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Podcast / conversationPrisme FR· 26 septembre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueNumériqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiÉducation & recherche

BOMPARD LES PREND À LEUR PROPRE JEU… KNAFO ET FAURE COMPLÈTEMENT DÉSTABILISÉS ! 🔥

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi opposer régulation et développement de l'IA ?

  • 1:47OuverteRéponse directe

    Quels mécanismes de régulation pour l'IA cette semaine ?

  • 3:02RelanceRéponse partielle

    Pourquoi la France ne participe pas à l'initiative d'agence ONU sur l'IA ?

  • 5:00RelanceÉludée

    Pourquoi un moratoire sur les data centers étrangers ?

  • 5:41RelanceRéponse partielle

    Comment faire tourner les data centers sans nucléaire ?

  • 8:04OuverteRéponse directe

    Quelle formation à l'IA pour les enseignants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:47Fait
    « On peut tout à fait considérer qu'il doit y avoir des usages de l'intelligence artificielle qui sont dangereux et que donc il faut les empêcher et les interdire. »
  • 2:24Chiffre
    « 90 % des projets de data center aujourd'hui en France, ils sont hors Europe. »
  • 3:02Promesse
    « Si vous voulez avoir une politique de développement d'une intelligence artificielle souveraine, moi j'assume de dire par exemple faut un moratoire sur le développement des data center non souverain. »
  • 8:04Promesse
    « J'ai décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA pour aller plus vite qu'ailleurs et on va le déployer sur l'ensemble de la population. »
  • 10:07Chiffre
    « Mistral qui est valorisé 21 milliards d'euros peut faire le poids face à Open AI enique qui dépasse les 1000 milliards de dollars. »
  • 10:51Fait
    « Vous avez aujourd'hui un pillage qui est réalisé par l'intelligence artificielle dans les œuvres de tous les créateurs. »
  • 12:57Fait
    « On libère leur temps en simplifiant les démarches, en simplifiant les procédures. »
  • 16:23Fait
    « Plus vous mettez de fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité. »
  • 18:16Promesse
    « Supprimer la CSG d'activité pour permettre de rendre et de donner du pouvoir d'achat au français. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Je comprends pas pourquoi dans ce débat on voudrait opposer régulation et développement de l'intelligence artificielle. On peut tout à fait considérer qu'il doit y avoir des usages de l'intelligence artificielle qui sont dangereux et que donc il faut les empêcher et les interdire et pour autant avoir une politique y compris une politique publique de développement de l'intelligence artificielle pour pouvoir profiter de ces effets vertueux. Donc vous me posez une question pour qu'on soit concret. Quel mécanisme de régulation cette semaine là ? La semaine où on se parle en début de semaine en marge de l'Assemblée générale des Nations- Unies, il y a une initiative qui a été lancée par 20 pays Finlande, Norvège, dedans vous avez l'Allemagne, l'Espagne, l'Afrique du Sud qui disent

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il faut installer une agence de l'ONU pour travailler sur les questions d'intelligence artificielle et mettre en place un cadre mondial sur le sujet. Donc moi je je vous dis pas que c'est facile à faire mais évidemment qu'il faut l'approuver parce que désolé madame Claf mais vous voulez peut-être pas vous occuper de l'humanité mais le problème c'est que la France elle est dans l'humanité aussi qui se passe mais moi je m'occupe des deux vous voyez. parce que vous savez mais mais vous inquiétez pas, je m'occupe des deux. Mais vous savez quand il y a des institutions internationales sur le climat, bah il vaut mieux s'en préoccuper parce que vous savez la France, elle fait partie du monde et donc ce qui se passe à l'échelle planétaire ça va nous concerner aussi et donc c'est vrai aussi

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sur les questions d'intelligence artificielle. Donc je suis favorable à une régulation internationale premièrement et donc je comprends pas pourquoi la France participe pas de cette initiative. Elle a été lancée. C'était lundi ou mardi. Donc je comprends pas pourquoi on y force comment on force Donald Trump. Non, mais on on force on construit des rapports de force pour installer des régulations internationales. Je ne dis pas que c'est simple, mais sinon on fait quoi ? On fait rien. Donc on essaie de faire ça. Et ensuite on se dote d'outils nationaux de de régulation et ensuite on se dote d'outils nationaux de promotion de l'intelligence artificielle. On n'est pas obligé d'opposer l'un à l'autre. Mais même vous, regardez madame Knafo, vous avez dit il y a des usages de l'IA

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qui sont pas éthiques. Par exemple, laissez-moi pour les polémiqu ne cherchez pas polémiquer. On est en train de débattre là. Donc attendez, regardez. Vous venez dire par exemple les usages affectifs de l'IA, c'est dangereux parce que quelqu'un peut se faire passer pour quelqu'un d'autre. Bon, qu'est-ce qui nous empêche de voter une loi à l'Assemblée nationale en disant on met des principes non pas sur ce sujet. L'interdure des relations affectives, ça n'existe pas. Enfin, attendez, on met en place un certain nombre de règles éthiques et on dit ça, on n'accepte pas ces usages de l'I. Et après évidemment, il faut aussi une politique publique. Nous, on propose de mettre en place ce qu'on appelle une mission nationale de développement de l'intelligence artificielle avec une

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planification pour qu'à un moment on soit pas juste sur des banalités dans la discussion, mais qu'on rentre dans le concret. Vous voulez une politique en matière de souveraineté ? Je suis d'accord. Faut une politique en matière de souveraineté. Il y a juste un problème hein. 90 % des projets de data center aujourd'hui en France, ils sont hors Europe. Il ils sont hors détenteurs et capitaux européens. Donc si vous voulez avoir une politique de développement d'une intelligence artificielle souveraine, moi j'assume de dire par exemple faut un moratoire sur le développement des data center non souverain pour pouvoir précisément avoir une politique de développement de data center souverain qu'on contrôle dans lequel on met les données publiques et dans lequel on entraîne des modèles qui

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sont des modèles qui sont des modèles souverains parce que sinon effectivement on aura aucun contrôle vous voyez pas juste des phrases la souveraineté faut la prendre dans les détails sur les data centers on va donner la parole à Bertrand puisque c'est la région actuellement où il y a le plus de projets d'installation de data center. On n'est pas non plus des perdre de l'année. On n'est pas à leur dire et tapis rouge pour vous, vous faites ce que vous voulez. Bah non, non seulement on a le droit de faire un choix, on n'est pas obligé de prendre des Américains en premier déjà, on peut aussi prendre des Français. C'est ce qu'on fait dans la région. Attendez, je vais juste finir. Non mais attendez, non, c'est pas ça. C'est que si vous les avez chez vous, vous pouvez leur dire que les données

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des entreprises nationales, elles resteront souveraines, même avec des Américains. Non, mais bien sûr que si. Il y a une entreprise qui s'appelle Orang le cloud monsieur de 2018 qui fait que les autres cloud monsieur par de 2018 qui fait que les autorités américaines peuvent avoir autorité sur les données même si elles son sont localisé en France. La nationalité d'orange c'est quoi si monsieur Bertrand la réalité c'est qu'en accueant en accueillant les data center à capitau étranger monsieur Bertrand vous êtes en train de freiner l'émergence de data center français encore pire encore on est en train monsieur Bertrand de en réalité mettre au profit de capitaux étrangers en particulier américain au détriment de la protection de nos données et bien l'atout comparatif unique qui est

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l'énergie nucléaire pour l'émergence de data center américain et la réalité Vous savez c'est que pour un data center monsieur Bertrand 10 % de la valeur c'est l'énergie c'est ce qui reviendra à la France probablement quelques pourcents localement pour des emplois et c'est tant mieux mais tout le reste plus de 80 % c'est de la valeur ajoutée qui partira dans les plus importés d'Asie et dans les logiciels qui sont des services américains. plus on développera des data center comme le souhaite la macronie dont vous êtes le bras armé dans votre région et plus en réalité ces data center à capitaux étranger freineront oui monsieur Bertrand l'émergence de data center français parce que ils satureront l'accès à notre réseau électrique qui est garant d'énergie bas

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carbone d'énergie abondante grâce au nucléaire et d'un prix compétitif et pardon mais j'entends la gauche monsieur Bonpard comme monsieur Fort évoquer et bien le fait qu'il fasse une filière nationale dans les data center. Mais moi j'ai une question à vous poser. Vous dites qu'il faut un morateur sur les data center étrangers. Pourquoi pas ? Mais en réalité avec toutes vos association dont vous êtes amis et bien en réalité vous faites moratoire sur l'ensemble des projets industriels. Dès qu'on voudra installer une usine de semiconducteur vous vous mobiliserez, vous ferez une z vous ferez des recours pour bloquer l'implantation d'usine sur le sol français. Et en réalité comment vous voulez faire tourner monsieur comment vou faire tourner vos dat monsieur vos datas centur s'ouvre

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comment vous les fait tourner comment vous les faites tourner en matière énergétique sans le nucléaire puisque vous voulez arrêter le nucléaire comment vous les faites tourner répondez à cette question monsieur avec les éoliennes qui ne fonctionne que 20 % du temps. C'est une question quand même peut se poser monsieur Louis monsieur B. Non mais vous voulez que je vous réponde ou pas parce que oui oui je vous en prie. Bon, vous dites vous-même que vous êtes opposé à l'idée qu'on continue à installer des data centers qui sont des data centers non souverains et vous vous en prenez à des citoyens et à des associations qui précisément se mobilisent contenteur

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Non mais je sais pas vous voulez pas que je réponde je crois que vous parlez en même temps que moi mais si vous vouliez être un tout petit peu cohérent vous devriez pas les critiquer vous devriez plutôt les féliciter parce que précisément ils essayent de faire en sorte qu'il y ait pas des data centers non souverains de manière anarchique qui se développent sur l'ensemble du territoire national Aucune usine monsieur Bompard sur le territoire. Si vous me permettez, si vous me permettez, j'ai un principe que je ne parle pas sur les autres politiques parce que ceux qui écoutent ne peuvent rien entendre et rien comprendre. Mais maintenant que j'ai la parole, je vais aller jusqu'au bout. Et quand vous entendez les deux, heureusement qu'il y aura une autre voix que les deux extrêmes dans le débat

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présidentiel. C'est une bonne illustration. On va jusqu'au bout du raisonnement. Je vais jusqu'au bout du raisonnement. Aujourd'hui, regardez bien, comme il y a des critiques sur les data centers, tous ceux qui veulent enfourcher les colères commencent à dire comme tous les complotistes, "Faut pas les data centers ou alors faut des data centers." 100 % français, ça veut dire prendre du retard. La vérité, c'est qu'il y a les 10 œufs, il y a peut-être les fait œufs. C'est-à-dire qu'on est capable aujourd'hui de dire aux entreprises qu'elles soient américaines, qu'elles soient japonaise, qu'elle soit canadienne et française, si vous venez, c'est à nos conditions. Une entreprise comme Orange est une entreprise française qui a créé une filiale française qui s'appelle Blue qui dit

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notamment que ceux qui viendront exploiter les data center le feront aux conditions de la loi française et que n'importe quelle cour fédérale américaine qui demandera avoir communication des données ne pourra pas le faire parce qu'il y a étanchéit que d'autre part si les data centers sont chez nous on va pouvoir imposer aussi que les universités que les centres de recherche puissent avoir accès à la capacité de calcul de l'intell intelligence artificielle. C'est ça le véritable enjeu. C'est chez nous, on impose nos conditions. Si c'est loin de chez nous, vous pouvez faire des grands discours sur la souveraineté, ça n'existera pas. Le vrai sujet que nous avons aujourd'hui, parce qu'il faut revenir à cela, quand on parle des usages, c'est nos enfants. Est-ce que

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clairement on leur donne les clés eux pour maîtriser l'intelligence artificielle ? À partir de quel âge ? On donne les lectures la lecture pardon le goût de la lecture pour montrer qu'il faut développer le sens critique qu'il faut justement avoir des valeurs dès le départ comment on permet à nos enseignants alors que l'obligation de formation en l'IA n'est pas aujourd'hui réelle dans le code de l'éducation nationale ça c'est à changé. J'ai décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA pour aller plus vite qu'ailleurs et on va le déployer sur l'ensemble de la population. Un brevet a qui permet vous choisirez 2h, 10h ou 20h pour vous approprier pour mieux maîtriser l'IA. C'est quelque chose que nous faisons dans la Haute-Fance qui

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doit être fait dans toute la France de la même façon pour le reste. Mais là où je suis pas du tout d'accord avec Olivier Fort, c'est que dans l'agriculture quand on a mis en place les premiers tracteurs, on n pas taxé les premiers tracteurs et on les taxe toujours pas aujourd'hui. Le vrai sujet qu'on aura à un moment donné, c'est qu'il y a des inégalités des fractures que nous ne devons pas voir s'accentuer. Il y a deux fois plus de cadres que d'ouvriers qui utilisent l'intelligence artificielle et demain, nous savons bien qu'il y aura des changements profonds pour le monde du travail mais aussi pour la société. C'est la première fois qu'une révolution, c'est important, ne va pas toucher en premier les coles bleues, mais va toucher l'éco blanc et les t-shirts. Sans oublier que la

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responsabilité du prochain président, au-delà des des débats stériles, ça sera de préparer à Lia, mais à celle d'après, le mariage de Lia et de la robotique. Et là encore, on a besoin justement de prendre ce temps d'avance. Et encore une fois sur tous ces sujets, on devrait avoir à la fois une vision mais on doit être capable au jour le jour de comprendre les inquiétudes de nos concitoyens et de les rassurer. C'est ça le rôle du politique. C'est pas de hurler avec les loups ou de la trouille à tout le monde. En l'occurrence, vous faites venir les loups dans le pays. Monsieur Merci Alexandre Louet pour Olivier Fort. Effectivement pour peser dans ce dans ce débat là, il faut aussi que la France puisse avoir ou l'Europe une IA qui fasse le poids peut-être face à à

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d'autres IA. Parce que aujourd'hui Mistral qui est valorisé 21 milliards d'euros peut faire le poids face à Open AI enique qui dépasse les 1000 milliards de dollars. D'abord, permettez-moi de revenir sur ce qui vient d'être dit à la fois par la droite et par l'extrême droite. Le retour au Moyen-Âge, ça n'est pas de la régulation, c'est l'inverse. Le Moyen-Âge, c'est le plus fort qui emporte toujours sur le plus juste. Et c'est malheureusement ce que l'on perçoit dans ce que j'entends ici avec une espèce de poussée technophile où au fond le progrès technologique apporterait nécessairement

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le progrès humain. Ça n'est pas vrai. Ça n'est pas vrai. Je prends un exemple que tout le monde peut comprendre sur la question de la culture. Vous avez aujourd'hui un pillage qui est réalisé par l'intelligence artificielle dans les œuvres de tous les créateurs, aussi bien dans le domaine musical que dans le domaine de l'écriture, dans tous les domaines. Et Lia ne verse jamais de droits d'auteur à qui que ce soit. C'est un sujet. Qu'est-ce qu'on fait ? Mais il faut euh il y a une proposition de loi Sylvie Robert euh Lord Arcos qui a été voté au Sénat, qui a été bloqué par les macronistes à l'Assemblée et qui permet

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de présumer de ce pillage et donc de faire en sorte que il y ait une rétribution pour les auteurs parce que la création c'est essentiel et que le jour où il n'y aura plus de créateur alors nous serons là à retourner au Moyen-Âge. Et le Moyen-Âge c'est quoi ? C'est aussi tout simplement de détruire les outils de la solidarité collective. Moi je veux bien qu'on dise que c'est pas grave qu'on perde des emplois, que c'est pas grave qu'on perd des cotisations, que c'est pas grave en finir avec Olivier Fort, vous savez très bien que les révolutions aussi créent créent de l'emploi. Mais il y a une forme de naïveté. Oui, mais je sais bien que c'est on a tous en tête cette théorie de la destruction créatrice. Il y a des métiers qui sont détruits et puis qui naîtront. On n'en

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sait rien pour l'instant. On n'en sait rien. Et donc ça suppose d'avoir une forme de prudence là aussi. Bien sûr, je souhaite que l'IA permette de créer des employés, mais c'est là où il faut aussi maîtriser l'IA, faire en sorte que par exemple le crédit impôt recherche, il soit destiné non pas à subventionner n'importe quelle recherche mais la recherche sur les intelligences artificielles, notamment ce qu'on appelle ZIAIA étroites qui permettront de faire avancer l'humanité, de faire avancer la société, de faire en sorte que la l'IA ne remplace pas le travail humain mais le complète. l'additionne et permettre au salariés de faire davantage et mieux mieux. On a compris on a compris votre propos. En deux mots, comment on conforte la

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seule IA qui ne soit pas américaine ou chinoise en gros qui soit dans parmi les leaders comment les Européens, les Français font ? C'est une question qui se pose maintenant. Oui, c'est une question qui se pose maintenant et il faut évidemment C'est aussi une question de souveraineté. Ouais. Oui, bien sûr, il faut mobiliser le crédit mais là je rejoins ce qui a été dit précédemment. On parle beaucoup des data center. Il a plus de crédit monsieur F. Je je peux vous parler du mien. On a à quelques kilomètres de chez moi à Fuju, un data center qui va à l'un des plus grands d'Europe. 11 50 milliards d'investissements. 50 milliards d'investissement 90 hectares puisqueon en stade, c'est 125 stades de foot. Des terres agricoles qui vont être là

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anilé. On va avoir en fait en consommation électrique l'équivalent de Flamville. Et la proposition, on va on va consommer, tenez-vous bien, 250000 m c d'eau pendant 12 ans pour la construction de ce data center avec un conflit énorme d'usage avec le monde agricole qui lui subit la sécheresse, subit ce que nous avons connu cet été, la canicule. 15 tonnes de polluant éternel par an rejeté dans les sols et dans l'eau et avec une chaleur fatale qui va être impossible à traiter puisque en réalité on ne demande même pas à ces fonds qui vont venir je vais je vais venir aux fonds qui justement

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investissent dans ce data center qui ne veulent même pas être ceux qui organisent la cheminement de cette chaleur fatale vers des équipementsour c'est une obligation dans Chez nous, c'est une obligation pour les résultats sur la question. Je fin je finis je finis sur le fait que quels sont les fonds qui s'investissent là-dedans essentiellement des fonds Emirati et Nvidia américain Mistral résiduellement la banque d'investissement pareil résiduellement. Et donc moi je vous pose une question simple. Construire un immense data center qui va consommer nos sols, notre eau, notre électricité mais qui n'est même pas un data center

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souverain. Quel est l'intérêt de le faire ainsi ? Et donc nous avons besoin là effectivement de parler de souveraineté mais la souveraineté c'est aussi d'accepter ou de ne pas accepter de dire ça parfois non quand le projet ne correspond pas que nous pouvons accepter il faut investir peut-être dans l'IA pour pouvoir peser face à Anthropique et et Open AI et Elon Musk. Moi, je voudrais pas trop embêter monsieur Olivier Fort, mais vous aurez remarqué que quand la gauche n'a pas préparé une question, ce qu'elle répond tout de suite c'est il faut mobiliser le crédit comme si l'État français c'était Crésius, qu'on roulait sur l'or et qu'on allait dépenser en tout sens, mobiliser le crédit. Bon, moi je vais pas du tout répondre en ce sens. Vous avez posé une

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question précise. Comment est-ce qu'on fait en France sur le domaine de l'intelligence artificielle contre les géants qui se sont déjà créés aux États-Unis et en Chine ? Trois choses. On libère le temps des entrepreneurs, on libère leur argent et on libère la croissance. Comment est-ce qu'on libère leur temps ? Déjà par leur relation à l'administration qu'il va falloir simplifier et ça tombe bien, la révolution de l'IA nous le permet. Je vous donne un exemple sur les permis de construire. Vous avez déjà de nombreuses communes de France qui le font et il faut leur rendre hommage qui ont automatisé le permis de construire. C'est-à-dire que pour le permis de construire, ce qu'il y a de positif, c'est que vous devez comparer une demande qui est faite à plusieurs

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critères qui sont objectifs et donc une machine peut le faire. Le recours évidemment doit rester humain, notamment pour les recours quand c'est quand la décision est défavorable, mais vous avez une simplification drastique alors que les délais pour obtenir le permis de construire se sont allongés partout. Si je vous prends l'exemple de la ville de Paris, vous avez 400 personnes à la direction de l'urbanisme et on peut dire qu'ils prennent tout leur temps pour répondre aux entrepreneurs qui ont besoin d'obtenir des permis de construire. Donc on libère leur temps en simplifiant les démarches, en simplifiant les procédures. Il y a par ailleurs une règle qui ne s'est jamais démentie. Plus vous mettez de fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité, que ce soit dans la

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commune ou dans le pays, plus vous avez de procédures parce qu'ils doivent bien justifier le fait de travailler. Donc ils vont créer des formulaires, des procédures, des CERFA et cetera. Moins vous avez de fonctionnaires, moins vous avez de complexité. Je propose la suppression de 800000 postes de fonctionnaires sans lettre de licenciement, je le précise, simplement en ne remplaçant pas ce qui arrive à la retraite. Tout cela libère du temps pour les entrepreneurs. Ensuite, il faut libérer leur argent. Pour cela, ce que je propose c'est que l'État dépense moins pour pouvoir taxer moins. Très concrètement, je propose une baisse de dépense de 140 milliards d'euros par an. La liste, je l'ai publié, vous pouvez la retrouver sur saraknafo.fr. Vous avez toutes les sources, tous les chiffres,

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tout est sourcé. Ces 140 milliards, on arrête immédiatement de les prendre au français avec comme perspective un budget à l'équilibre à la fin du quinquena. Et dans l'intervalle, on baisse immédiatement les impôts. Premier élément, on supprime la CSG d'activité. Tout à l'heure, la gauche disait qu'il fallait taxer la machine parce que la machine n'était pas taxée par rapport au salarié qui lui dis c'est que j'ai une solution. Il vaut mieux baisser les taxes qui pèsent et les charges qui pèsent sur le salaire plutôt que s'imaginer qu'on va taxer la machine. Donc supprimer la CSG d'activité pour permettre de rendre et de donner du pouvoir d'achat au français. Ça fait plus 10 % de hausse de salaire pour tous les salariés, pour les fonctionnaires, pour les indépendants, pour les

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artisans. C'est tout simplement la plus grosse hausse de salaire collectif de toute la 5e République. Et ça ne fait pas peser un seul euro sur la rentabilité de l'entrepreneur et des patrons puisque c'est l'État qui accepte enfin de faire un effort au lieu de demander aux Français de se sacrifier en permanence en baissant ses propres dépenses pour baisser T impôt. J'ajoute également la suppression des droits de succession et nous sommes les seuls à le proposer. Enfin, la baisse de l'axis sur le carburant qui est très actuel aujourd'hui. Que le prix de l'essence soit 18 c'est pas c'est c'est pas consacré à l' mais je vous dis non non non attention il faut libérer de l'argent et libérer la croissance. Libérer la croissance ça passe par l'énergie. Avoir enfin un juste prix qui

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ne soit pas déformé par les règles du marché européen de l'électricité un juste prix nuclaire pour les data center. Et j'en finis par là. donné tr points libér la croissance et en par l'école et un mot un seul mot sur l'école je précise qu'à mes yeux il faut pas apprendre aux enfants à prompter comme on l'apprend parfois il faut au contraire revenir aux savoirs fondamentaux parce que cette révolution technologique rend paradoxalement le savoir classique plus légitime que jamais on a besoin de logique on a besoin de parler correct pendant laour tout de suite j'en termine j'en termine par là on a besoin de logique et donc des mathématiques et on a la chance en France d'avoir un niveau de mathématiques excellent et on a besoin d'une culture classique, philosophique

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et historique pour avoir le discernement face à la machine. J'en ai terminé. Manuel Bombard. Oui. Bon, notre programme il sort le 7 novembre en librairié. Il y a 800 mesures, je vais pas vous les infliger toutes, je vais rester sur le sujet de l'intelligence artificielle. Bon, tout à l'heure, je disais qu'on pouvait avoir à la fois des politiques de régulation et à la fois des politiques de développement. Donc, la question que je veux poser maintenant, puisque tout à l'heure on a parlé de la régulation, c'est qu'est-ce qu'on fait pour promouvoir le développement de l'intelligence artificielle en France ? c'est de manière plus générale du numérique et comment on le fait de manière souveraine. Et pour ça, il faut quand même libérer des financements. Donc comment on libère ces financements

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? D'abord oui, moi j'assume madame fa un point de désaccord. Je je non je sais pas ce que j'allais dire mais vous allez le dire juste après. Non pas du tout. vous alors là je pense que vous avez un petit problème, c'est que vous êtes venu avec Non, c'est pas ça. C'est que vous êtes venu avec des idées préconçues mais laisser le débat, discuter, discutons. Voilà.