Conclave sur les retraites : F. Bayrou face au spectre de la censure
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et avec nous pour ce club Ellisabeth Martichou. Bonjour Élisabeth, merci d'être là. Éditorialiste politique TF1 LCI.
Frédéric Dab. Bonjour Frédéric. Merci également d'être avec nous.
Directeur général opinion de l'IFOP. On va parler avec vous de la réforme des retraites. François Baouot a rencontré hier les partenaires sociaux.
Peut-il sauver le conclave de l'échec total ? Vous nous direz ce que vous en pensez. Et peut-il sauver son poste à Matignon alors que le PS annonce une motion de censure dans les prochains jours ?
Que peut faire le premier ministre ? Et puis Stéphane, on va parler municipal et division du socle commun. Oui, parce que la commission mixte paritaire sur la réforme du scrutin Paris Lyon Marseille a échoué hier.
Ça pourrait être le début d'une guerre entre le gouvernement et les sénateurs. On voit ça dans quelques instants et on parle tout de suite d'ailleurs des municipales sélectualités dans nos régions. [Musique] Et l'actualité dans nos régions, c'est avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale.
On va à Poitier où on retrouve Delphine Blanchard. Bonjour Delphine, merci beaucoup d'être avec nous. Journaliste à la nouvelle République.
Delphine, on le disait, on va parler des municipales à Poitier. Elles sont déjà dans toutes les têtes. Ouais, tout à fait.
À Poitier, la mère écologiste, elle elle a déjà dégainé et elle a annoncé il y a quelques semaines qu'elle repartait. Élu à la surprise générale en juin 2020, son collectif est reparti en campagne et Léonor Moconduit a donc annoncé qu'elle en était de nouveau la tête de liste comme en 2020. En 2020, cette année-là, elle a leur âgé de 30 ans, elle mettait fin à 43 ans de socialisme dans la ville et elle avait vraiment créé la surprise.
Mais tous les regards sont actuellement tournés vers l'ancien maire socialiste Alain Claè, celui de la fameuse loi Klaonetti, très actif au national au sein du comité consultatif d'éthique. Mais l'élu n'a pas digéré sa défaite en 2020. Malgré ses 77 ans, l'envie d'y retourner semble le titiller très fort tandis que ses collègues socialistes voudraient lui qu'il laisse la place aux plus jeunes.
Il y a donc sission au sein même du PS local. Demain jeudi sera dévoilé le nom du nouveau premier secrétaire fédéral du PS dans le département. Ils sont deux candidats.
L'un âgé de 28 ans, jusqu'à référent des jeunes socialistes dans la Vienne et l'autre âgé de 29 ans, ancien collaborateur d'Alain CLES. Vous le voyez donc la nouvelle garde, elle elle veut vraiment prendre les reennes de Poitier. Tandis que Sachalier, député et ex-président de la commission des lois déçu de la Macronie, vient de faire savoir qu'il rejoignait place publique le parti de Raphaël Gluxman.
Une annonce faite en primeur aux Parisiens plutôt qu'à la presse quotidienne régionale. Est-ce une façon de dire que les municipales de 2026 l'intéressent un peu moins que la présidentielle de 2027 ? Si tel est le cas, il ne pouvait pas s'y prendre mieux, c'est sûr.
Pourtant, la ville de Poitier bruisserait d'une alliance entre l'ancien maire Class et le député dans un axe social-démocrate. Affaire à suivre donc et encore, il y a ceux qui siègent dans le conseil municipal, dans le dans les groupes d'opposition qui veulent ne pas non plus laisser passer leur tour à l'image d'une élu siégeant jusqu'alors au côté de l'ancien maire socialiste donc qui vient de faire savoir qu'elle montrait une liste de centre droit. Si avec ça les électeurs poids de vin ils comprennent quelque chose et bien je leur tire mon chapeau bien bas.
Ils vont tout bien comprendre maintenant Delphine merci beaucoup. Merci d'avoir été avec nous ce matin. Delphine Blanchard la une de la nouvelle République.
Une œuvre à la Manue pour cinq héroïnes. C'est à la une de votre journal. On le voit les municipales elles sont lancées.
La campagne elle est lancée dans plusieurs villes Frédéric même si c'est parfois un peu compliqué comme un Poitier. Oui et c'est pas n'importe quelle ville Poitier he dans le cadre de cette vague verte. de 2020, Poitier, c'est la seule ville gagnée par les écologistes contre un maire sortant qui avait gagné en 2014.
Quand les écologistes gagnent Bordeaux, Besanson, Strasbourg, le maire sortant élu en 2014 ne s'était pas représenté. C'était le cas pour Alain Cla qui, comme on l'entend dans le reportage veut y retourner hein. Alors c'est rarissime mais ça peut arriver qu'un maire battu à une élection soit réélu l'élection suivante.
Je pense à Jean-Luc Boudin à Toulouse ou Nicolin à Ran. Donc ça sera intéressant de voir et déjà ça fracture au sein de la gauche et puis ce qui est très intéressant aussi, ça pas été dit mais c'est un des enjeux de la municipale de Poitier, c'est la décision de la mère écologiste et le norme conduit de s'allier dès le premier tour avec la France insoumise. Posture que par exemple n'a pas choisi en principe le maire de Bordeaux Pierre Urmique, son voisin.
Et dans ce cadre là, ça serait intéressant de voir le potentiel de rassemblement de toute la gauche au premier tour et également le risque d'un vote. On reconnaît la phrase de Charles Pasquis qui avait été inventé par Guim Molet. Au premier tour, on choisit, au second tour, on élimine.
Le potentiel d'élimination, si je puis dire, de la liste sortante si LFI a une a une place profondérante. Et et justement Ellisabeth, alors il y aura évidemment des enjeux locaux he pour les municipales, mais il y aura aussi un enjeu national et notamment à gauche et notamment quit de l'alliance avec la France insoumise et quel sera le rapport de force en vue de 2027 ? Ouais, ça c'est une des questions qui sera passionnantes à observer dans ces municipales qui sont très importantes à un an avant évidemment 2027.
Est-ce que les LR vont conserver leur mairie Quid effectivement de la gauche ? On attend Olivier Fort au tournant bien sûr pour ceux qui étaient opposés à à la au positionnement du premier secrétaire justement par rapport à LFI. Et et juste sur cette question de Poitier, ce qui est intéressant aussi, c'est de voir le potentiel électoral de Raphaël Luxman puisque euh Sachaoulier, ex Renaissance euh orphelin de l'aile gauche de Renaissance donc est parti il y a un an et a rallié euh le leader de place publique.
Comment est-ce que Raphaël Luxman va réussir ou pas à se faire un petit coin de paradis euh dans la perspective de ces municipales et de la présidentielle ? Raphaël Luxman, c'est un peu une question. Alors évidemment Frédéric Dabi est beaucoup plus calé que moi pour anticiper sur ces questions là du potentiel électoral, mais il faut pas l'enterrer trop vite.
Il a présenté son programme la semaine dernière en pleine offensive israélienne en Iran. Donc c'est un peu ça a été un peu éclipsé mais la social-démocratie il peut l'incarner. Euh donc on va voir h ça ça peut ça peut être un tremplin justement pour certains candidats ou potentiels candidats à la présidentielle de ces municipales.
Oui, j'ai envie de dire oui parce que ce cycle 2026 municipal présidentiel en 2027 c'est la première fois depuis le cycle 2001-2002. Alors sans faire de comparaison 2001, on s'en souvient de très fortes défaites pour la gauche de ministres sortant Elizabeth Guigou, Jean-Claude Guesso, voire Jack Lang et la défaite de la gauche avait été éclipsée par des arbres si je puis dire. La victoire à Paris, la victoire à Lyon, la victoire un degré moindre à Dijon et on avait peut-être mal analysé à l'époque un début de voix de sanction.
Là, dernier scrutin avant 2026, avant 2027, même s'il y a quand même un élément d'inconnu qu'il faut avoir tous en tête autour de cette table, personne ne peut dire avec certitude que les municipales constitueront le prochain scrutin proposé aux français. quitte d'un référendum, quitte d'une dissolution et législative anticipée. Ce n'est pas un quand on sait que les législatives anticipés pourraient conduire à une réunion de la gauche avec Lfi alors que les municipales, beaucoup de maires socialistes sortant ne veulent pas entendre parler de placer des membres ou des sympathisants des élus de LFI sur leur liste.
On parlait du rapport de force au sein de la gauche. Alors, c'est vrai qu'on parle beaucoup des tensions entre LFI et le PS. Est-ce que les écologistes peuvent prendre des villes auxistes ?
Alors, je vais pas vous faire une réponse comme ça. En tout cas, ce qui est intéressant, on n'est pas du tout dans le contexte de 2019-2020. Euh 2019-2020, percer des écologistes très fortes aux européennes qui avaient été un véritable tremplin pour les élections municipales.
C'est pas le cas ici. Score faiblissime de la liste écologiste euh en 2000 en 2024 aux élections européennes. Là, les écologistes sont dans une logique de sortant dans beaucoup de villes.
Ils vont plutôt défendre leur ville. Et ça pas l'air très simple dans toute une série de villes, je veux pas les nommer maintenant. Il y a aussi une question qui se pose.
Est-ce que dans les villes socialistes sortantes, les écologistes vont aller avec les socialistes ? Est-ce que on l' on le voit à à Perpignan, on le voit dans de très nombreuses villes, il y aura des alliances avec la France insoumise, ce qui pourrait euh redessiner les contours de la gauche avec des alliances PSPC de sortant versus des alliances Europe écologique plutôt écologiste et la France insoumise. En tout cas, c'est vrai que de ce point de vue-là, c'est municipal. scrutin le plus local qui n'a rien à voir avec la présidentielle pourra donner des indications que chaque parti devra euh si je puis dire compter.
C'est la première fois que la France insoumise euh fait des municipal un véritable enjeu alors que ça avait été euh enjambé en 2014 et en 2020. Et bien sûr pour les partis traditionnels PSLR, il y a une nécessité de bien figurer. Oui.
Et puis c'est vrai par exemple pour le PSE pour LR qui sont qui ne sont plus que des partis en fait de baron euh locaux. C'est très important. Au PS, il y aura deux batailles qui seront passionnantes, c'est Paris et Lille.
Bien sûr. Évidemment, la succession d'Ang et celle de Martine Au et puis pour le Rassemblement national aussi, je me tourne vers Frédéric, mais le Rassemblement national évidemment avec ses son score stratosphérique aux européennes, ses projections pour la présidentielle, est-ce qu'il va réussir à par exemple décrocher une ville comme Toulon ? Ça sera aussi un test très intéressant pour le parti de Marie Le Pen qui saura cette date d'ailleurs si pas pas tout à fait.
Elle n'aura elle n'aura pas encore le verdict de l'appel et et donc ce serait intéressant de de suivre et et d'autant pour prolonger ce que dit Ellisabeth Frédéric qu'on qu'on constate on a bien constaté aux dernières élections une différence entre l'électorat national et l'électorat local. C'est pas du tout les mêmes partis qui arrivent en tête dans des élections nationales que dans des élections locales. Ah mais c'est tout à fait ça.
Déjà, on connaît depuis 2017 avec l'arrivée du macronisme d'élus nationaux qui n'avaient pas d'assise local, une sorte d'étanchéité jamais vue entre politique locale et spre politique national renforcé par le cumul des mandats. C'est pour ça qu'on entend beaucoup de Français d'élus dire "Remettons en cause en cause ce cumul oxygéner la politique nationale qui vit une sorte d'éclipse puisque les Français ont le sentiment peut-être y venir sur le gouvernement que il y a une véritable inaction. C'est plus là que ça se passe exception faite de l'action de Bruno Rotaillot et de Gérald d'Armanin et c'est vrai que à l'échelle locale au contraire on a des élus qui ont une côte de confiance. parlé il y a quelques semaines ici d'une enquête il faut par inspiration politique avec une côte de confiance des maires jamais vu mais qui se double parce que ce sont les seuls acteurs vraiment présents d'un niveau d'exigence d'une vraie insatisfaction sur des enjeux nationaux qui ne sont pas traités à l'échelle locale.
Je pense à la sécurité, je pense à l'accès aux soins, je pense à la dette. Tout ça crée un un moment très particulier avec en plus ce tremplin vers la présidentielle. On continue à parler des des municipales et vont-elles fracturer le socle commun ?
Hier au Sénat se tenait la commission mix paritaire. Réunion entre députés et sénateurs sur la réforme du scrutin à Paris Lyon Marseille qui vise à rendre plus directe l'élection des maires dans ces trois grandes villes. Elle a échoué cette commission mixe par terre.
Stéphane, est-ce que du coup on va vers une guerre entre gouvernement et Sénat ? Mais en tout cas ça en a tout l'air Orian même si un conseiller du gouvernement jure que non. Pour lui c'est un désaccord entre sénateur et députés.
De fait, oui, la CMP n'a pas été conclusive. Aucun texte de compromis n'a été présenté. L'ambiance y était même un peu particulière puisque les députés et les sénateurs n'ont ni débattu ni voté et la réunion s'est terminée au bout de 25 minutes.
Sauf que cette proposition, elle est pas complètement enterrée. Et c'est là que tout pourrait se tendre Oriane parce qu'un échec de la CMP ne signifie pas pour autant la fin du chemin législatif. Le gouvernement envisage maintenant de renvoyer cette proposition de loi à l'Assemblée nationale.
Elle serait à nouveau examinée avant de revenir au Sénat. Et si les sénateurs s'y opposent à nouveau, le gouvernement pourrait réinscrire le texte à l'assemblée et les députés auraient le dernier mot. Le tout avant le mois de juillet, le calendrier est donc très serré et cette option passe très mal auprès des sénateurs LR.
Écoutez la rapporteur du texte, Laoran Josand. Cela relèverait, je dirais à minimat de mauvaise manière en fait au Sénat qui est la chambre des territoires. Il serait mal venu, je pense pour le gouvernement d'aller au bout dans les conditions actuelles alors que nous partageons le fait qu'il faut qu'il y ait une réforme mais nous nous demandons simplement de prendre le temps de le faire de manière sérieuse.
Un passage en force serait certainement un très mauvais signal. Le président du Sénat lui a un ton un peu moins ferme. Dans une interview à l'AFP ce matin, Gérard Larchet a seulement affirmé que le gouvernement devra prendre en compte l'avis du Sénat en rappelant quand même que la chambre haute est selon lui la seule enfin je cite la seule assemblée où François Baïou a une majorité claire.
Sous-entendu qu'il ne faut pas trop froisser les sénateurs. En tout cas les promoteurs de texte il demandent à François Baou de le maintenir coûte coutte. Oui.
Qu'importe les conclusions de la CMP. Écoutez le député LR Yan Bouard. députés sont élus ont été élus par le peuple en juillet dernier pour faire la loi.
On a pris nos responsabilité, une loi a été votée à l'Assemblée nationale. Donc ce texte doit poursuivre son chemin. Oui.
Souhaitable donc d'aller plus loin. Mais vous remarquerez que Yan Boucard est dans le même parti que l'Orian Jose. Ou et donc les sénateurs LR n'apprécient pas vraiment la position de leurs collègues à l'assemblée.
Pour Francis Spinner, sauver ce texte n'est pas ne servirait qu'à Rachid Adati, l'actuel ministre de la culture et candidate à la ville de Paris. Le groupe LR à l'Assemblée nationale serait bien inspiré de ne pas mettre des bâtons dans les roues du groupe LR du Sénat. Maintenant cette réforme, on sait qu'elle a été vouloue pour une femme au profit d'une seule femme qui a quelques problèmes à Paris.
Voilà. Et donc on ne fait pas une loi de circonstan pour un candidat pour madame Dati. Francis Spinner qui a aussi créé un autre groupe politique que celui de Rachidati au conseil de Paris et qui est lui-même candidat pour être maire de Paris.
Alors, on voit, il y a des divergences entre LR mais aussi au sein de la coalition gouvernementale. Oui, un risque de plus pour François Baou de fracturer sa fragile architecture gouvernementale. Son ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot, est contre le texte.
Rachid Adati, on vient de le comprendre, elle est pour. Le chef du gouvernement, lui aussi, y est favorable. Rappelons d'ailleurs que le Premier ministre avait dit au palais du Luxembourg en février qu'il n'imaginerait pas que ce texte soit adopté sans un accord entre l'Assemblée et le Sénat, ce qui ne sera manifestement pas le cas.
Voilà. Et tout ça est politiquement compliqué. Ellisabeth, avant de parler des divisions entre le gouvernement et le Sénat, d'abord les divisions au sein des LR parce que ce texte il fracture comme d'autres comme la loi hier sur l'énergie qui a été rejetée par l'Assemblée.
Ça fracture au sein des LR. On a les sénateurs qui sont contre et une grosse partie des députés Laurent Voquier et aussi Rachidati qui est pour. Oui.
Alors, je quand même, vous voulez qu'on pas qu'on parle des divisions, mais je trouve que ce texte euh il concentre le bazar, le bazar politique entre le Sénat et l'Assemblée. Ça se tend et effectivement entre le gouvernement et aussi et puis entre Dati, Rachid Adati euh évidemment candidate à Paris et LR. Parce que quand on voit la vigueur des propos des sénateurs LR à l'égard de ce texte et et Rachidati qui elle justifie un passage en force comme le dit avec un texte qui reviendrait à l'Assemblée nationale, on voit à quel point effectivement dans le parti de Bruno Rotaillot c'est divisé.
Que fait Bruno Rotaillot ? Que dit Bruno Rotaillot ? Il est pas patron de LR.
Non non, je vous demande ça parce que il pourrait quand même aussi fixer une ligne et là on s'aperçoit que entre Laurent Voquet, Bruno Retaillot, les sénateurs LR, rien ne va plus. Donc ce texte il concentre quand même encore une fois je le disais le moment c'estàd le moment un moment politique où dans le fond plus personne n'écoute personne et on ne sait pas du tout comment va atterrir ce texte. euh l'Assemblée nationale aura le dernier mot, mais qu'est-ce que ça laissera comme trace et notamment dans la majorité sénatoriale ?
Oui, mais j'entends ce que dit Ellisabeth, je je vais prendre son anaforce. Ça concentre également euh et ça résume euh l'époque hein, quand je parle d'éclipse du politique, c'est le sentiment chez les Français qu'à l'échelle nationale, on les écoute plus. Et si on fait un petit pas de côté et on regarde les derniers textes qui ont été débattus ou sur l'agenda, la proportionnelle, ça n'intéresse personne, sincèrement, cette loi PLM, ça intéresse pas grand monde, y compris à Paris Lyon et Marseille ou des ou des propositions nommées Drefus général à titre postume qui peut-être une très bonne chose, mais on est la déconnexion, elle est là.
N'oublions pas qu'elle est la promesse du politique, c'est changer la vie, transformer le quotidien des Français, résoudre des problèmes. Et effectivement cette loi PLM, ça va laisser beaucoup d'incompréhension. Alors qu'elle soit changée, que le maire soit élu directement, ça peut plaire à une partie.
D'ailleurs, il y a eu des enquêtes ifop à Paris auprès des Parisiens, des Lyonnais, des Marseillais qui montraient une très forte adhésion à un vote direct du maire parce que c'est cet imaginaire de le nommer directement. Mais là, ces divisions bah voilà, qu'est-ce qu'on est ? Je vais pas reprendre ce qu'a dit Ellisabeth qui est parfait mais qu'est-ce qu'on est loin de de la réponse aux attentes des Français.
H ouais et Gérard c'est d'autant plus dommage que parce que comme vous le disiez c'est un texte assez évident et et une aspiration assez commune. Donc tout ça se perd dans des batailles prémunicipales. Rapport de force aussi LR gouvernement rapport de force encore une fois interno l c'est désolant.
Voilà, c'est absolument désolant et c'est vrai que le texte corrige historiquement deux éléments de stratégie de François Mitteran et du PS en 82 qui voulait embêter entre guillemets Jacques Chirac en créant les 20 arrondissements les élections euh PLM et puis sauver à l'époque le soldat Gaston de Fer. C'est vrai que il y a dans la loi de 82 et dans cette prochaine loi sans doute des dimensions très comment dire politicienne qui je le répète vraiment ne concernait pas et éloigne encore plus les Français de sa politique nationale. Et Gérard Archet qui appelle ce matin dans un entretien à la FP à prendre en compte la vie du Sénat sur ce texte.
Est-ce qu'il peut créer une fracture entre le Sénat et François Baïou ? Est-ce que François Bairou il peut perdre l'appui le soutien de la majorité sénatoriale ? Ben oui, François Baou, il perd tout hein, on va en parler.
Mais alors les petits cailloux sont sommés, on ne sait pas où il va. Euh ben oui, évidemment. Je je j'évoqué cela aussi dans dans l'opposition entre le Sénat et l'Assemblée nationale.
Et on a l'impression que ce Sénat qui a pris une importance considérable dans un contexte politique très singulier, c'est vrai que le le Sénat devenait un peu une chambre de consolation plus que ça, de réparation pour François Baou depuis son arrivée à Matinon, même depuis la dissolution d'ailleurs. Et et aujourd'hui, il y a quelque chose qui qui se fracture. François Baou, combien de divisions ?
Dire il y a plus beaucoup. Allez et pourtant il s'est fait nommer, il a imposé sa nomination à Emmanuel Macron en disant "Sans moi, tu ne peux rien aujourd'hui il ne peut plus grand-chose." Autre caillou et gros cailloux, c'est la question des retraites.
François Bairrou va-t-il réussir à sauver le conclave de l'échec total ? Il a réuni les partenaires sociaux pour tenter de surmonter leur désaccord. Mais sans attendre l'issue de ces discussions, le PS a d'ors et déjà annoncé une motion de cens sur Reddam Rabit.
Quel avenir pour François Baou ? Le premier ministre est en danger après l'échec du conclave sur les retraites. Malgré une nouvelle consultation menée avec les partenaires sociaux, le chef du gouvernement et sommet de consulter le parlement notamment par le Parti socialiste.
François Berou est coresponsable avec le MDEF de cet échec et donc l'évidence c'est que aujourd'hui il doit en payer la conséquence et la première conséquence c'est de redonner la main au Parlement et s'il ne le faisait pas d'être censuré. Le MEDF est lui aussi pointé du doigt. Le syndicat patronal plaide la bonne foi.
On vous demande de faire une première avancée, une deuxième avancée, une 3è avancée, une 4è avancée et puis ça n'est jamais suffisant. Le moins qu'on puisse dire, c'est que nous avons été de bonne foi et extrêmement constructifs dans ce débat. La voie de passage semble difficile à trouver pour François Baou.
La menace d'une censure est prise très au sérieux, y compris par le chef de l'État. Et la discussion, la négociation qui est en cours euh je crois est celle de femmes et d'hommes responsables, conscients du monde, de l'état du monde et de la nécessité pour notre pays d'aller de l'avant. Donc je les encourage ardemment à savoir aller au-delà des désaccords qui persistent, si la gauche semble mobilisée, c'est la réponse du Rassemblement national qui est désormais attendu concernant une possible censure.
Le parti reste pour l'instant évasif à ce sujet. Et on va revenir évidemment sur cette question de la censure mais on parlait à l'instant des divisions au sein du socle commun. On va écouter sur ce sujet ce matin l'ancien premier ministre patron d'orison Édouard Philippe.
On va voir ce qu'il pense du conclave. On ne règlera pas cette question par des éléments techniques. On la réglera par un vrai débat politique consistant à dire qu'est-ce qu'on veut pour notre pays.
Et ce moment-là, ce moment-là, c'est plutôt le moment de la présidentielle. C'est vrai. Voilà.
En gros, le conclave, c'est pas forcément très utile. Il y a deux le commun vit, il Oui, il y a deux façons de voir. C'est un échec de conclave.
Évidemment, quel que soit l'issue que pourrait trouver quand même François Baot, puisqu'il cherche quand même à sortir par le haut dans cette affaire, c'est un échec du conclave, c'est un échec du dialogue social et c'est ça qui est qui est triste, c'est que on peut le voir de de deux façons différentes. Soit c'était une occasion rêvée pour la démocratie sociale de montrer que ça fonctionne et le conclave pouvait trouver une solution technique dit Édouard Philippe, c'est un peu mieux que que ça technique, ça fait un ça ça rabaisse un petit peu les l'enjeu. C'est mieux que ça.
Il y a eu des grands accords sociaux par le passé dans un contexte de politique bloquée. On pouvait espérer que ce soi les partenaires sociaux qui reprennent la main, qui trouvent un accord qui aurait pu être modélisé pour réfléchir ensuite au-delà sur l'avenir de la protection sociale. C'était un peu le rêve de ceux qui croient effectivement en la possibilité pour les syndicats de trouver des accords forts, ce qui nous a manqué.
Euh par ailleurs, ça donne raison à Emmanuel Macron d'une certaine façon qui en 2017 avait dit le syndicat, il faut qu'il reste dans l'entreprise. C'est à nous les politiques euh de euh conclure des des accords. Euh moi je je trouve ça extrêmement euh dommage.
Deuxième façon de le voir, ça n'est pas précisément, c'est un peu ce que dit Eddard F, ça n'est pas partenaires sociaux de trouver des solutions. C'est à la représentation nationale. La difficulté, c'est que la représentation nationale aujourd'hui, elle n'est pas capable dans une major enfin dans avec l'absence de majorité, elle n'est pas capable de trouver des issues.
Donc on en est là. Soit on regrette ce moment qui aurait pu être historique pour la démocratie une démocratie sociale, c'est mon cas, je le regrette. Soit on se dit que de toute façon ça n'était pas aux partenaires sociaux de sortir par le haut sur cette question des retraites qui a fracturé les Français.
Euh et par ailleurs, 64 ans, les syndicats étaient d'accord ceux qui étaient restés dans la réunion pour ne pas toucher à l'âge euh légal. Ils avaient eu quand même cette cette responsabilité-là, cette maturité-là. Euh aujourd'hui, qu'est-ce que ça va devenir ?
On ne peut pas on ne peut pas déséquilibrer davantage les comptes. Donc voilà, on en est là. Moi, je je regrette quand même cet échec parce que çaen est un.
Les Français, ils attendaient quelque chose de de ce concl Frédéric où ils étaient contre majoritairement sur les enquêtes d'opinion les 64 ans mais finalement il il s'était fait à l'idée que ça allait s'appliquer. Vous avez tout dit. Ellisabeth a également tout dit.
C'est vrai que d'un côté il y avait plutôt une une bienveillance l'idée enfin de remettre les partenaires sociaux au centre du jeu. Euh il y a des des moments historiques, ça a été dit, où des grandes avancées sociales on ont eu lieu grâce à eux. Mais c'est vrai que le la toile de fond, ça reste et ça restait un d'une part un rejet massif de passage de 62 à 64 ans euh avec euh 2/3 des Français, 3/4 des personnes actives, hein, pas les 90 % qui ont été cités, mais quand même euh une majorité très forte.
Et également, il faut le dire, euh un véritable, j'utilise le mot à dessin, désarrois des Français sur cette question des retraites absolument jamais réglé. Euh que l'on inscrit toujours dans une logique que j'appelle de derd, c'est la dernière réforme pour sauver le système. Encore un petit effort et le système est sauvé.
Et là, on parle déjà de remettre en jeu ou de retravailler la réforme borne de 2024. Donc clairement et les faits donnent raison dans la querelle qu'on a vu au sein du bloc central et du soclomain à Édouard Philippe puisque les Français attendent que cette question soit enfin tranchée et effectivement c'est pas le conclave qui va la trancher, c'est le prochain débat présidentiel. Et voilà, la question des retraites, c'est vraiment un comment dire une réforme emblématique et un moment emblématique de ce sentiment de distance des Français vis-à-vis de la sa politique nationale.
Rien ne se passe, rien n'est réglé et on l' vu un peu dans notre débat précédent, on parle de sujets qui ne nous concernent pas. Oui. Alors, vous vous permettez de d'interpeller euh Frédéric parce qu'ils sont évidemment non pas les reins et les cœurs mais l'opinion française.
Les Français ont refusé cette réforme. C'est pas la peine de d'épiloguer là-dessus. Euh mais dans un récent sondage euh on a vu que les jeunes ont la certitude qu'ils n'auront pas de quoi payer leur retraite.
Donc il y a quand même quelque chose dans l'opinion qui a maturé sur le fait que le financement des retraites n'est pas assuré. Et donc ça a évolué quand même depuis. Et alors du coup, qu'est-ce que ça produit comme attente par rapport à cette réforme ?
Non mais vous avez tout à fait raison. C'est vrai que le rejet en bloc de la réforme reste fort mais il y a effectivement l'opinion mature, l'opinion travail, le fait qu'on dise comme je disais tout à l'heure que on va rencore le système de financement n'est pas encore assuré. Le corps a fait une déclaration il y a quelques semaines fait avancer les choses mais ça crée ce désarrois. l'acceptation légèrement majoritaire en 2010 de la réforme SarkoZi Fonvers, le passage de 60 à 62 ans, c'est qu'il y avait une finalité claire de la réforme et il y avait l'idée de faire un petit effort avec des efforts de manière réciproquement partagée.
On n'est pas dans ces conditions-là et les jeunes se projettent déjà dans une retraite qui est vraiment un moment dans les dans l'imaginaire des Français de nouvelles vie d'avenir désirables. En même temps, ils ont bien pris conscience comme ils ont pris conscience peut-être plus fort que les autres de la dette Covid que le système n'étant pas assuré. Et on voit déjà que la précampagne commence.
On a entendu Dominique de Villepin hier, je crois sur France Inter parler d'une recrête à point qui était la réforme d'Edor Philippe de de décembre 2019 que le Covid n'avait pas pu permettre de mettre en place qui avait aussi beaucoup secoué le pays. On peut on peut être sûr que cette question des retraites et du financement de notre protection sociale vont constituer des enjeux majeurs du prochain scrutin présidentiel. Et avant ça cette question des retraites.
Avec cette question des retraites François Bou joue aussi sa survie à Matignon. Le PS annonce le dépôt d'une motion de censure qui ne pourra passer qu'avec les voix du Rassemblement national. Alors que va faire le parti de Marine Le Pen Jean-Philippe Tangui a donné la réponse ce matin.
Il y a très peu de chance qu'on vote une censure sur les retraites pour une raison simple, c'est que la censure ne va pas faire baisser l'âge de retraite de 64 à 62 ans. Faire tomber monsieur Berou, ça ne va pas baisser l'âge de départ à la retraite. La gauche essaie encore de mentir.
Pourquoi ? Parce que quand on a déposé avec Marine Le Pen à l'Assemblée nationale il y a encore 6 mois une proposition loi concrète pour baisser l'âge de départ à la retraite de 64 à 62 ans, la gauche a voté contre et ils ont voté main dans la main pour plomber la loi. Voilà, fin du suspense, c'est pas sur les retraites que le RN fera tomber le gouvernement Baou.
Comme vous dites, le groupe vit parce qu'hier Jandarme Bardella a dit "On ne s'interdit rien." Jean-Philippe Tangui répète ce qu'il avait déjà dit il y a quelques jours. Effectivement, on attend le budget.
Nous les retraites, c'est pas le moment de faire tomber le gouvernement. Donc le PS doit être soulagé ce matin après l'avoir entendu parce qu'en réalité ils espéraient bien que le RN ne vote pas avec eux la motion de censure qu'ils vont elle n'est pas encore déposée, elle va être déposée peut-être débattue sans doute en début de semaine prochaine. Donc voilà un mouvement tactique de d'Olivier Fort qui après avoir été réélu veut donner des gages à la gauche de sa gauche en déposant cette motion de de censure.
On a entendu Boris Valot hier dans l'hémicycle très euh très très offensif. Mais comment vous la comprenez vous cette stratégie du RN de dire c'est pas sur les retraites qu'on va faire la censure, on va attendre le budget ? Ben je pense que euh il y a plusieurs hypothèses mais euh Marine Le Pen est dans cette stratégie euh de alors de reenotabilisation parce que euh il y a eu euh euh des scories euh il y a quelques jours, il y a eu l'affaire de Facebook qui a fait sortir euh des euh des députés qui s'associent à des insultes racistes homophobes.
Ils sont toujours à courir derrière quand même leur notabilité. Euh Marine Le Pen, elle attend son jugement. Euh le budget euh ce sera quand même euh effectivement euh le moment le plus important, elle le sait politiquement euh de pour faire tomber François Baou, lui laisser quelques semaines dans le fond, ça ne fait rien perdre au rassemblement euh national.
Ils sont pas pressés, hein. Aucun groupe politique aujourd'hui n'est pressé pour faire tomber François Baou. Vous savez pourquoi ?
Parce que quoi derrière ? Quoi derrière ? Sébastien lecornu et puis quoi ça ?
Est-ce que est-ce que ça fait avancer plus de trucs comme dirait Édouard Philippe ? Est-ce que ça va donner plus de raison de montrer que on peut faire la politique ? Non, la politique comme le c'est mieux que moi Frédéric Dab, elle est de plus en plus lointaine pour les Français. s'associer une motion de censure en ce moment, c'est donner l'impression de d'ajouter encore au désordre personne n'y a intérêt.
Oui, je pense que la stratégie du RN c'est effectivement gagner du temps. S'il y a un gouvernement qui tombe, une dissolution Marine Le Pen ne peut pas être rédue, elle disparaît de la scène politique nationale et ne garde qu'une sorte de le magistère moral avant son jugement en appel. La stratégie du Ren c'est aussi une forme de respectabilité montrer qu'on est responsable par rapport en distinction par rapport au fouad de la France. insoumise qui veut renverser la table.
D'ailleurs, les électeurs, ce qui est intéressant, l'enquête FOP LCI fait le 6 juin pour l'anniversaire à quelques jours près de la dissolution. 40 % des Français souhaitaient une dissolution de l'Assemblée nationale. Alors c'est minoritaire mais c'est pas rien mais c'était majoritaire chez les électeurs RN et chez les électeurs de la France insoumise.
En revanche, le pronostic était beaucoup plus faible et euh c'est vrai que dans un contexte de tension internationale qui inquiète beaucoup les Français parce que l'international maintenant fait partie de leur de leur quotidien, il redoutent des conséquences notamment sur le prix d'énergie. Si cette guerre Iran, Israël, États-Unis se poursuit, le RN veut rester sur une censure éventuelle sur une question de pouvoir d'achat, c'est-à-dire lié au budget. Si le budget est jugé sans doute par eux, absolument inadmissible et pas sur cette question des retraites.
Et donc de ce point de vue-là, effectivement peut-être le PS va être soulagé de voir que sa leçon sensure n'est pas acceptée. Et on aura évidemment l'occasion d'en parler. Vous le dites Ellisabeth, ce sera dans les prochains jours cette motion censure de la gauche.
On continue à parler de François Bairou. Il est à la une ce matin de la presse régionale. [Musique] Et Stéphane à laune de la presse régionale.
Cette question. François Bairou, premier ministre pour combien de temps encore ? Et bien bien malin sera celui qui pourrait y répondre.
En tout cas, l'échec du conc du conclave sur les retraites voulues par François Baouot en janvier et le flottement qui règne autour de la suite qu'il compte y donner l'affaibli. Les députés socialistes, on en a parlé, ont annoncé hier déposer une motion de censure. Ils seront suivis par leurs collègues de la gauche.
Pour l'instant, la position du Rassemblement national est plutôt de ne pas voter cette censure. West-France cite le député Gaetan du Sauc. Nous ne censurerons jamais sur du rien.
Aucun texte sur les retraites n'est à l'ordre du jour manière de beauté en touche. Le quotidien de l'Ouest dissè aussi les raisons de l'échec des négociations sur les retraites. Des compromis impossibles à trouver entre patronat et syndicat.
Même si la CFDT, la CFTC et la CFE CGC avaient abandonné l'idée d'un retour sur les 64 ans. D'autres quotidiens régionaux se replongent de la fête de la musique ce weekend. Elle a viré au cauchemar pour au moins 150mes.
Oui, toute victime de piqû sauvages dans la rue des piqûes qui contiennent de la drogue. Le courrier Picard chiffre le bilan à une dizaine de victimes pour la Picardie. Le quotidien raconte l'histoire de Lison, 19 ans.
Elle avait hésité à sortir à Amien samedi soir pour la fête de la musique. Ce qu'elle a finalement fait avant d'être piquée à la main droite, vertige, jambe tremblantes prise en charge par les pompiers. À l'hôpital, les médecins découvrent dans son sang des traces de GHB.
On prend la direction du sud de la France. La mairie Renne de Perpignan a été perquisitionnée. Oui, la police judiciaire s'est rendu à l'hôtel de ville dirigée par Louis Aliot hier après-midi.
Ils étaient à la recherche de documents dans le cadre d'une enquête préliminaire concernant les possibles des possibles irrégularités dans l'attribution de marché public. C'est un élu d'opposition qui avait signalé l'effet au procureur des soupçons pour l'instant que Bal Louis Alot qui se dit serein et qui dénonce une instrumentalisation de l'opposition. Allez pour terminer on va parler sport olympique lyonnais rétrogradé en Ligue 2 par le gendarme financier du foot français.
À une du progrès, mauvaise nouvelle pour les fans de l'Olympique Lyonnais. Le verdict de la DNCG est tombé hier soir. Les finances de l'OL ne lui permettent pas de continuer de jouer en Ligue 1.
La Ligue de football, la ligue de foot professionnelle ajoute à cela une interdiction de recruter un encadrement de la mass salari la saison prochaine. Un coup dur pour le club qui ne s'y attendait pas. John Textor lui va faire appel. il va présenter en tout cas de nouvelles finances pour voir si le club peut-être maintenu en Ligue 1.
Et si l'OL venait à descendre en Ligue 2 et bien ce serait la dernière fois que l'OL était descendu en Ligue 2. C'était en 1983 donc ça fait bien longtemps que l'OL n'a pas n'est pas descendu de l'élite. Ça remonte effectivement ça pourrait ça pourrait sauver Saint-Étienne qui a été ou reince ou Saint-Étienne Ah dommage.
Je m'associe à la motion d'habit sur ça. Une motion pour la remontée de Saint-Étienne en Ligue 1. Merci beaucoup.
Merci Stéphane, merci Frédéric et Ellisabeth d'avoir été avec nous. Merci à tous de nous avoir suivi à 15h. Vous suivrez en direct en intégralité la séance de questions au gouvernement devant le Sénat et nous on se retrouve demain.
Très bonne journée. [Musique]
François Bayrou