Ouverture du #CamPuS2025 ! ✊
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à toutes et à tous mes chers camarades. C'est un réel plaisir pour moi d'introduire ce Campus 2025 en tant que nouvel secrétaire national aux grands événements. Et sans plus attendre, je vais laisser la parole au président de région, monsieur François Bonau pour quelques instants.
Quel quel plaisir de se retrouver dans ce moment si particulier, quel plaisir de se retrouver à Blois et euh quel plaisir de euh nous retrouver ici bien évidemment autour de notre euh premier secrétaire en saluant Olivier de nous retrouver avec les amis présidents des groupes parlementaires et les parlementaires de nous retrouver avec les responsables de notre parti, de nous retrouver tous ensemble. Chers amis, chers militantes, chers militants, nous retrouver à Blois. D'abord, merci à Marc.
Merci à Marc d'abord de tout ce qu'il fait pour que cette université d'été se passe bien et puis de m'avoir laissé la parole en premier. Contre toute habitude protocolaire, j'ai un impératif juste derrière et je vais être rapide. Oui, nous sommes Oui, nous sommes heureux, je crois, de nous retrouver nous retrouver à Blois parce que le Parti socialiste est bien vivant.
Le Parti socialiste est vivant lorsqu'il débat. Le Parti socialiste est vivant lorsque les regards se croisent. Ceux des militantes, des militants, ceux qui sont en responsabilité de d'élus et puis de débattre avec nos responsables.
Et c'est essentiel ce débat dans ce moment dans ce moment, je le disais particulier, un contexte international qui est particulièrement préoccupant. On ne peut pas on ne peut pas ignorer qu'au moment où nous nous réunissons, il y a de par le monde et je pense notamment au peuple palestinien Gaza. Je pense particulièrement au peuple ukrainien.
Il y a de par le monde des femmes, des hommes, des enfants qui vivent des tragédies quand le droit international n'est pas respecté, quand des démarches qui sont des démarches extrêmement violentes mettent en péril l'existence des États et le droit à vivre de celles et de ceux qui sont. Nous sommes dans un moment particulier parce que la situation nationale, c'est finalement l'image d'un d'une confusion, d'un marasme total. En tous les cas, ce que reçoivent nos concitoyens aujourd'hui, c'est bien cela, quand ils expriment après jour leur désillusion et parfois leur incapacité à former un espoir pour l'avenir.
Nous sommes dans ce moment particulier où l'extrême droite est en sa toile de jour en jour. Il faut que nous en ayons conscience à chaque fois que la démocratie recule. Nous sommes dans un moment particulier où le populisme avance à visage découvert comme jamais.
Nous sommes dans un moment particulier où le gouvernement de la France propose de répondre à la crise des finances publiques en faisant payer ceux qui n'ont rien et en exonérant ceux qui ont tout. C'est dans ce contexte là que nous nous retrouvons que nous nous retrouvons avec oui une responsabilité une responsabilité parce que nous sommes le Parti socialiste et que toujours le rassemblement nécessaire à la fois des électrices, des électeurs, des citoyens et notamment de ceux qui portent des valeurs de gauche et de l'écologie. Toujours le rassemblement se fait avec et autour des socialistes comme si le progrès social, comme si les avancées politiques convoquaient toujours notre responsabilité et je crois qu'il en est ainsi aujourd'hui.
Nous sommes heureux de nous retrouver parce que le Parti socialiste, c'est un parti qui est capable de produire à travers l'action de ces parlementaires que je salue, à travers l'action de ses militants, à travers l'action de ses responsables, un véritable débat ouvert sur le pays et nous en avons besoin aujourd'hui. Nous sommes aujourd'hui convoqués dans un exercice de responsabilité qui appelle la valorisation, la mise au premier niveau des valeurs fondamentales de la République qui sont les valeurs de justice, d'égalité, d'émancipation, de liberté. Et c'est à cela, j'en suis persuadé que nous allons nous consacrer.
Je le disais tout à l'heure à Patrick, j'ai salué Boris. Je suis heureux et fier en tant que militant que nos parlementaires travaillent à la fois comme nous-mêmes, militants, responsable, élus, à critiquer, voir à condamner des mauvaises propositions qui peuvent être faites, mais aussi à élaborer les solutions dont notre pays a besoin, attendu par nos concitoyens. Là aussi, un exercice de responsabilité.
Et je voudrais pour terminer, je voudrais pour terminer parce que vous êtes certainement nombreuses et nombreux aujourd'hui à vous dire qu'il y a un certain nombre d'échéances national mais aussi local et je pense aux élections municipales. Vous êtes nombreuses et nombreux à penser que là aussi nous devons poursuivre ou prendre des responsabilités. Et bien par rapport à la situation que connaît notre pays, il faut bien évidemment des solutions nationales et internationales et nous y travaillons.
Mais il faut aussi que nous pensions très fort que nous sommes porteurs de cet idéal et cette réalisation de la décentralisation dans ce pays et que la reconquête de la citoyenneté, elle ne se fera pas simplement par la loi, elle se joue sur le terrain. Oui, nous avons besoin. Nous avons besoin dans ce pays qui est aujourd'hui bloqué.
Nous avons besoin de ramener de l'énergie par les territoires avec les citoyens faisant en sorte que la démocratie prenne un véritable visage. J'étais avec toi Marc tous ces jours-ci à à à porter à illustrer ce que l'on fait dans une collectivité de gauche ici centre-deoire la région par rapport à la responsabilité d'éducation. On a mis en place la tarification sociale à chaque fois que nous en parlons.
C'est quelque chose qui amène véritablement une adhésion très très forte. Dans cette région, les solutions économiques, elles sont certes nationales, mais si on a il y a un peu plus d'un an sorti du Ralex de là où il était, c'est-à-dire la menace de disparition, c'est avec une société coopérative et c'est l'engagement de la collectivité, la nôtre en l'occurrence qui a permis de fédérer un certain nombre de possibilités. Oui, la décentralisation, elle est peut-être une des solutions qui aujourd'hui peut amener nos concitoyens à reprendre espoir, à croire en la République.
C'est j'en suis persuadé ce ce à quoi nous allons travailler tous ensemble tout au long de ces journées. Merci à vous et merci à Olivier de faire en sorte que ces cette université se prépare dans les meilleures conditions. [Applaudissements] Merci beaucoup François.
J'invite maintenant Marc Grcour, maire de Blois à prendre la parole. [Applaudissements] Chers camarades, bonjour à chacune et et chacun d'entre vous. C'est évidemment comme chaque année, un honneur pour le maire de Blois de vous accueillir ici depuis 6 ans maintenant. une nouvelle fois donc ce campus qui marque la rentrée politique de notre parti.
En mon nom personnel, mais au nom des élus blisois présents, je vous souhaite donc la la bienvenue. Notre ville est fière en effet d'accueillir ce rendez-vous qui chaque année marque, je le disais, un temps d'ouverture, de rentrée politique et évidemment, j'aurai l'occasion d'y revenir dans un contexte particulier. Je voudrais commencer évidemment comme l'a fait François Bonau par saluer notre premier secrétaire cher Olivier et à travers toi bien sûr toute la direction du parti.
Merci à toi cher Olivier de ta fidélité à Blois jusqu'à au moins cette année. En tout cas nous sommes évidemment dans à tes côtés pour porter les enjeux auxquels nous sommes soumis et qui sont premiers. saluer bien sûr toutes les élus et et tous les élus qui soient communaux, départementaux, régionaux, nos parlementaiires, nos sénateurs, nos nos députés européens européennes et puis saluer les camarades les camarades qui s'investissent tout au long de l'année dans chacune de nos fédérations.
Et permettez-moi un salut particulier ici à Blois Laorécher pour notre premier euh fédéral donc Christophe Chapoui et à ses côtés notre secrétaire de section de loi Cédric Marmuse. Donc merci à vous chers camarades, militantes et militants de de toute la France et des Outrem Mers d'être venu encore une fois jusqu'ici avec la force des convictions qui nous animent. Je veux enfin saluer celles et ceux qui sont l'avenir de notre parti, l'avenir d'une partie essentielle de la gauche, l'avenir de la France, nos jeunes socialistes et le premier d'entre euxi et pour notre département Lola et Simon.
Un grand merci au permanents de la direction pour la préparation, l'organisation, l'élaboration, ce programme d'une grande richesse. Nous avons hier soir en Mérieblo eu l'occasion avec Olivier Fort de les saluer et de les remercier et puis permettez-moi aussi de remercier ici dans cette hallograin donc toutes les équipes de Blois congrès et puis enfin un petit salut particulier. Je ne sais pas s'il est dans l'hémicycle mais il devait animer une table ronde.
Donc saluer le le maire de Bruxelles, Philippe Clause, que j'ai eu le plaisir de recevoir en mairie. Philippe, ah bah oui, je ne te voyais pas. Merci euh de ta présence qui euh traduit aussi concrètement ce qu'est le socialisme à l'échelle européenne.
Alors, ce rendez-vous 2025 dans la continuité de notre congrès doit être celui de la mobilisation. mobilisation pour bâtir l'avenir bâtir l'avenir dans l'unité euh du parti et de la gauche socialiste et écologique en ayant à l'esprit que nous sommes le pivot central de ce bloc de progrès. Nous nous retrouvons cette année dans un contexte d'actualité particulièrement mouvementé, on peut dire préoccupant voire angoissant.
François Bonau l'a aussi évoqué à Gazin, un peuple qui subit un génocide que nul ne peut taire et nous devons exiger des sanctions et la reconnaissance pleine et entière d'un État palestinien à côté de l'État d'Israël en Ukraine, en Ukraine où le peuple résiste encore et toujours à son agresseur qui est la Russie. Nous sommes et resterons du côté de la résistance ukrainienne face à l'expansionnisme russe. Alors à ces drames s'ajoutent les tensions, les tensions qui parcourent notre pays.
Les Françaises et les Français sentent jour après jour monter l'injustice sociale, l'injustice fiscale. On assiste à la colère, le doute, le manque de vision pour notre pays et l'annonce du premier ministre et la chute annoncée du gouvernement en rajoute encore un peu plus. Le chaos, ça n'est pas nous, ça n'est pas la gauche, ce ne sont pas les oppositions au Parlement et au Sénat.
Le chaos, c'est la conséquence des politiques menées depuis 2017 par les gouvernements d'Emmanuel Macron. Et l'irresponsabilité aujourd'hui, c'est François Baou. Face à cela, que propose le président de la République et le premier ministre ?
Un budget d'austérité qui abîme encore plus nos services publics, creuse les inégalités et sacrifie l'avenir. Nos parlementaires porteront une alternative car notre rôle n'est pas seulement de commenter la crise, il est surtout de construire l'avenir. Et le sujet de la dette est un vrai sujet.
Mais au-delà de l'évocation de la dette, peut-être faut-il d'abord se poser la question comment gère-t-on cette dette ? Une dette qui d'ailleurs est inférieure à ce qu'elle a pu être dans d'autres périodes de l'histoire au 19e et au 20e siècle. Je voudrais remercier la direction nationale, nos députés, nos sénateurs sous la présidence de de Boris et de Patrick d'avoir effectué ce travail et puis la présentation que nous aurons demain d'un budget alternatif.
Le temps n'est plus, je crois, au marchandage, aux discussions cériles avec la droite, mais de démontrer que nous sommes nous socialistes en capacité de porter une alternative. Alors oui, les tensions sont palpables. Elles sont palpables partout. dans les usines qui sont menacées, dans les hôpitaux en souffrance, dans les familles qui ne bouquent plus la fin du mois, mais aussi dans une société fracturée, fracturé par l'extrême droite et une droite extrême et leur discours de haine.
Alors, face à cela, notre responsabilité est immense. Notre rôle n'est pas de nous diviser, mais de bâtir les convergences, d'unir les forces de gauche et d'offrir aux françaises, aux français une alternative crédible. En 2026, les municipales seront une première étape, une première étape décisive.
Nos villes doivent rester des bastions de solidarité, d'innovation et de démocratie vivante et nous devons conforter nos positions. Ce sera le cas, j'en suis convaincu, à Saint-Étienne, cher régis, possiblement à Messe, je l'espère à la Roche Churion dans bien d'autres villes et je pense aussi à Peau. À Peau notre candidat Jérôme Marbau mène un combat extraordinaire.
Un combat extraordinaire face à celui qui après Matignon devra être déboulonné dans sa ville. Puis viendra 2027. 2027 une échéance nationale majeure.
Nous aurons besoin d'une candidate ou d'un candidat commun porté par un large rassemblement fidèle à nos valeurs mais ouverts à nos partenaires pour l'avenir du pays dans ce temps historique qui nous oblige comme jamais. Notre rôle est clair. Incarner la justice sociale, la justice fiscale, l'efficacité, l'ambition économique, environnementale, la défense des services publics, que ce soit dans l'éducation, la sécurité, la justice ou la santé.
C'est défendre et redonner du souffle à la démocratie avec, c'est mon avis depuis très longtemps, une nouvelle constitution pour garantir l'unité de notre pays dans sa diversité. C'est la défense des droits et libertés. C'est le combat sans relâche contre l'extrême droite, les conservatismes et la défense de la laïcité à la française.
C'est construire c'est construire et sécuriser l'avenir avec et pour notre jeunesse. ici à Blois pendant ces 3 jours et après le séminaire finessaire de formation des iduies qui s'est achevé ce midi, nous allons comme d'habitude débattre débattre du projet pour les municipales mais du projet aussi pour la France. Alors camarades, oui, l'époque est troublée.
Oui, les épreuves sont grandes et les défis majeurs. Mais le Parti socialiste reprend sa place. Une place indispensable. indispensable dans le respect de nos partenaires.
Une place indispensable pour la gauche, indispensable pour la France, pour l'avenir. Notre responsabilité, elle est donc immense, elle est, je l'ai dit, historique. Au travail, chers camarades, au travail avec de l'humilité mais aussi de la responsabilité de l'ambition.
Vive la gauche, vive le Parti socialiste et vive la France qui a besoin de nous. [Applaudissements] Merci. Merci Marc.
Et tu as raison, la France a besoin de nous et nos villes ont besoin de nous. Et ce campus comprend plusieurs parcours que vous allez découvrir dans dans quelques minutes et qu'on va un petit peu détailler le projet euh avec notre France parlons-en les municipales 2026, les défis de la gauche, le féminisme, la lutte contre l'extrême droite et le monde de demain. Des lieux et des salles sont dédiées pour les différents parcours afin d'en faciliter la lisibilité.
Alors évidemment, vous pouvez rester pendant toutes les universités d'été dans une même salle pour suivre le parcours, mais on vous invite quand même à mixer les parcours et à choisir évidemment les thématiques et les sujets qui vous intéressent. Notre programme est riche et dense et nous nous sommes adaptés à l'actualité toute récente pour vous proposer un campus qui s'inscrit dans la rentrée politique, Olivier, tu l'as dit, en clôture de la FNSR. Merci infiniment aux équipes du parti et plus particulièrement à Richard pour leur professionnalisme et leur grande réactivité.
Oui, vous pouvez les applaudir. Le campus, c'est des ateliers, des tables rondes, des formations aussi des présentations de contribution thématique cette année. La présentation aussi de nouveaux outils et je sais que Boris et Alexandre feront ça avec beaucoup de talent et c'est aussi des temps forts politiques par rapport à notre entrée politique et des moments conviviaux.
Et Corine, je crois que tu vas nous détailler tout cela. Merci, merci beaucoup Audre. Bonjour à toutes et tous et je vais commencer, si vous permettez, par un petit mot un petit peu un petit peu personnel parce que c'est pour moi aujourd'hui euh un passage de témoin sur la question de l'organisation de bois parce que j'ai changé de fonction au sein du parti et je veux saluer Audre Gacian qui a repris avec talent la fonction de secrétaire national aux grands événements et et sachant que c'est pas facile de reprendre la balle au bon comme ça début juillet alors que on a ce ce campus à organiser à finir d'organiser en quelques semaines et j'en profite pour faire un petit clin d'œil à Nina Karem Leder qui est maintenant elle aussi dans d'autres fonctions et qui avait organiser les deux euh éditions précédentes de Blois avec moi.
Et je veux aussi à mon tour remercier les équipes du parti et en particulier Richard qui confirme encore cette année son le le son statut de grand maître du tétrice de la programmation avec les reconfigurations qu'on a dû à opérer de dernières minutes avec l'actualité. On a toujours, ça devient une tradition finalement, un programme de Blois qu'on a pas à repenser à la dernière minute, c'est plus vraiment un programme de Blois. Euh et donc c'est c'est grâce à François Baou cette année qu'on a dû qu'on a eu le plaisir de reconfigurer nos ateliers, nos programmations à la dernière minute et et ces ateliers.
Je veux là aussi remercier tous les les SN, certains on avait déjà l'habitude, certains eux aussi ont pris la balle au bon avec beaucoup de d'enthousiasme et de talent pour nous aider. à construire les ateliers pendant l'été euh et à les animer tout au long de ce weekend. Donc merci à toutes et tous.
Euh Audreé euh parler des temps forts. Je vais d'abord vous donner euh quelques petits chiffres. Euh on a euh 100 séances programmées euh dans ce weekend dont 20 séances de formation, 204 284 intervenantes et intervenants différents.
Euh on n'est pas tout à fait encore à la parité, on a encore un petit peu des progrès à faire pour les années prochaines, mais on en est pas loin. On est à 54 % d'hommes et 46 % de femmes. Et il y aura plus de 150 heures de débat et formation d'ici samedi soir.
Alors, vous avez beaucoup de grands temps fort sur les les parcours dont vient de parler Audrey que je vous laisserai découvrir. Je vais en souligner quelques-uns. Il y a les temps forts traditionnels bien sûr le discours du premier secrétaire qui aura lieu demain à 17h30 dans la la Hallograin puisque malheureusement la la météo risque de pas être très favorable.
Ce temps fort traditionnel se fera à la suite de d'un autre temps fort qui est aussi devenu traditionnel euh qui est celui de la grande table ronde de le la gauche unitaire euh qui donc aura lieu à partir de 16h en hémicycle. Euh et euh avec cette rentrée mouvementée, on a un autre temps fort, celui des parlementaires et qui aujourd'hui est qui a été transformé en présentation du budget. Donc euh Marc, on a dit un mot tout à l'heure sous bien sûr l'ég de Brisevallot et de Patrick Caner que je salue.
Et puis on a aussi quelques innovations ce soir en particulier. Euh on va avoir des nocturnes euh sur la thématique de la France 2050 euh et on a euh un événement spécial pour la diffusion de la finale de la drag race qui va se passer très tard mais je vous invite euh à venir euh partager ce moment festif et puis justement les moments c'est un moment festif la dragress mais c'est aussi un moment politique et c'est pour c'est comme ça qu'on l'a organisé c'est comme ça qu'on l'a pensé c'est pas juste une diffusion de la drag race mais il y aura aussi du d'animation politique autour de cela, mais sur les moments festifs, il y a aussi bien sûr les pot fédé traditionnellement qui auront lieu demain soir, vendredi soir et samedi soir, on va clôturer avec un buffet républicain qui aura lieu sous la grande tente. Donc, vous n'aurez pas comme l'année dernière à aller très loin à la maison des provinces.
Ça sera sous la grande tente qui est sur le parvis. Donc pour tous ceux qui ont prérés leurs billets, hein, je vous je vous dis tout de suite, c'est complet. Donc ceux qui n'ont pas prééservé, ben c'est dommage.
Mais par contre même si vous dînez ailleurs, vous pourrez venir faire la fête ensuite puisque l'alléon boom, ça va avoir lieu aussi samedi soir pour clôturer euh notre université d'été euh organisée par les jeunes socialistes et ça sera dans la grande halle. Et euh parlant des jeunes socialistes, je vais passer la la parole à notre ancienne présidente des jeunes socialistes pour nous faire un petit point rapide sur un parcours un peu particulier qui est celui de la France Parlons-en. Notre France, parlons-en.
Merci. Merci beaucoup Corine. Déjà, j'espère que vous allez bien chers camarades.
Ça fait plaisir de se retrouver en cette rentrée politique évidemment tout à fait singulière comme vous l'avez si bien dit toutes et tous. Vous parlez évidemment de ce qui sera l'un des fils rouges les plus emblématiques de cette édition à Blois de notre campus, Notre France. Parlons-en.
Notre France Parlons-en. C'est cette initiative d'écoute, ce grand Tour de France que nous avons fait avec Olivier. notamment euh pendant l'automne et l'hiver.
Et je me permets à ce titre évidemment de remercier les fédérations, les sections qui ont accueilli ces grandes réunions publiques mais qui ont aussi décliné le dispositif localement. Je crois que pour nous, c'est important euh de faire et d'avoir toutes ces discussions avec les Françaises et les Français, de discuter avec eux, de les entendre, de les écouter. Et désormais, le moment est venu pour nous militantes et militants socialistes élus, responsables politiques de voir si réellement nous les avons entendu, si réellement nous les avons compris ou si au contraire nous avons peut-être fait un peu semblant de les écouter, de confronter finalement ce qu'ils ont dit, ce que nous en avons compris, mais aussi pour que vous vous puissiez partager vos vécus, vos ressentis, partager vos colères évidemment en cette rentrée évidemment pour construire ensuite nos débouchés politiques et nourrir le projet des socialistes que coordonne notamment notre camarade Chloé Rivel.
Notre France, parlons-en, sa vocation évidemment à structurer cette édition de Blois, à structurer nos discours, à structurer et nourrir notre projet. Mais euh après avoir discuté dans toute la France avec les Françaises et les Français, nous avons décidé de décliner ici à Blois ces réflexions en si grandes thématiques auxquelles euh j'espère vous euh participerez au au pour des débats qui qui j'en suis sûr seront passionnants. Nous allons parler évidemment du travail, c'est une question structurante pour tant de Français et tant de Français.
Parler des controverses qui traversent le travail, le rapport à l'entrepreneuriat, le rapport au temps libéré aussi à la douleur et à la souffrance au travail. tant de questions qui parfois semblent sous-traité par certains ou en tout cas que les Français ne comprennent pas parfois dans la bouche des socialistes parler évidemment du modèle social, parler aussi de ce que cela veut dire d'être français en 2025. On nous parle beaucoup très souvent de ce qu'est l'identité, de ce que veut dire être français aujourd'hui.
Et bien vous allez entendre, vous allez pouvoir parler aussi euh mais vous allez pouvoir entendre ce que les Français que nous avons rencontré dans tous les territoires de la République ont dit. sur ce que ça voulait dire pour eux être français en France en 2025. Parler évidemment des territoires, des diversités du pays, de la diversité de notre République.
Parler de la jeunesse et évidemment j'espère que pour ce moment-là ne seront pas présents que des jeunes socialistes aussi des jeunes socialistes, mais nous avons besoin de tous pour en parler. Et évidemment parler de la France en 2050, on l'a dit, c'est un aussi des moments forts de ce bois. Mais comment produire un monde durable ?
Comment agir pour demain ? Ça me semble essentiel qu'on soit le plus nombreux, le plus les plus nombreux et nombreux présents lors de ces différents moments de débat. Ça va se passer juste à côté d'ici dans la halle de la halle auin.
Ça vo à être participatif. Les tunnels seront proscrits dans cet espace- là. J'espère que beaucoup d'entre vous seront heureux de cette décision.
Mais nous serons là pour discuter avec des syndicalistes, des élus, mais surtout vous et réagir à ce que les Françaises et les Français nous ont dit. Alors, soyez là. Je pense que ça va être un des moments forts de cette édition de Blois.
Merci. Merci beaucoup Corine et Emma. Ce campus 2025 est à présent ouvert.
Je vous souhaite de très belles universités d'été, studieuse et convivial. Amen.
Corinne Narassiguin