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AutreUnion Populaire Républicaine· 3 septembre 2019 4 minAutoproduitPortrait personnelEurope & international

Exposition UPR à la braderie de Lille

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:42Invité politiqueFait
    « En tant que senior, déjà, j'avais voté contre l'UE. »
  • 2:26Invité politiqueFait
    « J'aime beaucoup la radicalité et la non-ambiguïté sur la question européenne. »
  • 2:59Invité politiqueFait
    « Je vois que partout, partout, la notoriété de l'UPR et ma notoriété personnelle sont en croissance verticale. »
  • 3:37Invité politiqueFait
    « Je pense que le Brexit va avoir lieu. Je suis sûr que s'il a bien lieu le 31 octobre, ça va bien se passer. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
François Asselineau

Comme chaque année, on est présents à la braderie à Lille. Alors on a essayé d'organiser un stand. Et il est de plus en plus grand, en fait. Donc ça se passe plutôt bien. On est très bien accueillis. On est très bien entourés. On a fait à peu près une quinzaine de formulaires pour le référendum ADP, quelques adhésions. Et puis là, notre cher président François Asselineau est présent sur le stand. Et du coup, si vous voyez derrière moi, il y a du monde.

Ce qu'on essaye de faire, en fait, c'est d'être évidemment visibles, et aussi, sur le stand, amener les gens sur la boutique et faire en sorte que les gens puissent parler avec le président, parce qu'en général, un petit autographe, quelques adhésions évidemment à chaque fois. Donc... Surtout la braderie. C'est un événement assez important. Il y a plusieurs millions de personnes qui viennent, 80 nationalités. Je fais partie d'une école de sciences politiques européenne.

Et je me disais que ce serait une bonne idée de peut-être essayer de voir si on pouvait pas s'arranger pour qu'il vienne dans mon école de sciences politiques européenne, histoire de proposer une idée qui est à contre-pied de ce que nous pensons et voir si on peut organiser un débat. En tant que figure de proue du parti, c'est intéressant de voir ce qu'il a à proposer. Je travaille chez Alstom. Je suis ingénieur là-bas. On est sur le projet MP14. On fabrique des trains. On vend des jus d'orange pour une association, donc Avertem, pour Madagascar. Il y a des problèmes en ce moment avec tout ce qui est essence même des arbres et des plantes médicinales.

— Et donc là, aujourd'hui, le stand est à côté de l'UPR. — C'est ça. Alors je connais très bien l'UPR. J'ai vu Asselineau en personne. Je lui ai fait un bisou sur la joue. Et on a très bien discuté. Moi, je trouve que c'est un très bon parti et qu'il y a des très bonnes références. — D'accord. — Et l'année dernière, on était plus placés ici, donc à côté. Et on avait une distance un peu plus grande. Mais au final, maintenant, on est très rapprochés. On est juste à côté. Bah c'est super. En tant que senior, déjà, j'avais voté contre l'UE. On avait un petit peu lâché la vie politique. Ça, c'est vrai. Et puis vu les événements et vu la destruction que provoque M.

Macron à tous niveaux, là, cette année, j'ai dit à mon mari : « Écoute, faut faire quelque chose. On veut aider M. Asselineau. On va adhérer ». Moi, j'ai été faire un petit tour de tous les opposants, histoire de voir un peu les stands et s'il y avait du beau monde. — Et donc est-ce qu'il y a des idées de l'UPR que vous retenez et sur lesquelles vous êtes le plus sensible ? — J'aime beaucoup la radicalité et la non-ambiguïté sur la question européenne. — Qu'est-ce qui t'a motivé à rejoindre l'UPR ? — Beaucoup de choses. Un discours sain, réfléchi. On avait des explications. C'était pas juste des données brutes : « Il faut faire ceci » ou « Il faut faire cela ».

On expliquait pourquoi il fallait le faire. Il y avait une logique, une démarche derrière. De toute façon, c'est clair et net que tout est question d'indépendance, etc., que c'est quelque chose qui nous parle. Surtout que nous, en tant que jeunes qui rentrons dans la vie active, on se pose des questions sur notre avenir, etc. Effectivement, oui, l'UPR, c'est quelque chose qui résonne en nous, quoi, forcément. Bah oui, ça se passe bien, même très très bien. D'abord, il fait beau. Le vent s'est levé un petit peu, mais il fait beau. Et puis surtout, on a beaucoup de monde. Depuis que je suis arrivé, on a une file d'attente. Ça ne désemplit pas. Je n'ai pas eu un instant à moi.

Et puis les gens sont très très gentils. Et tout le monde regarde... Enfin de plus en plus... Je l'ai déjà mesuré – vous savez – au cours de cet été 2019. Je suis allé dans le Cantal, dans les Landes, je suis allé en Seine-Saint-Denis, je suis allé dans le sud-ouest, et puis maintenant donc dans le Nord. Et je vois que partout, partout, la notoriété de l'UPR et ma notoriété personnelle sont en croissance verticale et que beaucoup, beaucoup de gens s'intéressent maintenant à nous. Bien entendu, beaucoup de gens pensent au Brexit. Je pense que le Brexit va avoir lieu. Je suis sûr que s'il a bien lieu le 31 octobre, ça va bien se passer.

Et je pense qu'à partir du mois de novembre, décembre, janvier, on va avoir vraiment un déblocage de la situation française sur cette affaire, parce que beaucoup de Français regardent ce qui se passe au Royaume-Uni avec un mélange de crainte et d'envie.