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Podcast / conversationyoutube.com· 26 octobre 2026 10 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeEurope & internationalSolidarités & famille

Cette réponse de Bompard à ces journalistes nous montre que chez LFI c'est du lourd !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que les policiers, les CRS et les gendarmes qui interviennent sont des racistes ?

  • 0:33RelanceRéponse partielle

    Vous pensez qu'il n'y a pas de racisme dans la police ?

  • 1:08RelanceRéponse partielle

    Pourquoi vous faites une généralité sur les policiers ?

  • 1:48FerméeRéponse directe

    Est-ce que le ministre a dit qu'il faut utiliser toutes les armes à disposition ?

  • 2:21OuverteRéponse partielle

    Est-ce que ces armes sont utilisées contre des lycéens qui manifestent pacifiquement ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Rima Hassan sous le feu des critiques. Qu'en pensez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Est-ce que les policiers, les CRS et les gendarmes qui interviennent notamment auprès des blocages sont des ? Bah, il peut y avoir des racistes, oui. »
  • 0:33Chiffre
    « Quand le Défenseur des droits disent que il y a une pratique s'appelle les contrôles au faciès, qu'un jeune noir ou arabe a aujourd'hui, les derniers chiffres, c'est quatre fois plus, il y a quelques années, c'était vingt fois plus de chances d'être contrôlé qu'une personne blanche »
  • 1:08Fait
    « Moi, j'ai jamais fait cette cette cette généralité. »
  • 1:48Fait
    « Monsieur le ministre Nunez, il a pas dit ça. Il a pas Il lui dit que c'est c'est pas de TF1, la semaine dernière, est-ce qu'il a dit "Je ne donne aucune consigne de retenue et je demande d'utiliser toutes les armes à la disposition, y compris des armes qui sont des grenades de désencerclement et qui sont des armes de guerre." »
  • 2:58Fait
    « Il y a des enfants qu'ils étaient euh en train de faire quoi d'autre que de participer à un mouvement ? »
  • 6:02Fait
    « Rima Hassan s'est expliquée une première fois dans l'hémicycle sur le moment. Elle précise qu'elle n'a pas touché au drapeau européen. »
  • 6:46Fait
    « Me dire que la veille du 7 octobre, il y a dans ce Parlement deux groupes politiques où l'antisémitisme a servi de colonne vertébrale, c'est insupportable. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Est-ce que les policiers, les CRS et les gendarmes qui interviennent notamment auprès des blocages sont des ? Bah, il peut y avoir des racistes, oui. Enfin, je sais pas, vous voulez que je vous lise des témoignages de jeunes qui ont été en garde à vue et qu'on leur a dit euh "Sale Arabe", qu'on leur a arraché leur short en garde à vue. oui, mais des généralisations comme a procédé Jean-Luc Mélenchon. Non non, mais des généralisations, ça c'est ce que vous vous dites euh monsieur Cohen. Vous pensez qu'il n'y a pas de racisme dans la ? il y a il y a Vous pensez qu'il n'y a pas de racisme dans la ?

Quand le Défenseur des droits disent que il y a une pratique s'appelle les contrôles au faciès, qu'un jeune noir ou arabe a aujourd'hui, les derniers chiffres, c'est quatre fois plus, il y a quelques années, c'était vingt fois plus de chances d'être contrôlé qu'une personne blanche, vous pensez que ça n'existe ? Quand l'Organisation des Nations Unies met en cause un problème global de racisme dans la police en France, vous pensez que ça n'existe ? existe, ça n'est pas dire que les policiers qui interviennent pour faire dégager les blocages ou pour faire ramener de le calme face à des des situations violentes sont racistes, comme on l'a entendu dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon.

Cohen, dire qu'il y a du racisme dans la police, qu'il y a un problème global de racisme dans la police, une forme d'impunité face aux propos et aux actes racistes dans la police, ce n'est pas dire que l'ensemble des policiers sont racistes. Pourquoi vous c'est vous qui faites une ? Moi, j'ai jamais fait cette cette cette généralité. Euh, il y a des policiers sans doute qui essaient de bien faire leur travail. Moi, ce que je mets en cause dans cette situation, c'est la doctrine du maintien de l'ordre.

C'est que le ministre de l'Intérieur aille sur un plateau de télévision, sur une chaîne concurrente, pour dire, alors qu'on parle d'enfants, des gens qui ont 14 ans, 15 ans, 16 ans, et qu'on dise "Pas de retenue, on peut utiliser toutes les armes à notre disposition." ? C'est pas ce qu'il dit. Monsieur le ministre Nunez, il a pas dit ça. Il a pas Il lui dit que c'est c'est pas de TF1, la semaine dernière, est-ce qu'il a dit "Je ne donne aucune consigne de retenue et je demande d'utiliser toutes les armes à la disposition, y compris des armes qui sont des grenades de désencerclement et qui sont des armes de guerre." Est-ce qu'il l'a dit ?

intervention euh nécessaire en cas de de violence urbaine et proportionnalité, c'est ce que dit monsieur Monsieur Cohen, parce que c'est important les faits. J'ai retrouvé le verbatim, on pourrait le vérifier. Monsieur Nunez sur TF1 la semaine dernière, je cite, "Il n'y a aucune consigne de retenue et par ailleurs aucune consigne de ne pas utiliser tout l'armement intermédiaire à disposition des forces de sécurité intérieure." Voilà les propos. L'armement intermédiaire. Oui. Pas toutes les armes à disposition. Ce qu'on appelle l'armement intermédiaire, madame, ce sont par exemple des grenades de de désencerclement qui sont classées comme armes de guerre.

Et je vous rappelle hein, juste pour quand même la discussion qu'on est en train de parler d'enfants. Mais lui, il parlait de violence urbaine. De 15 ans. Il parlait de violence urbaine, monsieur Nunez. Oui, mais c'est ces gens-là donc Il parlait pas d'utiliser ces armes contre des lycéens qui manifestent pacifiquement. Bah, vous pensez que le le le jeune homme qui a perdu son œil, le le jeune homme qui a perdu sa main, Il y a des enfants qu'ils étaient euh en train de faire quoi d'autre que de participer à un mouvement ? Pour des revendications du chef des députés socialistes Boris Vallaud Mais moi je suis pour un débat.

pour que des manifestations impliquant euh des mineurs euh les forces de l'ordre n'utilisent pas d'armes mutilantes ou de Bien sûr, c'est c'est une initiative qui a été lancée par l'association Attac et que j'appuie absolument. Mais je vais vous dire, je pense qu'il faut aller plus loin. Il y a certaines formes d'armement qui, y compris en dehors des manifestations lycéennes, ne devraient pas être utilisées dans le cadre de ce qu'on appelle le maintien de l'ordre.

D'ailleurs, il y a certains pays, beaucoup d'autres pays d'ailleurs, dans lesquels on on utilise pas ces armements-là parce qu'ils ne sont pas nécessaires, parce qu'il y a des doctrines qui sont des doctrines de désescalade et que dans le cadre du maintien de l'ordre, on utilise pas des armes de guerre parce que les armes de guerre, ça blesse, ça mutile.

Enfin, qu'est-ce que vous avez à dire aux parents de ces enfants qui ont perdu, ça pourrait être nos enfants, à chacune chacun d'entre nous, aux gens qui nous écoutent, qui sont allés dans une manifestation parce que ils supportent plus de pas avoir de professeurs, euh parce que les conditions dans lesquelles ils ils étudient sont absolument indignes. C'est ça la situation et ils sont allés dans cette manifestation et reviennent avec un œil en moins, avec une main en moins.

côtés, la proviseure d'un lycée professionnel parisien nous racontait l'assaut organisé qu'elle a subi hier devant son lycée, des des probablement pas des élèves de l'établissement, mais des hommes des jeunes hommes cagoulés euh qui étaient déterminés à en découdre avec les forces de l'ordre. Mais si c'est Que sont censés Il fait Il s'agissait pas de lycéens qui manifestaient pacifiquement dans ce cas précis. Elle n'a pas reconnu certains de ses élèves. c'est évidemment absolument inacceptable. Personne ne peut être d'accord avec le fait qu'on s'en prenne ni à un personnel d'éducation, ni à un établissement scolaire, ni même un policier.

Moi, je ne dis pas qu'il faut Mais la question qui nous est posée, c'est comment pendant plusieurs jours, on a eu l'opportunité d'éviter de se retrouver dans des situations que dans des situations de tension. Le gouvernement a laissé pourrir la situation, n'a apporté aucune réponse politique, n'a ouvert aucun canal de discussion, aucun canal de dialogue. Et une fois précisément si vous voulez pas encourager la violence, n'attendez pas que ça se passe mal pour commencer à faire quelque chose. Sinon vous-même vous encouragez d'un certain point de vue la violence.

Moi depuis le début, j'ai toujours dit la même chose pour qu'un mouvement fasse entendre ses revendications, il faut qu'il soit pacifique, faut qu'il soit large, faut qu'il soit massif. Et je suis très content, vous allez vous savez que aujourd'hui beaucoup de jeunes ont entendu ce message. Il y avait près de 2000 lycées qui étaient concernés. Il y avait 90 % des universités. Moi dans la manifestation, j'y ai passé 2h. Ça s'est passé, les jeunes chantaient la Marseillaise, portaient des revendications, c'était extraordinaire. Donc il faut pas donner une image de ce mouvement qui correspond pas à la réalité.

S'il y a des incidents, je les désapprouve, mais c'est pas ça le mouvement lycéen dont on est en train de parler. Un autre sujet à vous soumettre, Agathe. Oui, Rima Hassan sous le feu des critiques. Manuel Bompard, votre collègue insoumise. Voilà. [rires] J'allais dire qu'elle était au cœur d'une nouvelle polémique. Qu'elle est accusée d'avoir renversé des drapeaux européens et israéliens devant les portraits des victimes du 7 octobre à l'occasion d'une exposition pour commémorer ces massacres 3 ans après au Parlement européen. La présidente de l'institution, Roberta Metsola, dit prendre cette affaire extrêmement au sérieux. tout.

Rima Hassan s'est expliquée une première fois dans l'hémicycle sur le moment. Elle précise qu'elle n'a pas touché au drapeau européen. Elle n'a pas dit que ça. Je veux rappeler un dernier élément Madame la Présidente, je n'ai pas touché au au drapeau européen, il est simplement tombé après que le drapeau israélien était Merci. Voilà, le micro de Rima Hassan est coupé avant la fin de sa phrase, mais son équipe a réagi et confirme le fait qu'en quittant les lieux de l'exposition, elle a bien enlevé le drapeau européen, le drapeau israélien pardon. Le drapeau européen qui était fixé sur le même pied serait alors tombé sous l'effet du déséquilibre.

Aucun drapeau n'aurait été piétiné ni détérioré, assure l'entourage de l'élue, mais au au Parlement européen, le mal est fait. Me dire que la veille du 7 octobre, il y a dans ce Parlement deux groupes politiques où l'antisémitisme a servi de colonne vertébrale, c'est insupportable. En mémoire des des victimes de la Shoah, des victimes du 7 octobre, je demande à tous les groupes politiques de retrouver de la décence. Ce soir, il y a quelques minutes, Rima Hassan est allée plus loin sur X. Elle s'explique.

Elle dit d'abord qu'il s'agissait d'un événement non officiel et qu'en revanche, elle a toujours pris part avec son groupe aux commémorations officielles organisées par le Parlement européen. Elle explique aussi que lors d'un échange avec un artiste invité, il aurait nié l'existence de la Palestine. Elle assume une fois plus d'avoir retiré ce drapeau israélien. Manuel Bompard, la question là, elle porte pas sur vos opinions, sur ce que vous pensez de la politique israélienne ou sur ce que vous pensez d'Israël, mais sur le fait de retirer un drapeau israélien à l'occasion d'un hommage aux victimes du 7 octobre, devant des photos de ces victimes. Est-ce que c'est ?

Est-ce que vous trouvez Madame qu'il est décent d'organiser dans l'enceinte du Parlement européen un événement co-organisé avec les autorités officielles de l'État israélien qui commet aujourd'hui des massacres à Gaza, dans lequel on vendait des objets promotionnels, dans lequel il était indiqué que la recette de cette vente servirait à financer l'armée israélienne et dans lequel les objets représentaient le territoire israélien incluant les territoires de la Cisjordanie, c'est-à-dire qui font l'objet d'une colonisation et qui étaient inclus comme annexés au territoire israélien. Bien évidemment qu'il faut rendre victime hommage aux victimes du 7 octobre.

Mais c'était un événement organisé par le Parlement européen. Il ne s'agissait pas d'un événement. Non non, c'était un événement qui avait lieu à l'intérieur du Parlement européen qui était organisé par des groupes en lien avec les autorités officielles israéliennes. Et moi pardon, mais je considère que non, dans l'enceinte du Parlement européen, on n'organise pas un événement avec les autorités officielles d'un gouvernement, d'un État qui aujourd'hui commet un génocide. Mais là je vous parle des 10 victimes du 7 octobre [raclement de gorge] qui étaient en photo avec un drapeau israélien juste en face. Non, juste sur ce point Manuel Bompard.

Mais je vous ai répondu je vous ai répondu oui je vous ai je vous ai répondu très clairement madame et je pense que s'il y avait un événement qui avait été organisé dans l'enceinte du Parlement européen par exemple avec la représentation officielle de l'État russe, vous vous auriez trouvé ça absolument inapproprié et que sans doute vous auriez protesté. Peut-être que vous serez comme Rima Hassan allée retirer le drapeau de là où il se trouvait.

Donc oui évidemment j'assume et et et j'assume absolument ce qu'a fait Rima Hassan et je considère que il est absolument inapproprié et pire que ça absolument dangereux d'organiser dans l'enceinte du Parlement européen un événement qui met en qui met en valeur par exemple la la colonisation de territoire en violation absolue du droit international et y compris d'ailleurs des positions de l'Union européenne elle-même. J'espère que vous avez été attentifs et j'espère que vous avez aimé la masterclass de Manuel Bompard comme moi. Et oui, c'est effectivement ça le journalisme en 2026.

9:44
Non speech

[musique]

9:44
Locuteur

Ils sont là pour essayer de déstabiliser Manuel Bompard mais malheureusement, il a un cran d'avance, toujours de bons arguments, toujours de quoi répondre. Et cette histoire d'instrumentalisation de la France insoumise, je ne sais pas

9:58
Non speech

[musique]

9:58
Locuteur

quelle est cette stratégie pour déstabiliser LFI à la veille des élections présidentielles. Quand je dis la veille, je veux dire à quelques mois. Voyez à quel point la puissance des médias peut s'avérer vraiment dangereux. Mais comme je dis, tout ça, c'est des spéculations. On va voir de quoi il s'agit dans les urnes. Donc n'hésitez surtout pas à partager la vidéo, likez et commentez. Boostez la aussi pour se soutenir la chaîne.