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Conférence de presseLes secrets de l'Assemblée Nationale· 20 novembre 2024 58 minComplaisantFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesTravail & emploiRetraites

20/11/2024 Conférence de presse de l’AJP : M. Mathieu Lefèvre, député Ensemble pour la République...

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Quel bilan faites-vous de la première séquence budgétaire à l'Assemblée nationale ?

  • 4:23OuverteRéponse directe

    Est-ce que la fragmentation de l'Assemblée nationale est la cause principale de cette déconnexion ?

  • 5:51OuverteRéponse directe

    Quels sont les grands équilibres du budget qui vous conviennent et ceux qui posent problème ?

  • 7:14OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous fait dresser une ligne rouge sur le coût du travail ?

  • 9:18OuverteRéponse directe

    Comment qualifieriez-vous les relations entre les groupes qui soutiennent le gouvernement ?

  • 10:43OuverteRéponse directe

    Le Rassemblement National fait monter la pression : craignez-vous une motion de censure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Mathieu LefèvreChiffre
    « on a aujourd'hui 35 milliards d'euros de hausse d'impôt qui n'ont pas pu être voté que par la gauche ils ont été votés grâce à l'appui du rassemblement national »
  • 1:56Mathieu LefèvreFait
    « on a assisté à un véritable défouloir fiscal validé par la gauche radicale et la droite radicale qui a conduit à augmenter massivement la facture pour les Français et leurs entreprises »
  • 5:51Mathieu LefèvreFait
    « la question du coût du travail c'est une aberration et une faute économique majeure dans ce contexte économique que nous connaissons »
  • 15:07Mathieu LefèvrePromesse
    « nous on a formulé des propositions alternatives à commencer par la réforme de l'assurance chômage »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

bonjour à tous bonjour Mathieu Lefèvre député ensemble pour la République du du du valde Marne euh merci de nous accorder un peu de votre temps aujourd'hui on va commencer tranquillement en attendant les les habituels retardatair juste un mot avant de de commencer cette rencontre sans Chantal Didier cette semaine encore qui est retenu euh ailleurs qu'à Paris pour pour des raisons personnelles pour vous rappeler que notre rencontre est retransmise sur le portail vidéo Internet de la Assemblée nationale qu'un live tweet est assuré sur le compte de l'AJP euh et pour commencer Mathieu lefèv on va évidemment beaucoup parler au cours de cette rencontre du budget euh le projet de loi de financement de la sécurité sociale est en ce moment à l'examen dans l'hémicycle au Sénat pendant que le projet de loi de finance lui est à l'examen en commission on va revenir plus en détail sur ces sur ces deux textes mais euh quel bilan vous faites euh en ce qui vous concerne de la première séquence budgétaire à l'Assemblée nationale avec pour la la première fois ça n'était jamais arrivé à la fois le le budget de la SCU et le budget de de l'État qui ne sont pas votés en première lecture ou adopté éventuellement par 493 à l'Assemblée nationale euh sans parlera peut-être un petit peu après de de la fauteaki éventuellement mais quel bilan vous faites de cette séquence budgétaire à laquelle les Français ont sans doute pas compris grand-chose et merci pour votre invitation alors en effet moi je fais le constat quand même d'une grande déconnexion de l'Assemblée nationale des vote intervenu à l'Assemblée nationale avec les préoccupations des Français je pense que les Français ne comprennent pas ce qui s'est passé ils ne comprennent pas la façon dont le budget est amendé dont il prospère entre les deux chambres et c'est lié évidemment à la fragmentation de l'Assemblée nationale et a des ves qui sont des votes qui sont totalement baroques parfois incompatible les uns avec les autres et qui sont liés également à une forme d'hystérie fiscale qui s'est emparée du Parlement depuis que euh le gouvernement a transmis une copie qui était dors et déjà beaucoup chargé en impôt et de ce point de vue on a assisté à un véritable défouloir fiscal validé par la gauche radicale et la droite radicale qui a conduit à augmenter massivement la facture pour les Français et leurs entreprises et pas uniquement pour les grandes entreprises mais aussi pour pour tous les Français qui a conduit par ailleurs ce qui est peut-être plus grave encore à adopter un certain nombre de dispositions qui sont contraire au droits constitutionnels contraire au droits européens ou inopérant juridiquement et donc de ce point de vue je fais le constat quand même d'un risque de décrédibilisation de l'Assemblée nationale qui je crois peut lui porter préjudice mais j'espère qu'on va savoir se ressaisir très prochainement vous vous dites décnexions est-ce que c'est pas aussi et surtout ce que ce que ce que vous évoquez le fait qu'il y a pas aujourd'hui de de de véritable majorité à l'Assemblée nationale ou qu'en tout cas une addition des oppositions peuvent euh finalement mettre en minorité le le le socle gouvernemental qui est pas toujours d'accord d'ailleurs entre lui on en reparlera sans doute tout à l'heure euh est-ce que finalement c'est c'est c'est pas d'abord et avant tout cette configuration de l'Assemblée nationale issue des des des des élections et et et comment on en sort euh dans on le voit bien un pays et un parlement qui euh qui n'a pas si tenté que ce soit possible la culture du compromis h évidemment euh la question de l'absence de majorité est clé mais j'aimerais dire néanmoins qu'il y a eu parfois des majorités alternatives et on l'a vu hier soir encore sur le projet de loi de fin de gestion où main dans la main le nouveau front populaire et le rassemblement national se sont alliés pour rejeter un texte qui était utile pour la Nouvelle-Calédonie utile pour les réfugiés ukrainien et utile pour verser tout simplement les salaires des fonctionnaires au mois de décembre et donc on voit bien à quel point désormais l'idéologie après il pas sur toute forme de rationalité et sur les impôts c'est assez éloquent on a aujourd'hui 35 milliards d'euros de hausse d'impôt qui n'ont pas pu être voté que par la gauche ils ont été votés grâce à l'appui du rassemblement national et donc la colonne vertébrale idéologique de cette Assemblée nationale là elle est on peut considérer qu'elle est soit totalement manquante et soit totalement absente soit qu'il y en a une et qu'elle est une majorité alternative au bon sens et et au sens commun on a bien bien vu au cours de cette discussion en première lecture qu'il y avait une incompatibilité totale de de philosophie entre le le socle gouvernemental et puis le nouveau front populaire d'un côté le rassemblement national de de de l'autre à ce stade des discussions parce qu'il y a aussi des des discussion entre le les groupes qui soutiennent le gouvernement et le gouvernement et au sein même de ce qu'on appelle le le socle gouvernemental euh à à ce stade des discussions vous euh députés ensemble pour la la République qu'est-ce qui vous convient peut-être les grands équilibres de de ce budget et qu'est-ce qui vous pose encore problème on on a vu notamment encore hier lors de votre à l'issue de de votre réunion de groupe à l'assemblée que sur la question des des cotisations patronnales des allègements de de charges sur lesquelles le gouvernement veut revenir en partie là ça ça coince on avait initialement une copie qui était je l'ai dit beaucoup chargée en impôt est peu chargé euh en réforme mais au fil des jours on s'aperçoit quand la marée se retire qu'il ne reste plus que les impôts et les taxes euh les réforme de réduction de dépenses euh réduisent comme pot de chagrin au fur et à mesure que euh les discussions arrivent et donc par conséquent on est face à un contexte fiscal social et réglementaire qui pose question pour la compétitivité de notre pays qui pose question dans un monde où euh les États-Unis se réarmment la Chine se réarme et nous nous allons euh nous désarmer nous avons mis beaucoup d'eau dans notre vin nous n'avons pas dit beaucoup de choses ou peu de choses sur la hausse de l'impôt sur les sociétés bien que nous en pensions pas moins nous avons dit peu de choses ou pas de choses sur la taque sur les billets d'avion bien que nous n'en pensions pas moins mais la question du coût du travail c'est une aberration et une faute économique majeure dans ce contexte économique que nous connaissons ça fait 30 ans qu'on n pas augmenté le coût du travail droite et gauche compendu même François Hollande a commencé à baisser le coût du travail avec le crédit d'impôt compétitivité emploi personne ne comprendrait qu'on augmente le coût du travail et donc nous nous faisons euh de cette question un point dur euh de la négociation parce que nous considérons que c'est une mauvaise mesure économique on ne peut pas avoir défendu pendant 7 ans une politique de l'offre pro business et du jour au lendemain considérz que cette politique après tout elle peut être écornée à moitié un un point dur jusqu'à c'est ce qu'on entendait hier à l'issue de la de la réunion du groupe pr euh un point dur J jusqu'à éventuellement pouvoir poser question sur sur ce que vous ferez votre vos représentant au sein de la commission mixte paritaire sur la laquelle le gouvernement compte après les discussions au Sénat pour essayer de trouver un accord entre entre l'Assemblée nationale et le Sénat c'est vraiment on aura un débat entre nous la semaine prochaine on l'a déjà eu hier au tour de Gabriel Atal mais gabrielal est soucieux aussi que le groupe puisse prendre une position sinon unanime du moins major itire sur ce sujet mais moi je considère à titre personnel qu'une copie où il y a 1 € de coû d'augmentation de coûte du travail n'est pas acceptable et ça n'est pas très grave que de dire que nous ne sommes pas d'accord avec nos amis sénateurs sur ce point en CMP on a l'habitude de dire que s'il n'y a pas d'accord surt il n'y a d'accord sur rien si on n'est pas d'accord sur ce point ça ne veut pas dire qu'on n pas d'accord sur l'ensemble de la copie gouvernementale et moi je veux pouvoir revenir vers mes électeurs en janvier en leur disant que on a tenu bon on a évité une hausse du coût du travail qui je crois serait destructrice d'emploi et qui va nous poser poser en situation de grande vulnérabilité par rapport à nos voisin européens dans dans dans le contexte actuel particulièrement euh est-ce que c'est ça qui vous fait vraiment dresser une ligne rouge sur le sujet est-ce que c'est le contexte oou est-ce que c'est une question de principe ne pas revenir sur la politique mise en œuvre depuis 7 ans a il y a trois quatre éléments d'abord il y a un contexte géopolitique qui n'est plus le même que celui de début septembre l'élection de Trump montre quand même le retour des nationalismes économique et encore une fois au moment où nous allons nous nous désarmer d'autres se réarmment en Chine c'est 300 milliards d'euros d'argent public qui est investi il y a un contexte économique qui n'est pas le même on voit le retournement conjoncturel très net les plans sociaux le chômage les défaillances d'entreprise d'ailleurs sous l'effet de ce contre-choc de compétitivité qui est annoncé les entreprise anticipe ces décisions évidemment et puis il y a un contexte euh de politique économique qui n'est plus le même encore une fois en septembre on avait un policy mix qui était plutôt de la dépense et minoritairement de l'impôt aujourd'hui on a majoritairement de l'impôt et minoritairement de la dépense donc ces trois raisons font qu'il est évidemment inenvisageable d'augmenter le côt du travail aujourd'hui comment est-ce que vous à travers cette question et puis plus généralement comment est-ce que vous qualifieriez aujourd'hui les les relations entre entre les groupes votre groupe en particulier qui qui soutiennent le le gouver et le gouvernement et puis les les relations au sein même du du socle commun on a vu ressenti entendu même quelques quelques frictions ces derniers temps il y a toujours eu des sensibilités dans la majorité c'est pas nouveau par exemple que le modem défend des amendements que nous ne défendons pas et contre lequel nous votons c'est pas nouveau que horizon porte des sujets que nous portons peut-être un petit peu modérément c'est la démocratie et c'est la raison même d'exister d'ailleurs de ces groupes différents sinon on formerait un seul et même et même groupe maintenant je crois qu'on doit

9:59
Non speech

[Musique]

10:00
Locuteur

tout faire pour faire réussir le gouvernement de Michel Barnier avec ces différences y compris avec les républicains on n'est pas là pour déstabiliser le gouvernement de Michel Barnier on est là pour le faire réussir et faire réussir face à un péril qui est extrêmement clair qui est d'un côté le péril de la politique économique qui serait désastreuse du nouveau front populaire et de l'autre la politique économique non moins désastreuse de Marine Le Pen donc on a un objectif commun avec des sensibilités différentes dans une configuration politique qui est difficile on apprend en marchant à se connaître on se connaît parfois mais sans être beaucoup parlé mais on doit comment dirait chacun mettre de l'eau dans son vin pour essayer de de faire fonctionner cet attelage vous dites faire réussir le gouvernement de Michel Barnier ça passera notamment par l'adoption des des budgets on sait Michel Barnier l' l'a dit dans wouest France qu' aura probablement un 493 sur le PLF auparavant sur le PLFSS sans doute peut-être aussi sur le projet de loi de de finan de fin de gestion que que vous évoqueiez euh donc qui dit 493 dit euh dépôt de motion de censure et risque de vote d'une motion de censure est-ce que on voit que le le Front national enfin le le rassemblement nationale fait monter la la pression depuis euh depuis quelques semaines maintenant est-ce que vous la craignez cette motion de censure et et et surtout quelle quelle conséquen euh vous y voyez si si une motion de censure était adoptée à à l'Assemblée nationale alors ça dépend du moment euh où elle serait adopté sur le PLF sur le PLFSS les les le timing est pas tout à fait tout à fait anodin mais pour vous est-ce qu'aujourd'hui le risque est réel et et quelles conséquences vous y voyez je pense que les conséquences à la fois économique financière et politique serait désastreuse pour le pays serait très grave serait le rassemblement national serait les artisans du chaos budgétaire et du chaos politique c'est à eux de mesurer euh si comment dira c'est à eux de mesurer le poids de leur responsabilité d'ailleurs conjointement avec le nouveau front populaire parce que le rassemblement national n'arrivera pas à faire tomber le gouvernement sans le nouveau front populaire je pense qu'il y a aujourd'hui deux camps assez clairs qui se distinguent dans les dans lesmic Y a le camp des parti de gouvernement qui ont envie que ça fonctionne et d'ailleurs soutenu je trouve par l'opinion publique qui en attente de stabilité qui est en demande de succès pour Michel Barnier qui est éloigné des jeux politiqu politicien et puis il y a un camp objectivement de l'irresponsabilité des gens qui préfèrent le chaos peut-être à des fins personnelles mais qui prennent le pays et sa réussite économique en otage donc pour vous répondre nous comment dira- on estes impuissant face à ce spectacle si les extrêmes se coalisent ils feront tomber le gouvernement de Michel Barnier et je pense que c'est contradictoire avec le besoin de stabilité de notre pays et surtout contradictoire avec l'intérêt supérieur du pays vous avez évoqué la on a évoqué la question du coût du travail il a il y a un autre sujet qui suscite la la crisepationion dans ce dans dans ce budget c'est la la question des économie euh demander aux collectivités territoriales en éant en plein congrès des congrès des maires euh est-ce que sur ce sujet-là vous vous considérez le le gouvernement a commencé à à revoir un petit peu euh ce qu'il demandait au collectivité territoriale à la baisse mais enfin en tout cas c'est ce qu'on c'est ce qu'on a entendu C ces derniers jours est-ce que vous considérez que c'est cétait fort demandé aux collectivités territorial dans le contexte actuel il est légitime ou est-ce que vous considérez que c'est ce que nous disait Eric vert il y a quelques semaines à à cette même place que la la politique du coup drabau notamment concernant les les collectivités territoriales et pas forcément à la fois efficace adapté et peut mettre en difficulté un certain nombre de de collectivités moi je pense que l'effort étant tel et nous le soutenons qu'il faut que toutes les fre de dépenses publiques il contribuent et les collectivités locales également maintenant je reconnais en effet que le gouvernement opère de façon un petit peu aveugle sur les collectivités et et dans la contribution qui est demandée notamment pour les communes forcé de constater que ce sont plutôt les communes qui sont bien géré qui vont se devoir se retrouver à contribuer fortement aux finances publiques et et moi ce que je déplore c'est que on a une réflexion politique budgétaire de très court terme mais on n pas une réflexion de moyen long terme sur comment on associer les élus à la prise de décision quelles sont les missions des collectivités tous les rapports justement de Monsieur ver de Monsieur Ravignon sont enterrés alors même que c'est ça le sens de l'histoire c'est comment réfléchit-on à dégager une compétence par niveau de collectivité toutes ces questions là sont mises de côté pour une stricte logique budgétaire maintenant je pense que le Sénat va en effet modifier cela mais il faut aussi que le Sénat nous dise comment il va compenser les pertes d'économie qu'il s'engendre en passant d'un effort de 5 à 2 milliards d'euros Frédéric Frédéric delpèche pour LC TF1 donc vous demandez au Sénat de clarifier sa position sur comb compenser pour les collectivité mais alors on peut vous poser aussi du coup la question sur les entreprises puisque les charges sur les entreprises du gouvernement sont taxé à 4 milliards d'euros le gouvernement parle peut-être de les descendre à 2 milliards vous vous souhaitez zéro charg supplémentair donc absolument rien de 4 milliards comment un vous compensez ces 4 milliards qu'est-ce que vous propose posé en face et puis deuxième question est-ce que vous pourriez accepter malgré tout si jamais c'est pas zéro d'aller à 2 milliards ou 1 milliards si le gouvernement baisse un peu sa prétention de d'être à 4 milliardsord nous on a formulé des propositions alternatives à commencer par la réforme de l'assurance chômage c'est une réforme qui engendre qui génère beaucoup d'économie à terme et qui a le mérite d'être par ailleurs durable parce qu'en mettant durablement des gens dans l'emploi on génère des recettes fiscales et sociales on a proposé également de poursuivre la suppression de laallcocation spécifique de solidarité qui est une réforme qui engendre des économies on a proposé de supprimer des strates administratives moi j'ai proposé de supprimer par exemple la métropole du Grand Paris on a proposé de faire un effort plus important sur les collectivités locales on a proposé de faire une journée de solidarité donc on n pas manqué d'inventivité en matière de réduction des dépenses j'observe que ces pistes ont été rejetées par le gouvernement mais on ne peut pas nous faire le procès de ne pas avoir cherché à compenser avec geréral har d'ailleurs quand on proposait la suppression de la mesure sur l'impôt sur les sociétés on a proposé des sessions de participation parce que nous sommes des gens responsables pour répondre à votre question moi je suis contre la hausse du coût du travail je suis pas à moitié contre la hausse du coût du travail et et et je pense que le gouvernement s'il demain il supprimait par exemple les exonérations de charg au-delà de 2,5 SMIC il pénaliserait lourdement l'industrie ce sont des salaires industriels qui seraient pénalisés et ça me semble un message totalement cont lique est totalement contreintuitif contenu des plans sociaux que nous connaissons donc sur ce sujetl c'est bien c'est bien tout rien d'accord Nicolas oui peut-être qu'on fait preuve de d'une certaine nécessité mais c'est quoi la philosophie de ce budget c'est un budget rustine ou bien il y a une perspective que vous pourriez dessiner mais on a beaucoup de débats politique économique de débat politique budgétaire de court terme avec le gouvernement mais on a pas de débat de politique économique quand le gouvernement augmente la taxe sur les bayets d'avion quelle est sa vision pour le secteur aérien quand le gouvernement dit qu'il va remettre la réforme des retraites sur le métier mais en même temps dindexe partiellement les retraites quelle est la vision pour les seniors quand le gouvernement augmente le coût du travail mais fait face à à des plans sociaux moi ce que je déplore c'est précisément cela c'est que nous n'ayons pas avec le Premier ministre de débat sur la vision de la politique économique qu' entend mener à court ou moyen terme on a le le le le sentiment d'une forme de de de fuite en avant fiscal pour essayer de de de de colmater les brèches plutôt que de prendre à bras le corp les grandes questions de ce pays alors une fois qu'on a dit ça c'est facile quand on est assis dans son fauteuil et il y a évidemment une urgence budgétaire à laquelle il faut faire face mais je pense qu'il faut faire attention à ne pas se laisser emporter par la déferante fiscale vous vous évoqué tout à l'heure le la réforme de l'assurance chômage parmi les les les pistes d'économie qui avaient été proposé par par votre groupe euh le gouvernement s'est félicité il y a quelques jours des accords trouvés entre partenaires sociaux sur sur cette question euh est-ce que pour vous euh ces accords sont satisfaisants est-ce que est-ce que ça reste insuffisant au regard des des enjeux est-ce que ça illustre comme l'ont dit plusieurs membres du gouvernement la réussite de la de la méthode de de Michel Barnier est-ce que vous voyez le verre plutôt à moitié plein plutôt à moitié vide et est-ce que vous continuez à plaider pour la mise en œuvre de la réforme qui avait été préparée par le le précédent gouvernement lorsque Gabriel Atal était premier ministre je pense qu'il n'y a pas du tout lieu de s'en félicité un des points majeurs ce sont les conditions d'accès à l'assurance chômage on était à 6 mois sur les 188 derniers mois on était pardon oui à 6 mois sur les 18 derniers mois le gouvernement proposait initialement de passer à 8 mois parce parce que tous nos voisins européens sont moins 10 ans en la matière et parce qu'il y a une logique et là on passe à 5 mois c'est donc une régression alors il y a des mesures sur les travailleurs frontaliers notamment qui permettent qui sont bienvenus et qui permettent de de générer des économies mais ça ne va pas dans le sens de l'histoire le sens de l'histoire c'est de se rapprocher de ce que font nos voisins européens moi dans ma circonscription je vois beaucoup d'artisans de commerçants qui me disent monsieur le député on narrive pas à recruter euh et il y a pourtant des gens qui sont euh en demande c'est donc bien qu'il faut rapprocher l'offre de la demande d'emploi non pas en créant euh euh une taxe sur les chômeurs ou en étant en les mettant euh sans aucune condition d'indemnisation mais par exemple en durcissant oui la condition d'accès à l'assurance chômage évidemment comment est-ce que vous expliquez puisque si on vous entend bien euh vous trouvez que le le le gouvernement est trop timoré notamment sur la question des des économies à fairees on dit par ailleurs beaucoup que c'est c'est un gouvernement qui a vraisemblablement on verra ce que ce qui se passe dans les prochaines semaines les prochains mois mais une durée de vie peut-être limitée en raison du risque de de de censure c'est un gouvernement qui est économiquement pourtant de plutôt sur le papier plutôt proche de de de la philosophie qui a été celle de de de l'exécutif ces 7p dernières années euh donc comment est-ce que vous expliquez finalement cette cette prudence est-ce que c'est une volonté de ne pas brusquer le pays euh est-ce que c'est une volonté de de de de de faire un tenter un premier budget finalement un peu un peu un peu dans préparer dans dans l'urgence qui qui ne satisfait personne mais on essayant malgré tout de de de ne pas susciter trop de colère dans le pays comment est-ce que vous expliquez en fait qu'un qu'un gouvernement qui peut difficilement envisager de rester 3 ans 3 ans en place n'aille pas aussi loin que vous le souhaiteriez sur sur ces sujets d'abord c'est pas facile de réformer il faut du temps le gouvernement de Michel Barnier n'en a pas eu beaucoup pour le préparer sur des réformes aussi essentielles que celles qui pourrait engager l'avenir du pays il faut pouvoir consulter concerter et tout ça ne se fait pas d'un claquement de doigt et par ailleurs il faut aussi une très forte légitimité pour porter des réformes qui sont susceptibles de transformer la société et et de ce point de vue évidemment dans la mesure où il n'y a pas de contrat initial de gouvernement dans la mesure où il n'y a pas eu de plateforme programmatique commune c'est c'est très difficile à réaliser mais néanmoins je pense qu'il ne faut éviter de tomber dans l'écueil du tout fiscal et du tout court terme donc il faut faire très attention à ne pas prendre des mesures qui pourrai s'avérer contreproductive et qui ressemble dans le fond à le sentiment que parfois le gouvernement pioche dans des vieilles recettes qui sont que les administrations peuvent essayer de ressortir à chaque fois et qui sont pas nécessairement à à à à longue portée ce sera un travail j'espère que le gouvernement mènera dans les prochains mois d'ailleurs Michel Barnier le fait puisquil se projette qui fait des séminaires sur qu'est-ce que la France à horizon 2030 et il a raison de le faire de ce point de vue euh à vous écouter depuis le début que vous parlez on peut pas dire que vous soutenez avec un fort enthousiasme la politique gouvernementale alors avant de venir j'ai regarder dans le dictionnaire la définition de socle commun c'est une base sur laquelle repose une construction qui se fait ensemble alors on peut dire qu'avec vous c'est plutôt dans le désordre et avec ces choses extraordinaires c'est qu'on arrive avec un gouvernement un chef de gouvernement un Premier ministre qui est mise en cause par ses propres ministres comment est-ce que vous arriz à expliquer ça à vos électeurs qu'est-ce qu'il vous disent les électeurs euh les électeurs nous disent d'abord de faire réussir Michel Barnier et c'est ce à quoi nous nous employons mais ils disent dans le même temps tenez bon aussi sur vos convictions et voyez moi par exemple dans mon tracte en juillet dernier il y avait je ne désindexerai pas les pensions et je m'opposerai au Haus d'impôts sur les fr ça qui travaill je peux pas aujourd'hui dire à mes électeurs bah voyez j'ai changé finalement on va désindexer les pensions et on va augmenter les impôts sur les Français qui travaillent c'est pas très grave dans une démocratie que de ne pas être d'accord sur tout la configuration politique est nouvelle pendant 7 ans autour d'Emmanuel Macron on a mené une politique à laquelle nous croyons depuis quelques mois je n'ai pas changé de conviction économique vous voyez euh et et et je pense que c'est assez sain de faire vivre le débat de la même manière que leurentvoquier n'a pas la même vision que la copie initiale sur la question des retraites que édard Philippe n'a pas la même vision que la copie initiale sur la question des collectivités la situation politique est nouvelle elle importe que nous mettions chacun et chacun de l'Aure dans notre vin nous l'avons fait sur le projet de budget on a mis notre mouchoir sur notre nez sur beaucoup de mesures mais nous disons que là sur la question notamment des allègements de charge il a quelque chose d'identitaire et surtout de dangereux pour le pays elà de la prise de position politique moi je suis convaincu qu'on prend un risque pour l'emploi demain si on prend cette mesure et donc je ne pourrais pas venir me renier en disant après tout on augment C du travail que de 2 milliards d'euros est-ce que dans le fond il y en a pas il y a pas certains députés enfin parmi vous qui se disent pas de budget et comme ça on reconduit le budget précédent mais tous ceux qui Paris sur la censure de Michel Barnier Paris contre l'intérêt supérieur du pays il faut bien s'imaginer ce que ce serait un 20 décembre sans budget ou sans budget de la sécurité ser les 10è additionnel mais vous vous rendez compte du signal qu'on enverrait à nos pays européens vous rendez compte du signal qu'on enverrait à ceux qui nous prêtent quotidiennement de l'argent RZ compte du signal qu'on enverrait aux Français qui ont envie de tout sauf du désordre politique maintenant c'est c'est c'est c'est c'est la démocratie je pense qu'il faut bien mettre en garde toutes celles et ceux qui s'apprêteraient à à commettre cela des conséquences oui François François j raison politique les sénateurs ont fait une commission d'enquête hier ont déclaré irresponsable les gouvernements born et àal est-ce que c'est votre sentiment certainement pas mais comment vous expliquez cette différence énorme de dans le déficit entre ce qui a été proposé et dit par les le le trésor est ce que l'on constate maintenant moi moi quand j'ai vu ce qu'on fait les les les sénateurs j'ai plutôt entendu un réquisitoire à charge contre les membres du gouvernement plutôt que une tentative d'expliquer les raisons de cette de cette dégradation si on prend les choses à plaque qu'est-ce qui s'est passé on a assisté à un déficit de prévision massive des recettes fiscales on peut et on doit s'interroger c'est la raison pour laquelle nous on a soutenu la commission d'enquête à l'Assemblée nationale sur pourquoi ça s'est produit mais à aucun moment il y a un ministre qui savait entre guillemets et qui n'a pas dit au peuple français il y a pas eu de dissimulation il a pas eu de volonté de de tromperie vous évoquez la note du Trésor elleelle date du 7 décembre dernier donc une fois que les textes budgétaires ont été adopté définitivement à l'Assemblée nationale et par ailleurs cette note elle n'est pas conclusive dès que le gouvernement ait pris connaissance de cette dégradation de ce dérappage il a agi il a annulé des crédits en février dernier il en a annulé ensuite il en a mis des réserves en réserve de de précaution le gouvernement a agi et moi je pense que si on commence à faire une chasse à l'homme un procès politique plutôt que d'essayer de comprendre ce qui n'est pas arrivé qu'à nous d'ailleurs je rappelle que c'est arrivé aussi au Royaume-Uni c'est arrivé également en Allemagne et c'est arrivé également dans notre pays après la financière de 2008 c'est ça qui importe c'est de comprendre les raisons techniques mais il y a pas si vous voulez je pense que il y a pas deune personne qui aurait dissimulé les chiffres qui les connaîtrait qui ne les aurait pas dit pas pas dévoiler à la représentation nationale et d'ailleurs il y a un grand contraste entre ce que disent les sénateurs et leurs recommandations dans leur rapport leur recommandation j souscrit pleinement elles sont tout à fait techniques et elles permettent en effet d'améliorer la situation mais et je pense qu'il faut faire très attention à ce procès politique vous y voyez donc vraiment euh des arrière-pensées politiques dans dans dans ce rapport Bruno Le Maire Gabrielle Atal ellisabeth borne hier ont fait front commun pour dénoncer les les mensonges de ce rapport dans dans le contexte actuel encore une fois politiquement ça peut paraître étonnant puisque le Sénat est à majorité de droite et du centre même si la la mission d'information était pas uniquement de de de de cette tendance là mais est-ce que vous y voyez des des arrière-pensées politiques pour pour pour le pour le présent et peut-être aussi pour le le futur il y a une volonté de mise en accusation euh politique et il y a une volonté peut-être également de de de justifier rétrospectivement l'effort conséquent qui est demandé aux Français dans dans dans dans le budget pour 2025 et pour 2026 en disant regardez combien nos prédécesseurs euh ont mal géré je crois que ça n'est pas le cas je crois que en 2024 le gouvernement aurait pu aller plus loin pour essayer de réduire les dépenses je paris du projet de loi de fin de gestion tous les crédits n'ont pas été annulés des mesures réglementaires n'ont pas été prises en cours d'année pensez que il y a il suffit d'un décret pour interdire le remboursement des tests covid sans ordonnances le gouvernement ne l'a pas pris il aurait pu le prendre sur l'année 2024 il aurait pu également mettre en œuvre de manière rétroactive c'est pas très heureux mais la taxe sur les rachats d'action la contribution sur les rentes à marginales donc il y avait pas de fatalitéant un déficit public supérieur à 6 % du PIB maintenant il faut aller de l'avant et dans la commission d'enquête que je rapporterai avec ERC cotti je serai très vigilant à ce que ce procès politique puisse être écarté oui vous commencz votre abo début décembre he c'est c'est ça VI Nicolas oui je le l'ex-ministre B le maire a parlé de réquisitoire d'opposants politiqu al si il me semble que les LR appartiennent à la majorité maintenant et donc le rapporteur général de cette mission était DLR vraiment ça donne une idée une image de ce bloc c'est pas un bloc c'est un socle parce que c'est c'est un bloc ça débloque sacrément quoi donc enfin c'est cette image de la majorité relative é étourdissante il faut incontestablement qu'on aille de l'avant et qu'on cesse les uns et les autres d'insulter les gestions passées ça vaut pour les républicains mais ça vaut pour nous également je pense que nous devons cesser de rappeler aux républicains qu'il n'ont pas voté la réforme des retraites ils doivent cesser de dire à quel point notre gestion a fait preuve d'une grande d'une grande impérici mais vous savez sont deux familles politiques qui se sont beaucoup combattu et qui se retrouvent aujourd'hui face au péril des extrêmes à à à à travailler ensemble c'est une forme de de de de mariage forcé mais mais je crois que le danger pour le pays deux extrêmes est tel qu'on doit travailler ensemble et éviter évidemment de consulter pour y parvenir j'imagine que vous devez peut-être y penser le jour et peut-être la nuit aussi sur la suite admettons que la motion de sans surpasse qu'est-ce qui se passe que fait le président de la République comment vous voyez l'avenir euh moi je pense qu'il y a pas de fatalité en politique d'abord je sais pas on peut peut-être aussi interroger les sociau-démocrates est-ce que le Parti socialiste a envie d'être responsable également de cette débacle politique et financière est-ce que Marine Le Pen prendra le risque de cette irresponsabilité donc moi je ne me projette pas dans une une une telle hypothèse au-delà des conséquences politiques je pense que les conséquences juridiques d'une nonadoption soit du PLFSS soit du PLF serait très difficile à mettre en œuvre en ce moment en commission des affaires sociales est débattu la PPL abrogation la réforme des retraites donc du de LFI qui va être présenté la semaine prochaine dans la niche parlementaire à part apparemment pour l'instant mais ça reste à vérifier le RN serait plutôt en soutien de cette PPL abrogation de la réforme des retrait donc si elle venait à être adopté la semaine prochaine dans l'hémicycle qu'est-ce quelles seraient les conséquences pratiques qu'est-ce que comment vous voyez le la suite de de cette possible abrogation de la PPL retraite ce serait une nouvelle démonstration de ce front populiste entre les deux extrêmes qui qui se créent et qui sont pas une contradiction euh ce sera évidemment un signal désastreux pour notre économie parce que les mêmes qui nous disent vous avez dépensé sonans compter oublient notre principal problème de finances publiqu mais mais mais de très loin c'est la question du financement de nos de nos retraites maintenant l'histoire n'est pas encore dite jeudi prochain si cette proposition est adoptée en commission on aura un débat en séance publique moi je souhaite que ce débat il soit à la mesure de l'enjeu pour les Français c'est un débat qui mérite du temps et j'espère que l'on parviendra à convaincre certains de nos collègues notamment les collègues socio-démocrates je pense au socialistes puisque je rappelle que dans cette proposition de loi il y a la réforme Touren qui est également supprimé je sais pas ce que va voter monsieur Monsieur Hollande il fautz ce que dans la situation dans laquelle nous sommes il faut partager un peu l'exercice de la responsabilité on peut pas avoir des oppositions qui s'en exonère matin midi et soir une charge c'est sur un pont si elle est répartie que sur un seul pilier ça ne ça ne fonctionne pas et il fauti avoir le courage de dire aux Français que oui ils vont devoir travailler plus et que peut-être même cette réforme devra encore être retravaillée à l'avenir parce que quand on regarde ce que font tous nos voisins européens tous nos voisins européens ont un âge légal de départ qui est supérieur au nôre on verra effectivement ce qui se passe en commission où le débat a encore lieu en ce moment si on compte bien entre les référendum d'initiatives partagées qui ont été tenté après la réforme les différentes propositions de loi qui ont été présentées de depuis depuis un an et demi c'est c'est la 5è tentative d'abrogation avec cette fois effectivement la perspective en commission ce matin d'une première victoire au moins symbolique pour les opposants à la réforme puisqueensuite le processus serait encore très long on serait on serait encore loin d'une éventuelle abrogation qui dans la configuration politique nationale actuelle semble semble impossible mais est-ce que l'enjeu vous semble y compris symboliquement politiquement suffisamment important pour que la semaine prochaine dans l'hémicycle c'est le premier texte qui est inscrit à à l'ordre du jour de la journée d'initiative parlementaire de de la France insoumise euh vous disiez c'est un débat qui mérite du temps qui mérite peut-être toute la journée et même plus c'est-à-dire que est-ce que vous êtes prêt à à à à faire durer les débats jusqu'à minuit c'est-à-dire la fin de la de la journée d'initiative parlementair ce qui ce qui empêcherait éventuellement un vote sur le sujet et nous ce qui nous caractérise c'est qu'on n'est pas un parti d'obstruction pas des gens qui vont déposer 10000 amendements pour bloquer euh on le reproche à nos adversaires c'est pas pour le faire nous-mêm je dis simplement que la lors de la réforme on a passé 2 semaines dans l'émicyque il a eu près de 5 6 7000 amendements on peut pas d'un trait de plume sans que nous ayons la parole sans que nous fassions valoir nos arguments un débat en 2hes top chrono pour abroger cette réforme qui enverrait par ailleurs un signal absolument désastreux à nos à nos voisins européens et je crois également aux Français au début de après peu après sa nomination à Matignon Michel Barnier avait évoqué des des aménagements possibles sur un certain nombre de points de de de de la réforme on en on en entend pardon un petit peu moins parler aujourd'hui est- est-ce qu'il faut avancer euh alors peut-être que ser après la période budgétaire mais est-ce qu'il faut avancer résolument sur ces sujets-là euh pour peut-être ensuite expliquer aux Français ce que j'ai cru comprendre dans ce que vous disiez euh il y a quelques instants que bah cette réforme était nécessaire mais qu'elle sera peut-être encore dans les années à venir pas suffisante eu il est évidemment légitime de travailler sur la question notamment de la pénibilité qui aujourd'hui est en total décalage entre je trouve les solutions qui sont offertes pour compenser la pénibilité et la pénbilité elle-même sur la question également de l'emploi des seiors mais ce qui n'est pas négociable c'est l'équilibre financier de cette réforme il faut l'assumer cette réforme je rappelle qu'elle ne rapporte rien aux finances publiques à horizon 2027 elle est même coûteuse précisément parce que on a fait le choix d'augmenter les les petites pensions et et a raison mais l'équilibre financier n'est pas négociable je un chiffre sur l'augmentation de la dette sous le Quinat d'Emmanuel Macron sur les 1000 milliards les fux 1000 milliards il y en a près de la moitié qui sont liés au différentiel que nous avons en matière de financement des retrait par rapport à nos voisins européens nous nous vivons aujourd'hui à crédit pour financer nos retraites compte tenu du poids démographique qui est le notre contte tenu de l'allongement de l'espérance de vie faire croire aux Français qu'on va revenir sur cette réforme c'est du pur populisme ça n'existe pas et c'est extrêmement dangereux pour l'avenir du paysich oui bonjour Jean-Michel lami Nouvel Économiste une question peut-être d'apparence technique euh bon vous avez énoncé plusieurs propositions alternatives euh pour compenser la non hausse du coût du travail bon vous avez dit suppression de la métropole du Grand Paris c'est du pipo du pipo dans les médias par contre bah si vous allez pas supprimer la la métropole du Grand Paris dans les 6 mois qui viennent enfin c'est personnes écoutez vous en prenez l'engagement on verra bien ce qui se passe je je prendsementosition d'accord écoutez très bien si bon ça fait des lustres que beaucoup en parlent euh on n pas évoqué le C non plus tiens euh mais ma question ma question euh vous avez une solution facile et immédiate pour le coup pour avoir des rentrées c'est tout simplement l'augmentation de la TVA ça correspond à tous les critères économique ce n'est pas de l'augmentation du coût du travail la consommation est la moins taxée en France par rapport aux autres pays à l'inverse du travail ou du capital des amendements centristes vont le faire je crois au Sénat alors pourquoi vous ne prenez pas en charge cette solution euh c'est un débat économique qui est très important on on on finance aujourd'hui notre modèle de protection sociale qui est un modèle généreux essentiellement par le travail si bien les entreprises que par les salariés et le basculement vers un financement qui reposerait sur la consommation présente des avantages notamment le fait de taxer les importations vous l'avez dit mais c'est pas un sujet qu'on peut traiter sans mandat électoral pour de faire je pense que c'est un sujet de d'élection présidentielle et par ailleurs c'est acceptable politiquement à la seule condition que vous baissiez drastiquement les charges et les charges salariales si demain vous dites au français vous avez 10 % de salaire en plus mais en contrepartie vous avez une augmentation de 2 à 5 points du taux de TVA peut-être que on peut réfléchir mais il peut ça ne peut pas être une mesure pénalisante euh surtout en sorti de crise inflationniste et et mais par ailleurs je pense que personne n'a de mandat pour le faire mais mais mais en revanche intellectuellement oui c'est un débat que nous devons avoir dans dans ce contexte oui Anita nonouis pardon oui vas-y vas-y je t'en prie comment expliquez-vous que le gouvernement n'est pas tenu compte le gouvernement de Madame born donc à l'époque n'est pas tenu compte des questions de pinibilité justement et d'emploi des seniors qui avait été mis en avant par par la droite de ancien enfin de l'ancienne législature je ve dire alors elle l'a fait sur la pénibilité notamment sur le fond pénibilité elle l'a fait de façon budgétaire pour être honnête je me souviens pas exactement ce que proposait le Sénat sur ce sur ce sujet et sur l'emploi des senéniors on l'avait fait via l'index qui a été rejeté par le Conseil constitutionnel et peut-être qu'on peut aller plus loin peut-être que l'index ne fonctionne pas suffisamment mais en matière notamment d'égalité entre les femmes et les hommes c'est pas un outil qui est impuissant ouais François en en réfléchissant un peu plus loin à propos des municipales est-ce que vous pensez que comme le proposent certains il devrait y avoir un accord préalable entre macroniste et LR et est-ce que ça serait possible à Paris euh avant les municipales il y a des élections législatives partielles et dans les élections législative partielle moi je pense que il faut évidemment un candidat du socle commun qui soit le mieux placé pour remporter les élections législatives parce que le risque sinon c'est évidemment qu'on est un candidat RN ou un candidat et la fille qui puisse qui puisse l'emporter les municipales c'est un peu différent parce que les enjeux sont locaux mais moi j'appelle de mes vœux évidemment à ce qu'il puisse y avoir une unité et qui se fasse d'ailleurs je pense assez naturellement vers certains sortants certains sortant qui n'ont pas démérités qui sont pour beaucoup LR mais il faut fa évidemment tout faire pour unir nos forces bien sûr et peut-être pardon mais pas uniquement avec LR s'il y a des municipalités socialistes qui ont bien géré et qui n'ont pas démérité on n'est pas obligé de prendre le risque d'avoir le RN ou LFI en face Jacques et puis Émile aucun prix littéraire aucun concours tout ça n'a eu autant de publicité qu'un livre qui vient de sortir qui raconte l'histoire d'un jeune de 29 ans est-ce que vous l'avez lu qu'est-ce que vous en pensez et ça vous permettra de dire aussi qu'est-ce que vous pensez de l'affaire Le Pen voilà ouais euh c'est le dernier livre qui est sur ma ma ma liste à lire voyez il y en a des centaines avant donc non non j'ai aucune envie et et je ne trouve aucun intérêt à lire l'autobiographie de quelqu'un qui n'a pardon de le dire mais pas fait grand-chose dans sa vie mais je respecte évidemment ces talents ses talents d'écrivain supposé sur la question de de de Madame Le Pen moi je je je suis législateur donc je je respecte l'indépendance des pouvoirs et je ne commande pas une réquisition de justice qui n'est même pas une une décision de justice je pense qu'il faut faire très attention parce que c'est évidemment le socle et le fondement de l'État de droit oui bonjour monsieur le député vous avez répondu là la question de François que vous étiez favorable à péréniser cet accord entre ancienne majorité et LR bien que vous il y a une contradiction que vous assumez en disant nous sommes prêts à soutenir Michel Barnier mais à garder notre singularité bon c'est ce qui montre que c'est pas aussi simple mais à votre avis est-ce que vous pensez que durant la législature si jamais elle va jusqu'à 2027 vous pourriez décrocher la socialdmocratie de LFI c'est le projet par exemple d'douard Philippe récemment sur RTL il disait que lui il verrait plutôt quelque chose qui aille de LR jusque la socialdémocratie et dans ce cas qu'est-ce qu'il faudrait faire pour décrocher le PS de cette alliance avec LFI je l'espère mais je me désespère quand je vois par exemple que les socialistes vont voter pour la proposition d'abrogation qui contient elle-même ce que je vous disais l'abrogation de la réforme Touren on a le sentiment aujourd'hui que le Parti socialiste est l'otage de la France insoumise et et quand on en est l'otage c'est très difficile d'en sortir alors il y a peut-être une façon d'en sortir qui est de changé de mode de scrutin mais enfin c'est une réforme qui est très difficile malgré tout à mettre en œuvre après moi je reste infiniment persuadé qu'il y a beaucoup d'électeurs de gauche et de centre gauche qui se sent aujourd'hui orphelin parce qu'ils n'ont aucune envie de voter par pour quelqu'un qui est satellisé par Jean-Luc Mélenchon et qui ne se retrouve pas dans ce que propose la droite républicaine et évidemment que le socle commun devra s'élargir aux personnalités de gauche et de centre gauche avec qui nous partageons plus que ce que nous voulons bien dire parfois je pense que le rejet des extrêmes encore une fois dans une élection présidentielle en 2027 qui va être extrêmement polarisé doit tous nous inquiéter et unir tous les républicains de ce pays pour éviter le pire oui vous avez partiellement c'était un peu ma question aussi euh je voulais vous demander si vous aviez perçu des signes d'évolution de vos collègues sociau-démocrates laissant à penser qu'ils prendrai des distances voire qu'ils rompraai avec les insoumis assez peu et je pense qu'ils ont d'ailleurs les enjeux des élections municipales parce que c'est très compliqué de pas avoir le report de voie de ses alliés au second tour et et et je pense qu'ils en sont encore une fois un petit peu l'otage après inuitu personné vous avez des gens avec qui évidemment vous pouvez discuter et avec qui évidemment vous partagez des valeurs et des convictions républicaines vous voyez par exemple avec Jérôme G on est peut-être pas d'accord sur la politique économique et sociale mais je pense qu'on est d'accord sur l'essentiel sur ce qui fonde les valeurs fondamentales de de de notre pays maintenant euh c'est aussi à eux de montrer des signes d'ouverture et et c'est aussi à eux par exemple c'était aussi à eux en septembre de dire qu'il n'allaiit pas censurer à priori un des leur Bernard casenuve l'équation politique est aujourd'hui malgré tout très compliqué quelques questions à la fois parlementair international et nationale pour pour pour terminer euh ce matin le le le bureau de l'Assemblée nationale a a validé euh les les groupes d'amitié qui existent traditionnellement entre le l'Assemblée nationale française et et des parlementaires étrangers et dans ce cadre làà a été décidé de d'acter la la transformation du groupe d'étude France-Palestine en groupe d'amitié France-Palestine comme il existe beaucoup d'autres groupe d'amitié euh notamment un un groupe d'amitié France Israël dont vous étiez le le président sous la la précédente législature est-ce que cet évolution suscite un commentaire de de votre part je pense que c'est un coup politique qu'a voulu faire le nouveau front populaire mais qui fera pas progresser la paix d'un mimètre euh la question c'est l'éventuelle reconnaissance d'un d'un État palestinien par notre pays et par le chef de l'État mais ça ne peut pas être comment dirais-je ça ne peut pas ne pas être un élément de levier pour la paix reconnaître l'état palestinien parce que c'est ce à quoi aspire ce groupe ce groupe d'amitié ne peut pas se faire euh sans éléments de négociation ça doit être un un un un levier le jour où la France reconnaîtra l'État palestinien c'est parce que le Président de la République aura obtenu en face des contrepart après au strict plan juridique rien ne justifie la création d'un groupe d'amitié France Palestine euh si vous regardez les conditions elles sont un l'existence de relations diplomatiques oui il a des relations diplomatiques de euh la l'existence d'un état ça n'est pas le cas et trois l'existence d'une démocratie parlementaire pardon mais quelle est la démocratie parlementaire à Gaza aujourd'hui et donc je pense qu'il faut être très vigilant et sur ce sujet comme sur d'autres éviter les postures politiques et être plutôt dans la le dialogue et la recherche de compromis je disais on est sur un sujet à la fois international qui a des implications nationales et et et parlementaires euh vous êtes l'un des premierers signataires d'une proposition de loi avec vos collègues du du groupe pr euh proposition de loi pour lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme de de de quoi s'agit-il l'antisémitisme a muté dans notre pays et dans les démocraties occidentales et il a explosé comme chacun sait depuis le 7 octobre dernier euh 2023 il prend aujourd'hui il revet aujourd'hui de nouveaux visages qui sont soit le complotisme soit euh l'islamisme soit évidemment l'antisionisme et donc par conséquent la réponse pénale qui doit être apportter à ces nouvelles formes d'antisémitisme doit évoluer on l'a dans déjà fait avec l'inscription dans le droit de la définition l'hra de l'antiionisme et on le fait aujourd'hui fort heureusement à l'initiative de Caroline yadan sur ces nouvelles formes d'antisémitisme vous avez une perspective d'examen qui est envisagé à ce stade ou pas pas dans les toutes prochaines semaines parce qu'il y a déjà beaucoup de propositions de loi qui qui sont dans je crois qu'il a des créneaux en mars mais j'en suis pas certain d'accord ouais on te donne un micro à propos d'antisémitisme et d'antisionisme la proposition fa par Donald Trump de retirer les crédits à toutes les universités qui manifesteront un point de vue antisioniste et antisémite et reprise en tout cas elle en a manifesté l'intention par Valérie PCR est-ce que vous êtes favorable à ce que le ministère deenseignement supérieur prennent la même mesure en France mais moi je pense qu'il faut avoir une tolérance zéro vis-à-vis des actes antisionistes et antisémite et par conséquent que pas 1 € d'argent public ne doit aller soit à des associations et parce que c'est essentiellement par le biaet d'association on Nimagine pas qu'il n'y ait plus de financement public aux universités évidemment mais si on n'est pas ferme si la puissance publique n'est pas ferme sur ces questions ça sert plus à rien de se battre voilà donc évidemment qu'il faut aller dans ce sens et Valée PC a bien raison autre sujet à la croisée des chemins le le le mercosour on a une crise agricole en France avec à nouveau une colère paysane qui qui qui s'exprime euh la France par la voix d'Emmanuel Macron et l'ensemble des des des groupes parlementaires sont opposés à la signature de l'accord tel qu'il existe aujourd'hui euh il y aura un débat et un vote la semaine prochaine à à l'Assemblée nationale qui sera peut-être ce vote unanime avec par ailleurs des des intentions qui peuvent être différentes concernant les les accords commerciaux et et le librechange d'unun d'un groupe à l'autre euh est-ce que vous considérez au-delà de ce vote et de l'unanimité qui semble se dégager en France que que que le gouvernement Emmanuel Macron ont aujourd'hui euh les moyens de de s'opposer à la signature de ce traité avec on le sait des des procédures qui peuvent être diverses et variés euh est-ce que la France aujourd'hui a la a la capacité véritablement de de de s'opposer à la mise en œuvre de de ce traité à à court terme en tout cas je pense d'abord que le Président de la République a eu raison de rappeler que le traité était pas acceptable en l'état il est pas évidemment pour nos agriculteurs et pour notre alimentation en r je pense qu'il faut faire attention bien rappeler que nous ne pouvons pas être par principe opposés à des accords de libre échange ce qu'il en va également de la pérennité et du développement d'un certain nombre de filières dans un contexte de concurrence internationale que nous connaissons mais de ce point de vue je pense que l'initiative de Michel Barnier est la bonne elle montrera elle permettra de donner du poids justement parce que les sujets d'union nationale dans une assemblée aussi fragmentée sont sont si peu nombreux montrer que pour une fois l'assemblée est unie pour rejeter le Mercosur en l'état en tout cas il en va évidemment grandement de la crédibilité de la parole publique parce que personne ne comprendrait qu'après un tel vote le traité puisse être adopté en l'état c'est c'est pas votre spécialité mais sur la la colère agricole comment est-ce que le gouvernement peut peut peut répondre la question du Mercosur mais c'est évidemment pas la seule il y a la question des des normes sur laquelle le gouvernement précédent avait commencé à à avancé il y a le projet de loi agricole qui va être là en fin d'année en commission au Sénat puis dans l'hémicycle estce que vous faites partie d'ailleurs de ceux qui qui regrettent peut-être que les choses soient pas allé plus vite sur la suite de l'examen de de ce projet de loi d'orientation agricole et peut-être ça ça contribuer à à faire en sorte que les les les agriculteurs se se demandent un an après le les précédentes mobilisation ce qui s'est passé entretemps eu d'abord je pense qu'une grande partie des engagements qui ont été pris en janvier dernier ont été tenus je le vois au plan fiscal notamment ça l' a été dans le la loi de finance d'ailleurs avec un grand consensus en revanche oui jeense que le gouvernement aurait pu inscrire dès le mois d'octobre au Sénat le projet de loi d'orientation agricole je suis pas certain que ça ait calmé la colère des agriculteurs parce que c'est une colère vous avez raison de le rappler moi j'ai pas d'agriculteur dans ma circonscription mais que je sens comme étant existentiel on sent que c'est le sens de leur mission qui est en jeu qui est de de de de nourrir les Français et les nourrir et les nourrir sainement on doit évidemment aller vers une forme de déréglementation pour les aider mais aussi je pense en mettant en place des formes de garantiese qui puissent permettre de renforcer la lutte contre les aléas qui sont extrêmement forts chez les agriculteurs et ça ça doit passer pour le coup par la mobilisation de crédit public oui si le gouvernement passe le cap euh du budget de la fin de l'année euh quelles doivent être les les quelques priorités du du début de de l'année prochaine euh la la la loi immigration me paraît être une très bonne chose il faut évidemment anticiper la mise en œuvre en 2026 du pacte asile migration et les mesures que propose pourun rotillo pour le compléter me paraissent être de bon sens il me semble qu'on a besoin de simplifier également dans notre pays on a du mal à faire de la croissance avec de la dépense publique moi j'y crois pas beaucoup et en plus on n pas beaucoup d'argent public donc il faut poursuivre la simplification et il nous faut évidemment une nouvelle loi Macron 2 à la fois pour simplifier les procédures notamment d'implantation d'entreprise mais pas que pour continuer à déréglementer déverrouiller un certain nombre de normes et ça va aussi bien pour le privé que pour le public donc une grande loi de simplification me paraî indispensable oui Jacques dernière question peut-être question d'actualité qu'est-ce que vous pensez de l'initiative des maires de photos ce matin qui sur leur écharpe tricolore ont mis un bandeau noir pour manifester contre la décision que prendrait le gouvernement de de leur demander beaucoup d'argent on parlait des agriculteurs qui se questionnaient sur le sens de leur mission je P que les maires se questionnent aussi sur le sens de leur mission des mission extrêmement difficile il y a beaucoup de démissions dans certaines petite commune et à travers ce geste je pense qu'ils ont voulu symboliquement indiquer qu'il y avait un risque qui pesait sur la démocratie locale et on viient à ce qu'on disait tout à l'heure je pense qu'ils ne comprennent pas un nouveau coup de rabot c'est pour eux assez incompréhensible ils peuvent comprendre que leur mission évolue et par conséquent peut-être que leur dotation évolue corrélativement mais ils ne peuvent pas comprendre des décisions qui sont prises depuis ber ex abrupto et qui vont changer leur quotidien alors que eux sont en prise avec la réalité directe des Français oui Jean-Michel oui euh sur un petit point la la future CMP on vient d'évoquer euh les les législatives partielles bon est-ce que vous prévoyez une réunion au sommet du socle pour être en accord au sein de cette instance et et un peu la maîtriser au lieu d'être balloté par par le hasard des des votes il y a des réunions qui sont hebdomadaires autour du Premier ministre donc je ne doute pas que ce point sera à la prochaine réunion de ce qu'on appelle le petit déjeuner de la du socle commun mardi prochain mais vous savez le désaccord c'est pas un désaccord entre le socle commun et le gouvernement c'est un désaccord entre les sénateurs et les députés les sénateurs hier ont adopté une mesure d'augmentation de 3 milliards d'euros du coût du travail on est en désaccord avec cette proposition et on aura l'occasion dans dans les prochaines semaines effectivement de de suivre ces commissions paritaires parce que il y en aura une sur le PLFSS une sur PLF particulièrement stratégique cette année merci beaucoup Mathieu Lefèvre de nous avoir accordé un peu de temps bonne après-midi à tousci