🔴 En direct I Présentation du Contre Budget 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bien mesdames et messieurs, merci pour votre présence, cette présentation du contrebudget du groupe Rassemblement national. Notre contrebudget n'est pas un autre budget. Il serait illusoire et mensongé de faire croire que notre groupe peut à lui seul remplacer l'administration qui travaille au quotidien sur le budget de notre pays.
Notre contrebudget vient corriger la copie initiale et de l'ave même de son auteur, il est, je cite, perfectible, d' euphémisme exprimé il y a quelques jours par le premier ministre lui-même. Avant tout, permettez-moi de rappeler que nos travaux budgétaires s'inscrivent dans un contexte gravement dégradé. Le tableau ou plutôt la partition du mozzard de la finance est particulièrement dissonnante.
La dette atteint des niveaux records. Les intérêts de cette dette seront bientôt le premier poste du budget de l'État. Et comme cette dette est détenue pour moitié par des non résidents, des dizaines de milliards d'euros quittent notre pays dégradant notre balance des paiements.
Les défaillances d'entreprises atteignent aussi des records. Le déficit public reste hors de contrôle. Bref, après 8 ans de macronisme, la crise budgétaire est une bien triste réalité.
Face à cela, les parties du système macronistes et leurs alliés de circonstan PS et LR et alliés d'élection, LFI et PCF et même quelques prix Nobel ont la solution. préserver leur poste et surtout empêcher le Rassemblement national d'arriver au pouvoir. Voilà leur seule et unique ligne politique, la nôtre à l'opposé et la défense des intérêts de la France et des Français.
Et cela passe bien sûr par l'élaboration d'un budget le meilleur possible et quand on est dans l'opposition par la modification de la version du gouvernement pour la rendre la moins mauvaise possible. Je me permets de vous rappeler qu'un budget, c'est la traduction financière de choix politique. Ce n'est pas un tableau Excel avec des plus et des moins.
Ce n'est pas une succession de mesure. C'est infin bien sûr un équilibre arithmétique, mais c'est surtout un équilibre politique. En effet, l'impact sur le quotidien des Français, sur le quotidien des entreprises est direct, concret et souvent immédiat.
Quand nous travaillons sur un contrebudget, notre première préoccupation, c'est quel impact sur les Français ? C'est quelle sera l'acceptabilité des mesures par les Français ? C'est est-ce que l'équilibre politique atteint est juste ?
Notre deuxième préoccupation, c'est de préserver notre souveraineté et d'éviter toute immxion étrangère dans notre politique budgétaire. Je pense bien sûr à l'Union européenne voire au FMI puisque je lis dans certains médias que cette hypothèse n'est malheureusement plus de l'ordre de la science-fiction. Notre troisème préoccupation, c'est d'éviter de dégrader la situation car ce sont évidemment les Français, en particulier les générations futures qui pont mais d'une manière plus prosaïque car nous sommes convaincus que demain c'est à nous que reviendra la responsabilité de redresser le pays à partir de cette situation.
Enfin 4è préoccupation, un contrebudget qui vise à lier la baisse des mauvaises dépenses et la relance de notre économie. Ce sont ces quatre préoccupations qui ont guidé l'élaboration de ce contrebudget avec un chiffrage que nous avons essayé de rendre le plus précis possible. Nous n'avons pas les services de Bercy et de ces 1300 agents à notre disposition.
En tout cas, pas encore. Ce contrebudget servira de ligne directrice durant les discussions budgétaires en séance publiques, soit directement avec des amendements défendus par nos députés, soit indirectement pour soutenir ou s'opposer aux amendements toxiques venus d'autres groupes. Le contrebudget que nous vous présentons aujourd'hui se fait à périmètre constitutionnel constant.
Par exemple, certaines économies sur l'immigration nécessitent un changement constitutionnel. C'est vous le savez l'objet du référendum que je propose mais aussi en fonction de ce qui est raisonnablement faisable. Par exemple, supprimer tout financement à l'audiovisuel public, ce qu'engendrera la privatisation ne peut pas être évidemment, vous l'aurez compris, appliqué dès 2026.
Pour tendre le coup à certains raccourcis que je peux lire ici ou là, ça ne veut pas dire que nous abandonnons ces mesures. Alors, je sais que vous allez me dire que certaines mesures, je pense par exemple à la baisse de notre contribution à l'Union européenne n'est raisonnablement pas possible. Mais pour nous raisonnablement n'est pas synonyme d'impuissance politique.
Oui, certaines mesures nécessitent une volonté politique forte, voire d'engager le bras de fer, en l'occurrence pour cet exemple avec l'Union européenne, nous l'assumons et je dirais même nous le revendiquons. D'ailleurs, s'agissant du budget de l'Union européenne, permettez-moi de souligner que la baisse de la contribution de la France qui a été annoncée par madame de Montchalin cet été vient mettre fin au mensonge répandu par nos adversaires que baisser la contribution de la France à l'Union européenne était une forme de prxit. Baisser la contribution de la France à l'Union européenne, c'est seulement défendre les intérêts de la France et des Français.
Avant de donner la parole à Jean-Philippe Tangi, notre référent de la commission des finances, je voudrais souligner que si notre contrebudget peut paraître ambitieux, c'est parce qu'il s'attaque avec force et volonté à ce que j'ai appelé les quatre tabous de la politique budgétaire. l'immigration bien sûr, notre relation financière avec l'Union européenne, le train de vie d'un état manifestement plus à la bonne place et un casier abandon toute volonté de lutter contre les fraudes. Nous arrivons donc à des économies nettes assez conséquentes, y compris en tenant compte des hausses prévues par les quatre lois de programmation.
Loi de programmation militaire avec la surmarche annoncée par le président de la République en juillet dernier. Loi de programmation police justice qui correspondait dans les montants à notre proposition de la présidentielle de 2022 et loi de programmation de la recherche. Remettre l'État à la bonne place, arrêter les dépenses inutiles, efficace pardon, voire toxique et surtout répondre aux préoccupations des Français.
Voilà le contrebudget du groupe Rassemblement national que va vous exposer immédiatement Jean-Philippe Tanguier. Merci euh madame la présidente. Bonjour à tous.
Euh merci pour votre présence. Permettez-moi d'abord de remercier euh l'ensemble des députés euh de la commission finances, notre collègue sénateur Christopher Zurec, nos collaborateurs et tous ceux qui ont participé à ce travail intense et important pour notre contrebudget. Euh tout d'abord euh avant d'exposer nos contesures, il faut malheureusement exposer euh les mesures euh que les Français euh subissent déjà ces mesures après euh 8 ans de macronisme. 8 ans de macronisme qui sont euh un échec pour euh la stratégie gouvernementale, pour cette idéologie que Marine Le Pen avait débusqué euh dès euh son imiction dans la politique française.
Et cet échec, malheureusement, c'est une lourde facture pour les Français, pour les ménages et c'est une lourde facture pour nos entreprises. Vous le savez, le déficit public revendiqué annoncé pour l'année prochaine sera encore de 4,7 %. Il sera sans doute en réalité plus proche de 5 % selon les estimations de l'OFCE et même les travaux même de la commission finance. on pourra y revenir et ce déficit tragique insupportable qui ne s'explique plus par les excuses des crises multiples que la France certes a affronté mais que tous les pays du monde ont affronté, que tous les pays de l'OCDE ont affronté et que tous les pays européens ont affronté.
Quand on voit que des pays qui ont moins de moyens économiques et financiers comme le Portugal ou l'Espagne ont pu rétablir leur compte, l'échec d'Emmanuel Macron est d'autant plus insupportable. Ce déficit, il se cumule avec une dette publique considérable qui frôle désormais les enfin qui a dépassé d'ailleurs depuis sa dernière estimation les 118 % et qui malheureusement accélère chaque jour de manière difficile. C'est ce qu'on appelle l'effet boule de neige parce qu'à partir d'un moment, vous êtes tellement endetté et vous exposez à des taux d'emprunt tellement importants que votre dette se comment dire s'emballe et qui a un effet boule de neige qui est très difficile à contenir.
Et c'est aussi une des forces du contrebudget de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, c'est qu'avec des décisions courageuses, on peut aussi arrêter cet effet boule de neige. Pourquoi cet effet boule de neige ? Pourquoi ce déficit insupportable ?
C'est avant tout l'échec total de la maîtrise des dépenses publiques. En 8 années de macronisme, ils n'auront pas été capables de baisser d'un seul centimes les dépenses publiques en volume. Et encore cette année, malgré les alertes de François Berou, malgré un débat public centré, concentré sur la question des finances publiques, et bien elles augmentent encore pour l'année prochaine selon les propres estimations du gouvernement et du haut conseil des finances publiques de plus de 28 milliards d'euros.
La conséquence logique, c'est parallèlement cette hausse de 19 milliards d'euros des recettes publiques, donc des impôts. Donc 14 milliards strictement de hausse d'impôts nouvelles qui sont particulièrement injustes, insupportables et évidemment contre-productif économiquement puisque le poids des impôts dans notre pays est désormais tel que les rentrées fiscales ne rentrent plus correctement, ne rentrent plus comme elles devraient escompté puisque les Français ne peuvent plus payer, les entreprises ne peuvent plus payer et notre tissu économique est en train d'être détruit. non seulement par une incompétance économique, une concurrence des loyales, mais par la politique budgétaire même et fiscale employée par le gouvernement.
Dernière, comment dire, traduction tragique de ce bilan, c'est le coût de la dette, ce qu'on appelle la charge d'intérêt qui atteint toute administration publique confondue. 74 milliards d'euros, c'est une hausse de 13 milliards d'euros par rapport à l'année dernière. Elle a aussi malheureusement les intérêts s'emballent.
Nous sommes proches, comme Marine Le Pen l'a dit, du premier poste de dépenses de l'État et que pour nos compatriotes comprennent bien, c'est autant d'impôts qui ne vont pas dans l'école de leurs enfants, dans le soin apporté à nos aînés, dans la protection de notre armée et de nos forces de l'ordre. Tout cela va dans la poche de nos créanciers et en particulier hélas comme l'a dit Marine Le Pen également, dans la poche de nos créanciers étrangers. Que proposons-nous face à à cette situation extrêmement difficile ?
Et bien déjà et je tiens à assister là-dessus aujourd'hui pour montrer la crédibilité et la rupture qu'incarin ce contreprojet de de Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est la baisse des dépenses et nous assumons une forte baisse des dépenses en volume. Ce qui permet à la fin de contenir le euh de contenir pardon le le déficit, de contenir de ralentir les fait boules de neige de la dette, mais aussi de comment dire de de rendre d'apaiser la société française parce qu'aujourd'hui le poids des dépenses publiques est tel à 57 % du PIB que tout le monde perçoit que vous soyez écteur économique, euh famille, élu local. Tout le monde perçoit cette pesanteur de la dépense publique qui ne vient pas comme le ferait l'état stratège de Marine Le Pen en soutien à l'activité économique, en soutien dans les espérances des familles, mais qui pèse comme un poids et non pas comme une aide.
La première tout d'abord c'est s'attaquer aux dépenses inefficaces. Vous aurez le détail dans un tableau qui vous sera transmise. Compte tenu, vous le voyez de l'importance de ce tableau.
Je ne vais pas citer ligne par ligne chacune des mesures, mais évidemment nous serons disponibles pour répondre à vos questions euh par rapport à ce tableau. Dans l'ensemble, on atteint euh une baisse des dépenses inefficace de 32,4 milliards d'euros. Euh et quelques exemples des baisses les plus importantes.
La baisse de la contribution à l'Union européenne. Nous demandons une baisse plus importante cette année puisque comme la contribution à l'Union européenne augmente encore de 5,7 milliards d'euros atteignant frôant si on compte les droits de douanes 30 milliards d'euros. Certes ça peut paraître important mais ce n'est malheureusement hélas qu'à dû proportion de la perte de contrôle de cette contribution pour la France.
Deuxème agrégat important 7,7 milliards d'euros sur les agences et les opérateurs. De la même façon, le détail de ces économies, de ces mesures vous est adressé en tableau, mais c'est ce sont plusieurs dizaines de lignes et je tiens à suer à ce titre le travail très important qu'a mené Mathias Renault sur ce sujet. Euh et enfin la baisse de l'aide au public au développement.
Je suis désolé, il y a sans doute une petite coquille sur ce chiffre. Il y a eu un copiercollé. Il s'agit de 2,4 milliards d'euros et pas 7,7 milliards d'euros.
Un journaliste attentif l'a vu et je le remercie. 2è euh bloc de dépenses inutile que contre laquelle nous luttons évidemment et qui marque là aussi une rupture, c'est le contrôle des dépenses de l'immigration. Euh comme l'a dit Marine Le Pen, il y a des mesures que qui nécessitent une réforme constitutionnelle.
Il y a des mesures que nous pouvons faire à droit constant. La principale mesure, c'est d'imposer 5 ans de travail à temps plein pour les étrangers qui souhaitent bénéficier d'un certain nombre de prestations de solidarité. Comme Marine Le Pen s'y était engagé en 2022, évidemment cette mesure ne s'applique pas du jour au lendemain.
Nous sommes fidèles aux valeurs de notre société. On va pas mettre les gens dans la difficulté. Euh nous différencions le phénomène de l'immigration des personnes immigrées euh qui sont aussi venues parce que des gouvernements incompétents leur offerraient euh la Lune et donc nous leur donnerons 6 mois euh pour s'adapter avant d'appliquer cette mesure.
Ce qui fait que ces mesures de restriction euh euh des prestations de solidarité aux gens qui ont travaillé au aux immigrés pardon qui ont travaillé 5 ans à Taupelin qui rapporte en année pleine 12 milliards rapporte sur 6 mois évidemment 6 milliards. Deuxième économie sur l'immigration principale, c'est la transformation de l'aide médicale d'État en aide médicale d'urgence, mesure bien connues du Rassembl national, bien reprise, il faut dire, par tous nos adversaires aux élections, mais jamais appliqué par ces mêmes adversaires quand malheureusement il gouverne. la suppression des visas pour soin qui est une forme différente de l'AME et qui est une particularité au triste sens du terme de la France.
Là aussi, la maîtrise totale de ces enfin la suppression totale de ces visas sur soin parce que ça dépend exclusivement du pouvoir exécutif rapporte 1 milliard. Là aussi vous avez dans le tableau l'ensemble des mesures qui permettent d'atteindre 12 milliards d'euros sans changement constitutionnel. Euh encore des dépenses inutiles euh 4,1 milliard d'euros, des baisses de subvention pour des associations qui n'ont rien à voir avec l'intérêt général.
Là aussi la liste vous sera donnée. Des économies sur le train de vie de l'État, notamment les assemblées, l'Élysée pour 500 millions d'euros et une baisse immédiate de la dotation à l'audiciel public. Vous voyez d'ailleurs qu'on ne compte pas évidemment pour cette année la privatisation de l'audis public pour une raison simple comme l'avait expliqué Marine Le Pen à la présidentielle Jordan Bardella aux élections litiatives.
Il faut évidemment au moins 1 an de plein exercice pour mener cette privatisation à terme et ce n'est pas une économie immédiate mais c'est une économie évidemment que nous maintenons dans le programme dès que possible. Euh nous demandons 5 milliards d'efforts euh à certaines collectivités territoriales dans l'attente de leur réorganisation et pour une part d'entre elles de leur suppression. Et cet effort est concentré sur euh les intercommunalités et les régions. 5 milliards d'euros.
Enfin, euh conséquence positives de la maîtrise des dépenses, c'est que vous dépensez moins pour vous endetter, donc vous dépensez moins pour emprunter. Donc l'ensemble des mesures que nous proposons permet une économie nette de 1,5 milliards à taux de marché actuel. Même en plus, on espère que le marché réagira bien à ces mesures de rupture, mais on a même pas chiffré cela.
Et la deuxième phase d'économie sur le besoin de financement vient de la réforme des bons au trésors à court terme. Alors qui fait partie, comment dire des de la GAPJ macroniste, il faut bien le dire. On y reviendra si vous voulez dans dans vos questions.
Mais pour vous donner euh un ordre de grandeur, en seulement euh en seulement quelques années, en seulement 3 ans, excusez-moi, euh le coût de la de de la gestion de trésorerie à court terme de l'État est passé de 500 millions d'euros par an à 6,5 milliards d'euros par an en seulement 3 ans. Et ça est une absence totale de bonne gestion des deniers de l'État. Et nous présenterons d'ailleurs plus tard des réformes qui permettent d'atteindre cette meilleure gestion de l'État.
Et une fois plus, c'est le travail, je tiens à dire, de de mes collègues groupe du Rassemblant national qui ont permis d'identifier euh cette mauvaise gestion de la trésorerie à court terme de l'État pour des montants très importants. Je regrette que les autres groupes politiques ne soient pas sensibles à la bonne gestion des den publics sur ce sujet. Et nous avons d'ailleurs engagé un travail et commandé un travail à la Cour des comptes pour établir la vérité comme nous l'avons établi sur les certificats d'énergie où nous avons découvert 6 enfin un un quand même un fromage de la République à 6 milliards d'euros.
De la même manière les abus sur la prime rénove de la même façon était exactement celle qu'avait annoncé Marine Le Pen à la présidentielle. Et dès qu'on arrive à avoir accès au moyen de l'État dont parlait Marine Le Pen dans son introduction, et bien ça a tendance non seulement à confirmer mais à aggraver nos craintes, ce qui montre les ordres de grandeur dont nous pourrons bénéficier. après la baisse des dépenses, la hausse du pouvoir d'achat et donc la baisse massive des impôts sur les ménages et sur les entreprises.
Euh cette baisse des impôts euh représentera pour les ménages une baisse de 25 milliards d'euros des impôts et donc un gain de pouvoir d'achat équivalent de 25 milliards d'euros. Et vous la mesure principale, vous la connaissez, nous l'avons par rapport à l'évolution des prix de marché notamment des hydrocarbur et du gaz. C'est la baisse de la TVA de 20 à 55 sur les énergies qui coûtera 11 milliards d'euros, la suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité coûtera 3,5 milliards d'euros et la part fiscale pleine dès les deuxè enfants qui coûtera 2,9 milliards d'euros.
La liste des autres mesures est dans le tableau. Ensuite, un choc de production, un choc de compétitivité pour nos entreprises avec la baisse massive des impôts de production de 16,2 milliards d'euros. Et à ce titre euh nous sommes euh c'est une des annonces que nous faisons aujourd'hui.
Euh Jordan Bardella avait annoncé dans sa lettre aux entrepreneurs que nous étions capables d'aller plus loin que la baisse des impôts promises en 2022 de des impôts de production pardon de 10 milliards d'euros promises en 2022 et nous arrivons dès la première année à 16 milliards d'euros de baisse et sur les deux de deux années nous arriverons à 20 milliards d'euros ce qui a été initialement prévu sur 5 ans. Et ça c'est parce que nous avons pu améliorer pu améliorer la maîtrise de la dépense publique dans la compétitivité. C'est aussi d'ailleurs une mesure pouvoir d'achat.
Il y a la suppression de la taxe sur les mutuels qui est imposée cette année pour 1 milliard d'euros qui apaisera les mutuels qui n'augmenteront donc pas leur tarif et c'est autant d'argent gagnés pour les entreprises pour les ménages pardon. Enfin euh 2 milliards sur l'amélioration euh du coût du travail euh qui sont essentiellement l'annulation de mesures toxiques du gouvernement cette année, la suppression des avantages sociaux, donc c'est les fameuses fonds de poche des des tickets restaurants et d'autres avantages, l'annulation de la réforme du lotom et la préservation des exorations pour les apprentis pour financer ces ces gains de pouvoir d'achat et assurer la maîtrise des finances publiques qui nous prouve bien évidemment que nous ne rasons pas gris. Il y a les hausses de recettes des hausses de recettes qui changent totalement le modèle d'équilibre fiscal du programme de Marine Le Pen et Jordan Bardella par rapport à la Macronie. depuis 8 ans, mais même sous le social euh Macronis François Hollande, euh l'essentiel des efforts fiscaux était demandé aux classe populaire et aux classes moyennes.
Vous voyez bien l'ampleur des baisses d'impôts que nous assurons aux classes moyennes et aux classes populaires et aux entreprises. Et inversement, nous demandons plus d'équité fiscale envers les plus privilégiés. C'est le sens de l'impôt sur la fortune financière qui préserve notre tissu économique puisque comme l'a très bien expliqué Marine Le Pen Jordan Bella depuis 2022, c'est un outil fiscal qui protège 75 % des investissements dans les PME et les ETI. euh qui euh et qui cible uniquement l'accumulation euh non pas excessive mais importante.
C'est des gens qui ont réussi dans la vie et nous ne jugeons pas contrairement à d'autres la réussite individuelle. Nous la célébrons, nous l'encourageons, mais on demande au comment dire cet effort qui représente 4 milliards d'euros et qui permet notamment de financer la politique familiale. Euh un effort beaucoup plus important sur euh la spéculation, la finance de marché dont les effets sur l'économie en notre sens euh ne sont pas favorables. la taxe sur l'arrachat d'action qui était déjà dans le programme de 2022, une la taxe sur les transactions financières intrajournalières qui était également dans le programme de Marine Le Pen et une taxe sur les super dividendes.
Bon, à ce titre pour la petite histoire a été adopté une taxe sur les super dividendes en commission finances venant du modem et des communistes. Ils étaient très fiers que que nous l'avons soutenu. Ils étaient très fiers de leur taxe.
Elle était moins importante que la taxe du Rassemblement national. Et donc la gauche a obtenu une grande victoire en protégeant les super dividendes pour surtout ne pas voter une mesure de Rassemblement national. Je juge chacun juger de la pertinence euh de cette lutte contre le Rassemblement national au profit de soi-disant comme ils disent des plus favorisés.
Euh hausse des recettes également, nous enons parlé, c'est une nouveauté aussi du programme du Rassemble national qui a été présenté lundi dernier euh avec Thomas Ménager. C'est la excusez-moi, rebudgétisation, c'est pas facile pour moi, des certificats d'énergie. C'est un dispositif euh qui n'a pas fait ses preuves et qui au contraire a donné lieu à de multiples fraudes.
Et donc nous recentralisons euh ces fonds et nous les ciblons dans une nouvelle mesure du programme écologique du rassemblant national qui s'appelle la caisse d'amortissement de la dette écologique qui prouve bien que nous neons absolument pas les enjeux écologiques et d'environnement de notre civilisation. Nous accordons des moyens. C'est un moyen important de revudgétiser ces 6 milliards d'euros et ces 6 milliards d'euros financeront des politiques d'investissement dans les infrastructures.
Euh projet évidemment programme électronucléaires, financement des barrages, financement des lignes de train et du transport public, euh entretien des routes et c'est autant d'économie évidemment fait sur le budget général. Enfin, notre plan de lutte contre les fraudes. Nous avons présenté le détail de nombreuses reprises depuis 3 ans.
Et effet bénéfique de cette politique, c'est évidemment les retours fiscaux puisque en baissant en baissant l'impôt sur le production, on aura un retour sur l'IS, impôt sur les sociétés de 1 milliard et par le choc de consommation permise par la libération de la consommation populaire et des classes moyennes, un retour de TVA de 1,82 milliards d'euros. Globalement, ces mesures si on les compare au budget le corn, c'est la page 10 de la présentation, permettent d'améliorer l'ensemble des indicateurs de contrôle des finances publiques de notre pays. Tout d'abord, c'est la maîtrise du déficit public.
Nous réduisions le déficit public de 36 milliards d'euros. C'est absolument enfin c'est objectivement considérable. C'est une amélioration.
Euh ça permet, on passe de 143 milliards d'euros de déficit estimés par monsieur Lecornu, ce sera plus, euh à 107 milliards euh avec euh le Rassemblement national. Cette maîtrise du déficit public permet de contenir et même de de ralentir et même commencer à baisser l'effet boule de neige dont j'ai parler en introduction avec une un début de baisse de la dette publique he qui malheureusement reste à des niveaux très importants. Quand on voit que l'Italie, l'Espagne ou le Portugal ont mis presque 10 ans à à ralentir, à effacer l'effet boule de neige, on voit l'effort nécessaire.
Heureusement, la France n'est pas encore dans cette situation. si on arrive à agir suffisamment tôt et enfin on arrive à diminuer la charge de la dette. Là aussi, il n'y a pas de miracle malheureusement mais euh c'est la première fois que la charge d'intérêt de la France diminuera sans intervention de la Banque centrale européenne puisque la dernière fois que la charge de la dette a baissé drastiquement dans notre pays, c'est uniquement grâce à l'intervention de la banque de la banque centrale.
Voilà, j'ai essayé de ne pas être trop long dans ma présentation. Ah pardon, excusez-moi. Merci Ma excusez-moi dans le j'ai oublié une présentation.
Une fois malgré cette maîtrise importante, vous allez voir, ça va passer. Euh comme nous avons réussi ce rétablissement des finances publiques et cette baisse des impôts, on arrive néanmoins à augmenter les dépenses. Et c'est là où c'est pas de l'austérité.
Il y a pas un choix dans notre pays entre la Gabgie Macronis, une hypergabie si je peux dire avec le programme des insoumis qui promettent plus de 100 voire près de 180 milliards 183 183 milliards de nouvelles recettes. Et l'austérité dans sa stricte acceptation du terme n'est jamais une solution puisque vous avez des effets de bord sur l'économie qui peuvent effacer les effets que vous avez sur votre budget. Et donc on peut investir dans des dépenses utiles, des dépenses utiles à à notre pays.
Il s'agit euh de l'achat d'une Golden Chair, d'une action préférentielle en bon français dans Atos, Arcelor et Opela, donc Opel qui est la privatisation des activités grand publics de Sanofi, notamment le Dolipran. Euh pour 500 millions d'euros, ces actions préférentielles permettront à l'État d'avoir un droit de regard sur la stratégie d'investissement, de développement euh de ces entreprises euh notamment Arstellor dont les difficultés liées au dumping chinois et à la surnormalisation européenne nous inquiètent fortement. Et évidemment, une nation sans sidérurgie, c'est une nation profondément déclassée.
C'est déjà suffisamment fragile pour avoir nos plus grandes crainte. Et comme l'avait dit Marine Le Pen, la nationalisation est évidemment la dernière cartouche d'un état souverain, d'un état stratège quand tout a échoué. Nous estimons que tout n'a pas encore échoué.
Gérer une assérie n'est pas le métier de l'État. Nous n'imons pas que l'État doit se substituer aux entreprises, mais l'État doit être là pour surveiller quand ses intérêts stratégiques sont en jeu. C'est le sens de cette proposition. euh la justice territoriale, notamment avec euh 700 millions d'euros euh pour euh nos outre mères, euh la la restauration pour 500 millions d'euros euh des crédits sur l'agriculture et notamment des programmes d'avenir qui ont été sacrifiés, il faut bien le dire, euh dans le d'un certain silence euh l'année dernière de tous les programmes de recherche qui permettent à notre agriculture de retrouver sa compétitivité.
Et enfin, la justice sociale. Euh, nous pouvons financer la réforme des retraites promises par Marine Le Pen et Jordan Bardella hauteur de 1,5 milliards d'euros. Petite aparté au passage, ça fait quand même 3 ans qu'on nous expliquait que suspendre la réforme des retraites coûterait 500 millions d'euros la première année, 1 mliard 8 la deuxè.
La lettre rectificative du gouvernement dit finalement c'est 100 millions et 1,3 milliards de mémoire. Donc c'est sûr que avec des gens qui savent aussi bien compter euh y compris à une semaine près puisque le Cornu, monsieur le Cornu pardon, avait annoncé ces chiffres-là de surcoup il y a seulement 10 jours. Bon en 10 jours euh revoir quand même diviser par quand même par 5 le coût d'une réforme qui soit est suivi à l'Europe.
Enfin, c'est une citation de Bruno Lemire, ça aurait dû m'inquiéter. Euh euh évidemment c'est très inquiétant. Enfin, ça met un peu le contexte quand on a des critiques qui viennent de de certains rangs gouvernementaux. et nous pouvons préserver les Français des mauvaises décisions.
Monsieur le Cornu, euh c'est la fameuse année blanche et donc nous pouvons restaurer l'indexation des des prestation sociales euh ainsi que euh la protection sociale complémentaire pour les agents de la fonction publique hospitalière. Euh voilà. Donc j'ai essayé de faire le moins long possible madame la présidente et de vous exposer à la fois la philosophie et l'efficacité et l'ambition du plan d'économie et de redressement des comptes et d'investissement dans l'économie que nous proposons.
Bonjour Alison Tassin pour TF1 LCI. Vous mettez en avant notamment dans votre présentation mais aussi au quotidien le besoin de souveraineté économique. Or, vous vous êtes positionné contre l'attaque sur les petits colis qui a pour but de limiter l'invasion des colis chinois.
TMU et et Chine. Comment est-ce que vous justifiez cette décision ? Merci.
Merci. Très simplement, cette taxe ne préserve pas nos commerçants et ce qui nous reste d'industrie textile ou de petite industrie traditionnelle. C'est une taxe pour faire les poches des Français.
Une fois de plus, cette taxe, je l'ai expliqué en en commission finances. D'ailleurs, je n'ai eu aucune réponse euh ni du gouvernement, ni du rapporteur général, ni des représentants du gouvernement à l'Assemblée s'ils existent encore. Euh pour nous expliquer en quoi cette taxe ne serait pas détournée à la au moment même où elle serait votée.
Les Chinois, enfin les entreprises chinoises, l'abs révélateur soutenu par leur état auront très facilement moyens soit à travers la Hollande, soit à travers la Belgique, soit à travers un entrepôt bidon ou pire encore une usine qui s'appelle ça les usines d'assemblement qui sont en fait des entrepôts déguisés où ils pourront faire venir leurs produits et les expédiés en France sans que ça protège à aucune manière l'industrie textile ou l'industrie traditionnelle française et nos commerçants. Donc je dis à nos commerçants qui d'ailleurs les retours que nous avons de de nos 140 députés avec l'UDR sont assez unanimes, ne sont pas du tout dupe de cette fausse bonne idée. Et la seule bonne idée, c'est évidemment que l'Union européenne sous l'impulsion de la France et parce que la la France, vous le rappelle, a le droit de faire appel à ce qu'on appelle en en droit commercial et en droit communautaire la clause de sauvegarde quand ces intérêts économiques sont en jeu d'exiger enfin que l'Union européenne se défende face à l'invasion de produits chinois.
Ce qui est absolument incroyable, c'est que la Commission européenne reconnaît les pratiques de dumping euh de la Chine et ses entreprises et donc autorise et c'est de coordonner cette taxe sur les petits colis alors que son devoir, son travail serait de mettre des taxes aux frontières de l'Union européenne. Et faut-il rappeler que le Rassemblement national par la VO de Marine Le Pen s'était opposé à la suppression des quotas textiles qui était une des mesures les plus efficaces pour protéger notre industrie textile mais aussi protéger l'industrie textile des pays proches des pays européens notamment des pays de de ce qui pouvait avoir d'industrie textile au Maghreb qui captain aussi qui comment dire solidifient une partie de l'immigration également. Voilà, donc c'était une erreur à double titre, une erreur parce que ça a continué de ruiner l'industrie textile française, mais aussi parce que malheureusement en en fragilisant un certain nombre de tissus économiques proches du continent européen, ça a aussi comment dire amplifié le phénomène migratoire.
Ce qui est certain, c'est cette taxe comme tant d'autres ne vise uniquement qu'à remplir les caisses de l'État. Et j'en finirai par une petite anecdote. Dans le sérieux de nos adversaires, les Macronis ont proposé de passer cette taxe à un niveau tel que son rendement été estimé à 20 milliards d'euros.
Donc donc voilà, donc des gens très sérieux ont estimé qu'on pouvait prendre aux Français 20 milliards d'euros sur leur commande euh de t-shirt et de gadgets. Parallèlement, euh nous sommes en train de travailler et nous allons euh prochainement rencontrer le secteur bancaire sur ce sujet, travailler en revanche euh sur ce qui peut s'assimiler à une lutte contre la fraude qui est euh la difficulté que une partie euh des importations en tout cas une partie des achats qui sont effectués via internet de produits étrangers ne respecte pas le versement de la TVA. Voilà et ça c'est un vrai sujet.
Euh et il y a euh nous nous avons réfléchi à des dispositifs que nous allons soumettre au secteur bancaire pour permettre précisément de lutter contre cette fraude euh à la TVA qui pour le coup euh crée une concurrence évidemment déloyale avec euh nos nos commerçants français. Stéphanie Lerouge de l'AFP, je suis là. Euh vous avez mis en avant le le coût plus faible qu'annoncé de la suspension de la réforme des retraites.
Est-ce que vous pourriez euh voter pour la suspension ? Et est-ce que vous pourriez laisser passer ? Est-ce que pour vous pourriez vous abstenir sur le PLFS pour laisser passer cette mesure ?
Non, mais nous sommes euh euh pour la suspension puisque nous étions contre cette réforme des retraites. Ça vous a pas échappé, on a été même en première ligne euh contre cette réforme de retraite. Nous avons d'ailleurs à cette occasion et et avant même euh cette réforme indiquée au au Français quelle était notre vision précisément de la réforme qui était nécessaire.
Donc évidemment euh nous encourageons cette cette suspension euh de la réforme des retraites et vous avez vu d'ailleurs que dans le budget euh nous dans notre contrebudget la finançons autrement en quelque sorte euh puisque la la l'augmentation de 1 milliard je crois sur les mutuels, nous en avons en l'occurrence tenu compte. Euh mais euh est-ce que nous allons voter euh pour euh une aggravation euh de 20 milliards euh d'impôts supplémentaires euh pour euh protéger sa suspension ? Il n'en est pas question parce que d'abord nous sommes dans l'opposition, voyez-vous.
Donc comme nous sommes dans l'opposition, nous sommes totalement opposés en réalité euh au budget tel qu'il est présenté. Euh donc une augmentation euh encore je crois de 30 milliards à peu près euh des dépenses euh une aggravation euh de mémoire de 20 milliards des impôts. Euh bon, par exemple, il est pas question que nous acceptions ça euh et et il y a dans le PLF et dans le PLFS euh des choix qui que l'on ne peut pas soutenir.
Voilà, c'est clair. Je veux dire, je crois qu'il faut dégonfler la baudruche. Enfin, vous me direz, il y en a déjà une qui a été dégonflée là, c'est celle de Carmit la grenouille place Vendô.
Bah, on va en dégonfler une deuxième, hein. C'est que en réalité cette suspension de la réforme des retraites n'est qu'une excuse. C'est une excuse pour ne pas voter la censure.
Tout ça est une vaste plaisanterie, vous comprenez ? Le Parti socialiste avait besoin d'une excuse pour euh s'opposer au vote de la censure car il ne voulait pas voter la censure car voter la censure et bien c'était risqué une dissolution et le Parti socialiste s'il va aux élections sans le soutien de la France insoumise reviendra à trois députés. La réalité politique c'est celle-là.
Voilà. Et donc dans un accord qui s'est vu énormément quand même particulièrement avant-hier dans un accord entre monsieur le cornu et le parti socialiste. Et bien ils ont magouillé cette ficelé en quelque sorte cette excuse pour permettre au Parti socialiste de s'opposer au vote de la censure.
C'est aussi simple que cela. Vous avez noté que je pose la question sur la lettre rectificative puisque je crois avoir été la première à trouver que cette idée était une excellente idée et à demander à à monsieur le cornu de s'y atteler. Je pose une question sur rectificative.
Il ne me répond pas. Et puis comme par hasard 5 secondes après, le Parti socialiste pose la question, il leur répond "Ah, justement, je voulais vous annoncer que la lettre rectificative est partie cette nuit." Bon.
Enfin, je veux dire, il faut vraiment être extrêmement naïf ou très peu expérimenté pour ne pas voir que tout cela euh fait l'objet d'un cirque, d'un sketch, d'une manœuvre euh ficelée euh entre le gouvernement et le Parti socialiste. Euh oui, Nicolas Massol pour Libération, c'est sur la question de la baisse des subventions aux associations. Euh est-ce que vous allez nous communiquer la la liste des associations que vous ciblez ?
Comment est-elle établie ? Dans vos amendements, vous visez notamment les associations qui ont enfrain la loi, donc les associations pour la défense des animaux, du bien-être animal ou pour la défense des des des personnes exilées. Est-ce qu'il s'agit uniquement de de ces associations là ou est-ce que c'est beaucoup plus large ?
C'est les associations qui politiquement vous déplaisent ? Nous ne sommes pas de gauche à la différence de vous, cher monsieur Massol. Donc nous nous essayons de de ne pas adapter notre politique à une version sec se sectaire en réalité.
Vous voyez ? Donc nous n'entendons pas retirer des subventions à ceux qui ne pensent pas comme nous. Voilà, c'est c'est une grande différence entre nous et la gauche.
Nous considérons en revanche qu'il y a des abus et des excès. Les abus, c'est évidemment de soutenir avec l'argent public des associations dont l'objectif est de violer la loi. Donc ça ou d'aider des gens à violer la loi.
Ça ça n'est pas envisageable parce que ça n'est pas comment dire le accepté par les Français. Or, ce sont eux qui payent les impôts pour pouvoir euh financer ces associations. Et puis euh il y a euh de manière générale euh une tendance qui euh veut que euh l'intérêt, euh je pense d'ailleurs au beaucoup aux associations qui sont financées par les collectivités.
Euh aujourd'hui, on ne regarde plus par exemple s'il existe un intérêt communal dans la subvention qui est accordée à l'association. Ben, je suis désolé mais il y a quand même des règles et par exemple les communes se doivent de financer des association lorsque l'association a un intérêt communal. C'est que SOS Méditerranée par exemple n'a pas d'intérêt communal.
Voyez donc par exemple ces ces associations ces subventions normalement ne devraient pas exister. Pourtant, elles existent et et c'est vrai en réalité dans toutes l'estrades. Donc une association, elle a vocation encore une fois à répondre à un intérêt général et et et en réalité la manière dont ces milliards sont distraits euh par ces par ces abus et bien c'est autant de milliards distraits pour les associations précisément qui répondent dans les communes à un intérêt communal, dans les départements à un intérêt département dans les régions un intérêt régional et et pour l'État un intérêt général.
Voilà. Donc c'est euh c'est c'est une vision qui est une vision en réalité euh très saine, je crois euh de de la de la situation et de la nécessité euh de soutenir en fait le milieu associatif et le milieu associatif qui évidemment a l'intérêt général à cœur bien sûr. Bon, il y a des applications qui sont intérêt généralation par exemple.
Bah vous aurez vous aurez une vous aurez une un certain nombre de pistes. Oui, la liste vous l'aurez quand nous serons élus. Bonjour Pierric Bonau pour France Info.
Je suis ici. Sur la lettre rectificative. Comment est-ce que vous réagissez la contribution des retraités qui va être exigé pour compenser la suspension de la réforme des retraites notamment visiblement une moindre indexation de leur pension de retraite ?
Quelle est votre réaction madame Le Pen ? Bah nous y répondons dans le contrebudget puisque nous supprimons cette mesure. Nous supprimons cette mesure dans le contrebudget.
Donc nous nous y sommes évidemment opposés. C'est une bon c'est une habitude he de toute façon de la part du du gouvernement. Il tape toujours sur les mêmes et en l'occurrence évidemment les retraités sont assez lourdement frappés par ce budget.
La question c'est comment le PS va voter ça ? Comment les LR vont voter ça ? C'est ça la vraie question en fait.
Bonjour Paul Lobacher pour le Figaro ici. J'ai une question à propos des économies sur les opérateurs et les agences de l'État que vous évaluez à 7,7 milliards d'euros. Pareil, même question que libération.
Est-ce que vous avez une liste de ces opérateurs de ces agences ? Euh et ensuite combien d'emplois parce que ça quand même des agences qui emploient des gens seraient concerné par votre mesure d'économie ? Merci pour cette question.
Écoutez, la liste elle a été communiquée l'année dernière issue des travaux et des amendements qu'avaient dépassé déposé notamment Mathias Renault ici présent. D'ailleurs, je comprends pas. L'année dernière, l'ensemble de ces amendements avait été jugés recevables et étudiant en commission.
Cette année par une raison dont on ne s'explique que très très très difficilement la cause. Ces amendements ont disparu, sauf un qui d'ailleurs a été voté, un amendement d'économie hier. Euh donc la liste, elle elle a été communiquée l'année dernière.
Elle est ajustée évidemment aux variations de de taxes affectées et budget des opérateur qui malheureusement s'emballe comme comme ailleurs et il n'a aucune difficulté à recommuniquer cette liste. Et pour euh pour les emplois qu'elle concerne, nous n'avons pas encore comment dire c'est c'est la différence entre un contrebudget et un projet présidentiel. Ce sont là des économies qui se font sans avoir à supprimer de comment dire de postes en tout cas ou de des réattributions de postes ou des non remplacement mais personne de la fonction publique ne sera comment dire ne perdra son poste avec le contrebudget du rassemblement national dans la première année.
Bonjour Corentin le sueur pour le monde. Deux questions. La première juste pour rebondir sur les associations.
Vous parlez d'intérêt communal notamment pour SOS Méditerranée. Est-ce que une association comme SOS chrétien d'Orient pourrait donc se voir privé de ces subventions versées par des communes ou au moins une région en France à défaut d'intérêt communal et et régional ? Deuxème question sur l'immigration.
L'an passé euh vous aviez listé 4,1 milliards d'économies en la matière, cette année 11,9 avec deux ajouts de de poste. Euh le renvoi des étrangers qui n'ont pas d'emploi pendant 1 an et réserver le bénéfice des prestations de solidarité aux étrangers travaillant au moins 5 ans sur le territoire français. Euh vous avez précisé que c'était à périmètre constitutionnel constant.
Comment affirmez-vous cela aujourd'hui 1 an après que monsieur Bardella lors de sa la présentation de son programme législatif avait renvoyé ce sujet-là au temps des réformes et au temps d'une constitutionnalisation de votre programme puisqu'il estimait lui-même que cette mesure le bénéfice réservé le bénéfice des prestations aux étrangers ayant travaillé 5 ans ne pouvait être fait sans révision de la Constitution. Merci. Oui.
Alors, je euh il y a il y a un courant de pensée qui a du mal avec l'intérêt général. En fait, vous revenez à un intérêt particulier, c'est-à-dire est-ce que les associations qui ont l'honneur d'être apprécié par le monde vont conserver leur subventions et est-ce que celles qui sont vilipendées par le monde vont les perdre ? C'est ça votre question.
Bon, je pense qu'on rentre dans un niveau de détail euh qui euh n'est peut-être pas utile aujourd'hui. Ce qui est sûr, c'est que la même règle sera appliquée pour tous. C'est-à-dire qu'à partir du moment où il n'y a pas d'intérêt communal, il n'y a pas de raison que des subventions soient accordées.
Voilà, c'est relativement simple et je vous assure que ça va permettre aux collectivités de faire peut-être d'arrêter de faire du clientélisme mais de faire en revanche beaucoup beaucoup d'économie. Moi, je pense que le nous pensons que le Conseil constitutionnel peut parfaitement accepter euh une mesure euh parce qu'elle l'a déjà faite dans d'autres d'ailleurs circonstances qui soumettent soit un temps de présence, soit un temps de travail sur le territoire la l'attribution de d'aides qui sont des des aides non contributives. C'est que ce sont des aides pour lesquels on ne contribue pas, hein.
Oui, c'est pas une nouveauté en même temps. Pardon de pas sortir des nouveautés en permanence, mais pour le coup, c'était dans le programme de 2024. C'est exactement la même chose et c'était même dans le programme de 2022, je crois.
Euh donc c'est c'est ceci n'a rien d'extraordinaire et ça ne nécessite pas une modification constitutionnelle. Bonjour Yumni Kezou pour Media Part. Une question complémentaire sur la baisse au niveau des agences et des opérateurs.
L'an dernier, vous nous aviez effectivement fourni une liste. Vous la vous chiffriez ça à 3,4 milliards d'économie. Cette année, c'est 7,7.
Comment est-ce que c'est ce delta s'explique ? Est-ce que la liste a changé ou est-ce que c'est simplement poste par poste que ça augmente ? Mais tout simplement car nous amplifions le travail que fait le groupe et nous l'améliorons et que par ailleurs l'année dernière nous faisons aussi les économies qui nous estime nécessaires à un moment donné et cette année les économies nécessaires sont supérieures.
Donc les efforts que nous demandons à la rationalisation de l'État le sont aussi. Euh et nous demandons en priorité des efforts à l'État, à ces agences avant d'aller faire la poche des Françaises et des Français, des TPE, des PME et des entreprises. C'est un peu la même logique avec l'Union européenne d'ailleurs.
Il y a en France dans les nombreux tabous, il y a deux religions. La première religion, c'est que l'Union européenne est vouée avoir ses dépenses toujours augmentées et les salaires de ses fonctionnaires systématiquement augmentés. Par exemple, 7 % l'année dernière.
Je pense que ça ferait plaisir à tous les Français d'avoir eu cette augmentation. Et de la même manière, les agences elles-mêmes sont toujours vouées avoir leurs moyens toujours augmentés, y compris d'ailleurs quand leurs propres caisses sont remplies à raord. Je vous rappelle que le Rassemblement national dans l'indifférence générale avait signalé que la trésorerie des opérateurs était largement excédentaire.
Nous avons demandé à enfin nous avons suggéré à Gabriel Atal en 2022 de faire un rapport d'inspection sur la trésorerie des agences. Le rapport de l'inspection de des finances a conclu à une trésorerie largement excédentaire supérieure à plusieurs centaines de millions d'euros des opérateurs. Donc nous avions raison, ils avaient tort.
Donc la vraie question si vous voulez, c'est comment pendant des années on a pu continuer à verser des taxes affectées et des subventions à des des agences qui avaient plusieurs centaines de millions de trésoreries d'avance au-delà quand je dis trésorerie accédentaire, c'est pas la trésorerie totale des agences, c'est la trésorerie au-delà de leurs besoins de couverture de financement. Donc ça ça s'appelle de la mauvaise gestion. Et comme et la conclusion de cette mauvaise gestion c'est que cette centaine de millions d'euros de trésorerie accédentaire, c'est autant d'impôts dans l'époque des Français ou de prélèvement frais par les TPE et PME qui elles sont à leur prêt.
Donc c'est une différence de conception, une différence de vision. On n' pas on ne comment dire ? On ne demande pas d'efforts inutiles à la rationalisation de l'État.
Mais quand ces efforts sont utiles, on les demande et on ne n'a pas la facilité de recourir aux impôts euh ou à la dette. Oui, bonjour Jean-Michel Lami, nouvel économiste. Une question sur la crédibilité d'ensemble du projet.
En quelque sorte, vous branchez un circuit économique sur euh le projet le Cornu. Euh alors, est-ce que vous avez calculé le choc que représente ce circuit pour crédibiliser votre affaire ? sur les le réel, c'est-à-dire les deux projets de loi de finances qui reflètent, vous l'avez décrit au début, la réalité de l'économie française.
Et accessoirement, comme vous le savez, la réduction des déficits, elle passe d'abord par la réduction des prestations sociales. Vous avez à peine incidemment cité le mot de prestation sociale. Donc, par exemple, est-ce que je m'arrête là ?
Mais est-ce que les 7 milliards de dépenses de baisse sur la santé, comment vous les intégrer ? Elles sont dans le budget le cornu. Comment vous intégrez à votre propre projet ?
Avant de donner la réponse à Jean-Philippe Tangi, je trouve que votre question est extrêmement intéressante parce qu'en réalité, elle révèle euh un un emmurement mental qui frappe énormément en fait des journalistes et des économistes dans notre pays. Vous dites, tout le monde sait que pour réduire un déficit, il faut s'attaquer aux dépenses aux prestations sociales. Bah non, en fait, ça c'est ce qu'on nous vend depuis des années.
C'est-à-dire qu'en réalité euh pour maîtriser le budget, la seule solution ce serait de réduire les droits des Français ou de taper au portefeuille. Et bien nous nous venons précisément de dire que pour nous la première des choses à faire c'est que les cas l'État fasse des économies sur son train de vie. sur son train de vie que faire des économies de l'État, c'est pas baisser les prestations.
Voilà, ça c'est une manière de voir les choses qui est extrêmement perverse, c'est sur son train de vie. Voilà. Donc nous sortons du cadre peut-être, mais c'est aussi notre rôle.
Nous nous refusons à être enfermés dans le triangle des Bermudes euh dans lequel se perd l'économie française et par ailleurs euh le budget français depuis des décennies où on nous explique qu'en réalité les seules solutions c'est le sacrifice de soit en augmentant ce que payent les Français soit en baissant ce à quoi ils ont ils ont droit. Bah, il y a une autre solution encore une fois qui est de faire des économies sur le train de ville de l'État et c'est ce que réclament aujourd'hui les Français parce que il n'y a plus un grand consentement aux à l'impôt mais il y a plus du tout de consentement à la dépense. C'est-à-dire qu'en réalité les Français ne sont plus d'accord avec la manière dont l'État dépense leur argent et on ne peut pas faire fille de cela.
Il faut entendre cela et il faut évidemment en tirer les conséquences sur la rationalisation de la manière dont l'État dépense dans notre pays. Merci Marine. Pour traduire concrètement ce que vient d'expliquer la présidente, vous dites effectivement c'est un contrebudget donc effectivement par définition on réagit au budget de monsieur le cornu mais ça s'inscrit aussi dans une critique des effets économiques de ce budget.
Un exemple, vous dites à tort, comme l'expliquait Marine Le Pen, qu'il faut absolument envoyer un signal de restriction d'austérité sur les prestation sociale. La conséquence de cette inquiétude que les relais médiatiques économiques envoient au Français depuis 3 ans, c'est la peur du lendemain. Peur du lendemain qui a très bien décrit notamment Marine Le Pen dans son discours de rentrée qui paralyse l'économie.
Et ça, c'est des effets de bord très important. déjà le mal-être des gens. Je le rappelle que quand même assurer le bonheur en tout cas ne pas contribuer au malheur de sa population est quand même le premier première mission d'un état démocratique mais ça aussi des effets des externalité négative sur l'économie et notamment l'excès non pas l'épargne puisque l'épargne est une bonne chose en ce moment mais on voit bien que les gens sacrifient leur consommation leur confort de vie parfois leur santé parce qu'ils ont peur du lendemain qu'ils ont peur que des monceaux d'impôts et de privation leur tombent dessus sur quoi ils ont pas tort avec le bon sens populaire depuis 3 ans peu plus avait raison puisque chaque année qui passe c'est toujours plus d'impôt toujours plus de privation donc ils ont raison en en fait de surpagier puisqu'ils savent ça va leur tomber dessus.
La conséquence de ça c'est l'affaiblissement de du commerce, c'est l'affaiblissement de la consommation populaire. Donc c'est la baisse des rentrées de TVA, c'est les défaillances d'entreprise. Bref, toutes ces effets de gens soit-disant très intelligents, très rationnels.
C'est ce qu'on apprend niveau en première année d'économie en fait. Donc moi, j'aimerais savoir comment des gens visiblement à force comment dire de de passer certains concours et certains privilèges, ils ont raté des cours. Ils ont pas suivi un certain nombre de cours de base.
Donc cette surépargne par exemple, c'est entre 2 et 3 points de PIB. C'est donc entre 60 et 90 milliards d'euros qui est dans une épargne de précaution, une épargne de peur qui n'est pas renvoyée dans l'économie. Si vous transformez ça rien qu'en gain de TVA, c'est donc entre entre 5 et 10 milliards d'euros de paire de TVA. par exemple pour ce seul sujet-là et les effets de bord dans l'économie sont bien plus nombreux.
La soconsommation, elle est visible dans tous les chiffres de l'INC et on l'a pas inventé et on l'avait annoncé et et je pense notamment à à à Philippe Lotio en commission finances à nombreus les deux nous avons alerté depuis que nous sigions sur les risques de cette sous-consommation. Par ailleurs, ce que vous dites monsieur n'est pas exact. Dans la maîtrise des dépenses, il y a des maîtrises de dépenses, comment dire de de bonnes gestion de de la dépense sociale par exemple.
Euh Marine Le Pen défend depuis très longtemps euh la gestion des médicaments à l'unité. Et donc vous voyez bien qu'on peut mieux gérer l'argent des Français. C'est quand même euh euh c'est quand même euh excusez-moi 500 plus de 500 millions d'euros.
Euh c'est très important comme économie et c'est juste de la bonne gestion. Personne ne va être privé d'être soigné. Bien au contraire.
Bien au contraire, puisqu'on peut plus ajuster la prescription exactement à la nécessité et par ailleurs, ça valorise le beau métier de pharmacien. Nous proposons aussi pour près de 500 millions d'euros le contrôle systématique de l'égiibilité aux affections de longue durée. Et vous voyez, c'est la différence entre une mesure de bonne gestion et une mesure d'injustice sociale comme la fiscalisation des ALD.
Pourquoi fiscaliser euh les comment dire les prestations les les indemnités journalières pardon des ALD y compris des gens en particulier de de l'essentiel des gens qui sont effectivement malades et dans difficulté qu'on ne souhaite à personne et pas vouloir juste dans un premier temps dans un premier pardon avant d'envisager ne serait-ce qu'envisager une telle mesure injuste de contrôler tout simplement l'éligibilité à la LD dont tout le monde sait qu'elle est mal faite et le chiffrage de 400 millions d'euros est particulièrement raisonnable et prudent. Donc vous voyez en plus de de de ce qu'a expliqué Marine Le Pen, il y a des effets de bord économique que nous on veut comment dire renverser tout simplement avec un choc de consommation, un choc de production et on peut aussi faire des efforts de bonne gestion. Bon, j'ai rajouté que l'effort sur l'immigration, monsieur, c'est essentiellement des efforts sur la dépense sociale.
C'est 12 milliards d'euros effectivement. Mais mais comme par hasard, tout le monde veut frapper avant les Français et même d'ailleurs même frapper les étrangers en situation régulières qui travaillent avant de frapper les clandestins et les étrangers qui ne travaillent pas. Effectivement, là aussi, c'est une rupture et c'est un des priorités que nous assumons totalement.
Bonjour Clément Guillou, général de le Monde. De rebond sur des réponses que vous venez de donner sur la la question de notamment de la baisse et l'affectation financière à certaines agences ou organismes. L'an dernier, il me semble que c'était financé par une baisse de 20 %.
Euh vous dites que les organismes sont les mêmes que la dernière fois, il a pas d'avantage. Donc est-ce que ça veut dire que cette fois les crédits basseraient de 40 % pour obtenir le le pour le le doublement de cette de cette économie ? Et ensuite sur la question de la réforme constitutionnelle éventuelle sur les les aides non contributive des étrangers présents sur le territoire depuis moins de 5 ans.
Il me semble que l'an dernier le Conseil constitutionnel avait rejeté une demande des Républicains pour un un référendum un référendum d'initiative partagé sur le sujet. Euh et euh pour ce précédemment pour cette raison-là hein en citant euh le l'inconstitutionnalité de cette de cette mesure. 2e question euh donc est-ce que ça veut dire que vous pensez que le conseil questionnel peut changer d'avis sur cette question ?
Euh sur la taxe sur les holdings, je vois que vous l'incluez euh enfin vous ne vous ne comptez pas l'appliquer. Qu'est-ce que vous lui reprochez ? Euh visiblement, vous avez voté contre la suppression de cette taxe sur les holdings en commission.
Euh ça veut dire que vous avez changé d'avis depuis. Merci. Euh pour prendre les questions dans l'ordre inverse la taxe sur les holdings.
Écoutez, après avoir étudié ces ces cinq pages que chaque commissaire aux finances a dû lire dans des délais extrêmement courts, la conclusion est celle qu'a donné le Figaro et l'opinion à savoir qu'en fait c'est un mauvais rétablissement, enfin c'est un rétablissement de l'ISF sur une partie des actifs mal ciblé et mal construit. Ce qui fait d'ailleurs que la commission s'est tenue dans la plus grande confusion tant la différence entre ce qui avait été té par la ministre et ce qu'espèrent les Français à savoir lutter effectivement contre la dérive ou les abus de certaines holdings et la réalité du dispositif qui ne correspondait pas à ce qui avait été annoncé par madame de Monchalin depuis un an euh que bon il y a une forme confusion ce qui fait que les LER ont j'allais dire fait adopter à l'insu de leur plein visiblement d'après leur retour cacophonique un amendement qui a tout réécrit. on comprend plus rien.
Et donc la conclusion du Rassemblement national, c'est qu'en fait l'impôt sur la fortune financière que nous proposons avec sa nouvelle mouture et sa nouvelle estimation qui passe en nette à 4 milliards d'euros compte tenu de de l'amélioration de la hausse de certains patrimoines financiers permet est une meilleure réponse en fait que la la taxe holding mais qui n'est pas une taxe contre les holdings. Et donc nous demandons par ailleurs au gouvernement de revenir à des dispositifs techniques qui permettent effectivement de lutter contre les abus dans les holdings. Par exemple, effectivement, si vous avez dans des holdings professionnels des biens privés ou d'un usage majoritairement privé qui s'y trouve, il y a le fameux mythe, enfin c'est pas un mythe mais l'exemple caricatural d'un yach qui serait dans une privé, qui serait dans une holding familiale alors qu'il n'est pas loué enfin que le y n'est-même pas un outil économique de location. autrement que pour la famille qui détient la holding.
Bon voilà, là c'est un abus mais c'est paradoxalement pas du tout enfin pas du tout pas en tout cas majoritairement pas l'objet de cette tact holding. Donc moi j'age madame de Montchalin à nous proposer des mesures techniques qui correspondent aux attentes des Français et en tout cas l'IFF correspond aux attentes des Français même si lui-même d'ailleurs peut toujours être améliorable comment dire amendable. Nous ne considérons pas que ce que nous mettons sur la table est pur et parfait. tout peut être amélioré techniquement.
Euh en tout cas, c'était pas une taxe contre les holdings et je dois reconnaître que le travail de l'opinion et du Figaro sur ce sujet euh ont été particulièrement utile à la commission finances puisque le gouvernement lui ne nous a pas donné d'information. Donc parfois les médias sont meilleurs qu'un âme de Monchalin. Je sais pas si c'est un compliment.
Le de de de autres sujet c'était l'ampleur des agences. On a déjà répondu monsieur Guilou mais on vous donnera la liste. J'ai déjà répondu si si la si non ben je il y a une amplification de l'effort.
Donc on a identifié de nouvelles économies de nouveaux affaires. Mais vous inquiétez pas, vous aurez la liste et on n pas la pour habitude de mentir à cette table. Et votre troisème question pour le ah le référendum.
Gux le le RSA euh est bien soumis à une obligation de résidence de 5 ans quand on est étranger stable euh pour pouvoir le toucher. Par conséquent, la conditionnalité euh de des aides euh non contributives euh est quelque chose qui est admis. Euh il est plus cohérent de réclamer euh pour des aides non non contributives.
Pour le coup, il est plus cohérent de demander d'avoir travaillé plutôt que d'avoir euh que de résider. Donc euh il y a un certain nombre d'ailleurs de pays parce que bien souvent ces interdictions qui sont faites et qui se multiplient proviennent euh de textes européens mais pour le coup il m'apparaît qu'un certain nombre de pays ont eux aussi réduit considérablement les prestations sociales au sein de l'Union européenne et que donc c'est ce type de conditionnalité est parfaitement autorisé. Bah, je suis désolé mais c'est le cas pour le RSA.
Donc il y a un moment, il faut être cohérent si vous voulez. C'est il y a une conditionnalité qui existe actuellement. Donc je veux bien qu'elle soit anticonstitutionnelle, mais alors il faudrait que le Conseil constitutionnel se réveille ou un certain nombre de de d'associations ou de justiciables de gauche pour le saisir sur ce sujet parce que ça existe déjà la conditionnalité des prestations sociales pour les étrangers.
Donc euh on change juste le paramètre de conditionnalité. Alors dernière question. Bonjour Juliet Juliette Jep Kirou pour l'agence de presse Reuters.
Je voudrais juste rebondir sur la question d'un de mes confrères du monde concernant le le chiffrage des économies sur l'immigration parce que il y a trois mesures que vous avez évoqué euh mais mises bout à bout elles équivalent à 8,4 milliards et du coup je voulais savoir d'où viennent les les 3,5 milliards restants puisque dans le tableau, vous mettez par exemple la fin de l'accord de 68 avec l'Algérie. Ouais. Comment vous chiffrez cette économie ?
Et par exemple, est-ce que c'est pas contradictoire avec une autre mesure sur le fait de renvoyer les étrangers qui n'ont pas non plus pendant 1 an ? Parce qu'on peut imaginer que s'il y a des personnes algériennes dans ce cas euh sans accord de 68, l'Algérie vous donnerait pas forcément de de visa consulaire. Donc attendez, attendez, attendez, attendez, attendez parce que là, on vous suit plus d'abord parce qu'on vous entend mal.
Juste une chose, il y a un rapport qui vient d'être rendu parlementaire sur le coût de la convention de 68 qui fixe à 1,5 à 2 milliards le coût de la convention. D'accord, entre la France et l'Algérie et les autres mesures, comment vous les chiffrez ? C'est pas et c'est pas un rapport fait par le Rassemblement national, c'est un rapport fait par monsieur Redwell de Renaissance avec je crois un député LR.
Monsieur Mais comment parvenez-vous au 12 milliards ? parce qu'on a pas le détail mais vous vous avez le détail évidemment le détail dans les tableaux qui sont joints euh dans votre dossier. Alors excusez-moi madame.
Donc je vais faire l'effort sur humain de lire. Donc réserver le bénéfice des prestations de solidarité aux étrangers ayant moins travailler 5 ans 6 milliards. Remplacement de la ME par la MU 1 milliard 3.
Suppression des visables pour soin 1 milliard fin de l'accord de 68 soldé de ce qui peut être compté en double 1 milliard3 que ça monte jusqu'à 2 milliard 3 dans le rapport. Euh renvoyer les étrangers qui n'ont pas eu d'emploi pendant 1 an et qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins 1 milliard 1. Hausse des frais de scolarité des étudiants.
Mesure déjà voté mais souverainement inappliquée par les universités dans l'indifférent général du gouvernement. 1 milliard 1 dans votre dossier prête le l'impression a coupé la dernière colonne. Donc on vous envoie la version PDF sans le j'ai l'impression qu'il a coupé le détail mesure par mesure.
Voilà. Excusez-moi d'avoir été pour une fois excessivement désagréable. C'était pour les fois d'avant.
Merci beaucoup de votre présence.
Marine Le Pen