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Discours / meetingMedia Films Incidences· 30 mai 2026 81 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalImmigration & asile

Manuel Bompard. Assemblée de circonscription. 29/5/2026

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Fait
    « Nous nous sommes retirés. Nous avons donc contribué à ce que l'extrême droite n'arrive pas au pouvoir à l'échelle de la mairie centrale et nous avons au sein des secteurs où nous avions été qualifiés et où il n'y avait aucun risque que l'extrême droite ne gagne, nous avons maintenu nos listes et nous avons réussi à obtenir 12 sièges. »
  • 2:45Chiffre
    « L'abstention a atteint un record historique sous la 5e République avec 43 % à l'échelle du pays. »
  • 7:53Chiffre
    « la subvention elle avait baissée de 100000 € par rapport à l'année dernière. »
  • 22:14Fait
    « En France au bout de 3 mois l'employeur si vous êtes en situation qui devient de facto une situation irrégulière, il a pas le droit de vous maintenir dans votre emploi sinon c'est lui qui se met en illégalité. »
  • 24:09Chiffre
    « vous avez une entreprise qui s'appelle Total qui a vu son bénéfice au premier trimestre de l'année augmenter de 50 % »
  • 27:44Fait
    « il y a un accord de coopération économique qui existe aujourd'hui entre l'Union européenne et Israël »
  • 49:55Fait
    « vous allez avoir de la déstabilisation financière et que ça va pas être facile de résister »
  • 52:04Fait
    « une interingérence de service secret étranger dans l'élection municipale »
  • 55:28Fait
    « on a détecté ce qu'on appelle des ingérences étrangères, c'est-à-dire une intervention venant de l'extérieur de la France visant à intervenir, à influencer l'élection. »
  • 56:11Fait
    « ils ont réussi à se rendre compte que ça venait d'une entreprise qui s'appelle Black Core qui est installé en Israël et dont les fondateurs sont proches des services secrets israéliens. »
  • 56:56Fait
    « on ne peut pas de demander une commission d'enquête lorsqu'une enquête judiciaire est engagée. Le principe des commissions d'enquête à l'Assemblée nationale, elle peut pas se faire quand il y a une enquête judiciaire en cours en vertu des principes de séparation des pouvoirs. »
  • 57:39Fait
    « un acte d'ingérence étrangère c'est un acte hostile. pas une péripétie, c'est que vous avez donc des acteurs dans un pays qui décident de s'attaquer à quelque chose qui est quand même essentiel, c'est l'intégrité du processus électoral. »
  • 58:23Promesse
    « augmenter les effectifs de ce qui s'appelle viginum qui doit lutter pour détecter ses influences, ses ingérences étrangères, lutter contre l'utilisation de l'intelligence artificielle pour produire des faux contenus. »
  • 59:05Fait
    « Depuis 1 an, il y a quelqu'un sur les réseaux sociaux qui crée des faux comptes à mon nom. Il prend des vidéos de mes interventions dans les médias avec l'intelligence artificielle. Il les déforme pour me faire dire des choses que je dis pas. »
  • 59:47Fait
    « En France, on n'est pas capable de trouver quelqu'un qui fait des faux comptes sur les réseaux sociaux. »
  • 1:01:41Fait
    « Moi aujourd'hui, je dans la commission de la dépense. Dans les deux premières années, j'ai dans la commission des finances qui travaillent sur le budget. Là aujourd'hui, je suis dans la commission de la défense. »
  • 1:03:29Fait
    « dans la proposition de loi sur le logement, on avait parlé des problématiques liées à la généralisation des Airbnb dans certains quartiers ici à Marseille qui font que ça augmente les loyers et que il y a des gens qui n'arrivent plus à se loger dans un certain nombre de nos quartiers parce que tout part en Airbnb. »
  • 1:04:02Fait
    « mes lois elles sont déposées mais elles sont pas examinées. C'est pour ça que je vous disais tout à l'heure que c'est très frustrant d'être un député dans l'opposition. »
  • 1:05:11Fait
    « On a failli, ça se joue à trois voix malheureusement, on a failli réussir à faire voter une loi pour encadrer les marges de la grande distribution pour baisser le prix des produits alimentaires pour que les supermarchés puissent pas se faire plein d'argent, que leur marge elle soit encadrée par la loi. »
  • 1:09:45Fait
    « on peut à la fois avoir une préoccupation sur ce sujet mais considérer que les recettes qui sont celles du gouvernement actuel et des différents gouvernements elles fonctionnent pas. »
  • 1:11:11Fait
    « pour lutter contre les trafic de drogue plutôt que d'aller chasser les petits consommateur parce que la vérité c'est que le petit consommateur vous pouvez aller le chasser hein mais il sera remplacé par quelqu'un d'autre hein. Il faut avoir il faut investir dans la police judiciaire pour remonter les filières aller choper les gros trafiquants. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 3,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

C'est très important d'être ensemble ce soir et ça nous a beaucoup touché militantes et militants qui avont tracté pour vous inviter à venir. Que cette invitation elle soit entendue et qu'elle soit reçue. Ça montre que nous avons tous profondément besoin de nous réunir, de partager nos problèmes pour qu'ils deviennent des sujets politiques et pour que ensemble nous puissions en faire des luttes. et ça me perturbe de voir le téléphone juste devant moi. Merci, je me suis déconcentrée. On est donc c'est très important, d'autant plus que dans la séquence dans laquelle nous rentrons, la lutte va être longue, elle est véritablement décisive l'année dans laquelle nous rentrons.

et donc de réunir toutes nos forces, c'est véritablement le premier le premier pas pour avancer dans cette direction. Et là, je suis en train de meubler parce que j'ai perdu. Oui oui, c'est ça. Pardon, je voulais juste dire que cette FUT qu'on qui se joue à l'échelle nationale en 2027, elle s'articule évidemment avec le très local, le très concret, notre quartier, notre quotidien. Et c'est ça l'échelle dans laquelle nous sommes entrés comme élu nouvellement, c'est au niveau du secteur. Donc moi-même, je m'appelle Charlotte Deer. Je suis une travailleuse associative et militante politique.

Et donc avec Aurélien depuis le 22 mars, nous avons obtenu des sièges car se le rappeler le 22 mars, nous avons réussi à faire une prouesse qui a été grâce au courage et la responsabilité de la France insoumise de nous retirer de l'échot municipal. [applaudissements] Nous nous sommes retirés. Nous avons donc contribué à ce que l'extrême droite n'arrive pas au pouvoir à l'échelle de la mairie centrale et nous avons au sein des secteurs où nous avions été qualifiés et où il n'y avait aucun risque que l'extrême droite ne gagne, nous avons maintenu nos listes et nous avons réussi à obtenir 12 sièges. Nous sommes présents dans le 17, dans le 23, dans le 45 et dans [applaudissements] le 156.

Et ensemble, nous allons le lit. Cette dernière élection, elle nous a donné des enseignements, des enseignements qui sont graves. C'est la progression tout d'abord de l'extrême droite qui a doublé son score depuis les dernières élections, qui est passé de 20 à 40 %, qui a donc une alors qu'elle n'avait qu'une dizaine d'élus, elle en a maintenant une trentaine dans le conseil municipal de la ville. Et cette cette poussée de l'extrême droite, elle s'est aussi accompagnée d'un record de l'abstention. Les deux choses vont véritablement ensemble. L'abstention a atteint un record historique sous la 5e République avec 43 % à l'échelle du pays.

Et ça dit beaucoup, ça dit beaucoup de la défiance que les gens ont vis-à-vis des institutions et des partis politiques et c'est une force qu'il faut prendre en compte et nous le prenons très au sérieux. et je vous dirai comment ça se traduit concrètement à l'échelle du secteur. Mais cette élection, elle a aussi apporté une victoire. C'est la lame de fond. C'est la percée historique de la France insoumise qui est rentrée dans 400 conseils municipaux.

3:37
Non speech

[applaudissements]

3:42
Locuteur

La présence de la France insoumise, elle se confirme, elle s'amplifie et elle se renforce. Et c'est grâce à vous tous et toutes. C'est parce que chacun à notre échelle, on fait ce qu'il faut pour remobiliser, pour inviter les gens à ne jamais perdre l'espoir qu'on peut changer les choses par le vote politique. C'est c'est la chose dans laquelle nous croyons tous au sein de ce mouvement, c'est la révolution citoyenne. Nous pouvons changer les choses concrètement par les urnes. Donc voilà, vous dire deux mots ce soir de notre première expérience, nos premierers pas d'élélu.

Nous sommes rentrés depuis 2 mois dans le conseil de secteur et la première chose que nous avons constaté, c'est qu'en fait à l'échelle du secteur, il se passe des choses très importantes recom plus que ce queon croit en d'habitude. Enfin, en tout cas, moi jusque-là, j'avais pas la compréhension de tout ce qui se joue. C'est notre vie quotidienne qui se joue dans les décisions. Ce sont les écoles, les équipements publics, les associations, la culture, c'est le budget, c'est l'espace public même. Donc tous ces sujets sont très importants.

la le deuxième constat et ça ça nous permet comme militant aussi de continuer d'avoir une compréhension plus fine aussi de tout ce qui se joue et des causalités, c'est qu'en fait les élus donc il faut rappeler que dans le 17 il y a 24 élus et il y a six d'opposition donc on est deux insoumis à trois RN et un de droite l'épondrement de la droite et en face donc il y a 18 de la majorité tout le fonctionnement et les attitudes des élus C'est comme si de rien ne s'était passé. On continue comme avant, c'est-à-dire avec de l'opacité, avec rien qui est fait pour impliquer les habitants.

Tes choses sont verrouillé en fait comme si ils ne prenaient pas la mesure de ces leçons que nous ont enseigné ces élections et du fait que à notre échelle l'extrême droite a triplé. Ça dit beaucoup de choses. Donc on ne se remet pas en question. On a l'impression qu'on est conforté dans notre résultat et qu'on peut repartir comme avant. Donc nous et Aurélien va compléter sur les avec des exemples très concrets. Nous avons quand même un espace un espace de parole que nous pouvons utiliser. Cette échappe je je la montre ce soir. Donc nous la portons dès qu'il y a des rassemblements, dès qu'il y a des occasions.

car véritablement d'abord c'est un symbole, c'est une brèche, une brèche dans cette citadelle mais c'est aussi pour être identifié tout simplement pour que les gens puissent nous reconnaître et puissent venir nous parler de leurs problèmes de des sujets qui les préoccupent pour qu'on puisse ensemble les amener vers une lutte, un combat pour qu'on puisse les répercuter à notre échelle. Et puis également, nous travaillons en équipe et nous sommes donc une douzaine et nous faisons tout pour nous organiser pour faire en sorte que chaque secteur puisse à son échelle apporter un éclairage et qu'on puisse véritablement peser du du mieux qu'on qu'on le peut.

Donc voilà, rendre visible, documenter, analyser aussi tout ce qui se passe, réussir à ramener le plus de transparence possible et d'être véritablement un relais. Nous sommes là pour être le relais des luttes et des problématiques de notre quartier de nos quartiers. Donc n'hésitez pas et c'est ensemble que pour faire de cette révolution citoyenne. Merci. Bonjour à toutes et à tous. Donc moi je suis Aurélien Bronneu. Je suis aussi élu dans le 17 avec Charlotte. Donc Charlotte, elle vous a euh bien expliqué euh l'ambiance euh du conseil de secteur. Ils ne veulent faire sortir aucune information. Ils ont arrêté de filmer les conseils de secteur.

Je suis sûr que personne ici sait à quoi ressemble un conseil de secteur. Et c'est leur objectif parce que en fait, ils essayent de cacher les décisions qu'ils prennent à l'intérieur de ces institutions car les décisions qui qui lesquelles prennent sont honteuses. Et je vais vous en donner quelques exemples. Un des premiers textes qu'on a eu à voter dans le conseil d'arrondissement, c'était une subvention concernant un dispositif qui s'appelle vacances pour tous. Donc vacances pour tous, c'est une subvention à des associations qui organisent ensuite des colonies de vacances pour les enfants dont les parents n'ont pas moyen de payer des vacances à leurs enfants.

Euh donc ils se sont ils étaient très contents de nous parler de cette subvention, sauf que nous on a regardé et la subvention elle avait baissée de 100000 € par rapport à l'année dernière. Donc, on s'est opposé à cette suppression de 100000 € en moins parce que 100000 € en moins concrètement, c'est des enfants qui sont partis l'année dernière et qui partiront pas en vacances cette année. Donc ça, c'est grave, on le dénonce et c'est pour ça qu'on vient l'amener aussi euh ici aujourd'hui. Un autre exemple, c'est les fermetures de classe. Je vais juste faire un petit un petit contexte. Les fermetures de classe dont on a parlé avant, elle tombe pas du ciel.

C'est un budget qui a été d'austérité, qui a été laissé passer à l'Assemblée nationale en janvier et qui donne aujourd'hui concrètement plus de 40 fermetures de classe à Marseille qui est quelque chose de très grave. Sur notre secteur, il y a les écoles Parmantiers, Corsec, Hôtel des Postes et Pharao Catalan dans le 7e qui sont concernés. C'est les écoles où se concentrent le plus de classes populaires. Donc on voit directement où vont les attaques, où elles vont en premier.

Euh et face à cette situation, en mrie de secteur, on a eu à voter un vœu, un vœu qui déplore la situation des fermeture de classe et qui donne son soutien à Benoît Paillant, le maire de la ville, pour que la rentrée se passe bien. Et c'est tout. Euh et il faut savoir qu'il y a quand même quelque chose d'assez marrant dans ce conseil de secteur, c'est qu'il y a un député socialiste qui s'appelle Laurent Lardit qui n'a pas voté la censure à l'Assemblée nationale et qui donc a laissé passer le budget et donc qui est responsable de ces fermetures de classe dans ce secteur et après il vient les déplorer dans le conseil de secteur.

Donc c'est important pour moi de vous le dire parce que je pense c'est important de dénoncer leur hypocrisie et leur manipulation.

9:42
Non speech

[applaudissements]

9:44
Locuteur

Je vous donne un un troisème exemple pour illustrer [applaudissements] ce que je veux dire. Je sais pas si vous avez suivi ce qui s'est passé à la métropole suite à la défaite de Vassal à Marseille. On est très content. Vasal n'est plus à la tête de la métropole. C'est une première victoire. Maintenant, il y a quelque chose de nouveau. On peut voir se dessiner à l'Assemblée nationale et qui se reproduit aussi à la métropole ex-Marseille. C'est une alliance de la droite et des socialistes à la métropole qui dirige maintenant cette institution. Arrivé à la métropole, ils ont dû avoir à voter un budget, sauf qu'ils ne l'ont pas fait. Ils ont refusé de voter ce budget.

Donc la métropole est désormais sous tutelle de la préfecture et c'est la chambre régionale des comptes qui va s'occuper de faire le budget pour la métropole ex Marseille. Pourquoi ils ont refusé de voter ce budget ? C'est là que c'est intéressant. C'est parce que il savait qu'ils auraient à faire des coupes dans les services publics de la métropole et ils ne voulaient pas les assumer comme ils ne voulaient pas assumer les fermetures de classe dont ils sont responsables. Parce que pourquoi la métropole doit faire des coupes ? Parce que les budgets votés à l'Assemblée nationale baissent les subventions données aux collectivités territoriales et donc à la métropole.

Et donc ça demande de couper dans les services publics métropolites. Et ces trois exemples, ils sont intéressants je trouve parce que en fait ça montre que à Paris, ils arrivent à voter l'austérité assez facilement voilà dans leur siège à l'Assemblée à Paris. Mais par contre, ils arrivent pas à l'assumer quand ils sont localement à Marseille sur leur terrain, ils ont du mal à aller voir les parents pour leur dire que leur classe va être fermée, que leur gamin pourra pas partir en vacances ou que le ticket de métro, il va peut-être augmenter.

Voilà, donc c'est pour montrer qu' il n'assume pas l'austérité parce qu'elle est impopulaire parce que les gens se rendent bien compte de ce que veut dire l'austérité concrètement. Et euh donc face à ça, on se demande ce qu'on peut faire. Bah, je pense que ce qu'il faut c'est se mobiliser comme tous les camarades que vous avez vu avant moi le font, l'ont fait. Euh des fois on gagne, des fois on gagne pas. Euh faut quand même rappeler que sur le cas de d'amine et de sonf, on avec les camarades de la France insoumise et de plein d'autres organisations, on était devant la direction académique pour manifester contre les couples budgétaires dans l'éducation nationale.

On a eu l'information qu'il y avait le le que Amine était au tribunal administratif concernant son OQTF et toute la mobilisation s'est dirigée devant le tribunal administratif pour aller le soutenir et son OQTF a été annulé. Ça montre que quand on se mobilise, on obtient les victoires et c'est important de le dire sur [applaudissements] les fermetures de place. Peut-être qu'on n pas encore gagné mais on a construit quelque chose. Plein de gens sont politisés, plein de gens se sont réveillés, plein de gens se sont mobilisés et c'est ça qui est important.

Et je voudrais conclure en disant que de vous mobiliser et que nous élus du secteur du 17, on vous soutiendra et on sera là dans toutes vos luttes et face à toutes les injustices. [applaudissements] Je vous remercie et je vais donner la parole à C qui est une militante du collectif Bzin et qui va vous parler du sujet de la consommation de broc dans les Bonjour à tous. Euh certains parmi vous me connaissent. Je suis habitante du quartier. Je suis fait partie aussi du collectif Belsin. Comme vous pouvez le remarquer tous et sûrement que vous habitez ici que le quartier est gongrené effectivement de point de et de vente de drogue. Effectivement suite à ça, il y avait le projet de la HSA.

Pour ceux qui savent pas ce que c'est qu'une HASSA, c'est alte soin addiction. C'est pour soigner les personnes qui sentent ton addiction parce qu'on va pas se le cacher. La drogue c'est une addiction de l'alcool. Voilà. Effectivement donc les personnes qui sont addictes à la aux drogues, différentes sortes de drogues, on va pas les lister parce qu'on les connaît tous, ils ont besoin d'aide. Donc dernièrement, on a assisté à une réunion avec plusieurs associations dans médecin du monde qui effectivement soutienne l'idée de l'installation du qui négocie avec effectivement les autorités compétentes, je sais pas si le mot est juste ou pas, pour l'installation effectivement de cette institution.

Alors l'institution, elle consiste en quoi ? C'est de prendre en charge les personnes qui sont qui se droguent qu'on voit maintenant dans les rues un peu partout par semain un peu partout. Donc les prendre en charge, c'est-à-dire boire avec les assistantes sociales où est-ce qu'ils vont habiter parce qu'on peut pas se soigner rester dans la rue. On peut pas non plus arrêter de consommer du jour au lendemain. On a besoin de médecins, de on a enfin, ils ont malheureusement besoin aussi d'avoir des seringues, tout ce qu'il faut pour s'en sortir. Si enfin s'il y a possibilité de s'en sortir et si je crois que si c'est mis en place, ces personnes pourront s'en sortir.

Bah malheureusement ce projet il est heurté à plusieurs obstacles. Tonôt c'est la RS qui n'est pas d'accord. Ton c'est je sais pas qui qui n'a pas trouvé le mec qu'il faut. Donc on a eu plein et surtout la mairie qui nommet les bâtons d'ol rouge. Donc du coup dernièrement, j'étais vraiment j'avais chaud au cœur de voir effectivement quatre ou cinq associations donc médecin du monde qui qui est prête effectivement à aider et à uer effectivement pour la HSA. Alors le souci qui se présente actuellement c'est que à chaque fois un interlocuteur il nous remet vers un autre.

Donc on est toujours dans la dans la même optique et dernièrement quand il a été décidé qu'elle soit au boulevard de la libération et ben c'est les voisins qui ont contesté. Après, je comprends effectivement que les voisins ils ont peur ou les gens ils ont peur pour leurs enfants. Mais ces gens-là, les addictes, ils font partie de l'image. Ils sont là, ils sont partout et il y en a peut-être ici parmi nous. Donc effectivement ces personnes ont besoin d'être soutenu, ont besoin de se soigner parce que il peut les considérer comme étant des malades. Voilà. Donc effectivement, on a on a discuté, il va avoir effectivement bientôt une enfin la marche une marche effectivement de contestation.

pour interpeller les personnes compétentes par rapport à ce besoin. Il y a aussi le bus 3132 qui œuvre effectivement pour ce projet pour le mettre en place et on a vraiment à cœur que même les personnes qui sont contre parce que je fais je fais partie des gens qui étaient contre le fait d'installer une chassa mais franchement en regardant un tout petit peu autour de moi, personne n'est à l'abri et personne ne sait pas ce qui se ce qui va se passer demain. Si on peut sauver ces gens-là avec l'installation de cette halte soin addiction. Alors le souci c'est que la mairie, elle accepte le fait que ce projet soit installé mais il faut qu'il soit adossé à un hôpital.

Est-ce que vous connaissez un hôpital au premier arrondissement ? Non. Donc c'est un mensonge. Enfin, ils veulent installer soit à côté de la tim, soit à côté de l'hôpital nord. C'est pas là où il y a le problème. On va pas demander aux addictes de se déplacer. Il faut aller vers les addictes et les chercher. Voilà, il faut chercher ces personnes, [applaudissements] il faut les sauver.

Voilà, on a cœur de les sauver avec certaines personnes qui qui travaillent qui qui n'arrête pas de relancer le sujet à chaque fois qu'il est mis dans un placard de quelqu'un qui ne veut pas traiter un mail ou qui ne veut pas traiter un courrier parce que là ça commence à vraiment à nous fatiguer et effectivement on va travailler avec les personnes qui sont d'accord pour travailler pour ce projet. Voilà, je vous remercie tous de m'avoir écouté.

17:03
Non speech

[applaudissements]

17:06
Locuteur

Merci Siem. La manifestation donc elle aura lieu le 26 juin et le point de rendez-vous est à 18h30 devant la guerre Saint-Charles. Donc maintenant nous allons avoir le plaisir et l'honneur de d'entendre Manuel Vardé de la 4e circonstruction. [applaudissements] Merci à vous.

17:29
Non speech

[applaudissements]

17:30
Locuteur

Merci d'abord d'être venu nombreuses et nombreux, ça fait plaisir. Un grand merci de nous avoir accueilli et peut-être que c'est la première fois que vous participez à une assemblée de circonscription, mais c'est quelque chose qu'on essaie de faire régulièrement sur la circonscription de je suis le député. C'est la 4e circonscription des bouches du Ron et ça couvre le 1er, le 2e, le 3e arrondissement et un petit bout du 5e et du 6e autour de la plaine. C'est ça la 4e circonscription des bouches du run et c'est moi qui représente les habitants de cette circonscription à l'Assemblée nationale.

Et parce que la conception qui est la mienne, qui est la nôtre avec le Kalila, je vois plus où elle est et l'ensemble des militantes et militants de la France insoumise, c'est pas une conception qui consiste à dire que une fois que vous êtes élu représentant à l'Assemblée nationale, vous faites ce travail tout seul et que c'est aussi un travail de présentation qui nécessite d'avoir des temps de rencontrre et des temps d'échange avec la population. On essaie de faire régulièrement ces assemblées de circonscription en allant à chaque fois dans un quartier différent. Ici aujourd'hui, on est à Belsin. Il y a quelques semaines, on l'a fait à la place de Lanche au panier.

Euh dans quelques semaines, on va en faire une vers la plaine. Et voilà, on essaie de couvrir l'ensemble de la circonscription. à chaque fois, on essaie de donner aussi la parole à des personnes que je veux remercier d'avoir accepté d'intervenir qui nous porte des problèmes, des difficultés, qui relautes et des mobilisations, qui parlent de situations spécifiques et particulières avec l'objectif aussi de faire la démonstration que chacune de ces situations, elles sont aussi le résultat de décisions politiques qui sont des décisions politiques nationales sur lesquelles les députés et les parlementaires ont des responsabilités.

S'il y a des fermetures de classe, ça a été dit par Aurélien tout à l'heure ici à Marseille et en particulier ici à Belsin, c'est parce que vous avez un gouvernement qui a décidé de mettre en place un budget et que dans ce budget, ils ont décidé de faire des coupes et que ces couples, ils les ont mis en particulier dans le ministère de l'éducation nationale, dans le ministère de la santé et que dans le même temps, par contre, ils ont pas de problème à nous faire voter une actualisation de la loi de programmation militaire pour faire 30 milliards d'euros de dépenses de plus pour investir pour acheter des bombes pour aller participer à des aventures ou à des guerres à l'extérieur de la France.

Donc ça c'est des choix politiques et ces choix politiques, ils ont des conséquences et les conséquences c'est celles dont on a entendu parler euh tout à l'heure. C'est aussi la conséquence du fait que vous avez des gens qui vous disent "Ah ben, on n'a pas le choix, on est obligé de couper dans les budgets.

On est obligé de couper dans le budget de la santé, on est obligé de couper dans le budget de l'écologie, on est obligé de couper dans le budget de l'éducation nationale parce que les propositions que nous on porte à l'Assemblée nationale pour faire participer davantage celles et ceux qui ont les moyens de participer davantage aujourd'hui, à chaque fois elles sont balayées d'un revers de la main par les macronistes et le rassemblement national, l'extrême droite qui se mettent d'accord pour être les avocats des grandes multinationales et des plus riches. Et ça ça se fait au détriment du peuple et des services publics et de ses conditions de vie quotidiennes.

Voilà pourquoi il y a un lien entre les témoignages qui ont eu lieu tout à l'heure sur l'école, les fermetures de classe et les décisions politiques qui sont prises nationalement. Et de la même manière, vous le savez, il y a un lien entre les situations humaines désastreuses dont tu as parlé tout à l'heure, ces personnes qui subissent des OQUTF alors que ils ont une partie de leur vie, de leur famille, de leur histoire qui est ici en France et qui du jour au lendemain reçoivent un papier et on leur dit en fait, tu vas devoir partir dans un autre pays.

Et ça aussi c'est le résultat d'une politique nationale et d'une politique gouvernementale de des macronistes qui sont au pouvoir qui courent de plus en plus vers l'extrême droite et qui ont repris toutes les obsessions racistes et contre les étrangers qui ont décidé d'en faire des politiques nationales. Et ça ça a des conséquences immédiates. Ces conséquences c'est des jeunes à qui je veux dire évidemment tout mon soutien qui se retrouve confrontés à cette situation. C'est des familles qui se retrouvent du jour au lendemain bouleversé parce qu'il y a des êtres humains derrière ces décisions administratives comme ça a été très bien dit tout à l'heure. Mais je suis sûr que vous en connaissez.

ces décisions, c'est aussi cette situation absolument absurde. Moi, je peux vous le dire en tant que député, je reçois quasiment chaque semaine des sollicitations de gens qui vivent en France depuis 20 ans, 30 ans, 40 ans, qui travaillent en France, qui on un emploi en France et qui viennent parce que leur titre de ce jour, il arrive à expiration, qui demandent le renouvellement de leur titre de séjour et qu'on fait poiroter pendant des mois, des mois et des mois parce que alors qu'ils sont là, qu'ils sont au boulot ici, qui sont en situation régulières ici et pendant 3 mois, ils se retrouvent dans l'insécurité administrative. Et ça ça a des conséquences très concrètes.

Vous en connaissez plein et j'en connais plein à Marseille des gens qui vivent ici qui occupent des emplois essentiels à la vie de la nation. On leur dit bah il faut attendre pour avoir le renouvellement de votre titre de séjour. En France au bout de 3 mois l'employeur si vous êtes en situation qui devient de facto une situation irrégulière, il a pas le droit de vous maintenir dans votre emploi sinon c'est lui qui se met en illégalité.

Donc des gens qui sont en situation régulières, qui demandent un renouvellement de leur type de séjour, qui l'ont pas au bout de 3 mois, qui perdent leur boulot, qui perdent leur emploi, qui parfois perdent leur logement parce que quand vous avez plus de boulot, vous avez plus de ressources. Et à qui on vient voir ? J'ai rencontré quelqu'un un an plus tard. Un an plus tard, la préfecture lui a donné son renouvellement de titre de séjour comme si c'était normal et il avait tout perdu. Boulot, maison.

Il avait eu des difficultés familiales parce que cette situation, elle était horrible et il était absolument dans une situation normale juste parce que la préfecture a décidé de faire gagner, de faire perdre du temps. Il s'est retrouvé dans cette situation difficile. Et vous voulez savoir le pire c'est que quand la préfecture elle lui envoie son renouvellement de titre de séjour, elle l'antidate d'un an, elle le met à la date à laquelle la son titre de séjour précédent était arrivé à expiration.

Voilà, ça c'est des conséquences concrètes des politiques qui sont mises en place au niveau national et c'est des vies brisées, c'est des familles brisées, c'est des gens qui se retrouvent dans ces situations horribles. Voilà pourquoi la bataille politique nationale et les situations politiques locale que l'on connaît, elles sont intimement liées et qu'on peut pas déconnecter les deux.

Voilà pourquoi on essaie de se battre à l'Assemblée nationale contre les budgets de coupes budgétaires et les budgets d'austérité que les gouvernements successifs ont mis en place contre les politiques racistes et xénophobes de ce gouvernement qui de plus en plus puis dans le programme du Rassemblement national contre sa politique en faveur des ultra riches et le détriment du plus grand nombre d'une grande partie de la population et on le voit encore ces derniers mois vous avez vu l'augmentation des prix des carburants. augmentation des prix des carburants, tout le monde est impacté par cette situation.

Et au moment où tout le monde est impacté par cette situation, vous avez une entreprise qui s'appelle Total qui a vu son bénéfice au premier trimestre de l'année augmenter de 50 %. Je crois qu'il y a personne ici qui a venu ses revenus augmenter de 50 % sur le premier trimestre de l'année. Pendant que tout le monde est en train de galérer, il y en a qui s'en mettre plein les poches et vous avez un gouvernement à qui on dit bah peut-être que la solution pour que ça coûte moins cher le prix du carburant va se rogner dans les marges des industries pétrolières pour qu'elle se fasse moins d'argent tout simplement. Et on a le droit de le faire.

Il y a un article du code du commerce qui vous permet d'avoir des mesures de contrôle des prix. D'ailleurs, ça existe à la Martinique, d'ailleurs ça existe à la Réunion. D'ailleurs, ça existe à la Guadeloupe et quand vous le proposez ici, le gouvernement, il vous dit "Mon, on peut pas faire ça parce qu'il va y avoir une pénurie." Mais il y a pas de pénurie de carburant à la Réunion. Il y a pas de pénurie de carburant à la Guadeloupe ou à la Martinique ? Il y a bien des mesures de contrôle des prix. Alors pourquoi le gouvernement, il est pas capable de mettre des mesures de contrôle des prix ici ? Voilà les batailles qu'on mène.

[applaudissements] Voilà les batailles qu'on mène en ce moment à l'Assemblée nationale. Les services publics, le pouvoir d'achat, les conditions de vie des habitantes et des habitants, la lutte contre les politiques racistes, une politique d'accueil, une politique qui garantit la dignité des êtres humains, leur sécurité aussi et et le témoignage que tu as fait sur la halte soit addiction, il est il est très important. Ici, on est dans un quartier, tout le monde le sait où il y a des problèmes liés à la consommation de drogue et en particulier à la consommation de drogues et à la vente de drogues dans l'espace public.

Vous avez des habitants qui se réunissent dans un collectif, qui travaillent, qui font des propositions, qui disent "Bah, on sait que ces gens, c'est un trouble, c'est une difficulté pour nous, mais on sait que ces gens, ils sont dans des situations de souffrance, d'addiction et donc il faut des dispositifs pour les prendre en charge." Il y avait ici il y a encore pas très longtemps un petit petit hôpital, un petit centre de santé. C'est pas vraiment un hôpital, un petit centre de santé qui a été fermé.

Et après on vient de dire "Ah bah oui, c'est ça se passe mal et il y a des difficultés pour les habitantes et les habitants." Mais ces difficultés c'est pas une fatalité, c'est la résultante là aussi de décisions politiques qui ont été prises. Donc il faut faire exactement l'inverse. Faut arrêter de laisser gouverner ceux qui ne tiennent même pas compte des demandes des habitantes et des habitants et qui considèrent que finalement investir dans la santé c'est pas très important. investir pour l'école de nos enfants, c'est pas très important ou qu'on a pas les moyens parce qu'il refusent de mettre à contribution celles et ceux qui pourraient être mis davantage à contribution.

Voilà les batailles qu'on mène à l'Assemblée nationale et évidemment voilà les batailles qui vont être au cœur de la campagne présidentielle qui vient.

26:57
Non speech

[applaudissements]

26:59
Locuteur

Et puis il y a une autre bataille qui est évidemment très importante et je suis sûr que ici beaucoup de gens ils seront sensible. c'est que je pense que comme vous, on est nombreux à être absolument catastrophé de voir à quel point aujourd'hui le gouvernement français et la France n'est pas à la hauteur face à la situation internationale, face aux agressions, face aux génocides à Gaza, face à la guerre au Liban, face aux agressions impérialistes de [applaudissements] Trump et que vous avez un gouvernement qui a des leviers d'action.

[applaudissements] Ah, je suis pas en train de vous dire que ce serait si facile que ça de tout régler, mais au moins, il il a des leviers qu'il pourraient utiliser. Par exemple, il y a un accord de coopération économique qui existe aujourd'hui entre l'Union européenne et Israël. Ça veut dire qu'il y a un accord commercial. Ça veut dire que aujourd'hui les produits israéliens, ils bénéficient de conditions commerciales particulières pour venir sur le territoire de l'Union européenne. Et dans cet accord de coopération économique, il y a une clause. Et cette clause, elle dit cet accord de coopération économique ne vaut que si les deux partis respectent les droits humains.

C'est c'est inscrit dans le texte de cet accord. Et ça fait depuis des mois et des mois qu'on dit au gouvernement qu'est-ce que vous attendez pour demander la suspension et la fin de cet accord de coopération ? Parce que vous ne pouvez pas dire que le gouvernement israélien aujourd'hui respecte les droits humains. Et vous avez un gouvernement qui dit "On va peut-être y penser pour la prochaine fois. On va peut-être y penser. Ah si ça continue, si ça ne bouge pas, la question va peut-être commencer à se poser. Et ça fait depuis maintenant plusieurs années qu'il nous font la même réponse.

Vous avez une pétition européenne qui a été signée par plus d'un million de personnes pour demander la suspension de cet accord de coopération économique

28:47
Non speech

[applaudissements]

28:47
Locuteur

et le gouvernement il fait rien. et il a fallu attendre la semaine dernière peut-être vous avez vu la semaine dernière avec les personnes qui étaient engagées sur les flottilles à qui je veux dire évidemment tout mon soutien toute ma solidarité toutes nos soutiens toute notre solidarité

29:02
Non speech

[applaudissements]

29:03
Locuteur

peut-être vous avez vu les vidéos de comment ils ont été maltraités de comment ils ont été torturés les témoignages peut-être que vous avez entendu aussi et il y avait un ministre qui s'est filmé un ministre du gouvernement de monsieur Netan qui s'est filmé lui-même en participant à ces actes de maltraitance. Et là, le ministre des affaires étrangères français a dit "Ah, c'est pas bien. Alors, le ministre, il aura plus besoin de venir sur le il aura plus le droit de venir sur le sol français." Bon, oui, bah heureusement, oui, qu'il a plus le droit de venir sur le sol français mais il est toujours membre du gouvernement de monsieur Netaniaou.

Et monsieur Netaniaou, il est sous mandat d'arrêt d'un d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale et que la France, elle est elle a signé ce qu'on appelle le statut de Rome. Ça [rires] veut dire qu'elle est partie intégrante de la Cour pénale internationale et le statut de Rome vous donne une obligation, c'est que si quelqu'un est sous mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale et qui met un pied sur son sol français, vous devez l'arrêter, vous devez l'envoyer devant les tribunaux de la Cour pénale internationale. Donc non, monsieur Barreau, c'est pas que le ministre qui a maltraité les gens de la flottique, qui a interdit de venir sur le sol français.

C'est l'ensemble des ministres du gouvernement de monsieur Netaniaou. C'est Netaniaou lui-même ou pour le dire autrement qu'il a qu'à venir, mais on doit l'attraper et on doit l'envoyer devant les tribunaux internationaux [applaudissements] pour qu'il soit jugé. Et on sait ça a été documenté par des journalistes qu'il a survolé l'espace aérien français que la France lui a donné son autorisation pour survoler l'espace aérien français alors qu'il avait pas le droit de survoler l'espace aérien français. Et ouais le gouvernement il a laissé faire ça. Il y a toujours pas de sanction économique contre le contre le gouvernement Netaniaou. On continue à vendre des armes. Alors ça c'est pareil.

À chaque occasion à l'Assemblée nationale, on les a interpellé, on leur a dit "Arrêtez de leur vendre des arbres, arrêtez de leur vendre des arbres, arrêtez de leur vendre des arbres." et le corn qui était ministre de la défense avant et ministre premier ministre maintenant, il nous répondait, il disait "Arrêtez de mentir." Il nous disait devant tout le monde à l'Assemblée nationale, "Arrêtez de mentir, on vend pas d'armes." Il disait "C'est pas vrai, on vend pas d'armes, on vend pas d'armes." Il y a eu des révélations de journalistes qui disaient que bah si il y avait des armes qui étaient vendues.

Je vais même vous dire, il y a un mois le gouvernement la honte, le gouvernement israélien a pris la parole et a dit "Ah bah la France, comme maintenant vous êtes pas gentil avec nous, on va arrêter d'acheter vos armes." Le gouvernement israélien a dit ça. Voilà. Et monsieur le corn lui disait qu'on est en vent d'état.

31:30
Non speech

[applaudissements]

31:32
Locuteur

C'est c'est une et évidemment je parle de je parle de de Gaza, du Liban parce que en ce moment c'est c'est ça nous frappe, ça nous marque mais il y a d'autres conflits à l'échelle internationale dont il faut parler aussi évidemment et on doit être en soutien des droits des peuples humains partout dans le monde. Je pense à la situation au Congo, je pense à la situation au Soudan qui sont des situations dramatiques. Je pense à la situation à Cuba où là il y a tout le monde sent que il y a une peut-être une intervention américaine qui soit imminente et il faut faire preuve de la solidarité qui doit être la nôtre et c'est aussi la bataille qu'on essaie de mener à l'Assemblée nationale.

Alors il y a pas vraiment des votes sur les questions internationales mais on a tous les mardis et tous les mercredis ce qu'on appelle les questions au gouvernement. C'est le mardi de 15h à 17h et c'est le mercredi de 14h à 15h où on a la possibilité de poser des questions au ministres. Et moi, je suis fier d'être avec le groupe de la France assumise, le seul groupe qui a posé chaque semaine une question au gouvernement pendant des mois et des mois pour lui demander ce qu'il comptait faire pour mettre un terme au génocide à Gaza. On a utilisé tous les moyens à notre disposition [applaudissements] pour le faire.

Et vous avez vu comment ça nous a valu à nous, mais pas seulement à toutes les personnes qui se sont mobilisées en solidarité avec le peuple palestien. Vous avez vu comment ça nous a valu ? des campagnes de diffamation, des campagnes d'insultes, des campagnes de menaces, des agressions y compris parfois dans la rue et des agressions sur les plateaux de télévision dans les gardes à vu médiatiques, mais celles-là bon, elles sont moins graves parce qu'on peut retourner les boomerangs.

Voilà, ça ça a été aussi le contexte politique a été le contexte politique français parce qu'il y a des gens qui sont sur levés pour dire "C'est pas normal que la France accepte et soit même complice de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza." Voilà pourquoi bien sûr il reste un an sans doute avant les prochaines élections législatives puisqueil y aura l'élection présidentielle au mois d'avril prochain et probablement qu'il y aura une nouvelle élection législative au lendemain de cette élection présidentielle. Donc bien sûr, pendant l'année qui vient, on va continuer à se battre, à essayer de porter votre parole, à mener des batailles. Mais après, moi je veux pas vous raconter d'histoire.

Quand on est député aujourd'hui, qui est député d'opposition face à un gouvernement qui a de nombreux moyens de passer en force, qui à chaque fois qu'on s'oppose à lui revient après. Par exemple, ils ont quelque chose, ça s'appelle la seconde délibération. Là par exemple, il y a en ce moment à l'Assemblée nationale cette semaine une loi sur l'agriculture et on avait réussi à faire voter un amendement qui disait bah s'il y a des pesticides qui sont interdits en France, il faut arrêter d'introduire et d'importer en France des produits qui utilisent des pesticides interdits en France dans d'autres pays. C'est une question de cohérence. H on a fait voter ça.

On a réussi à obtenir ce vote parce que [applaudissements] bah ils étaient pas suffisamment nombreux à ce moment-là. Elle a réussi à le voter mais je sais déjà sans doute que mardi prochain, ils vont arriver, ils ont un outil, c'est le gouvernement qui peut décider. Il demande une seconde délibération, c'est-à-dire il demande qu'on revote sur un sujet et là bah mardi prochain, ils vont faire en sorte d'être plus nombreux et comme ils sont majoritaires et que nous on est minoritaire, bah ils peuvent nous rebattre à la fin. Ils ont fait pareil sur le budget.

Il y avait pas de majorité pour passer le budget là les les budgets qui ont conduit notamment aux fermetures de classe et aux suppression de poste d'enseignant. Suppression de poste d'enseignant, problème des AESH. Il y a pas une école à Marseille où il y a pas un problème d'AESH. À quel moment on va accepter que dans un pays comme la France, on accepte que nos enfants en situation de handicap soient même pas accompagnés quand ils vont à l'école ? Franchement, c'est digne d'un pays comme la France [applaudissements] ça. Ça c'est le résultat du budget. Et ben ça, par exemple, il y avait pas de majorité pour le voter mais ils ont le 493.

Donc ce que je voulais vous dire c'est que franchement on se bat, on fait le maximum mais c'est très frustrant d'être député dans l'opposition et que là on arrive à l' d'une échéance qui va être une échéance décisive.

C'est l'élection présidentielle qui vient et c'est vraiment l'opportunité de changer les choses et que cette fois non, on soit pas seulement en train de se battre contre les mauvais projets du gouvernement, mais qu'on puisse commencer à redresser le pays, aller dans le bon sens, à répartir les richesses, à faire la planification écologique, à faire la 6e République, à être un pays qui respecte le droit international, à faire preuve de politique de solidarité, à combattre le racisme et toutes les formes de discrimination. Et ça c'est la campagne qui va venir avec l'élection présidentielle. Et vous savez que cette campagne c'est une campagne qui va s'inscrire

35:54
Non speech

[applaudissements]

35:55
Locuteur

dans un contexte qui va être un contexte dangereux. On va pas se raconter d'histoire, tout le monde le sait. Tout à l'heure, Charlotte en a parlé aux élections municipales. Il y a deux mouvements dans ce pays. Il y a la France insoumise qui progresse élection après élection et il y a le Rassemblement national malheureusement aussi qui progresse élection après élection. Et on sait que dans cette élection présidentielle, ça va être une lutte, [rires] une bataille qui va être une bataille très dure, très difficile. Et je vous le dis sincèrement, on n'y arrivera pas tout seul. On y arrivera qu'en équipe.

36:27
Non speech

[applaudissements]

36:28
Locuteur

On y arrivera qu'en équipe tous ensemble. Par contre, tous ensemble, on peut y arriver parce que quand il y a eu la dernière élection législative en 2024, quand il y a eu la dissolution de l'Assemblée nationale, déjà tous les sondages, il disaient que Bardella allait gagner. Tous les médias, ils disaient que Bardella allait gagner. Déjà dans la rue, il y en a qui avaient pris la confiance et il y avait une libération encore plus de la parole raciste. Beaucoup de gens l'avaient ressenti à ce moment-là et il y avait des émissions à la télévision sur qui va être le ministre de Bardella, qui va être le président de la R.

Et on a réussi parce qu'on s'est mobilisé, parce qu'on s'est battu, parce qu'il y a plein de gens qui étaient pas allés voter depuis 10 ans, 15 ans, 20 ans qui ont décidé d'aller voter massivement. Cette fois, on a réussi à les battre. On a réussi à faire en sorte que ça soit pas eux qui gagnent. Et même si Macron il a pas respecté la victoire à la fin et il nous a pas donné le pouvoir, on les a empêché l'extrême droite de gagner et on a fait la démonstration comme sur les luttes dont vous avez parlé tout à l'heure [applaudissements] que si on se met ensemble, on peut gagner, on peut sauver les choses et ça c'est ce qu'on doit faire là ensemble et ça va pas être facile.

Et donc on a vraiment besoin collectivement ensemble évidemment il y a Jean-Luc Mchach, c'est notre candidat à l'élection présidentielle. Oui, évidemment,

37:49
Non speech

[applaudissements]

37:51
Locuteur

évidemment. Il y a les parlementaires, les visages que vous connaissez dans la France insoumis et qui se battent au quotidien qui participent de cette équipe aussi. Mais cette équipe, c'est aussi chacune, chacun d'entre vous. Cette équipe, c'est celle qu'on constitue et qu'on représente tous ensemble. Et chacune, chacun d'entre nous, on a un rôle à jouer [rires] dans cette campagne. Et même si vous savez pas comment on fait, même si vous avez jamais rejoint un groupe, même si vous pensez que c'est pas pour vous, c'est ouvert à tout le monde. Tout le monde peut faire quelque chose. Il y a pas besoin d'être un spécialiste et d'avoir étudié la politique pendant 20 ans.

Il y a pas besoin d'avoir déjà de l'expérience et d'avoir été dans une association et dans un syndicat. Tout le monde peut jouer un rôle dans cette bataille. Venez rencontrer à la table là les militantes et les militants de la France assoumise. Signez sur le site mélange 2027.fr si vous l'avez pas encore fait. Ça vous permettra de recevoir des informations. Allez taper aux portes de vos voisins, parlez-en dans votre famille, parlez-en chez vos collègues. Vous savez, parfois on dit oui, la France insoumise chez les personnes plus âgées, ils aiment pas trop, c'est plutôt les jeunes et cetera.

Je vais vous raconter une histoire avec la députée Math Panot qui est la présidente de notre groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. On avait déposé une proposition de loi pour mettre dans la Constitution le droit à l'IVG et on avait réussi à le faire voter à l'Assemblée nationale. Et puis pour que ça soit mis dans la constitution, il faut que ça soit voté à l'Assemblée nationale. Après, il faut que ça soit voté au Sénat et à la fin, il faut que ça soit voté dans ce qu'on appelle le Congrès, c'est-à-dire voté par l'Assemblée nationale et le Sénat en même temps. Et il faut que ça soit voté par les 3/5è, pas juste 50 %. Les 3/5e ça veut dire 60 %.

Et à l'époque, il y en a qui disaient "Ah, les sénateurs, ils vont bloquer parce que les sénateurs, il y en a pas de la France insoumise, ils sont un peu plus âgés les sénateurs, un peu plus conservateurs." Et donc certains sénateurs, ils voulaient voter contre. Et il y a eu des sénateurs qui sont allés raconter à la télévision et dans les journaux qu'ils avaient prévu de voter contre. Mais il y a leurs petits enfants, leurs petites filles, elles sont venues les voir et on lui ont dit "Si tu votes contre, moi je viens plus jamais te voir.

Je viens plus jamais te voir si tu votes contre parce que ça c'est notre vie à nous, c'est notre histoire à nous et tu as pas le droit toi de t'y opposer à ça." Et il y en a qui ont dit il y en a qui ont dit "Oui, c'est vrai, ça nous a fait changer d'avis. Ça nous a fait changer d'avis." Tout ça pour vous dire même si dans votre famille parmi vos collègues chez des gens que vous connaissez même s'il y a des gens vous dites c'est perdu, on narrivera pas à les convaincre. Franchement vous avez 11 mois pour leur prendre la tête 11 mois pour leur pourrir les repas de famille. Vous les lâchez pas.

Au début, il faut les faire vaciller un peu parce que pour l'instant souvent ils ont des idées reçues. Ouais. Ils sont pas sympas les ils ont entendu ce que la télévision dit. Donc ils répètent ce que la télévision dit. Donc d'abord faut les faire vaciller un peu qui doute et après une fois qu'il doute petit à petit vous glisse quelques points du programme. Vous offrez le livre du programme au moment des canaux d'anniversaire. Voilà, vous trouvez des petites techniques comme ça et si à la fin tout le monde fait sa partie sa part du travail, sincèrement, je vous promets qu'on peut y arriver et vraiment on peut ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France tous ensemble.

41:14
Non speech

[applaudissements]

41:15
Locuteur

Et voilà, c'est ça qu'on va faire ensemble. Voilà moi ce que je voulais vous dire. On vous remerciant à nouveau d'être venus nombreuses et nombreux. Et maintenant peut-être en permettant à celles et ceux qui le souhaitent si vous avez une question, une intervention, une remarque, qu'on puisse vous donner le micro. Peut-être vous venez par là, ça sera le plus simple. Non, tu as un micro mobile. Et ben les yeux monsieur, si vous pouvez [rires] juste vous présenter un prénom ou quelque chose. Ah, ça marche pas là. Venez, venez. Bonsoir monsieur. De toute façon, moi je voter pour vous. Non non, je vot je voter pour vous.

42:11
Non speech

[applaudissements]

42:12
Locuteur

La deè chose monsieur, le Maghreb et les africains, ils sont battus à côté de la France contre les nazis. Maintenant les [applaudissements] mémoires on dirait on pas et encore les clown de président américain. Vous voyez le passon comment il fait comment il fait ça c'est une pour moi c'est un chaud et je vais voter pour vous

42:43
Non speech

[applaudissements]

42:47
Locuteur

n'hésitez pas hein. Ça peut être des remarques, des questions, des témoignages. Ouais. Bonsoir. Moi, c'est une petite question vraiment politique politique. On entend beaucoup euh stigmatisé, cette gauche toute molle qui factise avec la droite mais je pense que ça a été reproché aux élections municipales par monsieur Paillant qui nous a dit vous a dit plus précisément vous nous cassez du sucre sur le dos et après vous avez besoin de nous et je pense que ça il faut peut-être y réfléchir être un peu moins acide même si c'est vrai en fait de sorte à pouvoir peut-être les récupérer parce que je pense qu'ils doivent se sentir insultés quelque part.

43:50
Non speech

[applaudissements]

44:00
Locuteur

Alors du coup, bon euh c'était intéressant de vous entendre parler du printemps marseillais parce que moi j'étais l'erreur de faire campagne avec eux euh aux dernières municipales par pur pragmatisme et parce que je connaissais certains membres de la liste et que vraiment regardé pour moi les municipales c'était légèrement anecdotique et Euh et pour avoir fait campagne avec eux, j'ai découvert des gens pour le moins très peu recommandable dans pas mal de listes chez pas mal de militants avec un discours encore très conservateur avec des relans racistes et sexistes permanents notamment chez des membres de Debout euh du parti de qui on sait et qui a quand même récemment publié un ouvrage particulier et assez problématique sur pas mal d'angles.

Donc sur la question de récupérer les socialistes, [grognement] personnellement, je ne pense pas que ce soit une méthode qui nous conduira à quelque chose de bon pour le pays. On se rappelle quand même ce qu'on fait les radicaux au moment où ils ont rejoint le Front populaire à l'Assemblée nationale qu'ils ont redonné le pouvoir à Dalier euh qui a ensuite conduit à Pétan. C'était un super épisode de notre histoire.

Euh ensuite la question moi je voulais poser c'est personnellement j'ai rejoint la France Suisse enfin pour la présidentielle parce que il y a une démarche révolutionnaire, il y a un esprit révolutionnaire et cette révolution par les urnes, elle est très bien mais si on regarde des choses d'un prisme un peu plus dialectique euh et qu'on est vraiment sur du marxisme orthodoxe, la révolution par les urnes ça peut pas réellement marcher.

Et moi ma question c'était est-ce que dans cette idée de révolution par les urnes, est-ce qu'après une potentielle élection une certaine élection de la France insoumise l'année prochaine en 2027, est-ce que si cela provoque un élan incroyable des mouvements révolutionnaires de gauche, communiste, anarchiste, tout ce que vous voulez, est-ce que un gouvernement de la France insoumise réprimerait une révolution on dire de vilain coco ou est-ce qu'elle laisserait faire dans cette démarche révolutionnaire

46:29
Non speech

[applaudissements]

46:37
Locuteur

pour répondre à la question de madame j'encourage monsieur part à continuer de casser du sucre sur le dos [acclamation]

46:47
Non speech

[applaudissements]

46:51
Locuteur

80

46:53
Non speech

[applaudissements]

46:54
Locuteur

[acclamation] et à la temp sauvé Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale. [applaudissements][acclamation] Moi je disais vraiment ça d'un point de vue comptage de voix en fait. Alors, ah on va refaire un deuxième tour de de de table, mais d'abord c'est le débat et tout le monde a le droit de dire évidemment ce qu'il a envie de dire. Mais peut-être peut-être pour essayer de bah je vais pas dire vous rapprocher mais on peut à la fois dénoncer c'est ce qu'on fait, c'est ce qu'on va continuer à faire.

les décisions politiques qui sont prises aujourd'hui par les représentants, par les élus et par la direction d'un certain nombre de partis et en même temps dire à leurs électrices et leurs électeurs qu'il est temps de venir s'engager dans une démarche qui est une démarche de cohérence et une démarche de sincérité. On peut faire les deux. Mais évidemment que il y a une très lourde responsabilité aujourd'hui dans la politique qui est en place dans le maintien de la politique macroniste après l'élection législative de 2024.

Il y a une très lourde responsabilité qui est portée par les députés qui ont été élus en 2024 sous l'étiquette du nouveau front populaire et qui ont accepté le passage en force de Macron et qui ont refusé de censurer les gouvernements et que cette responsabilité, elle est là et c'est pas ça me fait pas particulièrement plaisir de la relever mais elle existe et on peut pas faire comme si elle existait pas. Et donc c'est clair que dans l'élection présidentielle et dans l'élection législative qui vient, la démarche qui est la neuf, c'est une démarche de cohérence, c'est une démarche de sincérité et c'est une démarche de crédibilité.

Et je pense que les parlementaires socialistes, ils ont fait la démonstration qu'on pouvait pas gouverner avec eux et que il abandonneraiit le programme quelques semaines après une victoire électorale. Voilà la vérité. C'est [applaudissements] pas une question de sectarisme, c'est une question si vous gagnez que vous voulez appliquer votre programme, vous avez intérêt d'avoir une majorité qui a une majorité solide pour pouvoir appliquer votre programme.

Et ça fait le lien avec la question que tu posais tout à l'heure ou ton intervention parce que clairement alors toi tu tires jusqu'au bout le truc mais je vais te dire avant que tu produises le mouvement pour nous tirer encore plus vers un programme plus radical tu vas déjà avoir besoin de te mobiliser pour faire face à la la réaction qui va se mobiliser si on arrive au pouvoir. Et donc non seulement je veux mon intention est évidemment pas de réprimer qui que ce soit mais même plutôt d'encourager à ce qu'il y ait des mobilisations parce que ces mobilisations, elles vont être indispensables. [applaudissements] Elles peuvent même commencer avantin.

Elles peuvent même commencer avant l'élection hein. Ça nous dérange pas parce que si on n'est pas parce que quand vous allez arriver quand vous allez dire que vous allez partager les richesses mais vous avez des gens qui vont pas vouloir aller partager les richesses hein. Et vous avez des gens qui vont vous dire non hein. et vous avez à avoir de la déstabilisation internationale et vous allez avoir de la déstabilisation financière et que ça va pas être facile de résister et que si vous laissez le gouvernement tout seul parce que vous pensez que parce que vous avez voté le problème il est réglé parce que vous pensez que vous avez mis les bons mais vous vous trompez hein.

Une fois dans une discussion il y a quelqu'un qui m'a dit qu'est-ce que vous nous donnez comme garantie que votre programme va s'appliquer ? et j'aurais dit moi je vous donne pas de garantie. C'est à vous de construire votre garantie et votre garantie c'est créer les conditions de la mobilisation pour empêcher le gouvernement que vous aurez élu, que vous aurez mis au pouvoir à ce moment-là de [applaudissements] renoncer, d'abandonner son programme. Parce que sinon la garantie c'est ma parole hein. Alors peut-être vous m'aimez bien, peut-être vous ne m'aimez pas mais ma parole en soit elle a pas beaucoup plus de valeur que la parole des autres hein.

Le mieux c'est les garanties que vous créez vous-même. C'est les conditions que vous créez vous-même et c'est les conditions qu'on crée nous-mêmes en créant des cadres de mobilisation. Voilà moi ma réponse à ça parce qu'à un moment tu peux pas aller au-delà du rapport de force tel qu'il est construit dans la société et donc tu auras besoin qu'il y a un rapport de force dans la société. Voilà peut-être ce que je peux dire sur ces premières remarques et je crois qu'il y avait d'autres interventions. Oui moi c'est fou. Bon, je suis d'abord pour commencer, je suis hyper content de voir autant de monde un soir de concert de jou

51:17
Non speech

[applaudissements]

51:19
Locuteur

c'est plus de d'intérêt pour certains Marseillais que Jou qui a posé pas mal d'emboutage ce soir. Non, j'ai une question toute court et toute simple pour aller droit au but. Récemment, la presse a révélé une interingérence de service secret étranger dans l'élection municipale. C'est une gravité extrême qui passe bien entendu dans les médias commandés par les oligarques sous les radars. Que comptez-vous faire comme groupe à l'Assemblée nationale ? Avez-vous demandé une commission d'enquête ?

même si elle risque d'être retée parce qu'il y a une procédure de justice a priori en cours, je pense que à mon avis, il faut le faire quand même pour essayer de faire le maximum de bruit pour que J'ai vu que France Télévision commence à faire quelques [rires] reportages pour essayer de de nous expliquer ce qui s'est passé mais c'est quand même une gravité extrême que des services secrets étrangers puissent intervenir et de différents pays. Il y a les Israël bien entendu et aussi les émérat si je je lis bien ce qui se passe que comptez-vous faire donc ?

52:34
Non speech

[applaudissements]

52:44
Locuteur

Euh bonsoir. Bonsoir tout le monde. Bonsoir monsieur le député. Dez pasour euh oui. Bonsoir monsieur le député. Voilà moi je suis pas allée au concert de Jules. Voilà venir vous poser ces petites questions que je viens parlez bien près du micro s'il vous plaît. Oui bien sûr. Euh je voulais vous poser deux petites questions. Quelles sont vos priorités pour votre territoire cette année ? Et je voudrais savoir aussi quel dossier vous suivez actuellement à l'Assemblée nationale. OK. Bonjour, Sabrina. Donc moi, ça va être plutôt un témoignage euh comme mon collègue, je faisais partie de printemps Marseillais, c'est bon comme ça. Voilà, du printemps Marseillais.

et j'ai rejoint donc la France insoumise il y a 2 mois avec une certaine appréhension au regard des [applaudissements] actualités et vraiment pour moi c'est j'ai dépassé on va dire ma peur par rapport donc à tout ce qu'on voit. Donc mon intervention aujourd'hui, elle est vraiment mur réfléchie. Donc j'interviens pas pour intervenir mais aussi pour vous faire un témoignage de l'intérieur. Donc à 2 mois, j'ai rencontré des personnes qui m'ont adopté assez rapidement avec un esprit fraternel qu'on a des personnes de tout bord. Donc ça peut aller d'un employé jusqu'à des cadres. Il y a des il y a un travail intellectuel aussi qui est assez riche.

Euh il y a le site donc là aussi je vais faire la promotion de notre futur président Jean-Luc Mélenchon pour donc [applaudissements][acclamation] voter pour lui. Euh et qu'est-ce que je peux vous dire ? Donc je suis agréablement surprise de cette humanité et de cette fraternité. Voilà. Merci

54:42
Non speech

[applaudissements]

54:44
Locuteur

à moi. Euh alors sur la question de alors c'est des ingérances étrangères, c'est vrai, on a appris grâce au travail de de certains journalistes comme quoi c'est aussi important de dire quand il y a des journalistes qui font bien leur travail euh qui ont fait un travail d'enquête et il y a eu une révélation effectivement que il y a eu en tout cas dans la dernière élection municipale et ça a été le cas ici à Marseille, ça a été le cas à Toulouse, ça a été le cas à Roubé. On a détecté ce qu'on appelle des ingérences étrangères, c'est-à-dire une intervention venant de l'extérieur de la France visant à intervenir, à influencer l'élection.

Alors en l'occurrence là, c'était par exemple en pour mon camarade François Picmal qui était tête de liste à l'élection municipale à Toulouse. à Toulouse, la veille de l'élection, il y avait des images de quelqu'un qui appelait à voter pour lui, qui visait à ce que ça soit des images dénigrantes de quelqu'un qui appelait à voter pour lui et qui était publié dans un journal pour Sébastien de Logu.

C'était des affiches dans la rue du quelqu'un qui n'existait pas et qui disait que Sébastien Deogu avait agressé et ça renvoyait sur un site qui était un site qui n'existait pas et ils ont réussi à à remonter l'origine et ils ont réussi à se rendre compte que ça venait d'une entreprise qui s'appelle Black Core qui est installé en Israël et dont les fondateurs sont proches des services secrets israéliens. Ça c'est ce que la presse a dit. Donc nous, on a déposé des plaintes pour répondre à la question de qu'est-ce qu'on fait ?

Un, on a déposé des plaintes de la semaine dernière à l'Assemblée nationale dans les questions au gouvernement, mon collègue François Picmal, il a interpellé le ministre de l'intérieur sur ce sujet. Cette semaine, mercredi, on a appris qu'il y avait une enquête qui avait été ouverte sur ce sujet. Comme vous l'avez bien dit dans votre question, en fait, on ne peut pas de demander une commission d'enquête lorsqu'une enquête judiciaire est engagée. Le principe des commissions d'enquête à l'Assemblée nationale, elle peut pas se faire quand il y a une enquête judiciaire en cours en vertu des principes de séparation des pouvoirs.

Donc pour l'instant, on va surtout faire de l'interpellation, on va faire du travail de pour en parler évidemment pour dénoncer ce qui s'est passé et puis surtout on interpelle aussi le gouvernement parce que il faut être clair, un acte d'ingérence étrangère c'est un acte hostile. pas une péripétie, c'est que vous avez donc des acteurs dans un pays qui décident de s'attaquer à quelque chose qui est quand même essentiel, c'est l'intégrité du processus électoral. Donc c'est un acte hostile, c'est l'équivalent d'une attaque. Et normalement quand vous êtes un pays qui doit être capable de se faire respecter quand on vous attaque, vous devez vous défendre, vous devez répondre.

Par exemple, peut-être que le gouvernement français, il pourrait considérer que parce qu'on est victime d'une ingérence étrangère qui vient d'une entité qui est basé en Israël, peut-être qu'il pourrait demander des explications aux à l'ambassade, peut-être qu'il pourrait rappeler l'ambassadeur. Ils font absolument rien et ils nous disent "Caisez la justice." Alors oui, on a saisi la justice mais c'est pas que le travail de la justice si c'est une ingérence étrangère, c'est aussi le travail du gouvernement de savoir comment il veut répondre à situation d'ingérence étrangère.

Évidemment, comme sur tout le reste, tous ce que j'ai parlé tout à l'heure dans mon intervention, ils font rien et ils ont pas l'intention de faire. Donc ça pose une troisème question. On rentre dans une campagne des élections présidentielles qui évidemment va être sous influence et sous ingérence étrangère. Quelles sont les propositions qu'on met sur la table pour protéger les élections ? Parce que si les élections elles sont pas protégées, c'est la démocratie qui est absolument attaquée. Donc là, nous on est en train de travailler sur une série de propositions.

Par exemple, augmenter les effectifs de ce qui s'appelle viginum qui doit lutter pour détecter ses influences, ses ingérences étrangères, lutter contre l'utilisation de l'intelligence artificielle pour produire des faux contenus. Allez, je vous raconte une histoire. Depuis 1 an, il y a quelqu'un sur les réseaux sociaux qui crée des faux comptes à mon nom. Il prend des vidéos de mes interventions dans les médias avec l'intelligence artificielle. Il les déforme pour me faire dire des choses que je dis pas. Par exemple, je suis raciste, je suis je suis antisémite, je sais pas quoi. Il publie ses vidéos sur les réseaux sociaux pour faire croire que c'est des vidéos de moi.

Bon, franchement, il est pas très fort, donc ça se voit que c'est mal fait. Oh, j'ai déposé trois plaintes. Il se passe rien. Franchement, c'est si compliqué que ça de trouver quelqu'un qui fait des faux comptes sur les réseaux sociaux. En France, on n'est pas capable de trouver quelqu'un qui fait des faux comptes sur les réseaux sociaux. Ah, franchement, si c'est ça, c'est vraiment très inquiétant. Donc, à un moment, est-ce qu'il y a une volonté politique de lutter contre ça ou pas ? Bon, je crois que ça c'est la preuve qu'il y a pas de volonté.

ou pour le dire autrement peut-être que si c'était un député macroniste qui avait été le cible de même procéder la personne aurait été mis hors d'état de nuire dans quelques semaines. Donc ils feront rien pour nous aider mais nous on va porter dans le débat public un certain nombre de propositions pour lutter contre les ingérences étrangères davantage de moyens et davantage et des méthodes des mécanismes [rires] qui permettent de protéger les élections parce que ça va être quelque chose de très très important. Voilà de voilà quand ça vient de Russie ils en parlent tout de suite. C'est vrai. Euh ça c'est la première chose.

La deuxième c'est euh par rapport à C'était pas vraiment des questions. Attends je termine et après je refais un tour par rapport à la question qui a été posée. Enfin c'était pas vraiment une question mais la remarque que tu as fait sur des gens qui ont fait la campagne du printemps Marseillis et cetera. Moi je veux juste dire une chose. Euh dans la campagne présidentielle toutes celles et ceux qui sont de bonne volonté qui veulent venir aider sont les bienvenus. Voilà. Et plus on sera nombreuse, plus on sera nombreux parce qu'on va avoir besoin d'être très nombreuses et d'être très nombreux pour gagner. Plus on sera nombreuse, plus on sera nombreux, plus on pourra gagner.

Donc venez, faites venir du monde, faites venir des gens. La seule chose qu'il faut, c'est de la sincérité et de la loyauté qu'on fasse ça ensemble et de la fraternité. Voilà. Ensuite madame par rapport à vos questions, si vous avez bien compris, la première question c'était les dossiers sur lesquels moi je travaillais pour l'instant et ensuite la deuxième c'était un peu les priorités pour l'année qui vient. Ouais. Ouais, j'ai compris. Locaux. Alors sur les sujets sur lesquels moi je travaille, quand on est député à l'Assemblée nationale, on est affecté dans une commission. Moi aujourd'hui, je dans la commission de la dépense.

Dans les deux premières années, j'ai dans la commission des finances qui travaillent sur le budget. Là aujourd'hui, je suis dans la commission de la défense. Ça c'est le travail que je fais à l'Assemblée nationale dans ma commission. Ensuite évidemment je fais je siège sur les textes de loi. Par exemple, cette semaine, c'était la loi sur l'agriculture. Euh la semaine, cette semaine, jeudi aussi, il y avait une autre loi par exemple euh sur l'abrogation du code noir qu'on a voté. Donc il y a des dossiers, c'est pas moi qui l'ai c'est pas moi qui l'ai choisi. On a réussi à la faire voter à l'unanimité

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Locuteur

quand même bien. C'est pas qui l'a déjà déposé mais on l'a soutenu et donc ça a été quelque chose de très important. Donc en fait il y a les sujets que je choisis pas moi qui sont imposés par l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Et après j'ai la possibilité de déposer des propositions de loi pour par exemple relayer des sujets qui correspondent ou qui portent des sujets du territoire. On travaille sur quelques propositions de loi. On avait on a travaillé sur une proposition de loi sur la question du logement. On a travaillé sur une on travaille, on l'a pas encore déposé sur une proposition de loi sur les problèmes des notamment des assurances quand vous avez subi une catastrophe.

Et ça c'est un travail qu'on fait avec les personnes qui ont subi les l'explosion qui a eu lieu à la rue Tiboli quand il y a eu une explosion de gaz. Vous vous en rappelez qu'il y a eu des effondrements ? Là, vous avez des gens qui ont été obligés de quitter leur appartement et qui se retrouvent dans une lutte tellement difficile avec les assurances qu'il les mènent en bateau. Donc, on essaie de travailler avec eux sur qu'est-ce qu'on pourrait améliorer dans la loi pour obliger les assurances à mieux indemniser les personnes qui subissent ce type de situation. Je vous donne là deux exemples mais on peut en faire plein d'autres.

Moi en vrai, je fais les sujets nationaux et localement j'essaie de à partir des questions qui remontent du territoire, des situations, des cas spécifiques qu'on peut rencontrer. J'essaie de le traduire en proposition de loi. Par exemple, dans la proposition de loi sur le logement, on avait parlé des problématiques liées à la généralisation des Airbnb dans certains quartiers ici à Marseille qui font que ça augmente les loyers et que il y a des gens qui n'arrivent plus à se loger dans un certain nombre de nos quartiers parce que tout part en Airbnb. Voilà. Donc, on avait fait des lois pour augmenter les rgl des propositions de loi pour augmenter la réglementation des RBNB.

Le problème, comme je le disais tout à l'heure, c'est que moi je peux déposer des propositions de loi, c'est-à-dire les mettre à l'ordre du jour de l'Assemblée. Je peux les mettre sur le bureau de l'Assemblée nationale, mais je vais pas pouvoir les inscrire à l'ordre du jour parce que comme je suis dans le député d'opposition, c'est pas moi qui décide de l'ordre du jour. Donc en fait, mes lois elles sont déposées mais elles sont pas examinées. C'est pour ça que je vous disais tout à l'heure que c'est très frustrant d'être un député dans l'opposition.

Mais voilà, on essaie quand même de porter, de montrer qu'on fait ce travail, continuer à défendre ces lois et parfois d'essayer de les faire signer par d'autres. Là, lundi par exemple, c'est un de mes collègues qui s'appelle Paul Vanier qui a déposé une loi et elle va on a réussi à la faire examiner celle-là parce qu'on a réussi à la faire signer par des députés d'autres groupes pour protéger les enfants contre les violences à l'école.

Euh et notamment avec tous les scandales qu'il y a eu Betaram de violence sexuelle à l'école et cetera, il y a une loi qui va être pouvoir être déposé et qui va être examinée lundi soir à l'Assemblée nationale et sur laquelle on espère qu'on va réussir à la faire voter. Parfois, on arrive en faisant signer notre loi par d'autres groupes, par nous plus d'autres groupes, à les inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Mais parfois, on n'y arrive pas et donc nos lois, elles sont là mais on peut pas les faire voter en fait.

Et pour ça, il faut gagner parce que quand vous gagnez, vous avez le gouvernement et le gouvernement a une maîtrise de d'une grande partie de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Moi, par exemple, depuis mon élection, j'ai réussi par contre à faire voter une loi sur la nationalisation de harcelor mital. Ça, c'est une loi qu'on a réussi à faire voter à l'Assemblée nationale.

[applaudissements] On a failli, ça se joue à trois voix malheureusement, on a failli réussir à faire voter une loi pour encadrer les marges de la grande distribution pour baisser le prix des produits alimentaires pour que les supermarchés puissent pas se faire plein d'argent, que leur marge elle soit encadrée par la loi. Mais ils ont bloqué à trois voix. Voilà, donc c'est des batailles qu'on mène mais malheureusement comme on est minoritaire, ben c'est très difficile d'arriver à faire voter des lois. Voilà, peut-être pour répondre à votre à votre question. Euh et ensuite qui j'ai oublié euh une question pardon il y a une question de monsieur qui est là.

J'ai oublié quelqu'un dans mes réponses ou pas ? Non c'est bon. Alors allez-y. Bonsoir. Vous êtes pour d'abord dans toute la famille en vite pour LF et systématique science plus à nos valeurs par contre mais alors je suis papa de enfants 3 ans et je m'inquiète vraiment pour le devenir. Je m'intê vraiment pour le devenir au niveau sécuritaire de de Marseille sur du euh depuis 20 ans, ça s largement dégradé et ça me fait rier. Euh bon, il y a beaucoup de personnes qui sortent même avec des couteaux, des machins. Voilà, c'est vraiment très très ça devient de plus en plus dangereux. Moi je veux pas voir ma fille par exemple, je sais pas 13 14 ans 15 ans harcelé tout. Voilà.

Je pense que la réponse n'est pas simple. et sans parler de peut-être des raisons socio-économiques tout ça mais quelque chose à faire du LF et en échangeant même avec mes collègues de travail qui sont moins LF on va dire plutôt rassemblement c'est peut-être ça aussi qui joue sur ça en fait il joue sur le côté j'avais pas je vais pas dire souple mais assez trop tolérant peut-être vis-à-vis Pas d'autres questions, pas d'autres remarques. C'est la dernière assis là-bas et après on conclut. Après il va faire nuit. Il y en a je crois il voulait aller au concert de Jul si compris. Parle bien euh bonjour Manuel déjà. Bonjour euh députant député.

Moi, je voter les je pense que j'aurai les plus chance pour représenter les valeurs qui sont les miennes. J'ai une question euh je voudrais savoir ce que vous pensez de de Villepin parce que l'international il a un peu de qui de Villepin parce qu'à l'international il a un peu des choses qui se rapprochent de nous quoi, on va dire. Je veux savoir ce que vous vous en pensez tout simplement. OK. Pas d'autres questions ? Pas d'autres intervention ? OK. Il y a un monsieur là-bas et après c'est la dernière. Bonjour monsieur Bard. Bonjour à tous.

Euh en fait qu'en fait par rapport aux élections prochaines aux élections prochaines, est-ce qu'il y a pas moyen de faire un vrai rassemblement à gauche là ? Ça commence vraiment à à partir n'importe comment et il y aura en fait voilà, il y aura une excusion de la gauche en fait ce contour quoi. Enfin je sais pas, je suis pas politicien mais voilà. OK, c'est bon. Alors, par rapport à votre première question, je sais que la caricature médiatique, c'est que la France n'a rien à faire des problèmes de sécurité. Ça c'est ce que dans les médias, ils disent. Et je sais que il y a quand même un truc extraordinaire. moi-même qui participe à des débats avec certains.

Une fois, j'ai fait un débat avec vosier, il y a quelqu'un qui va parler de ça tout à l'heure. Et euh le gars, il commence et il explique que c'est la France insouise qui est responsable des problèmes d'insécurité. Donc je lui dis "Mais en fait ça fait 30 ans, je sais pas ce que vous avez dit hein, ça fait 30 ans que en fait ce qui est au pouvoir c'est vous, c'est vos solutions, y compris sur ce sujet. C'est votre politique qui s'applique, ça marche pas et vous venez de dire que c'est notre vote à nous alors qu'on n'est pas au pouvoir et aux responsabilités.

Donc ce que je veux vous dire c'est que on peut à la fois avoir une préoccupation sur ce sujet mais considérer que les recettes qui sont celles du gouvernement actuel et des différents gouvernements elles fonctionnent pas. C'est quoi les recettes actuelles ? Franchement c'est de la communication. Regardez à chaque fois qu'il y a un nouveau ministre de l'intérieur qui est nommé maintenant c'est c'est le rituel. Dès qu'il y a un nouveau ministre de l'intérieur qui est nommé, sa première visite, c'est à Marseille. à chaque fois avec les caméras entouré de CRS dans un quartier pour dire vous allez voir ce que vous allez voir avec moi, il y aura plus de point de et cetera.

Allez discuter avec les habitants du quartier, ils sont arrivés, ils mettent les CRS, ils annoncent dans la presse qu'ils vont venir dans le quartier. Évidemment que le point de il est pas là ce jour-là. Ils sont pas complètement bêtes quoi. Ils font leur belle opération de communication. Le lendemain, ils repartent. les caméras, les CRS, tout le monde et le point de Gil revient. C'est ça qui s'est passé. De la même manière des policiers, vous pouvez leur faire ça ou vous pouvez leur faire ça, vous pouvez leur faire cou, vous pouvez leur faire ça.

Quand vous avez une politique et une politique du chiffre, vous vous cherchez à prendre des gens en flagrant des lit parce queil faut compter dans les statistiques parce qu'après ça vous permet de faire croire que vous faites bien votre travail, peut-être que ça leur permet d'avoir des bonnes statistiques, mais pour nous les habitants, ça change rien à nos problèmes. Donc leur politique et leur doctrine, elle fonctionne pas. Et nous on propose une autre doctrine et une autre politique sur ce sujet.

Par exemple, pour lutter contre les trafic de drogue plutôt que d'aller chasser les petits consommateur parce que la vérité c'est que le petit consommateur vous pouvez aller le chasser hein mais il sera remplacé par quelqu'un d'autre hein. Il faut avoir il faut investir dans la police judiciaire pour remonter les filières aller choper les gros trafiquants. Mais ceux qui précent ceux qui s'en mettent plein les poches sur le bieu des souffrances des gens. Et ben ça ça veut dire qu'il faut mettre des effectifs dans la police judiciaire, qu'il faut mettre des effectifs dans la douane et faire l'inverse de ce qu'ils font eux.

En terme de police, peut-être qu'on aurait besoin d'avoir un peu plus de gens qui sont de la police de proximité, qui sont présents au quotidien, qui discutent avec les gens plutôt que des gens qu'on voit jamais et qui arrivent du jour au lendemain comme des cowboys avec des situations qui sont des situations autour de Dieu avec les habitantes et les habitantes. Voilà, c'est une vous voyez. [applaudissements] Donc moi, je suis pas en train de vous dire que c'est pas une préoccupation de permettre à chacun de pouvoir vivre en paix, en tranquillité.

C'est normal, n'importe qui a envie de pouvoir vivre tranquillement, de pouvoir avoir ses enfants qui vont à l'école sans qu'il risquent d'être menacés ou agressés évidemment. Mais il faut changer de politique par rapport à la politique et mise en place sur ce sujet. Et peut-être pour vous aider dans la discussion avec vos collègues, la France insoumise, elle publie un programme mais en plus de son programme, on publie ce qu'on appelle des livrés qui sont consacrés à des thèmes.

Et on a un livret qui est consacré à la question de la sécurité qui s'appelle sûreté je crois et que je vous invite à consulter sur le site et vous allez voir qu'il y a une présentation d'une politique en matière de sécurité. Mais c'est vrai, c'est pas la même que celle des autres. C'est vrai, c'est pas la même que celle des autres et on l'assume et on le revendique parce que celle des autres, elle marche pas et celle des autres, elle produit des drames, elle produit des violences, elle produit des rapports entre la police et la population qui sont des rapports tendus qui parfois se traduisent y compris par des drames, on l'a vu depuis maintenant plusieurs plusieurs années.

Voilà ce que je peux peut-être vous répondre sur sur ce sujet. Après, [applaudissements] il y a une question qui m'est posé sur ce que je pense de Dominique de Ville. Alors honnêtement, en matière de politique internationale, il fait partie d'une des rares voies à droite qui a ouvert la bouche et qui a été capable de dire que la manière avec laquelle la France agissait ces dernières années était insupportable et qu'il fallait faire autrement. Et ça c'est bien et il faut le saluer. Après, ça reste quelqu'un qui défend des positions en matière sociale et en matière économique qui sont des positions qui sont opposées au nôtre.

Moi, j'ai grandi et j'ai fait mes premiers engagements en politique et mes premières manifestations contre ce qu'on appelait le contrat première embauche. Le contrat première embauche, c'était un contrat précaire pour les jeunes. Et le contrat première embauche, il était porté par un premier ministre à l'époque qui s'appelait Dominique de Villepin. Donc moi, j'ai pas oublié ça. Donc je suis pas d'accord avec lui sur ces positions là. Mais franchement, je pense que notre pays se porterait mieux si la droite c'était lui plutôt que Retaillo. Voilà, pour être clair,

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Locuteur

je pense que ce serait mieux pour la France. Voilà. Et après, parce que je suis fatigué, moi aussi j'ai oublié la dernière question. Quelqu'un peut s' s'en rappelle ? Ah ouais, pardon, le rassemblement et cetera. Euh en fait, moi je veux vous dire, nous on a déclenché la proposition de candidature à l'élection présidentielle. Aujourd'hui, il y a près de 300000 personnes, il ça a été dit, qui soutiennent la candidature de Juc Mélion présidentielle. [applaudissements] Aujourd'hui, je pense qu'il y a une dynamique qui s'est engagée, qui a commencé, la campagne, elle est encore longue mais qui a débuté, qui a commencé autour de la campagne qu'on a engagé.

Nous, on a fait, on a tendu la main et on a proposé en particulier aux écologistes, au communistes de leur dire "Venez faire équipe et venir faire la campagne à venez. Je peux pas faire plus, je peux pas faire mieux. S'ils refusent la main tendue, ils emportent trop la responsabilité. Nous, on a ouvert la main, on est prêt à faire un accord, on est prêt à faire une discussion. Mais à partir du moment à partir du moment où il y a des conditions qui permettent de garantir le respect de la parole donnée et le fait qu'on s'engage sur un programme, c'est pas pour le jeter à la poubelle de semaines plus tard. Donc, j'ai dit ce que j'avais à dire sur les socialistes tout à l'heure.

Au moins les communistes et les écologistes à l'Assemblée nationale, quand il a fallu censurer les gouvernements, ils étaient avec nous et ils ont censuré les gouvernements. Donc, ils sont les bienvenus, on peut travailler ensemble et s'ils veulent venir travailler, on travaillera ensemble sincèrement. Mais après, par contre, qui nous demande pas de rembobiner tout ce qu'on fait, qui nous demande pas de nous mettre d'accord avec monsieur Gluxman, la vérité c'est que tout le monde sait très bien qu'on se mettra pas d'accord avec monsieur Gluxman. on porte pas le même programme, il a le droit de porter son programme. C'est la démocratie.

Mais on va pas faire sembl qu'on va être d'accord, on va pas être d'accord et il nous soutiendra pas et nous on le soutiendra pas. Donc il peut y avoir un rassemblement le plus large possible et après vous disiez mais s'il y a pas le rassemblement de tout le monde, on peut pas gagner. Et là j'ai envie de vous dire franchement non. La dernière fois on a fait 22 %. 22 % la dernière fois il y avait pas de rassemblement 22 %. On peut on sent qu'il y a une dynamique là. On peut aller plus haut que les 22 %. La dernière fois, il nous a manqué un point pour battre le rassemblement national. Vous savez quoi ? Parce [applaudissements] que vous allez regarder le sondage.

La dernière fois quand on a commencé la campagne présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, on était annoncé à 8 % dans les sondages. Le rassemblement national Marine Le Pen, elle était annoncée à 30 %. Il y avait 22 points 22 % d'écart 22 points entre notre score et son score. Le jour du vote, il y avait un point d'écart. Ça veut dire que pendant la campagne, on avait remonté 21 points. Non, je regarde les sondages de cette semaine. Les sondages de cette semaine, je les crois pas non plus, hein, mais je les regarde. Ils disent que le RN, il serait à 33, c'est ça ? Et que nous, on sera à 15 16. Ça fait 16 points d'écart. La dernière fois, on en a remonté 21 pendant la campagne.

Si on remonte 16 points d'écart, on est en tête de l'élection. S'il y en a qui veulent venir, oui, mais après, c'est pas eux qui font l'élection. Ceux qui font l'élection, c'est les gens, les citoyennes, les citoyens, le peuple. Et l'enjeu surtout pour nous, c'est de mobiliser celles et ceux qui pensent que ça sert à rien, qu'on va pas y arriver, qu'on va pas gagner et cetera. Allez dans l'abstention, vérifiez que tout le monde est bien inscrit sur les listes électorales.

Vous savez, en 2022, les endroits où on a fait les meilleurs résultats à l'élection présidentielle, c'est des endroits dans lequels le taux de participation, il était de 20 points en moyenne inférieur au taux de participation moyen. En gros, si les gens votent à 70 %, les endroits où on fait nos meilleurs scores, les gens votent qu'à 40 ou 50 %. Les jeunes, ils ont voté les 18 25 ans, ils ont voté 20 points de moins que la moyenne de la population. Mais par contre, quand ils ont voté à 50 %, ils ont voté pour Mélenchon. Donc nos marges de progression, elles sont là.

Donc il faut que tout le monde vérifie qu'il est bien inscrit, que tout le monde vérifie que autour de lui, les gens sont bien inscrits de vérité que tout le monde a bien prévu d'aller voter, que si quelqu'un a un mariage prévu à l'autre bout de la France, il fait une procuration. Je pense ça prend 2 minutes d'aller faire une procuration et ça se joue à une voix, une voix plus une voix plus une voix plus une voix. S'il y a des gens qui veulent venir aider, on prend. S'il y a une possibilité d'accord avec certains, s'ils sont fidèles à leur parole, on prendra. Mais le cœur, c'est d'aller chercher les gens un par un.

Et si on va chercher les gens un par un et si on s'y met tous, regardez, on est déjà presque 300000 qui ont soutenu. Si chacun d'entre vous va chercher une personne, ça fait 600000. Ça fait déjà plus que Annie Dalg la dernière élection présidentielle. [rires] Si chacun d'entre vous va chercher 10 personnes, si chacun d'entre vous les 300000 va chercher 10 personnes, ça fait 3 millions. Si chacun d'entre vous va chercher 20 personnes, ça fait 6 millions. La dernière fois à 7 millions, on était au 2e tour. Ça veut dire si chacun d'entre vous va chercher 25 personnes, on est au deuxème tour à peu à peu près. [rires] Eh, c'est pas si compliqué que ça d'y arriver. Donc voilà.

Moi ce que je peux vous répondre là-dessus parce que le reste je peux pas le forcer. S'ils veulent pas, ils veulent pas. S'ils veulent, ils veulent. Ils sont en train d'en discuter. On verra. S'ils veulent, c'est bien. S'ils veulent pas, on fera sans eux. Voilà. En tout cas, merci à vous d'avoir été là ce soir. Un bon courage. [applaudissements] Merci au militant de musée. Merci à Fran [applaudissements] pour la technique. Merci au service, les camarades, les rat qui on pourrait pas organiser

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[applaudissements]

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Locuteur

ce type de soirée. Et encore merci de nous avoir accueilli. Merci beaucoup. Ça nous a fait vraiment [applaudissements] plaisir. Merci

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Non speech

[applaudissements]

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Locuteur

forcément parce que ça Ok.