PJL Financement de la Sécurité sociale : retrouvez l'intervention de Catherine Deroche.
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
je dois financement de la sécurité sociale pour 2021 en responsabilité ces positions l'a conduite à prouver certains des choix opérés par le gouvernement à s'opposer fermement à d'autres tout en alertant sur ceux sur ceux qui devront être faite demain mais ne sont pas pour autant présent dans le texte c'est une responsabilité que le sénat a accepté des tableaux déquilibre au déficit historique et un endettement record considérant que l'urgence du moment est de tout faire pour éviter l'effondrement de notre économie et répondre par la solidarité nationale à ce que la crise prive de leur emploi ou leur revenu c'est en responsabilité que le sénat mené une opération vérité sur les charges respectives de l'état et de la sécurité sociale à la sécurité sociale les effets de la conjoncture sur les recettes et les dépenses de l'hôpital à l'état la reprise de la dette suite à lierre les dépenses de santé publique france et les compensations des mesures de compétitivité ou de pouvoir d'achat ce débat n'est ni que rick ni le fruit d'une vision corporatiste de la sécurité sociale s'il veut un jour augmenter les cotisations agir sur le niveau des prestations ou rembourser la dette il faut que ce soit l'equilibre des assurances sociales qui le commande et non la charge de transfert du budget de l'état dans le même esprit le sénat alerter sur les années à venir nous sommes comme anesthésié par une mobilisation massive d'argent public mais le réveil sera douloureux et nous n'avons pas souhaité le culte et il faudra redresser la barre certes pas aujourd'hui ni même peut-être demain mais certainement dès après demain le plus tôt possible pour l'avenir même de la protection sociale et la préservation de cet acquis si précieux dans la crise cela implique certes une réponse massive mais de ne pas forcément laisser toutes les vannes ouvertes la commission n'a pas toujours été audibles sur ce point mais elle maintient sa position et ne manquera pas de leur rappeler le moment venu c'est en responsabilité encore que nous avons accepté la réforme de l'accès précoce aux médicaments ou la pérennisation des maisons de naissance mais aussi fait part de nos interrogations sur l'allongement du congé de paternité de nos questionnements sinon de nos doutes sur la capacité du gouvernement à donner corps à ce projet porteur d'espoir qu'à la nouvelle branche autonomie prenons garde aux promesses non tenues qui alimente une défiance déjà très forte chez nos concitoyens de la même manière la fraude aux prestations comme aux cotisations sape les fondements notre contrat social est à l'initiative du rapporteur général le sénat a substantiellement enrichit le volet fraudes de ce projet de loi la nécessité d'une réforme des retraites devant les évolutions de notre démographie s'est imposé avant la crise elle demeure d'actualité la crise n'a pas fait disparaître ce problème elle n'a fait que l'amplifier nous verrons si le gouvernement mais aussi tous ceux à qui la position de la commission a fait pousser des cris d'orfraie ne sont pas contraints d'y revenir je rappelle que le texte transmis au sénat sur le système universel de retraite n'a pas été retirée certains membres du gouvernement rappeler l'actualité de cette réforme il faudra bien la mener un jour nous ne pouvons pas non plus tardé sur la réforme du système de santé dont la crise a certes montré les forces et l'excellence mais aussi les résister et les cloisonnements l'innovation et coûteuse elle nous invite à revoir les organisations a révolutionné les parcours où elle remettra en cause un modèle solidaire auquel tous ici nous sommes profondément attachés il y à bien un modèle social à la française qui n'a pas fait défaut pendant la crise et continuent à soutenir les malades les retraités ou les plus précaires pour qu'ils continuent à le faire demain des réformes sont nécessaires c'est le discours que la commission a souhaité porter animé de cette même conviction le groupe l'est républicain votre à ce texte je vous remercie merci madame la présidente [Applaudissements] la parole est à notre collègue colette mélot