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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 22 octobre 2020 15 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéJusticeEurope & international

Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (22 octobre 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:17OuverteRéponse directe

    A-t-il trouvé les mots justes ? Qu'est-ce que vous retenez de cette cérémonie ?

  • 1:12ComplaisanteRéponse directe

    On va revenir tout à l'heure sur les actes.

  • 2:29OuverteRéponse directe

    Le sondage IFOP de ce matin : 89% des Français inquiets des menaces terroristes. Qu'en pensez-vous ?

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Le sentiment que les décisions ne sont pas prises.

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Un mot juste sur le côté justice.

  • 5:16RelanceRéponse directe

    Vous mettez en cause l'action du gouvernement. Quelles mesures sont annoncées ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:29Invité politiqueChiffre
    « 89% des Français inquiètent des menaces terroristes. Et seuls 37% qui font confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre l'islamisme. Il est derrière, Marine Le Pen est à 44%, 7 points derrière. »
  • 3:31PrésentateurPromesse
    « Ça fait cinq ans que je demande qu'on expulse les délinquants étrangers de notre pays après leur peine. »
  • 3:40PrésentateurChiffre
    « Il y a 851 fichiers S pour radicalisation étrangers en situation irrégulière dans notre pays. »
  • 5:12PrésentateurPromesse
    « Je veux qu'on interdise l'islamisme. »
  • 6:44PrésentateurPromesse
    « Expulser tous les fichiers S étrangers. »
  • 7:58PrésentateurPromesse
    « Il faut fermer les mosquées salafistes. »
  • 8:53PrésentateurPromesse
    « Assécher l'immigration pour assimiler. »
  • 12:59PrésentateurPromesse
    « Je demande au gouvernement de rouvrir des espaces hospitaliers, notamment le Val-de-Grâce à Paris, mais dans chaque région. »
  • 14:06PrésentateurFait
    « J'ai toujours été pour l'union civile. »

Temps de parole

  • Présentateur71 %
  • Nicolas Dupont-Aignan22 %
  • ?7 %

≈ 35,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonjour

0:00
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Gérard Leclerc. Vous étiez présent hier à l'hommage national à Samuel Paty, à la Sorbonne. Beaucoup d'émotions pour Emmanuel Macron. Samuel Paty est devenu le visage de la République et de la liberté. Les lumières ne s'éteignent jamais, a-t-il dit. A-t-il trouvé les mots justes ? Qu'est-ce que vous retenez de cette cérémonie

0:20
Locuteur

? C

0:21
Nicolas Dupont-Aignan

'était émouvant.

0:23
Présentateur

Les mots étaient

0:23
Locuteur

forts.

0:25
Présentateur

Malheureusement, maintenant, il faut que les actes suivent. Et si les mots sont forts, franchement, les actes sont faibles. Et ce que j'ai ressenti hier,

0:37
Locuteur

dans

0:37
Présentateur

cette cour de la Sorbonne, c'était que, finalement, la République répétait toujours les mêmes choses,

0:46
Locuteur

mais

0:46
Présentateur

était en train de perdre la guerre. Et le meilleur hommage que l'on puisse rendre à cet enseignant, vraiment le meilleur hommage, c'est de changer d'acte. C'est ça l'enjeu. Aujourd'hui, c'est ce qu'attendent les Français. Les Français en ont marre des mots,

0:59
Locuteur

des

1:00
Présentateur

cérémonies. Bien sûr, on partage l'émotion, mais les cérémonies, vous savez, j'ai assisté à toutes les cérémonies aux Invalides. Et ce sont toujours les mêmes mots.

1:10
Locuteur

Et

1:10
Présentateur

toujours les mêmes actes, malheureusement.

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, on va revenir tout à l'heure sur les actes. Simplement, encore une fois, sur l'ambiance, le choc dans le pays. Jean-Pierre Raffarin, ici même hier, regrettait qu'il n'y ait pas suffisamment d'union nationale, notamment de la part de l'opposition. Et Gabriel Attal, ce matin, parle du bal cynique de la droite.

1:31
Locuteur

Je

1:32
Présentateur

crois qu'il ne se rend pas compte. Union nationale, ça veut dire quoi ?

1:36
Locuteur

On

1:37
Présentateur

partage tous la même révolte. Tous.

1:40
Locuteur

Et

1:40
Présentateur

je l'ai partagé après chaque attentat. Mais je me souviens très bien avoir vu François Hollande à l'Élysée, qui nous recevait les leaders politiques. Je lui avais proposé 25 mesures précises.

1:52
Locuteur

Sur

1:53
Présentateur

ces 25, il y

1:53
Locuteur

en

1:53
Présentateur

avait eu deux qui ont été appliquées depuis 5 ans. Donc, l'union nationale,

1:59
Locuteur

comme

2:00
Présentateur

prétexte à l'impuissance, à la démission, à la lâcheté, à la soumission, ça,

2:05
Locuteur

c

2:05
Présentateur

'est fini.

2:05
Locuteur

Les

2:06
Présentateur

Français n'en peuvent plus. Et moi, je n'en peux plus. Donc, il y

2:09
Locuteur

a

2:09
Présentateur

un moment, l'union nationale, derrière des actes, forts. Mais il

2:12
Locuteur

n

2:12
Présentateur

'y a pas d'actes. La séance à l'Assemblée nationale, mardi, était indigne. Parce que le gouvernement

2:19
Locuteur

n

2:21
Présentateur

'a rien à nous proposer de concret. Quelques gesticulations, quelques fermetures. Mais il n

2:25
Locuteur

'y

2:25
Présentateur

a pas de changement sur des choses fondamentales dont j'aimerais vous parler.

2:28
Nicolas Dupont-Aignan

On va y venir, oui. Simplement, le sondage IFOP, CNews, de ce matin, 89% des Français inquiètent des menaces terroristes. Et seuls 37% qui font confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre l'islamisme. Il est derrière, Marine Le Pen est à 44%, 7 points derrière.

2:47
Présentateur

Écoutez, c'est normal. Emmanuel Macron est au pouvoir depuis trois ans. Hier, d'ailleurs, dans la cour de la Sorbonne, il

2:52
Locuteur

y

2:52
Présentateur

avait toute la classe politique.

2:54
Locuteur

Et

2:54
Présentateur

je me disais, en les regardant, mais que ressentent-ils ? Parce qu'ils ont laissé l'islamisme gangréner la France, dévoyer d'ailleurs la religion musulmane. Ils ont abandonné les serviteurs de l'État. Il n

3:09
Locuteur

'y

3:09
Présentateur

a pas que les enseignants, il y a les médecins dans les hôpitaux,

3:12
Locuteur

il

3:12
Présentateur

y a les policiers, il y a les gendarmes. Donc la question majeure, c'est est-ce qu'on prend les mesures qui s'imposent et que je propose, moi, avec d'autres, depuis des années ? Et c'est ça qui nous met profondément en colère. C'est qu'on propose des mesures. Je ne

3:24
Locuteur

suis

3:24
Présentateur

pas le seul. Marine Le Pen, des gens

3:27
Locuteur

des Républicains. Mais oui, mais

3:28
Présentateur

ces mesures... Et je vais vous donner des exemples très précis. Ça fait cinq ans que je demande qu'on expulse les délinquants étrangers de notre pays après leur peine. Ça fait cinq ans que je demande qu'on expulse les fichiers S. Quand on a appris par M. Darmanin,

3:42
Locuteur

il

3:43
Présentateur

a eu le courage de le dire, qu'il y

3:44
Locuteur

a

3:44
Présentateur

851 fichiers S pour radicalisation étrangers en situation irrégulière dans notre pays. Donc vous imaginez l'état de délabrement de notre pays.

3:56
Locuteur

C

3:56
Présentateur

'est-à-dire que des gens qui sont clandestins, radicaux, fichiers S, ne sont même pas expulsés de France. Donc voilà, je pourrais parler du contrôle migratoire,

4:05
Locuteur

je

4:05
Présentateur

pourrais parler

4:06
Locuteur

du droit d'asile, je pourrais parler... On va y

4:07
Présentateur

venir. Oui,

4:08
Locuteur

mais

4:08
Présentateur

est-ce que

4:09
Locuteur

les gens le voient... De toute façon

4:10
Nicolas Dupont-Aignan

générale,

4:10
Locuteur

le

4:10
Nicolas Dupont-Aignan

sentiment que les décisions ne sont pas prises.

4:13
Locuteur

Non, elles ne sont pas prises, oui. Un mot juste sur

4:15
Nicolas Dupont-Aignan

le côté justice. Sept personnes mises en examen, dont le parent d'élèves, le militant islamiste Seferioui, deux élèves. Là, cette fois-ci, c'est seulement cinq jours après, la justice va

4:29
Présentateur

vivre.

4:29
Locuteur

Oui,

4:29
Présentateur

heureusement qu'ils souhaitent. Mais à chaque fois, c'est la même histoire. Vous pouvez reprendre les déclarations des procureurs, les mettre les unes après les autres. La vraie question, c'est pourquoi ce monsieur Seferioui menace. Il a menacé l'imam Chagoulmi à Drancy. Il a menacé partout. Ça fait 20 ans qu'il est sur le territoire français. Et je me faisais une réflexion. J'ai lu l'interview de M. Dupont-Moretti, le ministre, qui nous dit « État de droit, État de droit ». Quand il s'agit de lutter contre le Covid, il n

4:58
Locuteur

'y

4:58
Présentateur

a plus d'État de droit. C'est-à-dire qu

5:00
Locuteur

'on

5:00
Présentateur

s'accommode de l'État de droit. Mais quand il s'agit de chasser les islamistes, alors là, il

5:05
Locuteur

y

5:05
Présentateur

a l'État de droit. Donc, on doit pouvoir adapter l'État de droit. C'est ce que j'ai proposé à

5:09
Locuteur

l'Assemblée nationale,

5:11
Présentateur

qui est fondamentale. Parce

5:13
Locuteur

que je

5:13
Présentateur

veux qu'on interdise l'islamisme. J'en parle

5:15
Locuteur

dans un instant. Et qu'on s'en donne les moyens.

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

Simplement, vous dites, vous mettez en cause l'action du gouvernement. Oui. Là,

5:21
Locuteur

il

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

y a quand même un certain nombre de mesures qui sont annoncées, d'actions qui sont même annoncées. Donc, l'interdiction d'associations comme le collectif Cheikh Yassine, le collectif contre l'islamophobie en France.

5:32
Locuteur

C'est bien.

5:33
Nicolas Dupont-Aignan

Enfin. Gérald Darmanin parle de guerre, dit on va harceler les autres associations. Moi,

5:40
Locuteur

j'ai fait de la politique. J'imagine que vous êtes pour sur ces interdictions.

5:42
Présentateur

Mais bien sûr. Mais je fais de la politique sérieusement.

5:45
Locuteur

Et

5:45
Présentateur

je pense que dans la vie, quand on est un homme politique, il faut proposer des mesures qui permettent d'agir. Les mots, on a entendu Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur, le Karcher. On a entendu tous les ministres. La question majeure,

5:57
Locuteur

c

5:57
Présentateur

'est est-ce qu'on se donne les moyens

5:59
Locuteur

de

6:00
Présentateur

contrôler l'immigration parce qu'on ne peut pas assimiler 300 000 personnes par an ? C'est la ville de Nice qui

6:06
Locuteur

arrive sur le sol français. Donc, on limite l

6:07
Nicolas Dupont-Aignan

'immigration.

6:07
Présentateur

D'abord, il faut bloquer l'immigration

6:09
Locuteur

pour assimiler.

6:10
Présentateur

C'est-à-dire bloquer plus du tout d'immigration. Il y en aura un peu, bien évidemment. Mais entre 300 000 et 50 000, il y a une marge. Et je le dis très clairement, suppression du droit du sol. La nationalité doit s

6:22
Locuteur

'acquérir. Vous

6:22
Nicolas Dupont-Aignan

remettez en cause ce qui est une tradition dans le droit français depuis la Révolution française ? Oui.

6:27
Présentateur

Suppression du droit du sol. L'acquisition de la nationalité se mérite, comme en Italie. Deuxièmement, moratoire sur le regroupement familial. C'est fondamental. Contrôle des frontières. Fin des détournements des procédures d'asile. Ça, il faut le faire. Ils ne veulent pas le faire. Ils n'en parlent pas. Deuxième point fondamental, restaurer l'autorité de l'État. Expulser tous les fichiers S étrangers. Troisièmement, et j'y viens. La proposition... C'est fondamental.

6:55
Locuteur

C

6:55
Présentateur

'est Mme Kosciusko-Morizet qui avait

6:56
Locuteur

eu cette idée. De pénaliser les

6:57
Nicolas Dupont-Aignan

prédications

6:58
Locuteur

des... Subversives. Subversives. Ça veut dire quoi ?

7:00
Présentateur

Ça veut dire permettre de s'attaquer à l'islamisme. C'est quoi l'islamisme

7:04
Locuteur

? C

7:04
Présentateur

'est la volonté d'imposer la charia

7:06
Locuteur

au

7:08
Présentateur

-dessus des lois de la République.

7:10
Locuteur

C

7:10
Présentateur

'est donc une guerre frontale. Et j'estime que l'islamisme doit être combattu. Il faut des moyens pour fermer durablement des sites internet, pour interdire des publications, pour en finir ce que font certains pays arabes. Donc c'est pas un conflit contre les musulmans.

7:28
Locuteur

C

7:29
Présentateur

'est pas une guerre contre les musulmans. Et j'insiste. C'est bien dissocier l'islam,

7:33
Locuteur

qui

7:34
Présentateur

respecte les lois de la République. Et il y a des millions de français qui pratiquent la foi musulmane. Et je m'adresse à eux dans le respect des lois de la République. Et ils doivent être avec nous tous. Ils font partie de la communauté nationale. Et puis il y a des islamistes qui les menacent d'ailleurs.

7:47
Locuteur

Qui

7:47
Présentateur

les menacent. Et l'imam Chalgoumi a très bien parlé. Eh bien, il faut se donner les moyens de mettre fin à la présence de l'islamisme en France, comme l'a fait le Maroc, la Tunisie, l'Algérie, l'Égypte. C'est-à-dire qu'il faut fermer les mosquées salafistes. Il faut en finir. C'est tout.

8:03
Locuteur

Sinon on est foutus.

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

On

8:05
Locuteur

est foutus si on continue comme ça. Ces mesures de contrôle,

8:07
Nicolas Dupont-Aignan

de renforcer les contrôles sur les mosquées, sur les prédicateurs, sur les associations, tout ça c'est contenu dans la loi contre le séparatisme qui va être enrichie, dit le gouvernement. Et Marine Le Pen a dit qu'elle le voterait sans doute, même certainement, cette loi. Il faut avoir un comportement constructif. Donc elle va le voter, vous la voterez cette loi ? Bien

8:29
Présentateur

évidemment que je la voterais puisqu'il y

8:31
Locuteur

a

8:31
Présentateur

une avancée. Mais cette avancée, ce que je veux vous dire, cette loi leur était très bien il

8:35
Locuteur

y

8:35
Présentateur

a 20 ans. D'accord. Donc vous allez la voter mais elle n

8:37
Locuteur

'est

8:37
Présentateur

pas suffisante. Exactement. Mais moi je suis clair, il y

8:40
Locuteur

a

8:40
Présentateur

une prise de conscience. Enfin,

8:41
Locuteur

le

8:42
Présentateur

président de

8:42
Locuteur

la

8:42
Présentateur

République a eu des mots nouveaux. Bravo. Mais si les mots ne sont pas suivis d'actes précis, assécher l'immigration pour assimiler. Deuxièmement, assimiler ça veut dire service national, interdiction du voile dans les universités, cela veut dire interdiction du voile dans les entreprises, dans les services publics, c'est-à-dire il faut libérer la femme. Et puis ça veut dire aussi, ça veut dire vraiment se donner les moyens, mettre en valeur d'ailleurs les Français issus de l'immigration qui réussissent, dont on ne parle jamais, médecins, infirmières, qui se sont libérés de traditions ancestrales.

Il faut s'appuyer sur l'ensemble de la communauté nationale pour mettre hors d'état de nuire les islamistes. Voilà,

9:21
Locuteur

c

9:21
Présentateur

'est clair, net, précis. Et cette proposition, c'est la seule qui permettra d'agir. Et c'est pourquoi j'y tiens.

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

– Je reviens à un mot sur le voile, ce que vous venez d'en parler. Donc vous rejoignez François Fillon et Éric Ciotti sur l'idée d'interdire le voile dans les universités, l'interdire dans les services publics. Vous n'allez pas, François Fillon ne le fait pas non plus, aller jusque dans la rue.

9:41
Locuteur

– Non, parce que…

9:41
Présentateur

– On ne

9:42
Locuteur

peut

9:42
Présentateur

pas interdire le voile dans la rue ?

9:43
Locuteur

–

9:43
Présentateur

Écoutez, déjà, moi je suis un homme sérieux. Je veux des mesures appliquées.

9:48
Locuteur

Et

9:48
Présentateur

j'estime que quand on va à l'université, dans les services publics et à

9:52
Locuteur

l

9:52
Présentateur

'entreprise, on enlève son signe d'appartenance. – Mais dans la rue,

9:55
Locuteur

on peut le garder. – Appliquons

9:57
Présentateur

déjà des lois. Vous savez, le drame de la France,

10:01
Locuteur

c

10:01
Présentateur

'est l'excès de parole et la faiblesse des actes. Et ce qu'attendent les Français, c'est des gens sérieux qui prennent des mesures en qui ils aient confiance. Et le problème de la France aujourd'hui, vous le savez très bien, c'est un problème de confiance dans les dirigeants. Donc moi, je préfère un programme sérieux, applicable, une volonté inébranlable, une réconciliation nationale au-delà, avec cela. Et c'est là où on pourra vaincre l'islamisme, qui gangrène tout le pays. Ce sont des centaines d'associations,

10:28
Locuteur

de

10:29
Présentateur

publications. Et il faut créer cet islam de France et mettre fin à la gangrène.

10:35
Nicolas Dupont-Aignan

– Quelques questions très rapides, parce que maintenant le temps avance, je voudrais qu

10:38
Locuteur

'on

10:38
Nicolas Dupont-Aignan

parle un peu d'autre chose. Le Grenelle de l'enseignement aujourd'hui pour remettre les professeurs au centre de la société, c'est utile, c'est une autre chose ?

10:45
Locuteur

–

10:45
Nicolas Dupont-Aignan

Oui,

10:46
Présentateur

mais

10:46
Locuteur

vraiment,

10:48
Présentateur

interviewer tous les professeurs dans nos zones, je suis élu de banlieue. Toute la politique de l'éducation nationale depuis 20 ans, c'est pas de vagues. Débrouille-toi.

10:57
Locuteur

Ne

10:57
Présentateur

les provoque pas. Ne les provoque pas. Alors, il

11:01
Locuteur

y

11:01
Présentateur

a les paroles de M. Blanquer, mais je demande à M. Blanquer que ça descende sur le terrain. Et les enseignants qui m'écoutent savent que je dis vrai. – Les réseaux sociaux,

11:08
Locuteur

on

11:08
Présentateur

lève l'anonymat ? – Les réseaux sociaux, on peut lever l'anonymat. La question, c'est que je ne voudrais pas qu'on se trompe de cible. Il faut être beaucoup plus sévère sur les réseaux sociaux et punir les discours de haine. Mais,

11:20
Locuteur

croire

11:21
Présentateur

que c'est parce qu'on va changer l'amplificateur

11:25
Locuteur

et

11:25
Présentateur

si on ne traite pas la cause, ça ne servira à rien. Il

11:27
Locuteur

y

11:27
Présentateur

aura une autre méthode.

11:28
Nicolas Dupont-Aignan

– Votre candidature à la présidentielle, est-ce qu'il vous reste un espace entre Marine Le Pen qui se respectabilise et la droite qui durcit ses positions ?

11:37
Présentateur

– Mais la question, ce n

11:38
Locuteur

'est

11:38
Présentateur

pas la droite qui durcit ou le duo

11:40
Locuteur

Le Pen.

11:41
Présentateur

La question, c'est l'incarnation, c'est la personne, c'est le projet. Je suis convaincu que le projet que je porte est capable de rassembler

11:50
Locuteur

du

11:50
Présentateur

Rassemblement National aux Républicains et que je suis capable de battre Emmanuel Macron, ce qui n'a pas été le cas avec Marine Le Pen. Et je l'ai dit, je le répète, ce duel Macron-Le Pen sert Macron, Macron l'instrumentalise et si on veut battre Emmanuel Macron,

12:08
Locuteur

il

12:08
Présentateur

faut rassembler beaucoup plus largement.

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

– Le Covid, le gouvernement va annoncer encore de nouvelles mesures, des départements vont basculer en alerte maximum, le couvre-feu donc, c'est nécessaire le couvre-feu ?

12:20
Locuteur

– C

12:20
Présentateur

'est nécessaire quand on a échoué, je veux dire par là. – Certes, mais aujourd'hui,

12:24
Nicolas Dupont-Aignan

qu'est-ce

12:24
Présentateur

qu

12:24
Locuteur

'on

12:24
Présentateur

fait ? – Aujourd'hui, si on avait suivi les mesures qu'on avait proposées, que j'avais proposées fin janvier,

12:30
Locuteur

si

12:30
Présentateur

on avait pris anticipé sur les lits de réanimation, on en a trois fois moins qu'en Allemagne, ce qui explique la différence de mortalité, eh bien, on n

12:39
Locuteur

'en

12:39
Présentateur

serait pas là. Alors bien sûr, maintenant, ce sont toujours les mesures dramatiques parce qu'ils paralysent le pays, mais de grâce, si on ne prévoit pas les lits de réanimation nécessaires, on va reconfiner le pays, ce serait dramatique pour la société, l'économie et aussi la santé. Donc, je demande au gouvernement de rouvrir des espaces hospitaliers, notamment le Val-de-Grâce à Paris, mais dans chaque région. Ce qui n'est pas encore le cas. Là aussi, pardonnez-moi, mais on a un immense décalage entre les mots

13:09
Locuteur

et

13:10
Présentateur

les imps. – L'exécutif veut prolonger l'état d'urgence jusqu'au 16 février, vous le voterez ? – Je ne vois pas pourquoi l'état d'urgence. On pourrait très bien avoir le Parlement qui siège.

13:19
Locuteur

On

13:19
Présentateur

n'est plus dans la précipitation.

13:21
Locuteur

–

13:21
Présentateur

Donc, vous voterez contre ? – Je voterai contre. – Contre

13:23
Locuteur

la prolongation des états d'urgence ?

13:24
Présentateur

–

13:24
Locuteur

Parce que

13:24
Présentateur

j'estime que le Parlement peut voter les ordonnances qui permettraient de faire fonctionner les mesures. – Cet état d'urgence permanent sanitaire, alors même qu'on n

13:35
Locuteur

'est

13:35
Présentateur

pas capable de prendre des mesures contre les djihadistes, est quand même surréaliste. Le Parlement, dans une démocratie, même sous la guerre de 1914, le Parlement

13:42
Locuteur

est réactif. –

13:43
Nicolas Dupont-Aignan

Donc,

13:43
Locuteur

pas

13:44
Nicolas Dupont-Aignan

d'état d'urgence.

13:44
Locuteur

– Voilà.

13:45
Nicolas Dupont-Aignan

– Le pape François défend pour les couples gays le droit à l'union civile qui les protège légalement. Ils ont le droit à une famille, a-t-il dit ? – Il a dit exactement ça.

13:57
Locuteur

Il

13:57
Nicolas Dupont-Aignan

a dit

13:57
Présentateur

qu'ils ont le droit d'être en famille.

13:59
Locuteur

–

13:59
Présentateur

Ils ont le droit d'être en famille. Vous avez raison. – C

14:00
Locuteur

'est

14:00
Présentateur

très important. Mais ça montre bien d'ailleurs.

14:03
Locuteur

– Oui, mais c'est l'union civile.

14:05
Nicolas Dupont-Aignan

Vous aviez voté contre le

14:06
Locuteur

Pâques. – Non, j'ai

14:06
Présentateur

toujours été pour l'union civile. Toujours. Reprenez toutes mes déclarations.

14:10
Locuteur

– Mais le Pâques, vous avez voté

14:11
Nicolas Dupont-Aignan

contre ? –

14:12
Locuteur

J

14:12
Présentateur

'ai toujours été pour l'union civile. Et j'ai toujours dit que c'était un progrès. Donc, je me réjouis que l'Église de France s'adapte à la société. Et on parlait tout à l'heure de l'islam.

14:23
Locuteur

La

14:24
Présentateur

vraie question, c'est que l'Église s'est adaptée à la société française. Ça n

14:27
Locuteur

'a

14:27
Présentateur

pas toujours été facile. Il y a eu des luttes terribles. Et donc, il faut que dans une société laïque républicaine, les cultes s'adaptent à leur temps et à la République. Moi, je me réjouis de ces déclarations du

14:39
Locuteur

pape.

14:39
Présentateur

– Après, je vous

14:40
Locuteur

ai

14:40
Présentateur

essayé des déclarations du pape. Merci

14:41
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas

14:42
Locuteur

Dicourignon.

14:43
Nicolas Dupont-Aignan

Bonne journée. Romain,

14:44
Locuteur

c

14:44
Nicolas Dupont-Aignan

'est à vous.

14:45
Locuteur

– Merci. – Merci. – Merci. – Merci.