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InterviewPhilippe de Villiers· 8 octobre 2025 25 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Philippe de Villiers - La Grande Interview / 8 octobre 2025 (CNews/Europe 1)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Bonjour et bienvenue. Vous publiez ce jour un cri ultime pour sauver la France. On va en parler, mais d'abord, comment jugez-vous le spectacle politique actuel ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    La politique est devenue un simulacre selon vous. Pouvez-vous préciser ce que vous entendez par là ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Vous parlez de transfert du pouvoir à Bruxelles et aux juges. Quels exemples concrets illustrez cette perte de souveraineté ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Vous évoquez une obsolescence accélérée du personnel politique. Pourquoi selon vous ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous citez Bruno Retailleau qui évoque une cohabitation possible. Que répondez-vous à cette proposition ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Si vous deviez vous adresser directement à Emmanuel Macron, que lui diriez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Philippe de VilliersFait
    « Le pouvoir a abdiqué le pouvoir. Le pouvoir a transféré le pouvoir. Le pouvoir, il est parti à Bruxelles et au prêtoir. »
  • 4:00Philippe de VilliersFait
    « La France a perdu la maîtrise de ses frontières, de ses lois, de son budget, de son commerce, de son agriculture. »
  • 5:00Philippe de VilliersFait
    « La politique est devenue un exercice ludique voire égotiste. C'est la course aux place, la course à la gamelle. »
  • 17:00Philippe de VilliersFait
    « Nous sommes face à un crime perpétré par une gende politicienne qui échappe au jugement de l'instant. »
  • 19:00Philippe de VilliersFait
    « Une civilisation ne meurt jamais d'une agression extérieure quand elle ne s'est pas d'abord consumé par une agression intérieure. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La grande interview sur ces news et européens. Mon invité ce matin a traversé la vie politique française. Il a connu plusieurs présidents, vécu des cohabitations, fréquenter les plus grands.

Il est écouté et même craint pour les ambitions que certains lui prêtent. Bonjour et bienvenue Philippe Deviler. Bonjour Sonia.

Merci d'être là. Vous publiez ce jour aux éditions Fillard popul ici d'un cri ultime pour sauver la France. On va bien sûr en parler, mais tout d'abord, nous sommes loin, loin de l'intérêt supérieur de la France depuis le dimanche soir.

Les Français assistent Philippe Deviler ébai, un balfou, un Vaudeville révélateur du niveau de la politique. Chacun vient avec sa solution, chacun vient avec sa partition, chacun vient avec son réquem de la macronie. Comment vous jugez un tel spectacle et même un tel effondrement ?

En 40 ans, j'ai jamais vu ça. La politique est devenue un simulacre. On fait semblant.

Les compétiteurs de la société de conivance ont versé dans l'insignifiance d'une gestuelle tragicomique où chaque ministricule s'emploie à travestir l'honneur perdu des élites macronisées. C'est un théâtre d'ombre. Et pendant ce temps-là, ce qu'on ne dit pas au français, c'est que le pouvoir a abdiqué le pouvoir.

Le pouvoir a transféré le pouvoir. Le pouvoir, il est parti à Bruxelles et au prêtoir. La potestas est entre les mains de la République des commissaires et l'autoritas entre les mains de la République des juges.

C'est-à-dire que la France a perdu la maîtrise de ses frontières, de ses lois, de son budget, de son commerce, de son agriculture, tout ce qui fait la substance et qui donne du travail aux gens. En réalité la politique est devenue un exercice ludique voire égotiste. C'est la course aux place, la course à la gamelle et finalement le débat ne porte plus.

Les hommes politiques le cachent. Le débat ne porte plus sur les causes sur le traitement des causes mais sur le traitement des effets des décisions prise ailleurs par les nouveaux souverains. La politique est devenue un grand mensonge.

La faute à qui Philippe Devilier d'ailleurs avant de parler de d'éventuelles solutions selon certains dissolution démission et même cohabitation est-ce que vous voyez dans cette instabilité dans cette faculté des débats une obsolescence très accélérée du personnel politique ? obsolescence. Oui, si ça veut dire impuissance crépusculaire.

Sais Clémenceau disait "La politique c'est des rats dans un ég." Il avait bien anticipé. Euh en fait on assiste, si on prend un peu de hauteur à un chassé croisé.

Euh d'un côté en 40 ans, je je dis ce que j'ai vu en 40 ans, c'est le changement de de conception de la politique. On est passé à une conception sacrificielle, oblative. Le pouvoir était un service, voire une immolation pour certains à une conception hdoniste, consumériste.

Le pouvoir est devenu une consommation. Et je pense souvent au mot de de Gaul à propos du petit parti charnière qui s'appelait l'UDSR qui ressemble tellement à notre partitocratie. Euh, il disait, "Je les vois tous à réchauffer leur petites soupe sur leur petit réchaud dans leur petite cuisine.

Et le deuxième chassé croisé, c'est qu'explique la confusion du milieu politique et du débat politique, c'est qu'on est en train de changer de clivage." C'est-à-dire c'estàd que l'ancien clivage est mort, il s'est effacé la droite et la gauche. La droite en fait, elle a liquidé, elle a abandonné sa matrice anthropologique.

Regardez ce qu'elle s'apprête à faire. Le Sénat, le nouveau sénateur Bruno Taillot, euh il va voter la loi sur l'euthanasie puisque le projet arrive là dans quelques heures. C'est la droite qui vote l'euthanasie.

Et donc en fait la droite n'a plus sa singularité au sens anthropologique. Et la gauche, elle a abandonné sa son identité à la fois idéologique et sociologique. Mais il y a un nouveau clivage qui est né et qui va se développer.

C'est le clivage entre souveraineté européenne et souveraineté nationale. Pourquoi ? parce que le temps de la globalisation est en train de finir et on ne le voit pas en France mais ailleurs on le voit et Trump et Vin l'ont vu et les Chinois l'ont vu.

C'est-à-dire qu'en fait c'est le retour de la frontière, c'est le retour de la nation, c'est le retour de la politique et c'est le retour de la puissance. Donc c'est le retour de l'État nation. Là, vous parlez des sujets qui ont qui ont très à j'allais dire à l'intérêt supérieur de la France, la souveraineté, les frontières, les sujets qui préoccupe les téléspectateurs et les auditeurs.

Mais Philippe Deviler hier les solutions et encore aujourd'hui c'est 10 solution d'émission à votre place, vous l'avez cité Bruno Roto hier nous dit une cohabitation est encore possible et dit-il puisque vous avez cité le général de Gaulle, parce qu'il est gauliste, il ne veut pas de la démission du président de la République. Ce serait un précédent dangereux selon lui. Que répondez-vous ?

Ben d'abord, j'ai regardé hier Brono Taillot et j'ai pas compris que vous connaissez bien. Oui, j'ai pas compris. Il lui manque un mentor parce que la cohabitation alors il a on est devant un hybride, c'est le le gouvernant opposant.

Donc en fait si on résume il a été nommé par Macron pour gouverner avec Macron pour Macron et là il demande à être renommé par Macron pour travailler avec Macron contre Macron pour éviter le chaos dit-il. Allez alors c'està dire selon lui la gauche qui arriverait au pouvoir. Ça là ça ça devient ça devient compliqué là.

C'est le chat qui est mort à la queue et voilà. Alors en fait, je vais vous dire ce que je pense. Il faut la dissolution tout de suite.

Pourquoi ? Parce que on a une petite chance avec la dissolution euh de changer l'assemblée. C'est un premier pas.

Changer l'assemblée pour garoter l'hémorragie au moins euh pour que ça n'aille pas plus loin, qu'on évite le pire. Parce que je pense qu'aujourd'hui là les Français qui nous regardent, ils sont sont pris d'un nouveau réflexe qu'on appelle le dégagisme. Ça s'appelle la stratégie du coup de balai.

Mais jusqu'où peut aller le coup de balai ? Est-ce qu'il doit aussi concerner ? Je veux dire le premier d'entre eux, celui qui est à l'Élysée, Emmanuel Macron.

Vous le connaissez bien Philippe Devilier, vous avez déjà échangé avec lui, échangé sur des sujets importants. Si vous deviez ce matin vous adresser directement à Emmanuel Macron, que lui diriez-vous ? Je lui dirais ceci sans acrymonie, mais les yeux dans les yeux.

Euh vous ne regardez pas les Français, vous regardez ailleurs. Vous euh vous préférez le Luxembourg à Aokanadour, vous préférez Davos à Vezou. Tu as voulu voir Voule et on a vu Davos.

Et et en fait vous vous ne savez pas que il y a des français, j'en ai vu hier après-midi deux, un qui m'a dit "Je me soigne plus, j'ai plus les moyens." Pendant que les étrangers clandestins eux se sont soignés gratuitement avec notre argent et un autre qui m'a dit "Je saute un repas sur deux." Un repas, c'est un père de famille.

Donc vous ne voyez pas cela. Vous ne vous ne comprenez pas la France. Ne comprends pas la France et les Français.

Alors ça va plus loin. Vous vous cherchez à faire une post France, la France de lubérisation. Je m'explique.

En fait, vous voulez faire venir une nouvelle population pour faire un système multiculturel. Ça vous amuse ? C'est vous voulez faire de la France le le laboratoire planétaire du paradis diversitaire.

C'est ça votre projet. On vous a vu venir, on vous voit venir. Et donc changement de peuple.

Et ensuite vous voulez un autre destin pour la France dans la dans la foulée de votre père spirituelle que jusqu'à destin. Vous pensez que la France a fait son temps et vous voulez la fondre dans une Europe fédérale, dans un État européen. Et c'est pour ça que vous voulez la guerre en fait.

Vous voulez la guerre pour détourner notre attention et aussi parce que vous pensez tous les pouvoirs faibles font la guerre pour renforcer leur pouvoir évanaissant. Sur la première partie de votre argumentaire, il pourrait vous répondre Philippe Devilier parce que vous dites qu'il ne regarde pas la France. Peut-être ne la comprend-il pas.

Il ne comprend pas. En tout cas certains sujets ne l'intéressent pas. L'immigration, l'insécurité, il pense ce sont des sujets fantasmatiques agités par des populistes.

Peut-être pensent-il des populistes comme vous. Philippe Deville. D'ailleurs, on voit que la pétition, vous êtes à l'initiative de cette pétition qui a rassemblé des millions de de signatures, n'a pas eu d'éco en tous les cas de de son côté.

Est-ce que vous estimez aujourd'hui euh qu'il rechigne à donner la voix au peuple ? Et pourquoi ? Assez caractéristiques, vous citez la pétition.

Euh, on est à 2 millions ou presque de Français qui ont signé et qui se disent qui se posent votre question, qui se pose la même question que vous et alors maintenant rien. Il y a un député qui sauve l'honneur qui s'appelle Charles à l'oncle qui a déposé une résolution hier. Jeis le saluer chaleureusement à l'assemblée à l'assemblée.

Député de un ami de Éric Siotti, futur maire de Nice. On verra. Et euh pas une élection et euh cette pétition, qu'est-ce qu'elle dit ?

Elle dit vous le monde politique, vous monsieur le président de la République, vous dites, vous pensez vous nous dites que la question de l'immigration est une question secondaire et qui viendra en son temps. Alors que nous nous pensons nous les Français majoritaires, que c'est une question centrale. C'est la question centrale qui commande toutes les autres.

Et puisque vous refusez de nous écouter, et puisque vous refusez de nous comprendre et puisque vous refusez de nous entendre, alors rendez-nous les clés, les clés de la maison et donc organiser un référendum pour queon puisse se prononcer sur la question suivante : Qui aura le droit demain d'entrer en France ? Qui devra quitter la France ? Les clés de la maison justement parce qu'on en vient à votre livre Populide publié aujourd'hui chez Fard, c'est la question fondamentale.

C'est la clé de voûte. Est-ce que le pouvoir a encore le pouvoir ? Est-ce que la France peut-être de votre point de vue encore sauvé ?

Philippe Devilier, d'abord pourquoi ce nouveau livre ? Nous venons de vous entendre sur des sujets éminemment importants, majeurs. Vous avez souvent tiré la sonade d'alarme.

Quels sont les événements marquants, peut-être récent qui vous ont poussé à écrire ce nouvel ouvrage ? Parce que je ne veux pas que notre pays meure. Nous sommes face à un crime perpétré par une gende politicienne qui échappe au jugement de l'instant.

Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation.

Lorsqu'on tue un homme, cela s'appelle un homicide. Lorsqu'on tue un peuple, cela s'appelle un populide. Nous y sommes et on nous le cache.

Vous voulez dire qu'une partie de des élites, souvent des élites autoproclamées parce qu'il y a des élites qu'il faut célébrer en France dans différents domaines, mais qu'une partie de nos élites politiques est en train de tuer consciemment siamment le pays. nos élites euh à part quelques dissidents réfugiés dans leur catacombe euh ou et qui sortent de leur catacombe pour venir ici pour je vous remercie. Oui.

Un petit clin d'œil à l'arcom. Ouais. Euh nos élites, nos élites mondialisées du cercle de la raison, celle qui commande depuis 40 ans, depuis 50 ans, depuis Mastricht, euh elles sont soumises, elles sont dans la dimitude, elles refusent de désigner le conquérant.

Elles sont écartelées entre le Wistan et l'islamistan. En fait, je vais être très cru mais très précis. Elle compose toute une branchitude Avachi n'est plus capable de porter son récit fondateur, qui rêve d'un autre soi, qui rêve de s'abolir dans une histoire nouvelle et de se donner à une civilisation extérieure virile.

Et donc en fait l'hédonisme consumériste est en train de finir là sa trajectoire en venant par une sorte de ruse hypnotique finir sa vie dans son exacte contraire. Hédonisme, servitude, soumission, vos mots sont puissants. Quel est son de votre point de vue parce que vous dites les peuples meurent ?

Est-ce qu'il y a un élément marquant, un point de convergence qui explique par-dà l'histoire et les continents, la disparition des peuples et probablement, dites-vous, le peuple français ? Oui, vous faites allusion à mon la première partie de mon livre qui est qui est la plus neuve, c'est que je me suis dit au fond, on est peut-être en train de mourir, essayons de regarder dans l'histoire comment les peuples meurent. Donc, je suis allé en Perse, je suis allé à Rome, je suis allé en Grèce, je suis allé au Machuichu, euh à Byzance.

à Toled et cetera. Et en fait, j'ai retrouvé quelque chose de commun par-delà la singularité des histoires nationale et par-delà la sédimentation de l'histoire. Il y a quelque chose de commun que Polible l'historien grec avait dit.

Une une civilisation ne meurt jamais d'une agression extérieure quand elle ne s'est pas d'abord consumé par une agression intérieure, par un mal qui ronge de l'intérieur. Et je cite dans dans mon livre une dialogue remarquable d'anticipation entre l'évêque de reince et Clovis, le jeune chef franc. Et l'évêque de rein dit, "Vous savez, toutes les sociétés obéistes à la même loi.

Lorsqu'elles ont cessé de vivre de leur raison d'être et que l'idée qui les a fait net leur est devenue comme insupportable, étrangère, elle se démolisse de leur proprement. Effondrement intérieur, agression extérieure ou en tous les cas volonté de laisser cette agression rentrer, dites-vous. Le constat est terrible, implacable et pourtant on vous dit qu'il y a de l'espoir.

Où est-ce qu' se loge l'espoir encore Philippe Devilier quand on referme ce livre ? Je vais vous surprendre mais voilà ce que je pense. Il y a une voix rédomtrice.

Pourquoi ? Parce que lorsque un peuple est très vieux, très ancien, il va chercher dans les replis secrets de ses anciennes sagesses une force insoupçonnable pour se relever. En d'autres termes, notre passé multiséculaire est comme une corde de rappel.

Moi je je suis français de France. Je porte dans mes flancs les pierres d'angle, les lézardes et les râes héroïques d'un vieux pays. Pardonnez-moi, seuls les Français de France le portent.

Justement, je suis à même de pouvoir dire que nous sommes aujourd'hui devant un problème que les sociologues appellent l'ukophobie. C'est-à-dire que vous avez deux peuples qui souffrent en même temps de la même souffrance intime. Vous avez le peuple des arrivantes qui sait d'où il vient mais qui ne sait pas où il arrive. et on ne lui dit pas.

Et vous avez le peuple des héritiers qui lui s'est mis à détester son héritage et qui ne sait plus où il habite. Et donc le cœur de mon livre, c'est la dernière partie que j'ai appelé la francisation. Le mot n'est pas de moi, il esto.

Ça, on peut pas dire "Ah là, c'est un mot de droite." La francisation, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que il faut restituer à ceux qui arrivent et qui sont dans la situation de l'accueillant.

Et à ceux qui sont là depuis longtemps et qui ont tout oublié, il faut restituer le récit fondateur. Une nation, un peuple qui ne vit plus sans son récit fondateur est condamné à mourir sur pied et ce serait le sursaut face au populicides. On vous entend depuis tout à l'heure, on vous regarde ce matin sur C News et européen Philippe Devilier.

Pour une grande partie de la droite, vous êtes un responsable euh comme l'a dit le Figaro Magazine à la vision prophétique, au destin politique inachevé, pensent certains peut-être l'homme providentiel, disent d'autres. Mais pour une partie aussi de la gauche et d'autres personnes, vous êtes un revenant autrefois moqué, ringardisé, guignolisé pour ce que vous êtes, pour ce que vous incarnez, pour l'histoire, pour la famille, pour vos idées. Qu'est-ce que vous répondez ce matin à vos détracteurs qui vous disent "Mais regardez, c'est un réactionnaire à contre-courant de de la société, de sa progression.

Ça vous fait sourire déjà ? C'est une première réponse. Mais que leur répondez-vous ?

C'est drôle parce que quand j'allais sur les plateaux dans le temps pendant 40 ans, en fait, je on me demandait de prendre ma créelle Oui. de l'épreux et je je pouvais pas faire une phrase, j'étais coupé immédiatement. Bon, voilà.

Donc là euh merci de me laisser aller jusqu'au bout de ma réponse et de laisser les téléphur juger. Je dire je vous dire en fait euh euh avec Elliot de Val et Geoffre le jeune, nous sommes vu confier une émission tous les vendredis qui connaît un succès un succès grandissant, un succès populaire. Les Français sont de plus en plus nombreux à nous regarder.

Donc il faut se poser la question pourquoi ? Et moi, je pense qu'il y a deux raisons, pardon de de faire appelé doyer Prodomo un instant, mais je réponds à votre question. Les gens, il trouve en fait dans cette émission euh et à travers ce que je représente une double cohérence en fait, la cohérence entre hier et aujourd'hui.

C'est-à-dire que les gens, ils disent "OK, le mec il dit il dit ça aujourd'hui." Mais qu'est-ce qu'il disait il y a 30 ans ? de reconnaître mê chose.

Oui. Et deuxièmement, la cohérence entre le verbe et l'action. Quand vous regardez les politiciens là professionnels, en fait c'est des gens qui ont jamais travaillé pour la plupart d'entre eux.

Moi, je sais ce que c'est qu' un EBIBDA, un compte d'exploitation, un bilan. C'est je sais ce que c'est que de créer une entreprise. J'ai été gouverneur territorial, j'ai créé le vent des globes, j'ai créé le P du fou et cetera.

Et donc en fait euh je suis respecté non pas seulement pour ce que je dis mais pour ce que euh j'ai établi comme expérience vécue et avec des réussites à la clé. Donc si on pouvait écouter demain ceux qui ont réussi plutôt que ceux qui ne cessent d'échouer, ce serait une grande nouveauté peut-être salvatrice pour le pays. L'émission est d'ailleurs écoutée samedi également à 10h sur europin puisque vous avez pour conclure, vous avez parlé d'hier, d'aujourd'hui, je vais vous parler de demain parce que ce soit vos détracteurs ou ceux qui vous en sens, il se posent la même question que je vous pose.

Et maintenant Philippe Deviler, s'il devait y avoir une présidentielle anticipée ou si elle devait se tenir logiquement 2027, que feriez-vous ? Je vous ai vu venir mais alors j'attends donc une réponse directe et une question à laquelle vous attendez. Trouvez qu'il y a pas assez de monde dans le bourg.

Vous trouvez qu'il y a beaucoup d'hommes providentiels ? C'est effayant, il s'entretuent entre eux. C'est tout c'est mon pyon.

Il y a plus que des bras et des jambes. Ne me faites pas une réponse de normand. Alors alors je je vais vous dire quand un ami breton euh est venu me voir pour me dire "Tu devrais faire une émission où tu ferais bénéficier de ton expérience tous les Français qui pourraient nous te regarder le vendredi." Je savais pas qu'il y aurait ce succès.

Mais en fait ce succès, il est dû à quoi ? Il est dû au fait que et je réponds à votre question. Moi, ma seule euh si vous voulez, je suis hanté par la disparition du peuple auquel j'appartiens.

Et donc je me suis donné comme mission jusqu'à la fin de mes jours. Enfin, tant que je serais pas un nouveau Biden, euh je je me suis donné comme mission de parler aux Français, de les éclairer, d'éclairer les consciences euh et d'être un sonneur de toxin euh de dire tous les vendredis soirs, "Attention, nous sommes peut-être en train de mourir de grâce, levez-vous." et avec une idée fixe parce que j'ai des enfants et des petits enfants et maintenant je pense à eux et je pense à leur contemporain.

Je me dis si on pouvait lever demain une nouvelle génération de conscience dressée alors j'aurais accompli ma mission. Merci Philippe Devilier. Je sais que vous êtes écouté par les Français de France et les Français d'ailleurs.

C'est important qui souvent ont à cœur le même amour de de cette permettez que j'ajoute quelque chose ? Je vous en prie. Moi je pense que la France est un tel acte d'amour que nul ne peut venir en France sans y succomber.

Regardez Leonard Vincy, regardez Tar Belgun, regardez Wem Sansal avec qui j'ai souvent parlé et qui m'a dit "J'aime la France profondément, Philippe." Et pourquoi ? Parce que la France est un acte d'amour.

Parce que la France, elle est universelle, elle est un acte d'amour qui résume le monde entier. Et donc si on proposait euh aux français de désir la France comme un acte d'amour, si par exemple à l'école au lieu de faire la halalisation des esprits et la wokisation des esprits, si on proposait le roman national, alors la France s'embrase et vous savez pourquoi ? Parce qu'une nation, c'est un lien amoureux.

Il faut refaire Sonia, un peuple amoureux. Philippe Deviler, populide, un cri ultime et on l'a compris, un acte d'amour. Merci encore pour cette interview.

Bonne journée. À bientôt.