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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 5 octobre 2017 23 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalÉconomie & entreprises

François Asselineau au Sommet de l'élevage 2017 de Clermont-Ferrand - TV AGRI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Expliquez-nous votre exploitation bovine en Aveyron.

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quel est l'enjeu du CETA pour l'agriculture française ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi les produits sensibles comme la viande bovine sont-ils concernés ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Comment expliquer l'absence des politiques au sommet de l'élevage ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les risques pour la filière élevage en France ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Faut-il sortir de l'UE pour protéger l'agriculture française ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00François AsselineauFait
    « qui a fait 1 c'est à dans le dos de l'agriculture française on pourrait même dire aujourd'hui qui a fait mercosur dans le dos l'agriculture française »
  • 6:00Jean-Marie SerreauChiffre
    « le nombre de tonnes de boeuf du Canada qui vont venir en union européenne va passer de quelque chose comme 7600 tonnes à 60 mille tonnes »
  • 8:00François AsselineauFait
    « on va assister un effondrement du prix du cours du porc au marché à pléven et vous allez avoir la bretagne qui va être d'antan dans tous ses états »
  • 9:00François AsselineauChiffre
    « il ya deux mille exploitations en france qui ferment tous les ans »
  • 15:00François AsselineauPromesse
    « la france doit s'y opposer et pour s'y opposer il n'y a pas d'autre solution que de dénoncer notre appartenance à l'union européenne et de sortir de l'union européenne »
  • 17:00Jean-Marie SerreauChiffre
    « l'union européenne importe aujourd'hui 300 mille tonnes équivalent carcasse de viande bovine »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

mesdames et messieurs bonjour très heureux de vous retrouver ici à la grande halle de cournon tout près de clermont ferrand dans le cadre du sommet de l'élevage alors qui a fait 1 c'est à dans le dos de l'agriculture française on pourrait même dire aujourd'hui qui a fait mercosur dans le dos l'agriculture française comment se fait-il que l'on découvre au dernier moment qu'il ya des accords qui s'applique alors que nos politiciens sont là justement pour en débattre pour en discuter avec le peuple oeuvre les politiciens ici au sommet l'élevage ce n'était pas vraiment présent cette année alors c'est vrai qu'à pas d'élection résultat on a eu zéro politiciens enfin zéro sauf un françois séguineau merci d'être présents des candidats donc vous étiez candidat à l'élection présidentielle vous représentez ici l'upm l'union populaire républicaine à ma droite donc dominique fayel bonjour bonjour alors vous êtes président de la fdsea de l'aveyron vous êtes éleveurs de bovins viande expliquez-nous un peu votre votre exploitation mais j'ai un système très classique dans ma région savoir que j'ai 65 vaches je produis un rat sa limousine et je produis des broutards pour l'italie à vos côtés jean-marie serreau ni agroéconomiste bien connus très souvent présent dans notre émission vous êtes expert consonance déjà quel est l'enjeu du ceta si on parle du sida uniquement rappelez-nous un peu les chiffres clés alors déjà entre le s'étale mercosur on n'est pas dans la même dans le même contexte puisque le sénat est un accord qui a été signé qui a été adopté veuve ratifié par le parlement européen et qui va passer dans les parlements nationaux et les parlements provinciaux au canada au maire que sourd on est dans une phase de négociations on n'est pas du tout en conclusion de négociations et ce qui fait beaucoup de bruit depuis une semaine c'est que je crois c'est en ce moment il ya eu il ya une ronde pour employer un terme non anglophones ronde de discussions ou en fait des propositions donc l'enjeu dans une tendance est traité qui se multiplient ces traités bilatéraux ils se multiplient au fur à mesure que l'om s'est affaiblie qu'est ce que l'on fait on négocie des accords d'ouverture du commerce puisque le fond c'est l'ouverture du commerce ont négocié plusieurs choses ont négocié la réduction des droits de douane sur la plaque la majeure partie des produits et ont négocié des produits sensibles dont la viande bovine et à ses produits sensibles et qu'est ce que ça veut dire quand les produits sont dits sensibles ça veut dire que les droits de douane ne sont pas pc mais qu'on négocie des contingents qui sont libres d'accès vincent en cendres sans droits dont quasiment et en ph et ensuite on négocie des clauses de sauvegarde ou des clauses particulières au cas du ceta dont il a traité entre l'union européenne et le canada qui est en négociation et personne n'est pris de court puisque c'est en négociation depuis six ou sept ans qu'est ce qu'il y a en matière agricole donc il ya réduction des droits de douane sur quasiment en face suppression des droits de douane sur quasiment tous les produits notamment surtout des produits alcoolisés et il y a dans les produits sensibles la viande porcine la viande bovine dans le sens une canada union européenne et donc avec des contingents d'importation autorisée et dans le sens union européenne canada en produits sensibles les produits laitiers notamment les fromages sur lequel il ya un contingent nouveau de fromage qui est ouvert à l'exportation sans droits et puis il y a deux éléments me semble-t-il apportées en matière agricole c'est la reconnaissance par le canada de je ne sais plus combien cent et quelques uns gp indication géographique protégée dont une cinquantaine qui concerne la france et puis il y à des clauses je dirais de protection qui sont acceptés de part et d'autre qui est que on importera pas de produits ogm et on importera pas de produits la viande de produits à niveau donc de viande enfin de viande bovine hormones et un ayant eu des activités de croissance voilà les épais pour la pour l'avocat de la viande porcine de viande traitée à laroque dopamine merci d'avoir posé le débat alors c'est vrai le c'est un est applicable depuis le 21 septembre et leur manière de manière provisoire voilà et leur antre de négociation en fait concernant le nouvel accord la seconde vague qu'on pourrait appeler le mercosur depuis le 2 octobre donc ses vêtements tout tout récent françois cellino comment se fait-il qu'on a découvert le 21 septembre que le sénat était applicable à d'abord c'est un scandale en termes démocratique puisque le c'est à 90% du ceta s'applique depuis le 21 septembre alors que ça n'a pas été ratifié par les parlements nationaux donc je pense que c'est sans précédent c'est un coup d'état en fait ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que vous dites on a négocié on a négocié mais qui est on du côté canadien c'est le gouvernement du canada qui défend les intérêts du canada du côté de l'union européenne c'est la commission européenne qui défend 28 intérêts nationaux divergents ça veut nous dire que comme toujours en matière européenne l'europe n'arrive pas à s'entendre puisque les intérêts sont opposés vous comprenez bien que les pays du nord de l'europe par exemple les pays scandinaves qui n'ont pas belges sont intéressés par faire venir beaucoup plus de boeuf meilleur marché venant du canada là ce qui a été décidé c'est que le nombre le nombre de tonnes de boeuf du canada qui vont venir en union européenne va passer de quelque chose comme 7600 tonnes à 60 mille tonnes on multiplie par 8 le nombre de le volume d'eau bouillante de boeuf qui va arriver en france on multiplie par 6 le volume de viande de porc on multiplie par deux et demi le volume de blé tendre on by par 6 le volume de maïs doux en échange de quoi rendre à quoi on a simplement le fait que les fromages vont être multipliées par six dans le sens union européenne vers le canada on a donc un accord qui est totalement déséquilibré surtout surtout pour la filière élevage en france qui est dans une situation dramatique c'est pas moi qui le dit c'est la fnb il ya deux mille exploitations en france qui ferment tous les ans et on est en train d'assister vous allez voir ce qui va se passer dans les mois qui viennent on va assister un effondrement du prix du cours du porc au marché à pléven et vous allez avoir la bretagne qui va être d'antan dans tous ses états on est en train de condamner l'élevage en france à se réfugier sur des stratégies de niche alors c'est pas la seule chose parce qu'il ya un vrai problème démocratique également donc qui n'a pas été évoqué c'est ce qu'on appelle le le comment dirais-je le fond de de régulation commune le fcr est également lycée est c'est-à-dire investment cordes système c'est à dire un système qui va permettre ensuite à des entreprises de faire condamner des états s'ils ne mènent pas la politique qui est souhaitée ça veut donc dire c'est la fin de la démocratie c'est dire si un jour on veut changer de politique agricole et bien on sera on sera pour éventuellement traîner devant les devant les tribunaux alors tout ce que je viens de dire là où elle était mais c'est moi terminal tout petit instant un tout petit laid un rapport un rapport qui a été sorti le 7 septembre au premier ministre à monsieur edouard philippe parce qu'il paris qui a misé l'agriculture en france s'appelle monsieur travers mais je ne les ai pas vus il vient pas je pense bien vendredi à bord pas sur le plateau dogon et va très bien vous lui demanderez ce qu'ils pensent du rapport de monsieur bongo qui a été remis le 7 septembre 2017 et qui disent qu'il ya des mots très durs sur justement cette situation en disant que cet accord en réalité va nuire à la filière bovine va nuire à l'élevage et qui ne comprend pas en définitive l'intérêt et si nous aussi nous responsables politiques sont obligés d'avaler cette affaire c'est parce que nous appartenons à l'union européenne et que nous sommes obligés d'appliquer des décisions qui sont prises par 28 et à dominique fayel est ce que vous êtes inquiet ah oui absolument je pense qu'il faut quand on dit dix mille tonnes 60 mille tonnes 65 mille tonnes je pense que le public ni même les producteurs ne voit pas exactement tout ça paraît un peu abstrait si on compare à l'ensemble du marché européen sur la viande bovine pour prendre cet exemple qui est le plus le plus emblématique c'est 7 millions 16,7 milliards de tonnes l'ennui c'est pas beaucoup soixante mille tonnes sauf que si on le ramène à la part de ce marché qui est qui constitue la partie de morceaux nobles c'est à dire la partie la mieux valorisée ça correspond à peu près à 600 millions de tonnes et c'est là où on voit que les 60 ou 45000 tonnes cinquante mille temps de nouvelles en fait concéder au canada représente une part final un très importante l'autre élément problématique c'est les conditions de production de part et d'autre de l'atlantique alors qu'ils sont déjà déséquilibré avait le cul canada j'ai même pas besoin de vous faire le tableau avec le brésil où c'est encore au pire on a identifié 40 6 substances qui sont autorisés de l'autre côté de l'atlantique je parle par exemple des produits phytosanitaires qui ne sont pas chez nous donc on n'a de toute manière des conditions de production qui nous qui accentue le déséquilibre qui provient essentiellement dans un premier temps de des queues de la compétitivité coûte mais si on rajoute tout ce qui est en dehors des coûts directs baisse et s'est largement aggravées ce que dit le rapport justement ce fameux rapport qui a été remis il ya quelques jours d'abord nous au souhaite qu' il ne soient pas ratifiées par le parlement national c'est déjà une première étape peut-être pas pour tout arrêter mais pour réenclencher une phase de discussion il évoque la possibilité de mettre en place des clauses de sauvegarde c'est à dire pouvoir arrêter en cas de difficultés les importations faire des contrôles vétérinaires ou sanitaire renforcée aujourd'hui on est sur un principe où chaque parti reconnaît le niveau sanitaire de l'autre pour faire un simple donc on fait confiance à la partie adverse nous demandons davantage de contrôles au départ et puis nous faisons une proposition comme mis en oeuvre nos collègues suisses fait la suisse en tant qu'etat membre qui a mis en place un étiquetage ce produit est issu d'un mode de production qui n'est pas acceptée en suisse françois séguineau où est ce que je voudrais dire je vais revenir au fond du problème qui a décidé de faire le ceta est ce qu'on a demandé aux français si j'étais d'accord la réponse est non je jour je regardais le journal la montagne d'aujourd'hui qu'est ce que je vais dans le journal la montagne je vais le montrer ici j'ai pas si vous l'avez le gros appétits des chinois pour le boeuf français qu'est ce que ça veut dire ça veut dire qu'ici même où sommet de l'élevage il ya en ce moment une délégation venue de chine un ministre venu de l'iran et de l'agriculture une délégation venue du sénégal sénégal chine iran ils veulent acheter noble peuple français ils veulent acheter des produits agricoles français et au lieu de faire alliance avec des pays qui servent nos intérêts ont fait alliance avec le canada qui est là pour nous piller est ce que vous voyez une délégation canadienne qui vient ici non parce qu'ils ne veulent pas acheter du neuf ils sont là pour nous en vendre c'est à dire que normalement en stratégie vous devez faire alliance avec les uns les gens avec qui vous avez des intérêts communs et non pas à des avec des avec lesquels nous avons des intérêts qui sont contradictoires or ceci nous est imposé je reviens toujours et j'y reviendrai toujours par le fait que notre pays appartient à l'union européenne et que nous sommes donc obligés d'appliquer les stratégies définies par bruxelles qui ne correspondent pas à ce qui est intéressant pour le peuple français dominique fayel un fait bon on est là à débattre d'un jeune un cours il faudrait demi journée pour pouvoir approfondir davantage les ont menacés comme cinq minutes c'est pas si simple c'est évident que l'analyse que fait l'union européenne et qui est partagé par une majorité d'états membres moi c'est le fait que 6 à 20 ans le monde occidental et l'europe en particulier était l'épicentre de l'activité mondiale ç'a déjà basculé on va vers une période où finalement l'europe ne se constituera qu'une périphérie de l'activité mondiale donc l'idée de s'ouvrir des marchés n'est pas absurde un choix d'autant plus que vous l'avez dit on a aussi intérêt à vendre des animaux de la viande à d'autres pays l'autre difficulté dans ce traité c'est qu'évidemment on ne le traité ne concerne pas que le boeuf et ne concerne pas que l'agriculture il concerne tous les secteurs d'activité qui pour beaucoup on taille gagner en tous les cas c'est ce qu'ils nous disent quand on s'adresse au medef ils nous disent en gros l'agriculture je voudrais pas être grossier mais qui nous disent vous nous embêter voulait croyons sur vos peurs c'est pas moi qui fais leur position c'est eux qui les expriment bref il ya d'autres secteurs d'économies dont on nous dit ben j'imagine areva j'imagine alstom jg le secteur bancaire on imagine le secteur de distribution de l'eau et cetera et cetera les marchés publics où je pense en effet qu'il ya une partie de du peu ri quand même bref il ya d'autres intérêts et là et l'agriculture est noyée au milieu de tout ça et pire un l'agriculture et finalement quelque part la seule monnaie d'échangé c'est à dire que prenait le brésil ils ont quoi à offrir du soja du sucre de l'éthanol et surtout du boeuf voilà notre difficulté en fait nous sommes là monde et des changes il faudrait que l'agriculture est en tous les cas les secteurs les plus sensibles soient extraits de ces négociations jean marie serre ni rapidement j'ai plein de questions à vous poser voilà moi parce que je voudrais je suis là pour donner l'effet et je crois que ça sert à rien de se faire peur la peur n'évite pas le danger il faut pas non plus être naïf deux de trois éléments quand vous dites les canadiens sont pas là pour acheter etc vous savez que le solde agroalimentaire union européenne canadien canada nous vendons aux canadiens beaucoup plus que ce qui nous achètent ce qu'ils nous vendent c'est la raison pour laquelle nous n'avons aucun intérêt c'est mieux ce site avait au contraire ils nous achètent beaucoup plus qu'ils nous vendent donc le commerce deux est aujourd'hui favorable c'est la raison pour laquelle il ne faut pas changer les règles quand on la dirait qu'ils ne sont favorables on accepte maintenant à notre détriment on a tout intérêt à continuer à développer sa me semble-t-il de deuxième élément l'union européenne importe aujourd'hui 300 mille tonnes équivalent carcasse de viande bovine 300 milles au niveau de l'ensemble de l'union européenne dire que si on n'apportait pas on ne produit pas assez de viande bovine pour nourrir les européens alors au plaisir pourquoi on ne produit pas chez nous et en france c'est pareil on importe la viande bovine parce qu'on n'en produit pas suffisamment et on s en exporte des animaux n'ont fini donc il ya d'un côté ces négociations internationales et sur la viande bovine vous vous disiez super u 7 u millions de 7000 tonnes le quota actuel qui passait à 60 mm mais ce qu'il faut savoir que vous ne savez ce n'est pas parce que là c'est assez particulier assez spécifique c'est que ces 7000 tonnes les canadiens ne les utilise pas parce qu'ils ne peuvent pas les utiliser à cause de la viande hormone est alors singes ou dans les deux sens cette affaire là on pourrait se dire mais finalement c'est un marché de dupes qu'on leur propose on leur proposant de la viande qu'ils ne pourront pas produire puisque on ne ne pourront pas exporter la viande hormone est en fait je pense que de ce point de vue là on leur permet de lancer des filières non hormonaux et c'est du reste pour ça que les agriculteurs canadiens et j'y vais d'ailleurs dans un mois faire des conférences là bas les agriculteurs canadiens sont vent debout contre le ceta juillet exactement comme l'avait fait le sénat n'a donc donc c'est bien et si bien que ça fait changer des deux côtés et je me dis la viande bovine canadien la viande pas molli de la viande était un des derniers secteurs sur lequel il ya des frontières douanière importante bon allez maintenant c'est un des derniers donc hausse et c'est peut-être pas ce coup là mais on sait qu'un jour ou l'autre certains dans mes seins parce que c'est pas de la politique le temps avance et que ce jeu un jour ou l'autre ces frontières vont tomber ce sera peut-être pas là ce sera peut être une autre voie donc la vraie question c'est comment on s'y prépare les autres filières s'y sont préparés comment en viande bovine où on a un décalage énorme on s'y prépare françois cellino en deux phrases en deux phrases je dirais d'abord je ne suis pas d'accord avec cette vision des choses les chinois nous disent qu'ils vont acheter cinquante soixante mille tonnes à la france de produits de viandes de trait des très belles très bien mais donc nous devons nous tourner vers les marchés dynamiques du monde qui sont la chine qui sont les pays d'afrique c'est comme pour les céréales d'ailleurs nous devons arrêter de torpiller nos intérêts nationaux pour le compte de pays comme le canada désolé on n'est pas là pour servir un gouvernement français responsable est là pour servir les intérêts des français j'ajoute que ce qui se cache derrière toutes ces systèmes il faut avoir un peu de bon sens on va maintenant importer de plus en plus de produits alimentaires du canada du brésil et autres au détriment de quoi au détriment du climat il n'est absolument pas question du réchauffement climatique dans toutes ces affaires au détriment de la santé de la santé des populations au détriment du bien-être animal c'est l'industrialisation général est ce que c'est ce que veulent les français la réponse est non au 21ème siècle est de plus en plus dans les années qui viennent les gens voudront qu'on respecte le bien-être animal qu'on protège le climat on développe la production locale ce genre d'accord ces désaccords des dignes des années 90 du xxème siècle ce sont des accords périmés la france doit s'y opposer et pour s'y opposer il n'y a pas d'autre solution que de dénoncer notre appartenance à l'union européenne et de sortir de l'union européenne dominique fayel modulor le parloir le parlement européen vient de prendre une position il ya quelques jours relatifs à des négociations qui va s'ouvrir avec l'océanie et qui demande de l'exclusion des secteurs sensibles c'est la première fois que ce genre de position est prise c'est donc intéressant et nous demandons à ce qu'elles soient appliquées aux accords en cours de négociation mercosur voir qu'on puisse revenir dessus dans le cadre pour le cadre du ceta discuter sur le mercosur le ceta je sais pas d'être compliqué sûr que si un vote négatif d'un parlement national on pourra pas être réglée l'instant l'enjeu sur le mercosur est beaucoup plus important sur le sourire le stage se termine vous avez parlé de génération précédente d'accords internationaux justement le sénat ouvre la voie à la nouvelle génération d'accords internationaux c'est pour que son quoi il faut être extrêmement attentif sur la façon dont n'amorce cette discussion que dans tous les cas dans la façon dont ils abordent la met en oeuvre parce que ça fera entre guillemets jurisprudence même si le terme n'est pas propre juridiquement sa force avoir de l'influencé sur la façon dont on mettra en oeuvre les autres accords s'agissant de la viande bovine il est évident que c'est le mercosur est pire que le ceta mais globalement je pense qu'il faut être très vigilant en premier sur le c'est un parce que ça va conditionner la suite alors pour que tout le monde comprenne il faut comprendre que effectivement il ya une seconde vague avec le mercosur une troisième vague avec les accords l'océanie je pense que sur la tactique faut pas se tromper le c'est à ces faits on est dans la phase de ratification finale c'est oui ou non ça dure depuis des années on n'a peut-être pas fait ce qu'il fallait je n'en sais rien mais voilà le mercosur c'est complètement différent d'abord c'est des anges et en viande bovine beaucoup plus important la viande bovine était hors des négociations l'union européenne vient de faire une offre ou elle la met dedans donc là on est en plein dans l'action là on n'est plus dans un combat de du coup d'avant on est on est en plein dedans et l'argument de dire ils ne produisent pas dans les conditions qui nous conviennent je pense que c'est un argument extraordinairement dangereux parce que si je dis je ne suis pas d'accord pour vous acheter parce que vous ne produisez pas dans les conditions qui me convienne jeu sous-entend que si vous produisez dans les conditions qui me conviennent je suis d'accord pour acheter il suffit que vous changez vos conditions je suis coincé je parle de désastre cette annonce est temps que devenant que la nouvelle génération d'accords internationaux prendra en compte les aspects environnementaux de l'est les aspects sociaux etc donc il faut être vigilant c'est la première à l'éducation vous posez ça va pas être facile pour vous vos réunions c'est un fait national en action pour les accords internationaux les producteurs de fromages des producteurs de lait et d'un autre côté des intérêts divergents avec la viande comment vous allez arbitrer oui à des secteurs qui peuvent avoir intérêt peut-être pas autant d'ailleurs que le disent certains économistes à chaque fois on nous ait la même chose ce que nous demandons c'est de sortir les secteurs les plus exposés de la négociation dominique fayel merci beaucoup d'enjeux un dernier mot quand même un gouvernement n'a pas à être vigilants par rapport à ce que décide autres un gouvernement c'est fait pour décider le gouvernement français doit dire non aux états parce que nous devons protéger des agriculteurs française point barre il dit je ne sais pas c'est pas le gouverneur sur le parlement au débat et une envie on aime gouvernement nous ne nous n'avons pas à appliquer des décisions qui sont prises par une oligarchie qui pilotent l'union européenne depuis ils ont essayé moi deux minutes pour vous poser d'être dernière c'est la volonté c'est la vérité laissez-moi deux minutes pour poser la question qui est sur un sujet qui est très différent du sujet du débat j'ai vu votre position sur la catalogne aujourd'hui vous êtes très inquiet par rapport à ce qui se passe oui parce que il ya par ailleurs l'on change complètement de sujets total politique s'appelle la politique des eurorégions qu'ils aient pu noter depuis bruxelles qui vise au démembrement des états nations pour justement ne plus pouvoir s'opposer à ce rouleau compresseur devenu outre-atlantique et - ya la catalogne aujourd'hui fait très attention à ce qui risque de se passer en france demain avec la corse avec la bretagne avec l'alsace avec légalement ou en belgique la flandre et regardez également les forces centrifuges au royaume-uni française politique délibérée qui est derrière françois solino mai si beaucoup dominique fayel merci beaucoup jean marie serreau dit merci beaucoup et merci à vous tous on se retrouve dans quelques instants pour des valises