c'est il y a aussi ça qui joue. Néanmoins, ce qui se joue très clairement demain, c'est que euh les candidats euh et qui acceptent

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de venir alors en l'occurrence par exemple pour le RN, je crois que c'est Jordan Bardella, mais que les chefs de parti vont venir euh à l'Élysée, on va leur retirer leur portable, ils vont avoir des briefs euh de sécurité intérieure, de sécurité extérieure, d'armée et cetera et cetera. Et Emmanuel Macron et l'Élysée laissent entendre que puisqu'ils sont candidats, ils doivent être au même niveau d'information que les autres pour prendre peut-être des décisions cohérentes. Et peut-être que ça ça a une forme de cohérence. Un mot François Renard. Oui, un mot. Ben en tout cas, monsieur le Lavrof, le ministre des affaires étrangères de Poutine la semaine dernière disait "On fera peut-être une guerre courte avec l'Europe". He ils jouent avec ça tout le temps. Les Russes

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jouent ça avec ça tout le temps. Les drones en Roumanie, les drones en Pologne à la frontière Balte et cetera. Il faut savoir que la Russie veut nous faire la guerre. Quand je dis nous c'est l'Europe. J'ai vu que dans les économies voulues par madame Le Pen, elle disait il faut qu'on arrête d'aider l'Ukraine mais c'est une folie. Et elle pardonnez-moi, elle ne l'a pas complètement dit comme ça mais il y a l'idée d'effectivement baisser les baisser à l'UC robinet disait voilà et et et que ce serait une folie parce que le le la Russie est un pays qui veut attaquer l'Union européenne. C'est le projet de Poutine. Donc attention ce choix ce qu'indique le premier ministre polonais Donald Tus qui dit "Les plans russes incluent des attaques hybrides de drones et de missiles contre des pays

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pro. Ukraine. Voilà sur ce sujet Fanny Guinochet, juste par rapport à cette réunion de demain. Euh en un mot si vous le voulez bien, est-ce que il y a un risque aussi d'approvisionnement dont veut parler le président ou est-ce qu'on en est pas là ? Pour l'instant, alors je suis pas dans le secret des dieux, hein, mais euh pour l'instant euh le risque d'approvisionnement n'est pas là, notamment parce que Total énergie maîtrise toute la chaîne de production. Donc pour l'instant, ça nous arrange bien d'avoir un grand un major parmi les grands pétroliers. Euh mais le risque est pas exclu parce que cette crise, on voit bien que cette semaine est euh il y a eu euh il y avait le D3 d'Ormous, mais euh il y a d'autres D3, d'autres pipelines gaz oléoduces qui sont euh

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bloqués euh et donc effectivement ça va assez vite. Yeah.