François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Força Patria, merci beaucoup d'être notre invité sénateur de la Côte d'Or, président du groupe RDPI Renaissance au Sénat. Vous allez quitter le Sénat dans quelques semaines après près de 20 ans ici dans la chambre haute. On va revenir sur vos 20 ans.
Vous avez choisi de de ne pas vous présenter aux prochaines sénatorial et s'il nevait rester qu'un macroni, ce serait sûrement vous François Patria. Un groupe encore. Oui, toujours en marche après de quinquena.
On va on va en parler. [rires] Interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe Laêche. Bonjour Christelle.
Bonjour. Bonjour François Patria. Bonjour. [grognement] D'abord on va revenir sur l'actualité de cette nuit au Sénat.
François Patria et le retour de la loi du plomb. Les sénateurs qui ont voté la réintroduction des pesticides interdits en France depuis plusieurs années mais autorisés ailleurs en Europe. Je dis retour de la loi du plomb parce qu'elles étaient contenues dans cette loi et le Sénat les a réintroduit dans le projet de loi d'urgence agricole qui est examiné en ce moment au Sénat.
Est-ce que c'est un vote qui fait fit de toute considération écologique ? Pas du tout. Je pense que d'abord ce texte aujourd'hui m' porortter, on va bientôt on va bien parler que de que de que cet article là.
J'entends. Il n'y a pas que ça dans ce texte. Il y a beaucoup de choses que défend je crois avec beaucoup de talent madame la ministre de l'agriculture.
Je pense que les agriculteurs, moi je les vois tous les jours, je les connais, j'habite à la parmi eux. Il y a non pas seulement un principe de ralbol face aux normes mais aussi face à toutes les déclarations qu'ils ont à faire et c'est vraiment pour eux la complexité est une réalité quotidienne. Chaque agriculteur passe une semaine sur les pesticides Franç on sort on sort d'une canicule qui a remis les questions écologiques sur le devant de la scène et durement il y a des morts il y a des hôpitaux saturés.
Pourquoi avoir voté la réintroduction des pé ? Est-ce que vous n'êtes pas un peu à à rebour de ce que doit être l'avenir ? marquer un coup d'arrêt à des interdictions sans remplacement.
Je crois que le chef de l'État l'avait dit, pas d'interdiction sans remplacement. Or, ils avaient que sur cult sur certaines cultures. Oui.
B d'accord. Mais tant qu'il y en a pas, les autres le feront. Les autres le feront tant qu'il y a pas d'interdiction, il y a pas de solution de remplacement.
C'est peut-être aussi s'il y a pas de solution de remplacement, faisons disparaître le colza des zones intermédiaires, il y en aura plus et on apportera du colza d'Europe de l'Est totalement traité. Voilà, il y en aura plus. Aujourd'hui, il faut un minimum.
Ce sera comme ça. Ser pour beaucoup de productions. J'ai vu des agriculteurs, des céréalistes me dire "Je ne vais plus pouvoir cultiver, je ne vais plus pouvoir cultiver, on va arrêter et bientôt on retrouvera de la jacher.
La jach sur ces terreslà. Donc je pense que dans le domaine, je crois qu'ils sont utilisés avec beaucoup de précaution et qu' utilisent pas quand ils n'en ont pas besoin. Si aujourd'hui le besoin se fait sentir parce qu'il une attaque d'altise sur le colzage, je pense ça mais c'est vrai pour les noistiers, c'est vrai pour les serisiers.
Regardez pour les serisiers, on est interdit. Qu'est-ce qu'on fabrique comme frise en France aujourd'hui ? Toutes les frises viennent de l'Europe de l'Est tout traité avec le produit interdit en France.
Est-ce que Est-ce que c'est [rires] plus intelligent ? Est-ce que c'est mieux la même pour le territoire que c Excusez-moi mais la Camiprine a réuni une pétition qui a réuni plus de 2 millions de signatures. Ça veut dire qu'on s'assoit dessus, on on fait comme si cette pétition n'avait pas existé.
Les 2 millions qui ont cité sont-ils des ruraux ? Sont-ils des agriculteurs ? C'est pas des gens pour 20 € pour vous pour vous c'est un clivage urbin Non mais bien sûr en l'occurrence beaucoup bah je pense que le regarder où est le vote écologiste aujourd'hui il est en en ville.
Je suis pas antiécologie, j'ai défendu bien des mesures. Je l'ai fait avec responsabilité. Je suis scientifique de formation, je l'entends bien.
Mais regardez, oui, c'est un vote. Mais en admettant que ce soit un vote urbain, ce qui est pas du tout prouvé. C'est pas pour ça que les gens sont pas intéressés par ce qu'ils mangent et la manière dont c'est cultivé.
Ils ont aussi le droit de donner. Alors les gens alors oui, ils sont pas une contradiction prêt. Les gens, ils voudraient manger le plus sain possible, le plus noble possible.
Il mangeit pas cher. Il mangeait pas cher. C'est trop cher.
Bon alors on fait comment ? On fait comment ? Non [rires] aujourd'h il y a une responsabilité du consommateur pour vous.
Bien sûr qu'il y a une responsabil responsabilité de tous. Je crois qu'on a on a supprimé beaucoup de molécules aujourd'hui. Il y a un sujet sur lequel je suis très inquiet aujourd'hui c'est le cas miium.
Oui. Sur le casum il faudra intervenir dessus parce que je pense qu'il a dedans des arguments qui plaident en faveur de vraiment d'un traitement des sol. Est-ce que vous craignez que ce vote et cette réintroduction des pesticides cette nuit bloque l'avenir du projet de loi d'urgence agricole ?
Ça va retarder l'adoption ? Il y a il y aura une commission exporitaire. Mais c'est c'est une ligne rouge pour vous la réintroduction des pesticides ?
Non non non, je je pense que le Sénat fait ça va peut-être la majorité. On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plan.
Je suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb du tout. Je pense qu' il a des coups de colère euh parfois il est réactionnaire mais mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabasquin est le même.
Regardez aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégaabassines et elle en a fait et sans sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions.
Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà.
Cristal sur les mégapines sur les mégapines quand même justement là on sort d'une canicule on en annonce une pour la semaine prochaine les sols sont complètement asséchés alors les mégabassines tout l'hiver vont les pomper dans les nappes fréatiqu les vid les mégabassines elles sont remplies avec le surplu d'eau qui coule trop vite par abondance c'est quoi elles sont remplies comme ça les mégabassines ne vont rien chercher dans les nappes jamais jamais jamais et jusqu jamais les mégabassines on récolte l'eau qui ruisselle qui ruisselle maintenant de façon anachronique violemment violemment trop violemment et elle est perdu l'eau s'en va et la ruisselle elle va à la mer. Donc aujourd'hui, on la stock à ce moment-là. Les retenus collinaires, je suis favorable aussi parce que je vois bien, vous savez le monde de l'élevage, je vis dans le monde de l'élevage aujourd'hui.
Je vois les éleveurs qui du matin au soir vont porter de l'eau à leurs animaux dans les prês. Porter de l'eau dans les prêts pour ben s'il y a pas de réserve en eau parce qu'il y a des territoires où il n'y a pas de réserve d'eau hein. Vousz bien et ben c'est ils font des dizaines de kilomètres pour alémenter leur bête.
Il faut de il faut demain avoir des retenus collinaires et les mégapassines. Les mégapassines suscitent aussi une opposition même de la part du MEDF qui craint une appropriation de l'eau par les seuls agriculteurs. Est-ce qu'il faudrait pas un grand débat en France sur l'eau comme la ministre de l'environnement l'a proposé pour savoir bah comment se répitartit l'eau et puis surtout comment on préserve les réserves d'eau.
Je vois pas vraiment des grands débats, j'en ai connu beaucoup. Mais est-ce qu'il est normal que l' Non mais c'est je parle pas de celui-là. C'est pas celui-là. celui-là, ce grand débat-là, il c'était un débat de sur l'ensemble de la vie dans enfin c'est vraiment celui-là.
Mais je parle des débats thématiques qu'on organise comme ça aujourd'hui même ce qu'on conseil ce que j'ai siégé aussi au conseil économique et social je l'ai vu. Non je pense en l'occurrence il y a besoin de stocker l'eau quand elle coule parce que le problème des NAPS cette année n'était pas n'était pas un problème pas un problème pas un problème que Toyoter l'eau pour pouvoir la réutiliser. Mais c'est normal que les agriculteurs s'approprient l'eau de cette manière ils s'approprient pas l'eau.
Ils utilisent l'eau dont ils ont besoin. L'eau, elle va pas toute à l'agriculture quand même. Il me semble que sur les milliards de m cultur Mais pourquoi le MDF s'inquiète alors dans ces cas-là ?
Je sais pas. J'ai pas Je sais pas. Je je découvre que les MDF aujourd'hui s'inquiète.
C'est bien. François Patri les entreprises qu'il faisaient, ils s'inquiéteraient pas. Ce ça veut dire quoi ?
Que ils s'intéressent à l'économie et pas à l'écologie. Mais non, pas du tout. Mais il s'intéresse sur bah chaque syndicat s'intéresse à ses adhérents.
Euh ce projet de loi, il est censé répondre à la colère du monde agricole hein qu'on voit et que le gouvernement les gouvernements successifs n'arrivent pas à enrayer. D'où ce texte d'urgence agricole, est-ce qu'il répond vraiment aux difficultés des agriculteurs ou est-ce que c'est un texte de levée des contraintes ? Non, c'est un texte supplémentaire.
Il y en a eu plusieurs. Il y en a eu un l'année dernière déjà. C'est un texte à mon avis qui apporte des solutions, quelques solutions, des choses intéressantes pour avoir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui.
Je pense qu'il faut surtout alors là, c'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture de notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale modèle tel qu'il était conçu dans les années 70 Pisani Sensirac est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation Est-ce qu'aujourd'hui les modes de production sont changés ?
On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes. 100 millions de tonnes de blé.
Vous vous rendez compte ? C'est qu'avant elle en produit, elle apportait du blé de l'Europe. Maintenant elle va en exporter partout et elle fait baisser les prix.
Eux ils bénéficient du changement climatique parce qu'aujourd'ont plus le gel, ils vont plus autre chose. Donc aujourd'hui nous si eux bénéficient de ces adulte là et que nous on n'est pas capable de lutter intelligemment contre et contre les risques sanitaires sur les risques sanitaires alors l'agriculture est en danger. François Patria, on sort d'une canicule terrible qui a affecté aussi les cultures, qui a affecté les agriculteurs.
Est-ce que vous souhaitez [raclement de gorge] que le gouvernement aide ces agriculteurs ou on n pas les moyens de le faire ? Je pense que le le gouvernement, quel qu'il soit a toujours aidé les agriculteurs. Mais là, est-ce qu'il faut des mesures spécifiques post canicule ?
Écoutez, si il y aura sans doute des mesures si faut par exemple donner de la nourriture au bétail, beaucoup si aujourd'hui par contre je pense que là il faudra sans doute euh pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre et elles seront prises gouvernement les prendra. Je suis plus je suis plus intérqué par le végétal pour le végétal aujourd'hui où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça.
Et là c'est c'est pas seulement c'est pas des aides qu'il faut c'est trouver aujourd'hui quel quelles sont les solutions de remplacement. Euh on voit bien que la vigne monte la vigne monte maintenant euh dans le territoire français à côté qu'elle montera plus haut demain que l'Angleterre se pose la question si elle sera va en faire demain. Donc c'est sur plutôt sur l'avenir pérenne.
Ça veut dire quoi ? une réflexion globale sur les types de cultures qui vont être plantés en France et sur les structures et sur les structures aujourd'hui on peut pas installer un agriculteur demain sur une petite surface sur 30 40 hectares. Il n'aura jamais les moyens de la mécanisation des investissements et on fera un agrédif à vie.
François Patria, on est à à 10 mois de la présidentielle. Qui vous soutenez ? Et moi je soutiens une stratégie.
Je pense que aujourd'hui ce que je soutiens c'est que la prise de conscience doit se faire et je vois que certains personnes politiques, la présidente FM aujourd'hui va le faire voudrait faire prendre conscience en français les Français sont-ils prêts à élire un président d'extrême gauche ou d'extrême droite ? Sont-ils prêts ? Se rendent-ils compte du danger aujourd'hui ?
Des dangers j'allais dire pour l'économie, du danger pour la vie quotidienne, des dangers qui sont est-ce qu'ils en est-ce qu'ils sont prêts ? J'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui ils en sont vraiment ils ont pris vraiment conscience parce que vous parlez du président de votre famille politique Gabriel Atal a pas rajouté un nom à la liste des candidats vous avez l'impression qu'il a pris poser la question suivante je reste sur ma question moi je pense qu'il fallait aujourd'hui qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique ici dans ce dans dans dans ce dans ce dans cet hémicycle je m'excime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche droite. Le combat n'est plus gauche droite aujourd'hui.
Le combat il est extrême droite extrême gauche. Et dans cet hmicycle et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche droite socialiste contre républicain. Donc ça veut dire c'est pas mais c'est pas le résultat du en même temps tout ça.
Pardon ? Est-ce que c'est pas Emmanuel Macron ? Ils sont en même temps qui ont renforcé les me répondre.
Non pas du tout pas du tout. Moi j'étais toujours pour vous savez il y a longtemps que je suis pour le en même temps pour pas en même temps que je suis pour le dépassement. J'ai voté dans ma vie parce que je pensais que les hommes comptaient plus que d'autres pour des gens qui n'étaient pas de mon camp politique pour les faire élire.
Le dépassement politique pour moi c'est une règle saine aujourd'hui. Même Gardestin avait raison il disait deux français sur trois. Donc je pense que je vouloir rester dans son couloir clinique en disant allez on va rétablir le combat gauche droite c'est fini.
Ça veut dire allez-y allez-y. Non mais je voulais finir. Donc je pensais que pour pour faire le pour faire ce débat, il faut déjà que les partis républicains puissent s'entendre sur une plateforme commune, je dis pas un programme, une plateforme commune et que à l'automne, on verra septembre octobre, c'est la bonne date à mon avis, on choisit celui qui serait le mieux à même de le porter.
Ça n'est pas la méthode qui a été suivie. Excuse candidat aujour'hui est dans son cou comprennent bien ce que vous dites quand vous dites une plateforme commune ce serait DLR au Parti socialiste de la inclus de la partie DLR qui n'est pas tenté par l'Union des droites à la partie jusqu'à la gauche qui n'est pas tenté avec Bruno Rillo ou c'est sans Bruno Retaillo ça peut être Bruno Retaillot mais ça peut être s'appelle de Bruno Retaillot à Bernardin Casneu voilà donc il faudrait un candidat unique pour tout ce sole là je pense que c'est c'est la c'est la je pense que C'est la condition pour qu'on ne pas demain un président et surtout président. Mais est-ce que vous regrettez que Gabriel Atal se soit lancé dans la course ?
Est-ce qu'il aurait dû attendre ? Je je regrette pas. Je comprends.
Je veux dire par là que à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué. Aujourd'hui, ce que je crois que c'est qu'il faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout.
Faut pas comme elle se fera très bien. Imaginez que demain il soit 17 17 tous les deux. Comment on fait ?
Comment on fait ? On peut espérer que soit pas égalité soit à tr à deux points avec la marge d'erreur qui soit à trois points que quelqu'un qui serait à 18 quelqu'un à 16 dira bah attendez j'ai aucune chance. Non, ce faut considérer aujourd'hui que monsieur Mélenchon est capable de faire élire deux fois madame Le Pen.
Première fois en étant en tête à gauche parce qu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants et cetera et puis il rassemble à gauche et puis au premier donc au premier tour il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour il fait passer madame Le Pen ou monsieur Bardella. Donc si les Français sont pas conscients de ça, si les Français sont pas, ils disent ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent on ne veut pas d'un combat Le Pen Mélenchon, on en veut pas mais dans même temps, je prononce pas pour faire en sorte autrement. Donc moi, je crois que tout cet été, je sais quand vous dites, excuse-moi, quand vous dites un candidat commande et aler au PS, ça veut dire qu'il y a des discussions qui existent aujourd'hui entre tous ces partis politiques pour qu'il n'y ait qu'un seul candidat.
Aujourd'hui, il n'y a qu'un comité de liaison entre les partis. Ça suffit pas, ça suffit pas. Ça suffit pas.
Aujourd'hui, on est là pour ne pas donner trop de coups et pour éviter les les débordements. J'espère qu'on les évitera. Mais euh mais ça suffit.
Mais ça veut dire qu'il y a des discussions par exemple entre un Laurent Voquier et un Bernard Cazu pour essayer de dégager une candidature comme tout ce monde. Je crois que le renvoquer avait plus large que ça lui. Moi je non, je pense que je pense que vu le danger, vu la pérénité des sondages, vu la menace qui pèse sur ce pays dans les conditions où nous sommes aujourd'hui accroître la fragilité [raclement de gorge] de la France sur les dramatiquand.
Vous entendez Mot Bron par exemple qui est dans votre camp et qui dit qu'elle soutient Édouard Philippe, comment vous réagissez ? Ben je je pense que je pense c'est pas c'est pas un candidat qu'il faut soutenir aujourd'hui, c'est une démarche, je vous le dis. Voilà.
D'accord. Donc OK. Bon donc vous vous souhaitez ni vous soutenez à l'heure actuelle ni Gabriel Atal J'ai pas dit ça.
Si demain si demain il faut voter Édouard Philippe ou Gabriel Gabriel Atal bien entendu d'abord mais Édouard Philippe ensuite ou quelqu'un d'autre pour éliminer l'extrême au deuxème tour je voterai pour lui bien entendu. Est-ce que pour vous le macronisme va s'arrêter en mai 2027 ou est-ce qu'il peut y avoir un retour d'Emmanuel Macron ? Moi je pense que il faudra pas 2 ans pour que le retour en grâce d'Emmanuel soit réel.
Emmanuel Macron, je le dis, je le dis parce que interrogez les Français autour de vous dans les difficultés extrêmes actuelles internationales au G7 ou ailleurs dans les problèmes avec l'Ukraine. Qui voyez-vous à la place d'Emmanuel Macron aujourd'hui ? Bah oui.
Ah oui, il voit pas grand chose. Il voitard vo je n'entends pas répondre Édouard Philippe quand je dis ça aux gens. Quand je dis ça aux gens et de et deux, je voulais pas apporter aujourd'hui.
Un jour, j'ai dit au président de la République, c'est pas les grandes lois qui changent les pénions des français, c'est le quotidien. Les français sont exaspérés par leur quotidien parlant par la sécurité, par les difficultés, par la complexité, par la valide et cetera. Ça c'est les conséquences des gouvernements, enfin des différents gouvernements d'Emmanuel Macron.
Non non non, attendez justement. Ben, j'ai relevé, je l'ai pas apporté aujourd'hui mais je le ferai si vous m'a invitez les 100 mesures qui ont totalement changé la vie des Français. On a fait que du quotidien tout le temps.
Je parle du prélèvement à la source, je parle des écoles diminution des élèves, je parle du versement de la pension alimentaire, je parle du rouant. Tout ce qui est avalé est oublié et sans mesures qui ont vraiment changé la vie des Français. Point dernier, le fauteuil 1 le fauteuil gratuit.
Ça change pas la vie de 1 million de personnes en France ça. Mais vous dites il faudra pas 2 ans pour son retour en grâce. Est-ce que concrètement vous souhaitez son retour en 2032 ?
Est-ce que vous souhaitez qu'il soit Je dis en plentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran, il y a marqué de il y a marqué hashagon 2032. Ouais mais voilà, je l'ai dit et je je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement comme tel. Mais si on regarde si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elle date d'Emmanuel Macron ?
Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron vous dernière année ? On a quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards dans la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de ser comme lui, pas changé. Est-ce que lui se prépare à revenir en 2032 ?
Vous êtes un de ses confidents, vous parlez beaucoup avec lui. Est-ce qu'il vous en a déjà parlé ? Est-ce que lui en revenir ? président ne se confie pas non il il écoute il sa mais il ne se confie pas et c'est très bien comme ça de euh qu'il y pense ou pas je sais pas s'il y pensent en tout cas j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir une fois qu'ils ont été bêtes surtout j'ai vu Sarkozy je vois François Hollande aujourd'hui et puis moi je pense avec peu nombreux à avoir réussi on est d'accord on est d'accord mais enfin personne n'avait réussi à se faire rélire deux fois hors cohabitation personne.
Donc c'est cela aussi un maître à l'actif d'Emmanuel Macon qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises. Il y a eu des crises et puis en plus avouer que la le Covid la guerre le l'inflation ter le la crise énergétique qui sont venus ici se succéder jamais un président jamais un président en disant n'a eu six crises successives.
On va parler de vous pour terminer. François Patria, vous êtes sénateur depuis près de 20 ans, vous ne vous représenterez pas. Pourquoi ?
Je l'ai dit, par lucidité, par sagesse et par responsabilité. Par lucidité, le monde le sait, j'ai plus de 83 ans. Plus de 83 ans.
Vous savez, j'ai trop vu d'hommes politiques vouloir faire le le mandat de trop, s'accrocher, s'ouvrir aux critiques. Il disait le mandat doit être bien, la place doit être bonne, ça doit bien payer, et cetera. Euh donc je suis lucide sur mon âge, même si je suis en forme, même si les choses vont plutôt bien et ça peut ne pas durer bien entendu euh quand on part pour un mandat de 7 ans, 84 ans, 91 ans.
Non, lucidement c'est pas bien. De la la sagesse. La sagesse c'est de faire en sorte que je peux considérer aujourd'hui, je suis pas de ceux qui regardent dans le rétroviseur jamais, mais 15 ans à l'Assemblée, 4 ans au conseil économique et social, 3 ans au gouvernement, 16 ans président de région, 18 ans au Sénat.
Je vois bien ce qu'on dit sur les réseaux sociaux aujourd'hui. Il est temps qu'il dégage. Vo ce que j'entends.
Il va bientôt partir. Qu'est-ce qu'il fait encore là ? Donc c'est plutôt ça te répondre et dire voilà je je pense avoir tenté de faire ce que j'ai pu.
J'ai eu des échecs. J'ai deux fois battu dans ma vie politique mais j'ai gagné 23 élections et la responsabilité c'est de faire en sorte que le groupe que je préside avec fierté depuis 9 ans puisse perdurer aujourd'hui. Il y aura toujours un groupe vous en doutez.
Ça vous inquiète ? Non, le groupe est-ce que les macronistes ont encore un groupe au sénat en octobre aujourd'hui ? Aujourd'hui, il y a suffisamment de sénateurs non réelligibles pour que le groupe persiste.
Je pense qu'on en réalisera les les 4/5e. Donc voilà. Donc le groupe persistera sa cohésion.
Pardon. Vous pardon. En revanche, vous craignez une constitution d'un groupe RM.
Alors ça je le crains pas, c'est sûr. Il y aura demain il y aura demain, je pense entre 11 et 15 membres pour faire un groupe RN comptant ou qu'on ne comptant pas ceux de la droite du sociotique, il les rejoindront. Ça peut changer les ça peut changer les discussions et l'atmosphère au sein du totalement. changera totalement l'atmosphère au sein du groupe parce qu'il nous arrive d'avoir des réunions de président entre nous avec madame Cman avec monsieur Retaillou avec Mathieu d'Arnaud aujourd'hui d'autres choses se pas les choses se passent plutôt bien même quand on n'est pas d'accord du tout sur certains points je pense que la présence demain euh demain va changer les choses et d'ailleurs il y a une remarque que je voudrais faire sur vous c'est que depuis 50 ans de vie politique je vois le niveau des assemblées baisser terriblement que ce soit dans les communes que ce soi dans les départements que ce soit dans les régions que ce soit ici au Sénat pensez qu'il y a 200 150 ans c'est Victor Hugo qui siit c'était la Martine d'ailleurs aujourd'hui voyez le niveau pas au sénat parce que le sénat le niveau est plutôt encore bon parce que le mode de définition mais l'Assemblée nationale l'Assemblée nationale je vous assure que le niveau de l'Assemblée nationale regarder les débats il y a 20 ans, même en 80 quand j'ai été élu les débats à l'Assemblée nationale en 80 et aujourd'hui il y a de quoi désespérer les Français.
Merci François Patria. Du coup, vous aurez le temps de regarder le foot ce soir. C'est la une de la dépêche.
Bien sûr, bien sûr. Que la fête continue le du match même remargué la finale hier soir du match Allemagne contre Paragu qui l'Allemagne qui était éliminé hier soir. Qui a fait un match formidable, on sera tous dans mais qui s'est fait reners par le Brésil contre le Brésil.
Merci François Patria. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Bonne route pour la suite et on va regarder ce qui les autres titres de la presse régionale.
François Patriat