Marine Le Pen invitée de Sud Radio, l'émission en intégralité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
paraît quand même un tout petit peu ératique parce que les buts qui sont euh donnés par le président américain sont pour le moins changeants et parfois même contradictoires. Est-ce qu'il s'agit euh d'anéantir le programme nucléaire militaire ? Est-ce qu'il s'agit d'anéantir le programme balistique ?
Est-ce qu'il s'agit d'obtenir un changement de régime ? un changement de régime par le peuple, c'est-à-dire de l'intérieur ou un changement de régime par l'extérieur. Voilà, on a on a quand même du mal à connaître précisément, si vous voulez les les buts de cette intervention.
Trump vous inquiète ? Non, Trump ne m'inquiète pas parce que vous êtes réputé pro Trump depuis depuis toujours. Oui.
Non, mais c'est enfin bon, ça c'est une c'est une facilité de la part de nos adversaires. Moi je suis pro France en fait. Donc moi ce qui m'intéresse c'est les intérêts de la France.
Donc si les intérêts américains euh euh sont coordonnés avec les intérêts de la France, c'est bien. Si les intérêts américains sont contraires aux intérêts de la France, ça me pose un problème. C'est aussi simple que cela.
Donc là, là où je pense que Donald Trump est relativement prévisible quand même, c'est qu'il défend les intérêts américains. Donc cherchez les intérêts américains et vous comprendrez ce que fait Trump ou vous comprendrez ce que veut Trump. Emmanuel Macron qui projette le porte-avion Charles de Gaul et la flotte, la Royale et euh qui parle d'une intervention défensive.
Vous soutenez ? Oui. Oui, je soutiens parce que vous auriez fait la même chose.
Oui, je pense que c'est une décision qui est euh qui est raisonnable. Pourquoi ? Parce qu'en réalité cette guerre, elle affecte directement nos intérêts.
On le voit bien. Donc nous avons des obligations quand on est patriote, c'est celle euh les obligations sont celles de défendre les intérêts de la France. Donc les intérêts de la France, c'est euh préserver justement nos intérêts et soutenir nos alliés.
Donc ça veut dire protéger les ressortissants français, ça veut dire protéger les bases militaires euh notamment euh française euh et c'est éventuellement euh aider euh nos alliés. Alors, c'est euh Chypre ou c'est euh euh ou c'est des Émirats arabes unis comme nous l'avons fait en en protégeant les Émirats arabes unis notamment euh par l'aviation contre contre les les attaques veut dire aussi mettre un pied dans la guerre éventuellement. Non non non, je crois que je crois qu'on peut parfaitement rester dans une situation qui est une situation défensive.
C'est en tout cas ce que nous souhaitons. C'est pour l'instant ce que dit le président. Et puis si je puis me permettre, il y a un 4è intérêt dont on parle beaucoup en ce moment et dont on risque de parler beaucoup dans les temps qui viennent.
C'est évidemment la préservation des routes maritimes pour assurer la permanence en fait de nos flux d'approvisionnement. Ça veut dire quoi aller faire la guerre au détroit d'ormous ? Grosso modo c'est est-ce que c'est militaire ?
Non. car hélas hélas la France n'a pas la capacité à elle seule d'assurer la la sécurité de transport de du gaz et du pétrole dans le détroit d'HOmose. Mais il y a pas que le Détroit d'HOmouse, il y a aussi l'accès au Canada de Suè, à la Méditerranée qui sont des éléments importants.
On voit d'ailleurs que ce qui est intéressant, c'est que là, il y a une coalition d'État européen avec des gens qui savent ce qu'ils font, qui sont expérimentés, les Néerlandais, les Italiens, les Espagnols. Et en réalité, on s'aperçoit que ces coalitions d'État fonctionnent beaucoup mieux d'ailleurs que l'espèce de gros machin de la commission qui a tendance à être relativement inefficace. Vous irez à Matinon tout à l'heure puisque Sébastien le Cornu convoque les chefs de parti pour informer mais sur quoi au juste ?
Ah bah ça je je ne suis pas dans la tête de monsieur le cornu. Heureusement d'ailleurs pour moi parce que ça ça peut être compliqué en ce moment mais il va certainement nous donner des informations. Bon je j'ai j'ai déjà eu l'occasion de le dire.
Enfin on a au moins un intérêt que le premier ministre est ancien ministre des armées. Donc il sait à peu près de quoi il parle ce qui est pas toujours le cas avec les les ministres de ce gouvernement. Euh donc je suppose qu'il va nous donner un certain nombre d'informations sur euh les choix stratégiques que de la France.
Euh mais la question est également évidemment celle de l'énergie. Ça va être évidemment, je le crois aussi enfin je l'espère d'ailleurs un sujet important. On va parler de l'énergie.
Juste un mot Jordan Bardella sur X qui dit que la France doit se tenir au côté du Liban. C'est important le Liban en œuvrant au désarmement du Esbola. Concrètement, ça veut dire quoi ?
Bah concrètement en réalité au désarmement. Je crois honnêtement, moi je crois que les propositions qui ont été émises par la diplomatie française et c'est assez rare que je leur accorde un satisfite me paraisse pertinente hein. c'est-à-dire remise des armes du Esbola à l'État libanais, déploiement de l'armée libanaise dans la banlieue sud de Beou et et évidemment notre objectif c'est de pousser lorsque tout ça est fait à une négociation de paix avec Israël.
Oui, ça fait des années. Oui, d'accord. Mais c'est les il n'y a pas de persistance dans le temps, monsieur AK, ça veut dire que on peut quand même constater que le Esbola a été considérablement affaibli.
C'était d'ailleurs probablement un des objectifs aussi de cette guerre, c'est il s'agit d'affaiblir l'État iranien, mais il s'agit aussi d'affaiblir ses proxis, c'est-à-dire le Hamas et le Esbola. Donc le le Esbola n'a jamais été aussi affaibli. Donc ce qui apparaissait comme impossible hier, c'est-à-dire désarmé le Esbola est probablement aujourd'hui plus envisageable que ça ne l'a jamais été.
Donc nous nous défendons un État libanais fort car il n'y a que l'État libanais qui peut régler la situation en réalité au Liban. Donc nous soutiendrons cela parce que nous avons, vous le savez, la France, une obligation historique depuis Saint-Louis euh euh à l'égard euh de du Liban et nous n'entendons pas nous soustraire à cette responsabilité. L'énergie euh Marine Le Pen, qu'est-ce que vous proposez pour faire baisser le prix de l'essence à la pompe ?
Alors euh faire baisser euh le c'est il y a pas seulement le problème de l'essence euh à la pompe monsieur Akili. Oui, c'est un problème immédi il y a aussi le problème du gaz et il y a aussi le problème de l'électricité parce que nos génies les génies de l'Union européenne euh ont créé un prix de l'électricité en Europe qui est directement lié au prix du gaz. Vous voyez donc quand le prix du gaz augmente, le prix de l'électricité augmente.
Alors certains pensent que sous prétexte que nous sommes que l'Europe n'est pas plus que ça dépendante du gaz naturel liquéfié qui passe par le détroit d'ormous, on serait protégé. Ben non, bien sûr que non parce que le gaz naturel liquifié, c'est un marché mondial et par conséquent lorsque ceux qui sont approvisionnés par l'intermédiaire du D3 d'Ormous ne le sont plus et bien ils vont chercher le gaz naturel qui est féché. nos propres producteurs et donc ça fait évidemment grimper les prix.
C'est ce à quoi nous avons assisté. Les baisses de TVA sur les carburants, vous y avez renoncé ou pas ? Passé la TVA de 20 à 5,5 %.
Non mais non mais nous n'y avons pas renoncé parce que nous nous étions déjà Non mais nous étions déjà pour cela. Euh nous sommes déjà pour cela en temps calme. Alors, inutile de vous dire que euh en temps euh euh de de bouleversement et de d'inflation des prix tels que nous euh le le connaissons, nous y sommes encore plus euh favorables.
Mais c'est ce qui veut dire 12 milliards d'euros en moins dans les cases de l'État par les temps qui courent. Oui, mais le problème d'un budget Non, mais le problème d'un budget, c'est que si vous voulez, quand on fait une dépense, enfin plutôt c'est pas une dépense d'ailleurs, hein, c'est c'est on renonce à une recette au bénéfice des Français, bon et ben on fait des économies par ailleurs. Donc moi, je veux bien qu'on refasse le débat sur le budget ici, mais je suis pas sûr que ce soit le le le moment.
Ce qui est sûr, c'est que nous avions raison sur 2.1, il faut à tout prix retrouver un prix national de l'électricité. C'est il faut sortir de cette tarification européenne qui est absurde et où on se écoutez bien monsieur Kilisem, ils sont merveilleux.
Monsieur Jorgansen, le commissaire à l'énergie là mardi vient de dire aux États européens il faut baisser les taxes sur l'électricité. Et ben voyons. Voilà.
Donc il crée un système qui est un système absurde et après il demande aux États de baisser les taxes. Très bien. Le problème c'est que pour baisser les taxes, il faut voter en l'État hein, puisqu'il n'y a plus de TPP flottante, il faut voter un nouveau projet de loi de finance.
Bon donc il faut réfléchir à des euh à faire ce que l'Italie vient d'annoncer. C'estàdire que lorsqu'il y a une augmentation, ça 2027, lorsqu'il y a une augmentation, bah non, le gouvernement pourrait parfaitement décider de faire ce que madame Mélonie a fait. Madame Méloni, elle vient de dire "Il n'est pas normal que l'État fasse partie des profiteurs de crise et par conséquent toute augmentation de la TVA entraînera une baisse des assises." Vous avez entendu vous avez entendu Marine Le Penel Van Vererlion qui considère que l'Union européenne a fait une erreur stratégique en réduisant les investissements dans le nucléaire civil.
Oh ! En Europe. Oh !
Mais c'est merveilleux. Enfin, mais toujours avec une guerre de retard quand même parce que en l'occurrence, ils nous ont ils ont poussé l'intégralité des États à renoncer au nucléaires, donc à à faire des choix de production électrique qui étaient terrible d'ailleurs pour l'environnement et pour la santé des gens et qui a de surcroix entraîné un prix de l'électricité qui est considérable. Et aujourd'hui, ils viennent expliquer que pour finir, c'était le Rassemblement national qui avait raison.
Emmanuel Macron, lui euh il plaide pour le nucléaire civil, facteur d'indépendance. C'est le bon choix à vos yeux ou pas ? Parce que vous vous-même en 2017, vous disiez vous-même que c'est une une énergie, une source d'énergie qui n'était pas fiable, qu'il fallait en sortir ce n'est pas ce que j'ai dit.
J'ai dit et je le maintiens que c'est une source d'énergie et à l'époque c'était particulièrement vrai. Dangereuse. Oui, bien sûr.
C'est dangereux le nucléaire c'est dangereux. Ça l'est de moins en moins parce que le niveau de sécurisation à l'époque on était au moment de Fukushima, le niveau de sécurisation des centrales nucléaires française a augmenté de manière considérable. Mais euh c'est sûr que il y a ça représente un danger un tout petit peu supplémentaire que le solaire, il faut limiter évidemment ce danger et ça c'est par la technologie qu'on le fait de la même manière que par la technologie euh on abaisse le niveau de dangerosité des déchets nucléaires et si on avait continué à stre et bien on serait probable on aurait probablement réussi àiler ce danger mais nous avons toujours été prononcléaires.
Il faut arrêter encore une fois la désinformation sur ce sujet et je vais même vous dire mieux. Je crois que le premier livret rédigé par le Front National en 1974 était précisément un livret pour défendre le nucléaire. Marine Le Pen, les municipales qui arrivent, premier tour dimanche, vous revendiquez plus de 700.
On a pas parlé des stocks hein, c'est un peu dommage parce que c'est aussi un moyen de faire baisser pour le coup les prix. Nous avons des nous avons à peu près en France 120 jours de stock euh et et il peut l'État français peut décider de libérer les stocks avait à la condition de mettre en place une mesure de contrôle temporaire des marges. Je le dis parce que si jamais on libère les stocks sans faire cette mesure temporaire de contrôle des marges, alors cette libération des stocks bénéficiera aux spéculateurs et pas aux Français.
Marine Le Pen, les municipales qui arrivent dimanche, l'objectif du Rassemblement national, c'est gagner des villes désormais. Oui, c'est souvent c'est souvent le cas quand on se présente au municipal, l'objectif, c'est de gagner des villes. C'est vous quoi ?
C'est Marseille, Toulon, Nice. Non mais non, mais c'est pas il y a beaucoup de villes dans lequelles nous avons 600, nous avons 700 je crois 25 listes présentées ou soutenu par le Rassemblement national. Donc toutes les villes sont importantes parce que moi ce que je veux dire au français c'est qu'une fois de plus la situation l'actualité les détourne un tout petit peu des urnes.
La fois précédente c'était le Covid mais attention parce que la guerre elle aura une fin. on ne sait pas quand, mais elle aura une fin. Mais la gestion municipale qu'ils subissent, ça va durer pendant 6 ans.
Donc plus d'immigration euh euh plus de dépenses euh fiscales, enfin plus de euh de d'imposition fiscale euh plus euh s'ils choisissent le mauvais candidat. Il faut donc aller voter parce que le changement il démarre dans la commune. En réalité, la presse recense une centaine de brebis galeuse euh Marien Le Pen dans les écoutez crois franchement non mais la presse laquelle presse ?
Parce que si c'est Média part pardon mais Méia Part par exemple il considère que le fait de dire je suis contre l'immigration c'est être une brebie galeuse. Voilà. Bon alors vous voyez je pense que c'est très subjectif.
Tous ces médias d'extrême gauche en réalité sont lancés dans une dans une un combat contre le Rassemblement national. C'est leur droit, c'est leur choix. Mais que les grands médias français qui sont censés être totalement libres a chercher, puis leur information dans ces médias d'extrême gauche, ça pose quand même un problème de crédibilité et après tout de professionnalisme.
Sur les choix qui seront faits et nous aurons le temps de les développer avec nos nos auditeurs qui vont nous appeler tout à l'heure parce qu'il y a beaucoup de sujets sur la table avec vous ce matin. Marine Le Pen, vous dites quoi ? Est-ce qu'il faut qu'il y ait des appels au deuxème tour pour barrer la route à la France insoumise ?
Désormais, je vois par exemple Paris. Est-ce que vous diriez par exemple tiens il faudrait soutenir Thierry Mariannie quand même faire des intentions de vote très faible. Est-ce que vous appellerez à soutenir la droite dans des grandes villes dont Paris par exemple ?
Qu'est-ce que vous diriez à Paris ? Tiens euh je je vais essayer de de d'être extrêmement clair. Euh dans les cas où le Rassemblement national est au second tour, nous nous maintiendrons.
Voilà, c'est clair qu' Et oui, parce que ça s'appelle le respect des électeurs. Les électeurs, il vot favoriser un vote à les électeurs, ils votent pour avoir des représentants de leurs idées dans les conseils municipaux, soit dans l'exécutif si on gagne la ville, soit dans l'opposition si on ne la gagne pas. Le premier respect de l'électeur, c'est le respect de son vote.
Euh, ça c'est la première des choses. Et la vraie question, monsieur Akili, c'est pas celle-là. La vraie question, c'est que vont faire les mouvements qui il y a 1 an se sont désistés au bénéfice de LFI.
Donc déjà, commençons par leur demander de ne plus se retirer au bénéfices de LFI ou de ne plus appeler à voter LFI puisque une partie des députés LFI ont été élus grâce à Renaissance, grâce à LR, grâce au PS. Déjà, commençons par cela, moi je crois que le ce le cordon sanitaire dont a parlé euh Jordan Bardella, c'est surtout une obligation morale pour la classe politique française. Or, aujourd'hui, au moment où nous nous parlons, le Parti socialiste qui est quandme le premier des hypocrites, mais ça ça date pas d'hier, nous explique qu'il n'y a pas d'accord national avec Li, mais il y a quand même déjà 60 listes où où il y a des candidats PS main dans la main avec des candidats LFI.
Donc il faut qu'il soit cohérent. Déjà eux qu'il le soit. Nous nous je crois que sur ce sujet nous n'avons rien à nous reprocher.
Alors les élections municipales puis votre destin personnel également Marine Le Pen, on va l'évoquer avec les auditeurs qui vont vous appeler dans un instant et avec Patrick Rochet. Juste un mot à Paris Thierry Marian qui créditait de 4 % dans ou 5 % dans les intentions de vote, c'était une erreur ou pas ? Vous aviez Marie Maréchal qui aurait pu faire une candidature plus peut-être plus solide dans la capitale.
Non mais d'abord un je crois pas que ce soit une erreur et permettez-moi de vous dire que c'est à la fin de la foire. Non parce que moi j'ai un petit souvenir de l'élection présidentielle he où monsieur Zémour caracollait dans les sondages et cetera. Bon, on a connu la suite.
Donc le calme des vieilles troupes, faire ce qu'il faut adviennent que pourra. Patrick Roger. Il est 8h38.
Marine Le Pen est notre invité sur Sud Radio jusqu'à 9h. Elle va répondre à vos questions et toujours aussi à Jean-François Achili. Avant de donner la parole à Jean-Paul, Jean-Paul Yalinda là aussi je vois beaucoup d'auditeurs.
Juste d'une question, qu'est-ce que vous allez dire Sébastien le Cornu là ? s'il y avait une mesure prioritaire à prendre aujourd'hui compte tenu en fait du confl du du contexte avec cette guerre au Moyen-Orient et notamment je pense évidemment au au prix de de l'essence des des carburants. Si ce conflit dure, qu'est-ce qu'il faudrait faire ?
Je pense que la seule chose à faire là aujourd'hui, c'est de libérer nos stocks stratégiques, mais en associant cela à une un contrôle temporaire bien évidemment hein des marges parce que s'il n'y a pas de contrôle temporaire des marges, en réalité la libération des stocks ne servira à rien sur sur les prix. Il n'aura pas d'influence sur les sur les taxes en tant que tel. La fameuse TI PP flottante.
Alors, elle n'existe plus en fait en tant que telle, hein. Bah, elle existe plus mais peut-être faudrait-il envisager qu'elle puisse à nouveau exister. Mais ça nécessite évidemment une modification législative. seriez favorable à ça ?
Bah je serais favorable si euh euh il y a parallèlement la possibilité de d'un contrôle temporaire démarche. Sinon encore une fois ça ne sert à rien. Ça bénéficie au spéculateurs.
Oui. Jean-Paul est avec nous au 0826 300. Bonjour Jean-Paul.
Oui, bonjour Patrick Roger. Bonjour Marine Le P et bonjour Auré de l'équipe. Bonjour.
Euh une petite question là relative au aux élections de 2027. Euh vous parlez Marine Le Pen, vous parlez de stratégie pro France. Donc ça c'est extrêmement intéressant comme thème à ces fédérateurs.
Que que pensez-vous faire avec des d'autres petits partis enfin de plus petits partis comme comme Reconquête comme du Poignant même les LR. Quel quel quel type de rapprochement peut-être envisager ? Quelles actions peuvent être faites pour élaborer une stratégie pro France ?
Bah vous savez, l'élection présidentielle a ceci de particulier, c'est que c'est l'élection d'une personne au-dessus des partis et par conséquent, si je puis me permettre, Jean-Paul, la question doit être à poser précisément à ces mouvements, c'est-à-dire vont-ils présenter des candidats à la présidentielle qui potentiellement sont des concurrents euh du Rassemblement national comme ça a été le cas lors des dernières élections ? euh présidentiel avec Éric Zémour qui a bien failli envoyer monsieur Mélenchon au second tour hein quand même de l'élection présidentiel. Il faut quand même dire les choses parce que il faut assumer ses responsabilités quand on fait de la politique.
Où vont-ils soutenir le candidat qui est le mieux palassé dans le cadre de la défense des intérêts français qui en tout cas dans les sondages d'opinion aujourd'hui est le candidat du Rassemblement national pour pouvoir créer dès le premier tour une véritable dynamique dont on sait qu'elle est importante dans une élection présidentielle. Bon quand on voit et ce n'est pas seulement anecdotique Marine Le Pen, c'est l'express qui évoque ce déjeuner qui a eu lieu. Je vous parle pas de petite politique, je parle de stratégie électorale.
Il y a eu ce déjeuner entre Nicolas Sarkozy et Jordan Bardella. Il se voit régulièrement. Nicolas Sarkozi aura quand même été le président de la République de droite le dernier à être élu.
Est-ce qu'il y a une espèce de de stratégie de d'union des droites ? Jordan Bardel semble y être favorable. Non, enfin je crois pas.
Euh je pense que depuis toujours et c'est particulièrement vrai à la présidentielle euh je veux dire euh l'objectif du Rassemblement national c'est de rassembler les Français. C'est pas de rassembler la droite euh ou ce qu'il en reste d'ailleurs parce que pardonnez-moi, mais le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle est terriblement affaiblie. Elle s'est d'ailleurs affaiblie elle-même par ses compromissions, par ses faiblesses.
Enfin, je vous rappelle tout de même qu'aujourd'hui, au moment où nous nous parlons, la droite que vous évoquez, qui est donc LR est au gouvernement avec les ministres macronistes. Je vous rappelle que alors c'est symbolique, peut-être anecdotique mais symbolique tout de même. Louis Sarkozy à Menton est le candidat de Macron DLR et de Macron soutenu candidat renaissance.
Bon alors juill je crois qu'il faut une grande aussi clarification les électeurs de la de la droite dite traditionnelle classique vous ne pensez pas qu'ils sont tenté par un vote rassemblement national bien sûr que oui mais c'est la raison pour laquelle la droite est aussi affaiblie c'est qu'en réalité ces électeurs l'ont quitté et ils ont eu raison de quitter la droite puisque elle accompagne Emmanuel Macron dans une politique qui est profondément toxique. D'ailleurs, juste un mot pour la petite histoire, Nicolas Sarkozy qui vous aura combattu qui aura combattu votre père durement de le voir déjeuner avec Jordan Bardella ça ça vous chagrine pas un petit peu ? Non mais pas du tout mais absolument pas.
Moi aussi je l'ai combattu beaucoup Nicolas Sarkozi parce que j'ai trouvé que sa politique était décevante. Mais si on peut enfin si on peut sortir de ce poison qu'a introduit l'extrême gauche dans la vie politique française qui consiste à être d'un sectarisme absolument inoui ? On peut déjeuner avec un adversaire politique, ça on peut courtoisement débattre avec lui.
On peut échanger des arguments. C'est pas c'est normal gauche, on ne peut pas parler, on ne doit pas parler. C'est que vous dites pas ça.
Non, ce que je dis, c'est que non, je dis que l'extrême gauche a introduit un poison qui touche aujourd'hui les macronistes, la gauche et d'ailleurs une partie de la droite qui consiste à dire que l'on ne peut pas discuter avec le Rassembl national. Nous nous ne sommes pas comme ça. Nous ne sommes pas secteires.
Nous sommes capables de parler, y compris avec des adversaires politiques de manière courtoise. Je crois que c'est d'ailleurs ce qui fait l'identité de la France et qui est en fait le cœur de la démocratie. Être capable de débattre, de discuter, de parler et à un moment donné, ce sont les électeurs qui tranchent.
Et avec Sarc d'info, vous pouvez parler par exemple aussi ? Oui, je pourrais parler. Je suis pas sûr qu'on ait grand chose à se dire mais Ah bon ?
Non, c'est pas une alliée euh c'est une concurrente. Ça peut pas être une alliée pour la suite. Ah bah excusez-moi mais euh chat chaudé cin froide on dit hein mais moi aux élections présidentielles non ça a pas été une allié.
C'est le moins qu'on puisse dire. Je veux dire elle a passé des fois les choses changent. Très bien mais tant mieux.
Mais enfin ils ont passé des mois et des mois expliquons quand on était socialiste. Ce qui me paraît d'ailleurs l'argument le plus stupide qui puisse exister sur terre. Mais si elle change d'avis tant mieux.
Mais j'attends que si je peux me permettre dans ces casse le premier pas si le RN change stratégique sur le plan économique c'est vrai que madame Gnafo a beaucoup changé. Oui parce que je l'entendais énormément parler d'immigration il y a encore un an et demi. Je ne l'entends plus du tout par exemple parler d'immigration.
Donc je sais pas si elle a changé de conviction ou si elle a changé de stratégie. Nous en tout cas on continue à en parler. Ouais.
Question de Linda au 0826 300300. Linda. Oui.
Bonjour. Bonjour. Bonjour.
Euh alors, moi je voulais savoir, madame Le Pen, euh si vous n'étiez plus éligible, de quelle façon continueriez-vous à agir au sein du parti ? Et cela ne risque-t-il pas de vous fragiliser ? Ah, si vous n'étiez plus, c'est que si je suis plus attendez le 7 juillet, c'est c'est plus une fragilisation là.
Si je suis plus éligible, si je puis me permettre, je l'avais dit d'ailleurs dès le lendemain du de la première instance, si je suis plus élig, c'est une mort c'est une mort politique en quelque sorte puisque par définition je ne pourrais plus être candidate mais je je ne serais pas morte comme citoyenne et par conséquent compte tenu du fait que je me suis battu toute ma vie pour mes idées, je continuerai à me battre pour mes idées. et je me battrai pour mes idées. Je me battrai pour mes idées.
Là où euh celui qui sera candidat à ma place si jamais je ne peux pas la c'estàdire Jordan Bardella considérera que je suis la plus efficace, la plus où j'apporte une plusvalue. Vous resterez à ces côtés notamment pour la campagne présidentielle. Mais évidemment encore une fois, c'est c'est normal.
C'est le candidat à la présidentielle qui déterminera où je peux être le plus utile, mais je resterai utile à mon pays parce que je vais vous dire, je ne me suis jamais battu pour moi-même. Voilà, jamais. Euh, d'abord, j'ai commencé ma vie et ma carrière politique en me battant pour quelqu'un d'autre puisque par définition, vous le savez, j'ai fait un certain nombre de campagnes de Jean-Marie Le Pen.
Donc ça n'est pas ça qui a été à l'origine de mon engagement politique moi-même. Je sais que ça ça fait de moi une exception dans la vie politique française, mais c'est le cas. Donc continuer à me battre pour mes idées m'a paraît être une évidence et je continuerai à le faire je pense jusqu'à mon dernier souffle.
Voilà Linda, la réponse c'est Raphaël. Dans un instant sur Sud Radio, nous sommes ensemble avec Marine Le Pen, donc invité exceptionnel jusqu'à 9h le grand matin Sud Radio 7h10h, Patrick Roger et Marine Le Pen qui est toujours notre invité sur Sud Radio jusqu'à 9h bien sûr avec Jean-François Akili et vous les auditeurs au 0826 3003 300. C'est ça la démocratie en fait directe bien sûr j'allais dire locale.
Local c'est dimanche et municipal. Raphaël est avec nous. Bonjour Raphaël.
Oui. Bonjour Patrick Roger. Bonjour madame Le Pen.
Bonjour. Alors Marine Le Pen écoute. Oui.
Alors voilà la question assez courte. Je souhaitais poser la question suivante. Considérez-vous madame Le Pen qu'il existe une République des juges qui viendrait se substituer à la souveraineté nationale incarnée par la représentation parlementaire ?
Ah ! En tout cas, cette c'est un j'allais dire un une idée qui dans certains milieux de gauche a le vent en poupe, hein. Vous avez vous a pas échappé que un certain nombre de tribunes ont ainsi été publiées expliquant que après tout la démocratie des élus c'était pas la seule qu'il y avait aussi les juges qui devaient entrer en ligne de compte et c'est vrai notamment par l'intermédiaire des cours suprêmes euh qui euh euh peuvent être tentés de s'accorder le rôle de limitation de la démocratie telle que nous la connaissons.
Inutile de vous dire que j'y suis évidemment fondamentalement opposé, que nous le subissons d'ailleurs déjà dans le cadre de des interventions du Conseil d'État et du Conseil constitutionnel dans le domaine de la politique d'immigration. C'est le droit pour voir évidemment si c'est conforme au droit quoi. Non non mais non pas seulement.
C'est c'est pas ce qu'il dit, si vous voulez, c'est qu'il considère que les courses suprêmes devraient euh euh imposer un certain nombre de règles auxquelles le peuple en quelque sorte, y compris par la voie démocratique, ne pourrait pas déroger. Euh et on le sent bien dans le débat sur la modification constitutionnelle que nous souhaitons voir mettre en œuvre. Nous souhaitons demander au peuple français par référendum si euh il est d'accord pour changer la Constitution, pour pouvoir intégrer dans la Constitution le droit des étrangers car il nous apparaît que c'est le seul moyen de résister à des cours qui ne sont pas des cours nationales qui sont elles des cours européennes qui s'autorisent également euh euh des qui s'accordent en tout cas des pouvoirs qui je crois euh ne leur ont pas été accordés par les différents peuples.
Nous nous souhaitons introduire ça dans la constitution. Vous avez vu la levée de bouclier. Mais comment le peuple choisirait de changer la constitution ?
Sûrement pas. Il n'en est pas question, mon cher ami. Il faut que ça passe par l'Assemblée nationale, il faut que ça passe par le Sénat.
Bah non, le général de Gaul, lui, il a dit "Moi, je veux que ça passe directement par le peuple." Et il a fait le référendum permettant d'élire directement le président de la République par cet intermédiaire. Nous souhaitons utiliser la même démarche mais on voit bien et je vous demande d'être attentif car vous verrez les réticences, les résistances qui existeront de la part de ceux qui en réalité contre le peuple veulent conserver une partie voir une partie importante du pouvoir.
Pour prolonger la question de Raphaël, est-ce que vous redoutez que la décision attendue he de la cour d'appel soit teintée de politique ? Qu'elle soit politique ? Déjà, la décision de première instance l'était enfin, je veux dire, ça a été très clair.
À partir du moment où un où des magistrats écrivent que l'objectif est non seulement d'empêcher de me présenter, mais de m'empêcher d'être élu, je veux dire, il y a pas plus politique que cela. Quand le tribunal considère que notre cas en quelque sorte aurait été aggravé par le fait que nous contestons le fonctionnement de l'Union européenne, c'est éminemment politique. Donc non, ce que j'espère c'est évidemment que la cour d'appel fasse totalement fi l'aspect politique et face du droit.
C'est ce qu'on se doit d'attendre d'ailleurs de tous les magistratés. Vous vous espérez encore parce que tout à l'heure dans votre discours, j'avais l'impression que vous étiez résigné en se disant bon ben ce sera Jordane Bardella et puis moi je serai à ses côtés. Je ne suis pas du tout résigné et je vais vous dire, je ne suis pas du tout pessimiste non plus.
Ça n'est pas parce que ma responsabilité de dirigeante consiste à comment dire à réfléchir à l'hypothèse où je pourrais être condamné, mais je serais totalement irresponsable si je n'y réfléchissais pas. Et j'ai d'ailleurs réfléchi à toute une série d'empêchements depuis bien longtemps puisque il ne vous a pas échappé que j'ai précisément permis euh à Jordan Bardella de faire ses preuves et d'apparaître aujourd'hui comme potentiellement un candidat de substitution si j'étais en situation d'empêchement. Mais cette c'est ma responsabilité vis-à-vis du peuple français qui m'a poussé à faire cela.
Et et là où je suis encore une fois une exception, c'est que dans la vie politique française, vous l'admettrez avec moi, euh le le la principale préoccupation des dirigeants consiste à trancher la tête de tous ceux qui pourraient potentiellement prendre leur place. Ça n'est pas encore une fois ma manière de voir les choses parce que je ne me bats pas pour moi, je me bats pour la France et pour les Français et que je ne pouvais pas imaginer que si un jour un empêchement pouvait intervenir et bien il n'y aurait personne pour défendre les idées pour lesquelles nous battons au sein du mouvement depuis des décennies. Marine Le Pen 0826 300 sur Sud Radio.
C'est François qui est avec nous. Bonjour François. Oui, bonjour Patrick.
Bonjour madame Le Pen. Bonjour. Votre question.
Oui. Alors oui, alors déjà madame Le Pen, je tenais à à saluer les quatre qualités qu'on reconnaît assez rarement en politique puisque vous êtes une femme politique. Je trouve que on devrait saluer votre courage.
Vous n'êtes pas la seule à en avoir mais en tout cas c'est quelque chose qu'on doit rarement dans politique aussi le fait que vous soyez fidèle dans vos correvictions et vous fasses témoigner une certaine proximité avec les français. Donc déjà, je tenais comme j'ai l'habitude de le faire, d'être courtois et de reconnaître les les qualités que vous incornez. Maintenant, ma question puisque vous défendez la souveraineté des peuples, les institutions des pays dans vos dans tous vos programmes et dans tous vos discours, mais vous souhaitez toutefois que la France reste dans l'Union européenne ?
Ma question, madame Le Pen, c'est comment concilier les deux qui sentent pourtant parfois irréconciliables ? Oui, en l'État, vous avez raison, en l'État, en l'état du fonctionnement de l'Union européenne, c'est irréconciliable. clairement le le fonctionnement de l'Union européenne, les compétences que la Commission s'attribue de manière parfaitement illégale puisque c'est tout à fait contraire d'ailleurs euh même au traités euh euh attenteent incontestablement à notre souveraineté.
Donc effectivement, il y a deux solutions. Sortir, c'est le choix qu'on avait fait il y a quelques années ou alors euh rendre l'Union europé à rendre à l'Union européenne en été sa vocation première, c'est-à-dire être une Europe des nations, une Europe des libertés, une coopération des des États européens qui conserveraient évidemment leur souveraineté. Et c'est exactement ce que nous souhaitons mettre en œuvre et on commence à y arriver.
Donc Jordan a l'habitude de dire "On quitte pas la table au moment où on est en train de gagner". C'est un peu ça ce qui est en train de se dérouler. C'est-à-dire qu'en réalité le la Commission européenne est en train de reculer sur un certain nombre notamment des politiques qu'elle a imposé et l'objectif c'est évidemment la refonde totale du fonctionnement de l'Union européne telle qu'elle existe aujourd'hui pour retrouver précisément le le la souveraineté de notre pays.
C'est le le combat qui est mené par nos élus avec un certain nombre de victoires au au sein de l'Union européenne. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas que les pays coopèrent, il faut qu'ils puissent coopérer, mais une coopération qui soit en même temps volontaire et qui correspondent à la défense de leurs intérêts. Ouais.
Voilà. Donc François, les ultimes questions. Une question détente avant de se séparer pour peu de bonne humeur.
Qu'est-ce que vous avez voulu dire tout à l'heure ? C'est la question débrief hein. Vous avez dit Sarah Knafou, il faut qu'elle fasse le premier pas.
C'est c'est intéressant. Euh qu'est-ce que vous voulez dire par là ? B, il faut qu'elle constate que le candidat de reconquête n'a pas la possibilité d'arriver au second tour et que par conséquent quand on défend les intérêts de la France et qu'on est patriote, le meilleur moyen c'est de soutenir le candidat qui sera celui présenté par le Rassemblement national.
Voilà, ça me paraît extrêmement simple. Votre téléphone est ouvert, elle peut vous appeler. Oui.
Enfin, vous savez en l'état reconquête et et est est quand même donné un niveau extrêmement bas. On tourne aussi beaucoup autour de concret sur cette antenne parce qu'il y a pas. Oui.
Oui. Non mais d'accord mais si vous voulez, il y a des dizaines de millions de français qu'il faut rassembler aujourd'hui. Donc c'est pas c'est pas le problème des étatsmjors politiques.
Il y a des dizaines de millions de français qui doivent être réunis pour pouvoir obtenir une majorité au second tour de l'élection présidentielle. qu'ils viennent de droite, je le dis très clairement, ou qu'ils viennent de gauche euh euh ils ont pour moi la même valeur. Voilà.
Et s'ils sont patriote et s'ils veulent sortir la France de la situation que que qu'elle connaît aujourd'hui, ils sont la bienvenue autour de la dynamique que nous allons créer lors de l'élection présidentielle. une dynamique, vous l'avez dit, ce sera dernière question qui commence normalement par les municipales dimanche prochain. Pour vous, c'est difficile dans les villes notamment vous savez ça été ça été non mais attendez, ça a été beaucoup plus difficile et ça m'a pas empêché d'arriver au second tour de l'élection présidentielle par deux fois donc il y a quand même il y a pas quand même un trait d'égalité entre l'élection municipale et l'élection présidentielle.
C'est particulièrement vrai pour Emmanuel Macron euh dont l'inexistence est absolument totale dans les municipalités dans les campagnes municipal et qui a quand même été élu deux fois. Donc il faut pas faire un trait d'égalité mais ça dit quelque chose en fait c'est municipal, ça dit quelque chose quand même euh de de du souhait de changement surtout que les Français vont être capables d'exprimer. Encore faut-il qu'il s'exprime et pour ça, je suis désolé de le rappeler, il faut aller voter parce que sinon les choses ne se font pas ou alors elles sont faites par ceux qui ne pensent pas la même chose que vous.
Merci beaucoup Marine Le Pen d'avoir répondu à toutes les questions. Merci votre invitation pour votre invitation. Oui.
Et aux auditeurs et aux auditrices qui Merci aux auditeurs et aux auditrices. Absolument. Qui rappelé et on note que donc vous n'êtes pas résigné, que vous êtes toujours en course pour la présidentielle 2027.
Rendez-vous le 7 juillet. Merci. Dans un instant, le
Marine Le Pen