Jérôme Guedj sur BFM TV : "Je n'approuve pas les accords entre le PS et La France Insoumise"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 7:03OuverteRéponse directe
Dans quel état vous êtes ce soir ?
- 10:36OuverteRéponse directe
Quelle conclusion tirée quant à cet accord avec la France insoumise ?
- 11:21OuverteRéponse directe
Est-ce que vous en tant que député socialiste, vous en tirez aussi des conséquences ?
- 24:44OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous pourriez quitter le Parti socialiste après de tels accords ?
- 27:34OuverteRéponse directe
Une réaction Jérôme Guedj.
- 31:11RelanceRéponse directe
Geoffre Didier, que le Front républicain contre le RN est mort et enterré.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:46Jérôme GuedjFait
« On peut pas une semaine dire que c'est impossible de construire quoi que ce soit avec Jean-Luc Mélenchon au regard des propos antisémites insupportables qu'il a prononcé et des relancs complotistes de sa pratique politique. »
- 9:13Jérôme GuedjFait
« Les valeurs en quelques heures de négociation, elles s'évanouissent un peu. »
- 9:52Jérôme GuedjFait
« C'est la gauche des solutions, c'est la gauche du réel. C'est pas celle de l'incantation des slogans ou du ou du Yaka Faucon. »
- 11:52Jérôme GuedjFait
« Je me bats depuis des années dans cette maison que j'aime justement et je continuerai à le faire parce que c'est la vieille maison qui doit tenir et qui peut pas être masochiste. »
- 17:24Geoffre DidierFait
« Quand moi et j'en étais pas heureux de le constater, j'ai constaté que la personne avec qui j'ai travaillé pendant 20 ans, milité et plus encore, a écrit un texte que j'ai considéré antisémite à mon endroit. »
- 18:38Geoffre DidierFait
« Ce sont les accords de la honte entre le Parti socialiste et la France insoumise. »
- 37:23Fait
« Est-ce que ça ne trouve pas qu'en réalité il y a toute une partie d'électorat qui adhère complètement à la stratégie de Jean-Luc ? »
- 38:02Jérôme GuedjChiffre
« Si on regarde en dézoomant un petit peu, c'est pas un triomphe insoumis. Les scores que vous mentionnez sont concentrés dans les quelques villes. Ils ont présenté dans 500 villes. Il y a 36000 communes. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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en duplexe tout au long de cette soirée. Nos invités, je vous les présente nos premiers invités de la soirée. Jérôme G, bonsoir, merci d'être là, député socialiste de l'esson et candidat à la présidentielle de 2027. Geoffre Didier, bonsoir, merci d'être là. Également vice-président des républicains, soutien de Rachid Adati et président délégué de la région Île-de-France. Marie Chant avec nous la chaîne du service politique de BFM TV Yve Tréard évidemment Guillaume d'arrêt Elisa Adef avec moi je voulais vous montrer d'abord le Sud Spence dont je vous parlais sur une carte dans toutes ces villes le deuxième tour sera très serré regardez je vais aller au mur avec cette carte vous allez voir les couleurs aussi apparaître c'est simple he dans toutes ces villes ce sera
forcément très très serré on vous a mis des couleurs ce soir très très simple vert orange rouge rouge pas d'accord au second tour c'est le cas par exemple du côté de Marseille quatre listes Au deè tour, personne ne se désiste. Le RN peut-il l'emporter dans ces conditions ? C'est la grande question. Pas d'accord à Bordeaux. Tout le monde se maintient. Pas d'accord à Nice. La gauche refuse le front républicain contre Eric Seti. En revanche, du vert aujourd'hui du côté de Lyon, de Toulouse, de Besançon, de Nantes, de Grenoble et plus on avance aujourd'hui, plus les le vert se met sur cette carte. PS et LFI feront liste commune dimanche. Accord aussi à Paris. Mais attention à Paris, on parle d' gae d'accord non pas à gauche mais à droite. Accord ce soir entre Rachid Alati et
Pierre Bournael. Est-ce que ça peut empêcher Manuel Grégoire de l'emporter ? On verra ça. Et dans toutes les villes en orange, on négocie encore sauf pardon Grenoble. Grenoble, ça vient de basculer en vert ou PS et LFI se sont mis d'accord aussi pour faire cause commune au 2e tour. Nos reporters avec nous, les voici nos reporters. Par qui commence-ton ? Marie Rou peut-être du côté de Paris. Euh c'est là que les choses se sont un peu bousculées ce soir Marie euh avec donc un accord finalement entre Rachid Adati et Pierrebournael. Accord à droite et au centre. Oui, c'est un tournant dans cette campagne municipale à corrouver entre Pierre et Vournazel et Rachidati à coretrouver en début de soirée aux alentours de 18h après plus de 24 heures
de négociation, de discussion, d'échange entre les deux parties et puis la pression du calendrier car il fallait trouver une solution, prendre une décision avant demain soir 18h. De son côté, Rachid Adati avait appelé très vite à l'alternance pour faire barrage à la gauche car elle a conscience et bien qu'elle avait besoin des voix de Pierre Evbournael pour creuser l'écart face à son concurrent de gauche avec lequel elle accuse un retard de près de 12 points. De l'autre côté, Pierre Yve Bournael, lui avait trois conditions sinquanon pour une alliance avec Rachid Adati. La première étant aucune alliance avec l'extrême droite, donc la liste de Sarah Knafo. La deuxième était un projet commun. notamment autour du périscolaire. Et enfin, la troisième
était un changement de ton de gouvernance au conseil municipal. Conditions donc qui ont été acceptées par Rachid Adati après une nuit, une journée de négociation et une rencontre entre les deux cet après-midi. Une union qui va forcément redistribuer les cartes pour le second tour car si on additionne les scores de Rachid Adati et de Pierre Yve Bournazel au premier tour et bien on obtient entre 36 et 37 % soit le score d'Emmanuel Grégoire le candidat de la gauche unie. Vous l'aurez compris ce second tour des municipales à Paris s'annonce donc très serré. Ce sera serré effectivement Marieiro avec Bastian Dufour du côté de Paris. Paris Marseille Marseille Alexis Puette alors chez vous pas du tout d'accord. Benoît Paillant le maire sortant a décidé qu'il se
passerait de tout accord avec les insoumis avec Sébastien de Logu. Oui, absolument puisque le maire sortant de de Marseille, Benoît Paillant a déposé sa liste tout à l'heure en préfecture. Sébastien de Logus s'est trompé d'adversaire, a-t-il dit. Euh il a fait allusion au et bien aux attaques hein qui ont été portées contre lui par le candidat LI pendant euh toute cette campagne. Et donc il a déposé cette cette liste tout à l'heure. Euh réaction de euh Sébastien Delugus, c'est irresponsable. Cela pourrait donner les clés de la mairie au Rassemblement national mais euh Bonoît Paillant a affirmé ni compromission ni tombouille face au RN. Voilà ce qu'il a déclaré tout à l'heure. Alors du côté de la droite, ça a bougé aussi puisque Martine
Vassal, la candidate de la droite et du centre, et bien a annoncé qu'elle se maintenait dans un communiqué à 15h25 alors que c'était le silence total depuis hier 20h. Je serai présente au second tour. Nos courants doivent être représentés. Elle rejette donc la main tendue du candidat du Rassemblement national qui est arrivé 2e euh Franck Alisio he qui avait appelé ce matin sur notre antenne ses électeurs et Martine Vassal à la rejoindre parce que ce sont et bien des son principal réservoir de voie à droite. Voilà un petit peu la situation à Marseille. Alors est-ce qu'on se dirige vers une quadre angulaire ? Il y a encore un petit peu d'incertitude du côté de de la France insoumise qui demande à Benoît Paillan de déposer une autre liste d'union. On va y voir plus clair demain puisque euh
les candidats ont donc jusqu'à demain 18h pour déposer leur liste. Encore 24 heures de suspense Alexis Pluette avec Anne Boisiz à Marseille et on part donc du côté de Toulouse le Capitos juste derrière vous Frédéric Fernandez avec à Toulouse un accord expressu quelques heures aux insoumis et aux socialistes pour se mettre d'accord. Exactement et c'est un accord de gouvernance donc ici à Toulouse entre l'insoumis François Picmal et le candidat du Parti socialiste François Brillançon. Donc très concrètement dans les faits, ça signifie qu'en cas de victoire et bien François Picmal serait à la tête de la mairie de Toulouse tandis qu'à la tête de Toulouse métropole, on retrouverait François Brillançon. Alors, lorsqu'on échange avec les colistiers de ces deux listes
aujourd'hui, nous le disent, l'objectif est très très clair, c'est battre Jean-Luc Moudin, donc le maire Union des droites, le maire sortant de Toulouse. Et pour justement le battre, et bien ils peuvent compter sur les réserves de voie puisil y a 80000 électeurs qui ont voté pour ces deux listes de gauche ici à Toulouse. On on va donc et c'est même sûr aujourd'hui ce soir vers une alliance entre les insoumis et les socialistes ici à Toulouse contre finalement ce qu'avait dit Olivier Fort d'accord au niveau national et cette alliance elle est pas forcément entendue et bien d'un bon d'un bon œil si on peut dire puisque il y a certains socialistes des socialistes historiques, tous ceux qui soutiennent notamment la présidente de la région socialiste, la présidente
donc qui est Carole Delga et bien ont claqué la porte. qu'ils ont dit qu'il ne qui n'irait pas à la mairie de Toulouse en cas de victoire donc de cette union des gauches. Donc c'est un petit peu compliqué ici à Toulouse. D'autant plus que le maire sortant a fait 37 % des suffrages exprimés hier mais si on additionne à la fois les insoumis, les socialistes, ça fait 52 %. Donc peut-être qu'il pourrait finalement arriver au Capitol dimanche prochain. Frédéric Fernandez, Nicolas de Russi du côté de de Toulouse, Jérôme Gedge, on refera un point détaillé dans un instant. Toulouse, Lyon, Limoge, Strasbourg, Clermont, Brest, Nant, Grenoble qui vient de s'ajouter. Il a suffit de quelques heures à vos camarades socialistes pour s'allier avec les insoumis malgré tout ce qu'on a
entendu, je dire, dans vos bouches ces derniers mois contre les insoumis. Dans quel état vous êtes ce soir ? Ce que je fais en répondant à votre question dans quelques secondes n'est pas un exercice facile parce que je vais pas approuver la position de camarades socialistes qui ont décidé de faire cet accord. en cohérence avec la position que j'ai défendu il y a une semaine de nos instances du Parti socialiste qui au terme de cette campagne très pre dans le durant laquelle dans beaucoup des villes que vous citez les insoumis sous l'invitation de Jean-Luc Mélenchon avait décidé non pas d'organiser une primaire de la gauche mais de vouloir remplacer les socialistes de vouloir les punir c'était le terme qu'utilisait
Jean-Luc Mélenchon et qu'on peut pas on peut pas une semaine dire que c'est impossible de construire quoi que ce soit avec Jean-Luc Mélenchon au regard des propos antisémites insupportables qu'il a prononcé et des relancs complotistes de sa pratique politique. Je cite les termes de ce communiquer et une semaine après pour des raisons que chacun de ces élus trouvera justifié parce que la preté du combat et de la conquête euh le motive. Mais voilà, la politique c'est des valeurs et c'est pas celle-ci que je partage et donc j'ai l'honnêteté de dire que je n'approuve pas et je le dis surtout au nom de toutes celles et tous ceux qui sont bien plus nombreux que
tous ceux que vous avez cité. On parle de Paris évidemment avec Emmanuel Grégoire. Ceux qui refusent l'accur sont bien plus nombreux que ceux qui le font dans beaucoup Non non mais c'est pour ça que je le dis et que c'est aussi par respect pour ceux-là qui vont immanquablement être interpellés dans les jours qui viennent parce que d'autres rappeler qu'il y a vous parlez de valeur ce soir et vous faites partie vous êtes peut-être même celui au PS qui a été qui a pris le plus de distance avec les insoumis ces derniers mois. Vous parlez de valeur. En réalité quand on regarde ceux qui passent un accord, c'est ceux qui sont en difficulté. Ceux qui ne passent pas d'accord, c'est ceux qui sont persuadés de pouvoir y arriver sans les insoumis. C'està-dire que les valeurs
en quelques heures de négociation, elles s'évanouissent un peu. Non. Ben, je vais vous redire ce que je viens de vous dire. la politique ça commence par les valeurs et que il y a des moments où il faut préférer euh les défendre que la conquête ou le maintien de l'exercice du pouvoir. pas facile pour des gens qui sont passionnés par la politique, qui ont des adversaires en face d'eux mais voilà la la pe distinguer le parti de l'homme que ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon qui se présente à ces élections municipales. Moi je m'adresse toujours aux électeurs de la France insoumise d'ailleurs comme à tous les électeurs du pays pour leur dire regardez il y a un vote utile qui est celui notamment dans les mairies. C'est sera le vrai à Paris, ce sera vrai à Marseille, ce sera vrai dans plein de
villes. On peut toutes les citer qui agissent concrètement. C'est la gauche des solutions, c'est la gauche du réel. C'est pas celle de l'incantation des slogans ou du ou du Yaka Faucon. Euh mais c'est un exercleurs de la France insoumise en lesant le vote utile si vous voulez éviter évidemment à tel endroit la victoire du RN à Marseille par exemple il faut absolument que tous les électeurs, tous les républicains votent pour Benoît Paoire du RN et et et que ailleurs et bien il ils se disent "Écoutez, il y a des gens ne vous dispersez pas, vous avez pu le faire au premier tour mais au deuxème tour et j'aurais préféré voyez ce que fait Emmanuel Grégoire à Paris est formidable parce qu'il l'avait dit avant
et je suis convaincu moi que le bon score inattendu par rapport à ce que les sondages prédisaient c'est parce qu'il a eu cette clarté de dire ma liste du premier tour sera la liste du deuxème tour et qu'il y aura pas de tambouille. Tous les autres avaient dit la même chose. Rachid Alati avait dit ma liste du premier tour ne changera pas. Pierre Bournael pareil. Bon voilà au moins lui il a été clean dès le début et je pense que c'est ça qui est par son bon. Oui, une question sur le cas très précis de Nant Johanna Rolance ce soir. C'est la numéro 2 du Parti socialiste. Numéro 2. Quelle conclusion tirée quant à cet accord avec la France insoumise ? Et est-ce que vous en tant que député socialiste, vous en tirez aussi des conséquences ?
Je je vous disais que c'est un exercice qui est pas facile parce que je l'entends et j'entends votre honnêteté sur le sujet. C'est plus simple d'être à la maison et de se dire "On va euh on va fermer les yeux pendant quelques semaines." C'est pas ma manière de faire de la politique. Il y a des moments, il y a des moments clés dans la politique. Il y a des moments où on met les trips sur la table. Moi, je l'ai fait en 2024. J'ai refusé l'accord avec la France insoumise et je suis allé à l'élection législative sans l'accord avec la France insoumise avec une candidature face à moi. J'ai pris mon risque parce que je pense que parfois mieux vaut perdre une élection que perdre son âme. Et en même temps, j'ai pas envie de jeter la pierre sur euh euh et des tomb de cendre sur l'ensemble de
mes copains socialistes parce que je sais que pour porti d'entre eux c'est le point d'aboutissement de une série de combats. Mais l'intérêt général de la gauche républicaine n'est pas la somme des intérêts particuliers de chacun des élus locaux dans son conseil municipal. C'est vrai pour cette élection là et c'est vrai demain pour les élections présidentielles parce que ça vous fait pas réfléchir à l'idée de quitter le PS. Je je je me bats depuis des années dans cette maison que j'aime justement et je continuerai à le faire parce que c'est la vieille maison qui doit tenir et qui peut pas être masochiste. Voilà, moi je je refuse le masochisme dans les pratiques en général et dans la politique en particulier. L'idée l'idée selon laquelle on va aller retendre la
jou à ceux qui veulent vous péter la figure au sens figuré évidemment c'est pas possible. C'est pas possible parce que on est dans une compétition un peu existentielle. Le le le le fond des propositions de la France insoumise comme la manière d'incarner la politique ne correspond pas à ce que je pense utile pour une dispute apaisée pour notre pays et pour une gauche républicaine qui est capable de s'élargir. Voyez ? Et je dis ça là ce soir, je vais me faire applaudir par certains qui vont dire "Bah, il y a besoin de cette rectitude et engueuler par d'autres qui vont me dire "Oui, mais c'est pas le moment, on a des élections municipales à gagner et cetera." Ben, je le dis, voilà, au risque de décevoir de PS, je sais pas s'il y a deux PS, il y a des il y a des temporalités qui sont qui
sont qui sont différentes. Les faits de se dire "Bah ouais, mais on a besoin de ces élections municipales." Vous savez, le socialisme municipal, c'est une force au Parti socialiste, mais à condition qu'il soit cohérent. il peut pas être à la carte parce que sinon bah après s'il s'agrège pour préparer les présidentiels, on va dire mais c'est quoi la ligne que vous défendez ? et vraiment j'adore tous ces copains qui sont qui sont engagés mais mais je suis déçu à plein d'endroits. Voilà, je dire ce qui est d'autant plus incompréhensible, c'est que vous aviez dit vous-même sur ce plateau, s'il y a le risque d'un candidat rassemblement national, on peut comprendre qu'on vote et qu'on fasse le franc uni. Or ici dans plein de villes, enfin dans quelques villes, au moins, le risque du
Rassemblement national n'existe même pas. Je cite le cas de parce que c'est un ancien confrère d'Olivier Galzi qui arrive en tête à Avignon et euh alors là c'est un candidat de la société civile et là néanmoins, il y a quand même une alliance qui s'est formée. Merci Trard de rappeler cet échange avec Alain Duamel où j'avais eu j'avais commis l'erreur de répondre à cette question rhthorique et théorique et de dire que faites-vous en cas de duel de deuxième tour entre l'Eurasson nationale et la France insoumise au municipal et j'ai eu le malheur par raisonnement par l'absurde de dire que moi je m'oppose toujours à une candidature et à une victoire du rassemblement national mais j'avais dit immédiatement dans un cas d'école qui n'existe pas parce que dire ça c'est accréditer ce scénario là
et notamment pour la présidentielle C'est précisément parce que je refuse ce scénario pour l'élection présidentielle qu'il faut qu'il y ait une gauche républicaine qui soit robuste et solide. et pour qu'elle soit et sol 202 il faut qu'elle a été clean en 2026 au moment des élections municipales. C'est la raison pour laquelle et bien appuyons-nous sur la grande masse des endroits dont on parle moins que ceux que vous évoquez où il y a ces accords où il y a des gens qui voilà se sont dit bah non ne faisons pas d'accord au nom de nos principes au nom pas dépendant mais on pas dépend été clair dès le début par on va continuer à parler de Paris euh Paris on l'a dit il y a pas d'accord à gauche vous l'avez dit hors de question Emmanuel Grégoire de Scopia Chikirou qui a annoncé tout à
l'heure sur ce plateau pour les insoumis qu'elle maintenit sa liste. Il y a de toutes dernières informations Marie Chanré sur l'accord passé ce soir entre Rachid Alati et Pierrive Bournael. Oui effectivement et un méacoule pas de ma part d'ailleurs parce que il y a quelques minutes sur l'antenne de BFM TV, j'aiannonçais que Pierrif Bournael en fusionnant avec Rachid Adati allait être sur la liste de l'ex-ministre de la culture. Il n'en est rien. Il vient de s'exprimer dans un 20h ce soir et il le dit. J'étais candidat pour être maire de Paris. Pour moi, le chemin s'arrête là. Ça fait 18 ans que je suis engagée. Je ne suis pas candidat sur la liste de Rachid Adati. Ça s'arrête là. J'ai réalisé mon devoir. Il va falloir faire l'exégèse des propos
de Pierrif Bournazel. S'arrête-t-il en politique ? Quitte-t-il le parti Horizon d'Edouard Philippe ? En tout cas, cette fusion se fait, on le comprend, un peu dans la douleur. Dans la douleur. Dans la douleur. Mais là aussi, on va parler des valeurs et des discours de premier tour, je crois. alors vous vous soutenez Rachidati donc on comprend que votre intérêt c'est qui accord Pierre Bournael il a répété dans toutes les interviews depuis des mois que jamais jamais il le sal c'était même 25 février Maxime c'était c'était c'était même le le cœur de sa campagne de dire jamais ni Grégoire ni dat il a fallu moins de 24 heur d'abord je voudrais remercier Jérôme Gage c'est pas la réponse à votre question mais je pense que c'est important de le dire on a des grandes
différences avec Jérôme Gage. On est dans la même assemblée à la région Île-de-Fance. Je suis droite et gauche. Exactement. C'est pas un scoop, mais je pense queon peut au moins partager les valeurs et surtout je le remercie de sa constance, je le remercie de son courage parce qu'aujourd'hui il y a effectivement deux partis socialistes mais il y a surtout deux gauches. Il y en a une qui est républicaine, social-démocrate. Il y en a une qui a totalement oublié les valeurs de Jean Jorès parce que elle est devenue antisémite parce que elle permet à des fichés de devenir membre de l'Assemblée nationale et de représenter le peuple français et parce qu'elle considère que la police tue. C'est cette gauche, cette extrême gauche là qui est devenue véritable Didier que disou
sur ce plateau qui disait "Trouvez-nous un élu des insoumis qui a été condamné pour antisémitisme." C'est l'argument de Sopia Chikirou tout à l'heure puisque vous remettez Ouais. Enfin bon, je le dis parce que on on me le on me le dit souvent parce que j'ai eu euh j'ai j'ai dit les choses telles que je le pensais après des années où je n'en étais pas convaincu. Euh c'est c'est pas une question c'est pas une question judiciaire et vous savez il faut croire quand des gens vous disent ça pue ce que dit la personne en face. Il faut apprendre à croire quand on le dit, quand on sent les signaux faibles ou les choses tonitruantes. Et quand moi et j'en étais pas heureux de le constater, j'ai constaté que la personne avec qui j'ai travaillé pendant 20 ans, milité et plus
encore, a écrit un texte que j'ai considéré antisémite à mon endroit. Je l'ai pas fait par plaisir, fait par lucidité. Je le parle de Jean-Luc Mélenchon et j'ai pas besoin de porter plainte pour ça parce que je m'en fiche de savoir qu'il soit condamné ou pas condamné. On vous appelez ça d'atmosphère ce que vous voulez. Mais quand ça pue, ça pue et il faut le dire. Et quand on fait publiquement des euh discours comme l'a fait Jean-Luc Mélenchon avec des blagues sur les prétendu consonances juives des patronymes, pour Jean-Marie Le Pen, on appelait ça l'antisémitisme. Pourquoi est-ce que pour Jean-Luc Mélenchon, ce ne serait pas l'antisémitisme ? Sur ce que dit euh ce que nous donne comme information ce soir Marie Chant sur cet accord, est-ce que ce que je
vous disais encore une fois, où sont passées les valeurs ? Quand on voit qu'en 24 heures, Pierre Bonazel qui ne voulait s'alluer à personne finalement dit "Bon bah, OK, on y va." D'abord euh une alliance de la droite et du centre. Ce n'est pas s'asseoir sur ses valeurs. Ça n'a rien à voir avec les accords de la honte que certains membres du Parti socialiste sont en train de pactiser avec l'extrême gauche antirépublicaine et antisémite. Et puis il y a une cause qui manifestement transcende les différences, les bisbis politiques entre la droite et le centre- droit qui est la volonté d'alternance à Paris. Ça fait 25 ans que la gauche alliée au parti communiste saccage, salie Paris, s'est approprié Paris et je crois qu'une majorité des Parisiens, ce sont les Parisiens qui l'ont eux-mêmes
dit dimanche dans les urnes, veulent l'alternance. Doncelle et Rachidati se sont dit à un moment oui, on a des différences, on a des caractères différents, on a pu même s'engueuler parfois et on a peut-être même aussi des différences sur le fond mais au moins on a les mêmes valeurs, on a la même ambition et puis il y a par exemple une cause qui devrait dépasser l'éclivage partisan, c'est ce scandale du péri scolaire à Paris où aujourd'hui on a des élus socialistes tellement peu sourcilleux de respecter les petits parisiens et les petites parisiennes qu'on se retrouve aujourd'hui avec des parents dans un désarrois le plus total parce que leurs enfants sont entre les mains de pédo criminel et nous on devrait continuer de petites bisb politiques dans l'entre de tours alors
qu'il y a des véritables causes. Une cause politique, la volonté d'alternance dont les Parisiens ont véritablement et urgemment besoin et puis une cause sociétale qui est celle du sort des petits Parisiens dans les écoles. Oui. Sauf que il faut relativiser cet accord. Marie nous disait que on savait pas trop de quel les cadres de ce le cadre de cet accord là. Mais ce qui est sûr, c'est que dans l'électorat de Pierre Bournael, il y a une partie de cet électorat qui à mon avis ne votera pas à Chidadati parce que c'est une c'est un électorat qui n'est pas nécessairement de droite, c'est un électorat qui est peut-être centriste, mais plutôt centre gauche pour une part d'ailleurs du Parti socialiste très vraisemblablement à
Paris et donc c'est pas je dirais un accord, ça fait pas 2 + 2 si vous voulez avec la liste de madame pas faire 256 114 parce que on se dit bah tiens elle va ça y est elle arrive au niveau de de monsieur Grégoire non c'est pas le cas ça sera certainement pas le cas en je fais une parenthèse. Manuel sur notre antenne il y a un quart d'heure le disait, il a voté au premier tour à Paris pour Pierrive Bournazel. Hm hm. La conséquence de cette fusion et qu'il votera au second tour pour Emmanuel Grégoire. Et vraisemblablement, c'est un mouvement possiblement dans la semaine des sondages seront réalisés qui pourraient avoir lieu. Les candidats ne sont pas propriétaires de voix de leurs électeurs et ce qui est fait au premier
tour pourrait ne pas se réaliser au sujet. Et oui, il y a quelque chose aussi qui transcende l'élection municipale dont parle pas Geoffre Didier, ça s'appelle l'élection présidentielle. Hm hm. Qui est le patron du parti euh de Pierre Bornazel ? Cette Édard Philippe. Édouard Philippe à moins d'un an de enfin à 1 an de l'élection présidentielle ne peut pas apparaître comme celui qui divise qui diviserait à droite alors qu'il veut être le candidat du centre et de la droite à l'élection présidentielle. Il faut pas nier qu'il y a évidemment donc si je résume Pierre Bazel ne voulait pas de cet accord. On lui a tordu le bras et ce soir il dit bon ben écoutez il y a accord d'accord mais je m'en vais. C'est à peu près ça. C'est à peu près ça. Bon très bien. On
sera à Nice dans un instant. euh avec la candidate euh écologiste euh qui sera face euh on verra ça dans un instant euh parce qu'elle a refusé de se de se démettre au second tour qui sera face à Eric Set euh et Christian Estros. simplement cette déclaration ce soir Jérôme Gedge d'Olivier Fort le patron de votre parti qui dit comprendre parfaitement les choix des candidats s'all s'aliant avec la France insoumise. tout votre parti qui est en train de basculer en fait à partir du moment où le numéro 1 dit je comprends qu'est-ce que je voulais que je vous dise après avoir dit l'inverse la veille après avoir écrit l'inverse la semaine dernière voilà non mais faut pas oublier que dans la position courageuse que nous avions pris enfin courageuse non lucide que nous
avions pris il y avait y compris l'idée de se dire allez c'était déjà une ouverture qui qui était discutable qu'il fallait qu'il y ait une clarification de la part des candidats concernés dans la dénonciation des propos problématiqu justement de Jean-Luc Mélenchon, j'ai pas vu adosser à ces accords quelque chose qui en plus paraît tellement improbable. Les gens vont pas vont pas abjurer Jean-Luc Mélenchon puis vu le mode de fonctionnement. Est-ce que vous pourriez quitter le Parti socialiste après de tels accords et de telles déclaration ? Ça fait deux fois que vous me posez la question différemment. le la gauche républicaine, celle que j'incarne depuis des années, qui est une intransigente sur les questions de laïcité, d'universalisme, de République
et authentiquement de gauche, c'estàdire que je suis pour la transformation et bousculer l'ordre établi. Je je viens de l'aile gauche du Parti socialiste, donc je peux pas être suspecté forme de de complaisance. Elle elle existe et elle a cet espace politique et je suis convaincu je suis convaincu que c'est celui qui peut offrir une alternative pour l'élection présidentielle. Voilà. C'est ça peut paraître dingue de se dire que c'est de ce périmètre-là qu'un socialiste exigeant, républicain intransigent peut se hisser au 2e tour, c'estàdire passer devant Jean-Luc Mélenchon dans le contexte de la présidentielle se qualifier 2è tour et à ce moment-là opérer le rassemblement qui devra se faire. Voilà, parce qu'il faut une culture du compromis. Je l'ai expérimenté avec
d'autres à l'Assemblée nationale dans le compromis qu'on a fait avec Sébastien Lecornu. On nous l'a beaucoup reproché et donc pourquoi je vous réponds aussi longuement ? Tout ça, tous ces attributs là, je peux pas les passer par-dessus bord, je veux les mettre au service. Et le Parti socialiste peut pas à un moment donné parce qu'il est dans une hésitation, parce qu'il a été dans une emprise, Léon Blom, il a une belle formule à l'époque du congrès de la mutualité en 1948. Il parlait des communistes, il parlait du candiraton communiste. Ben moi, je m'en fiche du candiraton mélanchonniste. Voilà. Et je veux m'en extraire, je veux m'en soustraire et pour ça, il faut être là parce que si on laisse les clés du camion, et bien on sait pas où celui-ci va aller. Mais moi je veux je veux je
je voudrais qu'on parle de Nice ce soir. Regardez les résultats du premier tour euh à Nice. C'est Eric Sioti, euh l'allié de Marine Le Pen qui est arrivé en tête, largement en tête de ce premier tour à Nice. Vous allez voir ça devant le maire sortant Christian Estros à la mairie depuis quasiment 18 ans me semble-t-il. Et en 3è position Juliette Chenel Lerou l'Alliance PSPC écologiste. Bonsoir Juliette Chenel Luro et merci d'être en direct ce soir sur BFM TV. Qu'allez-vous faire dimanche prochain ? Est-ce que vous maintenez votre candidature malgré l'appel de Christian Estros ? Il vous appelle à faire barrage à Eric Sioti à faire front républicain. Qu'est-ce que vous lui répondez ce soir ?
Ah bien sûr, on va se maintenir au second tour parce que euh la campagne qu'on a vu ici à Nice, c'était une campagne de Canago entre deux frères qui étaient Eric Sioti et Christian Estrosi. Ils ont travaillé pendant 30 ans ensemble. Ils ont tellement l'habitude de se connaître et d'avoir les mêmes politiques. Euh ils ont joué entre eux un jeu de mercato des transfuges de candidats qui passent de d'une liste à l'autre. Ils se les volent, ils se les reprennent. que l'on ne peut pas avoir confiance et on peut pas dire à que Christian Estros pourra faire un barrage républicain. Non, Christian Estros ne peut pas être le barrage contre l'extrême droite et c'est pour ça qu'on se maintient au second tour. Et pour vous, le fait qu'Éric Set soit déjà allié au Rassemblement national de
Jordan Bardal et Marine Le Pen ne change rien pour vous. C'est bonnet blanc blanc bonnet. Pour nous, c'est la c'est la même chose. Dans l'équipe de Christian Estrosi, il y a dans son cabinet quelqu'un qui a été le bras droit de Marion Maréchal Le Pen il y a pas si longtemps et qui s'est présenté aux élections municipales de Menton sous l'étiquette RN. Il y a aussi parmi ses adjoints quelqu'un qui a été le directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen à l'Europe et qui continue de refuser de marier les couples homosexuel. On on a dans leur entourage à chacun des gens très proches ou ayant fait partie du Rassemblement national ou de l'extrême droite. Marie Chantet et de l'extrême droit. Oui. Une question Juliette Chînel Lerou. Est-ce que vous vous nous confirmez que
vous directement ou la patronne de votre partie Marine Tondelier a dans la journée reçu des appels de Paris ? L'entourage du président de la République à l'Élysée ou encore plus directement le premier ministre. Petit coup de pression pour vous appeler à à ne pas vous maintenir. Ben vous savez, moi j'ai j'ai arrêté de répondre au téléphone toute la journée. J'avais beaucoup d'appels de de proches de Christian Estros de de Nice et je sais que oui que ce soit Olivier Fort ou Marine Telier, ils ont reçu des coups de téléphone un peu plus haut placés. Euh je saurais pas dire lequel a eu quel appel mais euh ils me l'ont fait savoir mais nous avions préparé le terrain et
ils sont sur notre ligne. Nous avons nous le dernier mot et ils ne se laisseront pas impressionnés par les pressions d'en haut. Restez avec nous, Juliette Channel le rou, s'il vous plaît. Une réaction euh Jérôme Gegge. Là aussi, je vous vois un peu dépiter euh quand la candidate de la gauche, la gauche unit moins LFI dit "Bah non, euh moi je ne choisis pas entre Christian Estrosi, Horizon euh et Eric Siotti." C'est dur ce soir. Oui, c'est c'est la période est pas simple mais justement dans les moments là, il faut boire frais, rester calme et rester fidèle à ses valeurs. J'ai j'avais des des voilà j'ai j'ai voté Jean Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen sans hésitation, Emmanuel Macron contre Marine Le Pen
sans hésitation. Les socialistes ont retiré leur liste euh dans la région PACA parce que euh il y avait un risque et ça a permis l'élection de Renault Muselier comme celle de Xavier Bertrand dans le nord. Là, il y a l'éminent allié de Marine Le Pen qui s'appelle Éric Sioti qui est UDR, qui est le partenaire de Marine Le Pen, qui est soutenu par le Rassemblement national. C'est donc l'extrême droite dans toute sa splendeur peut avoir des désaccords et détester euh détester Christian Estros et je comprends que les copains localement ils bastonnent mais pour moi Christian Estros n'incarne pas l'extrême droite dans notre pays. Voilà et par conséquent j'ai le réflexe du
front républicain. Je vous vois dans je vous vois dans l'écran de retour vous répond. Allez-y. Et ben exactement, on s'est retiré aux dernières élections régionales pour laisser la place à Renault Muselier en parce que c'était Thierry Marian qui se présentait et ça s'est fait, ça nous a fendu le cœur mais on l'a fait vraiment. Et aujourd'hui, qu'est-ce qu'on voit ? On voit des associations de défense des droits des femmes, on voit des associations environnementales, on voit des associations de sociales qui ont vu leur budget complètement coupés par la région. Donc, il y a une vraie politique de de droite extrême qui est faite aussi sous la pression du Rassemblement national à la région PACA, même si c'est Renault Muselier qui en est à la
présidence. Donc on va pas refaire la même chose sinon ça veut dire queon laisse la place à la droite. La droite extrême s'est développée sous le sous les 30 ans de Eriki Sioti et Christian Estros, sous les 18 ans de la mairie de Christian Estrosi. Il n'a pas empêché cette droite extrême et cette extrême droite de monter et les députés extrêmees droite que l'on a eu aux dernières législatives, il n'a pas empêché ces députés d'arriver au pouvoir. Geoffre Didier que le Front républicain contre le RN est mort et enterré. Madame, tous vos amis des les écologistes, les partis socialistes nous donnent à nous, la droite républicaine, des leçons de morale toute la journée en en nous accusant de faire ce que nous ne faisons jamais, c'estàdire de nous associer au Rassemblement national.
C'est incroyable. Dès que je fais un plateau, hier j'étais avec Sandrine Rousseau, elle m'accuse de faire l'alliance avec le Rassemblement national. Trouvez-moi parmi les 36000 communes de France qui ont voté hier une alliance entre la troite républicaine et le Rassemblement national. Aucune. En revanche, vous savez, vous alliez sans vergogne. Vous appelez ça fusion technique, mon œil. En fait, ce sont les accords de la honte entre le Parti socialiste et la France insoumise. Heureusement qu'il y a encore quelques personnalités individuelles comme Jéron Gage pour y résister. Mais alors là, on a une configuration honnêtement ubuesque où c'est madame pas au premier tour avec la franç tous les amis me donnent des son de de de morale toute la journée alors que nous ne
faisons pas l'alliance avec le rassemblement national qui va permettre la victoire a priori d'Éricoti allié du Rassemblement national. Moi je comprends que les téléspectateurs qui nous regardent ils n'y comprennent plus qu'ils aient la tête à l'envers. Ils se disent tout le monde a perdu ses valeurs. Madame moi vous me faites honte en fait je vais vous le dire. Vous faites honte parce que non seulement vous nous donnez des sons de morale mais en plus maintenant vous nous expliquez que la droite républicaine et que l'extrême droite c'est la même chose. G vu ce que vous lui dites Gilette Chenelou vous répond. Allez-y madame. Permettre de répondre. Oui mais demander au Nissois et au Nissois. Nous ça fait 1 an qu'on arpente la ville de Nice en discutant avec les
Nissois et les Nissois sur le programme et sur le le risque du vote Ericotti. Tous les Nissois nous le disent. Pour eux c'est Blancbonet Bonnet Blanc ils les connaissent. Ça fait plus de 30 ans qu'ils travaillent ensemble. Ils se sont connus et et c'est Christian Estros qui a amené Eric Sioti euh au pouvoir qui lui a donné euh le marche-pied pour arriver euh à la députation et au conseil départemental. Et on l'a vu et dans les équipes, ils ont les ils ont des partenaires du Rassemblement national dans leurs équipes. Christian Estros aussi Christian Estros aussi, monsieur Olivier Betati a été le candidat du Rassemblement national à Menton aux dernières municipales et il est toujours dans le cabinet de Christian Estrosi. Gaffri a été le le directeur de campagne de Jean-Marie Le
Pen et il est le un adjoint de Christian Estros qui refuse toujours de marier les couples homosexuels. On on est dans une dans une salade nissoise qui mélange qui mélange les deux. C'est pour ça que les Nissois on ont renvoyé Christian Estros pour son bilan mais qu'ils hésitent et aujourd'hui nous on est là justement pour montrer qu'il y a une autre alternative et que ce ne sera pas la l'extrême droit d'Éric Sioti qui viendra au pouvoir. Aujourd'hui la demande à Christian Estros de de se retirer de la vie politique. Ah oui, c'est vrai ça. Pardon. vous dites à Christi c'est ter il faut que vous partiez. Ah on vous entend plus on vous entend plus malheureusement un problème de de micro. Bon j'espère que voilà merci en
tout cas Juliet Channel Lou mais effectivement qui a demandé de aujourd'hui à Christian Estros de quitter la vie politique au vu du résultat de ce premier tour un petit peu de décryptage sur ce qui se passe niveau national pour les responsables socialistes ou écologistes avec lesquels on a pu échanger en fait au-delà des valeurs, ils font une analyse assez objective. Ils considèrent que c'est perdu. Il considère que de toute façon Eric Sioti va l'emporter et que donc il n'y a que des coups à prendre à faire un choix au second tour et que perdu pour perdu, il vaut mieux maintenir une liste au second tour. Ouais. Ça signe aussi Marie Chan central extrêmement malade ce qui se passe du côté de de Nice notamment et puis ce qui s'est passé aussi dans d'autres villes où on voit par exemple
que le le camp Macronis n'existe quasiment pas dans ces dans ces municipales. C'est ça aussi que Dice ce soir. Oui, très très certainement d'un ancrage local dont ils étaient à la peine et qui forçait de constater après quasiment 10 ans de macronisme ne se concrétise pas dans les urnes. Édouard Philippe sauve finalement l'honneur, si vous me permettez l'expression. Il était en position délicate. Finalement, il fait un score bien meilleur escompté. derrière lui le communiste Jean-Paul Leco mais pour le reste vrai que c'est l'effacement total du bloc central ou en tout cas du camp macroniste, du camp
présidentiel. Ça c'est une réalité politique. Paris, il a jamais vraiment existé le bloc central au niveau local sur le plan local. C'est vrai que c'était c'était quand même très très léger. Ça c'est la première des remarques. La deuxième des remarques, je trouve que on est avec Nice dans un cas de figure très très particulier parce que pour beaucoup d'électeurs à Nice, Eric Sioti ne représente certainement pas l'extrême droite. Eric Sioti c'est un homme qui était un cadre de LR, il en a même été le président il y a encore quelques temps, il y a quelques mois. Il l'a certes quitté, il a mis un peu de temps à quitter le bureau mais il l'a quitte pas. bien mais dans la conscience collective nissoise, je suis pas persuadé qu'il incarne le Rassemblement national tel
que quelqu'un venant des rang du Rassemblement national pouvait l'incarner. C'est c'est un un homme de droite. Et sincèrement, si vous regardez les programmes puisquon on a eu euh avec Marie l'occasion d'aller les interroger, si on regarde les programmes là, sincèrement c'est blanc blanc bonet bonnet blanc hein, c'est la même chose. C'est une histoire de personne. C'est une histoire de haine absolument terrible. de personnages euh avec des règlements de compte. Enfin bon, je vous passe mais si je peux me permettre très trard, on est quand même on est quand même dans une configuration où du fait que c'est le patron de ce parti politique né de la cission des républicains et pour incarner l'Union des droites, ce n'est plus que un scrutin municipal local pour savoir ce qui se passe à Nice
et comment ils règlent leur vieux contentieux. Ça a aussi une signification nationale et je vous le dis si la 5e ville de France basculait dans l'escarcell de l'extrême droite ça serait une signification de la possibilité justement de cette union des droites. Donc la force de ce symbole-là justifie précisément que le Front républicain même s'il est perdu d'avance parce que vous savez les positions qu'on prend dans des moments clés comme cela, c'est pas en fonction de savoir si on gagne ou si on perd, c'est en fonction de savoir si on est en harmonie avec ses convictions. Et la politique, ça commence par cette rectitude là parce que s'il y en a pas, alors ça sert à rien de faire de la politique. On peut être un jour de droite et un jour de gauche. On peut s'associer avec certains
et les trahir le lendemain. Si c'est ça la politique, ça m'intéresse pas. On essaie de tirer les choses vers le haut. On essaie de sublimer plutôt que de céder aux passion tristes. Et dans la période, il faut, je le dis, avoir quelques âmes vaillantes plutôt que des boutiquers. et et j'espère que euh ce sursaut interviendra. Alors dans les municipales là, ben c'est parti comme c'est parti, mais pour l'élection présidentiel de l'année prochaine, c'est exactement l'exigence qu'on doit avoir. Ouais. Mais justement euh je reviens euh à vos relations avec les insoumis. Est-ce que ce qui s'est passé hier euh et ce qui pourrait se passer dimanche prochain, ça on verra, mais ce qui s'est passé hier n'est pas la preuve que la stratégie de Jean-Luc Mélenchon fonctionne en réalité. Olivier Fort
disait votre le patron de votre parti que la stratégie de conflictualisation à ses limites. Bah finalement pas tellement en réalité quand on regarde David Guiro à Roubé, quand on regarde ce que fait François Pickman à Toulouse, quand on voit la victoire à Saint-Denis, deuxème plus grande ville d'Île-de-France de Bali Bakayoko ce sont des des des victoires ou des très bons scores insoumis. Est-ce que ça ne trouve pas qu'en réalité il y a toute une partie d'électorat qui adhère complètement à la stratégie de Jean-Luc ? Je vais m'autoriser une suggestion d'analyse électorale parce que il y a un effet de miroir ou de loupe grossissante sur les ce que vous avez mentionné. Mais si on regarde en dézoomant un petit peu, c'est pas un triomphe insoumis. Les scores que vous mentionnez sont
concentrés dans les quelques villes. Ils ont présenté dans 500 villes. Il y a 36000 communes concentrées sur les deux cibles identifiées qu'ils avaient qui correspondent à leur cœur d'électorat, que sont le cœur des métropoles et les banlieux et les périphéries de ces métropoles en milieu rural, semirural, périurbain, dans les sous-préfectures. Tout ça n'existe pas. Acte 1 2. Même là où ça se déploie, on est sur des résultats qui n'ont pas la force. Enfin, si vous prenez les chiffres tous, on est à peu près entre deux à trois fois moins par rapport au score de Jean-Luc Mélenchon aux élections présidentielles de 2022 ou aux élections européennes de 2024. C'estàd que leurs scores sont inférieurs. Alors oui, oui, il y a des endroits où ça fait la bascule mais je
voudrais qu'on torde un peu le coup à un rat de maré. Je ne minore pas ce qui s'est passé. Et oui, le vrai problème de fond, c'est que la stratégie de conflictualisation, elle a porté ses fruits à certains endroits et c'est euh le vrai défi qui est lancé parce que c'est de dire on s'adresse à des segments de la société, on essaie de les mobiliser pour participer à l'élection, pas pour gagner en réalité. Mais ça ça renvoie aussi à 2027 forcément de ça renvoie forcément à 2027. Il trar, est-ce que le PS a forcément besoin des insoumis pour l'emporter ? Bien sûr, mais évidemment les les le Parti socialiste peut pas se passer de des insoumis pour l'emporter, quel que soit vous parlez en 2027 ou en 2026. Alors en 2026, on est on y est là tout
manière et euh vous allez voir que les d'ailleurs parce que là il faut il faut le dire si les insouis sont si présents dans les grandes centres métropolitains pour ces élections municipales, c'est parce qu'il pensent déjà au sénatorial de du mois de septembre où ils espèrent bien créer un groupe au Sénat. Ça c'est la première chose. Et puis deuxièmement, pour répondre vraiment à votre question, le Parti socialiste, de toute manière, il le sait déjà, ne pourra pas exister l'année prochaine à l'élection présidentielle puisque celui qui va incarner la gauche, je suis désolé de le dire à Jérôme Gedge, celui qui va incarner la gauche, c'est pas monsieur Gluxman, c'est monsieur Mélangement. Et bien je suis en total désaccord et c'est le sens de la candidature que je porte
et c'est le sens politique de la gauche républicaine. C'est que c'est pas il y a pas un désert entre Jean-Luc Mélenchon et la fin du macronisme. Il y a cette gauche républicaine, il y a cet espace politique qui a toujours existé dans le pays, qui parfois s égaré dans un accompagnement trop mou de la mondialisation libérale et ce qui fait que les classes populaires et classes moyennes ont dit "Mais que fait la gauche pour traiter les questions qui nous préoccupent, le pouvoir d'achat, les services publics, la les déserts médicaux, enfin vraiment les préoccupations du quotidien, y compris les enjeux de sécurité et euh qui est aussi interpellé quand euh euh ne parle sur les questions de société ou républicaine que la voix d'une gauche
qui s'en est éloignée celle de vous manque une incarnation. Il vous manque une incarnation, une incarnation très forte. Ce qu'est qu'on le veuille ou non, je pas vous mentir, nous n'avons pas de candidat à la présidentielle qui se présenterait pour la 4e fois l'élection présidentielle. Ben, il va falloir qu'on prenne notre risque. Voilà. Et au moment où Emmanuel Macron ne se représente pas, Emmanuel Macron s'est présenté une première fois l'élection présidentielle, il a été élu. Je me glisse pas dans les pas d'Emmanuel Macron. Je dis juste que c'est possible à ce moment-là et qu'il faut prendre ce risque. C'est ce que je fais. Dans une seconde, on refera le point avec Lisadev sur les les derniers points de suspense en terme d'alliance et cetera. Et puis on vous refera aussi un
point complet sur qui s'allie avec qui et dans quelle ville ce soir. Je dis voulez réagir. Oui, je dis Jérôme Gage nous dit qu'il y a pas de rade de marée de LFI au municipal. En revanche, ce qui doit nous inquiéter, c'est qu'il y a des zones de France. Je prends la deuxème ville de l'Île-de-Fance Saint-Den qui est passé LFI au premier tour. Il y a des zones de France qui sont en train de devenir des véritables risques pour certains français parce que les LFI joue tellement sur les communautés qu'aujourd'hui être juif quand on est résident à Saint-Denis, ça devient inquiétant. Et donc c'est ça qui m'inquiète moi, c'est cette succession, ce myetage de la France qui ne fait plus société où certaines formation politique LFI en premier qui pour moi est un
véritable danger public sont en train de d'exclure des Français de considérer que c'est une France contre une autre. Mais moi, je je vais vous dire si j'habitais Saint-Denis, je serais inquiet. Je serai inquiet parce que si j'étais juif blanc à Saint-Denis, je serai inquiet aujourd'hui parce que je ne me sentirai plus véritablement en France. Jeffrois, on peut avoir une analyse de la situation mais essayons d'éviter et c'est moi qui le dit non pas des caricatures mais cette espèce d'entronisation de la société. Mais c'est pas moi qui l'a fait cette ce séparatisme CFI. Mais mais il y a des raccourcis qui peuvent s'organiser. Je combat le séparatisme, je combat l'essentialisation, je combat toute forme de communautarisme
mais je veux pas que ça jette sur une ville entière qui historiquement a été dirigée par les communistes puis dirigé par les socialistes. L'idée selon laquelle il y aurait des territoires comme ça perdus. Non, bien sûr que ça m'inquiète. Mais moi les réponses les réponses c'est des réponses économiques, c'est des réponses sociales, c'est de mettre des services publics partout, c'est de corriger les inégalités et de refuser toute forme de clientélisme que les uns et les autres le clientélisme et le communautarisme, il est très partagé par des élus de droite et de gauche et singulièrement en scène Saint-Denis juste à côté dans la bonne ville de Rany Jean-Claude Lagarde, il est connu pour un communautarisme, un électoralisme qui la France insoumise et des maires de la
droite réputar électoral pas vous suivre je peux pas vous suivre C'est Jean-Christophe Lagarde juste une à l'instant le RN Louis merde.
Jérôme Guedj