Les 10 mesures de Charles Alloncle sur l'audiovisuel public | TBT9
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Vous allez réorganiser le cahier des charges des commandes de programmes.
- 1:27OuverteRéponse directe
Vous voulez agir aussi sur la nomination du dirigeant de France Télévisions.
- 6:36OuverteRéponse directe
La septième va faire énormément réagir : remplacer les éditorialistes du service public par des éditorialistes issus de la presse privée.
- 7:45OuverteRéponse directe
Sixième proposition : la suppression du statut d'animateur-producteur.
- 9:49OuverteRéponse directe
La cinquième proposition : diminuer les coûts et les avantages.
- 10:53OuverteRéponse partielle
Quatrième proposition : réorganisation des contrats de travail.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:19PrésentateurChiffre
« Charles Lalonde veut économiser plus d'un milliard d'euros par an. »
- 0:36InvitéChiffre
« Sur 3 milliards d'euros de budget de France Télévisions, il y a 1 milliard d'euros qui est attribué à des sociétés de production privée. »
- 2:00InvitéFait
« Il faut une proposition du président de la République, mais un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat et un avis conforme de l'ARCOM. »
- 2:10InvitéFait
« Delphine Ernotte, à la tête de France Télévisions, est nommée par simplement huit personnes, membres du collège de l'ARCOM que personne ne connaît. »
- 10:10InvitéChiffre
« Il y avait des suites à 1 900 euros la nuit pour des directeurs de France Télévisions. »
Temps de parole
- Invité59 %
- Invité 216 %
- Présentateur15 %
- ?6 %
- Invité 33 %
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Les 10 mesures. Donc, vous allez réorganiser le cahier des charges des commandes de programmes.
C
'est-à
-dire
que vous allez vous adresser à ceux qui vendent les programmes ou aux
chaînes en leur
disant « On arrête tout ça, cette gabegie que vous avez dénoncée ». Ça, c'est très important parce que vous… Rien pour rire. Si, si, si. Il va… Les commandes de programmes, ceux qui commandent les programmes maintenant, Cyril, vont devoir faire très attention parce que Charles Lalonde veut économiser plus d'un milliard d'euros par an.
Dans
la chaîne, exactement.
Non, mais
c
'est-à-dire, ce qu'on disait la dernière fois, quand on voit que sur un jeu, ils font 60% de marge. Exactement. Ils peuvent réduire
les marges. Voilà.
Ça, ça va être
serré
maintenant. Le point très important, sur 3 milliards d'euros de budget de France Télévisions, il y a 1 milliard d'euros qui est attribué à des sociétés de production privée pour produire des contenus du service public et de France Télévisions. C'est une entreprise qui compte 9000 salariés. Donc, on ne comprend pas pourquoi il y a une telle externalisation. Et à tous les députés de gauche et Macron-Yves qui dénoncent une potentielle privatisation, ils devraient avoir la cohérence de dire que la privatisation est déjà en cours chez France Télévisions.
Vous
avez raison. Quand on externalise autant de contenus du service public, notamment des contenus importants d'information, c'est une forme de
privatisation. Alors qu'on a les
compétences
au
sein de France Télévisions pour
les réaliser.
Exactement. Donc moi, c'est ce que je plaide dans le rapport, de donner les moyens aux employés de France Télévisions de produire eux-mêmes un certain nombre de contenus importants. Vous voyez, on m'a accusé d'être partisan de la privatisation, mais je dis tout le contraire.
Je
dis renforçons les salariés de France Télévisions pour qu'ils puissent produire eux-mêmes ces contenus importants
du service public. Alors vous voulez agir aussi sur la nomination... La deuxième, c'est la deuxième. La deuxième. Deuxième proposition. Nomination du dirigeant de France Télévisions. Ça, maintenant, vous voulez que ça change. Vous voulez imposer une nomination différente. On est d'accord ?
Oui,
alors
il y a eu beaucoup de mensonges de fake news propagés dans les heures qui ont précédé le vote. Qui expliquait, en fait, à l'oncle, que le président de la République directement aille nommer le président de France Télévisions et de Radio France. Donc c'était pour me discréditer et expliquer que j'étais pour une forme de verticalité. Alors c'est totalement faux.
Dans
le rapport, j'explique qu'il faut
une
proposition du président de la République, mais un vote à l'Assemblée nationale et au Sénat et un avis conforme de l'ARCOM. Ce qui est bien plus pluraliste, transparent et démocratique que ce qui se passe aujourd'hui. Parce qu'aujourd'hui, Delphine Ernotte, à la tête de France Télévisions, est nommée par simplement huit personnes, membres du collège de l'ARCOM que personne ne connaît. Personne n'a voté pour ces gens-là.
Ils
sont totalement inconnus. Mais ils se réunissent tous les cinq ans pour décider du destin et du sort de France Télévisions. Donc moi, je veux remettre de la démocratie et
de
la transparence et que ce soit un vote qui passe par les représentants des Français. Jérémy Patrini-Lettus, qui était l'invité de Quotidien ce soir, il a parlé de vous, Charles Aloncle. Il a dit que la commission était un échec politique de Charles Aloncle et que votre objectif était de préparer les esprits et la privatisation. Décidément, il a une dent contre vous. Il faut aller dans mon centre dent. Il est denteur.
C
'est sans doute le plus grand échec politique, c'est celui de Charles Aloncle. Lui qui se disait le sauveur de l'audiovisuel public. Je note qu'il a échoué à convaincre Marine Le Pen et Jordan Bardella de ne pas privatiser l'audiovisuel public. Mais moi, mon sujet, et je termine là, ce n
'est
pas Charles Aloncle. Il ne part pas pour lui. Tout le monde se moque de ce que pense Charles Aloncle de l'audiovisuel public ou de ce que je pense de l'audiovisuel public. Ce qui compte,
c
'est que fera le Rassemblement National, que fera Éric Ciotti, que fera Charles Aloncle demain s'ils arrivent aux responsabilités.
Alors,
il politise beaucoup cette commission.
C
'est ça le problème. J'ai l'impression, c'est ça le problème que j'ai avec... Jérémie Patrier l'étude, je ne
le
connais pas bien. Je le connais un peu. Il politise. C'est lui qui politise, en fait, cette commission.
On dirait que c'est la très campagne présidentielle.
Depuis le début. Alors que là, on n'est pas en train de politiser.
C
'est-à-dire que les mecs qui veulent privatiser, ce sont forcément des mecs de droite. Et les mecs qui ne veulent pas privatiser, ce sont des mecs de gauche. Ça n
'a
rien à voir.
Et en
vrai, privatiser, pas privatiser,
ce
qu'il faut, c'est ce qui est le mieux pour les Français. Voilà, c'est tout. On n'a pas à savoir si c
'est
droite, gauche, etc. En quoi
ces deux mesures,
elles sont de droite
?
Exactement.
Mais que vous venez de dire.
Voilà.
Mais c'est lui qui politise. Bien sûr, il voulait discréditer en politisant. C'est ça, c'est ce
qu'il a voulu faire.
C'est pour ça qu'on disait que vous n'entendiez pas du tout.
D
'ailleurs, vous
parlez plus. Et il a dit que vous
n'étiez pas impartial. Vous allez pouvoir le répondre. Il a dit que cela s'était vu, notamment, suite à votre comportement avec Nagui. Si Jérémy Patrier l'étude, ça ne le dérange pas que Nagui produise 4 jeux par jour à 50% de marge. Écoutez, Jérémy Patrier l'étude, il a encore un bel horizon devant lui. Voilà. Un beau que celui de Nagui.
Mais
c'est quand même... Les Français
ne
peuvent pas entendre ça. Bien sûr,
c
'est
inaudible. Il faut qu'ils le comprennent. L'argent du service public, donc l'argent des Français.
Et puis, j
'entends dans l'extrait que vous avez montré, il dit, mon problème, ce n
'est
pas Charles à l'oncle. Je crois que dans les 30 secondes que vous avez montré, il répète cinq fois mon oncle.
Il repart l'après.
C'est pour ça que je n
'ai
jamais voulu tomber dans ce piège d'alimenter des polémiques et des critiques personnelles parce que pour moi, c'était un piège pour mieux détourner notre attention du fond, des révélations et des problèmes du service public, de l'audiovisuel. Donc, je n
'ai
jamais voulu alimenter la moindre polémique personnelle,
je
n
'ai
jamais voulu le critiquer, je n
'ai
jamais voulu aller sur ce terrain-là. Il explique que cette commission a été un échec. Pardon de le contredire, mais aujourd'hui, les lignes bougent à la tête de France
Télévisions. On peut tout dire, mais
la commission n'est pas un échec. Ça fait un retentissement énorme. On
ne
va pas se mentir. C'est un succès. Et c'est un succès pour Jérémy Patrier-Lettus aussi. On n
'a
jamais autant
parlé
d'une commission. Cette commission a été un succès énorme. Tous les Français ont entendu parler de cette commission. Tous les Français attendent le rapport. On va faire très vite parce qu'on a les autres...
Mais
c'est vrai que c'est un succès énorme. On ne
va pas
se raconter l
'histoire.
Huitième proposition... Personne ne connaissait Jérémy Patrier-Lettus et Charles Laloncle. Non. Il faut arrêter les conneries. Les mecs pensaient que Jérémy Patrier-Lettus était un mec qui avait perdu en calife à Roland-Garros. Non,
mais
c'est vrai. Charles, je vous aime beaucoup, Charles Laloncle. Mais c'est vrai que moi, on ne vous connaissait pas avant. Mais évidemment. Bien sûr. Et c'est pour ça que c'est dommage de dire que c'est un échec parce que ça discrédite aussi l'ensemble des travaux qu'on a menés. Et je pense que les Français... Attendez, c'est la première fois à l'Assemblée qu'on faisait la lumière sur ces 4 milliards d'euros sur l'audioselle publique. Donc je ne comprends pas pourquoi du jour au lendemain à la fin, il décide de
discréditer. Non, mais
pas d'échec.
De discréditer.
C'est pas d
'échec.
Alors ça, c'est une surprise.
Alors, c'est une des propositions sur les 80. Ce n
'est
pas la proposition la plus structurante. D'autant plus que l
'audiovisuel public aujourd'hui ne
fait pas une place importante à la télé-réalité.
Et simplement,
je ne pense
pas que
ce soit le bon type de contenu adapté. Notamment, ce n
'est
pas ce qu'on attend d'une mission de service public. Ce n
'est
pas poursuivre l'intérêt
général. Ça ne marche jamais
en audience.
Que de
faire des émissions de télé-réalité. Donc c'est une recommandation parmi d'autres. Mais pour dire, si on a envie de continuer à payer pour l'audiovisuel public, ce n
'est
pas pour faire comme des chaînes privées. Ce n
'est
pas pour diffuser des contenus de télé-réalité. Mais c'est assez anecdotique au regard de toutes les autres recommandations.
Alors, la septième va faire énormément réagir. Remplacer les éditorialistes du service public par des éditorialistes issus de la presse privée. Vous voulez donner un grand coup de balai à tous les éditorialistes qu'on entend à longueur de journée. En
fait,
ce qu'on constate,
c'est qu
'il y a quelques éditorialistes, notamment M. Cohen, qui font une chronique sur France Inter le matin et sur France 5 le soir. Ce sont des éditorialistes 100% au service public. Et les Français ne savent pas vraiment d'où ils parlent. Et pour garantir un objectif important de pluralisme, ce que je propose, c'est de faire la place à beaucoup plus de courants d'opinion. Et que, par exemple, le lundi matin, on est un journaliste du Monde, le mardi matin du Figaro, le mercredi matin de Libération, le jeudi des Échos, mais qu'on puisse donner aux Français à voir l'ensemble des tendances d'opinion des lignes éditoriales
pour
garantir le pluralisme. Et à l'heure où il y
a
une archipélisation de la société, où les Français, même sur l'audiovisuel, vont écouter des chaînes qui leur ressemblent, qui diffusent un peu les pensées qu'ils défendent déjà, au moins que le service public soit le lieu où on confronte les idées et on s'expose à des thèmes, à des sujets, à des opinions pour lesquelles on n'est pas forcément d'accord. Donc voilà, c'est l'une des recommandations que
je
propose, d'avoir une vraie pluralité d'opinions, y compris pour les
éditorialistes. Sixième proposition, la suppression du statut d'animateur-producteur.
Ouais, alors ça, c'est un vieux sujet.
Heureusement, je
suis...
C
'est pas urgent, urgent. Sur le service public. Sur le service
public, bravo. Bravo, Charles. Là,
je dis bravo. Non, mais c'est un vrai sujet. C'est insupportable. Dans les années 90, il y avait eu un scandale. Il y avait eu Arthur, Jean-Huble Delarue, Nagui, notamment, qui avaient été condamnés pour favoritisme avec France Télévisions. Et c'était des personnes qui avaient,
d
'une certaine façon, détourné des montants d'argent public importants. Les animateurs-producteurs, c'est quoi ? C'est des gens qui sont salariés de l'audiovisuel public.
Ils s'en
foutent plein les poches. Qui sont animateurs et qui, en plus de ça, produisent leur
émission. Donc, ils sont payés
doublement par fonds publics sur l'audiovisuel public. Ça fait 30 ans qu'on dénonce cette pratique. La Cour des comptes, à chaque rapport, dit qu
'il
faut mettre fin à ce sujet-là. Mais on continue à avoir des animateurs qui cumulent et qui produisent leur propre émission. Et on n'arrive même pas à tracer la rémunération totale qui freine payée par les Français.
On ne savait pas comment il touche ce mec-là. C'est horrible. La voix
évoque. C'est horrible. Ça me semble en ringue,
moi.
Il a
mué. Il a mué.
Je te dis. Non, franchement. Sur le service public
?
Après, moi, je ne donne pas mon avis.
Parce
que, voilà. Sur le service public, ce n
'est
pas aberrant.
Je
trouve ça vraiment très logique sur le service public. Alors, moi, je
suis
bien sûr.
Oui.
Complètement.
Moi, je ne veux pas rentrer
là
-dedans.
Et pour une émission comme N'oubliez pas les paroles, sur les dix dernières années, en contrat, c'est plusieurs centaines de millions d'euros qui sont attribués. Alors, ce n
'est
pas de la rémunération directe, ce sont des contrats, mais pour une seule émission. Donc, il y a un vrai sujet sur comment on utilise l'argent des Français. Et est-ce que payer
un
karaoké à
cette hauteur-là, sur
dix ans,
c'est vraiment
poursuivre une mission d'intérêt général ?
C'est
très drôle. Moi, quand je vais chanter le samedi soir, c'est vrai, au Touche-à-tout à chatouche, c
'est
vrai, mais Gilles... Alors, la cinquième proposition, elle a déjà été mise en œuvre, puisque c'est les rémunérations, les avantages. Vous voulez diminuer les coûts. On a vu au Festival de Cannes, France Télévisions, pas des chambres qui coûtent plus de 500 euros, on arrête les dépenses, il y
a
des émissions qui resteront à Paris. Donc là, c'est déjà effectif.
Effectivement, donc ça,
c
'est l'une des réformes que Delphine Arnett a engagées. Ça avait scandalisé beaucoup de Français. Il y avait des suites à 1 900 euros la nuit pour des directeurs de France Télévisions. 1 900 euros, c'est parfois le salaire d'un foyer en France par mois. Et en fait, on le dépense pour une nuit d'un directeur de France Télévisions sans aucun contrôle. Ça a été le cas pendant plusieurs années, payé par l'argent public, sans contrôle. Donc moi, on m'a accusé d'ailleurs de diffuser des fausses informations sur ce sujet-là.
Et je remarque que quelques semaines après cette révélation, le parquet de Paris a ouvert une enquête contre Delphine Arnett, contre des directeurs de France Télévisions pour faire la lumière, parce que ça explique que c'est,
par
exemple, un abus de biens sociaux. Et donc Delphine Arnett a expliqué qu'elle mettrait fin à cette pratique. Alors, à son exception, elle explique qu
'elle
pourra continuer à en bénéficier, mais pas les directeurs.
Il
y a deux personnes qui auront des suites. Il nous reste une minute. Donc, alors, on va
peut
-être passer la quatrième, parce
que
c'est très technique, c'est la réorganisation des contrats de travail. La troisième, c'est baisse d'un quart du budget des programmes de sport. Boum, les droits de sport de France Télévisions.
Mais il y
a
aussi beaucoup de fausses informations, et je tiens à les démentir. On expliquait que je voulais supprimer le Tour de France, Roland-Garros, cette situation.
Je
dis tout l'inverse.
Je pense
que c'est le mérite du service public
de
sanctuariser ces grands événements sportifs qui font la fierté et l'exception sportive française. Donc, je dis tout l'inverse dans mon rapport. Sanctuarison, c'est grandes compétitions sportives sur le service public. Par contre, il faudra faire des économies sur tous les genres. Donc, il
y a
un certain nombre de compétitions de gymnastique, même de Rocket League ou d'un certain nombre d'émissions aussi de compétitions de e-sport qui ne sont pas forcément appropriées pour le service public. Mais sanctuarison, c'est grandes compétitions comme le Tour de France sur
le service public. Baisse de trois quarts du budget des jeux et de divertissement. Alors là, c'est 75% en moins. Là, vous y allez fort.
Alors
là, j'y vais plus fort. Ah oui. Et je le revendique. Il y a neuf cases de jeux par jour sur France 2. Quand vous prenez France 3, c'est 13 cases de jeux par jour. Est-ce que c'est vraiment une mission d'intérêt général que de faire autant de jeux ? Est-ce qu'on ne pourrait pas rééquilibrer davantage les genres ? Mettre un peu plus de documentaires, d'informations, de programmes culturels, de fictions et ne plus avoir neuf cases de jeux et 13 cases au total sur France 2 et France 3 ?
Et puis la première proposition, alors si vous pouvez nous expliquer, c'est restructurer les chaînes du service public. Donc concrètement, vous supprimez quelles chaînes ?
Qu'est-ce que vous fusionnez ? Ça, c'est
important pour l'Oté. Effectivement, l'une des grandes fusions, c'est France 2, France 5. Pourquoi je la propose ? Déjà, ça permettrait d'économiser plus de 200 millions d'euros par an, ce qui est énorme, parce qu'il y a beaucoup de rediffusions, notamment en deuxième partie de soirée. Il n
'y
a plus de programme inédit d'été, il y a beaucoup de rediffusions. Et en plus de ça, vous avez neuf cases de jeux par jour sur France 2. Donc mettre moins de jeux, mettre moins de rediffusions, ça permettrait d'avoir le meilleur de France 5 sur cette chaîne commune et le meilleur de France 2. Donc on ne supprimerait pas des contenus de qualité pour les Français et on leur permettrait à la fin de payer moins pour leur chaîne publique. Donc pour moi, c'est une sorte de gagnant-gagnant. C'est ce que je propose. Je propose aussi d'autres fusions entre France
Info et
France 24 pour faire une grande chaîne d'information en continu du service public à rayonnement international. Mais j'ai été beaucoup critiqué pour ces recommandations, alors que pour moi, simplement en matière de débat, on est d'accord, on n'est pas d'accord, mais ça permet aussi de nourrir la réflexion et de nourrir le débat.
Merci,
charlalo.