"Le terme répression policière n’est pas adapté, il y a une grande maîtrise" (Philippe Baptiste)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:02OuverteRéponse directe
Quel message souhaitez-vous adresser aux étudiants ce matin sur France info ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous comptez rencontrer les représentants étudiants ?
- 2:35OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous craignez une contagion sur les sites universitaires ?
- 3:14RelanceRéponse partielle
On a l'impression que la situation est hors de contrôle, que l'État ne maîtrise plus grand-chose. Non ?
- 5:05RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous constatez qu'il y a quand même aussi des débordements policiers, des violences policières, une répression policière ou pas ?
- 6:10OuverteRéponse partielle
Qui porte la responsabilité finalement de tous ces débordements ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:14Philippe BaptisteChiffre
« 2000 interpellations hier, c'est un chiffre énorme, trois fois plus que la veille. 65 personnels enseignants blessés, 170 élèves aussi blessés »
- 3:53Philippe BaptisteFait
« le terme de répression policière me semble pas du tout être le terme adapté »
- 5:05Philippe BaptisteFait
« il y a eu une réponse qui a été une réponse qui a été très proportionnée de la part du ministre de l'intérieur et de la part des forces de l'ordre »
- 5:38Philippe BaptisteFait
« il y a eu beaucoup de mesures jusqu'à maintenant »
- 6:49Philippe BaptisteFait
« des responsables de la France insoumise expliquer de manière alors parfois en utilisant quelques quelques quelques voilà pas peut-être pas de manière complètement directe mais que la violence est légitime »
- 9:23Philippe BaptisteChiffre
« on met aussi beaucoup d'argent sur la table pour l'an prochain, près de 150 millions d'euros en plus pour les restaurants universitaires »
Temps de parole
- ?100 %
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Bonjour Philippe Baptiste. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin dans le 740 France info. On va parler bien évidemment cette mobilisation lycéenne et étudiante. Un 900 blocage d'établissement ou incident recensés un soit près d'un lycée sur trois concernés à travers tout le pays. 400 lycées qui ne sont pas en mesure de rouvrir ce matin. La mobilisation des lycéens a pris une nouvelle dimension notamment hier et elle s'étend désormais aux étudiants, aux universités. Euh Philippe Baptiste, vous êtes ministre de l'enseignement supérieur et et de la recherche. Quel message souhaitez-vous adresser aux étudiants euh ce matin sur France info ? Déjà peut-être un tout petit bilan sur euh enfin effectivement euh hier on a eu une mobilisation euh étudiante avec une
quarantaine de sites, c'est-à-dire soit des bâtiments, soit des morceaux de campus euh qui ont été qui se sont mobilisés. quasiment aucune violence. Je je voudrais saluer ça parce que je pense que être jeune et avoir des revendications, avoir des choses à dire sur l'état de la jeunesse et cetera, c'est légitime et et c'est à nous aussi de l'écouter. Je pense que vraiment, mais ça doit se faire sans violence. Et ce qu'on voit alors et aujourd'hui à ce stade dans les universités, c'est le cas et je voudrais souligner la responsabilité de tout le monde et le travail aussi des présidents d'université, des enseignants chercheurs qui sont bah qui sont à l'écoute et qui sont sollicités. Maintenant, évidemment, euh on voit que il y a un mouvement lycéen qui ressemble pas du tout à ça
euh évidemment et qui lui est extrêmement massif et pour le coup euh les violences sont terribles. Donc euh et je pense que ces violences elles sont terribles et quelque part elles ne servent aucune cause puisqu'on est basculé dans un phénomène de violence urbaine et je pense vraiment que c'est quelque chose qui n'est pas productif, qui en plus est récupéré de manière assez lamentable par la France insoumise pour dire les choses un peu brutalement. Et donc tout ça ne ne sert en rien, je crois la cause de la jeunesse et la cause des lycéens. Alors, on va parler bien sûr de cette mobilisation des des lycées des des lycéens, mais restons sur les sur les étudiants. Donc, vous nous dites ce matin une quarantaine de sites universitaires concernés par par ces blocages ou cesou ces incidents sans
violence, hein. C'est ce que vous nous dites. Est-ce que vous comptez rencontrer les représentants étudiants ? Ah oui, bien sûr. Euh mais euh d'abord, je les rencontre régulièrement et évidemment je vais en rencontrer euh aujourd'hui, j'en rencontrerai euh la semaine prochaine. Je pense que c'est très important de d'avoir un dialogue permanent. Ça veut pas dire qu'on est d'accord surtout euh c'est c'est souvent des réunions qui sont des réunions euh très vivantes, on va dire. Philippe Baptiste, est-ce que vous est-ce que vous les rencontrez parce que vous craignez ce risque de contagion ? On a parlé des lycées un sur tr qui sont concernés par ces mobilisations, c'est blocages en France. Un lycée sur 3, c'est énorme. 400 qui ne peuvent pas ouvrir ce matin. Mais est-ce que vous
vous craignez une contagion sur les sites universitaires ? Moi, je ce que ce que je crain c'est enfin je veux pas de violence. C'est ça qui me semble être essentiel. Maintenant, est-ce que aujourd'hui euh on ne peut que constater que moi je crois qu'il y a un sujet autour de la jeunesse en général et je pense que il faut qu'on arrive à effectivement à dialoguer et à comprendre, à expliquer et aussi euh quelque part à faire des propositions. Donc je pense qu'il faut qu'on arrive à avancer sur ce sujet-là. Pour ça, il faut qu'il y ait un dialogue. Mais pour ça aussi, il faut aussi que quelque part les violences qu'on a pu voir ces derniers jours, mais qui sont quand même abominable, hein, pardon de revenir là-dessus, enfin ce qu'on a vu dans les lycées où on a vu
des professeurs, des enseignants, des proviseurs, des lycéens qui se se faire blesser, quelques chiffres peut-être làdessus, mais des pompiers aussi, enfin tout ça est quand même abominable, quoi. Des dégradations, des get de mortier, des pillages, des violences généralisées. On pense notamment au lycée Nelson Mandela qui a été incendié hier matin à Nant. Au total, 2000 interpellations hier, c'est un chiffre énorme, trois fois plus que la veille. 65 personnels enseignants blessés, 170 élèves aussi blessés lors de ces lors de ces incidents, lors de ces débordements. Quand même, on a l'impression que la situation est un peu hors de contrôle, que l'État ne maîtrise plus grand-chose. Non, mais moi je je crois que il y a il y a une forme de enfin de déchaînement
en violence. on a basculé un peu dans le terme de violence urbaine, hein. C'estàd que c'est un c'est un phénomène qui est un phénomène qui est assez inédit, assez complexe avec des des revendications qui sont pas toujours très structurées. Je parle pour les lycéens dans le supérieur différent. Je pense que les les revendications sont très structurées, au contraire euh des revendications qui sont pas toujours très structurées et puis à côté des lycéens qui quelque part enfin être lycéen et revendiqué, pardon mais enfin on l'a tous fait à un moment ou un autre. Enfin, j'espère qu'on l'a tous fait. Et donc, mais par contre ce qui ce qui va pas aujourd'hui, c'est le déchaînement de violence, c'est la récupération voir parfois les filles qui allument des mèches à droite à gauche.
Et puis c'est à côté de ça, c'est aussi on voit que à côté des lycéens, il y a aussi des gens qui sont pas des lycéens qui peuvent être des casseurs qui peuvent piller et puis on a aussi maintenant l'apparition de Black Block. Donc ça c'est évidemment c'est une difficulté. Mais est-ce qu'il y a une impuissance quand même de l'État face à ça ? On a l'impression que aujourd'hui si des casseurs veulent incendier un établissement scolaire, ils peuvent le faire. Non, je crois que jusqu'à maintenant, il y a eu une réponse qui a été une réponse qui a été très proportionnée de la part du ministre de l'intérieur et de la part des forces de l'ordre qui euh à la fois essae de protéger mais en même temps euh avec mesures comme ça a été comme ça a été fait et je pense qu'il faut saluer le
travail. Enfin, je dire il faut aussi dire que les forces de l'ordre aujourd'hui ce sont plusieurs centaines de de de forces de l'ordre qui ont été blessé. Enfin, donc quelque part, on est on est quand même sur un sujet qui est et elles ont agi avec quand même mesures. Il y a bien sûr eu quelques incidents qu'on a tous en tête. Des violences policières aussi, des enquêtes ouvertes par l'IGPN, la police des des polices. On voit on on voit des Je reprendrais pas le terme de violence policière. Par contre, effectivement, je crois qu'il y a trois cas où il y a des enquêtes qui ont été ouvertes par l'IGPN et je pense qu'il faut attendre les résultats de l'enquête. Mais mais est-ce que vous constatez qu'il y a quand même aussi des débordements policiers, des violences policières, une répression
policière ou pas ? Je Non, je crois je non le ter absolument pas. Le terme de répression policière me semble pas du tout être le terme adapté. Je crois qu'au contraire, il y a eu une une très grande maîtrise des forces de l'ordre aujourd'hui. Il faut voir la le la massification de ce qui se passe aujourd'hui, le fait que c'est quelque chose d'extrêmement d'extrême des des comportements qui sont parfois extrêmement violents et encore une fois he pas toujours de lycéens, de personnels qui sont très souvent en dehors de l'établissement et qui sont d'une très grande violence aujourd'hui, d'une très grande agressivité et je crois qu'il y a eu beaucoup de mesures jusqu'à maintenant. Donc il faut il faut mais voilà, il faut être extrêmement prudent et puis il faut ouvrir le
dialogue. C'est ce qu'a fait Édouard Jeffrey. Il l'a annoncé hier le ministre de l'éducation nationale et je pense que c'est extrêmement important que ce dialogue se tienne. Qui porte la responsabilité finalement de de de tous ces débordements ? Matignon et l'entourage du premier ministre parlent, je cite, de manœuvre organisée par la France insoumise proxy de l'ultra gauche. Les mots sont sont très forts. Jean-Luc Mélenchon, bien évident en amant a répondu ou Manuel Bonparle, coordinateur de de de la France insoumise qui parle d'accusation complotistes de la part du du gouvernement. Est-ce que ce qui vous gêne pas, c'est que finalement ces ces responsables ces cadres et lesfill se rendent auprès des lycéens pour pour soutenir leur cause ? Est-ce que c'est pas ça finalement ? Mais
bien sûr, mais mais bien sûr que si. Donc on a à la fois des responsables LFI qui effectivement viennent allumer quelque part le feu à droite à gauche et après tente de récupérer le mouvement et très souvent d'ailleurs les les lycéens aiment pas ça mais enfin il y a une tentative de récupération mais au-delà de ça moi ce qui me choque profondément mais vraiment qui me choque profondément c'est quand j'entends des responsables de la France insoumise expliquer de manière alors parfois en utilisant quelques quelques quelques voilà pas peut-être pas de manière complètement directe mais que la violence est légitime. Et ben non du Saint mais oui mais la violence on est dans un état de droit et dans un état de droit la violence n'est pas légitime. Si on conteste ça, ça veut dire qu'on conteste
même le principe de l'état de droit. C'est un parti qui est quand même un parti qui est représenté au parlement qui se veut être un parti de gouvernement. Mais ou pas ? Mais non, mais c'est bien c'est c'est une c'est une irresponsabilité profonde. Moi, ça me choque profondément et j'attends quelque part une condamnation ferme et claire de la part de Jean-Luc Mélenchon, de la part de tous ces responsables de la France insoumise des violences. On a le droit de revendiquer, on a le droit de pas être d'accord évidemment, je veux dire et mais mais là c'est on est on est dans autre chose et et faire basculer les lycéens dans autre chose, c'est de la manipulation. Et en même temps, il y a des revendications louables de la part de ces lycéens et ces étudiants euh qui en effet se
mobilisent au départ parce que il y a énormément de problématiques, hein, les bâtis scolaires qui sont vêtuses, qui sont pas adaptés au dérèglement climatiques, aux fortes chaleurs comme on a connu cet été, même à même à la fin du du printemps, des coupures d'électricité fréquentes, des problématiques aussi autour des des emplois du temps. Est-ce que ça c'est c'est des c'est des revendications que vous entendez aussi ? Oui. Alors moi je je je mais mais il y a le même type de revendication aussi des bâtiments vétustes aussi. Ça peut y en ce que je peux vous dire c'est que le le bâti universitaire vous savez c'est le deuxème bâti de l'état c'est qu'on a beaucoup beaucoup de surface et cetera et on est dans une situation qui est extraordinairement hétérogène. Vous avez
euh des bâtiments qui sont flamban neuf. Euh je sais pas, vous allez à l'université Paul Valérie par exemple, c'est les bâtiments sont magnifiques. Vous avez voilà, il y a moi, je suis intervenu en tant que journaliste dans des universités par exemple Naner où c'est pas et Absolum mais vous avez absolument raison, c'est extrêmement hétérogène. Absolument, mais vous avez aussi le campus de sa clé qui est magnifique. Ce que je veux dire, c'est que c'est extraordinairement hétérogène donc maintenant est-ce qu'il faut poursuivre les efforts ? Est-ce qu'il faut poursuivre le plan campus ? Oui, bien sûr, évidemment, c'est ce qu'on essaie de faire. Évidemment, à côté de ça, il y a des revendications sur la précarité. étudiantes qui sont qui sont aujourd'hui je crois des vraies
revendications, des vraies questions. C'est pour ça en particulier vous savez on a j'ai annoncé hier que on allait faire un effort significatif de plus sur le repas 1 € c'est avec le repas 1 € ça veut dire quoi un effort significatif de quel ordre et ben on a déjà fait on a déjà annoncé 200 emplois de plus pour les restaurants universitaires. Au-delà de ces 200 emplois on va en mettre 600 autres de plus. Donc au total c'est 800 personnes en plus qui vont venir renforcer les restaurants universitaires. Pourquoi ? parce qu'avec le repas à 1 € on est face à un afflux gigantesque aujourd'hui d'étudiants. Certains restaurants universitaires ont vu leur taux de fréquentation progressé de 140 %. Donc vous imaginez bien que c'est très difficile de suivre. On a
aussi on met aussi beaucoup d'argent sur la table pour l'an prochain, près de 150 millions d'euros en plus pour les restaurants universitaires. Donc on sera mobilisé. C'est un exemple et après je pense qu'il y a d'autres sujets. Il faut qu'on les ouvre, il faut qu'on les discute. C'est vrai. Voilà. Philippe Baptille, je voudrais qu'on parle sur finalement ce renoncement de votre collègue ministre de l'éducation nationale hier sur le le JT de 20h de de France 2, hein, qui a dit finalement qu'il revenait sur sur la mesure qui faisait à rendre payante l'inscription en BTS et en classe prépa pour les étudiants non boursiers. Donc ça sera retiré cette cette mesure du du budget 2027. Est-ce que vous pensez que ça ça peut faire retomber la pression ? Je pense qu'en tout cas c'est de nature à
montrer simplement que effectivement le gouvernement est à l'écoute et moi je je pense que effectivement c'est une bonne décision d'Edouard GFRY sur ce sur ce sujet-là et sur la baisse des le gel des des APL qui est maintenu en tout cas qui serait maintenu dans le prochain budget. Ça concerne beaucoup d'étudiants les les les APL. Est-ce que ça c'est une mesure qui pourrait à terme être retirée aussi pour justement faire baisser aussi la pression ? Alors de manière générale vous savez le budget c'est un budget et le budget il est discuté au Parlement. Donc il y a une copie initiale qui est une présentation initiale par le gouvernement et puis après il y a une discussion parlementaire. Là le retrait de la première mesure sur les BTS et les prépa ça a été retiré
avant la discussion militaire. Mais il faut qu'on ait la discussion sur l'ensemble des sujets. Voilà, je pense que c'est je pense après moi je pense que il faut je vais vous dire une chose, c'est que aujourd'hui on est quand même parce qu'il faut pas l'oublier, on est dans une situation qui est dans une situation budgétaire qui est extrêmement tendue Ouais. Avec un niveau d'endettement de la France qui est très élevé comme vous le savez, des taux d'intérêt qui montent aussi régulièrement. Donc aujourd'hui, on a un devoir de responsabilité et ce devoir de responsabilité, je sais que c'est je sais que ça peut paraître extrêmement abstrait pour beaucoup des auditeurs, mais pardon, je veux dire c'est vraiment quelque chose de fondamental. Si on n pas cette
responsabilité, et bien derrière en fait rien ne sera possible. Donc il faut qu'on soit responsable et donc il faut aussi qu'on trouve des mesures d'économie. Philippe Baptist, je voudrais qu'on parle de de Jordan Bardella. ces nouvelles révélations de nos confrères de Média Part, ils ont ils persistent signes, ils ont publié hier des preuves accablantes concernant le président du du Rassemblement national à qui on attribue donc des propos antisémites. Ils ont fait notamment authentifier certaines de ces déclarations par un nuissier et par aussi le groupe MTA qui détient Facebook Messagerie privée aussi Messenger là où échanger justement avec ses interlocuteurs Jordan Bardella. Est-ce que vous nous dites ce matin que Jordan Bardella doit démissionner, doit
quitter euh son poste peut-être comme le disait euh Swen Royal hier dans le débat de de la gauche, son poste de députés européen, voir se mettre en retrait de la vie politique ? Je me garderaiis bien de donner un conseil à Jordan Bardella. Moi, je veux vous dire première réation, c'est déjà la nausée. Moi, j'ai la nausée quand je vois l'antisémitisme d'extrême gauche ou quand je vois l'antisémitisme d'extrême droite. Après, de quoi on est en train de parler ? On est en train, moi j'ai une révélation à vous faire. Le Front national a été fondé par des vafones SS et des miliciens. Je enfin et bon bah voilà le Front national, la suite du Front national c'est le Rassemblement national et là aujourd'hui on est en train de se dire tiens c'est bizarre Jordan Bardela aurait tenu des propos
antisémites. Ah bah ça c'est surprenant. Il y a rien de surprenant mais en même temps il y a une présemption d'innocence aussi. Il a déposé de ples. Moi j'ai aucune preuve mais je j'en sais rien. J'écoute comme tout le monde. Je je pas à être complètement surpris par le scandale qui arrive aujourd'hui. Et j'entends aussi que le Rassemblement national veut être respectable et passe son temps à rioliner ses murs. Mais enfin c'est comme les écuries d'oggias visiblement ils ont ils ont du mal. Merci Philippe Baptiste, merci d'avoir été avec nous ce matin dans le 830 France info.
Philippe Baptiste