Alimentation : «La France n'est plus un pays souverain»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« la France n'est plus un pays souverain pour l'alimentation. Elle n'est pas capable avec ses productions d'alimenter sa population. »
- 0:24Invité politiqueChiffre
« les cours du blé sont plus hauts qu'ils n'ont jamais été, qu'ils se vendent à 245 € la tonne parce que le prix du maïs se vend à 275 € la tonne »
- 0:30Invité politiqueFait
« ce dont nous avons besoin, ce n'est pas du maïs pour nourrir les poulets chinois, mais de carottes, de poireau, de tomates, de pommes de terre qui sont les matériaux stratégiques de la vie quotidienne »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Que va-t-il se passer mesdames et messieurs dans les pays dont nous dépendons pour nous alimenter ? Car comme vous le savez, après avoir créé un marché mondial et aussi le marché mondial de l'agriculture, la France n'est plus un pays souverain pour l'alimentation. Elle n'est pas capable avec ses productions d'alimenter sa population. Et alors, vous verrez que là, le sort de tout le monde n'est pas le même. On dit "Ah, la paysannerie ! est bien à plaindre. Je le crois.
En effet, la petite paysannerie est bien à plaindre, mais tout le monde n'est pas à plaindre de la même manière car voici que les cours du blé sont plus hauts qu'ils n'ont jamais été, qu'ils se vendent à 245 € la tonne parce que le prix du maïs se vend à 275 € la tonne, les taux record de paiement pour ces céréales. Alors, les uns vont bien s'enrichir après avoir versé de grosses larmes en disant que les autres années n'avaient pas été aussi bonnes. Mais les petits par dizaines voi le risque de fermer leurs exploitations.
Or, ce dont nous avons besoin, ce n'est pas du maïs pour nourrir les poulets chinois, mais de carottes, de poireau, de tomates, de pommes de terre qui sont les matériaux stratégiques de la vie quotidienne. US
Jean-Luc Mélenchon