Le PS refuse de participer "à un gouvernement avec un Premier ministre de droite"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10inconnuFait
« nous lui avons d'abord rappelé ce qui était de notre point de vue ils attendent des Françaises et des Français »
- 0:30inconnuFait
« nous avons ensuite évoqué un certain nom de nos questions de fond et lui avons demandé s'il y avait des préalable »
- 0:50inconnuPromesse
« nous souhaitions pour garantir le changement et faire en sorte que le cap puisse être modifié ça devait être un premier ministre de gauche »
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« nous ne participerions dans aucun cas à un gouvernement qui serait dirigé par un Premier ministre de droite »
- 2:50inconnuPromesse
« nous sommes venus pour au contraire dire que nous voulions mener une politique de gauche avec un premier ministre de gauche »
- 3:10inconnuFait
« il n'y a aucune exclusive ni de notre part ni pour l'instant du chef de l'État »
- 3:30inconnuPromesse
« nous n'irons pas nous fourvoyer dans un gouvernement de droite »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
on rencontré le président de la République nous lui avons d'abord rappelé ce qui était de notre point de vue ils attendent des Françaises et des Français nous lui avons rappelé aussi qu'ells avaient été les circonstances dans lesquelles sétait déroulé l'élection et quelle étaéit le résultat de l'élection qui a placé la gauche en tête du scrutin nous avons ensuite évoqué un certain nom de nos questions de fond et lui avons demandé s'il y avait des préalable et contrairement à ce que je crois fait fuiter l'Élysée le président n'a posé aucun préalable sur aucun sujet considérant que ça ne relevait pas de sa compétence mais que ça devait être l'objet d'une discussion et d'un éventuel Premier ministre nous avons rappeler que nous souhaitions pour garantir le changement et faire en sorte que le cap puisse être modifié ça devait être un premier ministre de gauche et que nous ne participerions dans aucun cas à un gouvernement qui serait dirigé par un Premier ministre de droite ça doit être simple ça vait être clair enfin nous avons évoqué le fait que la discussion ne se limiterait pas au seul parti socialiste nous sommes dans une coalition le nouveau front populaire et que donc nous souhaitions que le chef de l'État engage des discussions avec toutes celles et ceux qui sont volontaires pour cela et donc il nous a il s'est engagé auprès de nous à appeler dès aujourd'hui les trois autres formations du Front populaire pour leur proposer d'entrer en discussion avec elles aussi que le président n'a posé aucune condition préalable est-ce qu'il vous a demandé de vous détacher de la France un demandé d'hôtel il n'y avait aucun préalable ni de forme ni de fond nous étions venus demander au au président de la République un premier ministre de gauche une méthode nouvelle celle du compromis et nous en sommes tenus à cela le président de de son côté je vous répète n'a posé aucun préalable ni de forme ni de fond et il a accepté de recevoir toutes celles et tous ceux qui ayant participé au front républicain et le demander l'accepterait voilà à heure laance n don aucun mand à pour àettere conession récipro à Mac etr rien de ce qu're Mélenchon dit l'exacte vérité je ne reçis jamais le mandat de Jean-Luc Mélenchon jamais et donc que je parle au nom des socialistes et je parle au nom aussi de l'intérêt du pays qui est de chercher aujourd'hui une solution puisque nous sommes dans une phase où chacun a compris que le blocage institutionnel peut avoir des conséquences graves pour les Françaises et les Français donc nous voulons d'abord les servir et servir celles et ceux qui nous ont fait confiance et donc il n'y a aucune trahison sur ce que nous avons porté nous continuons à le porter il ne s'agit pas de dire que nous sommes aujourd'hui prêt à assumer la continuité du macronisme nous sommes venus pour au contraire dire que nous voulions mener une politique de gauche avec un premier ministre de gauche et que ça devait être le message qu'il devait entendre désormais après avoir dans un premier temps choisi Michel Barnier qui a fait ce qu'il pouvait mais qui ne pouvait pas assumer un pouvoir pour lequel il n'avait pas de légitimitéverce gvernement d'intérêt général al vous vous dites que vous ne voulez pas travailler avec la droite et qu'il ne veut pas unement le président a reconnu que la situation était totalement inédite qu'il fallait des solutions les plus intelligentes possibles pour le pays et il a reconnu que le Parti socialiste et les deux groupes parlementaires que nous représentons ici avec Boris Vallot et Olivier fort étaiit tout à fait capable de porter une nouv un nouvel espoir pour le pays est-ce que vous êtes prêts à travailler sans les insoumis sans les insoumis c'est possible ou pas de répondre non c'est à vous de répondre à eu de répondre est-ce que vous êtes prêts à faire sans les ouis mais c'est à eux de répondre je vous l'ai dit en fait le président lu n'a posé aucune exclusive et donc c'est à maintenant à chacun de répondre s'il est prêt à participer à un moment à une logique qui permet de faire avancer le pays point mais vous pouvez vous affranchir mais il y est pas question d'affranchissement de quoi que ce soit on est en train de parler des Françaises et des Français qui ont besoin de savoir que ce pays va continuer à être gouverné va y avoir des solutions qui vont être trouvées parce que ils sont aussi inquiets de la situation et donc c'est aussi simple que cela il n'y a aucune exclusive ni de notre part ni pour l'instant du chef de l'État à chacun de se déterminer et de dire s'il est prêt à avancer ou pas la logique pour nous ça a été dit par Boris dans son discours Boris il est parti prendre son train mais ce que Boris a dit l'autre jour c'est que il y a le choix entre les grands discours et rien et au contraire le fait de pouvoir obtenir des avancées des victoires même si on ntiendra pas tout ce que nous souhaitons voilà donc c'est le c'est le dilemme qui est face à chacun et maintenant à chacun se déterminer aussi et donc nous sommes nous prêts à prendre nos responsabilités mais pas n'importe quel prix ni à n'importe quelle condition et nous n'irons pas nous fourvoyer dans un gouvernement de droite ni expliquer que nous sommes prêts à assumer ce qui a été la politique qu' V pendant 7 ans