Affaire Hedi : "Les policiers ne se comportent pas à la hauteur" : Sandrine Rousseau
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cette invité c'est Sandrine Rousseau la députée Europe Écologie Les Verts de Paris bonjour madame Rosso merci d'être en studio avec nous ce matin madame vous avez lu bien entendu alors c'est pas une interview en l'occurrence ainsi à la fois un reportage ponctué de citations du président un reportage au long cours pendant ces 7 jours en Polynésie et en Océanie française donc ça paraît dans le feedmag aujourd'hui quel est votre ressenti sur cet exercice de style qui arrive à tampon décalé finalement puisque maintenant il est en vacances à Brégançon il est rentré depuis maintenant une semaine et puis paf on a ce truc là qui vient là-dedans dans lequel il y a quelques annonces dont on va parler bien entendu mais quel est votre ressenti global avant qu'on rentre dans le détail ça m'a fait penser quand je l'ai lu à une espèce de d'exercice d'un président fragilisé qui allait vers sa base en fait si un légité du Trésor le Figaro Magazine et qui était presque apeuré moi j'ai le sentiment de quelqu'un d'apeuré dans cette dans cette interview et je pense que la situation et dans l'incapacité de de réagir face à cette situation et de de faire en sorte qu'il y ait une forme de cohésion nationale par des politiques publiques par de l'apaisement par du prendre soin par quelque chose qui sortirait du vocabulaire macroniste dont on a l'habitude qui est cette espèce d'autoritarisme très personnifié et là on je pense qu'il sent que lui-même arrive au bout de cet exercice et qu'il n'arrive pas à trouver une autre manière de gérer la France et quand j'ai lu cette interview j'avais un peu le sentiment d'avoir une forme de je sais pas d'un Elon Musk qui se qui dirigerait la France plutôt que d'un président qui cherche à apaiser et à prendre soin c'est curieux parce que dans cette interview il a plutôt une interprétation l'analyse de crise des banlieues il y aurait presque pas dans votre direction l'interprétation qui dépasse sécurité il insiste bien à ne pas faire la corrélation entre sécurité immigration il donne des explications économiques et sociales aussi à cette crise c'est un peu étrange pas du tout sécuritaires comme ils pouvaient l'être il y a quelques il y a la dernière fois lors de la famille par exemple si on prend la question de l'ordre familial mon petit reparle plusieurs fois enfin ça devient plusieurs fois dans cette interview l'ordre familial il y a beaucoup de familles monoparentales dans les dans les cibles de ces propos les familles monoparentales il faut bien se rendre compte de la désespérance absolue dans laquelle une partie d'entre elles une large partie d'entreprise là-dessus il dit que tu vois il faut les aider il faut ces deux pieds qui c'est même un peu surprenant par rapport au dernier discours de du gouvernement il ne dit rien de ce qu'il va faire on a l'impression qu'il parle de famille comme il parle des jeunes avec une espèce de distance un peu comme un anthropologue regarderait des gens dont ils ne connaîtraient rien a priori alors que quand il est dans des groupes de startup nation là enfin de startup on voit bien qu'il vibre qu'il est qu'il est lui-même parmi fait partie de cette communauté alors que là il y a rien de il y a rien de l'ordre de la de la compréhension et de l'empathie alors il on voit bien qu'il pose des mots on voit bien qu'il essaye de poser des mots mais ce sont des mots qui sont maladroits ce sont des mots qui sont vides de sens qui sont creux et ce sont des mots qui ne s'incarnent pas dans une ville de Sens par exemple sur les familles monoparentales qu'est-ce qu'il propose sur l'éducation qu'est-ce qu'il propose on sait que dans les aider y compris sur le plan financier alors c'est effectivement pas de proposition concrète mais moi même que c'est plutôt c'est plutôt un discours qui je suis très surpris de votre interprétation parce que c'est très décalé par rapport au discours précédent justement et il y a ce que vous lui reprochiez de ne pas faire une explication économique et sociale qui est même surprenant d'explication économique et sociale il y a rien dans les dans les jeunes qui ont qui ont participé aux émeutes il y avait une partie d'entre eux qui relevait par exemple de l'aide sociale à l'enfance de l'ASEE qu'est-ce qu'il y a comme annonce sur l'aseu moi la zone ça fait partie des des zones complètement oubliées de la République il y a là-bas des enfants qui sont en grande détresse moi j'ai travaillé avant avant qu'il parte outre-Atlantique avec Lyes loufoque et tous les enfants qu'il m'a fait rencontrer il me dit souvent qui est lui-même issu de l'aise tous les enfants qu'il m'a fait rencontrer dans tous ceux que j'ai rencontré de l'aseu il y a quelque chose qui m'a énormément frappé tous ces enfants tous ses enfants avaient été violés dans le cadre de l'aise qu'est-ce qui qu'est-ce qui est annoncé de réforme de l'aide sociale à l'enfant à part l'ordre à part l'ordre non mais c'était pas forcément une interview faite pour faire des annonces on lui demandait peut-être simplement de faire le point parce que c'est vrai qu'il a pas dit grand chose depuis pas mal de temps et ce point il l'a fait comme il l'a entendu le faire c'était pas pour faire des amis si vous voulez défendre Emmanuel Macron Emmanuel Macron est un président qui a vécu des événements d'une gravité en tous les cas très importante dans les derniers mois de son mandat il n'est pas capable de faire la moindre annonce il n'est pas capable d'avoir le moindre mot d'apaisement il n'est pas capable la seule chose qu'il annonce c'est encore une fois un grand événement à la rentrée c'est toujours demain c'est demain il y a toujours un grand événement demain alors voilà un grand événement dans lequel il va se mettre en scène qui est descendant où il décide qui va participer et qui ne va pas participer enfin en fait cette espèce de de réflexe macroniste dès qu'il y a une crise on le met en scène dans un espèce de grand débat dans un événement mais on veut pas de ça on veut pas enfin moi j'attends pas d'un mise en scène j'attends quelque chose de très concret sur ces quartiers ces quartiers ont besoin de politique publique d'argent d'écoles de culture de Dead à l'enfance d'aide aux parents isolés de lutte contre l'exclusion scolaire de lutte contre le harcèlement enfin où sont toutes ces annonciations ça c'est clair il l'a pas fait dans ce cadre là peut-être qu'il va dire assez ministre concerné de faire les annonces s'il le souhaite mais c'est vrai que dans certains pays par exemple qui est choquant dans cette dans cette interview comme dans les deux autres qu'il a fait précédemment c'est qu'il n'a toujours pas prononcé le nom le prénom et le nom de la première ministre Elisabeth borne il n'en a jamais dit le nom mais oui mais enfin je veux dire c'est quand même pas possible c'est à dire que mais non mais c'est pas possible de fonctionner en fait je comprends pas ce que vous dites vous êtes parlé Élisabeth borne vous parlez de proposition là on a reproché Emmanuel Macron a juste titre de ne pas avoir réagi de ne pas avoir fait une analyse de la crise des émeutes des banlieues vous avez été le premier là vous pouvez la contester on peut la contester évidemment mais là il y en a une et c'est une une analyse qui est plutôt en décalage avec l'analyse qu'on avait eu jusqu'à présent qu'ils disent extrêmement strictement sécuritaire et là il y a quelque chose qui est nouveau vous ne voyez pas pour vous il n'y a pas de nouveautés dans l'analyse il n'y a pas de nouveau avec cette interview par exemple mais il n'y a pas de nouveautés dans cette interview encore une fois il n'y a pas d'annonce ce ne sont que des paroles et par ailleurs il a il y a encore une fois ce prisme macronien qu'on retrouve dans l'ensemble de ces interviews c'est que l'ensemble du problème provient de comportement individuels c'est-à-dire c'est les parents qui sont pas à la hauteur c'est les enfants qui sont pas intégrés et là d'ailleurs il y aurait quelque chose à dire quand même sur l'intégration parce que utiliser le mot d'intégration c'est renvoyer la responsabilité aux individus qui s'intègrent ou qui ne s'intègre pas alors que là ce qui nous manque dans ces dans ces quartiers c'est véritablement encore une fois une politique publique et une même une politique même des paroles symboliques de dire qu'ils font partie du pays qu'ils sont des Français comme tout le monde et aujourd'hui tous les discours politiques consistent à les renvoyer à une forme de marge de la France alors qu'au contraire ils font partie de la communauté nationale tout cela n'est pas dit alors vous pouvez estimer qu'il y a un micro pas parce que oui il a dit que les familles monoparentales avaient peut-être besoin d'argent et qu'il n'allait pas les sanctionner avec des allocations familiales enfin sanctionner les familles monoparentales en supprimant les allocations familiales faut quand même se rendre compte que c'était à la droite de la droite que c'est la pire des mesures possible c'est à dire que on est dans quelque chose qui met de la sanction sur de la détresse enfin vraiment je ne je ne comprendrais pas que quelqu'un qui se revendique d'une forme de cohésion nationale face à donc oui c'est le micro pas qu'il a fait c'est un micro pas est-ce que ça ça va être c'est de nature à répondre à l'ampleur de la crise évidemment non que vous ne le voyez pas est un sujet on est dans une France qui est fracturée comme jamais elle n'a été fracturée les discours arrogants d'Emmanuel Macron les politiques publiques c'est le seul responsable les autres forces sont pas président de la République depuis de la politique sont pas responsables de la facture de la République c'est lui qui met en précarité les personnes qui sont au chômage et notamment sans ces familles monoparentales regardons par exemple la réforme regardons la réforme des allocations chômage la réforme des allocations chômage qui l'a voulu et dont il se revendique aussi dans cette interview dit que quand on ne prend pas enfin quand on est trop longtemps au chômage les allocations diminuent les familles monoparentales peuvent refuser des emplois parce que c'est à une heure de chez elle et qu'elles ont des enfants en bas âge dont elle doivent s'occuper ces familles monoparentales verront donc les les mères la plupart du temps verront leurs allocations chômage BC c'est ça la cohésion sociale c'est ça rétablir une forme de solidarité et de soins de de ces personnes c'est vraiment ça Sandrine Rousseau pardonnez-moi mais on a vous avez évoqué Elisabeth borne en déplorant que le président ne prononce jamais son nom ça veut dire quoi selon vous ça veut dire que il la méprise ça veut dire que quoi Philippe ça veut dire qu'il disait le nom de Jean Castex et qu'il n'arrive pas à dire le nom de d'Elizabeth borne et que je pense oui je pense qu'il y a un sujet évidemment vous l'avez lu comme nous cette interview je crois qu'il n'y a pas le nom de de de notre mini s'ils veulent le nom de Gérald darmanen cave les questions lui est posée il a cité l'ordre sa dernière intervention on pensait que c'est systématique à chaque fois il ne cite pas aussi uniquement dans cette interview là on est dans un cinquième République où se président qui personnifie le pouvoir ne prend le gouvernement comme une sorte de de d'ensemble de haut fonctionnaires qui ferait la politique que lui-même a décidé et en fait c'est ça le prisme et la modalité de leadership d'Emmanuel Macron le fait qu'il ne soit pas en mesure de dire le nom de sa première ministre ça renforce l'idée que c'est lui seul qui est aux manettes et dans un président dans une situation de crise démocratique telle que nous la connaissons avec un président de la République qui est très isolé pourquoi ne cherche-t-il pas à faire équipe parce qu'il n'est pas capable en fait il n'est pas capable d'entendre que il n'a pas le pouvoir exécutif que l'exécutif c'est le gouvernement et que ce gouvernement a une politique et à en charge une politique qui peut être indépendante de sa volonté suprême vous avez relevé que systématiquement il n'était pas le nom de la première minute uniquement interview la dernière fois il acide pas le nom parce que c'est incroyable qu'un président de la République ne soit pas en mesure de dire le nombre il a fait un tweet juste après son interview du 13h oui il a la photo d'Elizabeth borne et de lui et ils avaient demandé il est en premier plan il dit avec la première Mini je sais pas je sais plus quel est le texte exact du tweet mais il ne cite toujours pas son nom alors qu'il la met en faute non mais c'est incroyable c'est c'est incroyable que vous ne le notiez pas dire quel est ce président de la République qui n'est même pas capable de nommer le Premier ministre et la première ministre en l'occurrence [Musique] là actuellement la chambre d'accusation de la cour d'appel d'Aix-en-Provence ou dans les prochaines heures en tout cas aujourd'hui va statuer sur le fait de remettre en liberté ou pas le policier de la BAC qui a violenté semble-t-il un manifestant et donc qui a été mis en détention provisoire bon les juges jugeront c'est leur boulot en fonction du dossier et vous ne souhaiteriez pas qu'il le remettent en liberté pour calmer les policiers j'imagine parce que c'est peut-être ça qu'ils ont en l'idée je veux surtout que la justice soit indépendante des pressions et en l'occurrence là il y a des pressions très importantes du corps policier ce jeune homme a quand même une partie du crâne et dit enlever je veux dire là les policiers ne se comportent pas à la hauteur de l'importance de leur mission leur la mission des policiers et de justement d'être au-dessus des violences de ne pas eux-mêmes participer aux violences le rôle des policiers et de faire en sorte qu'il y ait une paix sociale et non pas d'aggraver les violences et les fractures là on a un corps de métier qui n'est plus à la hauteur de la fonction qui est la leur de la police de cordes que l'ensemble de la police n'est plus à la hauteur de la de la mission qu'il aurait confié c'est ce que vous dites là autant de policiers qui prennent des arrêts maladie en soutien à des gens qui ont blessé voir tuer il y a un problème quand il n'y a pas de contrevoit quand il n'y a pas de contre discours à l'intérieur de la police aussi fort que celui des arrêts maladie alors on a un problème oui on a un problème et il y a une refonte de la police à faire et là je le pose oui nous ne pouvons pas continuer avec une police qui ne fait que essayer de couvrir ceux qui sont violents ça n'est pas possible ce que vous dites c'est que l'ensemble d'un corps de métier n'est pas à la hauteur de la fonction et qui couvre les violences l'ensemble du corps du métier school mot que vous avez employé je pense qu'aujourd'hui on a un problème systémique dans la police oui et vraiment le nier c'est ne pas comprendre d'un corps c'est un problème systémique au sein de la police quand on fait des fausses déclarations il n'y a pas de sanction supérieure qui vient il n'y a pas d'igpn sortie de la police il n'y a pas de lutte contre le racisme qui soit à la hauteur des enjeux à l'intérieur de la police il n'y a pas d'audit indépendant sur les violences qui sont consacrées il y a aussi une responsabilité je vais vous dire du ministre de l'Intérieur qui par ses paroles protègent ce corps aujourd'hui on a une police qui a servi le pouvoir quand il y avait des manifestations et des réformes sociales qui n'étaient pas acceptées on a l'impression qu'aujourd'hui le gouvernement n'est plus en mesure de contrôler suffisamment et de réformer suffisamment en profondeur cette police oui nous avons un problème mais vraiment vraiment très important on ne tient pas une république on ne tient pas une démocratie avec une police qui se satisfait de violence telle qu'elles actuellement ça n'est pas possible vraiment on ne peut pas être solidaire avec des gens qui ont fait en sorte qu'un jeune de 15 ans soit tes bornier qu'un jeune de 22 ans est une partie du cerveau enlevée qu'un autre jeune simplement parce qu'il a il a refusé de tempérer soit morte quand ils sont l'objet ça vous interpelle pas lorsqu'ils de violence mais on les violences exercées par les policiers sont bien supérieurs en France qu'elles ne sont en Allemagne sont bien supérieurs en France qu'elles ne le sont en Angleterre je le rappelle comme je l'ai plusieurs fois rappelé en Angleterre il y avait le problème des hooligans avec des violences inouïes contre les policiers et pour autant il y a eu une réforme de la police de fond en compte qui est allé vers l'apaisement est-ce qu'on appelle la désescalade plutôt que la violence avec des armes de guerre cette politique de en Angleterre a eu des effets puisqu'il y a eu une baisse conséquente des violences et sur les policiers et sur les manifestants aujourd'hui en France nous sommes dans non pas dans une dans une des escalade nous sommes au contraire dans une escalade de la violence aujourd'hui nous ne pouvons pas continuer sur cette courbe là nous ne pouvons pas continuer comme cela et nier les problèmes structurels qu'il y a dans la police c'est ne pas affronter la réforme qu'il y a à faire les universités d'été des écologistes se tiennent la fin du mois et l'un des invités de ces universités c'est un rappeur qui s'appelle Médine qui est pour le moins sulfureux voilà on va dire ça alors de talent c'est un gars qui fait de la musique que beaucoup de gens apprécient mais enfin c'est un ancien copain de Dieudonné ces textes sont parfois limites etc ça vous dérange qu'il soit invités ce gars-là ou pas parce que j'ai compris il a fait un parcours c'est-à-dire qu'il est parti d'un point et il est arrivé à un autre point et aujourd'hui il dénonce les l'extrême droite et il dénonce l'emprise de l'extrême droite il a aussi évolué sur les questions des des personnes LGBT il a défendu même leurs droits moi je voudrais on discute avec lui pour savoir quel est le parcours qu'il a fait et comment il l'a fait pourquoi il l'a fait comment il est passé de Dieudonné à à défendre aujourd'hui une la lutte contre l'extrême droite de manière très virulente quel est le parcours qu'il avait et quels sont les éléments qui lui ont permis d'évoluer dans sa pensée parce que je pense que c'est en comprenant ces parcours là qu'on lui travaille efficacement contre le rassemblement bien sûr que ces paroles me gênent évidemment qu'elle me gêne ce que je veux comprendre c'est le parcours qu'il a eu moi j'ai une autre question vas-y non je c'est aussi dans l'actualité pardonnez-moi sandrer Rousseau mais est-ce que comme certains autres qui se sont exprimés sur ce point vous irez si on vous le propose de vous faire interviewer par la nouvelle rédaction du JDD qui va être en cours de constitution bientôt d'une autre manière puisque tous ceux qui sont actuellement ou presque font partir donc non je n'irai pas vous dire il faut parler aussi avec le diable enfin il y a pas de raison oui mais il y a une expression qui dit que quand on mange avec le diable il faut avoir hier voilà et là en l'occurrence le diable s'organise Bolloré achète de nombreux médias et il mène une bataille culturelle qui est une bataille politique il nous faut nous organiser aussi pour que cette bataille culturelle ne puisse pas prendre dans les esprits et pour cela il y a marqué une opposition très ferme à ce qui est en train de se passer au JDD et par ailleurs le combat se passe ne se passe pas juste en refusant des interviews mais il se passe aussi par le caractère législatif de l'encadrement de la concentration des médias et pour cela nous allons passer une loi qui a été proposée par Sophie tailler poillian au Parlement j'espère le plus tôt possible pour faire en sorte que les rédactions étaient en droit de veto sur est un droit de regard sur les nominations des directions de rédaction et cela permettra d'éviter ce genre de situation dernière question toute simple votre ami est faible enfin votre ami votre collègue Fabien Roussel a déclaré au sujet de Geneviève de Fontenay que qu'elle représentait et je cite la France et toute son élégance pour célébrer en tous les cas pour lui rendre hommage le jour de son décès vous pensez comme lui je pense que Geneviève de Fontenay avec le concours Miss France a fait reculer l'image et les droits des femmes et que non je ne pense pas comme lui et en l'occurrence je pense que ce concours Miss France qui particulièrement d'ailleurs quand il était organisé par Geneviève de Fontenay était un concours qui permet de juger des corps à l'aune de critères qui sont des critères incroyable incroyablement restrictif sexiste que les femmes n'avaient quasiment pas de parole c'est à dire c'était des corps qu'on mettait comme ça à la vindique de populaire qu'on notait franchement non je j'ai pas de soutien vis-à-vis de ça donc une manière c'est une autre marque des divergences qu'il y a au sein de des formations de laupes oui enfin j'aimerais bien que Fabien Russell s'éveille aux questions de féminisme parce que ça aiderait la gauche je pense j'espère qu'il vous a entendu on verra en tout cas merci beaucoup Sandrine Rousseau donc député écologiste de Paris qui a eu la gentillesse de venir ici en plateau ce matin à LCI pour répondre à nos questions je vous souhaite une bonne journée et un bon été
Sandrine Rousseau