Gérard Larcher président LR du Sénat invité d'Elizabeth Martichoux
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous de l'allocution présidentielle lundi soir ?
- 0:15OuverteRéponse directe
Faut-il évoquer le déconfinement ou se concentrer sur le confinement ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Les masques : y a-t-il eu des défaillances dans le discours public ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Le confinement doit-il être maintenu jusqu'à des garanties épidémiologiques ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Le président doit-il donner des perspectives plus lointaines que 15 jours ?
- 1:15OuverteRéponse directe
La récession efface 5 ans de croissance : comment intégrer cela dans la décision ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Gérard LarcherFait
« il faut dire les choses on peut pas dire le confinement va durer il simplement quel jour »
- 1:00Gérard LarcherFait
« il appartient au comité scientifique aux épidémiologistes de nous dire la meilleure voie de sortie »
- 1:15Gérard LarcherChiffre
« la situation économique est une urgence elle est aujourd'hui à 50% de sa capacité »
- 1:30Gérard LarcherFait
« il faudra bien qu'on dise qu'il ne suffira sans doute pas d'une prime »
- 2:00Gérard LarcherFait
« le modèle sur lequel il avait construit sa réforme des retraites est en train de voler en éclats »
- 2:15Gérard LarcherFait
« il devrait y avoir un débat au parlement suivi du vote d'une loi pour fixer les nouvelles conditions des élections municipales »
- 2:45Gérard LarcherFait
« personne n'avait mesuré l'importance de la crise »
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bougeard larcher bonjour merci d'être avec nous ce matin sur lci gérard larcher le président s'adressera aux français lundi soir ce sera sa quatrième intervention depuis le début de la crise on sait déjà que le confinement sera prolongée après quatre semaines de ce régime qu'attendez-vous de cette allocution quelle doit être sa tonalité est ce que il doit donner une vision un peu plus lointaine que le report de 15 jours à 15 jours du confinement est ce qu'il faut d'ailleurs qu'il évoque le déconfinement gérard larcher d'abord la parole du président de la république est attendu il doit s'exprimer avec clarté vérité transparence comme d'ailleurs le premier ministre l'a fait depuis maintenant deux semaines la réalité c'est que je crois qu'il faut dire les choses on peut pas dire le confinement va durer il simplement quel jour on ne peut pas dire que le port de masques ne serait pas utile et je crois que en ces temps de complotisme il est important que la parole du président de la république soit une parole claire et en vérité sur la clarté vous avez signalé par exemple les masques est ce que vous estimez que de ce point de vue il ya eu des défaillances dans le discours public en tous les cas nous avons géré la pénurie on en est tous conscients je crois qu'aujourd'hui vous évoquiez le dcau finement la première des choses c'est que le confinement doit être maintenu il doit être maintenue tant que nous n'avons pas ceux des serments direction des services hospitaliers qui est évoqué tout à l'heure sur votre antenne et ça ça me paraît essentiel il n'y aura pas de déconfinement sans une connaissance épidémiologique globale sans la réalité des tests que ce soit les tesla sérologie la disponibilité des masques voilà des sujets et parler de déconfinement trop tôt ce serait relâcher l'attention de l'indispensable contribution de chacun de nos compatriotes à la lutte contre le virus en quelques mois ce que vous pouvez préciser votre pensée vous venez de dire au tout début j'attends qu'ils aillent au delà d'un prolongement de 15 jours en quinze jours du confinement vous souhaitez qu'il donne des perspectives un peu plus lointaine ses perspectives cède actuellement le comité scientifique qui pourra les tracés et je n'exige rien parce que j'allais dire il appartient au comité scientifique aux épidémiologistes de nous dire la meilleure voie de sortie et en même temps il faut être très attentif à ce que vivent les françaises et les français ce que vivent d'ailleurs les plus modestes d'entre eux et c'est aussi un sujet sur lequel la politique est au premier rang desquels le président de la république doit s'exprimer est ce que la situation économique justement la situation économique en l'occurrence une récession on l'a mesuré hier qui efface en un mois cinq ans de croissance en france est ce que c'est un élément de réflexion qui doit être en tout cas dans la réflexion du président dans la décision de fin de crise à côté de l'urgence des en direction des malades et des soignants de l'urgence de l'équipement matériel est en test bien entendu la situation économique est une urgence elle est aujourd'hui à 50% de sa capacité nous allons sans doute la semaine prochaine débattre au parlement d'un nouveau projet de loi de finances rectificatif car nous voyons bien que tout ce qui avait été imaginé et ya maintenant 15 jours est en train de voler en éclats face à la réalité d'un confinement qui va durer et d'une activité économique qui pas simplement france mais dans toute l'europe et dans le monde est toujours bip j'allais dire à demi paralysée par un mode et de ce qu'on appelle maintenant les héros du quotidien on les connaît les caissières les policiers les lésés bout les soignants les routiers tous ceux qui font tourner la boutique france alors bruno le maire a prévu que les grandes entreprises privées qui peuvent le faire puissent donner une prime à l'occasion de cette crise ça exclut beaucoup est-ce que vous président du sénat vous estimez qui est une mesure possible souhaitable soutenable qui permet de récompenser en tout cas de dire merci à tous ceux qui encore une fois font tourner la machine oui je crois qu'il faut un certain nombre de dispositifs regardons les choses il ya d'abord au premier rang desquels les soignants et à côté des soignants n'oublions jamais que dans un système hospitalier qu'ils soient publics ou privés il ya une administration des techniciens il ya aussi tous ceux qui au quotidien sur la logistique permettent de ravitaillement ses artisans ses petits commerçants il faudra bien qu'on dise qu'il ne suffira sans doute pas d'une prime parce qu'il risque d'avoir de france à nouveau à l'issue de tout cela une france qui a maintenu et puis une france qui d'ailleurs pour nous préserver de j'allais dire de l'essor de l'épidémie et a accepté le confinement à domicile et le télétravail on ne pourra pas terminer en dire autant à ceux qui ont été aux avant-postes simplement la patrie reconnaissante je crois qu'il faudra que nous ayons une réflexion peut-être sur une conception de la société ça ne se traduit pas simplement par des grilles salariales mais il ya aussi des choses extrêmement concrète à réfléchir et à apporter je crois que le parlement ne sera pas de trop dans le cadre d'un dialogue social ouvert dans une réalité économique qui va nous appeler sans aucun doute à des efforts à travailler plus à dépenser mieux d'apporter un certain nombre de réponses ayé plus dépenser mieux deux questions précises bien des réactions la cgt elle même philippe martin asie pas plus vite que que vous ne le souhaitez dans la réflexion il a écrit à emmanuel macron pour exiger un relèvement immédiat du smic et de tous les salaires est ce que c'est la justice sociale autre proposition cet économiste lierre dans le monde dont thomas piketty qui dit pour relever la france il faut relever les impôts des grandes multinationales et des français les plus riches il demande d'ailleurs au parlement de s'en saisir sur ces deux propositions est-ce que vous en retenez une deux aucune d'abord sur les propos et vous connaissez la qualité de mes relations avec les partenaires sociaux je trouve qu'un certain nombre d'attitudes notamment de la cgt de monsieur martinez sont déplacés en ces moments je pense à l'appel à la grève et je dois dire que nous devons réfléchir dialoguer autour du sujet que j'ai évoqué que ça ne peut pas être simplement la patrie reconnaissante quant à l'augmentation de la fiscalité nous sommes déjà un pays le parmi les plus fiscalisé peut-être le plus fiscalisé de l'union européenne il faut se méfier de ces remèdes qui pourrait paralyser l'économie je ne dis pas qu'il n'ya pas d'effort de solidarité à faire jeudi que méfions-nous de solutions qui sort est pire que le remède dont nous avons besoin mais par parenthèse c'est pour monsieur piketty oui pardon monsieur piketty voilà pour lui les discours sur la rigueur budgétaire que monsieur piketty entre autres fustiger mais qui étaient ceux de la droite paraissent décalé aujourd'hui est en tout cas ils n'ont pas préparer le pays à affronter ce type de situation est-ce que sur quelques fondamentaux de vos convictions il y aura des révisions à faire écouter sur le fond en fait vous évoquez ce que va être le temps d'après crise le premier élément du ce temps d'après crise ça va être d'abord cette révolution de notre système de santé que le président de la république évoqué à mulhouse le premier des sujets c est ce que notre pays est ce que l'union européenne était prête à affronter une telle épreuve la réponse est non devant donc nous mettre en situation c'est pas simplement des réponses budgétaires c'est l'organisation même de notre système de santé le rapport public privé quelle prévention sauf dé vous il ya un peu plus de deux ans il y avait un débat faut-il encore ciné vous voyez il ya des réalités qui va falloir affronter et donc imaginer quelle réponse de santé et puis naturellement il y aura apporté un certain nombre de réponses à caractère économique sociale sociétale car je ne suis pas sans crainte qui est une france plus fracturées à l'issue de cette crise et notamment entre ce que nous évoquions qui assure le maintien j'allais dire en activité de notre pays aujourd'hui et ceux qui participent à la lutte contre le virus mais qui sont chez eux il faudra prendre des décisions de justice sociale dit vous auquel on n'avait pas encore pensé bien sûr oui par exemple la conception de la société le rôle et la place de chacun dans la société nous voyons bien que j'ai des souvenirs qui sont anciens de ministre du travail celle qui assure la logistique ou les caissières de supermarché chacun sait que ce sont en général les plus modestement payer s qui ne devra pas y avoir des réflexions à ce sujet là on sait aussi que parfois ce sont des femmes à ces jeunes en situation d'avoir des enfants et que la situation n'est pas facile enfin je crois que ces sujets là une crise ont fait pas comme si c'était avant après et en même temps méfiant nos des solutions écrit dans des tribunes et qu'ils soient pas en réalité pris en compte par rapport à ce que nous vivons sur le terrain nous voyons aussi l'engagement des agriculteurs il y aura une question de souveraineté souveraineté européenne en matière on l'a vu de médicaments de matériel souveraineté alimentaire souveraineté dans un certain nombre de segments industriels ce sera ça aussi le jour d'après et les débats du jour d'après souverainisme ça va devenir effectivement omniprésent le sens bien dans le discours politique relocalisation aussi tout ça ça va donner du crédit au discours de marine le pen non le souverainiste vous savez c'est par la mondialisation qui est condamné c'est les choix que nous avons faits par rapport à la mondialisation depuis j'allais dire en tous les cas de décès ni le souverainisme pas un abri parce que nous voyons bien que le souverainisme la meilleure des réponses aujourd'hui pour sortir de la crise sera une réponse solidaire et européennes et cette réponse solidaire et européennes elle est une conception souveraine d'un espace l'espace européen dans lequel la démocratie et les valeurs humaines ont un sens et c'est autour de ça d'ailleurs que nous devons reconstruire c'est essentiel nous voyons bien dans les débats que nous avons aujourd'hui sur le traçage peut être utile dans un certain nombre de conditions mais qui nécessite un débat un débat avec les citoyens un débat devant le parlement car on ne peut pas décider telle évolution d'un modèle dans nos sociétés démocratiques j'allais dire dans le dos et des citoyens et de la représentation des citoyens des territoires je voudrais revenir sur quelque chose que vous vous avez dit juste avant qu'elle est très concernant gérard larcher vous avez parlé de la place et de l'a22 des salaires finalement qui sont aujourd'hui alloués aux caissières par exemple dans votre esprit ça veut dire quoi je prenais cet exemple parce qu'elle m'a toujours marqué comme dans mon expérience sociale met donc ça veut dire quoi d'un jour d'après dans la réflexion une revalorisation culturel une revalorisation financière comment on fait dans un système privé où l'état n'intervient pas sur ce type de 2,2 barème non mais où est-ce que vous en vous dit pas je suis chez philippe martinez n'y a pas que du mauvais quand il dit augmentation du smic pourquoi pas moi je suis la différence de philippe martinez pour un vrai dialogue social un vrai dialogue social qui devra avoir lieu entre les partenaires sociaux et les entreprises et j'ai pas trouvé que les entreprises dans cette période avait le coeur 6 sec que certains veulent bien le dire je bois aussi le travail que conduit la cfdt dans cette réflexion je pense que c'est autour de cela que nous devons nous retrouver nous aurons dans le jour d'après de vrais débats à avoir au plan national comme au plan européen sur en quelque sorte le modèle social et sociétal que nous voulons fera pas l'économie d'un grenelle social pour prendre un mot un peu galvaudé mais c'est ça va gueuler par la négociation on va essayer je connais bien la rue de grenelle on va essayer de pas se limiter à 1,1 grenelle je crois qu'il ya un débat vraiment à conduire et je le dis le sénat y est particulièrement près parce que dans la représentation du territoire nous voyons bien que ce territoire aujourd'hui il est le lieu de la proximité de la rencontre avec les citoyens et je le vois dans les remontées que nous avons c'est quelque chose d'essentiel le jour d'après gérard larcher emmanuel macron ils sont forcément vous aussi est-ce qu'il doit réviser ses projets de réforme est-ce qu'il doit remiser sa réforme des retraites je ne sais pas si s'il doit la remise et mais en tous les cas c'est pas le moment parce que le modèle sur lequel il avait construit sa réforme des retraites est en train de voler en éclats et on ne peut pas dire que on va repartir comme si de rien n'était c'est vrai pour la réforme des retraites c'est vrai pour d'autres sujets et le jour d'après il nous faudra avoir des priorités priorité de redressement économique priorité pour éviter les fractures de la société priorité pour l'organisation du système de santé et cette priorité il faudra que nous la décline ion à la fois au plan national et au plan européen et nous voyons aussi que la fin du multilatéralisme parlera des nécessitera des révisions on voit bien ce à quoi sont confrontés nos amis américains bien le chacun pour soi c'est à mon avis pas la solution du futur voilà pourquoi je pense que c'est notre attitude dans la réalité de la mondialisation et nos choix qui sont plutôt à remettre en cause plutôt que la mondialisation qui de toute façon aujourd'hui c'est par nature par le numérique par les transports imposer les dents dans cette remise en cause donc j'entends bien la réforme des retraites on peut pas repartir comme ça comme si de rien n'était ça pas les choses ne peuvent pas même parce que quand vous aurez un pipe produite un produit intérieur brut qui ont rabaissé peut-être de 7 points et bien est ce que pouvait repartir sur un modèle qui a été écrit avant dans le jour d'après nécessite pas d abandon mais des révision profonde des révisions profonde donc une réforme réviser profondément voir remises et pas seulement celle là pas seulement celle là même qu'on pourra avoir de la participation la conception même qu'on pourra avoir de la participation et ça nous renvoie à notre échange il ya quelques minutes sur le rôle et la place de l'entreprise des salariés et de ceux qui sont sur le terrain concrètement certains rêvent d'un gouvernement d'union nationale gérard larcher une fois la crise passée une espèce de l'équipe commando qui préparait le post post crise qu'est ce que vous en pensez d'abord le temps et je les dis est à l'unité nationale à l'unité nationale et et j'y tiens beaucoup parce que rien ne serait pire que la désunion nationale les responsables politiques doivent assumer ce qu'elles m'ont responsable responsabilités et nous devons être aux côtés de l'exécutif veut pas dire qu'on ne doit pas poser de questions voilà pourquoi le parlement continue et renforce même ses contrôles ses questionnements l'union nationale d'autre chose c'est un projet politique qui est déclinée qui est le fruit d'un travail et qui doit aussi reposer sur une légitimité démocratique méfions-nous de principe d'union temporaire et ne nous ouvrirait cas des alternatives à caractère populiste vous savez combien ça me préoccupe unité nationale oui union nationale non quelques questions encore pardon pardon jeudi unité nationale c'est la priorité du moment est ce que vous êtes favorable jean larcher un report du second tour des élections municipales au moins d'octobre tout est écrit dans la loi que nous avons d'opter le 23 mars eh bien le 23 mai un rapport notamment du comité scientifique créée au gouvernement et le gouvernement décidera s'il fixe les élections d'ici la fin juin et le civil aux deux vais pas si le premier ministre vous demandez j'ai pas de conviction non ça c'est sûr d'abord je voudrais je voudrais avoir le rapport du comité scientifique avant de sa dette toujours été à questionnement que nous avons posée si le gouvernement l'exécutif considéré qu'il ne peut pas prendre le décret de convocation des électeurs pour le deuxième tour je rappelle que ça concerne 4922 commune que plus de 30 mille communes ont déjà leurs conseils municipaux et bien nécessairement il devrait y avoir un débat au parlement suivi du vote d'une loi pour fixer les nouvelles conditions des élections municipales dans ses plus de 4900 commune mais vous aviez plaidé on s'en souvient pour un maintien du premier tour il a eu lieu est ce que s'il second tour a été reporté alors posant l'hypothèse sur la table était reportée à l'automne prochain est ce qu'il faudrait annuler les résultats du premier tour c'est dans le texte aujourd'hui il a été considéré avec l'avis du conseil d'état que si ça devait être octobre par exemple la sincérité du scrutin pourrait être atteinte si on maintenait des résultats du premier tour mais nous aurons un débat si le gouvernement décidé de ne pas convoquer les élections municipales pour mois de juin et le débat ce sera un moment d'échangé je n'en doute pas un moment nous recherchons des convergences comme nous l'avons fait le hamas avait des nouvelles du président de l'association des maires de france françois baroin oui très récent puisqu'il ya soir nous avons fait un point un point notamment sur les attentes des élus qui s'expriment auprès de la mêmes parce que vous savez les maires ils sont de la proximité c'est aujourd'hui qu'ils sont à la rencontre des personnes âgées isolées c'est ce qu'ils sont contact des ehpad avec les conseils départementaux les régions elles ayant plutôt le les économies les maires sont porteurs de questions d'interrogations et je pense notamment à ceux qui voient leur mandat prolongé ou ceux qui élus ont pas être pu être mis en place nous avons mis en place au sénat une plate forme d'accueil de ces élus et nous faisions le point hier soir avec françois baroin sur les questionnements des élus voici en tout cas il veut prendre la parole il est bienvenu sur lci parce que c'est vrai que les maires dans tous les cas elle a pris la parole avec moi c'est déjà ça qui viennent chez nous cela dit c'est vrai qu'il ya des mères qui prennent des initiatives je sais pas si s'arroge des prérogatives est ce que d'ailleurs ce serait pas à l'état de le faire qu'est ce que vous en pensez ils interdisent les masques pardon ils se disent au contraire ils obligent leurs administrés à parité des masses qu'il fournit compris vous avez compris merci interdisent de faire du jogging en revanche il dévisse des bancs bon est ce que c'est parce que l'état défaillant qu il le fait ce qu'ils sont dans une surenchère de communication est ce que au contraire et prennent leur responsabilité qu'est ce que vous dites ils sont totalement de la proximité ils prennent leur responsabilité ce sont parmi les premiers à nous avoir alerté sur la situation des ehpad ce sont ceux qui sont avec la vie des gens ce sont eux qui sentent les tentations du déconfinement anticipées et quand ils prennent un certain nombre de décisions c'est qu'ils collent à la réalité du terrain voilà pourquoi le couple préfet de département élus territoriaux est si important il est vrai que je comprends ces élus territoriaux qui ont été choqués quand il y a eu des réquisitions notamment de basque les élus avaient fait preuve d'imagination d'agilité il y avait aussi des réalités à traiter dans dans le grand est et jean rottner le président de la région appeler au secours alors on est toujours tiraillé entre l'incroyable engagement des soignants et des réalités que nous vivons sur le terrain et notamment la situation des ehpad de l'aide sociale à l'enfance des handicapés tout ça c'est le vécu de proximité les élus municipaux bien marché d'un mot dans cette crise il ya des responsables qui disent y'a qu'à faut qu'on il ya autre chose qui émerge est une forme d'humilité dans le discours on sait pas si ça ira au delà de la crise mais enfin voilà est-ce que vous depuis le début de la crise vous admettez auriez sûr que sur un sujet vous vous êtes trompés bien sûr je crois que personne n'avait mesuré l'importance de la crise vous savez j'ai même vu un professeur que je respecte beaucoup kita grands savants professeurs raul d'avoir écrit début février que se serai petit épidémie je crois que personne n'avait mesuré c'est important c est dans un début février et je dois dire que il ne servirait à rien de dire moi j'ai eu raison le sujet c'est aussi face à la maladie peut-être mes origines de biologistes amène à l'humilité mais l'humilité c'est par l'absence de décision c'est pas l'absence de volonté voilà pourquoi comme président du sénat dans chacune des communes je soutiens tous ceux qui disent pas déconfinement le confinement d'abord merci beaucoup gérard larcher d'avoir été ce matin sur merci elizabeth martichoux j'espère un jour avoir le bonheur de vous revoir en direct mais bien sûr m'enfin un jour ce sera terminé toute façon mais la question c'est quand après
Gérard Larcher