DIRECT; Édouard Philippe est l'invité du journal
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:11OuverteRéponse directe
Vous avez déclaré qu'il faut de la continuité et de l'intensité dans l'effort. Que proposez-vous clairement ?
- 8:23OuverteRéponse directe
Vous avez également rencontré les acteurs économiques de Lille ce samedi. Ils souffrent également de ce manque d'eau. Quelle réponse leur avez-vous apporté ?
- 10:45RelanceRéponse partielle
Vous prenez la fermeté Édouard Philippe, est-ce que vous êtes en train de finalement rattraper des choses que vous n'avez pas pu faire ou su mettre en place lorsque vous étiez premier ministre ?
- 12:13OuverteRéponse directe
Vous annoncez des mesures de fermeté notamment la suspension du droit d'asile et créer un centre de retour en Afrique de l'Est. Est-ce que vous y croyez vraiment ? Est-ce que c'est réalisable ?
- 14:42OuverteRéponse partielle
Que répondez-vous à ceux qui vous accusent de céder à la démagogie ou de séduire un électorat d'extrême droite ?
- 16:33OuverteRéponse directe
Les Comores contestent la présence de la France à Mayotte. Quelle est votre position ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:57Fait
« Traverser le lagon supposera de casser le lagon à un certain endroit et donc casser ce lagon quelque part pour sortir à l'extérieur, j'ai bien peur que ça fera des dégâts environnementaux infiniment plus importants que d'autres dégâts. »
- 3:42Chiffre
« La loi de programmation pour la refondation de Mayotte prévoit une enveloppe de 750 millions d'euros. »
- 12:47Édouard PhilippePromesse
« Je propose l'interruption de la même façon que je propose l'interruption de la délivrance de titre séjour sur le fondement du regroupement familial. Ce sont des mesures difficiles mais elles sont des mesures adaptées à une situation très particulière, celle de Mayotte. »
- 13:24Édouard PhilippeFait
« Je propose d'appliquer sur le territoire français à Mayotte. »
- 17:43Édouard PhilippeFait
« Mayotte, c'est la France. À chaque fois qu'ils ont été amenés à se prononcer, les Maoré ont dit qu'ils étaient français. »
- 18:16Édouard PhilippeFait
« Je pense que la France dispose de trop peu de navires, d'une présence trop faible à la mer dans ces départements et dans ces territoires ultramarins en général. »
- 25:13Édouard PhilippeFait
« L'État n'aurait pas versé les sommes qu'il doit aux communes, ce qui est évidemment très ennuyeux pour les entreprises qui ne peuvent plus continuer les travaux. »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il est 19h mesdames et messieurs. Bonsoir et bienvenue. Voici les titres de ce soir et à la une 2e et dernier jour pour Édouard Philippe [musique] à Mayotte. Ce samedi, il s'est notamment rendu à la retenue collinaire de compagnie alors que la population continue de vivre au rythme des coupures d'eau. Nous en parlerons avec Édouard Philippe, [musique] l'ancien premier ministre et candidat à la présidentielle de 2027 et sur notre plateau ce soir. Autre urgence, autre combat, la reconstruction de l'île après le passage du cyclone Chido. De nombreuses familles vivent encore dans des maisons endommagées près de 2 ans après.
pour les aider et retrouva un logement digne de ce nom, les compagnons bâtisseurs ont décidé de retrousser leur manche. Exemple ce soir à Wangani et puis enfin le ballon est au fond du filet pour Kylian Abdallah. Le ma inscrit son premier but avec l'Olympique de Marseille. [musique] Un moment forcément particulier pour sa famille. Restez avec nous, vous entendrez son oncle en fin de ce journal. C'était les titres. Soyez les bienvenus. Suite et fin de la visite d'Edouard Philippe à Mayotte. L'ancien premier ministre et candidat à la présidentielle de 2027 s'est rendu ce samedi à la retenue collinaire de compagnie.
Un déplacement sur le terrain avec les acteurs concernés alors que pour de nombreux habitants d'urgence reste la même. Avoir de l'eau simplement tous les jours au robinet. Reportage Jidi Maulida et Aldalidi. La ressource en eau. L'autre grand défi auquel Mayotte doit faire face. Pour mettre fin autour d'eau, 8000 m³ en plus sont nécessaires chaque jour. Côté réserve, la retenue collinaire de Combanie est aujourd'hui remplie à 70 % contre 62 % àogonier. Des niveaux qui permettent une autonomie jusqu'à la mi-février. Les restrictions d'accès à l'eau potable sont une nouvelle fois renforcées. Une situation devenue difficilement supportable pour les Maoré. C'est pas évident quoi.
Avec le copur d' on n pas le choix. Mais franchement ça va être compliqué. Psychologiquement parlant, c'est pas du tout évident pour nous. Maoré en fait, tu es une facture de 650 €. Moi je ne comprends pas pourquoi on a des factures aussi chères alors qu'on a même pas d'eau à la maison. Édouard Philippe a souhaité comprendre cette réalité. En visite sur la retenue collinaire de Comb. L'ancien premier ministre se montre à l'écoute. Les forages, ils vont à quel euh entre 80 m et 140 m. Deux grands projets sont dans les tuyaux pour en finir avec cette crise. La troisème retenue collinaire dont la livraison est annoncée pour 2032. Ensuite l'usine de dessement d'Irony Bé.
Mais sur ce chantier, les travaux sont à l'arrêt, suspendus par la justice après le recours de plusieurs associations environnementales. Au cœur du désaccord, la question des rejets de saumur dans le lagon. Ce n'est pas si simple que ça que de sortir la canalisation à l'extérieur du lagon. Et puis c'est une solution qui pose d'autres problèmes. Traverser le lagon supposera de casser le lagon à un certain endroit et donc casser ce lagon quelque part pour sortir à l'extérieur, j'ai bien peur que ça fera des dégâts environnementaux infiniment plus importants que d'autres dégâts. Donc cette discussion doit être conduite de manière apaisée et toute raison gardée.
Pour financer l'ensemble des infrastructures liées à l'eau. La loi de programmation pour la refondation de Mayotte prévoit une enveloppe de 750 millions d'euros. Des investissements indispensable mais qui ne permettront pas à eux seuls de régler durablement la crise de l'eau à Mayotte. C'est le constat rappelé ce samedi par Édouard Philippe. Et la crise de l'eau ne concerne pas seulement les foyers, elle touche également les entreprises. Sans cette ressource, difficile pour elle de se développer, c'est justement l'autre volet de la visite d'Edouard Philippe. Il a échangé ce samedi avec les acteurs économiques de Lille. C'était au technopole de Deménis.
Écoutons à ce sujet Burausi, le président de la confédération des petites et moyennes entreprises de Mayotte. Il est au micro d'Olivier Mura et de Daniel Abdou. comme tous les candidats. Oui, je pense que tous les candidats quand ils viennent auront le même la même oreille, les mêmes le le la même complexité sur sur les réponses. Mais aujourd'hui, l'objectif c'est de faire connaître ce qu'on attend d'un futur président qui va ensuite mettre en place un gouvernement. en urgence aujourd'hui, c'est c'est que le le le président mette les moyens d'autres maillottes, des moyens financiers pour désenclaver notre territoire, le désenclaver à l'intérieur maritimement et au niveau aérien.
Ça c'est la priorité. Ensuite, la santé et l'éducation. Une fois qu'on aura cela, le reste on peut travailler pour le mettre en place. Je dirais pas que j'ai été convaincu, je dirais qu'il a été attentif à ce que le monde économique avait à lui dire. Maintenant, on va attendre le programme qui va présenter à la France pour voir sur Mayotte si effectivement nos doléances ont été repris et amélioré ou pas. Et je vous le disais en titre, ce soir nous recevons Édouard Philippe. Bonsoir. Bonsoir. Alors, vous vous êtes rendu à la retenue collinaire de Comb. Vous l'avez vu de vos propres yeux. Elle est presque vide et on l'a vu dans le reportage. Les Morets sont à bout de ner.
Ils veulent de l'eau tous les jours. Vous avez déclaré qu'il faut de la continuité et de l'intensité dans l'effort. Que proposez-vous clairement ? La retenue collidaire que j'ai visité ce matin, elle était pleine à 70 % et les projections montrent que jusqu'à février, l'utilisation de l'eau va être extrêmement contrainte avec des tours d'eau qui sont enfin, je le comprends épuisants pour les Maoré et assez largement inacceptable. Euh moi ce que ce que je dis c'est que sur ce sujet, il faut d'abord continuer les efforts de production de potable. Euh il y a deux projets qui sont sur la table. Euh la nouvelle retenue cinaire, l'usine de dessement sont des bons projets.
Il y a une question juridique qui se pose s'agissant de l'usine de dessement. Je crois comprendre que la suspension décidée par le Tribunal Administratif sera levée si euh les promoteurs du projet euh euh document les questions qui ont été posées. Je crois qu'ils vont le faire et donc j'espère que les potravaux vont pouvoir euh euh repartir rapidement parce que euh Mayotte a besoin de ces deux nouveaux instruments. J'ajoute qu'après avoir construit ces deux nouveaux instruments, il faudra sans doute en construire de nouveau.
Je je je pense que il faudra se poser la question d'une nouvelle usine de dessement ou en tout cas de l'extension de l'usine de dessement qui est actuellement en construction si on veut être certain que les difficultés techniques qui peuvent toujours survenir sur une installation n'interrompront pas l'approvisionnement de l'eau. Et puis a un travail à faire sur les réseaux de distribution et notamment sur les fuites. Mais dans l'immédiat parce que ce sont des projets sur le long terme là. Là dans l'immédiat les moré veulent de l'eau toujours. Je le comprends mais moi je je suis candidat pour être président de la République pas pour être magicien.
Aujourd'hui, compte tenu de la demande en eau et de la capacité de production, il n'y a pas de de ça ne colle pas. Donc il faut accroître la capacité de production et c'est ce que font l'ensemble des des ingénieurs, l'ensemble qui qui se battent pour faire en sorte que cette usine de dessement puis cette troisème retenue collinaire puisse venir abonder euh si j'ose dire la production d'eau potable. C'est absolument indispensable et il faut que l'État qui s'est engagé avec des moyens importants délivre. Il faut que les budgets qui ont été promis soient versés. Il faut que les procédures soient dans toute la mesure du possible simplifiées. Il faut évidemment faire attention à l'environnement.
Bien sûr, c'est une des grandes richesses de Mayotte ce lagon. Mais il faut c'est un discours qui est répété et dit tout le temps les maoré veulent des réponses concrètes. Mais ma réponse elle est concrète. Il ne faut en rien renoncer à ces projets. Il faut les sortir vite, il faut continuer à les financer. Mais je n'ai pas de solution pour produire 8000 ou 10000 m³ d'eau potable par jour sans ces euh deux installations qui sont indispensables euh à Mayotte. Donc il faut continuer à les produire. Je sais qu'il y a des gens qui sont assez euh réticents voir opposés. Il y a des associations environnementalistes qui ont fait des recours cette usine de dessement.
Moi, je pense qu'elle est nécessaire et j'approuve et j'appuie totalement et je pense que l'État doit continuer à financer et financer à une grande hauteur les investissements qui sont nécessaires. Édor Philippe, vous avez également rencontré les acteurs économiques de Lille ce samedi. Ils souffrent également de ce manque d'eau. Ils ont du mal à se relever après le passage du cyclone chido. Euh, quelle réponse leur avez-vous apporté ? Je leur ai dit que en la matière parce qu'ils m'ont fait ils ont fait l'état d'un certain nombre de problèmes. Problème de sécurité, problèmes liés à la crise migratoire. J'en ai beaucoup parlé hier à Mayotte à l'occasion du début de ce déplacement.
Ils m'ont beaucoup parlé d'infrastructure euh aéroportuaire, portuaire, de piste, de route et et ils ont raison parce que ces infrastructures sont indispensables. Moi, j'ai eu l'occasion de dire que j'étais très favorable au projet de nouvelles pistes, y compris sur le nouvel site en Grande Terre. Je pense qu'il est aussi indispensable que l'État tranche rapidement la question de l'organisation du nouveau port. président du conseil départemental m'a indiqué toutes les angoisses qui étaient les les siennes comptent tenu de l'absence de réponse pour l'instant de l'État sur le statut du nouveau port. Mais outre le port, il y a également l'aéroport.
L'ancien gouvernement avait promis notamment le gouvernement Emmanuel Macron en l'occurrence a fait des des et notamment venu. Il avait dit dans un premier temps qu'on aurait la piste longue. Au final, il est revenu pour dire que non. vous si vous accédez à l'Élysée, euh moi je soutiens le projet, je vous l'ai dit, je soutiens le projet de nouvelles pistes en grande terre proche de du port parce que je pense qu'il y a une très grande logique à avoir un port et un aéroport qui travaille ensemble pour développer un certain nombre d'infrastructures.
C'est un projet ambitieux, c'est un projet difficile, c'est un projet qui a un impact sur les surfaces agricoles utiles, sur la production agricole, mais je pense qu'il est indispensable compte tenu des contraintes liées à l'affessement des terrains en petite terre et à la difficulté d'engager des travaux d'agrandissement d'une piste dont on ne sait pas très bien quand il s'achèverait et qui rendent impossible l'utilisation de la piste. Parce que imaginer Mayotte sans lien aérien avec le reste du monde, vous voyez bien que pour les Maoré, ce serait une catastrophe. Donc je pense que cet nouvel équipement est nécessaire. Il posera sans doute beaucoup de questions techniques.
Il posera sans doute beaucoup de questions de compensation aux agriculteurs qui sont aujourd'hui exploitants ou propriétaires des terrains sur lequel le nouvel aéroport va être construit. Il faudra compenser la perte, le potentiel de perte qu'ils peuvent avoir.
Mais je crois qu'il est indispensable si on veut que Mayotte se développe d'abord de régler la crise migratoire en prenant des mesures très fortes de suspension complète d'attribution de titre de séjour ou de titre de nationnel au droit du sol lié à la lié au regroupement familial et ensuite en développant très fortement les infrastructures avec des des engagements de l'État qui doivent être tenus dans le temps et c'est vrai et c'est vrai qu'il y a souvent des promesses qui sont formulées. J'en formule très peu. On va y venir. Monsieur Édouard Philippe, vous avez placé justement la lutte contre l'immigration clandestine au cœur de votre visite.
Vous avez indiqué qu'il faut fermer totalement les vannes de l'immigration et parmi vos propositions, suspendre le droit d'asile. Derrière cette mesure, il y a ceux qui sont directement concernés. Darw Dao et Abalkassim Ben le l'uront entendu le micro. du tout moi je ne suis pas d'accord avec cette proposition là parce que la France est un pays de droit demande d'asile est parmi les droits que nous pouvons nous pouvons jouir ici en France et puis si il dit une fois cela, pensez aussi aux droits humains. Il y a les gens qui souffrent partout dans le monde que nous sommes pas des des électeurs ici à Mayotte en France. Nous sommes de demandeurs d'asile.
Euh ce que nous pouvons dire pour le moment, c'est d'attendre parce que je sais que il est en compétition avec d'autres gens et je sais que tout le monde euh ne sont pas d'accord, ils ne sont pas dans même avis que que Édouard Philippe. Euh je sais que par exemple euh euh Mélanchon n'est pas n'est pas du même avis. Donc ce que je peux dire on attend les élections. On vient d'entendre ces migrants qui sont installés au compte de migrant de de Tsunzu. Vous êtes vous vous êtes allé hier. Édouard Philippe, vous en vous annoncez des mesures de fermeté notamment la suspension du droit d'asile et créer un centre de retour en Afrique de l'Est. Est-ce que vous y croyez vraiment ?
Est-ce que c'est réalisable ? Mais bien sûr. Je demande la suspension de toutes les demandes d'asile pendant un quinquena. Je demande pas la disparition du droit d'asile en France. Je dis que aucune demande d'asile ne peut être demandée à Mayotte pendant les 5 ans du quinquin qui vient. C'est ce sur quoi je m'engage. Il s'agit pas de faire disparaître un droit fondamental. Je suis tout à fait favorable au droit des îiles. Il s'agit de constater qu'il y a une crise migratoire à Mayotte qui n'a aucun équivalent dans le reste du territoire français. Aucun. Et que parce que cette situation est exceptionnelle, elle apporte elle appelle une réponse exceptionnelle.
Soit-dit en passant, dire à des gens qui souffrent ailleurs qu'ils peuvent venir à Mayotte pour demander l'asile dont on ne sait pas s'il leur sera accepté, qui est parfois contourné et qui vivent dans des conditions comme celles du camp. Je ne suis pas sûr, je ne suis vraiment pas sûr que ce soit une solution acceptable pour eux et pour Mayotte. Donc je propose l'interruption de la même façon que je propose l'interruption de la délivrance de titre séjour sur le fondement du regroupement familial. Ce sont des mesures difficiles mais elles sont des mesures adaptées à une situation très particulière, celle de Mayotte. et que je propose d'appliquer sur le territoire français à Mayotte.
Vous prenez justement la la fermeté Édouard Philippe, est-ce que vous êtes en train de finalement rattraper des choses que vous n'avez pas pu faire ou su mettre en place lorsque vous lorsque vous étiez premier ministre d'autant que vous aviez la majorité absolue ? C'est vrai. Et en 2017, lorsque nous nous sommes posés la question de savoir s'il fallait faire évoluer le droit à Mayotte, nous l'avons fait évoluer à l'époque.
D'ailleurs, peut-être vous en souvenez-vous, lorsque nous avons restreint l'accès euh euh à rendu plus compliqué l'accès à la nationalité compte tenu du droit du sol, puisque à l'époque nous avions indiqué qu'il fallait que l'un des deux parents soient en situation régulière pour demander le droit du sol, et bien nous avons été très fortement critiqués. nous a dit mais vous allez trop loin. Bon, la vérité c'est que ces mesures n'ont pas arrêté la crise migratoire très aigue et que la conjonction entre cette l'addition entre cette crise migratoire très aigue et la nécessité de reconstruction après Shido rend la situation euh d'une nature extrêmement particulière.
Et encore une fois, la pression migratoire ne date pas d'aujourd'hui. Je je ne le conteste pas, mais reconnaissez avec moi que une très forte crise migratoire plus la difficulté de reconstruire l'île à Prchido crée une situation qui est unique en France. Elle est littéralement unique en France. C'est la raison pour laquelle je propose des solutions qui sont uniques en France. Et et je me permets d'indiquer puisque vous me posez la question que beaucoup de ceux que j'ai rencontré à Mayotte sont très réceptifs à cette idée.
Comprennent très bien que l'île ne peut pas continuer à se développer, ne peut pas continuer à envisager le le retour à la normale de ses services publics si elle demeure soumise à une pression migratoire continue et croissante. Je pense que c'est de la lite contre l'immigration clandestine une priorité. On l'a vu hier, vous vous êtes rendu en premier lieu préalable préalable à la rétention administrative en petite terre. Euh pour de nombreux Mauré, vous faites partie de ces candidats qui à chaque échéance électorale fait des promesses à tort roi raison. Que répondez-vous à ces mor là ?
Et ben je leur réponds que à chaque étape que j'ai fait dans ce déplacement maillot de 2 jours, j'ai pris soin de dire que je faisais peu de promesses, très peu de promesses. Je suis pas venu promettre des millions à tel endroit. Je suis pas venu euh promettre euh euh des choses euh magiques que je ne sais pas tenir. Je suis venu dire qu'il me semblait qu'il y avait deux priorités pour l'État, deux priorités absolues pour l'État. La première, mettre un terme à cette crise migratoire sans quoi rien n'est possible. La deuxième, travailler très fortement aux infrastructures indispensables à Mayotte.
La construction d'un nouvel hôpital, le développement de cet aéroport, tout ça, ce sont des dossiers compliqués. Je ne suis pas là pour dire "Vous allez voir avec moi dans 3 ans tout sera fait." Ça c'est ça c'est de la magie. Et vous répondez quoi ? Jean-Luc Mélenchon qui par exemple dit que vous cédez à la démagogie ou encore aux écologistes qui disent qui vous reprochent de séduire un électorat d'extrême droite. Madame, on est dans une démocratie, on est dans une campagne électorale. Monsieur Mélenchon n'est pas d'accord avec moi, ça tombe bien, je ne suis pas d'accord avec lui. C'est parfaitement respectable.
Quand il dit un certain nombre de choses sur la dette publique, je ne suis pas d'accord avec lui. Quand il dit un certain nombre de choses sur la façon dont il veut organiser la société, je ne suis pas d'accord avec lui. Bon ben voilà, on a le droit d'être en désaccord. Les écologistes disent peut-être qu'il ne faut pas d'usine de dessement, mais moi je pense qu'il en faut une. Et le débat permet d'éclairer l'opinion et ensuite sont les Français qui choisissent. Et c'est très simple. Hm. Aujourd'hui, les commandes ne cessent de revendiquer Mayotte et de contester la présence de la France à Mayotte. Pourtant, la France apporte un soutien financier euh en portant à l'Union des Comorts.
Marine Le Pen appelle à couper ses dettes, cette aide. Et vous, quelle est votre position ? Moi, je crois qu'il faut en matière euh de relation migratoire avec un certain nombre de pays euh entrer dans une logique qui est euh une logique qui peut être plus relevé du bras de fer que ce que nous avons engagé aujourd'hui. Vous remarquerez peut-être, vous souvenez-vous que j'ai été un des premiers à dire qu'il fallait que la France euh euh dénonce le traité qu'il a lié à l'Algérie euh depuis 1968 et qui provoissants algériens pour l'entrée sur le territoire français et pour leur séjour sur le territoire français.
J'ai dit qu'il fallait dénoncer ce traité compte tenu de la façon dont l'Algérie traitait avec nous. C'est-à-dire non pas une relation privilégiée d'amitié, de confiance, mais au contraire une relation de contestation permanente. Vous avez accéder à l'Élysée, vous vous faites quoi par rapport à cette situation ? Je dénonce le traité avec l'Algérie et s'agissant des comortes, je pense que nous devons être beaucoup plus ferme avec les comors. Il n'est pas acceptable qu'un état souverain, les Comor dont je ne conteste absolument pas la souveraineté, conteste la souveraineté de la France sur Mayotte. Mayotte, c'est la France.
À chaque fois qu'ils ont été amenés à se prononcer, les Maoré ont dit qu'ils étaient français. Mayotte, c'est la France. Nous ne pouvons pas accepter. Nous ne pouvons pas faire comme si ça n'était pas grave. qu'une puissance étrangère ou qu'un pays étranger, qu'un état étranger, souverain, respectable, avec lequel il ne s'agit pas de rompre nos relations, mais avec lequel nous devons défendre nos intérêts puisse impunément bloquer tous les déplantquements de Mayotte et toute la présence de Mayotte dans la région. Donc, il faut être plus ferme. Plus ferme, c'est pas simplement des mots.
Plus ferme, c'est quelque chose que j'ai beaucoup évoqué pendant ce déplacement, c'est être plus nombreux et plus fort en présence à la mer. Je suis maire du Havre qui est un grand port français. Comment maintenir un lien contre les commandes ? Je suis extrmement attaché. Je suis extrêmement attaché à la question maritime. Je pense que la France dispose de trop peu de navires, d'une présence trop faible à la mer dans ces départements et dans ces territoires ultramarins en général. Et je pense que à Mayotte notamment pour tenir la frontière, notamment pour faire en sorte et bien nous avons besoin de plus de présence à la mer, de beaucoup plus de bateau.
C'est quelque chose que j'ai dit dans d'autres départements français. Je suis convaincu que lors du prochain quinquena, il faudra euh réviser et c'est normal et réactualiser la loi de programmation militaire et qu'à cette occasion, nous devons développer nos moyens à la mer de façon à tenir nos frontières maritimes et à Mayotte tenir cette frontière maritime, être présent dans le canal du Mozambique, c'est quelque chose d'extrêmement important. Les urgences sont nombreuses Édouard Philippe. Parmi elles, il y a la reconstruction après le cyclone Chido. Près de 2 ans après, les stigmates sont encore bien visible. De nombreux habitants vivent encore dans des logements lourdement endommagés.
Alors sur le terrain, les compagnons bâtisseurs retroussent leur manches à leur côté pour leur permettre de retrouver un toit sûr et des conditions de vidigne. Illustration à Wangag avec Humadi Abdallah et Daniel Abdou. Père de six enfants, Omar a vu sa maison dévastée par Shido. Depuis des mois, toute la famille s'entasse dans une petite extension de deux chambres. Débuté en août, ce chantier de reconstruction est un véritable soulagement. Je vois ça, je ne peux que dire merci mon Dieu. C'est pas facile, fille garçon, de quoi habiter dans la dans les deux pièces. Donc du coup, on a dû s'arranger les filles d'un côté, les garçons de l'autre.
Donc euh avec les moyens du bord, j'ai hâte d'y d'y retourner dans ma demeure. Sur place, l'entrée de la clé. Les proches n'hésitent pas à mettre la main à la patte pour accélérer ses travaux prévus pour durer entre 3 et 5 semaines. Le monde entier a vu à quel point Mayotte avait été mis à terre par le cyclone. Il nous aide aujourd'hui mais nous aussi on doit y participer. Direction un deuxième chantier lancé fin juin qui touche à sa fin. Une cinquantaine de personnes s'y activent. Parmi elles, le propriétaire présent sur tous les fronts de la peinture jusqu'à l'organisation des repas. On doit se donner au maximum pour terminer les travaux.
Pour moi, je suis expert en peinture donc j'ai aidé dans ce domaineelà mais j'aide aussi dans d'autres fronts comme dans la distribution de la nourriture. Sélectionné notamment par les CCAS, ces familles reçoivent un soutien technique mais aussi humain car au-delà de la reconstruction matérielle, l'initiative permet surtout de retisser du lien social au cœur du village. Une famille qui va être remotivée, une maison qui est refaite. Le fait que les voisins participent, ça leur permet de créer une cohésion importante et parallèlement, on fait un petit atelier, on fait des séchoires à linge. Ça crée aussi une cohésion.
On va en faire une dizaine aujourd'hui avec les enfants, avec les jeunes adultes et on va les distribuer à toutes les maisons, notamment aux femmes qui nous ont indiqué là où elles voulaient étendre leur linge. Ça crée aussi une logique de fonctionnement à la logique du quartier. On fait une maison mais en même temps on a un impact positif sur l'ensemble du quartier. L'association s'est fixée pour objectif d'achever 40 chantiers d'ici 2027 entre Wangani, Aqua et Dembé avant d'étendre son action à l'ensemble de Mayottes. Et derrière les chantiers d'une commune à l'autre, la tenté la même retrouver au plus vite des infrastructures fonctionnelles.
Direction Sada où s'est rendu Édouard Philippe ce samedi pour mesurer l'ampleur des travaux encore nécessaires après le cyclone Chido. On voit cela avec Darw Daou et à Balkassimaben. Le terrain en dur, il est arrivé là. Oui oui même ici même vous voyez là là il y a il y a 5 ans, on avait la l'arbre qui était là. Édouard Philippe accompagné des autorités municipales est venu constater de visu les dégâts subis par cet établissement scolaire de Mangajou. Tous les murs de soutinement de la cour sont effondrés à cause de l'érosion côtière provoquée par la mer. 1500 élèves fréquentent cette école maternelle. On a pris l'exemple ici de l'école de Mangajou mais c'est l'enjeu de Mayotte.
La réglementation doit être probablement être changée pour prendre la situation d'une île comme Mayotte. Donc là, la situation ici, vous avez vu il y a 5 ans, on était encore loin. Il y a à 20 30 m, là l'espace de 5 ans, la mer a a gagné du terrain et on est en train de perd perdre une école. Après cet éclairage sur l'état des infrastructures publiques touchées par les phénomènes naturels, Édouard Philippe est accueilli à Sada par le maire Ousamoudouin Abdallah à l'hôtel de ville en pleine reconstruction.
[musique]
[chant] Vient ensuite le somum de cette visite à Sada, l'accueil populaire avec une danse de mouridi, cette danse culturelle maorise très prisée. Devant l'assemblée, le maire du Havre et candidat aux prochaines présidentielles rassure davantage les Maoré sur ses engagements dans la reconstruction de Mayotte. Conditions les enfants pour pouvoir faire en sorte qu'ils aient toutes leur chance grâce à l'école. Je suis très contente. Il tient un discours cohérent. Je souhaite qu'il soit élu président de la République. Surtout qu'il a beaucoup souligné euh l'immigration et clandestine. Euh qu'il faut quand même trouver des solutions par rapport à ça et avoir une pérennité.
La visite à Sada se termine avec ce match de Coupe de France entre l'équipe locale en blanc et Pamandzi remporté par Laissada au tir au but. Mais c'est surtout dans l'optique de la refonte des infrastructures que l'ancien premier ministre vient à la rencontre de ce jeunesse. Donc après Chido, il a fa il faut reconstruire un maire, c'est pas quelqu'un qui peut tout faire tout de suite, c'est quelqu'un qui fixe des priorités. On a fait de ce terrain une priorité. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui on peut jouer les compétitions.
Là, on est en quart de finale de la Coupe de France et voilà, on a un terrain qui fait quand même partie des meilleurs terrains de Mayotte malgré l'état après Chido. Le passage d'Edouard Philippe lui a permis d'avoir une meure visibilité sur les gros défis à relever sur le territoire de Mayotte, particulièrement courtisé par les candidats à l'élection présidentielle. Je reviens vers vous Édard Philippe, vous l'avez constaté sur le terrain près de 2 ans après la catastrophe Shido. La reconstruction se fait lentement. Certains maoré pourtant assurés n'ont jamais reçu leur indemnisation. Nous sommes 2 ans après. Certains vivaient encore sous des bâches.
Vous si vous accédez à l'Élysée, qu'est-ce que vous ferez pour ces maoré ? Une chose qui m'a frappé, c'est que euh tous les interlocuteurs que j'ai rencontré, c'était particulièrement naître à Sada, mais c'était vrai ailleurs également, m'ont dit que euh l'État avait dit après euh le cyclone que les communes devaient engager les dépenses de reconstruction sur le fondement, y compris de vies parce qu'il fallait aller plus vite.
Et ce que tout le monde me dit, c'est que aujourd'hui, plus d'un an après, plus d'un an et demi après, la trésorerie des communes est soumise à une très forte pression parce que l'État n'aurait pas versé les sommes qu'il doit aux communes, ce qui est évidemment très ennuyeux pour les entreprises qui ne peuvent plus continuer les travaux ou qui ont du mal à réagir ou qui se mettent en danger. Donc, je pense qu'il y a là quelque chose qui doit être infiniment accéléré. Je pense que une situation qui ne serait pas acceptable dans l'hexagone. C'est une situation qui est acceptable nulle part en France. Elle est pas plus acceptable dans l'hexagone qu'elle est acceptable à Mayotte.
Et je pense que le premier ministre qui vient la semaine prochaine à Mayotte aura l'occasion de de répondre à ces questions et de s'exprimer. Je je je pense que c'est d'ailleurs un des objets de sa visite et sur ce point-là, je crois qu'il il est important qu'il voit, qu'il constate et qu'il dise qu'il donne les instructions nécessaires pour que ces dossiers avancent parce que il je vois bien ce qui est en train de se passer. Je vois bien que la confiance et la crédibilité de la parole publique sont en train d'être progressivement ruiné.
celle de l'État et ça me désole parce que l'État c'est important celle des collectivités locales alors même que le maire de Sada il a un programme il construit une mairie, il rénove ses écoles. L'école que nous avons vu avec le mur de soutinement qui est tombé à l'eau, ce que le reportage n'a pas eu le temps de montrer, c'est que elle a été complètement rénovée dans ses classes. Donc il y a eu des travaux très importants qui vont permettre d'accueillir les petits Maoré qui font leur rentrée lundi dans de bonnes conditions dans cette école. Ce sera pas de bonnes conditions partout encore beaucoup. Non, non, non, bien sûr, bien sûr. Non, pardon, je parle de cette école parce que je l'ai vu.
Il se trouve que il se trouve qu'elle est intéressante parce que toutes les rénovations n'ont pas pu être faites, notamment à cause de de de l'érosion du trait de côte et de ce mur qui qui s'effondre dans la mer. Et en même temps, le reste de l'école qui est sur la terre ferme, si j'ose dire, lui, il a été refait et il permettra d'accueillir les enfants dans bonnes conditions. Vous parlez de la trésorerie des des collectivités. Justement à ce sujet, vous avez échangé notamment avec le président de l'Assemblée de Mayotte et le maire de l'association des maires beaucoup d'élus ne sont pas convaincus par rapport au recensement qui a été fait dans le cadre de la reconstruction de l'île.
Euh pour eux, ces chiffres sont sous-dimensionnés et ces chiffres ont un impact sur les dotations versées par l'État. Quelle réponse par rapport à cette situation ? Je compris qu'il y avait une attente très forte sur les chiffres de l'INC. Si vous me permettez cette remarque, je suis maire du Havre et j'attends chaque année, comme tous les maires de France le résultat de l'INC en terme de population. Il m'est arrivé d'avoir du mal à les comprendre. Non pas du tout que les les agents de l'INC qui font le décompte et le recensement travaillent mal, mais parfois j'ai eu du mal à le comprendre. Ce qui est certain, c'est que ces chiffres, ils doivent pour être compris être expliqués.
Donc j'espère que l'INC a a mis 1000 paquets si j'ose dire pour expliquer ses chiffres, expliquer ses méthodes de comptage de façon à ce qu'il puisse et puis ensuite ce qui est certain que compter ici est sans doute extrêmement difficile. Compte tenu du nombre de ressortissants étrangers en situation irrégulière, compte tenu des difficultés liées à l'habitat à Mayotte, le compte précis doit être difficile à réaliser.
Mais en tout état de cause, chaque maire, chaque responsable public a besoin d'un chiffre précis et évidemment vrai, le le plus proche de la réalité parce que derrière ce sont en effet des subventions, derrière ce sont des investissements à réaliser et donc tout le monde a besoin.
a sans doute un travail considérable à réaliser à la fois d'affinage si j'ose dire enfin d'affinement je sais pas comment on dit de ces chiffres et puis aussi d'explication parce que c'est toujours un tout petit peu surprenant de voir des chiffres qui se transforment rapidement ou qui ne se transforment pas alors même que la population s' dernière question Philippe vous quittez Mayotte après avoir parlé de l'immigration clandestine l'eau, l'économie la reconstruction de la santé quand beaucoup de maoré quittent l'île pour aller se faire soigner ailleurs faute de spécialiste et d'un hôpital à bout de souffle qui d'ailleurs fait face à des coupures d'électricité récurrente.
On a on a une situation évidemment difficile à l'hôpital. Il se trouve que j'ai pas eu le temps pendant ces deux jours de m'y rendre. Ce sera l'objet d'une prochaine visite. Il se trouve que je sais aussi qu'il y a un projet de construction d'un deuxième hôpital à Mayotte. Je pense que compte tenu de la démographie maorise, compte tenu des besoins d'accès aux soins et compte tenu du très faible nombre de médecins libéraux qui exercent ici, il est absolument indispensable de muscler l'offre hospitalière. Je dis pas que c'est facile, je dis pas que c'est rapide, je ne promets pas de miracle, mais je pense que c'est le chemin à suivre et qu'il est indispensable de le suivre rapidement.
Merci beaucoup à Édouard Philippe d'avoir été sur notre plateau ce soir. Merci à vous. Et avant de se quitter, il aura fallu quelques minutes pour écrire une nouvelle page de son histoire. Kylian Abdallah a inscrit son premier but sous le maillot de l'Olympique de Marseille. Formé à l'AGI Kanikelli, il a pris part au succès des des siens contre le Racing Club de Strasbourg. 4 buts à 0. Un moment fort pour lui et une immense fierté pour sa famille et notamment pour son oncle qui le suit depuis ses débuts. On l'écoute au micro d'Abal Cassim Ben. Ce que j'ai ressenti, j'ai pu ressentir une fierté mais c'est pas descriptible. La fierté était tellement forte.
J'ai voilà c'est le fruit de son travail. C'est vraiment la première chose que j'ai ressenti, c'est la fierté et un grand bravo pour lui pour surtout pour son premier match et en même temps premier but en Ligue 1 à Marseille devant ses parents, il y a rien de plus beau. J'ai connu ça avec mon frère mais par rapport à Kilian, il y a une différence parce que je l'ai vu grandir. Je l'ai vu grandir. Il a toujours aimé le football. Kyan il est né avec un ballon. Il a voulu jouer au football à un niveau professionnel.
C'est pas donné à tout le monde parce que ça demande beaucoup de sacrifice, ça demande beaucoup de travail et je pense qu'il est là où il est arrivé, c'est énorme pour lui parce que les gens ne s'imaginent pas la dureté de du du football de haut niveau. Et comme je l'ai dit hier, ben continue, c'est ton premier but, il faut pas t'enflammer surtout, il faut pas s'enflammer, c'est un premier but, le chemin est encore long. C'est la fin de ce journal. Merci de votre fidélité. Merci également aux équipes sur le terrain et en régie. L'information revient demain matin en radio avec Frati Youssouf Saïd. Demain soir, vous aurez rendez-vous avec Bibi Mariam Halidi.
D'ici là, l'actualité se poursuit sur notre site internet et sur nos réseaux sociaux. Très très bonne soirée à tous. Ah.
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