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Podcast / conversationFront Populaire· 29 avril 2026 38 minComplaisantFond programmatiqueEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asileÉconomie & entreprises

Nicolas Dupont-Aignan – Philippe Séguin : l'homme qui avait tout compris de l'UE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:32OuverteRéponse directe

    Pourquoi la France est-elle menacée selon vous ?

  • 3:26OuverteRéponse directe

    Pourquoi Philippe Séguin est-il une figure exceptionnelle pour vous ?

  • 7:02OuverteRéponse directe

    La France est-elle en risque de disparition nationale ?

  • 12:02OuverteRéponse directe

    Quelle liberté défendez-vous dans votre livre ?

  • 22:41RelanceRéponse directe

    Le Frexit est-il un saut dans le vide ?

  • 26:56OuverteRéponse directe

    Nicolas Sarkozy a-t-il eu raison en 2007 sur les traités ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « On a un pilote qui nous dit "Tout va bien" et on a des hôesses et des stewards, c'est le personnel politique qui dit "Dormez tranquille, on va reprendre le manche à la prochaine élection et on va redresser l'avion." »
  • 22:41Fait
    « Le Frexit, c'est un saut dans le vide. »
  • 24:01Fait
    « La souveraineté, ça permet tous les possibles mais ça peut permettre le crash aussi. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On est dans un avion qui est en train de s'écraser. On a un pilote qui nous dit "Tout va bien" et on a des hôesses et des stewards, c'est le personnel politique qui dit "Dormez tranquille, on va reprendre le manche à la prochaine élection et on va redresser l'avion." Et comme ça fait 20 ans qu'on nous dit la même chose et que l'avion se rapproche du sol, et bien moi je dis aux français, aux passagers, j'en dis ben je vous donne un parachute et on saute.

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Nicolas Dupignan est le premier souverainiste à avoir annoncé sa candidature à la présidentielle. Il a également écrit ce livre 2027, la liberté ou la mort, publié aux éditions Fillard. Alors, vous revenez dans votre parcours, vous expliquez en quoi la France aujourd'hui est menacée et vous proposez quelques solutions justement pour résoudre cet impasse. Alors, avant de parler euh de long en large de ce livre, je vous propose de commencer par une date. Une date très intéressante, c'est celle du 5 mai 1992. Qu'est-ce que cette date représente pour vous ? Ah, pour moi, ben c'est le c'est le début d'un engrenage fatal. Voilà. Et Philippe Séin avait avait dénoncé cet engrenage fatal. qui est parti par le traité de Mastrich et la fin de et la

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fin de de la monnaie nationale qui nous a mis déjà dans un engrenage et puis après il y a une longue succession de traités contre lesquels j'ai tous voté. Alors Mastri, j'étais pas député euh mais mon premier fait d'arme si je puis dire et je le raconte dans le livre, c'est le traité d'Amsterdam et je l'ai voté même contre Philippe Séin à l'époque qui m'a fait partir de la direction du RPR parce que Jacques Chirac lui en avait donné l'ordre euh parce que j'étais un jeune député très désobéissant. Mais je suis fier d'avoir voté contre tous les traités comme parlementaires qui ont détricoté la souveraineté française. Et j'explique dans ce livre justement, mais c'est pas l'essentiel du livre, mais je veux expliquer comment

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par petit bout on a privé les gouvernements français et notre démocratie de vitalité, d'existence même et ils en sont conduits à de la communication pour faire croire qu'ils ont toujours le pouvoir alors qu'ils ne l'ont plus. Donc tout l'enjeu pour moi c'est de récupérer ce pouvoir et c'est surtout d'expliquer aux français que longtemps j'ai cru qu'on pourrait de l'intérieur de l'Union européenne euh reprendre ce pouvoir, renégocier les traités et qu'aujourd'hui j'en suis arrivé à la conclusion et j'ai écrit ce livre pour cela et j'en suis arrivé à la conclusion qu'on ne peut plus et qu'il faut sortir au plus vite de l'Union

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européenne, se libérer de nos chaînes. pour retrouver la force de gérer nos problèmes, la force de marcher, de marcher droit et puis aussi pour reconstruire l'Europe parce que je pense que c'est l'angle mort des souverainistes qui sont profondément attachés à la souveraineté nationale à juste raison et ont bien sûr tout compris depuis 30 ans. Mais l'habitude, le conformisme de la servitude est telle que les Français et ceux qui les manipulent ont peur d'une éventuelle sortie et font peur. Et c'est pourquoi j'ai voulu venir là-dessus. On va on va en parler, je vous rassure, de cette fameuse peur parce que elle est centrale. Euh en revanche, je voudrais

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prolonger cette question du 5 mai 1992. Je voudrais qu'on s'attarde un petit peu sur Philippe Segin parce que c'est une personnalité moteur du souverainisme français dont on parle finalement assez peu et vous vous l'avez côtoyé, il a été semble-t-il un personnage déterminant dans votre parcours politique. Donc j'aimerais j'aimerais que vous nous racontiez en quoi ce personnage a été exceptionnel à vos yeux. Exceptionnel ément pour la France. Alors exceptionnel dans son analyse dans son courage mais malheureusement qui n'a pas transformé l'essai. Oui, c'est l'effet d'ombre et de lumière. Oui, parce qu'il faut être honnête, j'ai beaucoup d'amitié. J'avais enfin j'avais l'admiration pour Philippe Seg. On n pas la même génération. J'étais un tout jeune collaborateur, député, pas

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collaborateur mais du moins admirateur et député. D'abord admirateur puis après député. Et ma grande déception ça a été qu'il et j'explique dans le livre qu'on ne peut pas comprendre mon parcours indépendant, parfois solitaire. toujours aventureux sans comprendre le traumatisme que ça a été pour moi de voir Philippe Séin mourir de chagrin à la cour des comptes après avoir abandonné le combat alors qu'il avait tout vu, tout compris son discours magnifique pour la France que j'invite tous ceux qui nous regardent à relire. Il est sur internet où tout est écrit. Tout est écrit et justement j'ai

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voulu en tout cas ma vie politique c'est d'avoir tiré les leçons de cette cet arrêt de Philippe Séin tétanisé qui n'a pas osé se présenter à la présidence de la République et il n'a pas osé déplaire à Jacques Chirac qui et et et qu'il l'a regretté toute sa vie. J'en suis certain, il me l'en a jamais dit. Mais je l'ai senti toujours triste, profondément triste parce qu'il avait tout vu avant les autres. Il il portait cela et puis il s'était évanoui et et il en est mort. Donc euh c'est pourquoi j'ai j'ai je me suis toujours dit euh qu'il fallait pas faire ça euh qu'il fallait poursuivre le combat et ne rien lâcher. Et c'est pourquoi je suis candidat à nouveau à l'élection présidentielle parce que je pense que le

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moment est venu pour les Français de prendre conscience des dégâts de cette servitude et que l'objet c'est de indiquer un chemin concret pour en sortir. Voilà, c'est ça l'enjeu. C'est vraiment et c'est pourquoi j'ai intitulé ce livre 2027, la liberté ou la mort, c'est pour faire prendre conscience que le temps est compté, que c'est un peu comme des les films, vous savez, il y a tc tac avant que la bombe n'explose. Bah là, c'est pas une bombe, c'est une disparition. Après, je un évanouissement. J'aurais tendance à vous dire que tous les 5 ans, on nous dit que c'est la dernière échéance. Donc force, c'est vrai, c'est vrai. Mais en attendant, au loup, au loup, au loup, il y a un moment le loup est là. Donc donc moi je pense que mon devoir d'homme

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politique c'est d'alerter l'opinion et c'est de lui de dire au français voilà est-ce que vous voulez être les esclaves d'un d'un nouveau monde ou est-ce que vous voulez d'être encore français ? Alors justement c'est ça la question parce qu'être français sans être libre c'est pas être français vous pensez vous connaissez la phrase Romagari d'ailleurs je suis pas sûr de l'avoir mis dans le livre mais je l'ai tellement raconté que Roman Gary disait "Mon pays ce n'est pas la France" Alors tout le me disait oh alors c'est pas un bon patriote. Disait mon pays c'est la France libre. Voilà, c'est ça le gaisme aussi. C'est pas c'est pas la France pour la France, c'est une France particulière et c'est celle-là que j'ai envie de ressusciter. Alors justement, on a une France

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aujourd'hui qui est engluée dans les crises, engluée dans son endettement massif. Euh, elle semble assez apathique, assez résignée en réalité cette France là aujourd'hui. Euh est-ce que nous sommes face à justement un risque de disparition nationale ou de déclassement ? Parce que le déclassement, on voit bien, il a il a lieu, hein, c'est factuel. Est-ce qu'on peut seulement l'enrayer ou est-ce qu'il faut admettre que la France ne sera plus la France telle qu'elle a été notamment en 1956 ? Ah, moi je je ne m'y résoudrai jamais. Euh et je sais pas si vous avez vu dans le livre, j'ai commencé un chapitre sur le l'histoire de la grenouille. Tout à fait. Euh la grenouille vousou euh la grenouille vous la jetez dans une eau qui boue, elle saute, elle s'échappe.

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La grenouille si vous la mettez dans une casserole froide et vous allumez le gaz dessous et ben elle va mourir parce que la la la l'asservissement est progressif. C'est ce qui s'est passé pour la France. La France est la grenouille. Euh mais je ne rejoins pas euh le thème enfin l'idée que vous pouvez suggérer que les Français sont apathiques. En fait, il y a des millions de Français qui ont compris et moi je veux rassembler ces millions de français. Alors est-ce qu'ils sont une majorité ? J'en sais rien bien évidemment, mais ils ont été une majorité en 2005. Et moi quand j'ai commencé le combat pour le non en 2005, j'étais jeune parlementaire, je me souviens et je raconte, je sais plus si je le raconte

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dans ce livre là, mais c'était le premier ministre de l'époque, c'était comment il s'appelait ? Rafarin qui me tapait sur l'épaule à l'entrée de l'Assemblée nationale en me disant "Tu as le go des cousses perdu Nicolas." Je confirme que c'est bien dans ce livre. C'est bien dans ce livre avec paternalisme et on a gagné. Donc il y a jamais de combat perdu. Et je raconte dans le livre, c'est les seules concessions que je fais à l'histoire personnelle, je raconte dans le livre euh l'histoire familiale qui m'a toujours appris euh par mes mon grand-père, par mes parents résistants que jamais rien n'est perdu et que à la rigueur c'est pas la question. J'en ai rien à faire qu'aujourd'hui on dise euh les Français l'acceptent. C'est pas ça qui m'importe. Ce qui m'importe c'est

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qu'est-ce que moi je peux faire où je suis. Et je pense que chacun où il est dans la vie et c'est pour ça que ce livre était important pour moi parce que c'est la première fois que je racontais un peu tout ça euh parce que je suis très pudique euh et c'était très important pour moi d'expliquer aux gens pourquoi euh euh pourquoi on a du pont aignant qui se représente une 4rième fois euh et qui semble raconter toujours la même histoire alors que c'est pas la même histoire parce que j'ai évolué moi-même et que la gravité est beaucoup plus forte et la menace est beaucoup plus prnante. Donc ce que j'ai voulu dire aux français, chacun a sa place pour sauver son pays ou l'idée qu'il se

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fait de son pays et la place d'électeur pour ceux qui s'abstiennent. Et en fait, je conçois l'élection présidentielle différemment qu'avant. J'ai fait trois tours de pistes, si je puis dire, qui ont été des expériences. Et là, je suis beaucoup plus mû tête parce que je veux m'adresser à tous les Français et notamment à ceux qui ne votent pas. Et je refuse ce jeu qui est dicté par les 20 millions qui votent sur les 45 millions d'électeurs. Parce que les sondages qu'on nous sort matin, midi soir, les couvertures de Paris Match, ce qui veut faire croire aux Français que tout est joué, c'est les 20 millions de Français qui votent. Mais il y en a quand même 25 millions qui sont hors jeu, qui veulent plus. Comment on comment on leur parle ?

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Et ben justement en leur écrivant, enfin c'est la base d'abord de clarifier sa pensée parce que on est quand même beaucoup victime tous, vous comme journalistes, moi comme homme politique aux règles de l'instantané, de l'immédiateté parce que pour survivre politiquement, j'ai construit un système de réseaux sociaux. J'ai 1 million d'abonnés, presque peu plus euh 28 millions de vues au mois de janvier. Donc et tous les soirs je je parle au français. Tous les soirs je fais une petite vidéo soir de semaines. J'ai mes vidéos YouTube, ma chaîne YouTube. Pourquoi je fais ça ? Parce qu'on m'avait invisibilisé médiatiquement. Et donc mais ce ce cette façon de procéder tous les jours a tendance à vous mettre dans le dans

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l'immédiateté. Et le livre pour moi c'était fondamental pour une fois par semaine, je prenais une ou deux journées par semaine pour me poser ou 3 qu jours pendant des vacances et j'ai comme ça écrit les 35 chapitres qui je pense sont cohérents. En tout cas, moi je suis je j'ai voulu tout dire ce que j'avais envie de dire. Ça pourrait être mieux bien sûr parce que quand on est quand on écrit un livre, on a toujours envie de recorriger recorriger et à la fin faut arrêter. Bon donc il est sorti comme ça. Je sais que j'aurais pu l'améliorer sur certains chapitres mais qu'importe. Euh j'ai voulu clarifier ma pensée, avoir un un socle à proposer aux Français parce que ce livre c'est comment on en est arrivé là et comment on va reconstruire en renouant avec la démocratie, en

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pouvant reconquérir notre indépendance et en se retroussant les manches. Ce sont les trois grandes parties du livre. Et là, je pense que euh je pense que on peut avoir un chemin et ce chemin, je vais le présenter après pendant la campagne présidentielle qui commence aujourd'hui. Votre livre, c'est euh La liberté ou la mort. Alors, de quelle liberté parlez-vous en fait ? Parce que il y a toutes sortes de libertés et parce que vous parlez d'électrochoc. Donc, on a aussi envie de savoir un peu plus qu'est-ce qu'il y a derrière ce mot liberté électrochoc derrière. Alors, liberté euh, il y a la liberté nationale. C'est toute la problématique de l'indépendance nationale vis-à-vis de l'Union européenne, mais pas seulement. L'OTAN, par exemple, et il y a la liberté individuelle. Parce que la

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grande nouveauté et ce qui m'a décidé à franchir le pas de la sortie de l'Union européenne, c'est que l'Union européenne depuis la crise du Covid a décidé de s'attaquer non pas seulement aux compétences des États, de les absorber, mais directement de s'attaquer aux individus, aux Européens, quelle que soit leur nationalité. Ça passe par une volonté de les enfermer pendant la crise Covid. C'est passe par la volonté de les envoyer à la guerre. et et ça passe par un système totalitaire qui est en train d'être préparé inconsciemment peut-être ou consciemment, j'en sais rien, qui est un système de contrôle social à la chinoise en organisant la connexion des passeports numériques, du permis de

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conduire numérique, du carnet de santé numérique, de l'identité numérique et bien sûr de l'euro numérique qui va achever le système. Et là, à partir du moment où la liberté individuelle est en jeu, c'est même plus la question de la nation. encore que les deux vont ensemble et puis c'est la liberté de la démocratie qui est le chapeau commun. Voilà pourquoi je pense que mon combat en tout cas, c'est pour dire aux Français, on va on va refonder la démocratie française par une démocratie plus directe à la Suisse et puis à la française. Faut inventer notre modèle. Le fameux Ric, le RIC constituant. En fait, c'est un passage à une 6e République que je propose. Et puis l'indépendance, sortir de l'Union, comment on sort ? parce que j'explique

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tout ça et puis enfin euh les libertés individuelles parce que les Français aussi doivent protéger les libertés individuelles et on peut être national dans une dictature. Donc donc il y a un double un triple sens du mot liberté. Aujourd'hui euh d'un point de vue purement électoral, on est aussi dans une sorte d'impasse, c'est-à-dire que l'électorat qui se mobilise le plus aujourd'hui, ce sont les retraités. Les retraités. Alors, je le dis tout de suite pour nos abonnés, nos spectateurs. Bien évidemment, vous avez des retraités qui votent et heureusement contre l'Union européenne qui votent et qui nous soutiennent beaucoup contre Emmanuel Macron. Mais il n'en demeure pas moins que la grande masse des retraités vote plutôt pour le statut quo, pour le système qui les rassure le

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plus. Or, vous prenez une rupture et la rupture, ça fait peur. C'est dangereux une rupture. Et oui. Oui, on est dans un avion qui est en train de s'écraser. On a un pilote qui nous dit tout va bien et on a des hôesses et des stewarts, c'est le personnel politique qui dit "Dormez tranquille, on va reprendre le manche à la prochaine élection et on va redresser l'avion." Et comme ça fait 20 ans qu'on nous dit la même chose et que l'avion se rapproche du sol, et bien moi je dis aux français, aux passagers, j'en dis ben je vous donne un parachute et on saute. Évidemment, si l'avion est très haut et que je leur dis va s'écraser dans 15 ans, on n pas envie de sauter avec du point aignant avec un parachute. Mais si on voit le sol et qu'on voit que

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l'avion pique du nez, bah à un moment il vaut mieux prendre le risque du parachute que le risque la certitude de s'écraser. Voilà. Et je sais que je prends cette image volontairement provocatrice et presque défavorable à mon raisonnement, mais je le fais parce que c'est ça en fait qui fait peur dans la sortie de l'Union européenne, c'est que les gens se disent "On part à l'aventure." Mais non, l'aventure c'est de continuer comme ça. L'aventure c'est de continuer. C'est ce que j'explique dans la partie 2 sur l'indépendance parce que j'ai voulu reprendre et essayer de prouver ce que j'avance. Euh l'aventure c'est de continuer avec un mercour qui va tuer l'élevage l'aventure c'est de continuer à délocaliser nos usines. Euh l'aventure c'est de payer le prix d'électricité deux fois le prix

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parce qu'on installe des éoliennes euh qui coûtent une fortune au milieu de l'atlantique. Faut être fou. Euh l'aventure c'est de continuer à avoir 500000 migrants et avoir 700000 demandeurs d'asile. Alors ça je le sais c'est comme la fameuse grenouille. C'est très difficile d'expliquer ça à des gens qui ont leur pension de retraite, qui pour l'instant l'ont toujours. C'est très difficile d'expliquer ça à des fonctionnaires qui se disent "Bon bah tout ça va continuer. C'est très difficile mais ça était toute l'histoire de France. Toute l'histoire de France voilà euh c'est comme ça. Et il y a un moment à quoi sert d'être un homme politique ? Très sincèrement moi j'ai passé les joies. J'ai été 27 ans député. Je suis un nouveau maire de ma ville que j'adore

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et là c'est concret. euh hier. Mais à quoi je peux servir si c'est pas à alerter du danger qui vient et à faire le travail de proposer autre chose ? Et à partir du moment aussi où la classe politique est en train de se résigner encore plus, c'est ça qui est incroyable. Regardez Jordan Mardella, regarder Bruno Rotaillot, voilà, ils disent des choses parfois que je trouve très juste, mais ils pourront rien faire. où il il s'ils étaient au pouvoir avec le programme qu'ils ont et le refus de sortir de l'Union européenne, ils se fracasseront. Et moi j'en ai marre du mensonge. Et donc j'ai envie de dire aux français voilà moi je serai candidat parce que je vous propose une autre voix qui est la seule

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possible. C'est la seule possible, j'en suis convaincu et c'est mon devoir de la proposer et je prends date. Et voilà. Vous savez, vous me parliez de Philippe Séin tout à l'heure, j'ai été très traumatisé par l'idée en 95, j'étais alors là, j'étais pas élu, je venais d'être maire, mais avant 95, avant la présidentielle et je voyais Philippe Séin qui avait pas été à un des meetings de Chirak qui qui me disait "Mais il est en train de tout abandonner, j'ai combattu pour cet homme, il est en train de tout abandonner pour être élu." Et alors je lui disais "Mais Philippe peut-être que c'est tactique chez lui." Il me disait "Non, c'est pas tactique, vous allez voir, il va prendre Jupé premier ministre." Je disais "Mais non, il va vous prendre vous." Mais non,

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parce que moi je veux défendre la France et il en a plus rien à Il veut être élu. Ça je l'ai même pas écrit parce que je veux pas polémiquer mais c'était ça. Et donc moi, je vois que je revis ça avec le RN. Donc je ne veux pas revivre ça. Et si les millions de Français qui pensent comme moi, qui sont pas dans le jeu politique aujourd'hui qui vote plus, se mobilise derrière ma candidature, il y a 35 % des Français qui volent un frexit. Si les souverainistes arrivent à s'entendre, mais je vais les forcer à s'entendre par le bas, par la candidature. Et bien là, si on est des millions et si on est au second tour, tout change. Parce que moi mon objectif,

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c'est bien sûr de gagner. Mon objectif c'est d'être au second tour et mon objectif c'est déjà de forger un mouvement politique pour la sortie de l'Union qui sera la question existentielle qui va se poser, j'en suis certain dans les 20 ans qui viennent. Voilà. Et en France, il y a pas de mouvement souverainiste qui a dépassé jamais les 5 %. Alors certains vous rétorqueront que le RN est le mouvement souverain un débat. Il y a un débat. Il ne l' plus. Non, là non, vous le savez très bien fond de vous-même. Il ne l'est plus. Il ne l'est plus. Je ne lui en veux pas, c'est son choix. Il estime que pour gagner, il faut abandonner le souverainisme et il faut s'accommoder de l'Union européenne. C'est son choix, je le

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respecte et je vais pas polémiquer avec lui. Alors, ils vous rétorqueront, je vais pas me faire l'avocat de du RS, mais mais vous diront qu'ils veulent faire changer, c'est en tout cas la position notamment de Charles- Henry Gallois, authentique souverainiste, s'il en est, conseiller euh économique de Jordan Bardella qui vous dira qui veut faire changer l'Union européenne de l'intérieur comme vous-même avez vous Oui. En mais ils ont une guerre de retard et Charles Henry Galois ne peut pas penser un instant ce qu'il dit. Il ne le pense pas. il pense que ça va lui permettre de gagner les élections, mais une fois gagné, ils seront au pied du mur et et donc je pense que même d'ailleurs ça va les empêcher de gagner parce que à force d'édulcorer le message, quelle sera la

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différence alors avec les gens du centre et avec la gauche ? Et le grand danger, c'est que l'électorat populaire qui vote et RA national ne vote plus pour lui. Et voilà pourquoi moi j'appelle les Français à voter pour moi et que je pense que c'est noble d'avoir un débat noble sur le fond des choses et que le score du premier tour définira le rapport de force. Voilà. Et je n'ai que ça. Il y a que le rapport de force politique par le suffrage universel à partir d'un beau débat existentiel du pontan qui veut sortir de l'Union européenne et qui explique comment il va sortir et pourquoi c'est la seule solution de bon

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sens et de raison. et Jordan Bardella ou Marine Le Pen qui nous disent "Non, on ne sort plus et on va réussir de l'intérieur ce qu'on essayait de faire Nicolas Sarkozy euh et toute la droite qu'il critique eux-même d'ailleurs parce qu'en fait si je comprends bien le Rassemblement national veut faire maintenant ce qu'il reproche à Retaillot d'avoir essayé de faire et en même temps il critique Retaillot. Donc je ne comprends plus. Voilà. Et je ne le dis pas dans un sens polémique parce que j'imagine qu'un jour tout ce beau monde devra se retrouver mais il faudra se retrouver pour sortir de l'Union européenne. Et j'appelle aussi le peuple de gauche qui a compris l'arnaque et l'arnaque de l'Union européenne et je

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pense que l'électorat de gauche doit aussi participer à la libération de la France. Et donc moi, je m'adresse à la gauche, à la droite et aux abstentionnistes. Voilà. Je ne vais pas faire, je vais pas être un un sous bardella ou un sous rotaillot, ça ne m'intéresse pas parce que c'est pas moi en fait. Et je pense que c'est un débat noble et qu'au premier tour de l'élection présidentielle, on a le droit d'avoir le choix si on veut que les Français votent à nouveau. Voilà. sur la question du frexit. Alors, on dit, on l'a dit tout à l'heure, les Français ont ont peur. Le frexit, c'est un saut dans le vide, notamment pour des génération qui n'ont pas connu la France en dehors de l'Union européenne et même en dehors de l'euro. On y arrive. C'est très juste. Euh

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est-ce qu'il y a pas un risque, est-ce qu'il y a pas un problème chez les souverainistes qui consiste à vouloir systématiquement embellir la question du Frexite et en mettant de côté tous les désagréments que la France observera si jamais elle sort de l'Union européenne tout du moins temporairement ? Est-ce qu'il y a pas besoin là aussi d'un discours de vérité sur les conséquences d'un départ de la France de l'Union européenne ? parce qu'on a tendance à avoir une situation très enjolivée et peut-être aussi les Français, ils se disent que ah bah non, ça sera peut-être pas aussi simple que ça si demain on a plus l'euro par exemple. Alors, vous avez tout à fait raison et d'ailleurs c'est la raison pour laquelle j'ai écrit la troisème partie de mon livre qui est pas une partie qui

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enjolive les choses. Vous parlez de votre parcours en tant que maire à hier. Non, non, non, non. Je parle oui, je parle de mon parcours comme maire mais je parle surtout du scénario fiction que je fais dans la troisème partie où je me suis imaginé président souverainiste et je raconte ce qui se passe. Je raconte des manifestations monstres, je raconte les difficultés et je raconte la thérapie de choc intérieure qu'il faut faire aussi parce que le grand tort des souverainistes, c'est de faire croire aux français qu'il suffit de se libérer de l'Union européenne pour savoir où on va. Mais la souveraineté, ça permet tous les possibles mais ça peut permettre le crash aussi. La souveraineté, on peut sauter en

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parachute et que le parachute s'ouvre pas. On peut sauter en parachute et pas amortir le choc. Donc si je reprends mon image, j'explique dans mon livre et c'est ça l'intérêt de mon livre pour moi, euh c'est j'explique et c'est là où j'ai beaucoup travaillé parce que j'ai beaucoup réfléchi parce que je connais bien ce défaut des souverainistes. Euh on va raser gratis demain matin et et c'est pas crédible, vous avez raison. Donc j'explique comment une fois que je retrouve ma liberté et bien d'abord un on le fait si possible avec d'autres pays. C'estàdire qu'on disso l'Union européenne c'est le chapitre qui s'appelle l'évasion ou la mutinerie. En gros, on s'évade de la Bastille où on la détruit, ce qui fait qu'on est sûr qu'elle va pas nous gêner. Et on reconstruit une Europe des nations

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libres. C'est-à-dire qu'on reconstruit un système de coopération. on part pas en aventure. Et euh ensuite, une fois qu'on a fait ça, parallèlement, on assaignit nos comptes publics, on fait une politique du produire en France pour relocaliser, on rétablit l'ordre. D'ailleurs, j'ai vu que Retaillot ce matin dans le Parisien avait repris mon idée d'un état d'urgence pour s'attaquer au narcotrafic. Euh c'est dans mon livre. Euh on fait des réformes sociétales fondamentales pour avoir des devoirs et pas seulement des droits. Je pense à l'accession sociale à la propriété. Je pense à la participation dans l'entreprise. En un mot, mon livre c'est pas simplement le frexit du tout. C'est oui, les frexiteurs ont raison de dire qu'on

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ne pourra pas s'en sortir sans s'en s'en sortir de l'Union pour employer de mots identiques, mais ça oblige à préparer à reconstruire l'Europe parce qu'on a eu une Europe qui a marché. On avait nos frontières, notre monnaie, nos lois. il y avait pas tous ces bureaucrates à Bruxelles et il y a eu une réconciliation franco-allemande. Donc je vais rassurer et je suis le seul souverainiste qui peut rassurer en fait. Et c'est pourquoi je veux y aller parce que il y a beaucoup de souverainistes qui ont un talent fou mais qui ont tendance un peu à affoler. Moi je pense que je peux présenter un projet de libération nationale sérieux et c'est ce que je veux faire. Donc et et on va

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mettre le débat au cœur de la présidentielle française. Voilà, je pense que je peux apporter dans cette présidentielle justement euh un débat totalement différent parce que ça va leur les obliger quand même aussi à réagir eux qui m'explique comment contrôle l'immigration sans rétablir des frontières. à ça je voudrais bien j'aimerais bien savoir d'ailleurs on le voit bien Bruno Rotaillo aujourd'hui fait une fixation sur l'Espagne parce qu'il voit bien que le système qu'il le défend ne tient pas il dit il faut mettre l'Espagne au Band des nations mais Tintin sera jamais mise au B des nations. Sarnafo je la vois j'ai vu une vidéo de Saracnafo très intéressante. C'est une femme de talent qui dit "Oui, ils veulent encore augmenter de 197 milliards d'euros le budget de l'Union

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européenne l'année prochaine." J'ai voté contre. Ah oui mais on a été battu. Ah bah oui bah oui on est battu c'est comme tous ceux qui étaient contre le mercour battu on va y venir je voudrais je voudrais vraiment qu'on y vienne justement non parce que c'est vous faites la transition parfaite parce que il y a une phrase qui est remarquable dans ce livre c'est une citation d'un échange que vous avez avec Nicolas Sarkozi et c'est je l'ai surligné en rouge tellement elle est elle est d'actualité donc je vais vous citer. Donc c'est un échange que vous avez avec Nicolas Sarkozy le 13 janvier 2007. Voilà, à propos du futur traité de Lisbon, la trahison du référendum de 2005. Alors, à vos réserves que vous lui exposez, il vous répond donc là je cite, "Tous ces

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débats sont dépassés. La parole de la France l'emporte sur tous les traités. Il ajoute mot pour mot suffira que je dise non et crois-moi, Bruxelles et nos partenaires se coucheront." Hm. C'était il y a 20 ans. Je le vois encore me dire ça et sur l'honneur. Il était debout avec sa son tisonnier pour alimenter le bois dans la cheminée de son bureau de ministre de l'intérieur et je le vois comme si j'y étais me dire ça. C'est une image qui m'a m'est restée totale. Et Henry Genau souvent et si vous le questionnez pour en témoigner m'avait dit ça pareil dans la grande salle des fêtes quand ils ont été signé le traité de Lisbonne avant de partir. Mais oui, mais tout ça et la France est plus forte. Voilà, la France est plus forte. Et ce qui est formidable c'est qu'on a eu 20

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ans plus tard, donc je dirais, je disais 2026 Mercossur, signature du Mercosur, la France dit non, l'Europe dit oui. Mercur est adopté, la France s'écrase. Ouais, c'est la première fois. Euh la fin, finalement, on a la la traduction parfaite d'un d'une position politique qui a été désastreuse et qui nous a mené au désastre. Oui, parce que c'est le vieux tempérament français de croire que la loi finalement c'est pas important et que les règles c'est pour les autres. Mais ça ça marche pas. Ça ne marche plus parce qu'on est dans un système qui n'est pas le système de 2005 même parce que peut-être même à la rigueur qu'en 2005, voyez, je donne raison peut-être à Sarkozi, peut-être

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qu'en 2005 ou 2006, SarkoZi 2000 2007, c'était 2007, mais peut-être qu'en 2008 ou 2009, il aurait pu dire il aurait peut-être bloqué quelque chose s'il avait fait une crise. Encore, je doute puisqu'il a été obligé de céder, de mettre en place une politique de rigueur, de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. qui l' amené à la défaite pour la sécurité notamment. Donc donc même lui n'a pas été capable de taper du point sur la table. Mais admettons qu'en 20072008, on puisse aujourd'hui en 2027, mais je mets au défi Jordan Bardella de m'expliquer comment il va ou Bruno Retaillot, comment ils vont arriver à Bruxelles devant cette aéropage et comment ils vont dire "Non, non mais moi j'applique pas ça". Mais ils le feront pas, vous

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verrez. Et donc je veux pas qu'on en soit là. Donc je veux que les Français tranchent en vérité. L'intérêt d'une élection c'est qu'il puisse trancher entre des positions. Après libre à Jordan Bardella ou Bruno Rotaillot d'expliquer pourquoi ils pensent que j'ai tort et ils vont pas se priver de le faire. Mais moi, je vais leur dire aussi ce que je pense. Et après, c'est au Français de trancher. Mais les souv enfin tous les Français attachés, tous les patriotes parce que le RN est un mouvement patriote, voyez, je ne le ni pas. Tous les patriotes doivent savoir qu'il y a deux voies possibles et la voix que je vais proposer pendant cette campagne est fondamental pour les 20 ans qui viennent et il faut que il y ait un parti

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politique après la présidentielle que l'on gagne ou que l'on perde qu'il faut qu'il y ait un parti politique fort qui porte cette idée de départ de l'Union européenne et de reconstruction d'une Europe légère. Et c'est aussi un appel que je lance à tous les membres des différents parties de cette de cette galaxie souverainiste où chacun a sa boutique. Ça me gêne pas que chacun a sa boutique. Il y a debout la France, il y a les patriotes. Mais en revanche, il devrait y avoir un travail en commun et il devrait y avoir il faudrait cesser d'excommunier tous ceux qui ne pensent pas exactement de la même façon. Ça c'est le propre des mouvements. Vous savez qui excommunie toujours celui

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problème de la révolution c'est tu n'es jamais assez pur et ça faut arrêter et il faut se mettre tous en ordre de marche parce que là l'enjeu il est majeur majeur politiquement. Alors, dans les autres entre guillemets anecdotes que vous relayez, il y a au cours des tensions entre la France, l'Europe et la Russie, les premières tensions en 2014, vous avez un échange avec François Hollande et François Hollande vous répond "Vous avez raison, encore faudrait-il convaincre Angela Donc Angéla Merkel bien évidemment, chancelière allemande. Euh à partir de quand vous qui avez été un observateur de la politique française ces deux dernière décennies, à partir de quand la France euh c'est entre guill

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semble-t-il soumise à l'Allemagne ? Sarkozi, Chiraak un peu mais Shirak c'est différent euh parce que Shirak avait gardé la liberté en politique étrangère et puis euh SarkoZi euh Sarkozy Hollande et puis Macron encore pire. C'est-à-dire que cette phrase était au sujet je en partant du bureau de François Holland, je lui dis "Mais est-ce que vous savez que les Américains ont augmenté les exportations vers la Russie ?" C'était suite à l'affaire du Mistral quand il avait annulé la vente navire qu'on devait livrer au voilà à la Russie. Et il me dit "Oui oui, vous avez raison. Le vous avez raison, c'était sur la remarque pour être précis." Il disait pas "Vous avez raison en général, il disait vous avez raison sur le fait que

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les États-Unis demandent à l'Europe de prendre des sanctions contre la Russie mais augmentent leurs exportations vers la Russie, ce qui est quand même incroyable." Et c'est là où il me dit une phrase incroyable. lui me dit "Ah bah il faut convaincre Angela". Comme il a et Montebourg a raconté la même anecdote que je mets dans le livre qui que Arnaud Montebourg m'a raconté quand François Hollande va avec tout le gouvernement dont Arnaud Montebourg et qui a un face-àface avec Obama et tous les ministres américains et quand Obama reproche à l'Europe son retard de croissance et de pas faire suffisamment de déficit pour relancer l'économie, François Hollande dit "Aais vous ne connaissez pas Angela Merkel Et là, de ce moment-là, Arnaud Montebourg me raconte que Obama a fini

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la réunion en se disant "Bon bah, à quoi sert de recevoir François Hollande ? La France n'est plus la France." C'est terrible. J'ai raconté ça pas pour révéler des secrets d'état, c'est pas un secret d'état, mais pour révéler une mentalité. C'est terrifiant. Et ça explique pourquoi on en est là. C'est c'est qu'ils ont abandonné. En fait, ils sont gouverneurs. Voilà, au fond, ils sont vraiment les gouverneurs de la Floride, des gouverneurs de la France. C'est la Californie, c'est la Floride, c'est c'est l'État de New York. Voilà, ils sont gouverneurs. Voilà, ils ont ils ont réglé et ça ça peut pas marcher. Enfin, en tout cas, pas pour moi. Moi, j'ai pas envie de vivre ça. De François Hollande, Nicolas Sarkozi, Emmanuel Macron, vous dites, alors je vous cite, qu'ils appartiennent à une

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génération post-moderne qui manque d'épaisseur historique. Donc déjà, ça m'intéresserait que vous développiez un petit peu ce propos. Et autre question, est-ce qu'on peut considérer quelque part que finalement le macronisme n'est que la queue de comète du sarcosisme ? C'est c'est la réunification de ceux qui ont fait semblant de s'opposer et qui en fait sur l'essentiel était d'accord. Et je cite cette fameuse une de Paris Match en 2005 où il y avait François Hollande et Sarkozy. Alors je sais pas si c'est 2005 mais côte à côte et qui était à l'époque leader de parti n'était pas président. Bah en fait le macronisme et la queue de comète, c'est la c'est la résultante

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d'une gouvernance unique sous des apparences différentes. C'est la phrase de Séin, je crois pas que je l'ai remise là, qui disait euh les deux détaillants s'approvisionnent chez le même grossiste. Je crois pas, je l'ai pas mise. Les deux détaillants s'approvisionnent chez le même grossiste. Voilà, c'est ça. Et ça c'est depuis bah depuis 2000 quoi. et ça fait à faire 30 ans et le pays est en lambau. Donc est-ce qu'on continue à s'approvisionner chez le même grossiste ? Maintenant il y a plus de téant les deux tétaillants ont fusionné. Voilà mais il y a de nouveaux grossistes ou nouveau détaillant. Et mais ce qui me fait beaucoup de peine c'est que je voudrais pas que le détail en rassemblement national bah s'approvisionne à nouveau chez le même

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grossiste pour gagner soi-disant. Ça veut dire une déception colossale et moi je ne me laisserai pas, j'ai aucune envie de participer à une escroquerie politique. Donc et je pense d'ailleurs qu'ils peuvent évoluer eux aussi à nouveau dans l'autre sens. Si imaginons imaginons qu'il y a des millions de Français qui me soutiennent et qu'on fasse un magnifique score, bah je peux vous dire qu'ils seront obligés de changer comme souvenez-vous en Angleterre si Farage n'avait pas fait le boulot. Bah comment il s'appelle celui d'avant là, le l'ancien maire de London ? Boris Johnson serait resté dans la compromission. Farage a obligé Boris Johnson à sortir du jeu. Donc moi, je veux faire la même chose en France. Voilà, c'est très

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clair. Je je j'avoue tout à fait. C'est très clair. Je veux absolument que les souverainistes en France soient majoritaires un jour. Alors pour être majoritaire, il va falloir qu'il convainquent qu'il convainquent non pas les gens déjà convaincus, non pas les fameux 36 % mais les autres. Non, attendez, excusez-moi, je vous interrompe. Je pense qu'il y a déjà un problème, c'est qu'il y a 30 % des Français qui ont compris l'arnaque de l'Union européenne mais ils ont pas de candidat. Ils n'en ont jamais eu. Donc déjà faut que je m'occupe d'eux. C'est déjà une tâche immense. Passer de 3 % à accéder au second tour, c'est mon objectif. Et la deuxième étape, ça sera de convaincre les autres. Mais déjà alors comment accepter qu'il y ait

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un/ers des Français qui est compris que la moitié des Français est voté contre la Constitution européenne et que le mouvement souverainiste soit explosé en vol sans penser uniquement du peut-être parce que ce mouvement ne répond pas à leurs attentes tout simplement. Exactement. Et oui et c'est pourquoi j'écris ce livre et c'est pourquoi ce livre creuse certains sujets. Comment on sort ? Comment on reconstruit l'Europe ? comment après on a une politique intérieure qui permet de régler les problèmes du pays. Donc c'est l'objectif de mon livre. Il y a un système médiatique de propagande aurissant. La signature de Mercosour, c'est la défense des intérêts allemands. Donc aujourd'hui, on peut plus dire "Ah bah

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plus d'Europe va améliorer les choses." Non, plus d'Europe va faire disparaître notre démocratie, nos libertés individuelles et notre puissance. Avant 2005, il pensait qu'il pouvait contraindre le peuple à bien voter. Après 2005, ils ont compris que c'était fini. Ils veulent nous entraîner dans une voie que le pape n'approuve pas. Ils le savent. Amen.