Yoann Gillet : "Le système tente d'affaiblir le RN !" (France info)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:45OuverteRéponse partielle
Qu'on comprenne ce que c'est, c'est quoi le système ?
- 1:01RelanceRéponse directe
De vous faire taire, pardon, parce que là vous parlez de vous faire taire ou de vous faire respecter la loi ?
- 1:40OuverteRéponse partielle
Que dit le code électoral ?
- 2:38FerméeÉludée
Est-ce que vous pouvez nous affirmer que le Rassemblement national n'a pas reçu de prêts de particuliers de plus de 75 000 euros à plusieurs reprises et qui n'auraient pas été remboursés après 5 ans ?
- 3:35OuverteRéponse partielle
Alors, justement, vous faites confiance à la justice, là ?
- 3:52OuverteRéponse directe
Vous dites des prêts encadrés par la loi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18Invité politiqueFait
« nous constatons que depuis un certain nombre d'années, un grand nombre d'années même, le système tente de nous faire taire. »
- 0:26Invité politiqueFait
« nous sommes le premier parti d'opposition, alors même que nous sommes en capacité de remporter l'élection présidentielle en 2027 »
- 0:34Invité politiqueFait
« le système tente de nous affaiblir avec des pseudo-affaires qui n'en sont pas. »
- 1:15Invité politiqueFait
« On parle là d'une pseudo-enquête sur des particuliers qui font des prêts à des candidats pour qu'ils puissent se présenter à des élections. »
- 1:24Invité politiqueFait
« Ce que tous les partis politiques font d'ailleurs. Tous les candidats à des élections ont recours à des prêts. »
- 1:30Invité politiqueFait
« C'est prévu par le code électoral. »
- 2:09Invité politiqueFait
« la commission ne répond pas et dit ne pas être en capacité de répondre sur ce qu'est un prêt habituel. »
- 2:19Invité politiqueFait
« Donc oui, il y a un acharnement total et les Français ne sont pas dupes. »
- 2:28Invité politiqueFait
« tout cela et tout ce que nous vivons depuis des années au Rassemblement national est fait pour nous faire taire et nous empêcher de gagner les élections. »
- 3:16Invité politiqueFait
« Nous respectons les règles, nous respectons le code électoral. »
- 3:27InvitéFait
« Il y a un an, elle a signalé des prés suspects. »
- 3:40Invité politiqueFait
« qu'il y a eu des prêts encadrés par la loi avec des taux d'intérêt, puisque c'est obligatoire de par le code électoral. »
- 4:39Invité politiqueFait
« Parce que sinon, la Commission des Comptes de campagne n'aurait jamais validé ces prêts et ces comptes de campagne. »
- 6:20Invité politiqueFait
« Moi, je constate que des juges d'instruction sont venus perquisitionner le siège du premier parti d'opposition de France. »
- 6:34Invité politiqueFait
« depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République, nous vivons une persécution judiciaire sans précédent. »
- 6:51Invité politiqueFait
« hier ont été perquisitionnés des documents qui n'ont strictement aucun rapport avec les faits qui nous seraient soi-disant reprochés. »
- 7:51Invité politiqueFait
« Mais la justice n'est pas indépendante dans ce pays, monsieur ? »
- 8:03Invité politiqueFait
« Les documents arrivent systématiquement et fuitent systématiquement dans les médias. »
- 9:00Invité politiqueFait
« On n'a pas, dans un pays démocratique en 2025, à perquisitionner le premier parti d'opposition en prenant possession de documents stratégiques sur des campagnes électorales à venir. »
- 9:30Invité politiqueFait
« à une époque où les Insoumis étaient encore électoralement assez puissants, ils ont été perquisitionnés. »
- 9:48Invité politiqueFait
« Le Rassemblement National est désormais le premier parti de France et de loin et incarne l'alternance pour la France. »
- 11:03Invité politiqueFait
« nous sommes victimes d'un acharnement. »
- 11:16Invité politiqueFait
« Un particulier a le droit de financer un candidat. »
- 12:47Invité politiquePromesse
« Marine Le Pen sera innocentée par la justice évidemment. »
Temps de parole
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Vous êtes députée Rassemblement National du Gard, porte-parole également du parti. Il y a quelques minutes, Marine Le Pen a mis en ligne sur Instagram une pétition pour dire stop à la persécution du premier parti de France. Sauvons la démocratie. La France n'est pas une démocratie aujourd'hui ?
Écoutez, nous constatons que depuis un certain nombre d'années, un grand nombre d'années même, le système tente de nous faire taire. Alors même que nous sommes le premier parti d'opposition, alors même que nous sommes en capacité de remporter l'élection présidentielle en 2027 et que des millions de Français voient en nous un espoir pour la France, le système tente de nous affaiblir avec des pseudo-affaires qui n'en sont pas.
Qu'on comprenne ce que c'est, c'est quoi le système ?
Le système, c'est la collusion, si vous voulez, de tout ce petit mondiaux avec des politiques qui ont des liens étroits avec certains et qui tentent de nous faire taire. Je vous prends l'exemple de cette fameuse perquisition d'hier.
De vous faire taire, pardon, parce que là vous parlez de vous faire taire ou de vous faire respecter la loi ?
De nous faire taire, parce qu'en l'occurrence nous avons vécu hier une perquisition qui n'a strictement aucun sens. On parle là d'une pseudo-enquête sur des particuliers qui font des prêts à des candidats pour qu'ils puissent se présenter à des élections. Ce que tous les partis politiques font d'ailleurs. Tous les candidats à des élections ont recours à des prêts. C'est prévu par le code électoral. Les particuliers prêts pour que le candidat puisse se présenter. Moi-même en tant que candidat, j'ai eu un peu de prêts.
On va vous laisser terminer votre réponse. Que dit le code électoral ? Justement qu'il faut des prêts qui ne soient pas ce qu'ils appellent habituels. Donc si vous avez en effet une dizaine de prêts, une vingtaine de prêts, la commission des comptes de campagne, que ça ne soit pas des prêts habituels et que ça ne dépasse pas plus de 5 prêts de suite.
Qu'est-ce qu'un prêt habituel ? Non, parce que ce n'est pas marqué. Oui, mais n'empêche que si vous avez... Quand on interroge la commission nationale des comptes de campagne et des financements des partis politiques, la commission ne répond pas et dit ne pas être en capacité de répondre sur ce qu'est un prêt habituel. Ensuite, quand vous êtes candidat et que vous empruntez à quelqu'un, comment voulez-vous savoir que la personne qui vous prête a prêté à d'autres candidats ou lors d'autres élections ? C'est impossible à savoir. Donc oui, il y a un acharnement total et les Français ne sont pas dupes.
Les Français savent pertinemment que tout cela et tout ce que nous vivons depuis des années au Rassemblement national est fait pour nous faire taire et nous empêcher de gagner les élections. Mais moi, je le dis très clairement et les Français le savent, nous ne lâchons pas et nous remporterons l'élection présidentielle et nous lutterons face à ce système.
J'ai une question précise. Est-ce que vous pouvez nous affirmer que le Rassemblement national n'a pas reçu de prêts de particuliers de plus de 75 000 euros à plusieurs reprises et qui n'auraient pas été remboursés après 5 ans ? C'est ça la définition du prêt habituel.
Mais là, vous donnez une définition qui n'est écrite nulle part. Moi, ce que je vous dis, c'est que le Rassemblement national et les candidats du Rassemblement national, parce qu'en l'occurrence, on parle des candidats... Vous n'êtes jamais posé la question ? Les candidats, mais si, on a posé la question à la Commission nationale des comptes de campagne qui refusent de répondre. Nous avons d'ailleurs les preuves de ces questions à la Commission nationale des comptes de campagne qui refusent de répondre. Nous respectons les règles, nous respectons le code électoral.
Et d'ailleurs, pour preuve, l'ensemble des comptes de campagne de nos candidats ont toujours été validés par la Commission des comptes de campagne.
La Commission nationale des comptes de campagne a validé les comptes, effectivement. Il y a un an, elle a signalé des prés suspects.
Des prés suspects, ce qu'elle appelle des prés suspects. Et l'enquête démontrera, en fait, qu'il n'y a rien derrière.
Alors, justement, vous faites confiance à la justice, là ?
Écoutez, en tout cas, c'est très simple. Moi, je le dis très clairement, qu'il y a eu des prêts encadrés par la loi avec des taux d'intérêt, puisque c'est obligatoire de par le code électoral. Et donc, les juges ne pourront que constater que ces prêts, en fait, se respectent.
Vous dites des prêts encadrés par la loi ? Vous avez vérifié tous les prêts, là ? Tous les prêts accordés à vos candidats ?
Mais nous savons pertinemment, nous avons une organisation interne qui fait que, évidemment, les candidats font des prêts à des particuliers. Moi, en tant que candidat pour mon élection en tant que député en 2022 ou pour ma réélection en 2024, j'ai fait des prêts à des particuliers avec un taux d'intérêt de 5%. Et vous savez, comme toute organisation politique, nous formons nos candidats aussi aux règles électorales. Et donc, tout le monde connaît les règles électorales. Donc, nous respectons les règles. Mais si nous n'avions pas respecté ces règles en question, les comptes auraient été rejetés par la Commission des Comptes.
Donc, il n'y a aucun suspense sur le fait que ces prêts respectaient strictement la loi. Parce que sinon, la Commission des Comptes de campagne n'aurait jamais validé ces prêts et ces comptes de campagne.
Vous trouvez que la loi, justement, le code électoral, il est mauvais ? Il est trop flou ?
Non, il n'est pas trop flou, d'ailleurs.
Si, puisque vous le dites, on ne nous répond jamais. On ne sait pas ce que c'est que le prêt habituel.
Mais d'ailleurs, le terme de prêt habituel n'est pas dans le code électoral.
Mais en fait, pour comprendre, ce que vous dites, c'est on a respecté la loi ou en fait la loi n'est pas claire ?
La loi mérite d'être précisée. En l'occurrence, tous les partis politiques font appel à des prêts de particuliers. Tous les candidats de divers partis politiques font appel à...
Mais la question, ce n'est pas sur le fait d'avoir recours à des prêts. C'est sur leur montant, sur s'ils sont effectivement remboursés, pour pas que ce soit un don. Bien sûr. Et si ce sont des prêts récurrents des mêmes personnes.
Vous avez un délai pour rembourser un prêt. Moi, en tant que candidat, j'emprunte de l'argent pour ma campagne électorale. J'ai une convention de prêts dans laquelle il est prévu un délai.
On a tous une convention de prêts, même à 10 personnes.
Et donc, il est prévu un remboursement dans l'année qui suit l'élection. C'est ce qui est prévu par le code électoral. Et la loi prévoit un maximum de 5 ans. C'est ce qui est prévu dans le code électoral. Mais là, les soupçons portent sur ça. C'est ce qui est toujours respecté. Là, les soupçons portent. Mais les soupçons reposent sur strictement rien.
Il n'y a aucun fait. Alors, Johan Gillet, on a l'impression que vous jugez l'affaire avant qu'elle soit jugée, finalement. Non. Vous êtes sûr de vous, comme si, finalement, les deux juges d'instruction qui étaient hier au siège du parti Le Rassemblement National et la vingtaine de policiers, finalement, ont été envoyés pour le folklore, pour vous faire tomber, pour vous empêcher de gagner la présidentielle. C'est ce que vous dites. Je pose une question. Ça fonctionne, c'est stratégie de la victimisation permanente.
Et ce n'est pas de la victimisation, c'est être réaliste. Moi, je constate que des juges d'instruction sont venus perquisitionner le siège du premier parti d'opposition de France. Je constate que depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République, nous vivons une persécution judiciaire sans précédent. Et qu'hier ont été perquisitionnés des documents qui n'ont strictement aucun rapport avec les campagnes électorales. Et donc, je dis clairement, ce n'est pas ce que je dis, ce que je vous dis, c'est que je constate que depuis 2017, nous vivons une persécution judiciaire sans précédent.
Et qu'hier ont été perquisitionnés des documents qui n'ont strictement aucun rapport avec les faits qui nous seraient soi-disant reprochés.
Mais vous savez bien que dans le cadre d'une perquisition, on ne sait pas ce qu'on va trouver dans des documents.
Dans le cadre d'une perquisition, on cible évidemment et on perquisitionne les éléments qui ont vocation à l'être. On ne va pas perquisitionner, comme ça a pu l'être hier, le service communication du premier parti d'opposition pour regarder quelle campagne de propagande sera lancée dans les prochains mois. Voilà ce qui a été perquisitionné hier.
Justement, de propagande ?
Oui, quand on lance un traque, c'est une propagande.
Juste un mot sur une perquisition à proprement parler. L'objectif, c'est de saisir le plus de documents possibles qui pourraient être intéressants pour les enquêteurs. Mais ces documents dont vous dénoncez la saisine, par exemple des notes stratégiques, des choses comme ça sur les prochaines campagnes, elles vont être remises à un juge d'instruction. La justice étant indépendante, vous craignez quoi ? Attendez, je me finirai là. Vous craignez quoi ? Que ces documents soient mis sur la place publique ?
Atterrissent entre les mains d'Emmanuel Macron ? En gros, c'est ça la question.
Mais la justice n'est pas indépendante dans ce pays, monsieur ? Mais monsieur, ces documents atterriront, et vous êtes journaliste, vous le savez pertinemment, dans les mains des rédactions, comme à chaque fois qu'il y a une enquête, que ça nous concerne ou que ça concerne quelqu'un d'autre. Les documents arrivent systématiquement et fuitent systématiquement dans les médias. C'est bien qu'il y a dans le système judiciaire des personnes qui transmettent ces documents.
Non mais là, ils seront dans le bureau du juge d'instruction, si vous voulez. Les juges d'instruction ne vont pas donner aux journalistes les documents en classique confidentiel.
Mais vous, même sur votre plateau ou sur d'autres chaînes de télévision, vous annoncez en exclusivité des choses sur telle ou telle enquête judiciaire qui devraient être pourtant gardées secrètement dans le bureau du juge d'instruction.
Vous le savez pertinemment ? Excusez-moi, mais dans le cadre d'une enquête, si au cours d'une instruction, il y a des éléments qui sont obtenus sur la vie privée des uns et des autres, ça ne sera pas révélé dans la presse et ça ne sera pas dévoilé.
Ça sort régulièrement. Dans le passé, on l'a vu régulièrement avec des journalistes qui avaient des informations. Et encore une fois, c'est bien la preuve qu'il y a des fuites. Il y a systématiquement des fuites.
Et ces fuites, vous nuirez, vous aurez des choses à cacher aux Français sur votre stratégie de communication, de propagande comme vous l'avez dit.
On n'a pas, dans un pays démocratique en 2025, à perquisitionner le premier parti d'opposition en prenant possession de documents stratégiques sur des campagnes électorales à venir.
Pourquoi le fait d'être le premier ? Vous répétez que vous êtes le premier parti d'opposition, ce qui est vrai. Mais quel est le rapport, finalement, avec tout ça ?
Le rapport, c'est qu'à une époque où les Insoumis étaient encore électoralement assez puissants, ils ont été perquisitionnés. D'ailleurs, nous avions dénoncé les méthodes de perquisition à l'époque parce que nous, on applique également aux autres ce qu'on s'applique à nous-mêmes. Eh bien, aujourd'hui, la France Insoumise, elle, électoralement, est en forte baisse. Le Rassemblement National est désormais le premier parti de France et de loin et incarne l'alternance pour la France. Et aujourd'hui, c'est le Rassemblement National qui est la cible de ce système qui veut nous anéantir, comme ils ont souhaité anéantir Marine Le Pen. Ils n'y arriveront pas.
Moi, je vous le dis, ils n'y arriveront pas. Les Français ont foi en nous. Les Français savent pertinemment qu'en 2027, l'alternance se fera avec nous.
Yoann Gilles, je voudrais vous faire réagir sur Pierre-Édouard Sterrin, ce milliardaire. Nos confrères du Monde révèlent qu'une enquête a été ouverte par la justice sur le financement illégal de candidats du RN, campagne des régionales de 2021. Bien sûr, un financement illégal. C'est ce que disent nos confrères du Monde et campagne des régionales de 2021 et des municipales de 2020 pour des candidats RN. Il y a les villes de Nice, de Marseille, de Lyon qui sont citées et plusieurs régions dans le cadre des régionales. Donc, il y a cette affaire des assistants parlementaires dont on a eu le verdict en première instance avec cette peine d'inégibilité. Non, mais voilà.
Mais attendez, laissez-moi finir ma question. Il y a cette affaire-là. Il y a cette affaire aussi de surfacturation, de dons à des associations, défauts d'appel, d'offres, qui est une deuxième affaire dont on a parlé la semaine dernière. Ces perquisitions d'hier et maintenant, peut-être cette enquête avec Pierre-Édouard Sterrin qui finance les candidats du RN. Ça fait beaucoup quand même.
Non, mais encore une fois, nous sommes victimes d'un acharnement. Mais sur M. Sterrin, que je ne connais pas personnellement, que je ne connais...
Il travaille avec Jordan Bardella, que je ne connais pas le rappeler. Et le président de votre parti.
Que de non. L'affaire dont vous parlez, c'est M. Sterrin qui est visé. Qui finance la campagne de candidats RN. Ce qui est tout à fait légal. Bien sûr. Un particulier a le droit de financer un candidat. Ce que je vois, c'est qu'il y a un acharnement...
Là, ce serait un prêt illégal pour 1,8 millions.
Ce que je vois... Non, mais qu'est-ce que vous appelez un prêt illégal ? Non, encore une fois, on est sur le terme de prêteur habituel. Qu'est-ce qu'un prêteur habituel ? Personne, en tout cas la loi, ne le définit pas aujourd'hui. Donc je ne sais pas à combien de personnes M. Sterrin a pu faire de prêts. Ce sera à lui de répondre de ses accusations. Toujours est-il que les candidats du RN qui ont accepté des prêts de telle ou telle personne l'ont fait de bonne foi et de manière tout à fait légale. Et encore une fois, leurs comptes ont été approuvés. Donc il n'y a pas de sujet en la matière. Et vous parlez d'affaires qui n'en sont pas.
Vous parliez également du fameux rapport du Parlement européen. Ce n'est pas une affaire en soi. Il n'y a pas d'enquête judiciaire sur ce sujet. Il y a un rapport administratif et comptable du Parlement européen.
Pour de l'argent indûment dépensé.
Qui revient sur des dépenses qui avaient été précédemment validées. Puisque les comptes des partis politiques et des groupes parlementaires, que ce soit au Parlement européen ou nationalement, sont systématiquement épluchés chaque année évidemment. Ils ont toujours été validés. Et aujourd'hui, il y a semble-t-il un désaccord administratif sur telle ou telle dépense. Ce n'est pas plus que ça. Et ça accouchera d'une souris comme d'habitude. Parce qu'en réalité, à chaque fois, on nous accuse de beaucoup de choses.
Pardon, mais l'inéligibilité de Marine Le Pen. La montagne n'a pas vraiment accouché d'une souris.
Mais Marine Le Pen sera innocentée. Marine Le Pen sera innocentée par la justice évidemment. Puisqu'elle n'est pas responsable de ce qui lui est reproché. Merci d'avoir regardé cette vidéo !
Yoann Gillet