Marine Le Pen fait sa rentrée devant les patrons du Medef
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que l'annonce de Xavier Bertrand comme candidat change la donne ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Est-ce que le RN a un problème de crédibilité économique auprès des patrons ?
- 4:01OuverteRéponse partielle
Comment Marine Le Pen compte établir les comptes publics et la dette ?
- 7:01OuverteRéponse partielle
Pourquoi supprimer les ARS et comment remplacer leur rôle ?
- 10:01OuverteRéponse directe
Quelles économies l'immigration permettrait-elle selon vous ?
- 13:01RelanceRéponse partielle
La retraite à 62 ans est-elle réaliste face aux critiques ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith notre face- à face du jour Johann Gilet député rassemblement national du gare et directeur adjoint de la campagne de Marine Le Pen. Bonjour. Bonjour.
Bonjour. Xavier Bertrand vient de confirmer qu'il était candidat à l'élection présidentielle. Est-ce que c'est un événement qui change la donne ?
Ça doit être la 3867e pardon annonce de Xavier Bertrand comme candidat à l'élection présidentielle. Non, c'est pas c'est pas un événement. En tout cas, je crois que les Français se feront une opinion et décideront en leur âme et conscience pour qui voter.
Je suis assez convaincu qu'une grande majorité de Français ne voteront pas pour Xavier Bertrand qui est un homme politique outrancier, qui a d'ailleurs un très mauvais bilan en tant que président de région et qui plus est insultant à l'égard des millions de Français qui votent pour le Rassemblement national. Pourquoi insultant ? parce qu'il les insulte à longueur de temps.
Toutes ces déclarations sont outrancières à l'égard des électeurs du Rassemblement national. Clairement Yan Gilet, Marine Le Pen fait sa rentrée politique aujourd'hui devant les patrons du MEDF. Elle cherche à rassurer.
Est-ce que le Rassemblement national a encore aujourd'hui un problème de crédibilité économique auprès des patrons ? Non, je ne le crois pas parce que les Français et les patrons euh sont bien conscients de la réalité de l'état du pays. Aujourd'hui, ce que nous disent les chefs d'entreprise, hein, que ce soi les petites et moyennes entreprises comme les grosses entreprises, c'est que la situation économique du pays les inquiète et ils ont bien raison.
Ils sont bien conscients également que nous n'avons aucune responsabilité dans les 3530 milliards d'euros de dette. Ils sont bien conscients que la Macronie, elle en revanche a une lourde responsabilité puisqu'elle a augmenté de plus de 1400 milliards d'euros la dette en l'espace de 10 années seulement. Et donc les Français et les patrons sont bien conscients que le Rassemblement national avec Marine Le Pen à la présidence de la République et Jordan Bardila à Matignon et bien changerait radicalement la manière de fonctionner.
Ils sont bien conscients. Nous leur proposons de la confiance et de la visibilité et c'est essentiel pour l'économie d'un pays. Euh de la confiance parce que il est nécessaire de dire que nous allons modifier radicalement les principes de gestion du pays et que nous allons retrouver une gestion saine des deniers publics.
Aujourd'hui en France, il y a des dépenses qui sont nocifes pour le pays qui viennent créer de la dette. Et aujourd'hui, on se retrouve dans une situation telle que la charge de la dette, donc les intérêts que l'on paye pour rembourser nos emprunts euh devient astronomique et dépasse largement d'ailleurs les budgets de plusieurs ministères réunis. Donc, il faut de la confiance pour les entreprises.
Si l'on veut que les entreprises puissent et bien massivement faire de la recherche, de l'innovation, que les entreprises puissent investir, puissent recruter également de nouveaux salariés, il faut que les patrons aient confiance et voi euh du sérieux budgétaire. Et c'est ce que nous proposons aux français, du sérieux budgétaire. Nous voulons en finir avec cette gestion à la petite semaine comme c'est le cas depuis maintenant une bonne vingtaine d'années facilement en France.
Parlons-en justement du sérieux budgétaire. C'est notamment la question que juste avant que vous arriviez sur ce plateau nous posait l'auditeur Hervé qui vous la pose directement. Comment compte faire Marine Le Pen pour établir les comptes publics et la dette ?
Ah, il y a fort à faire hein et nous en sommes tout à fait conscients. Ce que nous voulons déjà et bien réinscrire aussi dans dans la loi certains principes de bonne gestion. Mais au-delà de cela, nous voulons faire des économies structurelles pour le budget de l'État.
Il y a besoin d'économie structurelle, il y a besoin d'économie sur ce que nous donnons par exemple à l'Union européenne chaque année, hein, puisque la France est l'un des rares pays à donner bien davantage à l'Union européenne que ce qu'elle perçoit et ça c'est pas normal. Et d'ailleurs, la France est le seul pays à ne pas avoir renégocié ce qu'elle donne chaque année à l'Union européenne. Il y a aussi des économies à faire sur le 1000 feuille administratif.
Alors, le 1000 feuille administratif, ça passe par plein de choses, hein. Ce sont à la fois toutes les agences gouvernementales, les agences d'État qui sont bien trop nombreuse. D'ailleurs, plus personne ne sait les comptabiliser précisément, mais elles seraient au moins de 1400 ces agences.
Euh et ces agences, elles n'ont pas toutes une utilité réelle. Euh certaines agences peuvent être supprimées ou leur périmètre restreint. Euh vous avez par exemple les ARS, les agences régionales de santé, on en a beaucoup parlé euh ces dernières années.
Faable à ce que nous fermions les ARS, les les agences régionales de santé. Nous sommes favorables à fermer les agences régionales de santé. Tout à fait.
Euh parce que aujourd'hui, et il faut que ceux qui nous écoutent euh le comprennent, il y a un ministère de la santé, il y a également une direction générale de la santé qui dépend elle-même du ministère. Il y a ensuite des agences régionales de la santé qui elles-mêmes ont des antennes départementales. Nous voulons nous simplifier les choses.
Nous voulons nommer des sous-préfets en charge de la santé dans l'ensemble des départements qui auraient en charge la gestion de la santé en lien direct. Si vous avez des agences départementales et vous nommez des sous-préfets, euh donc au niveau départemental, vous rajoutez finalement un échelon et donc vous supprimez avec les ARS, vous le remplacez par le sous-préfet. Non, pas du tout parce que aujourd'hui il faut avoir conscience de l'état des effectifs des agences régionales de santé, hein.
Je je ne dis pas que certaines missions des agences régionales de santé sont inutiles. Certaines doivent évidemment perdurber. En revanche, il faut avoir conscience que chaque agence régionale de santé, ce sont plusieurs centaines euh d'agents publics.
Compunéré doit rester la compétence du département, doit être la compétence unique du département et non pas régional de l'État, monsieur de l'État à travers les préfets qui sont les représentants de l'État dans santé. Tout à fait. Et les agences régionales.
Et les agences régionales. Tout à fait. Mais il y a plein d'autres agences qui pourraient être supprimé.
Il y a aussi la question du milfeuille administratif et des strates administratives. On peut se poser et c'est un débat que nous mettons sur la table, nous pouvons également envisager peut-être de réduire le nombre de collectivités. Vous avez aujourd'hui des communes, des EPCI, des départements, des régions.
Peut-être est-il nécessaire de réfléchir à la suppression de l'une de ces strates ? Nous en l'occurrence nous tenons évidemment fermement aux communes et au département parce que ce sont des échelons de proximité. Nous nous posons la question fermement de du devenir des régions.
Johan Gilet, tout cela reste hypothétique. Est-ce que ça va suffire à rassurer les marchés ? Mais c'est pas hypothétique.
Vous avez également et et je n'ai pas eu le temps de de l'aborder la question de l'immigration où vous avez des dizaines de milliards d'euros d'économie à réaliser. Je vais vous prendre un seul exemple. Si demain vous décidez que euh les prestations sociales non contributives euh ne euh peuvent être touchées que par des Français et non plus par des étrangers, vous économisez Obama 8 milliards et dans le meilleur des cas certainement peut-être toutes les prestations sociales non concrè toutes les prestations sociales qui ne sont pas liées à inversement.
Par exemple, quand vous êtes un étranger en France et que vous travaillez légalement et que vous cotisez au chômage, il est normal que vous puissiez demain toucher le chômage puisque vous avez évidemment contribué financièrement et que dans ce cas-là, c'est contributif. En revanche, quand c'est non contributif, dans ce cas-là, il n'y a pas de raison qu'il y ait une solidarité nationale qui s'applique à des personnes qui n'ont jamais cotisé sur sur le pays. Han Gil, Marine Le Pen refuse de de céder.
C'est un peu le programme de 2022 qui revient avec notamment, on va en parler hein de de la retraite, la retraite défendue par Marine Le Pen à 62 ans, baisse de la TVA notamment sur l'énergie tout cela ça fait énormément de dépenses. H vous finez ça là où nous mettons des dépenses supplémentaires et chaque candidat à l'élection présidentielle a dans son programme des mesures qui coûtent de l'argent. Il faut pas mentir aux Français.
Il y a en revanche de notre côté et nous sommes bien les seuls des économies réalisées et nous avons des mesures qui sont totalement qui sont totalement financées. D'ailleurs, nous avons présenté l'année dernière un contrebudget à l'Assemblée nationale et nous étions bien les seuls à avoir un contrebudget sérieux, entièrement financé et chaque euro dépensé en plus, il y avait en face évidemment des économies pour pouvoir le financer parce que l'argent ne tombe pas du ciel. Donc nous ce que nous proposons c'est systématiquement euh face à une dépense supplémentaire, ce sont des économies euh et vous ne trouverez pas dans notre programme qui n'est pas encore présenté Marine Le Pen euh il viendra en temps voulu lors de cette campagne qui ne fait que commencer.
Vous trouverez un financement qui sera clair que chaque français pourra et bien consulter et vous verrez que nos mesures seront seront financées parce que nous avons toujours l'habitude de présenter des projets sérieux. 2022 ces mesures étaient jugées très coûteuses. Tout le monde s'entendait c'est faux c'est faux ça.
C'est ce que disait évidemment les quelques militants politiques que nous avions en face aussi beaucoup il y a eu beaucoup de chiffrages qui av été fait notamment sur la retraite à 60 quelques économistes de gauche qui se permettaient de raconter tout et n'importe quoi sur l'ensemble des médias. La réalité c'est que les économistes sérieux reconnaissaient dans notre programme un programme entièrement financé et avec des chiffres très précis. Nous encore une fois, nous voulons nous attaquer au mal euh de ce pays et le mal de ce pays, c'est la dépense publique à tort et à travers avec une retraite à 62 ans.
Là où tout le monde dit qu'il faut allonger euh les carrières, là où nos voisins le font, vous vous continuez à rester sur cette retraite à 62 ans. Mais vous pensez que ça vous pensez que ça va marcher ? Il faut expliquer plusieurs choses.
Il faut expliquer que l'âge de départ à la retraite ne peut pasêtre ne peut pas être pardon extrait comme ça d'une réforme sans parler également du nombre d'années de cotisation hein. Ça, il faut quand même le mettre évidemment en face parce que quand vous proposez une réforme comme Marine Le Pen l'a proposé avec Jordan Bardella en 2024 avec une retraite à 62 ans, il y avait également le chiffre de 42 annuités de cotisation et ça c'est important parce que évidemment la condition pour pouvoir toucher la retraite, c'est d'avoir 42 de cotisation. Donc ça, il faut en avoir conscience.
Là aussi, il ne faut pas caracurer la réforme qui est la nôtre, qui euh est en réalité très sérieuse et qui est totalement assumée. Nous assumons le fait que notre réforme coûte environ 9 milliards d'euros par an. Ces 9 milliards d'euros, nous les compensons à travers les économies structurelles, Rassemblement national.
On a le l'OFCE qui avait chiffré en 2022, c'était 28 milliards, l'Institut Montigne 31 milliards. Oui. Pourquoi pas 70 milliards ?
Mais il y a quand même une grosse différence entre le chiffrage établi par le Rassemblement national et des Vous prenez l'exemple effectivement de de deux instituts, je n'ai plus leur chiffrage en tête mais qui effectivement avaient sorti des chiffres ridicules qui ont d'ailleurs été contestés pardon par beaucoup d'autres instituts qui montraient bien que notre chiffrage était le bon. Nous ce que vous nous voulons en réalité dans la réforme des retraites que que nous proposons, c'est euh de l'équité et de la justice. Il faut que les Français euh puissent bénéficier d'une retraite digne euh à un âge euh digne.
Les Français qui ont travaillé toute leur vie doivent euh pouvoir aussi profiter de leur retraite. Mais nous disons aussi que en revanche effectivement pour financer cette réforme des retraites, il faut aussi et bien lutter contre la fraude. important lutter contre le fait que un certain nombre de français ne travaillent pas et ça c'est également un gros travail de nos auditeurs et notamment de Jean-Pierre de Marseille qui juste avant que vous arriviez lui aussi avait une question pour vous.
Quelles seront les trois grandes premières mesures que prendra Marine Le Pen ? Écoutez, je veux pas parler au nom de Marine Le Pen, mais je pense pouvoir vous dire que la première des mesures, ce serait effectivement de déclencher un référendum sur l'immigration parce que le le projet qui est le nôtre et bien comporte cet engagement de faire un référendum pour que les Français puissent s'exprimer et que des mesures en terme d'immigration, de politique migratoire puissent s'appliquer très rapidement après notre accession au pouvoir. C'est important.
Oui, parce que quand vous retrouvez finalement des marges de manœuvre sur votre politique migratoire, vous pouvez faire avancer beaucoup de choses dans le pays. Et je crois que c'est une attente forte de la part des Français et bien de baisser l'immigration que nous subissons aujourd'hui. Aujourd'hui, vous dites que le mot MAU MAU pardon de des Français, c'est l'immigration.
Ah, c'est l'un des mots. Ce n'est pas le seul malheureusement. J'aimerais que ce soit le seul.
C'est la première mesure que vous mettez en exerg. C'est pour ça que je vous interroge là-dessus. Vous m'en demandez trois.
Donc je commence par une évidemment. Oui, mais je note que c'est celle-ci que vous mettez en premier. Oui, parce que ça fait bien longtemps que nous avons dit que nous souhaiterions que cette mesure soit appliquée rapidement.
D'ailleurs, nous souhaiterions même que ce référendum puisse avoir lieu lors des élections législatives qui suivront l'élection présidentielle. Donc seulement quelques semaines après l'élection présidentielle, c'est un engagement fort et je crois que les Français sont conscients que nous sommes les seuls crédibles et sérieux quand on parle d'immigration. Notre 2è mesure, je pense et là encore une fois, je veux pas parler au nom de Marine Le Pen, mais je pense que euh faire en sorte qu'il y ait un budget rectificatif à l'Assemblée nationale pour que l'on puisse euh commencer le redressement des finances publiques, je pense que c'est impératif.
Et enfin la troisème mesure, ce serait sur le pouvoir d'achat parce que sur le pouvoir d'achat, il y a fort affaire. Beaucoup de français aujourd'hui qui travaillent n'arrivent pas à nourrir correctement à boucler leur fin de mois et donc je pense qu'il y a des mesures fortes à mettre env notamment la mesure qui est la nre depuis un certain temps sur la baisse de la TV par exemple sur les é vous parlez de ce budget si demain enfin si Marine Le Pen est élu à la à la prochaine élection avec qui gouverne comment constituer une majorité à l'Assemblée nationale bah ce sera au français de décider déjà qui aura une majorité je suis convaincu moi à titre personnel que si demain nous remportons l'élection présidentielle Si les Français vont voter, nous allons remporter cette élection présidentielle, alors les Français nous donneront une majorité à l'Assemblée nationale. Ensuite, nous avons déjà des alli bien sûr, nous avons un allié qui est Ericio par exemple et avec lequel nous travaillons sur cette élection présidentielle et avec lequel nous gouvernerons demain évidemment le pays.
Et puis enfin, Marine Le Pen l'a toujours dit, Jordan Bardella aussi. Nous gouvernerons avec tous ceux qui seront de bonne volonté, qui partageront notre philosophie de redresser le pays. Johan Gilet, Édouard Philippe hier dans notre sondage if fiducial était le candidat le plus sérieux, le plus dangereux pour Marine Le Pen pour LCI, Sud Radio et le Figaro.
Est-ce que Édouard Philippe vous inquiète ? Non, vous savez rien ne fait peur à Marine Le Pen, he en l'occurrence elle affrontera au second tour le candidat qui sera face à elle. Pourtant Édouard Philippe va sur Vaire, il était à Mayotte.
Oui, mais c'est bien. Et nos compatriotes Maoré, il parlait d'immigration. Et oui, et nos compatriotes Maoré savent pertinemment à quel point Édouard Philippe n'a rien fait quand il était premier ministre pour Mayotte.
Mayotte est un territoire que je connais bien, qui est un territoire difficile avec une immigration euh totalement déraisonnée, hein. On est sur un territoire de 300000 habitants avec 150000 clandestins sur le territoire. C'est euh quand même très fort.
Il faut en avoir conscience. C'est un territoire dans lequel plus rien ne fonctionne. Le système de santé s'est écroulé en raison notamment de cette submersion migratoire.
Le système éducatif, c'est pareil, hein. Vous avez des rotations dans les écoles, c'est totalement dingue. C'est-à-dire que une classe sert en réalité euh à quatre classes.
Euh vous avez euh comme ça tout un tas de choses qui ne vont plus euh à Mayotte, l'insécurité, n'en parlons même pas. Et je voudrais dire à nos compatriotes Maoré que l'on pense à eux, mais ils savent pertinemment que nous pensons à Merci Y Gilet. Je le rappelle, vous êtes député Rassemblement national du G, vous êtes directeur adjur de la campagne de Marine Le Pen.
Merci à toute l'équipe qui m'aide à préparer cette émission. Clément Bargain, Antoine Anthony Urvois, Antoine Dizy, Manu Austandard, Albin Texera, Louis Randazo et Alexandre Saint-Étienne. Je vous dis à demain 10h pour bien notre dernière des débats de l'été.
Bonne journée sur Sud Radio.
Yoann Gillet