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InterviewDanièle Obono· 11 septembre 2025 5 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

📺10 SEPTEMBRE | Ce n'est qu'un début !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 40 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quel bilan en tirez-vous de cette journée de mobilisation ?

  • 2:01OuverteRéponse partielle

    Beaucoup de reporteurs et analystes soulignent que ce mouvement diffère des Gilets jaunes. Qu'en pensez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Danièle ObonoFait
    « nous considérons que c'est une première mobilisation fort réussie »
  • 6:00Danièle ObonoFait
    « les étudiants et les étudiantes sont une catégorie des travailleurs et souvent de travailleurs très précaires »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

action en direct. Bonsoir Daniel Obonau, merci d'être avec nous sur France Info. Daniel Obonau, député LFI de Paris.

Alors, on le sait LFI, c'était beaucoup investi, hein, dans cette dans cette journée de de mobilisation. Quel quel bilan en tirez-vous ce soir ? Et bien, nous considérons que c'est une première mobilisation fort réussie. vous évoquiez euh d'autres grands mouvements sociaux dans notre pays, mais je tiens à vous rappeler que on parle là de mouvements sociaux qui ont pris plusieurs jours, plusieurs semaines euh à atteindre leur leur point euh le plus important.

Là, on est le 10 septembre, ça à une semaine de la rentrée et vous avez effectivement des dizaines et des dizaines de milliers de personnes qui se sont mobilisées. Je tiens à faire remarquer également que c'est quand même un mouvement qui a réussi à obtenir une première victoire avant même qu'il ait lieu puisque comme l'a dit lui-même monsieur Baou, c'est l'appel de cette mobilisation à cette mobilisation qui l'a précipité à demander le vote de confiance de l'Assemblée nationale qu'a perdu et donc il a dû démissionner et c'est donc la pression populaire avant même qu'elle s qu'elle apparaisse dans la dans la rue qui a amené à ce premier résultat de se débarrasser de de François Bairou et de son budget délétaire qu' qu'il prévoyait. Et donc ça ne peut qu'être un encouragement de notre point de vue à ce que les prochains jours et les prochaines semaines voient se déployer encore plus fortement la mobilisation populaire en même temps que nous à l'Assemblée nationale nous mettrons nous mènerons la bataille parlementaire pour pointer ce qui est le problème et ce que vous avez bien exprimé j'entendais sur le plateau le fait qu'il y a effectivement beaucoup de de revendication mais il y a une convergence qui s'est faite quand même autour d'un ralbol général d'une grande colère par rapport aux conditions de vie de survie même pour des millions de personnes aujourd'hui dans ce pays et qui pointe justement le fait que premier ministre après premier ministre de la Macronie, ce sont les mêmes politiques qui se font pour une minorité au détriment de la majorité.

Et donc oui, c'est la politique dont son ensemble, la politique d'Emmanuel Macron avec laquelle il faut en finir. Et je pense que cette aspiration, elle est commune, elle est partagée bien au-delà même des milliers et des milliers de personnes qui étaient dans la rue aujourd'hui. Et ce n'est qu'un autre question, une dernière question parce que on a reçu évidemment beaucoup de beaucoup d'acteurs de tous les côtés sur ce plateau ces ces derniers jours.

Beaucoup d'ailleurs des reporteurs qui ont été à des à des notamment à des manifestations, à des préparations du mouvement bloquou. D'autres analystes nous disent la différence avec les gilets jaunes, on va en parler un petit peu après, c'est que les gilets jaunes c'était la France qui travaille qui était là notamment les samedis. Ce mouvement bloquons tout, on a parlé notamment d'étudiants.

C'est pas vraiment la France qui travaille et c'est surtout un mouvement qui a été récupéré uniquement par elle fille. Qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous répondez à cela ? Ben disons que c'est un point de vue qui est très situé, qui est euh très partisan, on va dire, en tout cas euh euh très connoté.

Mais en réalité, d'abord, je tiens à vous faire remarquer que aujourd'hui les étudiants et les étudiantes sont une catégorie des travailleurs et souvent de travailleurs très précaires. Euh et on peut pas dire que quand vous avez autant de gens euh qui sont obligés de d'avoir un travail pour pouvoir continuer des études, ce serait pas des gens qui travaillent qui ont qui sont actifs, même si effectivement elle et il devraient pouvoir consacrer leur temps à leurs études plutôt que qu'au travail. Mais euh je je tiens à vous faire remarquer aussi également comme cela a été dit tout à l'heure, c'est qu'il y avait aussi des salariés puisqueil y avait des appel de d'organisation syndicale.

Moi, j'étais sur euh des tickets de grève ce matin. Beaucoup de de de personnes qui sont aussi retrouvées puisqu'il y a des des des revendications des Français et des Françaises. Et dans les manifestations, il y avait effectivement beaucoup d'étudiants et d'étudiantes, mais il y avait aussi des personnes d'un certain âge, des personnes retraité et plus largement en fait, nous avions une une un une vision enfin de tous les secteurs en fait qui subissent aujourd'hui la politique et par ailleurs de le dire parce qu'il doit être le plus le plus large possible et nous espérons que il continue à s'élargir encore plus.

Merci beaucoup. Merci Daniel Obon député LFI de Paris d'avoir été avec nous.