Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (22 octobre 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:17OuverteRéponse directe
A-t-il trouvé les mots justes ? Qu'est-ce que vous retenez de cette cérémonie ?
- 1:12ComplaisanteRéponse directe
On va revenir tout à l'heure sur les actes.
- 2:29OuverteRéponse directe
Le sondage IFOP de ce matin : 89% des Français inquiets des menaces terroristes. Qu'en pensez-vous ?
- 4:10OuverteRéponse directe
Le sentiment que les décisions ne sont pas prises.
- 4:15OuverteRéponse directe
Un mot juste sur le côté justice.
- 5:16RelanceRéponse directe
Vous mettez en cause l'action du gouvernement. Quelles mesures sont annoncées ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:29Invité politiqueChiffre
« 89% des Français inquiètent des menaces terroristes. Et seuls 37% qui font confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre l'islamisme. Il est derrière, Marine Le Pen est à 44%, 7 points derrière. »
- 3:31PrésentateurPromesse
« Ça fait cinq ans que je demande qu'on expulse les délinquants étrangers de notre pays après leur peine. »
- 3:40PrésentateurChiffre
« Il y a 851 fichiers S pour radicalisation étrangers en situation irrégulière dans notre pays. »
- 5:12PrésentateurPromesse
« Je veux qu'on interdise l'islamisme. »
- 6:44PrésentateurPromesse
« Expulser tous les fichiers S étrangers. »
- 7:58PrésentateurPromesse
« Il faut fermer les mosquées salafistes. »
- 8:53PrésentateurPromesse
« Assécher l'immigration pour assimiler. »
- 12:59PrésentateurPromesse
« Je demande au gouvernement de rouvrir des espaces hospitaliers, notamment le Val-de-Grâce à Paris, mais dans chaque région. »
- 14:06PrésentateurFait
« J'ai toujours été pour l'union civile. »
Temps de parole
- Présentateur71 %
- Nicolas Dupont-Aignan22 %
- ?7 %
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Bonjour
Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Gérard Leclerc. Vous étiez présent hier à l'hommage national à Samuel Paty, à la Sorbonne. Beaucoup d'émotions pour Emmanuel Macron. Samuel Paty est devenu le visage de la République et de la liberté. Les lumières ne s'éteignent jamais, a-t-il dit. A-t-il trouvé les mots justes ? Qu'est-ce que vous retenez de cette cérémonie
? C
'était émouvant.
Les mots étaient
forts.
Malheureusement, maintenant, il faut que les actes suivent. Et si les mots sont forts, franchement, les actes sont faibles. Et ce que j'ai ressenti hier,
dans
cette cour de la Sorbonne, c'était que, finalement, la République répétait toujours les mêmes choses,
mais
était en train de perdre la guerre. Et le meilleur hommage que l'on puisse rendre à cet enseignant, vraiment le meilleur hommage, c'est de changer d'acte. C'est ça l'enjeu. Aujourd'hui, c'est ce qu'attendent les Français. Les Français en ont marre des mots,
des
cérémonies. Bien sûr, on partage l'émotion, mais les cérémonies, vous savez, j'ai assisté à toutes les cérémonies aux Invalides. Et ce sont toujours les mêmes mots.
Et
toujours les mêmes actes, malheureusement.
Alors, on va revenir tout à l'heure sur les actes. Simplement, encore une fois, sur l'ambiance, le choc dans le pays. Jean-Pierre Raffarin, ici même hier, regrettait qu'il n'y ait pas suffisamment d'union nationale, notamment de la part de l'opposition. Et Gabriel Attal, ce matin, parle du bal cynique de la droite.
Je
crois qu'il ne se rend pas compte. Union nationale, ça veut dire quoi ?
On
partage tous la même révolte. Tous.
Et
je l'ai partagé après chaque attentat. Mais je me souviens très bien avoir vu François Hollande à l'Élysée, qui nous recevait les leaders politiques. Je lui avais proposé 25 mesures précises.
Sur
ces 25, il y
en
avait eu deux qui ont été appliquées depuis 5 ans. Donc, l'union nationale,
comme
prétexte à l'impuissance, à la démission, à la lâcheté, à la soumission, ça,
c
'est fini.
Les
Français n'en peuvent plus. Et moi, je n'en peux plus. Donc, il y
a
un moment, l'union nationale, derrière des actes, forts. Mais il
n
'y a pas d'actes. La séance à l'Assemblée nationale, mardi, était indigne. Parce que le gouvernement
n
'a rien à nous proposer de concret. Quelques gesticulations, quelques fermetures. Mais il n
'y
a pas de changement sur des choses fondamentales dont j'aimerais vous parler.
On va y venir, oui. Simplement, le sondage IFOP, CNews, de ce matin, 89% des Français inquiètent des menaces terroristes. Et seuls 37% qui font confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre l'islamisme. Il est derrière, Marine Le Pen est à 44%, 7 points derrière.
Écoutez, c'est normal. Emmanuel Macron est au pouvoir depuis trois ans. Hier, d'ailleurs, dans la cour de la Sorbonne, il
y
avait toute la classe politique.
Et
je me disais, en les regardant, mais que ressentent-ils ? Parce qu'ils ont laissé l'islamisme gangréner la France, dévoyer d'ailleurs la religion musulmane. Ils ont abandonné les serviteurs de l'État. Il n
'y
a pas que les enseignants, il y a les médecins dans les hôpitaux,
il
y a les policiers, il y a les gendarmes. Donc la question majeure, c'est est-ce qu'on prend les mesures qui s'imposent et que je propose, moi, avec d'autres, depuis des années ? Et c'est ça qui nous met profondément en colère. C'est qu'on propose des mesures. Je ne
suis
pas le seul. Marine Le Pen, des gens
des Républicains. Mais oui, mais
ces mesures... Et je vais vous donner des exemples très précis. Ça fait cinq ans que je demande qu'on expulse les délinquants étrangers de notre pays après leur peine. Ça fait cinq ans que je demande qu'on expulse les fichiers S. Quand on a appris par M. Darmanin,
il
a eu le courage de le dire, qu'il y
a
851 fichiers S pour radicalisation étrangers en situation irrégulière dans notre pays. Donc vous imaginez l'état de délabrement de notre pays.
C
'est-à-dire que des gens qui sont clandestins, radicaux, fichiers S, ne sont même pas expulsés de France. Donc voilà, je pourrais parler du contrôle migratoire,
je
pourrais parler
du droit d'asile, je pourrais parler... On va y
venir. Oui,
mais
est-ce que
les gens le voient... De toute façon
générale,
le
sentiment que les décisions ne sont pas prises.
Non, elles ne sont pas prises, oui. Un mot juste sur
le côté justice. Sept personnes mises en examen, dont le parent d'élèves, le militant islamiste Seferioui, deux élèves. Là, cette fois-ci, c'est seulement cinq jours après, la justice va
vivre.
Oui,
heureusement qu'ils souhaitent. Mais à chaque fois, c'est la même histoire. Vous pouvez reprendre les déclarations des procureurs, les mettre les unes après les autres. La vraie question, c'est pourquoi ce monsieur Seferioui menace. Il a menacé l'imam Chagoulmi à Drancy. Il a menacé partout. Ça fait 20 ans qu'il est sur le territoire français. Et je me faisais une réflexion. J'ai lu l'interview de M. Dupont-Moretti, le ministre, qui nous dit « État de droit, État de droit ». Quand il s'agit de lutter contre le Covid, il n
'y
a plus d'État de droit. C'est-à-dire qu
'on
s'accommode de l'État de droit. Mais quand il s'agit de chasser les islamistes, alors là, il
y
a l'État de droit. Donc, on doit pouvoir adapter l'État de droit. C'est ce que j'ai proposé à
l'Assemblée nationale,
qui est fondamentale. Parce
que je
veux qu'on interdise l'islamisme. J'en parle
dans un instant. Et qu'on s'en donne les moyens.
Simplement, vous dites, vous mettez en cause l'action du gouvernement. Oui. Là,
il
y a quand même un certain nombre de mesures qui sont annoncées, d'actions qui sont même annoncées. Donc, l'interdiction d'associations comme le collectif Cheikh Yassine, le collectif contre l'islamophobie en France.
C'est bien.
Enfin. Gérald Darmanin parle de guerre, dit on va harceler les autres associations. Moi,
j'ai fait de la politique. J'imagine que vous êtes pour sur ces interdictions.
Mais bien sûr. Mais je fais de la politique sérieusement.
Et
je pense que dans la vie, quand on est un homme politique, il faut proposer des mesures qui permettent d'agir. Les mots, on a entendu Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur, le Karcher. On a entendu tous les ministres. La question majeure,
c
'est est-ce qu'on se donne les moyens
de
contrôler l'immigration parce qu'on ne peut pas assimiler 300 000 personnes par an ? C'est la ville de Nice qui
arrive sur le sol français. Donc, on limite l
'immigration.
D'abord, il faut bloquer l'immigration
pour assimiler.
C'est-à-dire bloquer plus du tout d'immigration. Il y en aura un peu, bien évidemment. Mais entre 300 000 et 50 000, il y a une marge. Et je le dis très clairement, suppression du droit du sol. La nationalité doit s
'acquérir. Vous
remettez en cause ce qui est une tradition dans le droit français depuis la Révolution française ? Oui.
Suppression du droit du sol. L'acquisition de la nationalité se mérite, comme en Italie. Deuxièmement, moratoire sur le regroupement familial. C'est fondamental. Contrôle des frontières. Fin des détournements des procédures d'asile. Ça, il faut le faire. Ils ne veulent pas le faire. Ils n'en parlent pas. Deuxième point fondamental, restaurer l'autorité de l'État. Expulser tous les fichiers S étrangers. Troisièmement, et j'y viens. La proposition... C'est fondamental.
C
'est Mme Kosciusko-Morizet qui avait
eu cette idée. De pénaliser les
prédications
des... Subversives. Subversives. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire permettre de s'attaquer à l'islamisme. C'est quoi l'islamisme
? C
'est la volonté d'imposer la charia
au
-dessus des lois de la République.
C
'est donc une guerre frontale. Et j'estime que l'islamisme doit être combattu. Il faut des moyens pour fermer durablement des sites internet, pour interdire des publications, pour en finir ce que font certains pays arabes. Donc c'est pas un conflit contre les musulmans.
C
'est pas une guerre contre les musulmans. Et j'insiste. C'est bien dissocier l'islam,
qui
respecte les lois de la République. Et il y a des millions de français qui pratiquent la foi musulmane. Et je m'adresse à eux dans le respect des lois de la République. Et ils doivent être avec nous tous. Ils font partie de la communauté nationale. Et puis il y a des islamistes qui les menacent d'ailleurs.
Qui
les menacent. Et l'imam Chalgoumi a très bien parlé. Eh bien, il faut se donner les moyens de mettre fin à la présence de l'islamisme en France, comme l'a fait le Maroc, la Tunisie, l'Algérie, l'Égypte. C'est-à-dire qu'il faut fermer les mosquées salafistes. Il faut en finir. C'est tout.
Sinon on est foutus.
On
est foutus si on continue comme ça. Ces mesures de contrôle,
de renforcer les contrôles sur les mosquées, sur les prédicateurs, sur les associations, tout ça c'est contenu dans la loi contre le séparatisme qui va être enrichie, dit le gouvernement. Et Marine Le Pen a dit qu'elle le voterait sans doute, même certainement, cette loi. Il faut avoir un comportement constructif. Donc elle va le voter, vous la voterez cette loi ? Bien
évidemment que je la voterais puisqu'il y
a
une avancée. Mais cette avancée, ce que je veux vous dire, cette loi leur était très bien il
y
a 20 ans. D'accord. Donc vous allez la voter mais elle n
'est
pas suffisante. Exactement. Mais moi je suis clair, il y
a
une prise de conscience. Enfin,
le
président de
la
République a eu des mots nouveaux. Bravo. Mais si les mots ne sont pas suivis d'actes précis, assécher l'immigration pour assimiler. Deuxièmement, assimiler ça veut dire service national, interdiction du voile dans les universités, cela veut dire interdiction du voile dans les entreprises, dans les services publics, c'est-à-dire il faut libérer la femme. Et puis ça veut dire aussi, ça veut dire vraiment se donner les moyens, mettre en valeur d'ailleurs les Français issus de l'immigration qui réussissent, dont on ne parle jamais, médecins, infirmières, qui se sont libérés de traditions ancestrales.
Il faut s'appuyer sur l'ensemble de la communauté nationale pour mettre hors d'état de nuire les islamistes. Voilà,
c
'est clair, net, précis. Et cette proposition, c'est la seule qui permettra d'agir. Et c'est pourquoi j'y tiens.
– Je reviens à un mot sur le voile, ce que vous venez d'en parler. Donc vous rejoignez François Fillon et Éric Ciotti sur l'idée d'interdire le voile dans les universités, l'interdire dans les services publics. Vous n'allez pas, François Fillon ne le fait pas non plus, aller jusque dans la rue.
– Non, parce que…
– On ne
peut
pas interdire le voile dans la rue ?
–
Écoutez, déjà, moi je suis un homme sérieux. Je veux des mesures appliquées.
Et
j'estime que quand on va à l'université, dans les services publics et à
l
'entreprise, on enlève son signe d'appartenance. – Mais dans la rue,
on peut le garder. – Appliquons
déjà des lois. Vous savez, le drame de la France,
c
'est l'excès de parole et la faiblesse des actes. Et ce qu'attendent les Français, c'est des gens sérieux qui prennent des mesures en qui ils aient confiance. Et le problème de la France aujourd'hui, vous le savez très bien, c'est un problème de confiance dans les dirigeants. Donc moi, je préfère un programme sérieux, applicable, une volonté inébranlable, une réconciliation nationale au-delà, avec cela. Et c'est là où on pourra vaincre l'islamisme, qui gangrène tout le pays. Ce sont des centaines d'associations,
de
publications. Et il faut créer cet islam de France et mettre fin à la gangrène.
– Quelques questions très rapides, parce que maintenant le temps avance, je voudrais qu
'on
parle un peu d'autre chose. Le Grenelle de l'enseignement aujourd'hui pour remettre les professeurs au centre de la société, c'est utile, c'est une autre chose ?
–
Oui,
mais
vraiment,
interviewer tous les professeurs dans nos zones, je suis élu de banlieue. Toute la politique de l'éducation nationale depuis 20 ans, c'est pas de vagues. Débrouille-toi.
Ne
les provoque pas. Ne les provoque pas. Alors, il
y
a les paroles de M. Blanquer, mais je demande à M. Blanquer que ça descende sur le terrain. Et les enseignants qui m'écoutent savent que je dis vrai. – Les réseaux sociaux,
on
lève l'anonymat ? – Les réseaux sociaux, on peut lever l'anonymat. La question, c'est que je ne voudrais pas qu'on se trompe de cible. Il faut être beaucoup plus sévère sur les réseaux sociaux et punir les discours de haine. Mais,
croire
que c'est parce qu'on va changer l'amplificateur
et
si on ne traite pas la cause, ça ne servira à rien. Il
y
aura une autre méthode.
– Votre candidature à la présidentielle, est-ce qu'il vous reste un espace entre Marine Le Pen qui se respectabilise et la droite qui durcit ses positions ?
– Mais la question, ce n
'est
pas la droite qui durcit ou le duo
Le Pen.
La question, c'est l'incarnation, c'est la personne, c'est le projet. Je suis convaincu que le projet que je porte est capable de rassembler
du
Rassemblement National aux Républicains et que je suis capable de battre Emmanuel Macron, ce qui n'a pas été le cas avec Marine Le Pen. Et je l'ai dit, je le répète, ce duel Macron-Le Pen sert Macron, Macron l'instrumentalise et si on veut battre Emmanuel Macron,
il
faut rassembler beaucoup plus largement.
– Le Covid, le gouvernement va annoncer encore de nouvelles mesures, des départements vont basculer en alerte maximum, le couvre-feu donc, c'est nécessaire le couvre-feu ?
– C
'est nécessaire quand on a échoué, je veux dire par là. – Certes, mais aujourd'hui,
qu'est-ce
qu
'on
fait ? – Aujourd'hui, si on avait suivi les mesures qu'on avait proposées, que j'avais proposées fin janvier,
si
on avait pris anticipé sur les lits de réanimation, on en a trois fois moins qu'en Allemagne, ce qui explique la différence de mortalité, eh bien, on n
'en
serait pas là. Alors bien sûr, maintenant, ce sont toujours les mesures dramatiques parce qu'ils paralysent le pays, mais de grâce, si on ne prévoit pas les lits de réanimation nécessaires, on va reconfiner le pays, ce serait dramatique pour la société, l'économie et aussi la santé. Donc, je demande au gouvernement de rouvrir des espaces hospitaliers, notamment le Val-de-Grâce à Paris, mais dans chaque région. Ce qui n'est pas encore le cas. Là aussi, pardonnez-moi, mais on a un immense décalage entre les mots
et
les imps. – L'exécutif veut prolonger l'état d'urgence jusqu'au 16 février, vous le voterez ? – Je ne vois pas pourquoi l'état d'urgence. On pourrait très bien avoir le Parlement qui siège.
On
n'est plus dans la précipitation.
–
Donc, vous voterez contre ? – Je voterai contre. – Contre
la prolongation des états d'urgence ?
–
Parce que
j'estime que le Parlement peut voter les ordonnances qui permettraient de faire fonctionner les mesures. – Cet état d'urgence permanent sanitaire, alors même qu'on n
'est
pas capable de prendre des mesures contre les djihadistes, est quand même surréaliste. Le Parlement, dans une démocratie, même sous la guerre de 1914, le Parlement
est réactif. –
Donc,
pas
d'état d'urgence.
– Voilà.
– Le pape François défend pour les couples gays le droit à l'union civile qui les protège légalement. Ils ont le droit à une famille, a-t-il dit ? – Il a dit exactement ça.
Il
a dit
qu'ils ont le droit d'être en famille.
–
Ils ont le droit d'être en famille. Vous avez raison. – C
'est
très important. Mais ça montre bien d'ailleurs.
– Oui, mais c'est l'union civile.
Vous aviez voté contre le
Pâques. – Non, j'ai
toujours été pour l'union civile. Toujours. Reprenez toutes mes déclarations.
– Mais le Pâques, vous avez voté
contre ? –
J
'ai toujours été pour l'union civile. Et j'ai toujours dit que c'était un progrès. Donc, je me réjouis que l'Église de France s'adapte à la société. Et on parlait tout à l'heure de l'islam.
La
vraie question, c'est que l'Église s'est adaptée à la société française. Ça n
'a
pas toujours été facile. Il y a eu des luttes terribles. Et donc, il faut que dans une société laïque républicaine, les cultes s'adaptent à leur temps et à la République. Moi, je me réjouis de ces déclarations du
pape.
– Après, je vous
ai
essayé des déclarations du pape. Merci
Nicolas
Dicourignon.
Bonne journée. Romain,
c
'est à vous.
– Merci. – Merci. – Merci. – Merci.
Nicolas Dupont-Aignan