Florian Philippot : débat hallucinant sur CNews !
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour, j'étais en débat sur CNews, où vous allez voir, face à des macronistes, face à des covidistes plus ou moins avoués. Je dis covidistes parce qu'enfin, jusqu'au bout de la vidéo, en fin d'émission, débat très intéressant sur le retour de l'espèce de folie avec la neuvième vague en France, ce qui se passe en Chine aussi, et certains qui veulent remettre le masque obligatoire, et puis certains qui disent « on s'est trompé mais on ne savait pas ». Non, c'est trop facile.
On dirait qu'ils recherchent l'amnistie, il n'y aura pas d'amnistie. Chacun est responsable. Dans la vie, il faudra rendre des comptes.
Mais sur le masque obligatoire, je sens la petite musique montée, pour les fêtes, pour Noël, etc. Alors on lance un appel sous la vidéo en description, on s'organisera. Les patriotes prendront leurs responsabilités pour organiser la désobéissance civile, collective, massive, s'ils remettent le masque obligatoire.
Mais pour cela, il faut qu'on soit nombreux. Donc j'ai besoin que vous remplissiez, que vous signez, que vous partagiez l'appel. Vous verrez, tout cela se trouve sous la vidéo en description.
Faites-le sans tarder. Avant cela, nous allons parler de la situation au champ de Mars et ailleurs d'insécurité, mais en allant au fond des choses. Sinon, ça ne sert à rien sur les filières, sur la justice, sur la souveraineté.
Sans souveraineté, que peut-on faire ? Y compris sur ces sujets-là. Ensuite, on a parlé des coupures de chauffage, des rationnements.
Vous allez voir cela. La situation cet hiver. Vous me direz ce que vous pensez de ce débat sous la vidéo, dans les commentaires.
Bien évidemment, vous savez que je suis dans le cadre de mon tour de France de la résistance ce jeudi 1er décembre en Charente. Si vous voulez venir me voir, c'est avec plaisir. Vous écrivez à référents 16, tout collé sans accent, 16 comme la Charente, arrobas les-patriote.fr pour vous informer, avoir des infos et réserver le cas échéant.
Et puis, l'événement national de la résistance, vous avez déjà noté, c'est le samedi 17 décembre à Paris, l'après-midi. Réservez cette date. Organisez-vous déjà en covoiturage.
On reviendra plus en détail dans les jours qui viennent. Mais cela doit être noté. Il y aura un monde fou et beaucoup de figures de la résistance, en plus dans une ambiance de Noël.
Parce qu'il faut aussi se créer de la chaleur humaine. Justement, je vous attends aux patriotes. Je vous attends aux patriotes dans cette chaleur humaine, dans ce combat.
Le lien pour adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle, notamment si vous êtes d'accord avec ce que je dis dans cette vidéo, et tous nos combats pour nous et les générations qui viennent face à l'oligarchie, toute l'indépendance qui nous caractérise et la sincérité, l'authenticité des combats. Le lien pour adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle, c'est le même. C'est le premier sous la vidéo en description.
Vous le trouverez également en commentaire épinglé dans les dernières secondes de cette émission, de cette vidéo, en cliquant directement sur l'écran. Sous la vidéo en description, vous trouverez un deuxième lien pour faire un don de soutien, cette fois-ci, aux patriotes. Vital pour faire tout ce qu'on fait.
Nous n'avons pas un centime de financement public cette année. Je vous le redis. Rien.
Or, on fait. Ça coûte cher. Il y a l'inflation.
Pas de financement des banques, bien sûr, non plus. Et d'ailleurs, les dons supérieurs à 500 euros, on a rajouté un avantage, c'est expliqué sur le site. Mais dans tous les cas, c'est utile.
Je dirais même que c'est vital. Et c'est défiscalisé au deux tiers pour vous, comme l'adhésion et la réadhésion. Attention, on se bat pour nous.
Et pas que pour nous, pour les générations qui viennent. Et pour notre beau pays et pour l'humanité. Et on ne se bat pas qu'ici, on se bat en métropole, on se bat outre-mer, on se bat à l'étranger, partout où on est organisé.
Bravo, en tout cas, aux donateurs, aux réadhérents. Bienvenue aux nouveaux adhérents patriotes. Vous serez merveilleusement accueillis.
Bonne émission. Et vive la France. Et on semble impuissant.
Enfin, ce policier de tout à l'heure qui nous dit, mais de toute façon, on les arrête, ils ressortent 20 minutes après. Oui, c'est ce que j'allais dire. C'est en plus l'image de Paris, l'image de la France, la tour Eiffel.
Il n'y a pas de plus grand symbole de la France aujourd'hui dans le monde que la tour Eiffel. Donc c'est absolument catastrophique pour notre image et pour notre tourisme, qui est quand même une source de revenus très importante pour notre pays. Je crois que monsieur, tout à l'heure, le syndicaliste policier a tout dit.
Il y a deux énormes problèmes. Un, la justice. Enfin, on va répéter ce problème-là combien de fois ?
C'est-à-dire que j'ai l'impression qu'on a ce débat récurrent. Les peines ne sont pas là. Ils rentrent dans le bureau, ils sortent 20 minutes après.
Tout ça est extrêmement démotivant, y compris pour les policiers, ce qui se comprend très bien. Deuxièmement, il a parlé des mineurs isolés. Enfin, mineurs qui ont souvent 35-40 ans. 60 ans, non ? 60, ça peut-être que ça arrive aussi.
Je ne sais pas. En tout cas, eux qui voient les choses, vous l'ont dit, ils savent que ce ne sont pas la plupart du temps. Pas tout le temps, mais la plupart du temps, ce ne sont pas des mineurs isolés.
Combien sont sous OQTF ? Puisqu'on a parlé beaucoup récemment, suite à des drames, malheureusement, des obligations de quitter le territoire français. 6% sont appliquées aujourd'hui. 94% ne sont donc pas appliquées.
Donc, la réalité, elle est là. C'est que notre pays est complètement dépassé, submergé. Il y a des gens de bonne volonté, des policiers qui essaient, j'imagine, de faire plein de choses.
Et c'est insupportable pour tout le quartier, pour les gens qui bossent vraiment là-bas, eux, légalement, pour les riverains, pour les touristes, pour tout le monde. Mais on se dit, mais quand est-ce qu'on va se réveiller, quoi ? C'est ça le truc-ci, c'est quand est-ce qu'on va se réveiller.
Je vois lever les yeux au ciel. Mais si on met des patrouilles de police en permanence, il partait de l'agitation. Si c'est une fatalité, vous me répondez oui.
Non mais vous, vous pensez qu'il faut mettre des miradors partout et qu'ils vous fermaient et vous ériguent comme ça. Non mais est-ce qu'on est obligé de tomber dans la bêtise caricaturale ou est-ce qu'on peut parler sérieusement ? Je vous demande si c'est une fatalité, vous me dites oui.
Je regarde votre compte Twitter, vous c'est tout le temps, toute la journée. Donc moi, je n'ai pas de problème avec vous. Moi, il y a des abonnés à mon compte Twitter, le vôtre, beaucoup moins.
Très mieux, très mieux, très mieux. Vous êtes complotistes, donc vous, chaque année, c'est ça. Allons-y, chaque année, c'est ça, restons sur le sujet, restons sur le sujet, restons sur le sujet.
Monsieur a du mal avec le débat manifestement. Non, j'ai pas du mal, je ne vais pas parler avec vous alors que...
Je vous demande s'il faut...
Mais monsieur, écoutez, vous acceptez le débat ? Bien sûr, je suis en train de parler avec vous. Très bien.
Moi aussi, je consens à cela. Allons-y, on avance. Je pense qu'il faut, quand je vous demande si c'est une fatalité, vous dites oui.
Non, ce n'est pas une fatalité. Non, ces gens-là ne sont pas obligés d'être là, sous le nez de tout le monde, sous les yeux de tout le monde. Non, bien sûr que non, ce n'est pas une fatalité.
Si nous avions dans notre pays une puissance publique, un État, une volonté, des frontières, des lois souveraines, on pourrait y arriver. C'est le monument le plus visité au monde. Mais justement, au monde, justement, résons-nous.
Il y a des gens qui ont des opportunités au monde. Vous vous rendez compte de ça ? C'est le monument le plus visité au monde.
Mais raison de plus, je suis rasséant. Raison de plus. Donc, ce n'est pas si simple.
L'élu du 7ème qui dit qu'il faut enlever le champ de Mars, il faut l'éteindre, il faut que le champ de Mars existe. Ça n'existe pas, ça. Le problème aujourd'hui, c'est que c'est une situation qui n'est pas simple.
C'est une situation qui n'est pas simple. Et moi, j'ai horreur des gens qui disent qu'il n'y a qu'à Faucon, alors que cette question-là, qui est une question qui dure longtemps, il y avait avant d'autres gouvernements qui ont essayé, il y a d'autres municipalités qui ont essayé. Vous nous dites que c'est le monument le plus visité au monde.
Et on est incapable d'enlever 10 mecs qui vendent des tours Eiffel en plastique. 10 mecs, c'est pas 10 mecs, là, vous. Non, non, c'est pas 10 mecs qui vendent.
Il y a quoi ? Il y a 10 points de vente ? 20 ?
Mais non, mais non, mais non. 20, 30 ? Mais non, mais plus que ça.
Et on est incapable de le faire ? En France ? En 2022 ?
Mais...
Mais parce que si on les vire...
Ben oui, excusez-moi ! Je veux dire, le problème, c'est que si on les vire, le lendemain, ils reviendront sur un océan viking ou ailleurs. Et vous le savez, et ça, vous ne pouvez pas lutter contre cela.
Arrêtez avec des simplifications. Il y a des réunions qui se font depuis 10-20 ans. Il y a des gens qui travaillent sur cette question-là, qui essayent de trouver des solutions.
Ils ont fait des rapports. Qu'est-ce qu'ils essaient ? De trouver des solutions ?
C'est pas si simple. Vous, vous pensez que vous, il suffit que vous arrivez, qu'on fermait tout, etc. Et tout est fait, etc.
Ça n'existe pas, ça. Ça, c'est la prévue des ans. Il faut l'interdire, ce jeu ?
Oui, c'est une incitation à la haine et à la violence. Ce n'est pas un jeu. Ce ne sont pas des antifas, ce sont des fascistes.
Ce sont les gens, quand on les voit sur le terrain, les plus violents que je connaisse, qui sont là d'une violence gratuite, qui vont souvent d'ailleurs taper les personnes âgées dans les manifestations, etc., à coups de bouteilles sur le crâne, etc. Ils sont là pour détruire, pour casser, pour violenter, pour tuer.
Donc ces gens-là, ils doivent être mis à leur place et en prise. Non, Florian Philippot ! Deux choses.
Un, les salaires augmentent très peu chez GRDF, effectivement, 2,3%. C'est le tiers de l'inflation, alors qu'il y a des dividendes fois 2, etc. Donc il y a un sujet.
Moi, je pense qu'ils pourraient faire grève, par exemple, en offrant les factures. Ça s'est fait. Ça se fait dans d'autres pays.
Je pense que ce serait très populaire et ça ferait du mal à leur patronat qui seraient obligés de négocier. C'est la maintenance, ils ne peuvent pas le faire. C'est la maintenance, c'est pas l'administration.
C'est la majoritaire, elle a des réseaux, des entreprises absolument partout, je pense qu'ils pourraient faire. Maintenant, ça, c'est la première chose. Mais il y a un sujet légitime sur les salaires.
Non, mais ça, je ne dis pas le contraire. Il y a un sujet et ils ont le droit de faire grève. Mais juste, ne privons pas de chauffage, les gens, c'est tout.
Et la destruction du service public. Deuxièmement, là, c'est 1 500 foyers qui n'ont pas le chauffage. Avec ce que prévoit le gouvernement, ce sera 15 millions, notamment en janvier.
Vous avez vu les prévisions de RT récemment. Des coupures d'électricité, parce qu'on n'a pas investi. Mais c'est pas pareil, c'est pas pareil.
C'est pas pareil, c'est pas pareil. C'est pas pareil, c'est pas pareil. C'est pas pareil, c'est pas pareil.
C'est pas pareil, c'est pas pareil. C'est pas pareil, c'est pas pareil, c'est pas pareil, c'est pas pareil. Des gens qui sont ainsi devenus chez eux.
On n'a pas entretenu les centrales. On fait les sanctions idiotes contre la Russie, ça se retombe contre nous. On s'est privés du gaz russe, etc.
Nous n'avons pas investi dans ce qu'il fallait investir. On a fait le marché européen. C'est un autre problème, c'est un autre problème.
C'est pas la grève de la CGT, ça. Je veux dire, parce que là, vous allez en faire des émissions. Il ne se passera pas 1 500 personnes sans chauffage.
Ce sera des millions de Français qui n'auront plus d'électricité. Oui, mais les coupures sont inadmissibles. C'est le tiers-monde.
Non, mais c'est le tiers-monde parce qu'on a fait le marché européen d'électricité, on a fait tout cela, on n'a pas investi dans les centrales. Restons sur la CGT. J'ai le plat, et vous pensez quoi ce moment de la CGT ?
C'est peut-être un avant-goût de ce qui nous attend. Florent Philippot, vous voulez réagir à ce que dit le docteur ? Moi, je suis très en colère quand j'entends « on ne pouvait pas savoir si, excusez-moi ».
Effectivement, M. Cohen disait l'inverse, y compris face à moi. Et il me reprochait de dire qu'il ne fallait pas mettre le masque dehors, que c'était n'importe quoi.
La vaccination, notamment des plus jeunes, il y a des problèmes gigantesques. Alors maintenant, au bout d'un moment, il va falloir poser le débat. On a imposé aux gens l'horreur.
On a imposé par le pass sanitaire, puis le pass vaccinal, une vaccination obligatoire sans le dire. Il y a des métiers aujourd'hui encore où les gens sont suspendus, ne travaillent pas, des infirmières, des pompiers, des médecins, etc. Parce qu'il y a cette obligation vaccinale.
Tout ça, ça a des conséquences. Ça a eu des conséquences. Il y a des gens qui ont sonné l'alarme.
Nous en faisons partie. Qui ont fait des manifestations, qui ont été moqués, invisibilisés par le pouvoir, par nos opposants politiques. On nous a dit qu'on ne disait n'importe quoi, qu'on mettait en danger des gens.
En réalité, c'est leur politique qui a mis en danger des gens, qui en a probablement tué. Parce qu'il y a des gens qui sont morts de dépression, de suicide, de perdre leur boulot, les effets secondaires. Il va falloir aussi qu'on aborde cette question un jour, des effets secondaires de cette vaccination de masse, y compris chez les plus jeunes, où nous avons un problème de surmortalité.
Donc, je veux dire, c'est trop facile de dire on ne savait pas. Si on savait. S'il y a d'autres...
Dr. Pérez, réponse du Dr. Martin Pérez.
Attends, j'ai une réponse. Je vous donne la parole après, autrement. Dr.
Martin Pérez, réponse. Non, c'est facile de le dire aujourd'hui. Je l'ai dit depuis il y a deux ans, madame.
Je pense que ce qui a été fait...
J'ai toujours dit d'ailleurs qu'il fallait vacciner les plus fragiles, je l'ai dit chez vous, Jean-Marc. Maintenant, est-ce que vous pouviez vous dire, quand les autorités sanitaires et quand les personnes les plus qualifiées vous disent, c'est une bonne idée de vacciner les plus de 12 ans, ça réduit la mortalité parce qu'il y a des jeunes, eh bien, difficile de s'opposer à ça. Vous savez, la science, elle ne fonctionne pas avec des certitudes d'emblée.
On a cherché pour le sida, on a cherché pour d'autres maladies, on cherche toujours, et même le Covid qui, pour l'instant, la situation est assez stabilisée, même si on nous dit que le nombre de cas augmente un peu. J'ai regardé les chiffres avant l'émission. Le nombre d'hospitalisations est faible et il est stable à peu près, même s'il augmente un peu.
Le nombre de décès est faible et stable. C'est une maladie qui, sans doute, va devenir une sorte de virus qui va circuler tous les ans un peu comme la grippe. Mais l'histoire n'est pas écrite à l'avance.
C'est pour ça que moi, je ne porterai pas les jugements un peu contrastés que vous portez. Même si, je partage un certain nombre de points de vue, en particulier, je suis favorable à la réintégration des soignants non vaccinés, puisqu'on sait aujourd'hui clairement que le vaccin ne protège pas contre la prédomination, qu'il a protégé contre les formes graves. Oui, il faut réintégrer immédiatement ces personnels, les indemniser et leur présenter des excuses officielles de l'État.
Ça suffit. On va être le seul pays au monde dans quelques semaines, il ne reste plus que la Grèce, ça sera fini le 31 décembre, le seul pays au monde à mettre de côté des médecins, des infirmières, des pompiers par milliers. On est fous.
Donc ça, la première chose à faire, de s'il y a des gens qui le disaient, il y a des médecins qui le disaient, on les a, professeur Raoult et tant d'autres, on les a ridiculisés, on les a attaqués aujourd'hui devant le Conseil de l'Ordre, c'est eux qu'on attaque, alors que ce sont les corrompus qu'on devrait attaquer. Merci.
Florian Philippot