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Audition parlementaireUgo Bernalicis· 7 avril 2020 68 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSolidarités & familleSantéInstitutions & élections

Commission d'enquête de la France insoumise sur le COVID19 - SNPES-PJJ

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous faire un état des lieux de la gestion de l'état d'urgence dans la protection judiciaire de la jeunesse ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Quels ont été les impacts des consignes fluctuantes sur le terrain ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment les équipes ont-elles vécu la fermeture des unités d'accueil ?

  • 15:00RelanceRéponse directe

    Quels problèmes matériels ont été rencontrés par les éducateurs en milieu ouvert ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Comment les hébergements ont-ils été gérés pendant le confinement ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques liés à la détention des mineurs pendant la crise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Ugo BernalicisFait
    « on voit que c'est un peu compliqué à l'assemblée nationale et puis que surtout un certain nombre d'acteurs d'organisations syndicales nous ne sont finalement pas pas consulté par auditionné »
  • 6:00PilierFait
    « les jours aussi qu'il fallait assurer en permanence physique le lendemain vous a dit qu'il fallait l'assuré de chez soi en télétravail »
  • 9:00PilierFait
    « un site et de diminuer les effectifs de jeunes dans les lieux d'hébergement de la protection judiciaire de la jeunesse ça a été fait parfois sans s'en référer aux éducateurs »
  • 12:00PilierChiffre
    « 95% des jeunes qui sont pris en charge le son en milieu ouvert or c'est là la mission qui qui a des qui est la ministre a décidé dans un premier temps de faire disparaître »
  • 15:00PilierFait
    « on a plusieurs objections à s'assure que dans la première semaine on avait beaucoup de consignes fluctuantes et parfois contradictoires »
  • 25:00PilierFait
    « la doctrine c'est quoi ce qui était définie par là par le ministère et par la direction de la pj c'est de sortir les gens des chefs comme comme on sort les gens des prisons »
  • 36:00PilierFait
    « il ya eu chez les mineures des refus de retour en promenade ou ce genre de choses comme chez les majeurs »
  • 40:00PilierChiffre
    « on a 80 de personnes plus fine et et on a quatre mineurs on a un décès à l'administration pénitentiaire chez les agents et un décès chez les détenus »
  • 48:00PilierFait
    « il ya moins d'un mois deux ris mans des garanties de représentation c'est vrai que là il est dit autant que possible en visioconférence »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

non bien c'est parti nous sommes en direct ensemble donc dans cette commission d' enquête parallèle que nous avons organisée avec le groupe parlementaire de la france insoumise parce que comme vous le savez il y à des travaux actuellement une mission d'information à l'assemblée sur le l'état d'urgence sanitaire nationale la crise sanitaire du lié aux convives 19 mai on a souhaité mener nos propres travaux puisque on voit que c'est un peu compliqué à l'assemblée nationale et puis que surtout un certain nombre d'acteurs d'organisations syndicales nous ne sont finalement pas pas consulté par auditionné alors qu'elles ont quand même des éléments des choses à dire de choses à raconter des propositions à faire des préconisations à faire dans un certain nombre de deux domaines donc là je vous reçois tous les deux piliers et vito fortunato pour le snpes pjj donc de la protection judiciaire de la jeunesse on a souhaité faire pas mal d'auditions en effet aujourd'hui hier aujourd'hui et puis c'est dans les jours qui arriveront dès particulièrement fière aujourd'hui sur les questions de justice puisque il y a les auditions notamment aussi de nicole belloubet christophe castaner qui sont prévues par la fameuse mission d'information dont je vous parle demain donc on compte bien aussi leur faire remonter les informations même si en deux minutes de temps de parole vous doutez bien que ça va être compliqué mais on compte bien aussi par la diffusion de cette vidéo de ce qui sera prononcé faire oeuvre utile et faire passer et faire remonter les messages je vais pas être beaucoup plus long on a trois quarts d'heure une heure max devant nous et je vous souhaite tout de suite la parole je ne sais pas qui veut commencer à faire un peu un état des lieux sur ce qui se passe avec l'état d'urgence dans la protection judiciaire de la jeunesse commence à deux voix je vais introduire les sujets complétera nous on voulait vous présenter l'histoire sous deux axes à l'histoire de l'intérêt supérieur de l'enfant la gestion la crise puis celle et la plupart des agents en fait et puis on va essayer de rentrer dans chacune des particularités de démission que la protection judiciaire de la jeunesse donc en fait nous on était un petit peu donc il ya eu la chute la bellongue est une des premières ministres avec intervenue le 15 mars avec un communiqué de presse établissement établissant que le service public de la justice et être un service public essentiel à la vie des civils des citoyens et en disant qu' elle préparait depuis plusieurs semaines des plans de continuation d'activité au sein du ministère or pour quelque chose de préparer non c'est pas du tout ce qu'on a aperçu sur les terrains parce que les collègues ont perçu aussi sur les terrains on a plusieurs objections à s'assure que dans la première semaine on avait beaucoup de consignes fluctuantes et parfois contradictoires par exemple les jours aussi qu'il fallait assurer en permanence physique le lendemain vous a dit qu'il fallait l'assuré de chez soi en télétravail il ya eu la précipitation très anxiogène dans les décisions prises dans l'urgence absolue sanitaire absolue qui avait été déclarée par exemple un site et de diminuer les effectifs de jeunes dans les lieux d'hébergement de la protection judiciaire de la jeunesse ça a été fait parfois sans s'en référer aux éducateurs de militaires qui connaissent mieux les la situation familiale des jeunes et c'est donc cet effet un peu dans la précipitation alors dans le bon sens réfléchis par les éducateurs de d'hébergement mais pas n'est pas forcément dans le lien parce qu'il n'y a pas eu le temps nécessaire à l'organisation pour ça du coup on sait pas si finalement jeune il était mieux au sein du foyer en filmant ses deux foyers avec le risque de comines plutôt que de retourner au sein de sa famille parfois ça peut être effectué les problématiques on a l'impression ensuite les choix ont été d'ordre public plutôt que centré sur l'intérêt de l'enfant c'est pour ça qu'on a participé à la rédaction et la diffusion d'une lettre ouverte intersyndicale a adressé à la garde des sceaux et son secrétaire d'état chargé des sur l'enfance qui a été publié hier à propos les ordonnances qui ont été faites suite à l'ordonnancé du 23 mars portant sur l'adaptation des règles de procédure pénal et non pénale sur le fondement de la loi d'urgence pour faire face à des pics de code koubbi 2009 en fait on démontre dans cette lettre qu'il ya des choix qui aurait pu faire aurait pu être autre alors là je vais je vais entrer dans la particularité de nos missions à la protection du tir la jeunesse et notamment sur le fait que la protection judiciaire la jeunesse vous savoir que 95% des jeunes qui sont pris en charge le son en milieu ouvert or c'est là la mission qui qui a des qui est la ministre a décidé dans un premier temps de faire disparaître c'est à dire fermer l'accès aux deux unités au public je vais les jeunes les familles puis aux professionnels à charge pour eux d'accomplir leur travail pour la plupart du temps sans matériel professionnel ni téléphone ni portable certaines certains départements certains territoires en sont dotés d'autre part dont l'île de france par exemple pas de et puis donc avec le problème des conditions de confinement c'est à dire va te permet de s'isoler d'autres ou pas ce qui me pose la question de la confidentialité des conversations avec les jeunes et des familles ça dépend de la configuration familiale on partage des outils télécommunications l'informatique si les enfants il ya des enfants à raison doivent suivre les cours et pendant ce temps il ya quand c'est l'ordinateur pour toute la famille et puis de la situation administrative qui était prêt qui était très floue puisque on ne peut pas parler de télétravail pour tous les outils les outils de travail ne sont pas données personnelles et puis il ya aussi les personnels et personnes en garde d'enfants en armes et à 10 personnes et pas mal de situations administratives et rien n'était dit en fonction des situations par contre on jouait beaucoup sur la culpabilité des professionnels qui quelle que soit leur situation devait quand même essayer de gérer la scène de gérer les jeunes la charge habituellement si dans un premier temps ces mesures ont été quand même vécu de façon tout rassurant par les collègues quand même un peu angoissés par la propagation de virus et toute la médiatisation de la question une pince nous qu'elle voudrait être réajusté au bout de des deux premières semaines de confinement c'est à dire que il ya un moment donné où les adolescents dans le texte de confiner chez eux alors ce sont des adolescents en difficulté donc souvent à la problématique de la relation à leurs familles au bout de deux semaines ça peut laisser là où il y avoir des conflits latents il a servi et qui peut ressurgir et notre travail c'est pas possible de ne plus se contenter de le faire par téléphone et là nous on pense que vous commencez à pouvoir permettre au moins à la marge est exceptionnel dans des situations d'urgence des entretiens ou des visites à domicile dans le respect des distances et des chaises le problème c est ce que là il ya rien de voir qu'il n'ya pas de nom nantes ont annoncé la police ou personne en gros je caricature message quand il attaque c'est la réalité non non c'est exactement ça moi j'ai eu une première situation crise pas plus tard qu'il ya deux semaines effectivement un gamin qui m'a appelé qui visiblement est dans une colère à l'égard de sa mère qui c'est qui n'arrivait pas à me l'expliquer au téléphone qui voulaient voir j'ai demandé l'autorisation à marcher de voir je ne voyais pas pendant l'époque je l'état mais j'essaie de me rassurer je suis allé voir comment allaient faire là il ya un chenil à die welt en sicile c'est vraiment une situation de violence caractérisée la police non moi je vais parce que il ya quand même des tas d'autres de vos collègues ou des administrations moi je vais ce qui se passe un peu en préfecture où des gens on leur fait faire des trucs vraiment pas du tout indispensable et là on se pose pas trop de questions si el kobbi de paul cohidon enfin bon on leur dit faites attention à vous les gestes barrière mais et vous là sur des situations humaines concrètes qui ont des conséquences qu'ils peuvent avoir des grains fins dramatiques vous vous dites non bâti un problème appelé la police quoi enfin et c'est en fait cette situation elle met bien en évidence le fait que on a nous un rôle fondamental et le rôle de prévention j'ai négligé pour le coup et on est un set degli gens-la du goal de prévention qui peut avoir de la pj on voit bien dans cette situation-là extrêmement pas eu hier exceptionnelle à quel point un autre ministère considère que finalement la prévention c'est secondaire et donc vous avez parfaitement raison il est compliqué là c'est de voir que finalement pas bleue c'est la police ou rien droit faut savoir que la semaine précédente euh comment dire la l'imposition du complètement général on a d une réunion au ministère de préparatoire clairement dans les textes et dans le reste il reste normal en l'occurrence mais vous vous êtes pas ça ce genre de cas de figure c'est pas dans le plan de continuité de l'activité sans pas dedans non alors là il ya eu il ya une note qui en clin d' être envisagée où il ya à l'exception la portée d'une visite à domicile mais c'est pas encore acté j'ai enlevé ma blonde est définie voilà voilà et nous on est aussi pour l'entretien dans un lieu à de proximité tube secure parce que quand il ya crise c'est pas forcément au domicile que l'entretien peut se faire faire pour faire pour diminuer pour sortir de la crise au moment où le seule chose qui éventuellement envisager mais qui n'est pas encore acté c'est le 10 sport qui est contraire à notre logique d'ailleurs parce que nous on estime que la date officielle effectivement elle doit se faire dans des cas extrêmes ou dans le cadre de mesures d'investigations judiciaires 4 parce que c'est quand même les mictions d'injustice chez quelqu'un en fait dans la sphère privée donc en tant que l'éducateur la protection des terres de fenêtre on évalue généralement les faits ça se fait dans certains des situations donc effectivement nous on est là en train de dire que deux semaines de confinement il aurait fallu passer outre aux systèmes et pour moi il n'est pas encore mis en place et donc on va certainement aboutir à des situations difficiles où on a le sentiment aussi parce que fait la dpj le reconnaît elle même que la constance et la plus dense éducative elle tient essentiellement une relation physique individuelle et collective qui a besoin de ce rapprochement de cette écoute et que c'est pas forcément je vois par téléphone mais elle n'est pas les choses en place en conséquence et on a le sentiment qu'elle cherche pas à vous faire jouer les garde-fous c'est à dire dans certaines dans certains territoires on a un peu le même mode éducateurs deux fois par semaine la famille et on met les tableaux en place pour vérifier que quatre heures même s'ils n'ont pas le temps qu'il faut il travaille et ça c'est insupportable ces personnes puisque même pour les jeunes certains jeunes commencent à l'impression que c'est percutant pour revue était en train d'essayer de contrôler voire jusqu'à confinement inspira c'est pas on est en train de trahir un petit peu certaines relations parfois par quoi c'est contraire c'est très bien vu c'est du soutien parce que c'est du cas par cas et que la systématisation des appels doit être envisagée en fonction de l'individualisation de la prise en charge est probablement au niveau des territoires ses papiers même si la dpj prévoit ça c'est pas toujours appliquée d'ailleurs on voit bien que là on commence à voir à entendre parler d'amendés de défèrement pour déjà et qui ne réussissent pas à respecter dans le grand droit la semaine dernière dans le grand mouvement il ya eu plusieurs des ferments de jeunes justement qu'elle respectait pas de confinement montrait aussi et souvent ce sont des jeunes quand on regarde ce qu'ont déjà soit des antécédents judiciaires seraient qui sont suivis par la pj où les stars vous savez bien il a dans ces deux là en fait c'est des jeunes qui dès déjà l'habitude depuis le contexte familial parce qu'ils trouvent pas leur place parce qu'ils sont en difficultés pour s'exprimer et de leurs familles et là on est en plus dans un période on les y oblige encore plus céder à titre aussi de construction loin de l'adolescence de mettre en danger de ne pas avoir envie de dire et puis c'est tout simplement d'évacuer de sortir [Musique] je my way déroule ouais ouais après il ya l'insertion donc on a aussi des services d'insertion à la pj ils ont été effectivement fermé aussi des dès le début du confinement on n'a pas recours au lieu éventuellement d'envisager comment on pourrait voir est d'abord pensé que ces faits rares comme il nie toute façon il n'ya pas le matériel il a surtout été demandé aux équipes éducatives d'insertion de venir en renfort des équipes d'hébergement et donc les équipes les ont vécu un peu comme de l'instrumentalisation de savoir faire puisque en gros à un moment où on dit il faut des confits il faut des continents ils font confiné mais il faut confirmer il faut surtout créer ailleurs c'est ça c'est ça il faut à réduire les effectifs dans les hébergements donc on réduit les effectifs de jeunes il ya les équipes d'hébergement en place qui sont censés pouvoir éventuellement proposer des médias éducatif aux jeunes mais comme on veut pas laisser les ai vu que les professionnels de l'insertion chez deux affaires et ben on leur demande de venir en plus sur des demi journées ou sont des journées entières à pour faire pour mettre en place des activités sans connaître le groupe de jeunes de façon un petit peu conséquents et ça c'est fait dès le début donc sans sans qu'ils aient le moindre matériel de sécurité sanitaire à disposition puisque en fait il a fallu attendre le 27 mars pour que les premiers matches qui arrivent dans les hébergements les maisons d'arrêt pour les personnels éducatifs et encore avec dans un premier temps une utilisation extrêmement limité à savoir dans la première semaine uniquement pour un jeune qui vient devrait avoir les symptômes très symptomatique donc lui auraient le droit de porter un masque mais personne d'autre donc ça a pris aussi beaucoup d'angoissé chez les personnels et donc on a senti que les normes elle s'adaptait la pénurie des moyens en fait sans compter le fait que quand il y avait des cas où des suspicions on a vu plusieurs cas là où par exemple la procédure de désendetter pas mises en oeuvre je te plaît moi c'est à dire non maintenant c'est quelqu'un qui arrive chez moi j'ai bon voila j'ai eu des niveaux il ya le premier niveau de la question du matériel et la pénurie qui est une pénurie généralisée en mai on reviendra là dessus parce que il ya eu un élément en prison en particulier là que je partageais préalablement axiaux n'ya que que je vous ferai la partager avec vous parce que c'est un élément qui est quand même important mais il ya là donc il ya la question de la pénurie ce n'est rien mais la question de la désinfection exemple dans des lieux où on sait que des jeunes en plus d'avoir le virus ou pouvait avoir il ya des tas d'endroits où ça n'a pas été fait sérieusement terre il ya des tas d'endroits où finalement la procédure de désinfection n'a pas été mise en oeuvre et ça ça n'était pas bien donc beaucoup beaucoup moyens donc nous conduit aussi c'est que voilà l'absence de préparation et l'absence de mise en oeuvre des dispositifs comment dire élémentaire donc n'ont pas été mis en oeuvre à la pj en tout cas de notre point de vue a suffisamment et est ce que c'est que ça lorsque c'est pour ça aussi qui du coup et il vous incite ne pas aller à domicile elle ne pas avoir les jeunes parce que évidemment je pense que en conséquence de ce ainsi vous dise voilà vous pouvez aller voir le jeune qui est en difficulté avec ses parents dans le milieu familial et que en même temps vous donne pas de masque pas de gel hydroalcoolique et pas de lieu désinfectez bon baffe on certes on va régler le problème avec le jeune mais on va aussi vous exposez vous et le jeune en question a potentiellement une contamination du comique non moi je moi je pense l'hypothèse aussi simple c'est que ça a été complètement improvisé et que je pense que le fait qu'ils préconisent le télétravail sans imaginer qu'on puisse être une force de prévention dans certaines situations j'ai tout simplement parce que le travail en milieu ouvert sa demande du mouvement tellement de pouvoir se déplacer et je pense qu'ils ont pas beaucoup réfléchi donc pour ils nous ont pas consulté déjà pas vraiment on aurait pu travailler cette question là ils n'ont pas souhaité pensée mans et puis je pense qu'ils ont simplement répondu 'oui' à la nécessité de réduire les mouvements tout simplement je pense peut-être je me trompe sonia c'est une prothèse mais je pense que c'est surtout la preuve étape 1 préparation et surtout la preuve aussi d'une non considération de ce qui est fondamentalement de ce que nous on défend en particulier moi je pense effectivement qu'il ya deux choses il ya effectivement la pénurie des moyens c'est évident et de toute façon le gouvernement garde devant une grande responsabilité les gouvernements sur cette question là et qu'après il ya aussi à différents niveaux c'est à dire que je dirais pas forcément cette intention là mais au ministère la justice je pense que l'idée vraiment était d'organiser les choses en fonction de l'ordre public et pas de l'intérêt de l'enfant on va être très chaud il y avait vraiment un choix de faits pour pour préserver la continuité du alors que donc ce qu'est ce que vous appelez au public pendant excusez moi au public pour des réalités pour des raisons sanitaires ou au public pour des raisons d'ordre public derrière moi public voit les choix qui seront faits ils sont placés pour qu'ils sont de sécurité après pense que c'est une vision à court terme parce que si effectivement les choses continuent d'être a improvisé comme ça on pense que dotation les situations vont devenir de toute façon explosive donc ce sera ton à court terme n'y a pas de vision comme ça avec theshit de notre produit avant dix ans hier ou fossile va encore parler d'improvisation alors qu'on va arriver bientôt à un mois de confinement ouais mais au niveau de l'insertion c'est aussi par exemple c'est un exemple illustre aussi les choix qui seront faits c'est à dire que là encore c'est c'est la continuité de la façon dont étaient envisagées les équipes d'insertion aujourd'hui c'est à dire ce côté occupationnel s'apprend pas de sens en fait on al impression qu en occupant les gamins on va éviter on a évité de la conscience de l'horizon à cracher de l'alliance qu'ils subissent et qu'il y à le retranscrire à travers leurs mots leurs actes en fait on a l'impression que c'est c'est une potion magique d'insertion vu comme l'occupation en fait alors que c'est pas du tout parce que nous on réfléchit dans les actions que nous on cherche à produire l'histoire de l'information à l'éducation populaire sur l'éducation populaire et c'est hélas ajustements il a déjà beaucoup d'endroits où ça s'est arrêté non pas parce qu'ils ont reconnu qu'ils étaient plusieurs personnes en danger sacha à multiplier les chances de propagation largement ils sont là s'est arrêtée à des endroits parce qu'en fait les jeunes qui préféraient aller en activité avec les éducateurs qui connaît ce qu'avait qui le lien éducatif la haye les deux autres éducateurs avec notre technique d'ailleurs si les connaissais pas faire des activités avec eux ça et après donc il ya justement la situation des hébergements bon on a vu le problème des moyens il ya aussi du coup il ya eu aussi un appel à volontariat alors ça on a pu freiner parce que on a commencé à nous on a réclamé à ce que les gens soient missionnés parce qu'il est effectivement nécessaire qu'il y ait des solidarités et des éducateurs de plus vers une insertion qui sont confinés chez eux puisse conduire à donner des coups main aux équipes d'hébergement qui a qui va qui subissent possible et le fait de les éducateurs en en garde d'enfants dès le 14 mai rabatteurs symptômes et je vais pouvoir relayer ses équipes au pouvoir tenir à la consulter déplacement des gamins mais le problème c'est que la musculation au départ et pas partout mais ils n'ont pas mal d'endroits elle demande à m faux d'en parler avec du coup il s'abstenait faire des lettres de mission donc on a réclamé des lettres de mission pour weight oncle à l'administration assume ses responsabilités par rapport au manque de mise pour tous offrent un cadre protecteur je peux dire qu important quand même de se redire là par rapport à votre audition c'est dire que quand même pas me les agents de la paix qui a eu quand même et c'est important de le rappeler ici dans le cadre de cette audition il ya eu quand même un élan de la part de tous les collègues avec lesquels nous on a été en contact et on est encore un des noms de ses collègues pour faire preuve de solidarité c'est-à-dire l'idée que et personnes qui sont en capacité d'intervenir dans des lieux critique en particulier les étages on puisse le faire ou ce qu'on dit simplement c'est que nous on a salué ça il n'y a pas de problème là dessus la question de la seule vérité dans votre institution pour nous est celle de s allier fondamentale vraiment fondamental et c'est celle également qui prime avant tout qui prime à dos tout dans une situation que comme toi sont en crise comme on la vit ce qu'on a dit simplement ces voix là on n'a pas de problème là-dessus on salue les collègues qui seront qui se sont déclarés ils sont déclarés volontaires ont en tout cas déclarés susceptibles de pouvoir intervenir nous ce qu'on dit simplement c'est que ça a généré des situations d une traction s'est comporté de manière abusive comme le dit sonia je redis à peu près avec mes mots mais c'est exactement le sens de son intervention et nous ce qu'on a demandé ce qu'on exige c'est que les ces personnes là donc concrètement pour ceux qui ne connaissent pas quelqu'un qui travaille en ville et ouvert ou en insertion peut intervenir en hébergement par exemple dans ce cas là nous ce qu'on dit simplement c'est qu'il doit y avoir un cadre avec une lettre de mission précise avec toutefois une omission l'ensemble matériel à disposition et surtout le cadre le cadre horaire le lieu dans 40 morceaux et tout ça ne peut pas se faire à la petite semaine sous prétexte que la solidarité comment dire doit faire fi d'un cadre réglementaire qui protège l'agent qui intervient voilà donc c'est important de redire qu'il ya eu un élan de solidarité clairement de la part de l'ensemble des prêts ciel d'une grande partie des anciens est en tout cas vous pouvez intervenir auprès des des lieux des institutions qui avaient besoin d'un amant d'un soutien et que pour nous ce soutien il ne peut pas se faire à n'importe quel prix et il doit être encadrée de manière stricte pour protéger et les agents qui y travaillent et des jeunes évidemment c'est très important de redire ça de dire ça et de dire à quel point pour nous c'est fondamental la situation là aujourd'hui ça ne peut pas être que le chacun pour soi d'accord mais pas le hockey hockey tournoi à n'importe quel prix voilà ta pas content de dire ça enfin je sais pas voilà je les dis autrement c'est exactement le sens de l'intervention de souvenirs pense à ça j'ai pas et dans un moment de crise il certes il faut appelle faire appel au volontariat tous ceux qui les bonnes volontés mais on a besoin bien coordination et de cadres et en toute matière en gros y compris dans leurs gammes à nous pour nous les exigences pour pour la pour nos gamins c'est celui là c'est pas n'importe quoi c'est pas n'importe quel prix nous on est on est on est cohérent avec ce qu'on défend depuis toujours et cette situation de crise là ne fait que mettre en évidence le fait que 100 cadres ce n'est pas possible c'était aussi pour préserver le droit des agents parce qu'en fait en jouant sur vous êtes volontaire vous ne pas y s'a divisait les gens qu'ils acceptaient trail dans n'importe quelle condition d autres ah oui il ya des voix là et en fait ça ne permettait pas le rapport de force pour obtenir le matériel nécessaire aux exigences de sécurité et d'ailleurs où certains d'argent vous aussi fait valoir à part surtout à partir du moment où il y avait un jeune confiné dans un déplacement le droit de retrait tout de suite la dgafp la general public à fond d'une note là sur les sanctions très fort face à garder des découlait qui ferait valoir leur droit de retrait alors que c'est un c'est un droit et c'est pas une jeu pourra chanter pense que la dgf les chansons je pense que la dgfp a compris parce qu'il est quand même une réaction syndicale mais aussi politique vis-à-vis de sa queue en face du droit de retrait il ya aussi une responsabilité au pénal de la part de l'employeur un bon pour la mise en danger d'autrui donc il ya plusieurs principes qui qui se confrontent et je crois que quand ça a été agitée par par les syndicats mis en avant d'écouter nous si c'est comme ça enfin un droit de retrait c'est pour dire c'est pas qu'on veut pas bosser c'est que on veut avoir les moyens concret sanitaire enfin le minimum pour pouvoir faire ça en sécurité pour nous pour les gens qu'on suit et c est ça on voit bien que ce gouvernement il n'est pas en capacité d'en entendre ce message là qui sont braqués sur quelque chose effectivement sur du maintien de l'ordre y compris de leurs propres agents et des gens enfin voilà du maintien de l'ordre alors coup bon maintenant les masques sont arrivés donc il ya des trucs qui vont descendre après des équipes qui fatiguent monde relais tout ça va s'organiser mais c'est vrai qu'on entend qu'il n'avait pas là les masques il ya des nouvelles consignes qui disent que dakar jeunes qu'on a des symptômes tout tout les personnels il ya des maths en conséquence nous avons donc les choses commencent à mais effectivement on a bien vu que toutes les tensions sont nées du fait qu'il n'avait pas le matériel nécessaire comme les tests continuent à se demander pourquoi on n'est pas capable d'avoir des tests dans certains lieux et notamment de celle avec des mineurs l'a par exemple moi je connais un foyer il ya eu un jeune qui est présenté des symptômes dans le même foyer il y avait une jeune fille en simple la même chose la plus simple des fins qui aurait permis de simplifier les choses étaient de tester le groupe de jeunes voir si on mettait en danger ou pas les autres et comment ça se passe dans le pays comme on n'a pas suffisamment mais c'est n'importe quoi on teste les gens dont on est à peu près sûr qu'ils vont être positive donc et pas pour revenir sur le droit sur le droit de vote on parlera des gamins en prison mais juste un exemple pour illustrer notre propos aujourd hui des éléments là sur un quartier mineurs ou des éducateurs disposait de masques posait de masse depuis le 17 mars comme l'administration pénitentiaire il n'avait pas fourni des masques ou surveillants en nombre suffisant la dpj demandait aux éducateurs ne pas mettre le mas part qu'elle risquait entendez moins bien on risquait une émeute de la part des surveillants eux mêmes donc c'est quand même incroyable c'est que la pj ravet ce service-là disposer de basse et puis deux personnes par jour cette excuse en voilà et on voit encore une fois comment la vieille a été le heat peut être que le parent pauvre dans cette histoire voilà juste et quand effectivement le droit de retrait a été mis en avant finalement la chance a été de voix la direction de la pj que les masses prend à rêver pour la paix le problème était rien comme ça mais effectivement ça aurait été si les masses qui n'était pas arrivé à la mitraille aux pénitents certes ce serait très grave après un gros problème et encore c'est pas terminé puisque c'est pas sûr qu'ils en aient livré suffisamment et que des raisons suivantes soit faite en temps et en heure mais ceci est une autre histoire on verra la suite des événements et du coup comment ça se passe dans des structures comme les centres éducatifs fermés après les 15 années à venir voilà alors déjà avant de passer à s'enfermer je voulais parler d'une façon générale de la différence dans les hébergements aux services publics etc et il veut ce service habilité qui reçoit déjà noté parce que là quand on a des premières données chiffrées pareil mais globalement les sages n'ont pas joué le jeu de diminuer leurs effectifs nous notre monde c'est dire que derrière il ya des sports dessous puisque c'est en charge en fonction du nombre de chaises que je vais bien voilà donc ça c'est un gros problème c'est que la plupart sont maintenant pour traduire pour les gens qui regardent c'est que c'est une association qui gère le centre éducatif fermé c'est pas directement l'administration à la production étaient au nombre de jeunes qui a dont la structure donc il n'y a pas intérêt à ce que ça diminue si nous ne faisons pas laissons donc ça c'est compliqué ensuite parce que la doctrine pardon la doctrine c'est quoi ce qui était définie par là par le ministère et par la direction de la pj c'est de sortir les gens des chefs comme comme on sort les gens des prisons mais il ya eu il ya eu cette bourse a été inscrit dès le départ alors attention on va y revenir sur la des pensions parce que les et les propos d'intention et des réalités mais en hébergement et on se permet il y avait vraiment la consigne de sortir le maximum de jeunes et même de faire des regroupements de certains foyers même de mettre déjà dans l'enceinte fermée dans les hébergements fatick voilà alors après est-ce que c'était pour pouvoir accueillir les jeunes sortant de détention en centre fermé où les gens et créer des espaces pour des jeunes qui seraient pour les confiner [Musique] dans ma région c'est ce qui s'est fait la tanche cela a permis à wayne en tout cas il ya des centres fermés qui ont fermé mais n'est pas tous ses minorités voilà et puis à et puis voilà donc est alors après le problème des 100 fermiers c'est que ça reste nous mr façon c'est pas ce qui s'y passe il y a et tout ça dans une situation de crise comme ça pour le coup ce serait évident qu'on devrait pouvoir accès avoir accès à des informations de manière facile et c'est encore une fois ça montre à quel point ce sont des lieux concrètement clos complètement clos c'est important d'insister là dessus parce que c'est juste qu'on comprenne bien ça fait encore la preuve que qu'on dénonce depuis des années sous confirme là dans une passion justement où on aurait besoin de savoir ce qui se passe et ce qui est d'autant plus inquiétant pour nous c'est que dans lordonnance de la ministre sont la justice sur les affaires pénales elle a prévu que les placements peuvent être prolongé de quatre mois sans préciser s'il s'agissait aussi déplacement en centre fermé il fait que nous on s'inquiète d'un placement qui viendrait à son terme en confinement et qui serait d'office prolongé pour les jeunes donc vraiment très dérogatoire très dérogatoire au droit on n'a pas eu de réponse sur ce point et on l'a dénoncée dans la lettre est sûre du coup sur les lieux de vie et c'est comment comment ça se passe pour ceux qui sont dans des milieux de vie alors nous à la pétition d'un plus haut de dix mois quelques places réservées très peu de place on a par contre des familles d'accueil sous payés et mal traitée mais qui est elle fonctionne à plein là il ya beaucoup de jeunes qui ont été orientés dans les familles entières en région parisienne par exemple c'est fou la fnac est nécessaire bien de [Musique] de transit et boucheron voilà après ben il ya donc il ya les histoires de lieu de détention donc là c'est aussi une très très grande inquiétude parce que en fait tout est donc l'ordonance cas priseur belloubet en herbe et en termes de procédure pénale c'est pour la justice dans son ensemble et pas forcément pour les mineurs et ont s'agissant de la détention elle a donné deux prérogatives principales celle de maintenir les détentions provisoires si le jugement ne peut pas intervenir la période de confinement et de la détention provisoire à son terme il ya une possibilité de maintenir en détention provisoire alors je sais plus le délai mais voilà c'est important tandis que l a dans un deuxième temps donné comme prérogatives de limites de d'essayer d'avancer les femmes peinent donc il reste à quelqu'un de mois de peine il ya possibilité qu'ils sortent deux mois plus tôt il est de multiplier les les aménagements pas laisser le problème de la détention jld et non 70 80 le sens où la détention provisoire donc et oui donc en fait c'est plutôt ses prérogatives qu'elle a prévus pour des confiné chez lui mais faire sortir d un minimum parce que c'est largement pas assez de gens en prison ne concerne pas les mines donc on a de grandes difficultés on a quand même une la dpj du quand même à pierre principe qu'il faut sortir des jamais prison maximum mais on est face à des fins donc il ya détention provisoire qui ne permet pas de dire 'voilà sauf à faire des projets de sortie mais souvent ce sont des juges d'instruction qui sont concernés par des jeunes qui ont fait des tensions et donc ses juges d'instruction bas c'est toujours la même chose ils sont même s'il est dans les grands tribunaux ils sont chargés des mineurs ils sont spécialisés dans l'accueil des mineurs ils ne savent pas par en fait non pas de connaissance sur le public sur l'adolescence la particularité de l'adolescente a et ils compris mais l'ordre public sur l'intérêt de l'enfant du coup est bien là la pj a beau demander aux éducateurs de faire leurs efforts pour trouver des solutions à des préconisations de sortie comment dans un contexte où les hébergements sont confinés où des herbes largement sont fermés où les familles sont pas forcément en mesure de le réceptionner leurs gamins qui sont en prison ben c'est encore plus dur que d'habitude de tomber les sortes d une sortie qui tienne la route parce que habitude un juge d'instruction il dit ok quand il ya un projet dans ce sens d'insertion et puis il ya un accompagnement éducatif en milieu ouvert l'aérien et non seulement il ya rien mais il ya plein de choses qui ne sont pas possibles pour les mineurs et heureusement par exemple l'assignation à résidence est proposé comme une alternative pour les centres et les peines c'est pas possible heureusement les gamins donc il ya plein de choses qui ne font pas pensé pour les mineurs et notamment aussi l'interdiction des parloirs famille dire que quand même on aurait pu trouver une forme d'exception pour les mineurs qui sont pas aussi nombreux que les majeures pour qu'ils puissent bénéficier d'au moins une visite d'un référent familiale ou alors je peux leur choix ou machin mais qui puisse au moins bénignes à une visite plus d'école il ya plus d'activité ou à la marge pour l'individuel c'est c'est ça va ça va devenir 20 ainsi le confinement dur ça va devenir explosif ça va nous dire pour le moment il n'y a pas énormément même n'a pas disparu et de contamination à grande échelle et moi et ça peut venir si on ne fait pas l'effort par rapport à tout ça en vrai au monde d'agir de oui les populations les plus jeunes son départ statistiquement les plus symptomatiques mais c'est pas ça et puis on pousse bien là en prison il ya carrément une impossibilité de faire respecter les jeunes barrière c'est du métal partout où il ya des il ya des allées vu partout où il ya de la promiscuité il ya passé masque il n'ya pas il n'ya pas les conditions pour pouvoir passer ce s'abonner comme eux il ya eu chez les mineures des refus de retour en promenade ou ce genre de choses comme chez les majeurs pour le moment j'ai pas entendu parler de cas comme ça ouais on n'a pas eu l'info moi j'ai pas eu des infos dans ce sens mais mais c'est vrai que ça va devenir très compliqué dans la mesure où désole d'isolement d'alors l'avait complètement d'accord hélas pour le pool isolement en prison devient parce que déjà on voit bien que les par les périodes d'été en fait en prison en particulier dans les quartiers mineurs en général dans des périodes extrêmement compliqué il n'y a pas d'école des activités sont réduites au minimum et on voit bien comment ça se tend très très fort donc ça veut dire que la période de confinement pour des jeunes qui vont être un cartable et pendant six mois par exemple à la paierie du confinement va succéder non on était et donc sans faire de scénario catastrophe un mois je je m'imagine pas comment comment les jeunes je vois revivre les mois qui viennent on est très inquiets là tu vraiment pas inquiet alors père m'a mangé un peu par exemple au niveau de l'île de france j'ai des chiffres un précaire mans en janvier par exemple la flore et demie rugy s'il y avait soixante dix neuf jeunes au bout de deux semaines de confinement il avait toujours 79 jeunes là depuis lundi il y en a 66 mais on a aussi appris qu'il y avait eu beaucoup de transferts et notamment les transferts de mineurs isolés de la part de l'administration pénitentiaire sans même prévenir ou avoir l'autorisation de 800 références on a aussi par exemple le pm de porcheville où on était à 51 janvier 53 début du confinement et là on commence à être à 40 donc il ya une diminution mais elle est relative par rapport à novembre par contre on a le cadre par exemple il était il est au max il était assez de place aux quartiers mineurs de nanterre sont ils viennent d'atteindre 14 au niveau des impacts ça vous intéresse vous avez les chiffres on a eu les investis sur la situation des agents pénitentiaires étaient donc en fait on a beau moment une expression depuis hier 7 107 104 agents en situation symptomatique 669 détenus chez les mineures on en a 200 22 chez les agents et 28 mineurs symptomatique ans confie t on à 138 agents de l'administration pénitentiaire confiné 59 chez les détenus chez les argentins la pjj on a 80 de personnes plus fine et et on a quatre mineurs on a un décès à l'administration pénitentiaire chez les agents et un décès chez les détenus deuxième à 0 expertise voilà d'où et voilà après donc dont vous nous ça c'est vraiment notre inquiétude absolue il ya aussi la situation des mineurs isolés étrangers déclaration d'intention à la dpjj avec des phrases qu'il faut absolument avoir une attention particulière mais avec quels moyens ça c'est compliqué c'était vraiment compliqué de savoir et d'en avoir trois mois voilà on n'est même plus en capacité de voilà on éduque et restaurants on n'est plus en capacité d'être en lien avec eux on sait il ya plein de services dead qui ont fermé on a été alerté en fin de service sur des gamins qui avaient une nuit à l'hôtel on leur apprend déjà pas averti que le service élections qu'il en vivra le repas les fermes et nourriture et sans avoir personnes interpellées voilà deux situations de fou bon on avait aussi des situations qui sont faux positifs en loire atlantique on a appris que du coup tous les jeunes qui veulent obtenir des glissements jeunes majeurs et qui arrivait en fin de contrat jeune majeur pour vous désormais avoir un contrat majeur jusqu'à 25 ans qui vous mais c'était ça c'était ça au fond de la question avec que je m'apprêtais à poser c'est comment ça se passe avec les départements puisque les missions sont partagés pour ce qui est des jeunes entre entre entre ce que vous faites est ce que le département peut faire est ce que du coup quoi c'est quoi la réalité ça dépend le département ça dépend de la volonté politique des années des autres ça dépend des moyens oui bon ça des points ça dépend vraiment volaille ou à un bon départ il ya il n'ya plus le service qui fait les évaluations les évaluations qui est gamin non plus il a deux lieux d'achat qui est encore plus l'habitude par contre il ya eu des mesures pour les héberger et donc l acquisition comme ça alors pour le puits sont abrités mes mails sont abrités en nombre ils demandent vider les vieux bien pour trait au moins ils ont un abri qui n'avaient pas forcément dehors et pour la coordination avec la the en général pour tout l'est pour tous les cas de figure et pas juste pour les mineurs étrangers isolés pour les mineurs isolés il ya des permanences alors pour le coup je n'ai pas de vision nationale est une question par la pratique puisque je sens où on a des numéros de permanence des des cadres à l'aise mais évidemment qui sont aussi très saturé mais où les joints par m ils ont d énormes de confinement qui sont différentes des nôtres enfin goûter confiné à il n'accepte pas bio à l'extérieur en quinze jours oui c'était ça c'est ma question comment réagit finalement une collectivité territoriale qui a des missions partager avait avec vous d'un papa similaires mais on va dire dans le même univers on va dire ça comme ça comment ils ont réagi est ce que par exemple leurs agents leurs éducateurs spécialisés est ce qu ils peuvent aller intervenir à domicile sicilia si un problème où est ce qu'ils ont payé leurs agents n'en restez chez vous n'intervenez pas comme ça peut être le capot ba a pris vrai c'est sépare territoire j'ai pas alors après à la lettre la lettre de note la lettre qu'il a adressée on a aussi adressé vous l'avait reçue pour la venue la lettre adressée au secrétaire d'état chargé de la protection de l'enfance puisque en voilà aussi des négligences qui ont été posées dans le cadre dans le cadre des civils alors après avec aussi les normes ont été posées plutôt plutôt bien et la réalité terrain pareil territoire en fonction effectivement de la volonté politique et des moyens on laisse aux au territoire aussi pour pour s'occuper d'eux mais des moyens tu étais déjà après il était déjà là avant à l'oublier que est un peu comme un service public on a beau en passe mon temps à les détruire et après dans ce cas il ya une mouvance opérationnel et il puisse faire élan de solidarité est d'être de pouvoir gérer des situations très bien et du coup je sais pas si vous aviez fini de brosser le tableau on a déjà dit beaucoup de choses moi j'avais une une question malaisie que je vous laisse je voudrais terminer ouais on voulait balayer quelques petits points aussi d'inquiétudes vite fait pour finir justement il ya le coup on a une grosse inquiétude par rapport à la procédure pénale il est dans la continuité de ce que prévoit le gouvernement dans le but de cette fois de la justice pénale des mineurs il ya cette idée que les 16-18 puisse en fait avoir des régimes dérogatoires qui rapproche encore plus de la justice des adultes comme si c'était c'était plus des adolescents en construction et notamment là il ya une prérogative qui parle de la garde à vue d une jeune de 7 18 ans on n'aurait pas forcément besoin de d'une rencontre avec le parquet pour décider de la prolongation alors cédé on comprend pas puisque ça vient dans ce que de ça devient ce que ça vient faire dans un ordre d'urgence qui gère comprends pas pourquoi il a fallu rajouter sa peau le paquet déplacement parce qu'on n'a pas de masque et qu'on sait pas gérer le reste de la crise j'imagine que c'est ça qui les a motivés on est d'accord mais il peut aussi dire qu'il n'ya pas de prorogation de deux gardes à vue au-delà d'un certain temps il n'ya pas les conditions les plus on aurait pu faire ça voilà voilà après il ya vous voit aussi qu'à travers une ordonnance il ya moins d'un mois deux ris mans des garanties de représentation c'est vrai que là il est dit autant que possible en visioconférence et bien franchement gamins et leurs familles sont pas forcément tous à l'art mais numériquement pour pouvoir voir leur avocat dans un cadre numérique ou à utiliser des choses et qu'il ya des possibilités quand même de faire des audiences sont sans présence d'avocats ou c'est compliqué on a aussi à nous on peut constater quand même que certains cadres pas tout un cadre profitent de la situation pour continuer à imposer une sorte de management autoritaire avec des sortes de prêts mocky de choses un peu imposée qui met les les gens dans des situations pas très confortable en mettant en cause notamment leurs projets ou alors imposant d'en prendre part de prime à ceux qui vont y aller ceux qui sont restés chez deux histoires un peu comme ça qui sont anxiogènes les gens et puis qui il ya aussi des aspects vitaux a dit au départ c'est le problème de l'autonomie pédagogique des équipes est très mal au lieu de dire aux équipes comment vous comptez vous organiser collectivement commence et essayer de répondre à cette urgence dans mon cas ce que vous prévoyez pas le travail on nie complètement les informations de notre association par le bas en fait c'est ce qu'on a revendiqué nous en disant associer les salariés aux prises de décisions parce que eux ils savent que l'éducation sur le terrain des choses à dire et ils ont peut-être des bonnes idées aussi pour éviter les contacts tout en permettant une continuité de l'action et c'est enfin bref ça c était tanné en quoi mais ça ça discute beaucoup moi j'ai l'impression là parce que les gens ils se disent mais a comme on va gérer l'histoire des congés comment on va gérer l'histoire des situations publiques et comment à moi du coup j'arrive pas bon qui s'organise mais trouvent chacun leur outil alors que là il ya des notes qui draine vous imposez pas qu'il dise voilà les outils et et c'est comme ça et pas autrement ils nous pompent des tableaux dire comment vous voulez faire remonter l'information donc effectivement on nous parle d'en haut avec une sorte d'infantilisation et puis d'autres déclinaisons merdique suivant les territoires et en fonction de l'appétence des cadres à être des ménages donc ça c'est très pénible et puis donc dans tout ça les organisations syndicales sont mises à mal c'est à dire que là encore on n'est pas très entendu on a un peu de prises pour faire le rapport de force d'entendre puisqu'on n'a plus franchement on n'a plus trop d'espoir de la menace de la grève des choses où on est on est moins entendu voilà le rapport de force et ça c'est insupportable façon ça ça fait partie de la continuité aussi devoir nous prise et [Musique] continuent et puis le problème aussi de de l'obstination bercy va de soi obstination de la ministre à vouloir absolument trouver des solutions pour faire passer son projet de code des mineurs voilà avec le cas nous on est fortement opposé et qui a normalement devaient pouvoir être validé par le parlement avant le mois de juin pour une en vigueur absolument impossible en octobre 2020 donc elle fait pendant les rumeurs qu'elle fera passer ça donc dans un autre tiendra une prolongation dérogatoire voir le père beauté et l intérieur est juste avoir un an de retard pour le coup je vais pas prendre la défense de la ministre mais ils ont ils avaient mis un article dans le tout pour la toute première version le projet de loi initial l'état d'urgence la commune de 19 il avait prévu de prolonger le délai à laquelle devrait s'appliquer leur donne en cire 1er octobre 2020 il l'avait repoussé je sais plus quelle date et ça a été supprimé au sénat par les sénateurs et ça n'a pas été réintroduit à l'assemblée et nous on avait fait l'amendement pour le réintroduire qui a été rejetée bon alors en vrai tant qu'on n'est pas le 1er octobre 2020 on peut faire une loi pour dire que c'est pas au 1er octobre 2020 mais c'est clair que ça va devenir urgent de le faire sinon ça veut dire qu'il ya effectivement une intention un peu étrange de de squeeze et tout le monde et ça va être peut-être la transition pour parler aussi de l'après de l'après crise qu'est ce qui va rester tout ce à quoi est-ce que ça va être le point d'appui pour eux d'aller encore plus loin dans ces domaines répressif de contrôle social est-ce que ça va être une prise de conscience plutôt que finalement les structures comme les s'est fait de structures sont peut-être à revoir à repenser parce que c'est pas les bonnes choses à faire de la place de de la prévention dans le dispositif de la place des professionnels que vous êtes sur le débat qu'on ait vu tout à l'heure sur l'occupationnel ou pas qu'est ce qui va rester tout ça moi j'aimerais qu'il ya ce que j'aimerais ce qui peut se passer en fait en toute logique allait y sont déjà quand même entendu fléchira des notes comment revenir à la normale et avec effectivement eu certainement une imprimante sur un clip les petits peuvent travailler soit un petit peu un petit peu regoûter à la reprise du coup ils sont déjà en train de chercher des façons déjà deux cheminées de m d'anticiper ce retour mais effectivement ça va dépendre voilà on politique mais qui met aussi beaucoup de gens en colère il puis ça va s'inscrire dans un dans un mouvement d'ensemble est ce que les gens vont enfin prendre conscience et on va reprendre aussi sociale qui est convoqué le confinement à mes cours sur la défense des services publics massacre que ses dents moyens et en personnel donc effectivement si ça peut engendrer une grande réflexion de ce type pour réfléchir à la santé dans son ensemble est effréné les politiques libérales ce serait une bonne chose mais moi on n'est pas là je ne sais pas j'aimerais je suis pas sûr c'est un moment de bascule en tout cas c'est donc ça intéressant il peut se passer des choses dans l'ordre dans l'ordre et encore parce que vous pour votre secteur ce qui risque de se passer c'est que a priori un essai une augmenter une augmentation des tensions dans les foyers familiaux dans les foyers et aux confins une augmentation des tensions et que en général quand il ya de la tension il ya des débordements des dérapages des exactions qui sont commises et c'est ce qu'on appelle en jargon des passages à l'acte des délits enfin bref ce que vous voulez et que la réponse en tout cas s'il y avait un retour à la normale de ça c'est encore plus d'enfermement encore plus d'incarcérations etc au cirque un essai real alors qu'est-ce qui va enfin faut pas trop anticiper mais malgré tout pour compléter un peu ce que disait soigne avec le teich complètement d'accord être pour être un peu plus centrés sur notre institution à nous un magnifique sur le fond mais sur le anticipation généralement complètement d'accord à 150% mais sur la pj c'est ce que je disais préalablement je pense que ça a mené en évidence le fait que nous aurons donc d'avis publics le manque de moyens là il est mis en évidence et les miennes et quoi on en met en évidence le fait que notre rôle ne peut pas être déconsidérer à ce point le fait qu'ils aient des manques d'ordinateurs donc du téléphone alors voilà on veut développer le télétravail mais est ce que tout le monde a accès à des ordinateurs des téléphones professionnels donc ce n'est pas le cas c'était pas le cas et on voit bien que la dans une gestion un peu plus efficace de la crise si tous les agents étaient équipés correctement on pourrait peut-être pas travailler correctement en tout cas avec un peu mieux que ce qui est fait aujourd'hui ça c'est sur le question du matériel manque de moyens humains c'est clair j'ai on a tous on a mis tous les yeux dans les moyens dans les institutions qui favorise la probation et enfermement on voit bien à quel point le doubleur dont la fonction principale c'est la fonction de prévention va jeu direct et essentiel est essentielle et comment se toute cette partie de notre institut comme l'a dit fort justement ce moment où tout départ 95% mot jeunes si à un moment donné cette fonction là elle est négligée on voit bien que la tas de jeunes qui vont être livrés le même et peuvent effectivement passer à l'acte est débordé et l'ail on doit se reposer ces questions là koopmans on repose et la troisième souffle je voulais dire comme vous l'avez forcément dit et nous c'était que je pense qu'on dénonce depuis des années des années c'est comment on associe des personnels qui connaissent le travail qu'ils connaissent qui ont des solutions apportées par le biais des organisations syndicales représentatives qui ont des préconisations qui peuvent jeudi améliorer le travail au quotidien comment les personnels sont entendus comme en son temps venu alors juste valeur d'ailleurs non pas seulement comme des supplétifs ou des exécutants bête est idiot moi je pense que la crise n'est en évidence le fait de la situation et la prise en compte de la parole des salariés ils agents - suffisante largement assuré que ce serait un bel outil pour projet la crise dont hôtellerie évidemment je veux dire on doit faire preuve de ce qui doit primer c'est l'intérêt général c'est l'intérêt de nos gamins c'est l'intérêt des familles et on voit bien que nouvelle étape de volonté parmi les agents de faire vivre cet intérêt la fin de notre point de vue cette prison proclamé largement insuffisant ouais juste deux petits points justement par contre si je peux apporter des sortes d'espérance est effectivement je trouve je ne vois ce qui se passe sur certaines des changes où il ya des équipes qui vraiment n'était pas forcément mi temps particulièrement qu'il a se sentant agressé essaye de retrouver quelque chose de collectif et de dire mais comment on fait comment on se pose comment et qui réfléchit ça et donc il ya des choses qui ta fille bell qui pourrait me s'invente et qui peuvent faire des petits rapports de force à des endroits et après il ya aussi un autre versant pour est un tout qui va la suite c'est de l'histoire des défèrements là dans beaucoup d'endroits mais en train de prouver que l'on peut réfléchir aux déferlantes on est diminué à paris la première semaine on est passé combien de défèrement à 5 des ferments en cinq ans c'est quand même une réflexion de m'intégrer d'ailleurs la question deux pour de conclusion je vais faire le maître du temps horrible mais il est 17h51 et et sinon les syndicats de quatre ans on en vouloir si on repousse d'autant de leur audition ok il ya moins de défèrement on voit comment on diminue le tout ça mais sauf que là on arrive c'est la troisième semaine de confinement 4e je suis bien content elle a du coup j'ai une perte de notion du temps moi même y aller les tensions sont en train vraiment de ça bouillonne dans les familles où ça se passe mal parce que là on a parlé des gens des jeunes que vous suivez mais quid de ceux pour qui il y avait qui étaient inconnus de vos services entre guillemets et qui vont là pendant le confinement comment ça se passe c'est ce qu'on est ce qu'on vous recevez en corde et il ya des jeunes qui sont vus par des juges des enfants etc ou où finalement comme l'activité policière et aussi compliquée du coup bas par par voie de conséquence ça reste à la maison ça c'est enfin je sais pas s'il vit total et pétillant moi je sais que ça dépense des territoires je sais que dans le grand quoi ça il ya quand même pas mal de départs mandalore mais il ya quelques attributions de nouvelles de nouvelles mesures au jeune qui sont attribués au qatar mais moi je ne vois pas très bien la cohérence de toute sa part comment on va pas faire une première rencontre une situation par téléphone non adhérents le premier entretien il est énorme d'antan dans la proche d'un accompagnement éducatif c'est aberrant de de le faire de le faire en chine et voilà donc un temps qu'on n'a pas réintroduit des possibilités à la marge d'entrevoir des entretiens c'est ubuesque là on nage et ulémas signalé le cas d'un jeune don qui a été placé sous contrôle judicaire a dû payer trois amours en x 135 euros et un million de sa quatrième il était déferré avec donc un cotre officière qui l'obligent à payer ses amendes et insertion inflexion au milieu et suivis en milieu ouvert bondé c'est ce que disait peter c'est impossible là donc ça va se mettre en place c'est une mesure qui sera effective à la sortie du confinement mois les après mois les infos que j'ai c'est que allah je suis très en lien avec les codes les collègues la de la région l'a clairement pour pour assister complétaient ce que disait sonia rond dans ma région à toulouse montpellier et dans les autres villes on a fait la preuve qui a effectivement on pouvait faire autre chose que que de déférer à tour de bras puisqu'on a vu des tribunes ou diviser par dix leur nombre de défèrement en est que cela coûte là on voit bien qu'on peut alors effectivement on peut faire l'hypothèse que le fait que la société était ralentie mais pas seulement moi je pense que tu n'as pas que cet élément là il a eu à 50 voit bien que de toute façon la question des défèrements c'est aussi et cette machine infernale elle répond aussi des consignes politiques très très fortes qui font qu à partir du moment où les consignes politiques s'étaient nous diront on lève le pied toute la société doit être au ralenti on bloque tout cas effectivement il ya eu du tout les consignes qui ont été amants dira mise en application par les parquets quand on voit bien qu'il est question de choix politiques qui se trouvent cinq ya effectivement du fait que la société terra mans qui après l'agrégation et l'enjeu là dans les semaines qui viennent qu'est ce qui va se passer dans un second temps quand on lui dit fort justement mais dans certaines situations ça va craquer là on va voir comment ça va comment comment notre administration va réagir et pour nous c'est une véritable jeu vous inquiétez pas trop comment elle va pouvoir réagir et puis surtout comment elle va pouvoir nous associer dans la construction d'un programme qui soit qui répondent le plus justement possible auprès dati des familles et des jeunes concernés pour nous ça va être un moindre problème surtout qu'il faut pas oublier qu'on a affaire à des gamins en précarité est clair la précarité suite à des gens qui ont été en chômage partiel soient licenciés par la perte de confinement à la crise la crise économique va avoir des répercussions sur la suite bien sûr merci à tous les deux en tout cas et c'est vrai que s'il ya un point positif qu'on peut qu'on peut regarder là c'est que quand il ya une volonté politique d'aller dans une direction bon ok c'est pas toujours aussi simple quand on claque des doigts mais en tout cas le tout la machine peut sera orientée différemment vert vers des choses qui nous paraissent à moi et à nous globalement plus plus progressistes et plus dans le cadre de l'intérêt général donc ça donne de l'espoir quand même pour l'après encore faut-il que ceux qui nous gouvernent s'en aille et laisse la place à d'autres enfin en tout cas je vous remercie vraiment on a on a passé pas mal de temps ensemble et puis je vous dis à bientôt on reste en contact de toute façon puisque je crois qu'ils vont vouloir reprendre l'activité parlementaire aussi un petit peu à la fois y compris sur la justice des mineurs et qu'on aura justice pénale des mineurs qu'on aura forte à faire ensemble merci à tous les deux au caveau merci merci pour enseignants