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interviewLCP (sur YouTube)· 21 septembre 2023 136 min

Rentrée scolaire : audition d’Édouard Geffray, directeur général de l’enseignement scolaire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour à toutes et à tous mes chers collègues je suis ravie de vous retrouver après des vacances qui j'espère auront été reposantes et nous nous retrouvons ce matin pour entendre monsieur Edouard Geffray directeur général de l'enseignement scolaire Monsieur le Directeur général je vous remercie de vous être rendu disponible et comme je vous le disais en aparté c'est presque désormais une tradition que nos travaux démarrent par une série d'audition sur le thème de la rentrée scolaire et plus largement sur les enjeux les plus importants pour nos écoles collèges et lycée nous allons ainsi ainsi entendre cet après-midi les représentants des syndicats de l'enseignement public du premier et du second degré après la rentrée de l'année dernière marquée par un manque important d'enseignant cette rentrée la première pour notre nouveau ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse fait suite à l'apparition pendant l'été d'un grand nombre de textes réglementaires précisant notamment l'organisation du pacte enseignant sur lequel je ne doute pas Monsieur le Directeur Général que vous serez interrogé par nos collègues pour ma part j'ai également quelques questions la rentrée scolaire s'est déroulée il y a trois semaines et nous avons entendu à la fois les propos du ministre disant qu'elle s'était globalement bien passées et ceux des syndicats évoquant des difficultés concrètes qu'en est-il selon vous par rapport à la rentrée 2022 2023 a-t-on à ce jour un bilan chiffré et objectif de la rentrée faisant notamment état du nombre de postes non pourvu cette question des effectifs est d'autant plus importante que certains établissements et niveau de classe bénéficient de plafonnement des effectifs je pense à l'éducation prioritaire et à l'éducation prioritaire renforcée le dédoublement des classes est-il désormais satisfait à 100% , y compris dans les collectivités territoires ultramarins tels que Mayotte la Guyane qui souffrent en plus du manque d'enseignants de problèmes de bâties scolaire cette question du bâti me conduit à vous interroger sur le projet de généralisation du service national universel et c'est nu sur le temps scolaire en effet un certain nombre d'établissements publics locaux d'enseignement notamment ce disposant d'un utilisé pour la réalisation du séjour de cohésion quels seront les modalités d'accueil des élèves dans les classes engagées sur le temps scolaire à partir de quand les premiers séjours d'une classe entière pourront-ils avoir lieu et seront-ils réalisés lors du premier semestre 2024 et 2024 est également l'année de la promotion de l'activité physique et sportive comme grande cause nationale quels sont les projets mis en place par le ministère de l'Éducation nationale et de la jeunesse pour accompagner cette promotion et les dispositifs mis en place des dernières années et je pense notamment aux 30 minutes d'activité physique quotidienne plus souvent appelée APQ en primaire mais surtout les deux heures de sport en plus au collège font l'objet d'un bilan en demi-teinte depuis octobre 2022 combien de collèges se sont-ils portés volontaires étant combien de départements l'objectif des 700 collèges publics et privés annoncés par la ministre des Sports dans une instruction du mois d'avril de 2023 vous semble-t-il atteignable comment le ministère de l'éducation est celui des sports travaille-t-il à le rendre plus vite plus efficace donc vous voyez monsieur le directeur général un certain nombre de questions et je sais que mes collègues vous en poseront encore beaucoup d'autres mais en attendant je vais vous laisser la parole pour une quinzaine de minutes afin que vous puissiez nous faire ce bilan de rentrée merci beaucoup la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés je vous remercie de bien vouloir nous additionner aujourd'hui autour donc de cette rentrée scolaire alors de je confirme effectivement que en tout cas techniquement cette rentrée scolaire c'est bien passée comme vous le savez nous avions beaucoup moins de difficultés notamment en termes RH c'est à dire que la situation est parfaitement rétablie mais la situation était clairement été clairement moins tendue et le ministre est l'occasion de rappeler il y a quelques jours que la DGH donc nous indiquer qu'on était à peu près à 200 postes aujourd'hui non pourvu donc ça fait que concrètement cette rentrée c'est entre guillemets mieux passer que la précédente avec moins de tension en termes en termes RH ce qui veut pas dire bien sûr que c'est parfait mais ce qui signifie que on est sur une trajectoire de rétablissement qui est on va dire à suivre mais qui est quand même globalement meilleur alors peut-être en cette rentrée et du coup à la fois pour répondre à votre question et vous dresser un petit panorama on a en fait trois axes et donc sur ces trois axes un certain nombre de mesures nouvelles ou de chantier que vous connaissez bien sûr mais sur lesquels je voudrais revenir quelques instants le premier chantier constant et qui est vraiment évidemment essentiel c'est l'élévation du niveau général et notamment dans ce qu'on appelle souvent les savoirs fondamentaux lire et écrire compter de ce point de vue là comme nous avons l'occasion de nous voir régulièrement je voudrais simplement me permettre de faire un petit retour arrière sur deux éléments importants donc vous savez qu'on a des émulations chaque année nationale cpmcpce1 6e et puis des tests de positionnement 30 secondes et puis nous avons également j'allais dire un cycle d'évaluation d'évaluation pardon internationale or depuis maintenant 18 mois nous avons d'abord une enquête qui s'appelle enquête cèdre qui est une enquête sur les mathématiques et tout l'enquête Pearl ce qui est la première enquête internationale dont nous avions le résultat depuis que nous ont mis en place un stand de mesure et ces deux enquêtes comme les évaluations de 6e témoignent d'une progression du niveau des élèves français ce qui au niveau international n'est pas arrivé depuis 25 ans que vous le savez qu'on avait qu'on était structurellement chaque année on perdait des points on perd des points dans l'absolu on perdait des rangs par rapport aux autres pays une enquête Pearl montre un phénomène qui est inédit et donc qui pour nous est évidemment trading d'intérêt c'est que non seulement la France n'a pas baissé entre 2016 et 2021 date à laquelle l'enquête Pearl a été effectuée mais les résultats de ces élèves ont même progressé en nombre de points nets et elle est le seul pays d'Europe dont le résultat ont progressé alors bien sûr on peut expliquer la baisse d'ensemble des autres pays par le covid la fermeture des classes on a moins fermé que les autres etc etc enfin logiquement étant donné qu'on a quand même fermé comme tout le monde malgré tout une partie du temps moins que les autres mais un peu quand même on aurait pu s'attendre un tassement de nos résultats alors là non seulement on n'a pas de tassement il y en a même eu une progression donc on a aujourd'hui des indices qui sont des indices que je qualifierais de d'intéressant qui sont évidemment à suivre on aura les résultats de pizza on aura d'autres résultats mais qui quand même globalement témoigne une forme de consolidation du niveau progressive et c'est une consolidation qu'on observe nous au niveau de nos évaluations nationales évaluation commerciale qui comme vous le savez c'est un des éléments de cette rentrée vont être étendues puisque cette année nous avons en août des évaluations en CM1 et en quatrième pourquoi en CM1 en 4e tout simplement parce que entre le CE1 et la sixième on constate qu'il y a un certain nombre de d'éléments qui notamment en termes de fluence qui devrait en principe servir par une amélioration et dont on pense qu'en fait il s'étiole au fur et à mesure des années et donc ça nous permet d'avoir une photographie à l'entrée en cycle 3 et pourquoi en 4e tout simplement pour la même raison c'est-à-dire qu'entre la 6e et le diplination du brevet aujourd'hui entre guillemets on ne sait pas au niveau national comme au niveau d'une classe en positionnement national véritablement ce qu'il se passe mais on observe qu'il y a une forme de de pérennité parfois de la difficulté ou de pérenniser la réussite d'ailleurs qu'on a besoin de mieux analyser une mieux expliqué pour pouvoir agir à l'échelle de la classe deuxième élément donc parallèlement à celui-ci ça c'est si je puis dire l'outil de mesure qui est donc pour la première fois depuis longtemps nous donne des raisons de de sourire en tout cas deuxième élément c'est bien sûr l'action sur les pratiques pédagogiques elles-mêmes donc vous savez qu'on a un plan de formation depuis années qui s'appelle le plan français le plan mathématique ce plan se poursuit 54% des professeurs des écoles en ont d'ores et déjà bénéficier et ce qui est intéressant là aussi c'est que nous commençons à avoir un certain nombre à avoir un stand d'éléments de retour qui montre un effet sur le niveau effectif des élèves je me balance tes guerres de faire un zoom sur le département de Mayotte nous avons à Mayotte comme vous le savez mieux que moi ensemble de difficultés sociales évidemment qui sont extrêmement préoccupantes et il se trouve que c'était un appartement dont les élèves étaient enfin dans avec des résultats qui étaient très en deçà de la moyenne nationale on a fait un plan de formation pour les professionnels écoles en CP en CE1 notamment il y a deux ans les élèves à mi-cp 30% des élèves de Mute était entrés dans la lecture à mi CP ils étaient plus de 50% en février 2023 et en CE1 on atteignait pas les 50% à l'entraînement ils étaient à 70% cette année donc ça veut dire que quand on articule les pratiques pédagogiques et un certain nombre d'éléments de conditions d'apprentissage on arrive objectivement à changer assez rapidement puisque le plan de formation en l'occurrence c'est lui il y a moins de 18 mois assez rapidement les résultats de nos élèves le troisième élément toujours sur cette partie pédagogique c'est bien sûr instant de mesures de trajectoire globale donc notamment autour de des serres fondamentaux donc on y avoir si vous voulez mais évidemment quand vous voulez mais on agit en fait sur l'ensemble de la chaîne le plan maternelle puisqu'on sait que c'est un maternelle que ce nous beaucoup de beaucoup de choses en termes d'apprentissage notamment en termes d'apprentissage de la diversité du vocabulaire de phonologie et puis de découverte des nombres donc il y a un plan maternel spécifique qui a été lancé et les plantes et français vont avoir une déclinaison spéciale maternelle nous poursuivons donc le travail sur les cycles 2 et cycles 3 notamment autour de l'écriture le ministre est l'occasion d'ailleurs de s'exprimer récemment sur l'ambition qu'on avait à la matière la nouvelle sixième schéma en place actuellement et là aussi comme vous le savez l'objectif c'est de corriger des éventuelles lacunes ou fragilité des élèves en leur proposant une heure par semaine de soutien dédié sur les compétences pour lesquelles ils sont en fragilité en mathématiques ou en français et puis en rendant obligatoire devoir faire donc l'ensemble de ces éléments participent d'une congélation des serveurs fondamentaux et puis pour la suite du parcours si je poursuis la suite du parcours de l'élève vous avez également comme vous le savez en cette rentrée un certain nombre d'évolutions importantes au collège donc ce qu'on appelle en cycle 4 cinquième quatrième troisième la mise en place dans tous les établissements de ce qu'on appelle la découverte des métiers puisqu'on sait bien qu'au bout d'un moment ce qui se joue ce qui se joue beaucoup dans le premier degré c'est la messe de la fondamentaux ce qui se joue beaucoup au collège c'est l'élargissement des ambitions donc découverte des métiers cinquième et quatrième troisième pour faire en sorte que nous élèves tout simplement regarde plus loin et plus largement les perspectives qui leur sont ouvertes et puis au niveau du lycée mise en place des premières mesures de réforme de la professionnelle avec notamment la gratification des périodes de formation en milieu professionnel et la création bureau d'entreprise plus un stand de mesure qui trouve à s'appliquer notamment pour la première fois l'apparition en seulement optionnel si vous savez que le paradoxe c'est souvent qu'on dit que les élèves professionnels sont moins comment dire sont moins attirés par les matières d'enseignement d'enseignement général mais le paradoxe aussi c'est que ils ont probablement la scolarité enfin la maquette scolaire la plus rigide de tous les aides de lycée et donc on introduit un somme optionnel pour précisément répondre aussi à leur goûts à leurs appétences une volonté de diversification de leur parcours et de l'autre côté évidemment on voit général technologique les choses se stabilisent bien sûr par rapport à la réforme du lycée à une exception notable près c'est que les mathématiques sont réintroduites pour tous les élèves en règle générale en classe de première de manière à ce que tous les élèves de France fassent des mathématiques au moins jusqu'à la fin de la classe de Première donc ça c'est sur la partie peut-être pédagogique avec les principales nouveautés de cette rentrée sur la partie condition d'apprentissage maintenant puisque je disais tout à l'heure que les deux étaient évidemment les deux jambes de la réussite des élèves donc là dessus vous savez qu’un nombre de d'éléments qui sont évidemment se poursuivent vous m'avez interrogé d'ailleurs sur les dédoublements donc les doublement sont déjà réalisés à 100% pour les CP les CE1 nous un objectif qui est de 84% cette année sur les grandes sections l'idée grande sections en délégation prioritaire l'année prochaine quant au plafonnement à 24 qui lui est universel des grandes sections des CP et des CE1 il est bien achevé et donc en cette rentrée nous avons des des classes qui sont à moins de 24 ce qui évidemment participent des conditions de d'apprentissage renforcés des élèves au-delà de cela tout l'enjeu en fait c'est de penser un comment dire un soutien scolaire adapté pour les élèves qui sont en difficulté notamment sur soit pendant l'année soit sur des temps dont on sait qu'ils sont des temps qui peuvent porter préjudice à leur niveau d'apprentissage c'est connu et des études qui ont été faites que vous connaissez aussi deux mois de vacances d'été en éducation prioritaire et qui va là un mois de perte d'apprentissage autrement dit un enfant en l'éducation propriétaire statistiquement c'est des statistiques bien sûr c'est pas une science exacte et c'est pas des rapports pas besoin d'individus bien évidemment mais statistiquement ça veut dire qu'un enfant quand il fait sa rentrée en obligation prêteur le 1er septembre il a le niveau qu'il avait non pas le 4 juillet mais le premier juin et donc l'un des enjeux pour nous notamment le cadre du Pacte enseignant c'est de développer les stages de réussite et de faire en sorte précisément que soit en début d'été soit en fin d'été et ces éléments ou sur petites vacances qui permettent finalement non seulement une pas perdre mais même éventuellement de récupérer s'il avait certaines points de fragilité à travailler et donc c'est évidemment ce que nous allons fortement développé cette année en parallèle autrement dit conditions d'apprentissage améliorées si je puis dire dans le quotidien de la classe et puis soutien renforcé pour les effets qui en ont besoin à la fois donc sur temps sur ces temps de vacances on va dire petite vacances ou proche de rentrer ou de ou de fin de l'année et puis aussi dans l'année puisque dans le cadre du Pacte d'enseignant également nous mettons en place des dispositifs de soutien dans le premier degré qui permettent aux élèves là encore de bénéficier d'un certain nombre de d'heures de soutien tout au long de l'année troisième élément et après je me tais pour tenir les 15 minutes mais comme ça ça me permettra de brosser le portrait très très général et pardon mettre aussi général mais il y a beaucoup de dimensions c'est bien sûr la dimension de protection et d'émancipation qui est évidemment qui marque évidemment cette rentrée alors bien sûr quand on parle de protection on pense immédiatement au drame qui se sont passés ces derniers jours et ces derniers mois en termes de harcèlement et donc au combat contre le harcèlement qui est dans le ministre a fait une priorité absolue et dont le gouvernement et je crois l'ensemble de la nation font une priorité absolue pour vraiment réduire ce fléau qui est insupportable donc j'imagine qu'il y aura peut-être des questions et puis il y a bien sûr aussi cette dimension d'une école qui qui est mon site alors vous avez cité tout à l'heure le sport je vous confirme que en cette rentrée nous avons fixé pour objectif que bien sûr les 30 minutes quotidiennes soit pratiqués dans 100% des écoles on sait que c'était pas forcément le cas absolument partout et donc là cette année on a remis si je puis dire l'ouvrage sur le métier pour faire en sorte que cette activité physique quotidienne soit parce qu'il y a 100% des écoles avec d'ailleurs un certain nombre d'éléments institutifs de type kit de matériel etc qui seront tous enfin dans la diffusion sera achevée en fin d'année civile donc fin décembre au plus tard tout début 2024 et puis il y a effectivement cette dimension aussi de pratique sportive au collège avec les deux heures de sport en plus pour les collégiens qui le souhaitent et je vous confirme que nous avons effectivement plus de 700 c'est 7004 ou 706 je crois collège qui se sont engagés dans cette démarche et que nous sommes actuellement en train accompagnés j'étais pas plutôt la semaine dernière en visioconférence avec l'ensemble des 700 proviseurs principaux pardon 700 principaux pour partager avec eux un certain nombre d'éléments de nature à les faire à leur permettre de mettre en place les dispositifs c'est également cette école qui est mon site celle qui ouvre à l'altérité à l'esthétique et donc qui garantit le 100% acé avec l'extension de la part collective du Pass Culture au sixième au 5e ce qui signifie que tout élève de la sixième jusqu'à la terminale bénéficie désormais en fait d'une prise en charge à hauteur de 25 euros au collège et puis ensuite 30 puis 20 euros lycée de ces activités d'éducation agriculturelles qui les amené dont il aime bien bénéficier avec avec ses professeurs pour vous donner une petite idée c'est un dispositif qui est donc très récent et la 18 mois alors il est apparu en plein contexte sanitaire de crise covid etc donc à un moment où on prend pas beaucoup de sorties scolaires donc les 6 premiers mois ne l'ont pas empêché de décoller mais à peu près 40% des établissement sur les thésant pareil pour sa première année scolaire pleine 92% des établissements ont utilisé la parcotille du bascule et donc évidemment on s'attend à cette rentrée à 100% d'usage puisque on était vraiment sur une sur une queue de comète qui va désormais être définitivement accompli et puis le dernier point est comme ça j'aurai tenu dans les 15 minutes en une minute bien sûr c'est aussi sur cette école qui émancipe et qui si je puis dire retrouve de l'oxygène c'est cette question du CNR sous lequel on se rappelle aussi amené à échanger donc le Conseil ça refondation éducation qui constitue une vraie une vraie évolution culturelle puisqu'elle consiste à partir des projets des équipes et elle est soutenir et financer pour leur permettre d'atteindre leur d'atteindre les objectifs qu'elles se sont fixés en partant des besoins réellement constatés et qu'elle même observe de leurs élèves et ce qui est intéressant c'est que en un an on a à peu près 19000 écoles établissements qui ont manifesté leur intérêt 8500 qui ont déposé un projet 3300 d'ores et déjà dont le projet a été validé financé et qui est donc en cette rentrée mis en oeuvre dans les écoles et ces 3300 projets donc qui sont qui ont étéveillés financés qui donc sont en train de se mettre en oeuvre dans dans ces écoles établissements pour vous donner un de grandeur il concerne dans un déjà plus d'un million d'élèves c'est-à-dire qu'aujourd'hui on a plus d'un million d'élèves en France qui sont dans une école ou un établissement qui met en place un projet CNR voilà pardon de ce de cette fresque à la fois trop longue et a trop gros coup de pinceaux mais ça permet de couvrir à peu près l'ensemble des éléments de cette rentrée merci beaucoup justement pour d'avoir brossé dans cette cette rentrée mais ça va permettre à mes collègues de vous poser des questions maintenant de façon certes sûrement plus précise dans un certain nombre de sujets et nous allons commencer avec les orateurs de groupe pour 2 minutes avec pour Renaissance karl Olive mes chers collègues cher Monsieur le Directeur général il ne voulait pas mourir mais il n'en pouvait plus de souffrir je veux vous parler ici de Nicolas que nous connaissions bien à Poissy lui et sa famille il avait 15 ans j'aurais aimé partager les très bons résultats cette année encore des élèves du lycée professionnel Adrienne Bolland un établissement de 750 élèves à l'enseignement reconnu un savoir-faire exemplaire dans les métiers d'art du bois et de la mode mais c'est une immense peine et une colère noire qui nous surmerge comme un tsunami et je le dis avec beaucoup d'émotions ce poison du harcèlement qui a consumé ce jeune adolescent jusqu'à son impensable geste de désespoir la pendaison ce harcèlement qui saute aux yeux mais qu'on ne veut pas voir déclinaison en trois points une altercation avec les harceleurs le 30 septembre dernier dans la cour à l'heure du déjeuner t'es moche tu es nul je vais baiser ta mère sous les yeux d'un enseignant qui dira ne rien pouvoir faire car les faits se sont déroulés à la pause méridienne une rencontre ensuite des parents avec le proviseur pour crier à l'aide réponse de l'intéressé je vous ai fait part de mon interrogation d'être sollicité en mars pour une situation dont vous avez connaissance supposément depuis septembre il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir le cauchemar enfin celui du rectorat qui est dans une missive sans âme nous plonge dans un dégoût sans nom dans l'intérêt de votre enfant et par souci d'exemplarité à son égard je vous enjoins d'adopter une attitude constructive menace à la clé les victimes deviennent coupables nous avons tous notre part de responsabilité dans cette chaîne d'éducation où chaque maillon façonne le bien-être et le bien vivre de nos futurs générations mais combien de temps encore Monsieur le Directeur l'éducation nationale va-t-elle se draper dans des postures de cécité et de surdité comment allez-vous casser cette Homer plat contagieuse ou les compromis entre adultes prennent le pas sur la souffrance des enfants et des familles alors permettez-moi cette suggestion et si vous commenciez par harceler les harceleur harceler administrativement les harceleurs dès la première heure comme les harceleurs harcèle psychologiquement et physiquement leur proie ils sont 800 000 à 1 million chaque année être victime de ce fléau il s'appelait Lucas Lindsay et Nicolas il ne méritait pas ça merci monsieur le député pour le rassemblement national Roger judo merci Madame Présidente Monsieur le Directeur Général évidemment nous associons indignation que suscite le harcèlement dans notre dans notre école mais je voulais me dire que en général vous interrogez enfin plutôt intervenir sur le Conseil national de la refondation de l'école que vous appelez révolution copernicienne enfin plutôt de président de la République appelle révolution copernicienne école du futur notre école faisant là ensemble avec une dotation de 500 millions d'euros sur la législature et reposant évidemment sur volontariat quelles sont les réalités de ce CNR école ce sont comme vous le disiez 3300 projets financés sauf qu'il y a 55000 unités éducatives et que ça fait donc à peine 5% ou 6% des unités éducatives qui ont adhéré à ce projet ensuite vous parlez de volontariat or dans une visioconférence récente vous avez en juin aux inspecteurs de d'accélérer le processus parce que ça ne démarre pas donc c'est quand même du pilotage assez directif ensuite il n'y a aucun cadrage c'est-à-dire que ces projets sont des projets à effet d'aubaine on y trouve de tout on y trouve le la rénovation du mobilier la chatte collection la végétalisation de la cour etc donc ceci n'a franchement aucun sens et aucun rapport n'est ce pas avec l'action éducatrice et le renforcement que vous le souhaitiez de la maîtrise des fondamentaux ce qui est embêtant c'est que les projets établissements existent depuis 85 sont obligatoires depuis 89 qui ne sont ni pilotés ni évalués par la DGS ils sont remplacés par ce machin qui est le centre Conseil national de la refondation d'école notre point de vue c'est que il s'agit d'un démontage pur et simple du système éducatif avez-vous pensé monsieur directeur général à ce que l'on pourrait faire avec 500 millions d'euros en termes de d'achets ça pour le soutien scolaire ça aurait été beaucoup plus intéressant et pour rehausser le niveau de nos enfants à l'antré 6e dans 50% ne savent pas lire de manière fluide donc de conseil national était concernational pour citer les versions de rien en 2027 nous renationaliserons l'éducation nationale afin qu'elle soit en mesure de faire face aux défis que la nation devra affronter demain je vous remercie merci monsieur le député pour elle est finie bonjour à toutes et à tous madame la Présidente Monsieur directeur chers collègues les annonces du ministère se sont multipliées depuis la fin de l'été entre celle qui promettait la présence d'un enseignant devant chaque classe et celle qui prévoyait une hausse des salaires de tous les enseignants afin que leur paix soit enfin revalorisé force et de constater que nous n'avons pas eu la même rentrée que Monsieur le Ministre puisque d'abord les hausses de salaire promise n'ont pas eu lieu et les salaires des enseignants ne dépassent même pas l'inflation des deux dernières années aussi il y a deux semaines il manquait en moyenne un enseignant dans 50% des collèges et lycées de France Monsieur le Directeur vous servez l'État et nous vous en sommes reconnaissants les mots que j'emploie aujourd'hui n'ont pour objectif de vous mettre personnellement en cause bien au contraire pour autant cette 1900 postes avait été supprimé dans les collèges et lycées publics entre 2017 et 2022 et les suppressions des 1117 enseignants du premier degré et de 480 du second degré ont été introduites et votées dans la loi de finance de 2023 pourtant en parallèle sur les 40 dernières années le nombre d'enfants en âge d'être scolarisés et rester globalement stable dans l'ouvrage enfance de classe de bernard Lahire qui fustigeait les régressions en matière de scolarisation et de réduction de poste et déclaré à cet égard qu'à chaque recul de l'État dans tous les domaines concernant la famille dont la scolarité fait partie ce sont des inégalités qui se creusent entre les classes sociales et des horizons qui se renferment referme pardon le paradoxe entre les annonces des enseignants devant chaque classe les suppressions massives de poste sans parler les suppressions de classe et les discours de Monsieur Attal se disant révoltés par un système éducatif qui accroît les inégalités m'amène à vous poser la question suivante selon vous comment pouvons-nous solutionner réellement les manques d'effectifs et de moyens dans l'éducation nationale à l'approche du projet de loi de finances pour l'année 2024 plus précisément quels sont les hausses nécessaires à même de mettre fin au fiasco de chaque rentrée scolaire et d'assurer une égalité réelle dans l'accès à l'éducation merci monsieur le député pour les républicains Annie genvar merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général le truc commission est heureuse de vous recevoir aujourd'hui votre fonction présentée sur le site du ministère en dit l'importance votre direction est en effet chargée d'élaborer la politique éducative et pédagogique et d'assurer la mise en œuvre la mise en œuvre des programmes et des formations continues en cette période de rentrée scolaire votre présence devant nous a du sens en attendant celle de monsieur le ministre je voudrais vous rappeler les quatre priorités des républicains en matière d'éducation tout d'abord réaffirmer la mission première de l'éducation nationale à savoir l'enseignement des savoirs fondamentaux à l'école primaire et l'enseignement de connaissances disciplinaire solide dans le secondaire restaurer l'autorité la place des professeurs dans le système éducatif garantir l'égalité des chances à tous les élèves par la capacité à réussir grâce à une réponse pédagogique adaptée non pas seulement à travers le le prisme social et enfin avoir une vraie gestion des ressources humaines qui est dramatiquement absente dans ce ministère je veux Monsieur le Directeur Général vous interrogez sur la question des savoirs fondamentaux le ministre parle d'un choc des savoirs comme les Allemands ont pu parler en son temps d'un choc pizza après avoir connu de très mauvais classement à ces évaluations internationales c'est la même où nous obtenons de médiocres résultats qui humilient une école qui faisait autrefois notre fierté et surtout qui altère la confiance que les Français ont dans leur école l'instauration d'une sixième hebdomadaire de soutien et d'approfondissement en maths et en français ne suffira pas j'en suis convaincu à consolider les apprentissages nécessaires au collège je rappelle Monsieur le Directeur Général s'il en était besoin qu'un tiers des élèves qui arrivent en sixième ne maîtrise pas la lecture c'est quand même une situation absolument dramatique et je pense qu'elle ne peut pas être passée sous silence ma question est donc la suivante alors que la France consacre plus de temps que ses voisins européens l'apprentissage des savoirs fondamentaux les élèves les résultats de nos élèves sont médiocres voilà voire alarmants notamment en mathématiques cela interroge donc les méthodes d'enseignement quelle mesure concrètes entendez-vous donner à ce choc des savoirs je tiens à vous préciser que les parlementaires y apporteront leur contribution puisque Fabrice le vigoureux et moi allons conduire une mission apprentissage de la ligne merci Madame la député pour les démocrates Philippe Bertin c'est bon vas-y vas-y merci madame la Présidente Monsieur le Directeur Général la chute fulgurante du niveau scientifique des élèves se confirme le dernier numéro de la recherche relève l'étendue des enjeux et des difficultés d'un enseignement des sciences et des mathématiques de l'école primaire pour exemple les élèves français en fin de CM1 figurent désormais en avoir dernière position des pays de l'OCDE juste devant le Chili dans le cadre de mon rapport pour le budget de la recherche de l'an dernier dans la thématique portait sur la culture scientifique j'avais auditionné la Direction Générale de l'Enseignement scolaire sur le contenu et la rédaction scientifique des manuels scolaires et même des programmes fort cette constater que suite aux réponses émises par la direction et au Costa fait par un certain nombre de nos collègues académiciens de nombreux erreurs scientifiques assez graves figurent dans les manuels et les programmes scolaires support qui servent pourtant aux enseignants et aux élèves tout au long de leur scolarité aussi depuis 2022 pourriez-vous s'il vous plaît nous indiquer si une réévaluation du système rédactionnel a été entreprise si les manuels et les programmes actuels sont laissés à disposition du corps enseignant et des élèves le cas échéant ne pensez-vous pas que les partis scientifiques des manuels et programme ne devrait-elle pas être rédigées supervisé par des scientifiques ou en tous les cas les maquettes finales validées par ces derniers je vous remercie merci monsieur le député pour les socialistes et apparentés fatihacohashi oui merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je souhaiterais vous parler spécifiquement de quatre sujets qui résument les inquiétudes formulées par les parents d'élèves et les équipes pédagogiques de nos circonscriptions à cette rentrée premièrement le sujet des classes surchargées en effet dans le premier degré les sur effectifs nous inquiète cette problématique ne date pas d'hier et nous pouvons convenir que la baisse du nombre d'enseignants décidés dans le précédent projet de loi de finance n'a rien arrangé au lieu de profiter de la baisse démographique afin d'alléger les classes vous avez préféré faire des économies sur le dos de nos jeunes et je vais vous donner un exemple au Lycée professionnel Jean Moulin à Rosny-sous-Bois les élèves sont 30 par classe alors qu'il devrait être 22 alors même que 30 13 500 jeunes n'ont toujours pas d'affectation à lycée deuxième gros problème le manque d'enseignants comme nous pouvions nous y attendre la promesse du président de la République d'un enseignant devant chaque classe n'est pas tenu pardon d'un enseignant devant chaque élève m'en servir au même en deux mois la crise profonde du recrutement des enseignants ne s'est pas résolu et il manque en moyenne au moins un enseignant dans 50% des établissements scolaires toujours le même exemple Lycée professionnel Jean Moulin il manquait à la rentrée et il manque encore aujourd'hui 11 enseignants et deux professeurs vont partir à la retraite au mois d'octobre donc au total il manquera très enseignants qui a de la date d'aujourd'hui ne sont pas remplacés comment un établissement peut-il fonctionner ainsi troisième souci majeur le manque d'accompagnant pour les enfants en situation de handicap vous le savez un accompagnement humain est indispensable et une condition sinequanone pour qu'un élève en situation de handicap puisse s'intégrer dans les classes or dans les piales de ma circonscription il manquait 40% d'Ash pour couvrir la totalité des notifications MDPH avec le groupe socialiste nous demandons depuis plusieurs années l'amélioration des conditions de travail de ces personnels qui sont essentiels afin de rendre le métier plus attractif dernier problème le pacte le pacte qui n'est pas une réussite on est bien d'accord les enseignants ne veulent pas du travailler plus pour gagner plus qu'en est-il aujourd'hui comment vont fonctionner les établissements alors que moins de 30% des enseignants ont signé le pacte merci madame la députée pour les horizons et à parenté Jérémy patrietus merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je vous remercie de venir devant notre commission quelques semaines après la rentrée scolaire député de Lisieux vous me permettrez de rendre ici hommage aux principales Stéphane Vittel retrouvé mort dans l'ensemble de son collège le collège de la place le 11 août dernier bus Sarre noire de la République Stéphane Vittel avait dédié sa vie à ses élèves et à l'école de la République pour lui comme pour de nombreux enseignants le métier de professeur n'était pas un choix de carrière mais le choix d'une vie une vie toute entière dévouée à la réussite et à l'épanouissement des élèves ma première question vous le comprendrez portera donc naturellement sur la sécurité de nos chefs d'établissement et de nos enseignants comment l'État peut travailler avec les collectivités locales pour renforcer la sécurité des personnels établir une doctrine mettre des moyens est-il acceptable qu'un principal se rende seul dans son établissement au coeur de l'été suite au signal d'une alarme anti-intrusion ma deuxième question qui est tout à la fois une alerte rouge porte sur le harcèlement scolaire qui pourrit notre école de la République le ministre a eu des mots forts mon collègue de Poissy meurtrit comme tous les Français par la pendaison d'un élève vient lui aussi d'avoir des mots graves pour décrire cette cécité collective pensez-vous que les rectorats prennent la mesure de la gravité du harcèlement et son point de capacité de détecter les cas de harcèlement et d'y répondre comment peut-on engager la responsabilité de ceux qui n'ont pas voulu ou ne veulent pas voir ce qui se complaisent à s'aveugler que pensez-vous en fin de la création d'une cellule signalement harcèlement scolaire qui serait directement rattaché à l'administration centrale car personnellement je ne suis pas certain que les rectorats soient toujours en capacité de lutter efficacement contre ce fléau pour continuer sur la question du harcèlement j'aimerais avoir votre regard sur le cyber-assadmand et sur ce que peut faire l'état pour contrer cette violence qui se déroule hors les murs je vous remercie merci monsieur le député pour les écho les écologistes Francesca passe Kuni merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général le harcèlement scolaire persiste en France touchant 10% des élèves au collège en 2021 et il est évident qu'il est nécessaire d'adopter des approches novatrices pour le contrer les événements récents nous ont rappelé combien il était difficile d'inverser cette tendance à l'heure des réseaux sociaux et de la numérisation des interactions plusieurs pistes ont été explorées ces dernières années pour y faire face la politique de prévention s'est organisée autour du programme phare qui compte désormais sur un réseau de 400 référents académiques et départementaux répartis sur l'ensemble du territoire ce réseau est chargé de gérer les cas de harcèlement signalés par les chefs d'établissement en utilisant les plateformes 30 20 et 30 18 pour traiter les cas de cyber-harcèlement cependant les tentatives de sensibilisation en elle-même se sont révélées en suffisantes à court terme ce qui souligne l'importance de combiner la sensibilisation avec des actions concrètes sur les terrains une enquête de l'INJEP a mis en lumière que la simple diffusion d'information n'a pas nécessairement d'effets significatif sur la prévalence du harcèlement le bien-être des élèves ni leur performance scolaires les capitales de reconnaître que la responsabilité de la lutte contre le harcèlement scolaire ne peut reposer exclusivement sur les enseignants même si l'amélioration de leur formation initiale est continue demeure essentielle pour aller plus loin le ministre a évoqué la possibilité de mettre en place des cours d'éducation à l'empathie sur le modèle des dispositifs déployés au Danemark cette piste prometteuse et les écologistes soutiennent cette initiative afin de permettre aux enfants de mieux comprendre leurs émotions et celles des autres mais question seront donc les suivantes quels moyens sont prévus pour mettre en place cette expérimentation comment articuler ces ateliers avec les heures de classe déjà très chargés et surtout avec la formation des professeurs et est-ce que les associations seront associées à ce dispositif merci merci madame la députée pour GDR Stéphane peu oui merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je vais essayer de vous poser dans le temps imparti quatre questions précises la première concerne la promesse qui n'a pas été tenue d'avoir un enseignant devant chaque classe à la rentrée dans l'académie de Créteil c'est 60% des établissements dans lesquels il manquait un professeur et c'est encore plus dans mon département de la Seine-Saint-Denis alors vous aviez beaucoup d'espoir dans le pacte pouvez-vous nous dire combien de pattes ont été signés et quel est le pourcentage d'enseignants à avoir signé le pack qui était censé régler beaucoup de problèmes deuxième sujet la pénurie de professeurs dans l'académie de Créteil près de la moitié des postes soumis au concours aux trois concours non pas été pourvu et il nous est dit que la note d'admission au concours était de 4/20 dans l'académie de Créteil quand dans la plupart des académies de France la note de d'admission au concours et de 14 x 20 pouvez-vous nous confirmer que dans l'académie de Créteil qui couvre les départements et les quartiers populaires de l'Île-de-France on recrute à 420 deuxième troisième question France stratégie vient de sortir un rapport qui confirme des choses que nous savions beaucoup pour beaucoup déjà c'est que l'école en France creuse les inégalités sociales et ne les corrige pas d'évaluation de ces pays en évaluation de 6e en évaluation de seconde selon l'origine sociale l'école vous vous enferme si je puis dire dans votre condition sociale pouvez-vous nous dire les réflexions que ça inspire au directeur que vous êtes en face quatrième question et dernière question on sait que la scolarité précoce a des effets sur la réussite scolaire ultérieure comme le souligne le Conseil d'évaluation de l'école or 30 % des or pardon nous constatons une chute importante de la scolarisation des deux ans il représentait 30% au début des années 2000 nous sommes tombés à 11% quels sont les pistes pour corriger cela merci Monsieur de député pour le groupe liote Paul Molac merci madame la Présidente donc j'aimerais avoir votre analyse sur la réforme du bac et est-ce que cette réforme a été en mesure de d'augmenter par exemple les résultats au bac et vous avez parlé de la changer en fait les épreuves de spécialité je crois que c'est une excellente chose la deuxième chose j'aimerais vous interroger sur l'enseignement bilingue et la mise en place de la loi du 21 mai 2021 les conventions qui ont été signées avec un certain nombre de régions en ce qui concerne en tout cas la région Bretagne que je connais bien nous avons un gros problème de recrutement d'enseignants bilingue pour pouvoir parler en breton j'ai fait une demande pour que certaines enseignantes qui sont en Bretagne et qui ne retourneront pas dans leur académie d'origine puisse avoir un exeat et le recteur est l'inspecteur du Morbihan m'a dit qu'il était prêt à les intégrer parce que il y a des gros manques dans le Morbihan et dans le Finistère merci monsieur le député Monsieur le Directeur général c'est à vous pour répondre à cette première salle de question merci beaucoup alors je vais peut-être commencer puisque vous avez été plusieurs à m'interroger sur le sujet du harcèlement et évidemment suscite des réactions partagées de douleur et de mots voilà c'est nos élèves et donc je crois qu'il y a pas de mots assez fort pour dire la douleur collective et le ministre vous l'avez rappelé d'ailleurs et aussi des mots très forts sur les premiers éléments qu'on observe dans la situation du jeune Nicolas dont vous avez parlé tout à l'heure alors sur cette affaire spécifique il y a une enquête qui est en cours comme vous le savez évidemment côté côté judiciaire mais il y a surtout une enquête administrative pour ce qui est de notre de notre périmètre et notre responsabilité donc voilà je veux pas forcément m'exprimer sur cette affaire là au-delà de ce qu'a dit le ministre bien que je ne pourrais le dire et avec des mots dont évidemment tout de l'institution partage la force et la et la et la blessure qu'elle représente vous avez été plus vous met du coup interroger sur qu'est-ce qu'on peut faire qu'est-ce qu'on peut faire par rapport à ce fléau et qu'est-ce qu'on peut faire par rapport à la réaction de l'institution par rapport à ce fléau alors il va évidemment y avoir un plan un terminal qui va être annoncé annoncé fin septembre qui je pense comportera cet endroit de mesure novatrices donc sur lesquelles évidemment je suis pas en état de m'exprimer pour l'instant mais d'ores et déjà il y a un certain nombre de d'éléments qui ont été annoncés par le ministre s'agissant d'abord de la nécessaire bonne réaction de l'administration vous avez vu que le ministre a demandé à ce qu'il y a un audit dans tous les rectorats de France de toutes les situations qui sont montées au cours de l'année scolaire dernière et qu'on regarde pour chacune de ces situations la réponse qui a été apportée on a besoin de comprendre comment la réponse que vous avez évoquée tout à l'heure a pu être apporté dans cette situation et on a besoin par conséquent de repenser l'organisation de la réponse la qualité de la réponse la qualité aussi du suivi dans le temps de ces situations parce que de manière plus générale quand on observe les situations de harcèlement on est saisi ou qui sont amenés à remonter au niveau national notamment au niveau de ma direction en fait ce qui est assez troublant évidemment les situations qui ne sont éventuellement pas vues pas comprise parfois éventuellement sous-estimé disons-le il y a aussi des situations et même beaucoup de situations où il y a bien eu une réaction de l'institution et une réaction parfois même assez ferme en termes de disciplinaire etc mais où d'une certaine manière la réponse y compris dans sa fermeté est considérée comme étant un peu le le comment dire enfin clos finalement la situation alors ce qu'on observe dans ces situations extrêmement compliquées c'est que il y a des formes de réminiscence dans le temps et l'espèce de serpent de mer qui peut ressortir comme ça quelques mois voire quelques années après prendre une forme qu'on n'avait pas revu etc et donc il faut qu'on s'interroge collectivement non seulement bien sûr sur l'ensemble de la posture de réponse mais sur la procédure aussi ce processus de suivi humain dans le temps des jeunes qui ont été victimes de ces comportements et de et de ces traumatismes la deuxième chose c'est que parce que vous m'avez interrogé notamment sur la question des sanctions notamment par rapport aux cyber-harcèlement parce que le cyber-harcèlement a quand même profondément bouleverser la façon enfin les comportements et donc mécaniquement les capacités de réaction aussi de l'institution aujourd'hui il y a quasiment pas une situation de harcèlement qui n'est pas son prolongement cyber et avec du coup des jeunes qui n'ont plus aucun espace ni aucun temps pour échapper à leur harceleur ça c'est effrayant c'est à dire qu'il y a plus de respiration non seulement il y a harcèlement mais en plus il y a plus de respiration possible et avec cette espèce de système de bombardement sur les réseaux sociaux de messages etc qui est qui est effrayant bon jusqu'à présent jusqu'à cet été l'institution était démunie dès lors que le cyber-harcèlement était commis par des élèves d'un autre établissement autrement dit je suis un élève d'un tennissement a mon voisin d'établissement B si je le cyber-harcèle jusqu'au mois d'août son chef établissant pouvait rien faire parce que le périmètre disciplinaire du chef établissement s'arrêtait au fait commis entre élèves de l'établissement il y a donc une première innovation cet été qu'on est en train évidemment de d'expliciter sur le terrain mais qui pour moi est un aimant extrêmement important de réponse aussi bien qui est que désormais un chef établissement peu sanctionner un élève qui a commis des actes de cyber-harcèlement y compris contre des élèves d'autres établissements et donc ça veut dire que désormais quand on aura un système d'alerte disant Edward j'ai effray a été harcelé par des ailes de l'établissement B et on sait que ça peut aussi se positionner sur des rivalités familiales entre quartiers que sais-je et bien le chef établissement de l'établissement B pourra sanctionner l'élève en question deuxième élément je dis pourra mais en fait c'est pas pour moi c'est devra puisque la règle qui a été inscrite dans les textes et je pense qu'on peut tous compter sur l'énergie du ministre et de et de ceux qui qui servent l'institution pour pour le faire respecter et c'est nouveau aussi depuis le mois de août c'est que désormais tout acte de harcèlement doit faire l'objet d'une sanctions c'est des vrais pour les actes commis à l'encontre des personnels c'était il y avait une ouverture de procédure disciplinaire obligatoire uniquement dans cette hypothèse désormais on a ouvert en disant à partir du moment harcèlement une procédure disciplinaire doit nécessairement être ouverte donc on a ces deux éléments le troisième élément qui est assez nouveau aussi enfin complètement nouveau c'est dans le premier degré comme vous le savez mais j'y reviens quand même parce que tout ça à peine un mois de publication au Journal c'est le fait aussi qu'on désormais dans le premier degré on peut changer le harceleur d'école vous savez qu'on a vécu pendant très longtemps cette situation harcelé qui grosso modo au bout d'un an était parfois amené à partir pour essayer de fuir ses agresseurs bon la victime n'a pas fuir ses agresseurs les agresseurs vont être sanctionnés et être déplacés la victime de pouvoir continuer sa scolarité normale et donc on a un texte pareil qui date c'est le même décret du 16 août 2023 qui organise désormais la possibilité de changer d'affectation un élève dans le premier degré sans l'accord de ses parents lorsqu'il a commis des faits de harcèlement donc ça c'est si je peux dire la réponse on va dire en termes de sanctions mais qui est quand même nous offre des leviers importants parallèlement à ça évidemment un enjeu le ministre a appelé un électrochoc et je pense que c'est électrochoc est en train de parcourir l'ensemble de l'institution sur ce que vous avez relevé tout à l'heure c'est-à-dire sur l'appréciation des faits alors qualification et sur le fait que on ne peut pas minorer si je puis dire l'effet tel qu'ils ont été rapportés par un enfant on sait que c'est un sujet parfois récurrent c'est une qualification d'ailleurs qui si je puis me permettre je crois et sans rien retirer la responsabilité nationale mais qui va en fait très au-delà cette idée que ce sont des querelles d'enfants elle est quand même assez répandue voyez dans notre dans notre corps social et donc il y a une nécessité d'exigence absolue par rapport à ça un enfant qui rapporte une violence ou qui dit avoir vu la violence exercée sur un de ses camarades ce qui est souvent un moyen de dénoncer les violences et les mêmes victimes il commence par dire tu sais à la tu sais j'ai un copain qui est bon et ça se passe comment et puis à la fin au bout de 10 minutes en fait on découvre que c'est lui elle doit être systématiquement entendu et accueilli pour faire en sorte qu'on puisse qu'on puisse évidemment lui donner toute sa portée et y répondre et ça ça veut dire aussi évidemment envisager un certain nombre d'éléments de formation mais je pense que là dessus le plan entamer ces sera amené évidemment à développer énormément de choses à dire d'autres choses donc je ne veux pas m'aventurer trop loin mais l'ambition sera évidemment très forte je termine juste sur un point c'est la question des numéros que vous avez mentionnés et finalement un peu du système d'alerte le système d'alerte actuel aujourd'hui est le suivant donc nous avons en fait un une structure avec des référents académiques des référents départementaux et des équipes départementales qui font face à un afflude de demande et par rapport auquel d'ailleurs le ministre a été amené à dire qu'il n'hésiterait pas à aller renforcer en tant que de besoin et qui reçoivent en fait décidément de trois origines la première famille sur les cinémas qui viennent des établissements eux-mêmes la deuxième famille ce sont les appels qui sont faits sur les lignes académiques mais qui sont en fait assez nombreux et puis nous avons ces deux numéros nationaux qui sont le 30 20 et 30 18 que nous avons raccordé à une application qui s'appelle stop-harcèlement c'est à dire que quand les personnes qui gèrent ces numéros on connaissances d'une situation de harcèlement qu'elles arrivent à qualifier comme tel ou susceptibles d'être qualifié comme tel elles nous font une alerte en disant voilà avec l'accord bien sûr de la personnalité de la famille en disant voilà Edward Jeffrey dans tel établissement et victime d'actes qui on va dire au minimum pose problème et pour être écrit de harcèlement et donc il faut agir et à ce moment-là ça enclenche en fait un système de retomber si je puis dire que l'ensemble de la chaîne est informé le référent académique le référent départemental des référents établissements pour donner évidemment une suite assez assez situation à partir de là la question que vous avez posée monsieur le député tout à l'heure sur une cible de signalement en central je suis assez réservé c'est-à-dire qu'on a une mission au niveau de la centrale donc une mission de qui en fait élabore la politique de prévention d'appui de sanctions etc qui peut éventuellement quand on est saisi de situation individuelle évidemment intervenir ça arrive très souvent qu'on reçoit une situation individuelles et en direct et on décroche notre téléphone et on appelle l'ensemble des correspondants locaux pour être sûr qu'il se passe quelque chose et on est d'ailleurs dans ces cas on arrive à suivre satisfait simplement à l'échelle de l'institution on créerait très probablement un engorgement y compris temporel qui ferait concevoir son CAP de mesure de réagir toute la réactivité nécessaire si tout était centralisé donc autant il faut qu'on ait une animation un pilotage territoire très fort et qu'on repense l'ensemble de la réponse à ces situations c'est le sens de l'audit qui a lancé le ministre autant une centralisation totale de tous les situations honnêtement la masse me ferait craindre en fait qu'on passe à côté de de d'une réponse de qualité bon voilà voilà ce harcèlement mais peut-être qu'on aura l'occasion de rebondir mais je vais pas non plus trop vous trop trop saturé votre temps avec avec mes réponses mais en tout cas voilà sachez que un électrochoc est là et de la réponse juridique évidemment a été considérablement renforcée la réponse humaine va être entièrement repensée conformément à la volonté du ministre vous m'avez ensuite interrogé sur le CNR en pointant du doigt le fait que quantitativement ce ne serait pas la hauteur des attentes alors moi je me permets de de ne pas partager complètement cette appréciation tout simplement parce que donc on a à peu près 55 000 entités scolaires aujourd'hui et en moins d'un an donc puisque le CNR a été lancé dans son principe au mois de au mois de août le 25 août après une république la plateforme d'inscription a été ouverte au mois de novembre au octobre fin octobre 2022 donc c'est une comme vous le savez il y a une profondeur de concertation qui [Musique] pré part entre guillemets l'élaboration du projet et donc la plateforme de dépôt de projet est ouverte au mois de janvier et les premiers projets sont hébergement février entre janvier février et juin nous avons reçu 8500 projets d'écoles ou établissements qui concerne 3 millions 100 mille élèves donc ça veut dire que j'ai grosso modo un établissement sur 6 qui aujourd'hui un peu moins établissement sur 6 qui adore c'est déjà déposer un projet et après il y a évidemment un processus de validation parce que j'ai pas de valider n'importe quoi avec des allers-retours avec un accompagnement sur le terrain etc etc alors qui effectivement peut avoir un effet calendaire qui fait que ceux qui ont déposé leurs projets le 30 juin n'ont pas eu la réponse forcément pour la rentrée d'où le fait qu'on passe de 8500 à 3500 mais sur les 3500 projets déposés donc pardon j'ai eu mais c'est un projet posé donc 3 millions d'euvres c'est grosso modo un élève sur 4 puisqu'on a 12 millions d'élèves aujourd'hui et sur les projets validés on est donc à un million 115000 élèves concernés c'est-à-dire plus d'un élève plus d'un élève sur sur 11 et aujourd'hui dans le dans le dispositif et avec une allocation de moyens qui aujourd'hui tangente les 50 millions d'euros pour ces premiers projets ensuite ces projets ils sont effectivement divers et [Musique] c'est précisément en fait la règle du jeu le pari du CNR c'est de se dire soit alors on dit à tout le monde ce qu'on fait d'habitude et j'en exerce une partie de la responsabilité on fait une belle circulaire donc voilà on veut un dispositif comme celui-ci jusqu'au dernier bouton de guêtre avec X euros par élève alors ça marche sur beaucoup de sujets et puis c'est pas moi qui vais contredire un mode de fonctionnement qui nous fait encore parfois je suis amené à assumer le la responsabilité enfin ça marche pas toujours quand même et on a quand même beaucoup d'équipes de terrain qui ont des besoins très spécifiques qui rêvent de monter des projets et qui quand même depuis des années pardon les femmes étaient toujours obligé de faire ça avec des bouts de ficelle mais que de cerise et l'objectif là c'est de se dire bah écoutez maintenant on change de registre vous avez un projet il tient la route vous pensez que dans le contexte local qui est le vôtre il peut changer la trajectoire de réussite de vos élèves on regarde avec vous on vous accompagne évidemment c'est pas seulement on fait un chèque et on vous l'envoie par la poste on vous accompagne on fait éventuellement suivre votre projet par des chercheurs pour qui ensuite corps aussi pour savoir ce qui marche et puis effectivement on finance et ça c'est un levier on a déjà observer ça évidemment à Marseille avec Marseille Oran mais de manière générale moi qui rencontre très régulièrement des équipes sur le sujet c'est un levier quand même objectivement assez considérable il faudrait évidemment l'évaluer d'ailleurs un certain nombre de processus d'évaluation qui sont en cours de finalisation avec l'ADEP et les chercheurs qui sont qui lui sont associés mais en termes de transformation du système c'est quand même assez puissant et ça n'empêche pas par ailleurs et notamment dans le cadre du Pacte qu'on met en place des dispositifs de soutien sur les questions de on va dire post recrutement moyen et et finalement taux d'encadrement alors premièrement nous n'avons pas une population scolaire stable nous avons une population scolaire qui est en chute et qui est en chute objectivement drastique pour une simple et bonne raison c'est que entre 2000 et 2015 on avait en France chaque année entre 805 et 830 000 naissances à peu près 800 par an en 2022 de mémoire on est tombé à 720 ou 730 000 c'est aussi simple que ça on a perdu 100 000 naissances par an en l'espace de 5 ou 6 ans et donc le système scolaire aujourd'hui mécaniquement c'est mécanique quand une génération à 30 000 naissances de moins de simplement trois ans plus tard vous êtes 30 000 élèves de moins qui ont dans le système scolaire sur la période 2017-2022 nous avons perdu 300000 dans le système scolaire et sur la période 2022 2027 nous attendons en perte 500 000 donc ça fait 800000 élèves de moins dans le système scolaire en moins de 10 ans si nous suivions la courbe démographique mécaniquement nous aurions été amenés parce que les 300 000 ont été essentiellement supprimés si on avait suivi mécaniquement à trajectoire à supprimer des milliers d'emplois dans le premier degré depuis 5 ans et ce n'est pas ce qu'on a fait et ils comprennent les manières on a on a on a absolument pas suivi la courbe de la démographie sinon on aurait été dans une situation bien autre et donc le taux d'encadrement des enfin le nombre de l'encadrement en fait c'est globalement amélioré dans le premier degré puisque si je reprends les chiffres à la rentrée 2016 en public en pré élémentaire en maternelle on avait 24,3 enfants par classe en 2022 ont été à 22 en moyenne et un élémentaire ont été à 23,5 et on était tombé à 21,1 à la rentrée 2022 donc on a objectivement une baisse du nombre d'élèves par classe alors qui évidemment s'explique pour une petite partie par la démographie qui s'explique aussi sur évidemment par les dédoublements et puis par les plafonnement des mêmes au-delà de ça la démographie si vous voulez y compris au-delà des efforts qui ont été faits sur tel ou tel classe enfin niveau de classe la démographie évidemment un impact sur le second degré selon qu'on est en collège en lycée professionnel ou en lycée général et technologique on a des variations un peu différentes le collège a plutôt vu le nombre d'élèves augmentés très légèrement en cours de la période puisqu'on est passé de 24,5 à 24,9 on savait parce qu'il y avait une bulle très particulière qui correspond vraiment à bit démographique donc on savait qu'il y aurait une bible sur deux trois ans qui se forge qui se formerait de ce point de vue là en lycée professionnel vous mentionnez tout je crois un standélément on est passé de 19 par division ou absolument à 17,6 et on est le jeté on est passé de 27,9 à 27,4 et désormais nous sommes nous sommes sur une courbe descendante en nombre délais dans le second degré puisque depuis deux ans pour la première fois nous avons moins d'élèves qui entre en 6e c'est le début en fait tout simplement de de la de la cour démographique dont je parlais tout à l'heure et donc le nombre d'élèves commencent à baisser dans le second degré alors du coup et pardon pour suivre mes images je trouve important qu'on partage ces chiffres donc pour pour rebondir sur les questions que vous m'avez posées enfin pour reprendre le fil des questions de me poser donc par rapport à cette baisse et par rapport à ces assez moyens divers donc j'ai répondu sur la partie effective des classes sur la partie enseignant enfin nombre d'enseignants et puis manque d'Ash et sur la façon de de le résoudre alors bon d'abord je là aussi je me permettrais mais c'est purement technique de de pas enfin ne pas me reconnaître dans le mot fiasco du recrutement puisque chaque année nous recrutons 20000 personnels ce qui fait le nous je pense le premier recruteur de France sur sur tous l'hexagone et ensuite c'est important aussi de savoir nous avons de mémoire quelque chose je suis pas le dégge qui serait plus zen de vous donner les chiffres mais enfin je vous dis cette mémoire on a quelque chose comme 185000 candidats ou 200000 candidats je ne sais plus différents concours de recrutement d'enseignants si je rapporte ça une génération de donc 800 000 personnes ça veut dire qu'on a quand même une personne sur quatre qui qui s'interroge pour devenir professeur donc je suis voyez voilà il y a pas il faut réussir à cibler le bon endroit en revanche on a deux réalités qui sont importantes on avait des trucs qui en a été géographique c'est-à-dire que pour être clair on n'a pas de difficultés dans 27 agréments sur 30 et on a des difficultés essentiellement sur les Académie française et encore plus depuis deux ans parce que très clairement aussi et c'est aussi on trouve les mêmes comportements au niveau des familles et de nos élèves on a aussi des changements de comportement des familles pour être clair notamment post covid vis-à-vis de la région parisienne et de votre activité de la région parisienne donc on a un usage parisienne premièrement je vais revenir sur notre activité globale que je mineure pas mais c'est pour dire que sur la partie recrutement stricte au sensu on est sur un sujet qui est à la fois territorial et qui est dans le second degré est très axé et malheureusement depuis longtemps vers certaines disciplines on va dire le taux de pression à l'entrée au concours n'est pas du tout le même comme vous le savez selon que je suis en histoire-géo en physique en mathématiques en lettres ou en allemand bon par ailleurs il y a globalement je suis dans l'activité dont je crois le gouvernement s'est emparé depuis longtemps avec un centre de mesure de réalisation que vous connaissez et qui ont été notamment encore consolidés cette année et qui fait que aujourd'hui plus aucun personnel ne rentre dans la carrière à moins de 2100 euros net lorsque je suis arrivé vous voyez c'est assez intéressant parce que moi lorsque je suis arrivé dans ce ministère comme directeur général des ressources humaines donc j'étais nommé en 2017 lorsque enfin un jeune néotitulaire qui entrait il était à moins de 1600 euros net par mois il sera 2100 euros net en cette rentrée donc il y a des éléments de valorisation financière sur lesquelles il faut évidemment enfin qui ont déjà été pris qui vont continuer à travailler je suppose le DGH honnêtement serait plus à même de vous répondre que moi parce que je ne suis pas sûr de d'avoir tout la connaissance fine de chaque échelon mais il y a très clairement notamment sur la première moitié de carrière un effort très important qui a été fait de rattrapage si je puis dire d'une situation et le pack que vous Manchez tout à l'heure permet aussi pour les professeurs volontaires d'exercer des missions complémentaires et de les voir rémunérer à hauteur donc de 1250 euros par mission alors me demandiez est-ce que vous avez les chiffres du nombre de pactes qui ont été souscrits alors à date précisément non aujourd'hui je ne sais pas parce que tout simplement l'ensemble de nos constats de rentrée sont un peu de décalés dans le temps comme vous le savez on attend toujours que la rentrée pardon de ça comme ça mais que les choses se posent les saisons politiques soient fait que les services soient définitivement actés que les derniers justement ont eu lieu etc etc pour en fait constater l'ensemble des éléments à la fois côté effectifs élèves et côté professeur donc aujourd'hui à date malheureusement je ne suis pas capable de vous dire le nombre de pactes qui ont été souscrits mais ce sont des éléments évidemment qu'on aura et que on sera évidemment en mesure de vous communiquer au cours des prochains mois mais à ce stade on l'a pas encore parce que simplement c'est c'est trop c'est trop précoce par rapport à nos systèmes de remontées et d'enregistrement sur les aosh la question se pose un peu dans les mêmes termes en termes d'attractivité de du métier donc là aussi les avais ça sont intervalorisés de mémoire de 11% en cette en cette rentrée et puis il y a de manière générale la question récurrente du de l'articulation entre notamment les tenses Square est en périscolaire pour permettre à des avsh de pouvoir travailler à temps complet on y travaille évidemment avec les collectivités territoriales sur la dimension des savoirs fondamentaux vous avez rappelé madame la députée qu'il y avait 30% des enfants qui arrivaient avec des difficultés en français en 6e alors c'est 27% français 31% en mathématiques sont pas forcément les mêmes d'ailleurs et vous nous avez demandé ce qu'on pouvait faire alors plusieurs choses d'abord effectivement il y a tout un travail sur les pratiques pédagogiques toute la difficulté étant évidemment qu'on agit comme toujours dans notre min on a des effets de courtes c'est-à-dire que on n'apprend pas à lire ou à écrire en sens complet du terme en quelques mois et donc on ne mesure les effets en fait de nos de nos politiques que un an deux ans cinq ans six ans après donc c'est évidemment toujours un peu compliqué de d'apporter une réponse catégorique mais on a très clairement une évolution de nos pratiques pédagogiques notamment incarnée par les plans mathématiques et puis en français j'ai évoquais le plan lecture à Mayotte dont on voit qu'il fonctionne c'est quand on a une circonscription ou une école qui est bénéficié entièrement enfin dans tous les personnes ont bénéficié du plan mathématique du plan français on observe un résultat très concret l'exemple de mémote étant évidemment paroxystique parce que là c'est tous les professeurs de CP de CE1 qui ont bénéficié ensemble d'une formation par l'Inspection générale et 18 mois 18 mois après on reprend la photographie et on regarde et on observe la progression sachant d'ailleurs qu'on a fait exprès de prendre je précise des éléments qui étaient en te covid pour être sûr qu'on puisse bien comparer la situation donc aujourd'hui on sait que associer notamment à des conditions d'apprentissage renforcées ou améliorer notamment les questions prioritaires la pédagogie permet de dépasser un certain nombre d'inégalités sociales ou territoriales et de ce point de vue là d'ailleurs pardon d'y revenir mais j'observe quand même que dans les résultats des évaluations ce qu'on constate c'est quand même en temps long sur la période 2018-2022 et donc là on attend évidemment pour le mois de novembre mais c'est un des événements de son année mais on constate une réduction des écarts notamment entre l'éducation prioritaire renforcée le hors éducation prioritaire en CP en CE1 en 6e donc le on n'est pas encore à la maille de ce qu'on voudrait bien sûr mais malgré tout ces écarts ils se réduisent pour autant donc on a toujours un stand d'élèves qui arrive en 6e avec des difficultés alors deux éléments de réponse par rapport à ça il y a un élément si je puis dire de rétroaction sur CM1 CM2 et un élément de remédiation en 6e la rétroaction sur CM1 CM2 c'est effectivement travailler les pratiques pédagogiques notamment autour de la lecture et de l'écriture en cours moyen on sait que l'écriture en cours moyen on a vu on a un rapport d'inspection générale qui a montré que la pratique de l'écriture avait tendance à s'étioler encore moyen et c'est pour ça que le ministre autre jour a été amené à le redire avec beaucoup de force et en refaire une priorité il a typiquement mentionné dans les leçons pas dans les exercices d'ailleurs mais dans les leçons la question par exemple des textes à trous il faut que les élèves puissent recopier des phrases complètes parce que une phrase complexe c'est aussi la complexité d'une pensée c'est une syntaxe et une grammaire etc donc il y a ce travail là évidemment toi écriture et puis il y a le travail autour de la lecture et de ce point de vue là comme sur l'AS d'ailleurs je me permets de souligner le travail remarquable de nos collègues à partir de mon on a commencé à mesurer l'affluence à l'entrée en 6e donc l'influence c'est la capacité à lire un texte avec le ton et à témoigner de sa compréhension de sa juste compréhension pas seulement un débit de lecture appartement est égal dans le mesurer on avait partagé les résultats avec les professeurs des écoles on a constaté en direct l'amélioration des résultats c'est-à-dire que les professeurs des écoles ont repris ces questions là les ont refait travailler et qu'est-ce qu'on constate c'est que en deux ans le nombre d'élèves en maîtrise de fluence à l'entrée en 6e a augmenté de 6 points on est passé de 50 à 56% et en éducation prioritaire renforcée où il était malheureusement moins bon puisqu'il était seulement à 30% on est passé à 39,8 donc je dis ça parce que ça veut dire qu'il y a une capacité de l'institution à adapter ces pratiques pédagogiques à partir du moment elle dispose des éléments qui permettent de constater les éventuelles difficultés et les corriger qui est quand même très élevé grâce à l'investissement des collègues donc ça c'est la partie réaction et puis à la partie remédiation en 6e et là c'est là qu'on retrouve ces fameuses heures de soutien d'approfondissement et qu'il est essentiel de bien les monter quelle est l'idée c'est que c'est pas la moitié de la classe qui a moins de 12 reste en soutien l'autre moitié va en approfondissement c'est en partant notamment de ce que nous disent les professeurs de CM2 et des élévation intrants à allumer mais assez camarades qui ont des difficultés en fraction et ça c'est important parce que quand on dit 27% des élèves on est équipé en français etc en fait ce qui est intéressant pour voir les items c'est-à-dire que c'est pas universel ils ont difficulté ici mais pas là etc donc l'idée c'est d'avoir vraiment cette approche très ciblée sur la compétence pour permettre à chacun de se de se redresser finalement la barre et surtout de ne pas souffrir de ce qu'on connaît bien c'est-à-dire que malheureusement le collège a tendance à le collège qui le fait mais au collège la difficulté scolaire a tendance statistiquement à se pérenniser c'est-à-dire en difficulté j'ai probablement une très grande difficulté aussi à m'améliorer au cours du collège alors que si on corrige très vite en médiation en 6e on ouvre la perspective de variance scolarité réussie pour le reste du collège sur la question des Proms et des manuels alors vous avez été plusieurs à évoquer cette question et sur la partie scientifique d'Emmanuel donc comme vous le savez les manuels la rédaction des manuels n'est pas la responsabilité nationale autant que les programmes avec conseils indépendants etc autant nous n'avons pas la responsabilité des manuels donc il y a des questions récurrentes évidemment sur cette sur ce sur cette situation mais pour le coup aujourd'hui je ne suis pas en mesure à date de vous dire autre chose que que cela sur pardon excusez-moi parce qu'en plus je deviens presbyte ce qui est vraiment problématique j'avais même pas volé si pardon sur les questions donc de des très petites section s que vous avez posées donc là dessus le panneau qui est ministre a annoncé leur volonté de les dynamiser donc évidemment ça prend ça prend un petit peu de temps en circon c'est pas ouvrir une très petite section au mois d'août pour le mois de septembre mais en revanche donc dans les projections qu'on a pour l'année prochaine donc pour la rentrée 2024 effectivement on va remettre des moyens sur l'augmentation des très petites sections non seulement à Marseille mais plus généralement obligation prioritaire et notamment dans les cités éducatives ou les quartiers politiques de la ville et puis il y avait une question sur l'analyse de la réforme du bac alors sur le la réforme du enfin il y a deux choses la réforme du C la réforme du baccalauréat la réforme du lycée elle s'est traduite quand même par la fin d'une forme de sociologie des filières et ça c'est intéressant 50% des élèves aujourd'hui et c'est constant dans le temps depuis 2019 la moitié des élèves font des choix de spécialité aujourd'hui qui ne correspondent pas aux anciennes filières ses et on a réussi à se départir de cette question qui faisait grosso modo un enfant de 4 faisait une s même quand il avait absolument pas professionnel pas et là où d'autres là où les autres enfants sur la partie sur les autres filières ce qui est quand même moi en tout cas je considère que c'était un problème majeur en terme d'égalité sociale et de et d'accès ensuite et de rotation et d'accès au supérieur donc on a résu cette question là d'une certaine manière en permettant ce bouquet deuxième élément important il y a une très forte concordance entre les choix spécialités les choix d'orientation ce qui n'était pas le cas à l'époque troisième élément du coup les spécialités servent de révélateur sur ce qui était les choix d'orientation c'est qu'en fait avant on était aveugle jusqu'à la fin de la terminale puisque les gens faisaient une s quand il voulait faire médecine quand il voulait faire machin quand il voulait faire avocat alors que maintenant ils vous disent ben moi je vais faire physique-chimie SVT option maths complémentaire en terminale quand je vais faire médecine et donc finalement ça a servi de révélateur le choix des spécialités à celui de révélateur des orientations des orientations futures et de ce point de vue d'ailleurs et avec une vous savez qu'on a une très très grande vigilance et engagement sur notamment la trajectoire des filles en sciences mais je relève que les filles sont 55 % donc elles sont majoritaires à prendre la triplette mat physique chimie SVT en première on l'oublie en fait les profils les plus scientifiques sont majoritairement fait en première mais en revanche elles abandonnent plus les mathématiques ont terminé parce que se tournent plus vers des filières type médecine ou en fait elle garde l'option Matt complémentaire mais pas la spécialité maths au profit de physique-chimie SVT dont elle considère qu'elles sont plus utiles par rapport à la alors chose d'après donc on a un phénomène de ce type là mais en tout cas on a une cohérence des choix d'orientation et de la suite enfin des sociétés de rotation beaucoup plus grande qu'avant ce qui va falloir voir dans le temps et c'est là qu'on manque un peu de recul parce que finalement la première corde va arriver cette année à la fin de sa licence il va falloir qu'on regarde dans le temps c'est si ça se trouve par une amélioration des résultats dans des supérieurs puisque vous savez que l'un des constats c’était que 60% des élèves ne faisaient pas leur licence en trois ans et donc ça pour l'instant je n'ai pas le recul suffisant pour vous répondre sur le bac elle aurait en tant que tel le ministre a été amené à l'annoncer avec le report des épreuves au mois de juin voilà les épreuves au mois de mars ont soulevé un stand de difficulté c'est clair donc ça a été ça a été fait ça a été voilà bon voilà il y a des difficultés qui ont été révélées et donc à partir de là le choix a été fait de les remettre au mois de juin pour précisément résoudre ces difficultés donc ça ne change pas la nature des épreuves dans leur contenu évidemment au sens le type de compétences testées en revanche ça permet effectivement d'avoir une année libérée si je puis dire de tout examen pour les apprentissages et donc une implication des élèves jusqu'à la fin de l'année c'est quand même la condition non seulement de risque mais aussi de réussite dans l'enseignement supérieur voilà pardon j'étais un peu long mais j'espère en faire près de questions merci vous avez été exhaustif dans les réponses mais je suis quand même persuadé que mes collègues auront encore des questions ou des précisions à vous demander et donc nous allons commencer par Stéphane Mazar pour une minute merci Madame la présente Monsieur le Directeur c'est par un heureux hasard de calendrier que nous vous auditionnons en cette Journée nationale du sport scolaire la question est importante car l'urgence est absolue en tant que corps-à-porteur avec Stéphane peu d'une émission sur les jeux et leur héritage j'ai pu nous avons pu observer dans nos auditions les effets délétères du manque d'activité physique sur nos jeunes monsieur Jeffrey ou en sommes-nous des mesures d'ampleur inédites que ce gouvernement a pris en faveur du sport scolaire pouvez-vous nous dire comment cela se présente en cette année concrètement dans les établissements concernant en particulier les 30 minutes de la PQ qui si elles sont aujourd'hui généralisées en théorie rencontre des problèmes de mise en œuvre effective par ailleurs avez-vous observé une montée en puissance des dispositifs label génération 2024 ou encore du programme univers 2024 plus généralement Monsieur le Directeur peut-on espérer que notre école sera véritablement se saisir de l'occasion des Jeux olympiques et paralympiques pour développer une véritable culture sportive comme cela devient urgent merci Monsieur député Anne bruniera oui merci madame la Présidente merci Monsieur le Directeur Général pour vous propose l'imminaire question concernera la reconquête du mois de juin qui est une priorité de notre ministre et de votre ministère j'ai salué quant à moi la décision de du ministre de décalé au mois de juin les épreuves de spécialité du baccalauréat cela en effet bien sûr sur nos élèves de terminale mais il convient aussi de penser à nos collégiens et lycéens qui sont 30 à 40% selon les chiffres des syndicats à perdre des heures d'enseignement au troisième trimestre j'ai changé avec des enseignants il y a peu à l'occasion de la rentrée qui m'ont parlé bien sûr des difficultés bâtimentaires de disponibilité des locaux notamment pendant les épreuves et les différents brevets baccalauréat à passer mais aussi la disponibilité des enseignants pouvez-vous nous dire quels sont les freins pour cette reconquête et quels sont les pistes envisagées je pense plus spécialement quand même à nos collégiens pour lesquels j'ai entendu aussi les inquiétudes de parents grandissantes merci merci Madame la député Alexis Corbière un mot pour ce qui est selon le ministre la grande cause de son mandat la lutte contre le harcèlement scolaire certes grande cause mais petit moyen comment comprendre que Monsieur le Ministre à dernièrement dit que si il a mis un si il a besoin de moyens supplémentaires pour constituer des équipes chargées à plein temps de gérer les dossiers de harcèlement etc Il les mettrai les moyens et que nous sommes actuellement selon le syndicat majoritaire à l'éducation nationale à moins 15000 infirmières scolaires 15000 et nous avons régressé depuis que vous êtes en responsabilité non pas vraiment une prise en la République vu que nous sommes passés de 1143 médecins scolaires à 843 aujourd'hui en 2021 et 8500 en 2017 infirmier et 7500 aujourd'hui ça c'est en constat alors au-delà des mots il y a les faits lutter contre le harcèlement scolaire c'est au moins qu'il y ait une oreille qui existe dans nos établissements scolaires une infirmière une psychologue un médecin ils ne sont pas là dans ma circonscription dans mon département c'est particulièrement caricatural nous avons manifesté encore dernièrement auprès de la direction académique pour avoir ne serait-ce que dans nos collègues oui ou une infirmière ou une assistance ce qui n'est pas le cas donc j'aimerais que la lutte contre le harcèlement scolaire soit pas l'objet seulement de la communication mais aussi de fait et en dernier mot une question sur ce qui s'est passé dans l'établissement scolaire ou la police est intervenue en classe monsieur le député c'est rentré pour la première fois scolaire interprète merci monsieur le député donc Maxime minot présidente monsieur le directeur général j'ai été sollicité hier par Madame le Maire de Brenouille une commune de matières conscription concernant l'accueil de ime au sein de son école en dehors du temps scolaire à partir de cette rentrée pourquoi un pose-t-on à cette commune de 2000 habitants d'établir une convention pour annoncernement de la langue arabe à combien d'élèves s'adresse-t-il pouvez-vous me confirmer qu'elle est dans son droit de refuser cet accueil non préparé en amont un travail préparatoire par les services de la DSDEN ou de l'inspectrice de l'éducation nationale de la circonscription n'est-il pas été plus opportun et au-delà du procédé très cavalier d'imposer un dispositif hors éducation nationale sans concertation préalable il convient également me semble-t-il de questionner l'utilisation même des locaux communaux sans l'accord des élus entre les APC et les stages de réussite le soutien aux élèves dans le cadre du Pacte enseignant quelle est la marge de manœuvre pour ces petites communes qui doivent étendre les horaires des agents pour la fermeture de ces lieux et qui devait également supporter des charges non prévues je pense également aux Jeux de clés au chauffage électricité au nettoyage complémentaire n'est-il pas nécessaire de concerter davantage et de réfléchir un partenariat plus serein avec les élus locaux merci merci monsieur le député Graziella Melker merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je vous remercie pour vos propos liminaires et notamment ce relatif au harcèlement scolaire qui au-delà du phénomène d'actualité doit se traiter sur le temps long et je suis convaincue que nous parviendrons ensemble à porter un plan pour les radiquer je souhaitais cependant vous interroger sur un tout autre sujet que rapporteur d'une mission relative à l'adaptation de l'école aux enjeux climatiques je souhaitais avoir votre avis sur une potentielle modification de l'agenda scolaire et des zonage de vacances à l'aune du changement climatique est-ce que des idées qui vont dans ce sens vous semblent plus pertinentes que d'autres il devient en effet de plus en plus difficile de concevoir la tenue de classe à des températures avoisinant les 40 degrés mais est-ce que la reconquête scolaire des mois d'été ne va pas à l'encontre des enjeux climatiques comment résoudre cette équation par ailleurs si votre direction est compétente pensez-vous qu'il serait souhaitable de renforcer l'enseignement développement durable et de sanctuariser éventuellement un créneau pour un cours à part entière je vous remercie merci madame la députée Gérald ine Bannier merci sur le sujet du harcèlement difficile je crains pour ma part qui ne soit qui n'exacerbe un esprit d'animosité à l'égard de l'éducation nationale et de ses agents et ne viennent durcir encore un sujet fondamental dont on entend peu parler c'est celui de la relation entre parents et professeurs c'est une relation qui se passe heureusement bien dans la plupart des cas mais elle est parfois inexistante ou alors clairement parfois détérioré évidemment c'est un sujet qui demande la cohésion de tous il relève du devoir parental d'être vigilant pour que les enfants ne fassent jamais partie des harceleurs n'est pas accès aux réseaux sociaux sont surveillance pour rappel l'âge de la majorité numérique que nous avons adopté est 15 ans il faut appliquer cette règle il relevait aussi de l'ensemble des adultes des communautés éducatives d'être en veille permanente attentif au moindre signe bien évidemment évidemment je réussis à vous ce souhait que parent et professeur se soutiennent que la société reste reconnaissante par rapport à la tâche difficile les professeurs des éducateurs sont quoi on y arrivera pas la situation nécessite aussi il me semble prise de conscience une réflexion par rapport à ce qu'il peut faire naître autant de violence au sein des groupes en 2023 sans être nostalgique à l'extrême il me semble qu'on faisait beaucoup mieux avant pour préserver les enfants notamment de la violence sur les écrans je voudrais vous interroger sur le soutien psychologique ce qui est prévu en termes de soutien psychologique psychiatrique à des équipes éducatives qui parfois n'ont pas des soutiens Monsieur le Directeur général je vous remercie mon collègue Corbière d'avoir enfin parler la problématique des personnels médicaux sociaux assistante sociale psychologue infirmière médecin scolaire ils sont des piliers essentiels des établissements scolaires dont on ne parle pas ou trop peu j'avais déjà évoqué ici mon expérience en Seine-Saint-Denis où je n'ai pas connu en six ans une équipe complète si ce n'est une équipe du tout mais aujourd'hui situation est la même dans la ruralité je prendrai l'exemple de ma commune de Laurent Sainte-Marie de collège un lycée général de lycée pro pas une seule assistante sociale alors Monsieur le Directeur Général pour lutter contre les inégalités scolaires contre les inégalités sociales contre le srment scolaire au quotidien et permettre d'enseignants de ce qu'on crée pleinement à leur mission il serait peut-être temps d'envisager un grand plan de recrutement et de revalorisation de ces personnels qui sont essentiels dans la vie de nos établissements qu'on oublie trop souvent et j'y ajoute également les CPE qui sont bien souvent trop peu nombreux soit un CPE pour 400 ou 500 élèves qui n'est pas du tout acceptable et on nous a souvent répondu le problème est à Bercy j'espère que j'aurai une autre réponse que la question financière de Bercy merci monsieur le député c'est une Calvez merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je voudrais vous parler de l'orientation l'orientation c'est basé sur l'émancipation pour les élèves mais c'est aussi une histoire de mobilisation on a ces dernières années plus procéder nous le faisons encore sur la réforme du lycée professionnel sur la mise en place des découvertes des métiers j'aimerais savoir ce sera ma première question où en est-on la généralisation de ces modules de découverte des métiers des la cinquième autre point puisque il s'agit aussi de renforcer les liens qu'il existe entre les acteurs du monde économique et les attentes et les acteurs du monde de l'éducation je voulais savoir quel est devenir le centre d'études et de formation en partenariat avec les entreprises et les professions qui offrent des stages à des personnels de l'Éducation nationale pour découvrir le monde de l'entreprise je pense que ça contribue vraiment à une compréhension mutuelle aujourd'hui les offres et le catalogue de stage n'est plus en ligne est-ce que vous pouvez nous confirmer qu'il n'est pas oublié et que nous pourront encore continuer je vous remercie merci madame la députée Léo Walter merci madame la Présidente Monsieur le Directeur Général ancêtre rentrée force et de constater que le choc d'attractivité n'a pas eu lieu le salaire des enseignants français toujours nettement inférieur à la moyenne de l'OCDE on est à mon avis la cause principale on est bien loin de la promesse de Jean-Michel Blanquer de maître le paquet pour faire du professeur français l'un des mieux payés d'Europe mais il existe une autre injustice moins connue la note de l'Insee du 29 juin dernier confirme que le salaire net des enseignants est inférieur de près de 1000 euros par mois à celui des autres cadres A de la fonction publique d'État ma question s'adresse plus au DRH que vous étiez au DG SCO cependant comme j'ai interpellé papenga il y a plusieurs reprises sans obtenir de réponse et comme les ministres passent et que vous restez je vous la pose tout de même comment le ministère compte-t-il réduire cet écart incompréhensible la réponse actuelle on la connaît c'est le pacte or les remontées du terrain sont sans appel moins d'un quart des briques ont trouvé preneur vous nous dites ne pas être en mesure de confirmer ce chiffre mais le prendriez-vous pour un échec ou diriez-vous que ça n'a pas marché je vous remercie merci monsieur le député Alexandre portier merci madame la Présidente Monsieur directeur j'aurais trois questions la première sur les postes non-bourvus en la rentrée 2023 à la fin des concours il restait 3100 postes qui étaient vacances les syndicats ont recensaient 1200 encore vacant à la rentrée c'est un chiffre que le ministre conteste et je voulais comprendre les raisons de ce décalage deuxième question la mise en place du plan pour élever le niveau scolaire on l'a évoqué plusieurs fois ici les classements sont assez désastreux d'années en année les élèves de 4e ont aujourd'hui un niveau d'élèves de 5e il y a 25 ans donc la chute et aujourd'hui incontesté et incontestable vous avez évoqué plusieurs dispositifs et notamment l'heure de renforcement mise en place en 6e je voudrais savoir matériellement concrètement qu'il apporte au sein des établissements quel type d'enseignant est-ce que ce sont les professeurs des écoles comme ça a été évoqué un moment ou d'autres enseignants et troisième question la défiance des parents vis-à-vis du ministère il y a aujourd'hui une crise de confiance qui est manifeste 69% des parents font peu confiance au gouvernement pour résoudre les violences à l'école 67% ne le font pas confiance pour lutter contre le mal-être des enseignants 68% ne font pas confiance au gouvernement pour enrayer la baisse du niveau comment expliquer vous ou telle crise de confiance des parents dans notre école je vous remercie merci monsieur le député Jean-Claude Roy en plus dès qu'un jour du séjour de cohésion au nom des promesses présidentielles ne risque-t-on pas de d'essuyer les plâtres de cette marche forcée merci monsieur le député Fabienne Colboc oui merci madame la Présidente Monsieur le Directeur la rentrée scolaire de cette année s'est passé dans des meilleures conditions que l'année précédente et cela s'explique par différents facteurs d'abord parce qu'on a mieux recruté au concours de cette année avec une augmentation de 7,4% d'admis dans le premier degré une hausse de 6% dans le second degré et puis parce que les académies ont pu anticiper les recrutements de contractuels plus efficacement que les années précédentes cependant ces derniers sont souvent informés au dernier moment des remplacements qu'ils doivent effectuer ou pas ainsi comment pouvons-nous mieux anticiper les besoins et organiser le travail de ces contractuels dans une stratégie RH plus bienveillante pour elle pour eux merci madame la députée Emmanuel Pellerin merci madame la Présidente Monsieur le Directeur Général lia générative est un sujet majeur une majorité d'élèves l'utilisent déjà au lieu d'interdire son usage il est essentiel de former nos élèves à une utilisation judicieuse ce qui suppose de préparer nos enseignants à cette tâche ma question est la suivante quelles sont vos plans pour une formation continue qui les aidera à comprendre à intégrer cette technologie de manière éthique et efficace tout en équilibrant les savoirs traditionnels et les compétences numériques de nos élèves merci infiniment merci monsieur le député Sarah Legrain merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général de l'enseignement scolaire aujourd'hui les yeux étaient rivés sur un ancien élève de l'école privée censé faire ses premiers pas à l'école publique je fais bien sûr à l'usure à Monsieur le Ministre Gabriel Attal en immersion dans un lycée mais je voudrais vous parler ici du phénomène inverse celui des élèves qui cette année vont quitter l'école publique pour un établissement privé j'ai été frappé moi en cette rentrée par le nombre de parents qui m'ont dit de voir mettre à contrecoeur leurs enfants dans le privé à contrecoeur parce que cela heurte leur conviction politique voire religieuse et en même temps que cela vient peser sur le budget familial déjà durement touché par l'inflation un père me parlait de sa fille victime de harcèlement qui ne voulait plus retourner dans son collège une mère me parlait de l'absence d'avsh pour son fils en situation de handicap enfin il y a eu ce cri d'un père qui m'a marqué c'est triste à dire mais au moins dans le privé je sais qu'il y aura des professeurs devant mes enfants je doute que ce phénomène ne concerne que ma circonscription du Nord-Est parisien mais impossible de trouver des chiffres dans les documents que le ministère nous transmette alors Monsieur le Directeur quels sont vos chiffres sur ce transfert du public au privé et le ministère de l'Éducation nationale quoi qu'on peuplée d'amis de l'enseignement privé censé être le garant de l'école républicaine c'est-à-dire public laïque gratuite pour toutes et tous peut-il se satisfaire d'un tel transfert d'une telle défiance des parents à l'égarder Emmanuel Antoine merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je souhaiterais revenir sur la suppression ou les suppressions de postes d'enseignants dans le second degré en vue de cette rentrée scolaire de septembre 2023 le gouvernement a prévu dans la loi de finances pour 2023 de supprimer 481 emplois d'enseignant dans le second degré après en avoir et vous le savez bien déjà supprimer plus de 2200 au cours des toutes dernières années ni suppression de postes annoncés interviennent dans un contexte croissance des effectifs scolarisés dans le secondaire ces choix du ministère interrogent tant ils apparaissent préjudiciaires à la qualité des conditions d'enseignement ainsi par exemple dans ma circonscription collège Denis Brunet collège rural pour les classes de 3e il manque un enseignant de mathématiques pour ceux de quatrième un enseignant de mathématiques et de français on ne sait pas quand ils ces posteront pourvu des postes d'enseignants vont ainsi être supprimés dans certaines matières ce qui va contraindre les collègues à assurer un nombre excessivement élevé d'heures supplémentaires il sera en doute plus difficile d'organiser des temps d'enseignement en effectif allégés en dépit des injonctions en ce sens et de la Cour des comptes alors ne faudrait dire de ressources humaines dans l'enseignement secondaire merci Bertrand sort désolé le sujet était important merci madame la Présidente Monsieur le Directeur Général j'aurais aimé vous interroger sur les effectifs et les moyens humains des sections d'enseignement général et professionnels adaptés les classes de SEGPA qui se trouve dans les collèges je voudrais aussi insister sur l'excellent travail qui est accompagné qui est effectué pardon par les professeurs des écoles spécialisés ainsi que les professeurs de lycée professionnel les récentes témoignages tendent à montrer que les effectifs diminuent et que les moyens humains mis à disposition sont également en baisse est-ce que vous pourriez nous faire un état des lieux de cette rentrée comparativement à l'année scolaire précédente d'autre part on a évoqué tout à l'heure les dramatiques situation de harcèlement je voudrais également vous alerter sur ces élèves de SEGPA qui souvent sont stigmatisés pour certains malheureusement harceler ce qui ajoute à la difficulté scolaire qu'il rencontre une souffrance psychologique et morale très forte donc je voudrais savoir également si il est prévu que des actions spécifiques soient mises en place pour faciliter l'in clusion de ses élèves au sein des collèges et éviter ces situations de stigmatisation je vous remercie merci monsieur le député belkhirt Benhaddad merci madame la Présidente Monsieur le Directeur Général l'État a choisi de permettre plus de 200 000 jeunes de découvrir sur leur temps scolaire les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 à travers la billetterie populaire demandez département c'est 500 jeunes mozélande qui pourront participer à cet événement porteur de valeur de diversité d'inclusion nécessaire pour accompagner le changement du regard de la société sur le handicap la question du financement du transport se pose notamment pour les établissements des territoires éloignés de la capitale la crainte et de voir des établissements scolaires renoncés à organiser ce voyage pour des raisons budgétaires de fait cela conduirait une discrimination territoriale des solutions de financement peuvent être trouvées en partie avec un accompagnement des collectivités locataires et territoriales partenaires privilégiés des écoles collèges et lycées ma question à la suivante a-t-il été prévu des financements pour pallier les frais de transport et l'hébergement en soutien aux établissements scolaires merci merci Monsieur député Fabrice le vigoureux oui merci madame la Présidente Monsieur le Directeur général je souhaiterais avoir des précisions sur la révision du calendrier de l'éducation prioritaire comme vous le savez certains collèges à quand le collège du noix par exemple présente toutes les caractéristiques d'un collège réplique sans pour autant bénéficier de ce classement la mission présidée par notre collègue judo est rapporté par notre collègue Carel dans le prolongement du rapport Matthieu Azema a montré la nécessité de cette révision en préconisant une allocation progressive de moyens en plus de sacraliser les collèges red plus je voulais savoir où en était les choses à ce niveau là et ça me paraît un dossier urgent très attendu par certains collèges je vous remercie merci monsieur le député Véronique Riotton merci Madame Zidane Monsieur le Directeur général le ministre au mois de juin dernier à engager le renforcement pour la mise en œuvre effective de l'éducation à la vie sexuelle et affective et Amanda thé pour cela le Conseil supérieur des programmes avec un agenda à décembre de cette année est-ce que vous pouvez nous confirmer cet agenda s'il vous plaît merci madame la députée Monsieur le Directeur c'est à vous pour la suite des questions et donc la suite des réponses merci beaucoup merci beaucoup alors peut-être sur l'ensemble des questions sport sport scolaire donc évidemment une ambition vous l'avez dit qui est extrêmement extrêmement forte alors j'envoie d'ailleurs sur la première dentaire que la billetterie populaire avec ce qu'on appelle ma classe au jeu donc il y a 193500 billets qui vont être distribués aux écoles donc simplement alors actuellement on est encore dans la phase de l'appel à manifestation intéressée en fait on a ouvert en disant voilà signalez-vous avec des en fait des lots concrètement de billets qui permettent d'avoir la foi les élèves et les accompagnateurs l'idée étant évidemment d'avoir une répartition territoriale une distribution territoriale qui soit la plus équilibrée possible donc pour l'instant on a cette phase là ensuite on ignore pas effectivement qu'il y a cette question de comment est-ce qu'on paye le transport etc etc donc pour être tout à fait clair on a bien en tête la question on va voir ensuite très probablement académie par Academy en fonction des des manifestations intérêts qui auront lieu comme on fera mais enfin on a bien cette on a bien cette dimension là à l'esprit sur la partie sport pratique sportive on a en fait on a trois enjeux on a un premier enjeu qui est comment dire renforcer l'activité physique pour tous parce que c'est dans ta réalité etc que tout le monde connaît on a une deuxième partie qui est fait en sorte que ceux qui ont des compétences ou des talents particuliers puissent en faire plus être mieux accompagné et puis on a la partie troisième dimension qui est comment est-ce que finalement on construit une forme de culture générale sportive notamment la perspective des Jeux Olympiques sur le premier point donc les 30 minutes de d'activité physique quotidiennes dans les écoles elles ont été généralisées à la rentrée 22 donc en fait on a un an de recul sur on va dire le la massification du dispositif on a fait une enquête assez précise auprès des directeurs d'école qui a montré des choses assez intéressantes globalement on va dire dans la majorité des écoles ce sont approprié le dispositif en revanche c'est rester un phénomène qui est resté très à l'échelle du professeur dans sa classe donc il y a un travail collectif à travailler et 77% des professeurs ont indiqué de ne pas avoir été suffisamment accompagné dans le déploiement et dispositif et donc ça veut dire que tout à fait transparent pas plus tard qu'il y a une dizaine de jours on a réuni tous les référents les trois petites vécu du territoire pour justement travailler sur cet accompagnement sur la mise à dispositions de ressources etc avec d'ailleurs un élément important c'est que beaucoup considèrent qu'en fait ces 30 000 activités physiques quotidienne elle devrait entre guillemets 30 minutes de sport or en dire c'est d'activité physique c'est-à-dire qu'on n'est pas obligé avoir une tenue particulière on est obligé d'avoir un terrain d'entraînement ou que sais-je l'idée c'est de mettre en mouvement nos jeunes qui sont sédentaires c'est pas forcément de leur faire faire on va dire tel ou tel sport particulier au niveau des collèges donc je l'ai dit tout à l'heure 700 collèges qui sont engagés en dispositif des douleurs de sport en plus et puis une réflexion sur les sections sportives scolaires et les sections d'excellence sportive qui sont les deux dispositifs qui permettent à des jeunes de faire plus de sport au collège pour là aussi en renforcer l'efficacité c'est une commande qui nous a été passée par la ministre des Sports et ministre d'obligation nationale le troisième élément sa culture générale sportive si vous permettez cette expression c'est refaire en sorte c'est une partie de l'héritage des JO 2024 fait en sorte que tous les élèves de France finalement ce soit familiarisé avec avec ces sujets de sport donc on a évidemment la dimension génération 2024 qui aujourd'hui maintenant à peu près stabilisé mais qui mais qui évidemment très puissante c'est bon à l'instant même j'ai pu le chiffre en tête mais je faisais ça de vous retrouver ça sur le nombre de d'écoles établissements qui sont engagés et c'est aussi le fait que on va mettre à disposition un stand de ressources on a commencé par vous cacher d'ailleurs hier si vous voulez aller voir le site du SCOL tous les mois nous faisons un mois un thème et nous mettons à disposition des ressources pour ce que les professeurs puissent évoquer l'une des dimensions des Jeux Olympiques tout au long de l'année pour aussi rythmer et puis finalement faire rentrer le sport pas seulement par la pratique mais par la connaissance de ce qui est le sport de ce que sont ces valeurs de l'universalisme etc sur la partie on va dire reconquête du mois de juin et année scolaire en général du coup comme ça je réunis des questions calendaires et notamment liées aux questions de transition écologique donc la reconquête du mois de juin alors on a deux on a demandé de quelles étaient les freins très clairement au niveau du lycée l'un des éléments de difficulté c'est évidemment la tenue des examens la deuxième main et le succès aux examens conditionnant ensuite l'inscription dans le supérieur on peut pas faire on va distribuer les résultats du baccalauréat le premier août voilà on fait en sorte que tombe toujours à peu près la même date vers le entre le 7 et le 10 juillet chaque année donc évidemment il y a une rétroaction puisque les professeurs sont mobilisés à la fois sur les euros sur les écrits etc le fait de remettre déjà les épreuves du mois de mars Au mois de juin fait qu'on va pouvoir faire récupérer le temps qui avait été perdu cette année en mars alors même que de façon mois de juin il y avait déjà des épreuves et qui en fait on avait un peu la double à peine enfin la double la double difficulté donc cette année on a plus de si je puis dire de saut de haie on va directement au mois de juin et donc ça va être un premier élément le ministre a appelé d'ailleurs à communiquer très prochainement sur le calendrier retenu par rapport à ça sur le collège la principale question qui se pose en fait pour les élèves c'est le calendrier de l'affectation et en fait par rétroaction le calendrier des conseils de classe avec une difficulté c'est qu'une fois que vous enlève de 3e et un peu l'impression que bon l'année est finie et donc pour être tout à fait complet le ministre nous a demandé de travailler en ce moment même là sur l'ensemble de la procédure d'affectation et de rotation des élèves pour précisément faire en sorte d'abord que si vous soit plus fluide mais aussi qu'elles permettent de maintenir en activité nos élèves en apprentissage élève jusqu'à la fin de l'année scolaire sur la question que vous avez posée le députés sur la relation entre le les enjeux climatiques et les garder ce scanner alors c'est une question sur laquelle évidemment c'est penché alors malheureusement avec une comment dire le les systèmes de référence changent notamment calendaires on est entre guillemets plus sûr de rien parce que si on avait parlé l'année dernière on se serait dit le mois de juin est trop chaud si on en avait parlé le premier septembre on serait dit au mois de septembre est trop chaud donc on a d'un côté l'enjeu du bâti et puis de l'autre la question de savoir effectivement comment est-ce qu'on adapte soit les pratiques pédagogiques soient les calendriers à tous ces à tous ces éléments donc ça fait partie des éléments qui ont été portés également c'est ce passage on vient au travail avec au niveau du Conseil fabrication qui qui réfléchit là-dessus très honnêtement à ce stade la solution évidente ne s'impose pas c'est moins qu'on puisse dire sur les questions de médecine scolaire d'infirmiers scolaire de et de et de et en lien avec le harcèlement alors plusieurs éléments premièrement [Musique] et j'en suis profondément convaincu la prise en charge des situations de prévention et de détection et de traitement assuré sur harcèlement elle est par nature collégiale et implique par nature dans son des personnages parce qu'un jeune il va en fait se tourner au bout d'un moment vers un adulte de confiance pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre il est le seul à le savoir d'ailleurs il va aller au bout d'un moment parler avec quelqu'un ça peut effectivement être infirmière scolaire au médecin scolaire ça peut être très souvent professeur ça peut être un CPE ça peut être un AED ça peut être voilà donc cette démarche là elle doit pas naturel évidemment la médecine scolaire a un rôle important à jouer dans ce domaine alors sur le film scolaire on a un problème récurrent qui n'est pas en fait un problème de nombre de postes le nombre de postes de médecins scolaires sauf erreur n'a pas diminué au cours des dernières années en revanche le nombre de postes de nombre de postes pourvu et de personnes comment dire de moyens pour les pour les pour les recruter entre guillemets aujourd'hui budgétairement en aide finance on les a le problème c'est qu'on n'arrive pas à recruter le médecin alors il y a probablement il peut y avoir une question de salaire je rappelle simplement que entre 2021 et 2023 les les médecins scolaires ont été revalorisés autour de 7500 euros alors juste sur le message mais après je vais prendre ces infirmières sur les médecins simplement pardon je suis un peu le technicien d'étape mais mais pour les médecins on est à 7500 euros de revalorisation entre 2021 et 2023 7700 euros par an bon la difficulté qu'on a c'est que très concrètement quand on regarde la cartographie de la médecine scolaire nous avons pour les médecins scolaires exactement les mêmes problèmes que nous avons pour la médecine de ville et d'ailleurs moi plusieurs fois dit mais pourquoi ne faites-vous pas intervenir des médecins de ville ne rétablissement pour compenser simplement parce qu'en général on vis-à-vis je n'en ai pas et donc alors moi je suis tout à fait prêt à concevoir qu'il y a une difficulté propre de recrutement médecine scolaire mais malheureusement cette difficulté elle trouve un écho très direct dans la démographie médicale globale et à laquelle très honnêtement pour l'instant on a du mal à trouver des solutions sur les infirmières scolaires donc on est à 7745 ETP qui sont prévus donc en loi de finances on sature quasiment le schéma d'emploi le plafond d'emploi c'est-à-dire que aujourd'hui nous n'avons pas on a eu un très concrètement on a eu un artefact poscovide donc l'année qui a suivi le covid on a eu pour la première fois une difficulté pour saturer les postes au concours ses revenus là à la à la norme donc aujourd'hui nous n'avons pas de difficultés pour entre guillemets assurer le plein aux affirmières elles ont été valorisées dans le cadre du Ségur sauf erreur ça a été 957 euros brut annuel auquel on a ajouté 580 euros bruts annuel l'année dernière côté côté éducation nationale et on a recréé des postes d'ailleurs je signale en 202 à la rentrée scolaire 2022 on a recréé 50 postes d'infirmières supplémentaires c'est la première fois depuis très longtemps qu'on recrée des poses d'infirmières vous dire qu'il en faudrait pas plus etc très probablement il y a un effort à faire sur le sur la médecine scolaire mais en tout cas c'est pas un chiffre en baisse et on a même recréé en 2022 sur les CPE de la même façon on a recréé 300 postes à la rentrée scolaire 2022 de conseiller principaux éducation et là encore ça fait partie de effectivement d'une réponse globale donc et sur les as de mémoire on a dû il me semble qu'on a fait des poses d'as donc on est stable une vingtaine de poses d'as pardon je vérifie juste le chiffre avec mon je dis pas que tout va bien je dis juste que non non je n'ai excusez-moi monsieur le député monsieur là je vous avais posé des questions le DG SCO vous apporte des réponses maintenant non alors il est Monsieur le Député il vous apporte des réponses précises et chiffrées maintenant qu'elle ne vous conviennent pas c'est une chose maintenant monsieur le vous avez la parole pour continuer à donner les réponses mes chers collègues est-ce qu'on peut s'écouter s'il vous plaît bon monsieur le continuez je visiblement les députés qui ont posé les questions ne souhaitent pas entendre les réponses mais les députés les autres dans la salle oui donc je ne prétends pas que la situation soit bonne on est sur assistante scolaire sur une situation critique en termes de recrutement et qui est des efforts à faire sur la société scolaire ça ne fait absolument aucun doute juste que vous avez compris d'ailleurs sur la dimension de santé mentale etc des élèves la chose que que je dis c'est que vous m'avez posé la question de savoir si aujourd'hui il y avait une baisse du nombre de ces personnels la réponse est non sont-ils un nombre suffisant le débat il peut être la vocation est traité en loi de finance par la présentation nationale mais en revanche aujourd'hui il n'y a pas de baisse de recrutement de ces de ces personnels en revanche une difficulté à recruter mais ça scolaire qui est une difficulté objectivement absolument massive voilà ça c'est [Musique] en plus du temps scolaire ça se passe en dehors du temps scolaire dans les locaux de l'école dans scolaires il me semble à ce stade et en première année assez évident que comme pour tout usage des locaux scolaires ça se fait avec l'accord de la commune donc je vais regarder la situation précise que vous avez ok parce que pour le coup le point que je ne conteste pas mais le point m'étonne dans la dans la procédure administrative donc je vais le regarder de près et je me permettrai de revenir vers vous pour vous en tenir informés sur les questions de relation entre les parents et les professeurs et sur l'ensemble en fait des questions dans le fond autour de réflexion parent professeurs violences etc bon alors premièrement il est évident que dans la prévention des violences et du harcèlement la si je puis dire la connexion avec les parents la relation avec les parents elle est centrale elle est centrale parce que le propre de ces situations c'est qu'elles sont sournoises c'est qu'elles sont tues et en fait qu'elles soient un tas de petits signaux faibles et donc on a un enjeu de pour le coup là de culture commune sur la détection des signaux faibles qui doit nous permettre collectivement de d'interagir et de parler par un professionnel que chacun puisse dire à l'autre vous savez en ce moment j'ai remarqué tel ou tel comportement est-ce que c'est normal ça c'est le premier élément et ça ça suppose effectivement c'est à dire une difficulté assez récurrente mais ça suppose qu'on arrive aussi à créer des espaces entre guillemets enfin il faut que y compris savoir une interaction entre les parents et les professeurs moi je j'ai rencontré beaucoup d'équipes depuis plusieurs années qui notamment ont toujours mis en évidence à de manière assez récurrente que le nécessaire renforcement de sécurité poste attentat etc lié à la mise en place de vigilirates un paradoxalement réduit si je puis dire l'espace d'interaction entre les parents et l'école et donc parfois à conduit à ce qu'on passe à côté de certains échanges donc il y a très clairement là-dessus quelque chose à faire il y a effectivement quelque chose à faire du côté aussi de la culture commune de la relation aux écrans et réseaux sociaux vous avez voté d'ailleurs la loi sur la majorité numérique donc effectivement il y a un enjeu majeur c'est comment faire en sorte que des réseaux sociaux s'assurent effectivement que enfin de l'âge du mineur qui crée un compte et que cet âge est conforme aux dispositions légales et en même temps et c'est là qu'on commence à être sur deux pieds tout en minimisant aussi la collecte de données parce que pour le réseau social a donné sur un mineur moi on est rassuré donc il faut qu'on arrive à trouver cet équilibre là donc il y a des travaux effectivement qui qui je pense sont en cours du côté notamment du ministre du numérique mais il y a une réflexion effectivement qui est le ministre d'ailleurs de l'équipe nationale a vu la semaine dernière les gens dans le barreau les réseaux sociaux et donc on sera amené évidemment à faire ministre amener à revenir vers vous et à vous en dire plus très prochainement sur les questions d'orientation alors c'est évidemment fondamental on considère aujourd'hui dans les études qu'on a qui sont ce qu'elles sont mais on considère aujourd'hui qu'un élève de fin de troisième il connaît entre 10 et 15 métiers et qui sont généralement liés à son environnement familial social immédiat si on veut garantir la qualité des chances il faut garantir que un élève puisse avoir une ambition si je puis dire égale quel que soit son environnement familial social etc etc d'origine et la découverte des métiers elle sert à ça c'est que l'objectif qu'on s'est fixé c'est qu'un élève en sortant de 3e ils connaissent environ 50 métiers à ce stade pour cette année qu'une année donc de génération avec des métiers ça a été donc expérimenté dans 560 établissements dans les 560 missions volontaires au passage je l'indique c'est intéressant habituellement contre une expérimentation pour essayer un dispositif et voir quelles sont les difficultés qu'on rencontre on tourne autour de 150 170 établissements volontaires c'est vraiment moi les tâches communs quand on a proposé les établissements de son secrétaire des métiers on a eu 500 volontaire donc ça veut quand même dire que c'est un sujet si vous voulez qui intéresse dans notre dans notre système donc c'est 500 établissements montés ils ont fait un stand de recommandation ils ont rotation de difficulté donc cette année en étant l'objectif c'est que il se passe cette année pour cette transition quelque chose partout autour de trois axes 1 la découverte de secteurs d'activité pas forcément la découverte d'un métier en particulier parce que sinon ça va tourner à l'imagerie des métiers ça va pas servir à grand chose en revanche découvrez un secteur d'activité et découvert que les 4 5 10 30 secteurs d'activité que j'ai exploré entre la 5ème et la troisième il présente des métiers communs et il présente des métiers spécifiques ça c'est intéressant parce qu'on a aujourd'hui des enfants qui quand ils se projettent sur un métier se projeter sur un métier sur un métier dans un secteur et donc le premier horizon à ouvrir ça veut dire mais en fait le métier auquel tu aspires il t'ouvre 10 ou 15 secteurs différents et ensuite le météoquel tu aspires il s'insère dans un tissu de métier qui pourrait aussi t'intéresser et puis au passage tu peux aussi ouvrir absolument pas pensé mais qui pourrait être passionné donc ça c'est la première dimension la deuxième dimension c'est la dimension de rencontre avec des professionnels soit qu'on les fasse venir dans l'établissement soit qu'on vous fasse visiter des usines etc etc ou des ou des ou des entreprises ou des administrations avec des stages évidemment qui doivent être pouvoir être faits à la clé moi-même d'ailleurs comme j'accue chaque année des stagiaires de troisième à la digisco c'est toujours une découverte pour eux que de voir ce à quoi ressemble à des Giscos j'espère qu'ils aient la vocation de l'indigesco c'est autre chose mais au moins il voit ce que c'est que la vie dans des escrocs le troisième élément qui est important aussi c'est et même très important c'est la découverte des parcours postes 3e aujourd'hui en fait qui se projette et c'est normal et de famille qui se projette sur le ressort territorial immédiat et c'est une des difficultés et avec des représentations du coup associé à une expérience de vie qui fait qu'on se sent tellement vers l'industriel ou vers le tertiaire sans savoir forcément toute la gamme qui a et donc l'objectif c'est que désormais tous les élèves quand ils arriveront en fin de collège donc d'ici trois ans en terme d'effet de cohort auront découvert différents différentes voies professionnelles évidemment la voie générale différentes voies technologiques différents droits professionnels à la fois industriels et tertiaires bien sûr et aussi l'enseignement agricole parce que là aussi on a des besoins qui sont absolument considérables et en fait si on vit dans l'ignorance de l'enseignement d'école on peut pas savoir sauf qu'elle particulier si on a une vocation spécifique donc c'est vraiment les trois axes qui seront mis en oeuvre sur alors pardon parce que je me suis perçu monsieur le député Mola que je n'avais pas répondu tout à l'heure à votre question donc je vous prie mon excusez donc je reviens dessus du coup sur la partie notamment enseignant bilingue je alors d'abord les exéates les iniacs exéades sont par définition toujours possible mais il faut aussi susciter des vocations et donc vous savez qu'on ouvre un pppe donc un parcours préparatoire pour professeur des écoles cette année à Brest en filière bilan précisément pour alimenter la filière dans le premier degré et par ailleurs au CAPES de Breton je crois savoir qu'il y aura des postes qui seront ouverts cette année supplémentaire et il y aura également externe de breton mais moi je crois beaucoup aux dispositif pppe parce que je pense qu'en fait on peut toujours agir sur une place au concours à la fin mais à la fin ça crée pas la vocation et début en revanche si dès le départ on accompagne ce type de parcours on peut vraiment tenir des résultats qui sont qui sont intéressants et donc on compte là dessus sur les écarts de rémunération est-ce que le pacte est un échec ou est-ce qu'il n'a pas marché je dirais ni l'un ni l'autre même si ça de façon de dire la même chose parce que je ne suis pas sûr de voir à ce stade en tout cas le paysage est justement de la même couleur mais ça ne vous surprendra pas alors d'abord je n'ai pas aujourd'hui donc comme je voulais dire de remonter statistique universel et donc fiable sur le pacte en revanche on a quand même un stand de retour empirique par des établissements et qui montre que on a on a je suis pas cap de convertir ça en taux d'appropriation parce que j'ai pas une photographie tous les établissements ils perdent des géographies diverses et variées mais en tout cas aujourd'hui je ne suis pas en mesure de vous dire que le pack ne serait pas assez pris ou ne serait pas pris et là où j'ai des échos évidemment vous allez me dire j'ai des échos de là où ça marche mais là où j'ai des échos j'ai des échos qui sont globalement plutôt positifs et notamment ce qui fait lui avec une autre question qui était posée juste après sur les sessions de soutien d'approfondissement puisque cessation de soutien d'approfondissement effectivement vocation aussi bien être assuré par des professeurs des écoles que par des professeurs du second degré et ça et alors pardon parce que c'est pédagogique mais c'est extrêmement intéressant en fait ce qui se passe ça fait des années que tout le monde parle de l'Inter degré de la continuité inter degré de pourquoi elle cette rupture entre le premier évolution de grec etc etc c'est la première fois qu'on crée un espace pédagogique d'interaction entre les professeurs du premier degré et les professeurs de second degré directement autour de l'élève certains les professeurs qui vont parler ensemble du niveau de leurs élèves qui vont travailler ensemble des pratiques pédagogiques pour les faire s'améliorer dans la compétence et qui vont avoir les mêmes élèves au même moment ça n'existe pas ça les mêmes éléments entre le premier degrés donc là on a des professeurs qui vont avoir les mêmes élèves pendant un an sur des sessions évidemment sur des cours différents mais qui vont à les mêmes élèves et qui vont pouvoir travailler ensemble et en tout cas dans les dans les dans les premières indications purement empiriques que j'ai de différents établissements tests qu'on a parce qu'on a nos établissement test évidemment conçu en particulier avec lesquels on travaille pour savoir ce qui marche c'est clairement aujourd'hui un des éléments qui est en tout cas apprécié on verra dans les enquêtes contrastes si les plébiscités mais en tout cas il est apprécié par les professeurs des écoles sur la réforme du lycée professionnel vous avez demandé où on était de la terminale donc alors là-dessus simplement les travaux sont en cours et constatations sont en cours donc voilà il y a ce il y a cette idée de repenser la terminale et notamment la fin de l'année de terminale pour permettre aux élèves de finalement cultiver leur trajectoire selon qu'ils veulent s'inscrire professionnellement ou selon qu'ils veulent poursuivre des études mais là dessus les travaux les travaux sont en cours donc pour le coup tout ce que je peux vous dire c'est que la constatation fait son oeuvre sur la question des de Lia générative alors qui est encore une autre question qui passe pas complètement simple parce que alors on a plusieurs choses bon d'abord interdire pour interdire moi je rejoins ce que vous dites député ça a pas forcément beaucoup de sens les élèves ils utiliseront ces outils en revanche on a on a deux sujets un c'est leur faire prendre conscience des mécanismes réels sous-jacents de saisir ce sujet génératif en fait pour un centre notamment la plus célèbre elles ne fonctionnent pas par une connaissance qu'elles interrogent elle fonctionne par des associations de mots clés qui sont les plus fréquemment repérés ensemble c'est comme ça que vous sortir des aberrations complètes historiques ou autres d'ailleurs mais historique en particulier donc faire comprendre ça un élève et tester notamment auprès d'adolescence c'est déjà leur faire comprendre que lia générative il peut évidemment utiliser un cas elle a quand même ses limites le deuxième élément c'est le [Musique] l'appréhension aussi par les professeurs et la formation finalement des professeurs aux bons usages donc là dessus on est évidemment alors notre opérateur de formation au numérique et par le numérique c'est canopée qui connaît une extension très très régulière de son offre de formation et donc il y a très clairement enfin d'ailleurs canopée travaille dessus en ce moment même avec l'élection du exploitation mais il y a très clairement des formations à mettre en place formation qui malgré tout ne compenseront pas totalement le bouleversement enfin l'appréhension du bouleversement technologique que ces représentent moi je vois quand même que la première clé objectivement c'est d'abord du côté de l'élève pour lui faire comprendre enfin pour lui faire prendre conscience des limites de ces de ces de ces dispositifs sur les alors pardon j'essaie de répondre au fur et à mesure sans personne sur les concours alors il y a eu plusieurs questions au concours les unes sur le niveau de recrutement les autres sur le nombre de postes ont pourvu les écarts entre postaux pourvu aujourd'hui post-up donc alors d'abord donc effectivement un poste non pourvu au concours ne signifie pas un poste non plus à la rentrée c'est simplement dire que le rendement du concours n'a pas été à 100% et donc au terme des concours il reste 1000 1500 2000 places vacantes etc etc bon ces places vacantes elles ont effectivement vocation lorsqu'elles demeure à être pourvu par des contractuels les contractuels étant soit décontractuelles ayant déjà une expérience de l'enseignement j'ai pas photographié pour cette année l'année dernière 90% des cours actuels en exercice indication nationale au 1er septembre 2022 avait déjà une expérience d'enseignement précédente soit qu'ils étaient conventuels les avant soit qu'ils aient déjà été dans une vie antérieure professeur qui est une interruption qui soit revenu donc ça c'est la première dimension et c'est ce qui fait qu'effectivement aujourd'hui on a un nombre assez faible de postes non pourvu au sens j'allais dire pardon un échange budgétaire du terme c'est à dire impose tout vert en loi de finance un professeur à mettre en face les le niveau de recrutement alors j'avoue que je suis pas j'ai pas les chiffres en tête et donc là aussi déjà je serai plus compétent que que moi sur les concours le niveau de recrutement en termes de notes au concours il est effectivement très vapeur selon les académie il est historiquement plus faible dans les académies les moins actives alors il faudra d'ailleurs ce qu'on appelle les moins intactives parce que en vérité on a des effets démographiques c'est-à-dire que on recrute beaucoup plus sur la secrétaire c'est évident tout simplement parce que à eux deux c'est deux académies là L2 elle est représente quelque chose comme 15 ou 18% des élèves de France et j'ai d'ailleurs beaucoup plus de candidats sur ces académies donc c'est pas que enfin il y a pas de disproportion manifeste en revanche effectivement le taux de candidats par rapport au nombre de postes ouverts est évidemment moins intéressant moins attractifs que à Bordeaux ou à Rennes ça c'est très clair et donc c'est ce qui fait que mécaniquement à Bordeaux à Rennes on a un taux de sélectivité qui est plus élevé et donc une moyenne c'est plus élevée après la moyenne je suis je suis un tout petit peu prudent sur son usage parce que le principe d'un concours c'est qu'il est fait en fait pour sélectionner les gens dont on veut dire qu'ils sont aptes et enfin je veux dire si il suffirait demain de changer ta main pour dire bah on prend tous les gens qui ont plus de 10 il suffirait de dire bah voilà et puis en fait on prendra les mêmes ils auraient plus de 10 donc moi personnellement c'est pas forcément ce que je fais enfin je suis pas sûr que ce soit la clé des tueurs la plus la plus immédiatement lisible il y a deux choses bon un d'abord sur les étudiants qui ont un master Master 2 ce qui est le cas aujourd'hui de je crois 20% de la population étudiantine donc française d'un âge donné donc quand même des étudiants qui ont tenu un Master 2 de son étudiants qui ensuite reçoit ont été un Mastermind soit ensuite suivez une formation adaptée il y a très clairement et le ministre d'ailleurs on l'a dit une réflexion sur la formation initiale et sur le type de formation qu'on est capable d'apporter à ses élèves et sur la trajectoire de professionnels progressive à apporter et on va dire l'effort pour nous il a plutôt vocation à être porté sur cette dimension là et sur les conditions d'activité globale de rémunération d'accès au logement aussi parce qu'on est de France c'est un autre problème qu'on rencontre comme vous le savez que sur que sur d'autres aspects vous avez été plusieurs également à mentionner les questions de défiance vous êtes plusieurs on peut s'expression de défiance des parents vis-à-vis de l'institution alors sur cette partie là moi de ce que j'observe en tout cas dans les différents sondages qu'on lit etc c'est que c'est une situation qui est assez commune aux différentes institutions c'est à dire que généralement le taux de confiance augmente au fur et à mesure que la question porte sur la proximité immédiate de la personne autrement dit vous voyez aux gens est-ce que vous faites confiance à l'institution générale quel que soit ils vous disent moyennement ou pas du tout vous dites mais est-ce que vous faites confiance à vos professeurs votre école les vous répondre massivement oui donc quand on était en gênant sur leur école ou leur établissement ou leur professeur il vous dit ils sont enfin en tout les éléments que j'ai vu ces dernières sondages est toujours extrêmement négatif quand vous interrogez sur le système en général ils sont beaucoup plus inquiets mais un peu comme quand vous leur demandez sur votre situation à vous et sur votre situation du pays vous avez toujours un décalage de perception ce qui en revanche n'empêche pas que on a un travail je rejoins je reprends du coup à la question qui était posée sur les départs du pays vers le privé on a évidemment un travail à faire sur mais comme toujours mais sur la qualité du service public et sur l'attractivité du service public de questions alors de ce point de vue là nous n'observons pas de départ du public vers le prix du public c'est ça vers le privé au sens où la part des lettres dans le privé et strictement la même et c'est même d'ailleurs l'inverse quand vous regardez la note d'information de la dette surtout si je suis là sont parfaitement publics ils sont dans le dans ce petit ouvrage qu'on appelle le dragon le Hertz repère les références statistiques 2023 qui est en ligne et quasimatous donc chaque année il y a les évolutions ligne niveau par niveau etc etc et l'adepte publie des notes d'information qui éclaire telle ou tel aspect la DPP a fait dernière une note d'information sur donc le bilan de rentrée donc elle a dû sortir je pense au mois de mars sur la rentrée 2022 donc on en aura une à nouveau cette année qui montre au contraire en fait que la chute démographique a été plus importante dans le privé dans le public et notamment à l'entrée en 6e je pourrais évidemment vous envoyer d'informations mais c'est une note d'information DEP constat de rentrer effectivement de rentrer 2022 et vous verrez il y a vraiment un tableau qui explore à chaque niveau 6e 5e 3e etc et on constate en fait d'ailleurs pour la première fois parce que historiquement il y avait tendance à avoir plutôt une surpondération démographique dans le privé et bien là en fait la baisse démographique a été plus importante dans le privé que dans le public à la rentrée dernière et globalement en tout cas j'allais dire sur longue période le pourcentage au dixième près il est absolument identique entre la part des actions privées et la part qui sont en public donc ça veut pas dire que ponctuellement il n'y a pas des comportements des choix de famille des vêtements de fuite dans un sens dans un autre mais au niveau global en tout cas il n'y a pas d'aujourd'hui de mouvement inquiétant et c'est même plutôt l'inverse si on prend les constats de rentrée 2022 il n'empêche que et ment dit le ministre y compris dans le ministère il faut renforcer l'attractivité des établissements publics c'est l'un des enjeux du remplacement de courte durée et donc de sa mise en oeuvre dans le cadre notamment du pacte d'enseignant c'est aussi l'un des enjeux des filières attractives je rappelle simplement un chiffre important nous avons créé 60% de sections internationales en plus en deux ans on est passé de 85 après de 150 et l'intégralité de ces sessions internationales nouvelles ont été ouvertes dans les collèges qui font partie des trois des cils les moins favorisés avec un effet immédiat c'est que l'IPS a augmenté de 8 à 30 points dans ces établissements parce que les gens sont restés au lieu de partir etc etc et parce que l'image d'établissements a changé et ça les chiffres on les a aussi c'est chiffre de la dette on a des sud très très précises quand on ouvre une section internationale je pense les emplois et c'était celui sur qui il y avait des distorsions entre les établissements les plus favorisés les moins favorisés sur les autres domaines honnêtement on est sur la répartition à peu près équanimes mais sur celle-ci il y avait vraiment une brillance rétablissement et moins favorisée et donc on a ouvert ces dernières années 43 puis 16 en 2 ans section internationale les faits sur l'IPS il est immédiat sur les SEGPA alors d'abord je me permets pardon mais de vous remercier d'avoir salué le travail des professeurs de SEGPA et dans les limites de mon devoir de réserve de fonctionnaires je m'en fiche que comme vous profondément vraiment profondément je suis très heurté des gens qui pensent qu'on peut se moquer des SEGPA ou sur les payer entre guillemets dans quelle concerne que ce soit et y compris dans des enceintes publiques je trouve quelque chose de très de très chaud nous insecte pas ils sont enfin quand on est allé en sait qu'ils sont merveilleux et leurs professeurs ils sont exceptionnels donc voilà j'en profite pour le dire parce que parce que je le crois alors les à ma connaissance en tout cas on a on a on vient de regarder du coup dans le repère et statistiques de référence les effectifs de cette pas et les moyens qui leur sont attribués n'ont pas baissé ça c'est clair on est sur une stabilité donc là dessus a priori il y a pas de difficulté enfin pas de difficulté sens pas de pas de signal d'alerte en revanche il y a un point que vous allez souligner et qui me préoccupe beaucoup en lien avec le premier élément de ma réponse qui nous préoccupe tous c'est la question évidemment des sujets de harcèlement ou de moquerie ou de discrimination entre guillemets peuvent faire l'objet et alors de ce point de vue là je rejoins ce qu'on disait tout à l'heure sur le CNR parce que c'est très intéressant on va pas te décréter depuis la rue de Grenelle qu'il faut désormais que tous les segpates travaillent comme si vous avez comme ça avec les autres élèves ça aurait aucun sens en revanche ce que j'observé dans les projets CNR c'est qu'on a beaucoup de projets CNR qui travaillent sur une meilleure intégration des SEGPA au reste de l'établissement et c'est là qu'on retrouve l'intérêt de la souplesse locale mes équipements c'est pas dire ce qui est bon d'office dans un établissement en revanche quand une équipe locale et ben non on est prêt à faire des projets on a besoin de 5000 euros d'un peu de formation d'un peu de temps d'un espace pour accueillir les parents etc etc et ben oui on le finance et on a des projets qui sont vraiment très intéressants là-dessus et si vous voulez d'ailleurs enfin moi je serais vos dispositions pour pour revenir vers vous sur ce sujet là la révision des questions du calendrier du calendrier des questions prioritaires pardon donc sur ce point donc vous savez que c'est effectivement un sujet qui est extraordinairement complexe et surtout qui a vocation à être autant que possible articulée avec d'autres réflexions notamment sur le quartier de politique de la ville en pratique la cartographie la politique de la ville elle est annoncée en révision pour le 1er septembre 2025 et donc notre idée c'est histoire de pas avoir deux exercices qui soient complètement incohérents en partant de non aligné enfin nous on articulé en partant de données qui sont quand même comparables etc c'est de faire concorder les deux exercices donc on serait a priori sur une réflexion en vue de la rentrée 2025 ce qui n'empêche pas de location pour essayer de loin de se mettre en place puis vous savez qu'on a les contrats locaux d'accompagnement qui permettent d'organiser transition et notamment dans certains territoires objectivement les éléments concordent pour dire qu'ils devraient être classification ou indication prioritaire renforcée on met en place ces dispositifs il y avait une dernière question je crois sur deux dernières questions sur le SMU et sur l'éducation asexualité donc choisi la sexualité le Conseil par des programmes effectivement été saisis d'un travail si vous savez qu'il n'y a pas de programme l'éducation asexualité donc l'idée c'est que le concept pas des programmes a été saisi pour construire un référentiel dans ce domaine qui serait commun à tous et qui au passage d'ailleurs permettrait aussi de de battre en brèche certaines instrumentalisations ne serait-ce que l’expression et qui font se nourrir tout un tas de choses qui n'ont pas lieu d'être quand on regarde concrètement ce que sont les actions des questions et sexualité donc ça le Conseil des profs est actuellement en cours au travail dessus et donc pour un effet à la rentrée 24 et puis sur la génération du SMU alors là j'avoue que évidemment le mieux zen de vous répondre s'il a dégagé général oui c'est lui qui serait évidemment mieux armé ce que je peux vous dire c'est qu'on est actuellement donc dans le dispositif de d'appels mais sur l'intérêt pour les classer lycées engagés on a ce travail de de recensement qui qui se fait enfin d'adhésion qui se fait qui évidemment travaille important l'idée étant que progressivement effectivement une partie séjour de cohésion puisse avoir lieu dans le courant de l'année scolaire alors ce qui est très lié bien sûr aux enjeux de reconquête du mois de juin puisque aujourd'hui on sait qu'on a mois de juin qui est quand même dans un temple de cas est quand même raccourci notamment pour les élèves de seconde et donc dans le cas on va dire d'un reformatage global et scolaire en fait le séjour de cohésion peut tout à fait trouver sa place dans cette perspective là donc c'est sûr sur quoi on est en train de travailler actuellement mais pour l'instant et avec le doigt de connaissance qui est le mien qui est forcément plus faible sur le Scénic sur d'autres on est surtout en face donc de de mise en place de cet appel à manifestation d'intérêt merci Monsieur le Directeur je crois que vous avez répondu en effet à toutes les questions maintenant il me semble à moins que un collègue non c'est bon je ne vois pas donc merci beaucoup pour vos réponses claire précise et chiffrées qui même si certains ont pu contester dans son pas moins exact les documents vous le sont à disposition des uns et des autres et je rappelle à mes collègues que nous nous retrouvons à 15h en salle Lamartine pour une table ronde réunissant les représentants syndicaux à tout à l'heure merci au revoir

Rentrée scolaire : audition d’Édouard Geffray, directeur général de l’enseignement scolaire — Édouard Geffray · Pourquijevote