Jean-Luc Mélenchon invité des Grandes Gueules sur RMC
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il y a plus le temps. Les questions qui nous sont posées sont des questions de résilience de la civilisation humaine. Le changement climatique a commencé.
Que restera-t-il sur la terre [Musique] dans 50 ans ? Prima Hassan, elle a écrit sur le mur Free Palestine, sur le mur de sa cellule, elle est en prison et elle elle écrit free palestine. Voilà ce qui est le courage.
Du courage, du courage, du courage. La République c'est moi. Ça suffit, ça suffit.
Maintenant, comment un type tout seul peut décider tout seul mieux qu'un monarque. Le roi d'Angleterre a pas ce pouvoir. Il faut passer à la 6e République.
Je vais tout casser. Beaucoup d'années sont passé. Combien de trait dédicac ?
Jean-Luc Mélenchon, bonjour. Merci d'avoir accepté cette invitation pour les 20 ans des GG. En 20 ans, nous nous sommes rencontrés plusieurs fois alors que les grandes gueules débutaient, nous n'étions qu'à nous étions qu'à la radio.
À chaque fois, vous avez répondu positivement à cette demande de venir débattre avec ceux qui représentent les Français et on vous en remercie. Ouais, il représentent pas les Français mais je viens vous voir parce que le je vais plus nulle part hein, c'est devenu insupportable pour moi par respect pour ma propre dignité personnelle. Je rencontre plus une série de journalistes mais je trouve que vous avez il y a 20 ans introduit un style et il a fait école et les imitateurs ont pas toujours été très bon.
C'estàdire d'accord vous êtes grinçant et piquant, on va pas dire le contraire mais c'est toujours rester dans certains respect mutuel quoi. Ça passe pas certaines limites. Après on a quand même aussi le droit de se faire brocarder.
Ça fait partie de de l'engagement politique mais partout ailleurs, c'est devenu insupportable. C'est une corrida. Maintenant, on m'invite pour se faire Mélenchon, tu vois.
Pour prendre ton galon dans la vie de journaliste, faut se faire Mélenchon. C'est odieux, c'est insupportable. On pose des questions que on n'oserait pas poser à d'autres.
Alors, je ne vais plus nulle part, mais je viens ici parce que ça me fait plaisir. Puis alors, votre côté prétentieux les gars, merci. Moi à côté, je suis un petit garçon.
Vous prétendez représenter le peuple. Les mecs, personne les a élus. Ils viennent à quat ou cin sur un truc, ils disent les français ceci, les Français cela.
Pardon mais nous euh les Français on a intérêt à les approcher de presse si on veut renouveler. Mais maintenant je reconnais, je suis plus élu donc je suis panoramix des insoumis. Oui mais ceux qu'on a rencontré bien sûr qu'on n'est pas il y a des citoyens français quand même autour de la table Charles Consignier, Flora Gebali et Didier Girot et puis il y a des Français qu'on a rencontré ils nous disent quand même tous à peu près tous un peu la même chose.
C'estàdire que moi je travaille vos collègues disent non je travaille je travaille et je m'en sors pas. Ça c'est vrai, je m'en sors pas. La vie est plus chère qu'avant.
Euh j'ai peur de pas pouvoir m'en sortir pour mes enfants. Euh et puis on me dit que les services publics sont défaillants alors que je paye des impôts, que on prend quand même pas mal d'argent chaque mois. Donc il y a une équation quand même impossible qu' va falloir résoudre.
Jean-Luc Mélenchon, pourquoi vous feriez mieux que les autres si vous alliez à l'Élysée ? Et bon mieux tout le monde essaie de faire mieux mais il faut regarder la recette. Non mais il faut regarder la recette.
C'est ça qu'il faut voir. Ça fait 40 ans qu'on applique une recette. On va diminuer l'état et le marché va prendre sa place.
Ça va être merveilleux. L'initiative individuelle et compagnie. Résultat 40 ans après, c'est comme si on avait fait une guerre.
Je dis 30 ans. He j'ai regardé les chiffres pour voir. On dit pas si je vous disais de donnez-moi un pays où on a supprimé 9000 km de voie ferrée où on produit deux fois moins de bagnoles qu'avant où on a détruit euh une école par jour et cetera et cetera.
C'est la France. C'est comme une guerre. Cette guerre, c'est la guerre d'une poignée de gens contre la masse des gens.
Les uns se sont monstrueusement enrichis et les autres ont tiré la langue. Résultat au point où on en est aujourd'hui, vous avez un état défaillant parce que ça marche pas parce qu'on lui donne pas l'argent parce que le fric de l'État passe à boucher des trous et puis de l'autre côté des gens qui ont beaucoup et qui veulent pas donner. Et vous avez vraiment on dirait on dirait 1789 une grosse dette des riches qui veulent pas payer et des gens qu'on peuvent plus.
Alors, si vous me demandez, je voulais quand même faire ce petit préambule, d'accord. Donc, on est on est dans une ère euh révolutionnaire. Oui, bien sûr.
Bah, tout le monde le voit, non ? Euh alors qu'est-ce qu'on appelle prèrévolutionnaire ? C'est euh quand en haut on ne peut plus, c'est-à-dire quoi qu'il décide, tout le monde s'en fout, ils arrivent pas à se mettre d'accord entre eux et d'ailleurs ils ne savent pas ce qu'ils veulent faire et puis en bas, on veut plus, les gens ral bol quelle que soit leur opinion politique.
Et ils ont tendance à tout rejeter, tout en même temps. Allez, allez-vous en tous, on vous a assez bu. C'est ça en gros le moment.
Donc ma ma formule si je vais la résumer, ça va être en résumé donc me caricerez pas c'est en résumé c'est qu'il faut si on doit faire face à la difficulté on l'a fait tous ensemble ceux qui ont le plus donnent le plus ceux qui ont le moins donnent le moins. Et on donne à chacun suivant les besoins qu'il a qui sont des besoins vitaux. On a essayé ça.
Pardon mais l'impôt sur la fortune a existé pendant des années. Les Français n'ont pas mieux vécu lorsque l'impôt sur la fortune était en place. Mais vous avez raison.
Mais pourquoi ? Parce qu'il n'était pas bien fait. Et deuxièmement, il faut regarder la tendance.
Faut pas faire la photo d'aujourd'hui et puis se dire "Ah, je comprends pas." Non, faut regarder la tendance. Laattendance, ça a été l'appauvrissement voulu de l'État.
Des gens ont organisé l'appauvrissement de l'État et l'endettement de l'État. Si vous regardez, c'est pas François Mitteran qui creuse la dette. C'est monsieur Baladur qui fait des millions de dettes, des milliards de dettes alors que il a vendu les entreprises publiques.
C'est monsieur SarkoZi 600 milliards. C'est monsieur Macron. C'est que la droite qui fait de la dette.
Mais mais c'est une technique, c'est pas ils font pas de la dette. Ils dégagent de l'espace pour que le marché l'occupe mais ça se passe pas et ça marche dans aucun pays du monde. Ils font du libéralisme 30 ans ou 40 ans après cette chair et et Rigan.
Alors ils sont là. Ah ça marche pas. Bah tu avais qu'à regarder chez les autres.
Tu vois bien que ça marche pas. J'ai envie de vous répondre tout de suite, monsieur Mélenchon. Euh, vous savez que je vous respecte, je respecte votre intelligence, votre culture.
Aïe aïe aïe. Un certainement aï aï aïe aïe aïe a et je et je et je partage pour partie votre diagnostic. Je pense effectivement qu'on est dans un une situation prérévolutionnaire mais moi je pense que celui qui va faire la révolution c'est quelqu'un qui s'appelle Nicolas.
Je sais pas si vous avez entendu parler de Nicolas. Nicolas, il a 30 ans et c'est lui qui paye pour tous les autres. Nicolas, c'est les 10 % de Français qui payent 70 % de l'impôt sur le revenu.
Nicolas, c'est les 30 % de Français qui financent l'intégralité du système social. Nicolas, c'est celui pour qui 17h, c'est à peu près le milieu de la journée ou au moins de l'après-midi pendant que beaucoup de gens sont déjà rentrés chez eux depuis longtemps. Nicolas, c'est c'est effectivement celui qui travaille plus que les autres, qui essaie de gagner effectivement parfois un peu plus, qui refuse qui refuse le système qui refuse le système soviétique que vous défendez.
Et moi ce qui me frappe beaucoup, c'est que celui qui est vraiment celui qui est vraiment celui qui est vraiment appauvri en France, c'est pas l'État c'est pas l'État qui continue à payer des chauffeurs, des logements de fonction 500 millions d'euros encore 500 millions d'euros ou 500 millions d'euros encore 500 millions de gurc annonc pour la filière musicale. Non, ça c'est pas l'état qui paye ici. Ah ouais, c'est ça.
C'est c'est inhabituel pour vous. Désolé. Et oui, désolé.
C'est l'état qui paye parce que vous avez pas l'air d'être au courant de ce que sont les aide à la presse. He oui. Je suis pas sûr que les radios payent des aides à la presse continue tout va mal et un pauvre gars et vous parlez ensemble.
Vous êtes parler au tutoement, il y a pas de problème. On peut se tutoyer sans difficulté. Moi ce que je vous dis c'est que celui qui s'est appauvri en France ça n'est pas l'état c'est Nicolas et Nicolas il va finir effectivement par ses nors exact qu'est-ce qu'on fait qu'est-ce qu'on répond à Nicolas qui paye tout non bon alors on va je sais pas si ce personnage existe mais vous abusez parce que alors il y aurait d'un côté une ou deux personnes.
Il y a des Nicolas dans la salle mais je le connais. Non mais attendez, je le connais pas le Nicolas, c'est pour ça. Nicolas Nicolas Nicolas Ah d'accord.
C'est pas Nicolas Nicolas Nicolas Nicolas. Attendez, monsieur Contini, excusez-moi d'abord de vous avoir tutoyé et deuxièmement, je croyais que vous parliez de quelqu'un en particulier. Alors à madame, elle dit c'est moi je me dis non mais elle c'est Nicole, c'est pas Nicolas.
Aujourd'hui, tout est possible là-dessus. C'est un personnage moyen. Alors, si c'est ça qu'on veut dire, vous avez dit c'est pas l'État qui s'est appauvri, je vous dis l'État s'est appauvri et les Français se sont appauvrà que pour la première fois de notre histoire, le la tendance qui était jusque là après la guerre, petit à petit d'une génération à l'autre, ça s'améliorait.
Moi, je viens d'une famille populaire et je représentais le progrès dans la famille parce que j'ai eu le bac, parce que j'ai eu d'autres diplômes après. Et ça s'est inversé. Alors, tout le monde continue à bosser beaucoup, y compris le niveau d'éducation s'est élevé considérablement mais les gens se sont appauvris.
C'est une fatigue. Pourquoi la France régresse ainsi ? On en est à 100 alors là, on vient mais on en est à 100 millions de pauvres, d'accord ?
Donc je vais pas vous dire ça existe pas et en effet tout le monde paye et paye beaucoup. Mais on a jamais dépensé autant d'argent public. Non, ça c'est pas vrai.
C'est pas tout le monde qui paye 57 % du Vous avez raison. C'est pas tout le monde qui paye. Non non mais écoutez, essayez de tempérer votre jugement même si vous êtes de parti prix, mais essayez de voir comment les choses se dessinent.
Pour que ça fonctionne, il faut que ça fonctionne, c'està-dire ça tourne. Il faut qu'il y ait de l'activité, du boulot, des choses à produire. Et pour qu'il y ait des choses à produire, faut qu'il y ait des gens qui puissent les acheter.
Si vous appauvrissez les gens progressivement, ils ne peuvent pas acheter. Donc il n'y a pas de création d'emploi et c'est reparti pour le chômage dans notre pays. Et progressivement, tout le monde s'apauvrit.
Donc il faut augmenter les salaires. Alors un, il faut augmenter les salaires. Mais mais d'abord disons les choses qui font pas plaisir.
Ceux qui ont beaucoup Mais qui enfin franchement vous demandez qui ? Bah oui, je demande qui les les fortunes de ce pays ont été multipliées par deux. Bah oui, mais enfin on va tant mieux.
Bravo pour eux. Mais non, mais vous vous croyez que ça vient d'où leur fortune que ça leur tombe du ciel. Ça c'est pas fait sur nos dos.
C'est parce que ce sont les entrepreneurs qui investissent qui créent l'emploi. Alors vous les mettez tous dans le même sac. Moi, je vais vous dire une chose avec les aides qu'on a donné aux entreprises, je prends toujours les 30 ans parce que ça me paraît être une Il y en a pour 3000 milliards de dettes aujourd'hui, on est d'accord milliards de dettes.
Et ben avec ça, l'État avait de quoi s'acheter tout le CAC 40. Ce sont des aides qu'on a jeté comme de l'eau dans du sable. Non, mais il fallait Écoutez, quel a été le sens de supprimer des cotisations sociales pour des tas de catégories d'emplois ?
Le résultat c'est que c'est les autres qui les payent. Si par exemple vous vous appuvrissez les gens et ben ils vont tomber en dessous du seuil de l'impôt sur le revenu. Et même si c'est pas l'impôt sur le revenu qui rapporte le plus, ça rentre pas dans les caisses de l'État.
Et aujourd'hui de quoi on parle ? On dit il y a un problème à la sécurité sociale parce que faire peur c'est toujours le grand truc des gens qui sont au pouvoir et comment on va le régler qu'une TVA sociale ? Mais bon sang, je vous avais prévenu à la campagne présidentielle et monsieur truc là, comment il s'appelle le ministre qui a été pendant tant d'années le ministre des finances là, Bruno Lemire Voilà monsieur Bruno Lemire disait "Oui mais Mélenchon il invente et ben vous vous y voilà rendu.
Si vous avez la TVA dans ce pays, tout le monde paye des impôts. Mais la TVA, c'est l'impôt le plus cruel, celui qui rapporte le plus et qui coûte le plus au plus pauvre parce que ça représente une part de leur salaire qui est bien plus considérou dans votre Oui. Mais dans votre équation, il y a quelque chose que je comprends pas après, c'est comment en imposant les plus grandes fortunes, vous augmentez le salaire de Nicolas et de et des autres parce que c'est ça c'est pas Attendez.
Ah oui, mais c'est ça l'enjeu, monsieur. C'est ça l'enjeu. Bien.
Alors alors on va prendre par un autre si on prend un salarié qui qui a un salaire brut, il coûte 142 à sa boîte et lui il touche 77. En Allemagne, ce même salarié qu'à 100 brut, il coûte 119 à sa boîte et il touche 82. À un moment donné, vous nous parlez toujours comment on va approvisionner la caisse et chez qui il faut aller prendre pour approvisionner la caisse.
Mais vous nous parlez jamais, monsieur Mélenchon, comment on fait pour qu'il en sorte moins de la caisse ? parce que je pense que le consentement à l'imposition, il part de là aussi aujourd'hui. Tous les artisans et moi je viens du milieu rural qui se lèvent à 5h du matin, qui font leur journée et qui voi leurs voisins qui attendent que les aides sociales ils tombent et ben, ils en peuvent plus et ils sont plus dans le consentement à l'impô ces gens-là.
Écoutez. Et vous vous applaudissez ça. Vous croyez réellement vous croyez réellement que les gens qui ont recours à l'aide sociale sont des profiteurs pendant que les autres bossent ?
Vous le croyez réellement ? Et ben, je ne suis pas d'accord avec vous parce que quand vous serez malade, quand vous serez malade, vous serez bien content d'avoir la sécurité sociale pour prendre en charge les soins. Quand vous Écoutez, franchement, alors attendez, répondez.
Et ben je m'excuse. Le peuple français c'est pas un ramassi d'égoïste, il faut savoir partager. Mais jeou ouais, c'est bon, je suis pas de votre avis.
Vous êtes non ? Vous êtes 50 et vous criez en même temps. Je peux crier tout seul ?
Bon bah alors la réponse la réponse sur le coût salarial. Oui oui oui. Non non attends parce que vi notre agriculteur.
Non, il dit trop de dépenses sociales. C'est ce que dit Didier. Voilà.
Lesquels ? Allez-y, allez-y. Dites quelles sont les dépenses sociales qui sont de trop.
Vous êtes pas malade, j'espère. Non je Non mais vous avez pris trop de cach aujourd'h c'est bon quoi. Je je suis pas d'accord avec vous.
Attendez, j'ai même pas le temps de répondre. Mélonissez-moi parce que vous dites d'abord arrêtez de jouer le numéro de à l'Allemagne c'est formidable, ils bossent, ils sont sérieux. Tout ça c'est pas vrai.
Il y a autant de pauvreté de plus en Allemagne qu'il en a ici. Il y a autant d'emplois qui ont été détruits. L'industrie allemande est complètement plantée.
Ils passent leur temps à essayer de nous piquer nos propres parts de marché. et d'une et de deux, je ne suis pas en train de vous dire que c'est en prenant au plus riches que on va augmenter les salaires. Quoi qu'il faille augmenter les salaires, je suis en train de vous dire que c'est en cessant de donner à ceux qui ont déjà et en cessant de réduire la part de la charge de l'État sur les plus riches que l'on peut remplir la caisse.
Fondamentalement, on l'a remplit, monsieur, non pas en coupant dans les dépenses publiques, mais en augmentant l'activité du pays. Parce que c'est ça qui donne des résultats de l'emploi. La consommation populaire, c'est 53 % de la richesse de ce pays.
Par conséquent, si vous étranglez les gens, et bien en les étranglant, vous diminuez la capacité du pays. Donc attendez, il faut faire du par rapport à leur bruit. Attendez du net ça c'est Attendez je vais venir sur le net et le bruit parce que ça c'est vraiment des comptes de magiciens.
Donc je termine. Mais non c'est pas vrai. Sur la fiche de salaire on voit bien une grande différence entre le bruit et le net.
Voilà et bien écoutez inensivement terminer ma phrase et je viens sur votre brute et lunette et votre comédie habituelle. Je commence. Oui oui oui allez-y.
C'est pas de la comédie hein. Le brut et le net. On arrive à finir une phrase.
Allez-y allez-y parce qu'après il faut faire la pub et là c'est l'argent qui rentre faire la pub. On fait la pub et ensuite on revient avec la démonstration sur le brut et le tout de suite pour les GG ici place du palais Bourbon à Paris pour une émission exceptionnelle. C'est cette émission aujourd'hui en direct et en public juste à côté de l'Assemblée nationale qui conclut cette année qui marque le 20e anniversaire des grandes gueules.
Premier invité était Gérald Armanin. Notre deuxème invité Jean-Luc Mélenchon en attendant tout à l'heure madame Marine Le Pen. On on conclut ce que on votre démonstration sur le brut et le net.
Et ensuite Flora Guali, question sur la gauche. Non. Ouais, mais d'abord je je voulais qu'on comprenne ce que j'essayé d'expliquer au départ, c'està-dire les deux systèmes.
Il y en a en effet deux. L'un qui dit "On va dépenser, on va baisser la dépense publique pour et ça fera de la place au marché, donc moins d'hôpitaux, moins de services publics et puis vous aurez la santé privée, le transport privé et cetera." C'est un raisonnement qui a occupé le devant de la scène pendant 30 ans et qui a gagné partout.
Même dans la gauche, plein de gens disaient la même chose. Bon, pas moi. Et l'autre raisonnement, c'est de dire on remet la machine en route et ça va créer de l'emploi.
Donc ça va créer de la cotisation, donc ça remet les comptes en ordre. Et ceux qui s'opposent à nous disent "Bah pas du tout parce que vous allez creuser le trou." Et mon humour consiste à dire les seuls qui a creusé le trou par jusqu'à présent, c'est les autres.
C'est pas nous. C'est pas moi qui ont reproché de créer 100 milliards de dettes de plus avec mon programme présidentiel à qui on va venir maintenant faire des reproches en face d'un gars qui en a fait 1000 milliards pendant la même période. Donc je mets ça de côté.
Voilà la technique. Et comment on fait ? Parce que c'était votre première question.
Bon, on a essayé beaucoup de choses. Je dis une chose, la France est en régression, c'est-à-dire que tout va de plus en plus mal. Portons-nous d'entrée de jeu sur les nouvelles frontières de l'humanité.
Le l'endroit où ça se joue, ça se joue où ? Dans l'espace, nous avons un atout. Nous sommes la première puissance spatiale européenne.
De ça se joue dans la mer qui est la grande inconnue de l'air moderne. Nous sommes le deuxème territoire maritime du monde. 3.
Ça se joue dans la numérisation, l'intelligence artificielle et cetera. Et nous les Français, nous savons aussi bien faire une intelligence artificielle, fabriquer les cadres pour transform pour transporter l'information et nous savons faire les satellites qui l'envoient. Donc portons-nous sur le devant de la scène à la crête de l'endroit où on peut et on a besoin.
Pourquoi on a besoin ? Parce que c'est la crise climatique. Il nous faut des machines alternatives au nucléaires pour faire du frais et du chaud.
Euh parce que c'est dans l'espace que ça joue. Chacun d'entre vous trimballe avec son petit portable. Il y a 4000 applications qui viennent de l'espace.
Bon, je pourrais multiplier les exemples. Je suis plein d'optimisme pour notre pays à condition qu'on parle d'autres choses que ces comptes d'apothicair. Et là, vous m'en faites un, vous me dites, regardez, il y a une différence entre le but et le net.
Qui est réel ? Tout le monde est d'accord ? Bah oui, tout le monde est d'accord.
Bien. Alors, je vais maintenant vous expliquer la vie comme nous la voyons nous. Pardon, si vous permettez, sur la gauche.
Le salaire net, c'est tout du salaire. C'est-à-dire que ce sont les conquêtes sociales des travailleurs car le salaire brut comme le salaire net est payé par la richesse qu'ils produisent. Par exemple, l'argent qui passe dans les cotisations sociales, c'est du salaire différé.
Parce qu'un jour, au lieu qu'on vous dise votre papa et ben écoutez, il a un cancer mais ça risque de mal tourner. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On continue à le soigner ou pas ?
Si vous avez déjà la première semaine pardon une seconde seconde. Je parle des pays je parle des pays où il y a pas de sécurité vous payerez. Vous dites aux gens continue ou pas tout le monde est mal.
Bon tandis quand vous avez la sécurité sociale chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. Tu es très malade, tu es moyen malade tu es pris en charge par tout le monde. Donc ça ça a été acquis sur la part de richesse que le travail produit.
C'est pas de l'argent qui tombe sur tout repose sur le travail. Oui. Voilà.
Absolument. Et ben donc il faut augmenter la quantité de travail qui est mise en mouvement. Et pour augmenter la quantité de travail et ben il faut d'abord augmenter la nécessité du travail.
Tout le monde comprend ça ? C'est-à-dire qu'est-ce qu'on va faire si on on ne fait rien ? Par exemple, tout le matériel dont on a besoin pour faire face au changement climatique, c'est à produire.
Qu'est-ce qu'on fait là ? Rien. Hier soir, ils ont voté à l'Assemblée qui mettait un moratoire sur toutes les énergies renouvelables.
Ce sont des dingues qui ont décidé ça. Non, ils ont eu raison. Non non non, c'est le RNO, pardon.
Moi, c'est pas moi qui l'ai dit hein, mais bon, c'est fou d'avoir fait ça et en même temps d'avoir décidé de créer encore 14 petits réacteurs nucléaires. C'est de la folie de faire ça parce que ça va mal tourner et on prend du retard. Voilà pourquoi moi je suis plein d'enthousiasme et d'optimisme.
La France peut devenir la nation numéro 1 dans ces domaines. Et si elle est numéro 1 dans ces domaines, compte tenu de comment elle est organisée, alors vous aurez des bons salaires et vous aurez une et ça va passer par des échéances électorales. Flora.
Ah ben oui, alors justement monsieur Mélenchon, merci d'être là. Je fais partie des gens qui ont pu à un certain moment vous trouver visionnaires et espérer que la gauche s'unisse vers la victoire. Mais là, honnêtement, c'est plus possible d'être de gauche et de vous soutenir.
Je vous donne quelques exemples parce que à LFI en fait, vous n'avez plus rien de gauche. Un, cette semaine, on a vu des drapeaux, des molas dans les manifestations de LFI. de vous avez tellement lâché la question de la sécurité que quand il y a une finale de de Ligue des Champions, une femme peut pas descendre dans la rue sans avoir peur peur de se faire violer, mais que vous vous en avez rien à faire, vous êtes sur d'autres considérations. 3 monsieur Bonard a comparé la liberté d'expression de l'Union européenne à celle de l'Algérie.
Mais qu'est-ce que c'est ? 4. Vous parlez d'un antisémitisme résiduel quand une enfant de 12 ans s'est fait violer à coup de selle juive. 5 je termine ma phrase monsieur monsieur mé pasul je nai pas dit ça et vous le savez aussi bien non vous êtes juste une ancienne candidate de la liste Europe écologie les vertes qui trouvait l'occasion de me taper dessus parce que quand vous avez été sur cette lite avec cette magnifique ligne que vous défendez vous avez diminué par deux le score de votre liste.
Alors s'il vous plaît ayez au moins la pudeur de ne pas insulter les gens est-ce que je peux terminer ma phrase ? Vous avez le droit madame mais vous n'avez pas le droit de m'insulter. Je vous ai pas insulté monsieur.
Je vous je vous pose une question. Un homme qui est capable de dire une chose comme celle que non vous citez rien. Vous inventez je liste des choses qui sont termin fini fini.
Allez-y. Je termine. Vous vous insultez tous les jours des journalistes sur Twitter.
Vous réintérez un député qui a été condamné pour violence sexuelle sexiste et sexuelles. Donc d'abord vous n'êtes pas féministe, ensuite vous n'êtes pas humaniste, ensuite vous n'êtes pas universaliste et enfin vous n'êtes même pas républicain. Comment ça comment osez-vous ?
Bravoor monsieur. Non mais comment osez-vous aspirer à représenter le peuple de gauche quand vous n'en avez plus aucune composante ? Compris ?
Alors on a compris maintenant Jean-Luc. Je ne vais pas perdre mon temps. Tout ce que vous avez dit, madame, écoutez-moi bien, tout sans exception est un mensonge.
Donc, je ne perdrai pas une seconde à démonter vos sautises une par une. Vous êtes quelqu'un de parti prix et vous êtes quelqu'un qui est aligné politiquement mais vous avez l'hypocrisie de faire semblant. Oui, mais tous les deux, vous êtes de gauche.
Donc là, on a de gauches madame parce que quand on agresse les autres avec ce vocabulaire Oui oui oui, j'ai agressé monsieur Mél. Vous êtes de gauche vous autres ? Voilà.
Non, elle m'a pas agressé. Elle a dit que je m'amusais d'un viol. Elle a dit qu'il y avait des drapeaux des mol dans nos manifes.
Ouais ouais. Bah j'ai j'ai tout sourcé. Mais vous croyez pas vous croyez pas au journalisme ?
Attendez Jean-Luc est-ce que là on est justement en train d'assister à de gauche irréconciliable ce qu'avait théorisé Manuel Vals c'était ça l'idée. Vous avez pas monté Floré. Vous savez je suis je suis je suis je suis autonome he je suis une femme mais je pense par moi-même.
Oui oui mais c'est pas ça qui est en cause. Non mais comment comment la gauche ? Non mais vous voyez donc le fait que je lui réponde c'est avoir une attitude sexy.
Donc oui madame vous avez raison surtout. Allez au suivant. Alors justement mais aujourd'hui comment Attendez attendez attendez comment vous savez j'étais sur la liste Europe écologie monsieur Mélenchon, vous acceptez de débattre avec la droite mais vous acceptez pas de débattre avec vos oiseaux pas la gauche.
Vous n'êtes pas la gauche. Vous êtes les gens qui coulaient la gauche parce que vous êtes Je vais vous dire pourquoi. Parce que vous jouez à un jeu.
On comprend mes adversaires. Moi je je respecte leur ligne de combat. Ils ont décidé, c'est pas bête.
Ils se sont dit, on va faire des insoumis l'équivalent à gauche de ce qu'on a ce que la gauche a fait avec le RN à droite en disant on va en faire le diable. Donc il trace une ligne, tous ceux qui sont d'accord avec le diable ne sont plus fréquentables. C'est une stratégie de combat.
Et puis là où ils ont été forts, c'est qu'ils ont trouvé du côté de la gauche des gens qui viennent pelletter avec eux. Donc cette dame en m'attribuant toutes sortes d'horreurs, en train de vous dire ce qui fait pas de gauche, il est du côté des Oui, mais Jean-Luc Mélenchon, le problème c'est que pour gagner, si la gauche peut revenir au pouvoir, à un moment donné, elle doit s'unir. C'est l'histoire de la gauche, vous la connaissez mieux que moi.
François Mitteran, il avait toutes les voix de gauche et en 80 il gagne. François Hollande avait réussi à à faire venir la gauche à lui. Comment vous allez réussir à faire venir la gauche à vous lorsqu'on entend ce dialogue entre vous et Florent ?
Mais c'est pas un dialogue, elle m'injurie. En quoi je vous ai injurié, monsieur Mélenchon ? Non mais monsieur Mélenchon, est-ce que vous pouvez éviter de mentir en direct devant ?
Non madame, la discussion entre vous et moi est terminée. Donc vous ne débattez pas avec les personnes qui vous touchent au cœur parce que en fait c'est vos convictions que vous avez abandonné parce que débattre avec Charles, il y a pas de problème, vous n'êtes pas d'accord mais je vous ai pas insulté non plus. C'est l'inverse.
C'est l'inverse. Monsieur Monsieur, consignez-vous, vous essayez pas de vous mettre d'accord. Comment vous allez la gauche ?
Refus refus de dialoguer avec Flora Flora Flora justement répond répond que vous me disiez non mais justement comment allez-vous faire en sorte alors je sais pas si sera sous la bannière NFP mais de repartir ensemble au combat politique puisquon voit la fracture même à l'assemblée d'ailleurs oui oui on voit on voit on voit on voit mais déjà vous avez cité François Mitteran tout fait et vous pourriez moi vieux le vieux il se trouve que pas une fois l'un d'entre nous n'a gagné à gauche en ayant toute la gauche unie derrière lu François Au premier tour, c'est sûr, mais au deè tour, faut que tous les écteurs de gauche voilà. Mais attends, il faut parce que les gens se représentent le monde d'une manière qui n'existe pas. François Mitteran, pour prendre l'exemple de 1981, avait en face de lui un parti communiste extrêmement critique.
Extrêmement critique qui à l'époque c'était sérieux, hein, c'était 15 %. Il avait aussi contre lui un Nicolo et cetera et cetera et cetera. Donc il a gagné parce que au premier tour les gens ont dit on a plus confiance dans son programme, dans ce qu'il dit que dans ce que les autres lui reprochent.
Et ça a été la même chose pour Hollande et ça a été la même chose pour moi. Je n'ai jamais été le candidat de toute la gauche. J'ai été le candidat commun du parti communiste et euh de du parti de gauche en 2012 et le reste du temps tout seul, y compris la dernière fois, y compris contre le fait qu'il y avait des écolos.
Il y avait même un communisme pour la première fois. Et c'est dans ces conditions que j'ai réuni 7 millions, un peu plus de 7 millions de bois, 22 % des suffrages. Donc vous m'autoriserez à penser au moins au moins pour avoir fait ça que peut-être il y a du bon dans ce que je fais et peut-être que les autres devraient se demander comment ça se fait qu'il n'y arrive jamais et qui recule tout le temps il a le droit quand même de temps à de dire les choses.
Mais ce que vous faites, c'est vous faites Il y a 83 % des Français qui ont dit dans un sondage récent qu'ils ne voteront jamais pour vous. Votre ambition c'est de faire gagner Marine Le Pen parce que elle arrive. Vous pouvez déjà lui dire c'est ça votre ambition.
Elle peut pas être candidate. Donc non mais bon ça suffit madame. Personne il y a pas 8 il y a pas 83 % des gens qui ont dit qu'il ne voterai pas pour moi.
Vous êtes une menteuse. Voilà tout. Ah d'accord.
Voilà. Donc moi donc en fait vous refusez donc il y a la proportion qu' a dans cette salle. Curieusement hein.
Voilà. fait insulter pendant 20 minutes en fait juste c'est ça fait la victime. Allez alors je voudrais terminer mais est-ce que j'ai le droit de terminer ce que je disais ?
Bien je n'ai pas dans toutes les circonstances j'ai toujours fait le choix pour ma part de l'Union. Je rappelle qu'après avoir été accablé de sarcasmes du type de ceux que je viens d'entendre, nous avons fait au lendemain d'une élection où tout le monde avait été contre nous et terminé à moins de 2 %. Nous avons permis aux socialistes d'avoir un groupe, au communistes d'avoir un groupe, au vert d'avoir un groupe et ensuite le coup d'après quand il le monsieur Macron a dissous pour une raison, il était persuadé que la gauche était tellement divisée qu'elle remonterrait jamais sur le cheval.
Raté, nous avons pris les bonnes décisions en une nuit de nous remettre d'accord alors qu'ils avaient passé 2 ans à nous taper dessus en disant tout ce que madame vient de dire en résumé et en en aggravé dans son cas. Donc tout ça, ce que moi je demande, je n'ai pas le choix. On me demande de renoncer au programme que nous avons défendu si je veux pouvoir entrer dans une coalition de premier tour à l'élection présidentielle.
Je dis que les Français tranchent. Si vous voulez que ce programme avance, alors vous pouvez vous joindre à nous. Je dis à toutes les personnes de gauche qui veulent l'entendre, vous pouvez vous joindre à nous, au groupe, au sous-group, au courant.
Vous pouvez vous joindre à nous. Voilà pourquoi un groupe qui n'est pas est-ce que j'ai le choix ? Je vais vous donner un exemple.
Je signe avec mes camarades un accord en qui s'appelait NUPES. Vous rappelez de ce truc au SNE, il y avait 640 mesures. Il y avait même pas 24 heures qu'on vient de qu'on venait d'être élu que déjà il passait tout par-dessus bord.
Et la dernière chose dont on n pas parlé ici pour prendre un exemple récent, on arrive dans les motions de censure. Franchement, on a été nous élus pour combattre un gouvernement. Quand gouvernement vous menace de 493, vous n'avez qu'une réponse, c'est la censure.
On dépose une censure, deux censures, trois censures. Cinq fois de suite, les socialistes refusent. Pourquoi ? parce qu'ils disent vous allez voir on a trouvé une bonne combine avec monsieur Baayot, vous allez avoir tout ça plus le conclave et la de la le conclave c'est lundi, dernière réunion vous êtes qu'est-ce qui fait 100 % bidon ?
C'est bidon. Mais le début ça a commencé par une liste comme ça de mesures que le PS prétendait avoir obtenu. Le budget suivant.
Ce pauvre Barnier, il est mort pour rien parce que le budget suivant a été pire que le précédent et les socialistes l'ont laissé passer et ont permis. Vous dites quoi à vos à vos socialistes ? Il faut censurer.
Attendez. Bah évidemment, moi je leur dis, vous ne pouvez pas. Écoutez, c'est vous qui nous avez dit vous avez fait un plan d'enfer avec Baou qui avait des avantages plus le conclave pour rediscuter de la question de la retraite.
On finit, on a rien. Donc si vous êtes cohérent, vous devez voter la censure. Moi, je me cache pas de mon but, c'est que les censures de gouvernement minoritaires alors que nous sommes avancés peut pas faire beaucoup d'idées dans cette assemblée.
Beaucoup d'idée tout seul gauche. La gauche toute seule ne peut pas censurer. Baou, vous avez besoin du RN.
Mais c'est pas comme ça que ça se présente. Ah bah si c'est de l'arithmétique. Mais oui mais bien sûmétique c'est un député plus un député il en faut pour faire.
Voilà vous avez raison. Il faut qu'il y ait une majorité pour voter la censure. Mais vous êtes pas d'accord vous êtes pas obligé d'être d'accord sur les motifs de censure.
Mais le RN a peut-être l'idée que il l'a eu à un moment donné. La preuve c'est qu'on a fait tomber Barnier et il y a bien fallu qu'il vote avec nous. Ils ont voté sur notre motion.
Pardon ? de censure et là il y en aura sans doute de plus. Mais ce que je veux dire aux gens qui m'écoutent c'est que c'est pas par plaisir qu'on fait des motions de censure, c'est qu'il y a un minimum de légalité institutionnelle et républicaine qu'il faut continuer à respecter.
Le président de la République décide tout seul que le résultat des élections ne le concerne pas. Nous, on doit au moins faire vivre. Et quand un gouvernement fait un 493, vous n'avez qu'une seule réponse.
Jeanuc Mélon Jean-Luc Mélenchon, on va terminer cette séquence avec vous. comme on l'a fait avec Gérald Armanin avec trois noms qui sont dans l'actualité voir votre réaction. Trois noms on commence premier nom Dominique de Villepin bonus.
Bah oui parce que c'est un gars de droite on s'est combattu qui est devenu de gauche. Non non non je dirais pas ça du tout. Vous trompez sur lui.
Mais il a sur la politique internationale une vision du monde qui est celle des gaulistes et que la gauche a le plus souvent et nous en particulier les insoumis. Donc c'est vrai que sur cet aspect là, on est souvent d'accord mais bonus parce qu'on a au moins ça. Je dire quand vous voyez le niveau d'agressivité qu'on a dans la famille, merci hein.
On prend chez les voisins s'il y a des gens qui nous trouvent sympa, on trouve ça bien. Deuxème nom, Léa Salamé qui vient d'être choisi pour représenter le 20h de France 2. Et ben c'est pas une bonne nouvelle pour nous parce que quand lesam était à France interoumis sont pas invités donc la France 2, on va plus être beaucoup invité. 3è nom Donald Trump.
Alors c'est assez fascinant. Oui oui parce que ce gars est quand même inoui. Il a réussi à montrer la nature comment dire soumise de tous les chefs d'État européens.
Il menace d'envahir le Groenland qui est danois personne ne moufte. Macroné pardon. Macron revient du Groenland.
Oui ben c'est bien il nous a défendu. C'est ça qu'il a fait. Oui.
Non mais je on peut pas dire personne ne mouffe. Il a été justement montré qu'il était pas d'accord quand même. Ah c'était ça qu'il faisait.
D'accord. Alors pourquoi il a rien dit ? Non mais non mais attendez je pose la question.
Je l'ai vu avec ses moufles à l'or, je me suis dit tiens, elle est parti à courir derrière les manchud. Bon alors parce qu'il en a ici, c'est pas la peine d'aller là-bas hein. Bon donc alors il est il a été au Groenland.
Très bien. Bon parfait. Mais pendant qu'il a vu Trump, pourquoi il lui a pas dit parce qu'ils étaient là à se taper sur le bide et tout ça ?
Pourquoi il lui a pas dites donc vous savez le pays d'à côté là à qui vous avez demandé si vous voulez être annexé 51e état des États-Unis Canada. Il y a le Québec dedans qui sont nos frères. Pourquoi il lui a pas dites donc, on permet pas que vous envahissiez le Canada, on vous permet pas d'envahir le Mexique, on vous permet pas de mettre le monde à feu et à sang parce que ce que vous êtes en train de faire en brisant un système que vous avez construit, mesdames, messieurs les Américains, vous êtes en train de fiche une pagaille universelle.
Jean Mélenchon, on termine avec la question de Gérald Darmanin qui était là juste avant, le garde des sauts. Question pour vous. Ben, j'ai envie de demander à monsieur Mélenchon si avec le discours et la personnalité qu'il a, il veut, il pense qu'il va pouvoir assembler toute la gauche et finalement tous les Français pour gagner la présidentiel.
Est-ce qu'il pense pas qu'il s'enferme dans l'éternel premier tour sans jamais pouvoir être président parce qu'il a un discours que je trouve difficile, dangereux pour un certain nombre de français et qui empêchera de voter pour lui. Réponse 30 secondes. Monsieur Mélenchon.
Ça me touche qu'il se préoccupe de l'avenir de la gauche comme ça pour un gars de droite commune. Non mais franchement c'est touchant. Bon donc ça fait plaisir de voir qui s'intéresse à la gauche.
Bon alors comment je compte faire ? Mais je vous savez candidat mais c'est tout bête votre truc. C'est là ça appelle la démocratie.
Les gens décideront, ils décideront s'ils veulent ou pas du candidat insoumis ou de la candidate parce qu'on a pas encore décidé. Et l'histoire d'une primaire à gauche. Alors ce qui est sûr c'est que pour essayer de rassembler la gauche, apparemment ça a l'air assez cuit pour moi hein.
Je veux dire la gauche, les partis politiques à 1 % à 2 à 3. Ils veulent organiser une primaire sans vous. Oui.
Bah il fait bah s'ils veulent organiser une primaire sans moi, ça me concerne plus. Moi je n'ai qu'un seul recours depuis le début. Moi, j'étais rien au départ avec une petite bande.
Chaque fois que j'allais sur un plateau, on disait "Vous êtes deux" parce qu'on était deux députés. Bon, maintenant nous sommes 22 % mais je vois que le ton change pas. Et bien, je n'ai qu'en recours le peuple français.
Les uns ne m'aiment pas, c'est le cas ici et puis d'autres m'aiment bien. Alors les gens moi, les autres veulent pas. Mais ça s'appelle la démocratie des gens.
Alors s'ils veulent et ben ils auront insoumis. Dernière chose avant de quitter les GG. Votre question pour Marine Le Pen qui va arriver.
Ah ben al celle-là, elle était pas préparée, hein. Non. Euh, bon bah faut être courtois hein, on va dire.
Euh, comment ça va madame ? Comment ça va madame ? C'est tout.
Bah, pourquoi pas ? C'est sympa. Non, il y a pas une autre, je sais pas.
Sûr. Bah, madame Le Pen et moi nous nous connaissons bien. Voilà, maintenant 40 ans qu'on s'affronte.
Donc, elle a été candidate trois fois à l'élection présidentielle. Moi aussi. Donc, on a eu le temps d'échanger beaucoup d'arguments de fond.
Donc je me contente à l'aspect humain. Je lui dis comment ça va. J'en profite pour vous demander aussi à vous madame parce que vous allez être jalouse.
Comment ça va ? Merci Jean-Luc M. Moi ça va très bien.
Suite des GG dans un instant. S vous.
Jean-Luc Mélenchon