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Discours / meetingLaurent Wauquiez· 1 septembre 2026 62 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleImmigration & asile

Discours de rentrée au Mézenc 2026 | Laurent Wauquiez

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 77 %Attaque 19 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28non_speechChiffre
    « 70000 entreprises ont déposé le bilan au cours de l'année qui viennent s'écouler en France. »
  • 16:48non_speechFait
    « Une démocratie dans laquelle petit à petit ce sont les cours suprêmes qui décident à la place des Français des élus. »
  • 23:26non_speechFait
    « Il faut attendre parfois plus de 6 mois pour une simple consultation d'ophtalmologie. »
  • 26:10non_speechChiffre
    « Le ministère de la culture consacre 800 € par habitant à la culture à Paris et moins de 25 € par habitant dans nos régions à la culture. »
  • 30:12non_speechFait
    « Dans notre région, nous n'avons pas augmenté un seul euro d'impôts et que nous avons la fiscalité sur les cartes grises la plus basse de France aujourd'hui. »
  • 37:17non_speechPromesse
    « Rendre l'argent à la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie. »
  • 41:12non_speechChiffre
    « Les seules importations chinoises émettent plus d'émission carbone que tout ce qui est le mode de vie de tous les Français. »
  • 52:08non_speechFait
    « Plusieurs candidats de droite au premier tour, c'est prendre le risque qu'il n'y en ait aucun au second tour. »
  • 53:46non_speechFait
    « Je constate qu'elle n'a pas changé, que son programme sur le plan économique reste inspiré par la gauche. »
  • 55:04non_speechFait
    « La prolifération, la multiplication des candidatures de droite, c'est l'échec assuré. »
  • 55:08non_speechPromesse
    « Il faut un seul candidat de droite, il faut une seule équipe de droite et il faut un vrai programme de droite. »
  • 55:54non_speechFait
    « Le rassemblement de la droite pour éliminer Mélenchon dès le premier tour. »
  • 56:04non_speechFait
    « Le rassemblement de la droite pour restaurer l'autorité et défendre le travail. »
  • 56:08non_speechFait
    « Le rassemblement de la droite pour reprendre le contrôle de notre avenir et de nos frontières. »
  • 56:12non_speechChiffre
    « La France est un million d'apprentis et un million d'entreprises créées tous les ans. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Laurent Wauquiez

Bienvenue aux traditionnelle montée auins de Laurent Vaquier. Voilà, nous sommes ici sur la commune des Esstables, une commune à la fois agricole et touristique, agricole avec des produits de qualité comme le F grade de Maisin et comme vous pouvez le voir des paysages exceptionnels du main l'agriculture. Au niveau touristique, nous avons la pratique de la randonnée. Notre station de ski comporte 50 km de pistes de ski de fond. 6 km de ski alpin ainsi que diverses structures d'hébergement touristique. Nous avons en ce moment la construction du village de vacances désestables dont le maître d'œuvre est le département de la Haute Loire.

Ce projet a bénéficié de 6 millions de subventions de la région pour un coût total de 18 millions d'euros. On peut féliciter le département de la Haute Loire pour cette réalisation d'exception. L'année qui vient sera déterminante pour notre pays avec l'élection présidentielle. Vu les circonstances, la droite ne peut être qu'au second tour en ayant un candidat qui va du centre droit jusqu'à Saratfo comme le dit Laurent Voquier. Il faudra aussi arrêter de laisser le débat sur le changement climatique et l'écologie à la gauche et à l'extrême gauche. 70000 entreprises ont déposé le bilan au cours de l'année qui viennent s'écouler en France.

Le poids de la dette de notre pays en partie responsable avec des taux à 4 %. Ceci annule beaucoup de projets de développement et de création d'entreprise. Il faudra aussi résoudre le problème de l'assistana parce que par car les gens qui travaillent traînent un boulet à chaque pied. Enfin, pour moi, le plus important, c'est de vivre en paix. Vous avez remarqué que le conflit russio-ukrainien s'est accéléré au cours des derniers mois. Il faut faire le nécessaire pour qu'il viennent pas jusqu'à chez nous et faire réguler ce dictateur sanguinaire qui est Poutine.

Pour résoudre tous ces projets, j'aimerais que Laurent Vequier soit candidat à la à la primaire que j'ai évoqué tout à l'heure car il est bien connu que la région Auverneur Ronalpe est la mieux gérée de France et en tant que député et en tant que député, il a amené énormément d'argent sur notre département de la Haute Loire. Voilà. Je vous souhaite à tous et à toutes une belle montée du Vous pouvez vraiment applaudir chaleureusement Philippe parce que à chaque fois il fait un discours marqué par le bon sens, la détermination sur presque tous les sujets à la petite exception de cet incise personnel sur la primaire qui ne engage que lui.

Mais vous me l'applaudissez très chaleureusement quand même. Vous étiez plusieurs à me le rappeler. C'est la 15e fois qu'on se retrouve ici. 15 ans. Et pour certains, bah vous étiez là dès le début. J'ai essayé de tous vous voir avant qu'on commence et je voudrais tous pouvoir vous serrer dans mes bras parce que il y a des histoires, des histoires d'amitié, des histoires de combat commun, des histoires de conviction et votre présence ici, bah vous le savez, ça me touche. Je sais que lein c'est pas exactement l'endroit le plus accessible de France pour tout le monde.

On a des amis qui sont venus de Toulouse, on a des amis qui sont venus de Paris, on a des amis qui sont venus de Bretagne, on a des amis qui sont venus de l'Est et vous êtes tous là. du Lot, attention, si je l'oublie, c'est ma meilleure supportrice sur les réseaux sociaux, hein. Donc là, je vais me faire tirer les oreilles. Je voudrais tous qu'on les applaudisse parce que c'est une chance inouie pour moi de vous avoir. Inou.

Je voudrais aussi parce que c'est riche de leçons, je voudrais qu'on se rappelle quand même l'histoire de nos élections municipales parce que parmi les gens qui sont ici, on a eu des guerriers qui ont remporté leurs élections municipales, notamment dans notre région où on a à peu près tout gagné et je veux vraiment qu'on puisse les mettre et les féliciter, les mettre en avant. Le premier je voudrais qui se lève, c'est Julien Bonnie, le maire de Clermontferrand, qui nous a ramené une ville qui depuis un siècle était une ville à gauche et il se bat pour restaurer la sécurité et l'ordre à Clermontferrand. Julien, extraordinaire.

Je voudrais aussi qu'on puisse applaudir Patrick qui est le tombeur d'Oriac. Ça faisait 50 ans qu'on avait pas gagné Oriac. Patrick leantalou, jeune génération comme Julien, j'adore. Je voudrais aussi qu'on puisse applaudir très chaleureusement Benoît, le maire de Moulin qui me fait l'amitié, la gentillesse d'être présent ici. Benoît, lui aussi, c'est le visage de cette nouvelle génération de notre région. Il a pris tout de suite en main sa commune. Ça marche parfaitement. Il fait un super boulot.

et je l'ai pas vu mais j'espère qu'il nous a rejoint aussi Pierre Pierre Chassin qui est le maire de Rayon et qui fait un super boulot alors que vraiment c'était dans un contexte pas facile et il a réussi à remporter sa mai j'en profite aussi pour saluer côté Savoyard et Ha savoyard parce que Fabrice me surveille les amis Aniciens qui sont venus et qui nous ont quand même remis la mairie d'Ancy dans le bon sens une mairie qui était tombée à gauche et à l'extrême gauche c'était juste pas possible et nous avons gagné parce qu'on a été ensemble et unis. Et puis je remercie aussi bah ceux qui juste ont été réélus parce que c'est quand même aussi bien quand même d'être élu et réélu.

Alors je vais les citer tous un peu dans le désordre, vous m'en voudrez pas. Il y a Michel bien sûr au puit, Caroline, Latitia, applaudissez-les au fur et à mesure. Latitia, Frédéric, Emmanuel, Alexandre, Nicolas, Sébastien, Thierry, Renault, Olivier qui me fait la gentillesse d'être présent. Myiam, Dimitri, Virginie, Véronique, Benoît, tombeur de Corba. Où est-ce qu'il est Benoît ? Super travail et Benoît c'est un ami, il a toujours été présent. Je veux aussi saluer les amis de Mande. J'en ai oublié plein. Il y a au moins plus d'une cinquantaine de mères qui sont présents. Vous me les applaudissez ultra chaleureusement.

Et puis au premier rang, toute discrète, il y a celle qui était le plus attendu aujourd'hui. Tout le monde pendant la semaine m'a dit "Elle vient, elle vient pas, elle vient, elle vient pas." Annie Jeunev, la ministre de l'agriculture. Annie, lève-toi, lève-toi. Annie d'abord, bah c'est la fidélité à nos valeurs, à notre famille politique. C'est une personne qui rassemble, avec laquelle on a apporté tellement de combats ensemble Annie dans des moments d'épreuves qui étaient importants. Annie est partie ce matin à 7h de Franchecté. Elle est là pour 1h30 et ensuite il faut qu'elle reparte dans l'autre sens parce qu'elle participe au séminaire gouvernemental.

Mais c'est pas pour ça que je voudrais qu'on l'applaudisse. Vous savez depuis des années dans notre pays, le discours sur l'agriculture consistait à tourner le dos à nos agriculteurs. Là, celui qui dans mes équipes connaît mon bon caractère et s'est dit "Merde, on n pas testé le micro parvent. à des gouttes de surfroide qui lui dévalent dans le front. Applaudissez quand même mon équipe parce qu'ils ont un patron qui est horrible.

Annie, elle a fait une performance extraordinaire, c'est que là où depuis des années, on ne défendait plus l'agriculture française, on importait et on tuait nos propres produits avec des normes sans fin, Anniel a remis en avant la défense d'une agriculture française qui produit et qui a la reconnaissance de ceux qui travaillent. C'est un combat colossal. Elle a contre elle tous ceux qui donnent des leçons à tout le monde, qui prétendent faire de l'écologie en tournant le dos à l'agriculture. C'est une vraie guerrière. Je suis très fier d'elle. Merci Annie de ta présence. Ça m'honore et ça nous fait un plaisir fou que tu sois là.

Et juste à côté, mais j'aimerais bien qu'il se lève tous les deux. Juste à côté comme un symbole, vous avez Jean Didier Berger. Jean Didier, quand je suis arrivé dans notre groupe parlementaire, je l'ai tout de suite détecté parce que c'est une pépite et vous me connaissez, moi ce qui me fait plaisir c'est de faire monter des talents et de faire monter une jeune génération. On l'a fait dans notre région, on le fait dans notre groupe et pour moi, c'est une fierté de voir ces jeunes qui déploient leurs ailes. Et c'est un devoir quand on est politique de faire ça parce que trop souvent les politiques, ils laissent de la terre brûlée derrière eux.

Ils ne supportent pas qu'il y ait quelqu'un qui vienne avec du talent. Moi ce que j'aime au contraire, c'est faire naître les talents et les pousser. Jean Didier, il fait partie de nos talents. Il est dans le pôle de Bova sur l'intérieur. Il a été un des artisans et je veux vraiment que vous l'applaudissiez de la mise en place de la présomption de légitime défense pour nos forces de l'ordre qu'on a enfin réussi à faire passer. Bravo Jean Didier. Et il a un discours qui est clair sur l'autorité et la sécurité. Et à travers eux tous les deux. Hier Sébastien Martin était avec nous. Notre ami Philippe Tabarot qui s'occupe des transports. On a bien besoin de lui dans notre région.

C'est vraiment excusé. Mais je voudrais qu'ils se lèvent tous les deux parce qu'ils incarnent dans ce gouvernement le cornu la possibilité d'avoir une politique de droite sans trahir ses convictions et sans trahir ses valeurs. Et puis il y a tous mes amis de mon groupe, tous mes amis députés, certains ont fait des heures de route pour venir depuis la Normandie, depuis le Sud-Ouest. Ils sont venus avec plein de petits cadeaux dans tous les sens. Ils m'ont tous fait un plaisir, pas possible. Ils sont adorables. Je suis fier de mon groupe parce que ils ont beaucoup de convictions.

Ils se battent dans un hémicycle qui est catastrophique face à une image déplorable de l'extrême gauche qui est lamentable. Ils ne lâchent jamais sur leur conviction et donc je suis fier de les avoir et j'y associevement les amis sénateurs qui sont présents. Et mes amis, n'oubliez pas l'année dernière, souvenez-vous, il y en a qui disaient "Mais on s'en fiche, il y a qu'à faire tout tomber, on aura pas de budget. On aurait l'air fin aujourd'hui si on avait pas de budget au moment de la tourmente avec les sujets en Ukraine, la guerre, le désarmement, les problématiques industriel, les sujets agricoles.

Bah, heureusement qu'il y a des députés ici et je vous en avais parlé l'année dernière qui ont tenu la ligne et qui ont défendu le fait qu'on puisse donner un budget à la France. Il y a des gens qui sont responsables et il y a ceux qui jouent avec le feu. Ce qui me permet de saluer évidemment mon ami Peter avec sa bonne grosse voix fluette aigu de Soprano que j'ai quand même reconnu au premier rang. Il y a aussi tous les amis des départements qui sont présents. Nicolas Lacroix, le département du général de Gaulle qui est le président des départements de droite. Merci Nicolas de ta présence. Nicolas, il y a un petit problème. Il se met à courir plus vite que moi à pied.

Ça ça me pose un souci. Ça ça me pose un vrai problème. Évidemment ma Marie Marie Agnè qui fait un travail fabuleux sur la Haute Loire et on est comme les doigts de la main tous les deux avec nos deux bons gros caractères. Et vous avez aussi Olivier Amran, le président de l'Ardèche qui est venu pour vérifier qu'on ne prétendait pas que le sommet du mésin est en est en Haute- Loire mais s'assurer qu'il était bien en Ardèche. Je te le confirme Olivier, le sommet du est bien en Haut Loire. Tout va bien. Et puis enfin, je veux évidemment associer bah tous les amis de la région avec au premier rang Fabrice. Je vais pas tous pouvoir vous citer mais c'est toute notre équipe.

Fabrice fait un boulot hallucinant à la tête de la région. On a cette complicité tous les deux qui nous unit et ça c'est une de mes meilleures récompenses avec Nicolas, Yannick, toute l'équipe de la région. Voilà, je suis fier d'eux. Je les aime et je suis fier d'eux. Attends, mais je vais en parler. Laisse-moi faire le discours. Tu veux pas venir à ma place sur la tribune quand même. Tu sais que c'est pas la démocratie participative he le nous hein. Pas du tout. Et puis ben c'est vous que je veux remercier les amis militants, tous ceux qui sont présents. Vous savez que pour organiser ça, bah c'est toute la Fédération LR de la Haute Loire qui se dévoue autour de Jean-Marie.

C'est des gens qui sont présents pour tout organiser, appeler, mettre en place les choses. Bon, on a fait un pique-nique en version Auvernia. vous êtes obligé de venir avec votre propre pique, hein, parce qu'on est quand même en Auvergne. Euh mais c'est un plaisir fou de vous accueillir et je voudrais qu'on fasse des tonners d'applaudissement pour nos militants parce que ils sont là, ils défendent nos convictions. Et la dernière que je vais applaudir et là c'est moi qui doit l'applaudir, bah c'est Charlotte, c'est Baptiste. C'est mes enfants, c'est ma famille, c'est ma maman et mon papa. parce que c'est mon socle. Et vous savez en politique, c'est tellement facile de sacrifier sa famille.

C'est tellement dur, c'est un métier qui est exigeant dans lequel il faut beaucoup donner, donner aux autres. Et le danger, c'est qu'on finit parfois par oublier ses repères et par se perdre en chemin. Moi, ma force c'est ma femme, c'est mon couple, c'est ma famille. J'épuise ma force, ma lucidité aussi, mon énergie. Dans les moments qui sont difficiles, bah j'aime prendre la vie de Charlotte. notre couple et un couple qui a jamais été aussi uni, ce qui est rare parce qu'on est quand même, on se connaît depuis qu'on a 17 et 18 ans. Et je veux vraiment lui dire à quel point je l'aime. C'est ma princesse. Voilà. Merci princesse.

13:15
Non speech

[applaudissements]

13:21
Laurent Wauquiez

Alors mes amis, on va parler évidemment de notre pays, on va parler de présidentiel. Il y a aussi des sujets qui me tiennent à cœur que je veux partager avec vous. D'abord, vous me l'avez dit ici en venant, mais qu'est-ce que c'est beau ! Bah oui, c'est beau, c'est chez nous. Ça s'appelle le maisin, monsieur Fabrice Pankou, pas les sommets savoards, le maisin. Pas la vallée des Belles maisin. Alors moi, c'est ma montagne à moi. Quand j'étais petit, à la fin de chaque été, vous le savez, maman avait l'habitude de m'emmener en haut. On faisait l'ascension. Moi, j'avais l'impression d'être Superman. C'était mon blanc.

Et puis à la fin, j'exclus pas que dans ce lien un peu affectif que j'avais avec le temps en temps, maman m'achetait un joujou. Et c'est ici que j'ai aimé grandir, que j'ai aimé ces moments où je me retrouvais et que j'ai appris à lier ce qui je pense nous guide tous à la fois un paysage, un lieu et des souvenirs d'enfance qui nous liit et qui font que le lien qu'on a avec un territoire devient quelque chose de plus.

Ce que j'aime aussi dans ce territoire et quand on monte là-haut, vous le savez, c'est cette image sereine tout d'un coup, tout notre pays qui se dévoile sous nos yeux où on voit depuis les montagnes des Alpes en passant Nicolas par la vallée du Rône et en allant jusqu'à nos volcans d'Auverge. Et vous savez, souvent dans notre pays, qui d'entre nous n'a pas ressenti ça tout d'un coup ? ou quand vous regardez un de nos paysages, quand vous regardez un des éléments de notre patrimoine, tout d'un coup, vous vous arrêtez et vous vous dites "ça quand même la France, c'est notre pays. Il est beau, il a juste cette beauté magnifique de nos paysages.

On a de la chance de vivre dans un pays comme celui-là. Et ça c'est quand même ce qu'on ressent et ce que moi je ressens profondément quand je monte là-haut au sommet duin à côté de la croix de Pécat et qu'on se dit bah oui, on a la chance inouie d'avoir un pays merveilleux et notre responsabilité c'est d'en prendre soin. Bienvenue au maisin bienvenue dans ce petit bout de France. Alors en ce moment, je vois bien à la fois ce que l'actualité peut charner. de dérisoire et de fondamental.

J'entends en ce moment tous les discours politiques et c'est normal qui parle de stratégie, qui parle de d'alliance, qui parle de positionnement et je n'en entends pas suffisamment dans cette rentrée politique à mon avis qui parle juste de quel est le projet que nous voulons pour la France, quelle est la vision pour notre pays et comment répondre aux mots qui sont ceux de notre nation. Vous connaissez tous les convictions qui sont les miennes et que j'ai souvent défendu ici sans jamais varier sur ces questions.

La défense du travail, le refus Philippe de l'assistana, la conviction que pour que la France se redresse, il faut que la France qui travaille soit récompensée et reconnue et qu'on ne peut pas continuer à écœurer la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie à coup d'impôt et de charge quand d'autres vivent des aides sociales. Vous savez aussi à quel point il est indispensable à mes yeux de sortir notre démocratie de l'impuissance. Une démocratie dans laquelle petit à petit ce sont les cours suprêmes qui décident à la place des Français des élus. Une démocratie dans laquelle petit à petit c'est l'administration qui a pris le pouvoir.

Une démocratie qui avait été forgée par le général de Gaulle pour la décision, l'efficacité et la puissance et qui est tombé dans l'impuissance, le blocage et la lenteur au moment où nous avons face à nous les menaces tout à la fois de la Chine, de Poutine et des grands empires comme les empires américains. Nous devrons tout remettre à plat. Cette élection présidentielle et je le dis plus particulièrement aux candidats qui devront porter nos valeurs et nos idées.

Dans cette élection, il faut être radical, il faut renverser la table, il faut être disruptif, il faut aller jusqu'au bout parce que si on s'arrête à mi-parcours, nous ne répondrons pas à la maladie qui ronge notre pays depuis trop longtemps. Et aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un sujet et d'un enjeu qui me tient profondément à cœur. Un défi qui, je le constate est absent aujourd'hui du débat politique et qui me semble pourtant un des enjeux clés pour la réconciliation et le redressement de la France, la question de l'unité française et de la fracture territoriale. Ces dernières décennies, mes amis, s'est ouvert dans notre pays.

une fracture territoriale entre d'une part une France des métropoles objet de toutes les attentions et de l'autre côté une France des territoires, celle de nos campagnes, de nos villes, de nos villages qui a eu trop souvent le sentiment d'avoir été abandonné et méprisé. Cette fracture, elle faite écho, cher Christian. Christian Jacob, tu vois, il fallait l'attendre. Christian, vous savez, pour moi, c'est mon mentor, c'est mon guide et j'ai beaucoup de chance de l'avoir. C'est comme un grand frère qui me guide dans les moments où j'ai des décisions à prendre.

Christian, c'est lui qui a accompagné le président Chirak et qui a été sans doute un des moteurs les plus déterminants dans la victoire du président Chirak. Excellent président de notre famille politique. Cette fracture, Christian, elle fait écho à l'intuition décisive de Jacques Chirac qui en 1995 avait diagnostiqué la fracture sociale. Jacques Chirac, ce président dont il me semble plus utile que jamais de méditer les leçons. Ce président qui est un des présidents les plus aimés de la 5e République. Un président qui avait vu avant les autres les fractures s'ouvrir à l'intérieur de notre pays. Un président qui n'avait jamais transigé Annie sur la défense de l'agriculture et de la ruralité.

un président qui avait compris que le sens de la droite c'était de défendre et d'aimer cette France des territoires. un président qui avait construit, écoutez-moi bien, le rassemblement de la droite pour l'emporter contre Lionel Jospin et qui s'il n'avait pas fait ce rassemblement, ce serait la gauche qui se serait à l'époque qualifiée à la place de la droite Jacques Chirac avait rassemblé et uni toute la droite, toute la droite en allant de Simon Veale jusque à des personnalités qui incarnaient une droite beaucoup plus forte, un président qui avait su proposer un projet de réconciliation au pays.

30 ans plus tard, à la veille d'une des élections présidentielles qui sera peut-être une des plus importantes de la 5e République, alors que Jean-Luc Mélenchon et avec lui sa nouvelle France s'approche du pouvoir, je pose la question aujourd'hui qui porte la voix que portait Jacques Chirac ? Qui défend la France des territoires ? Je suis convaincu que l'enjeu de la présidentielle sera de réparer la fracture territoriale pour réconcilier la France. Je suis persuadé que la droite ne peut pas remporter l'élection présidentielle si elle laisse la ruralité à Marine Le Pen. Le devoir de la droite, c'est de défendre la France des territoires.

Cette fracture, mes amis, je l'ai vu se creuser au fil des années. Je viens d'une famille d'industriel du nord avec même des racines belges. Personne ne fait de black belge en ma présence. Mes grands-parents avaient défendu leurs entreprises avec un courage et un dévouement qui avait fini par les épuiser contre la concurrence chinoise. Mais j'ai vu le travail de leur vie partir en fumée avec le désastre de la désindustrialisation. Et alors que les trendes glorieuses touchéaient à leur fin, on nous a alors vendu une illusion. Rejoindre le village global quit à larguer des pans entiers du territoire national le mythe d'une mondialisation soi-disant heureuse.

Cette idéologie qui a formaté les élites françaises, je l'ai vu à l'œuvre dans les grandes écoles. Je suis fier d'y avoir étudié mais j'ai toujours veillé à échapper à leur conformisme parce que cette idéologie insidieuse a amené une partie de nos élites à tourner le dos à une partie de notre pays. Il suffit, mes amis, de citer Raphaël Gluxman qui, avec une honnêteté confondante, n'hésite pas à déclarer ce qui résume tout à mes yeux. Quand je vais à New York ou à Berlin, je me sens chez moi culturellement beaucoup plus que quand je me rends en Picardie. Et bien mes amis, nous non, nous ici on aime la Picardie. On aime tout à la fois Paris et la on aime Lyon et le Cantal.

On chérit tout à la fois la chance dans notre pays d'avoir des villes extraordinaires et d'avoir la chance de nos campagnes. Et jamais je ne pourrais accepter d'avoir des élus qui finissent par dire qu'ils se reconnaissent plus facilement dans des mégalopoles internationales que dans leur propre pays. Ça, c'est tout ce qui a amené la gauche à trahir une partie des Français. Ma chance, notre chance, mon vaccin, notre vaccin contre ce séparatisme mental, il est ici. Il est ici chez moi en Hautloire. C'est ici là où j'ai forgé mes convictions et ma détermination.

ici comme maire, ici comme président de région, ici comme député avec vous, là où nous consacrons ensemble toute notre énergie à réparer cette fracture française. Alors attention, comprenez-moi bien et Jean Didier le dit souvent et si bien le rayonnement de nos grandes métropoles est un atout pour la France. Paris est un atout pour la France, mais ce rayonnement ne doit pas se construire sur l'abandon du reste du pays. La France ne se redressera pas contre une partie d'elle-même et c'est de cela dont cet après-midi, je veux vous parler de cette fracture territoriale et des réponses à lui apporter.

La fracture territoriale, elle se manifeste d'abord Yannick dans ce qui est le plus important, l'accès à la santé. L'espérance de vie progresse aujourd'hui deux fois moins vite dans les petites communes qu'à Paris et il faut attendre parfois plus de 6 mois pour une simple consultation d'ophtalmologie. Nous étions il y a quelques semaines à Landos et il y a eu un témoignage qui était bouleversant d'une jeune maman qui était là et qui était venue me voir et qui m'a dit "Mais monsieur Voquier, aujourd'hui c'est devenu plus facile de recevoir un colis fabriqué à l'autre bout du monde que d'obtenir un rendez-vous médical à 5 km de chez soi." Voilà le monde qu'on a fait.

Voilà le monde qu'on a fait. Mais dans cette commune de Landos, nous avons mis en place une structure en embaucht nous-mêmes des médecins salariés, département et régions unies qui fait que maintenant cette mère de famille peut avoir un rendez-vous chez elle dans son territoire.

On a installé des maisons de santé un peu partout dans notre région et je suis convaincu que pour augmenter enfin le nombre de médecins partout sur le territoire national et Yannick travaille sur ce sujet avec beaucoup de talent, il faudra créer sans doute un deuxième concours de médecine mais avec lui l'obligation d'exercer dans les déserts médicaux parce qu'il est révoltant de continuer à faire échouer nos propres étudiants en médecine pour ensuite faire venir des médecins qui viennent de l'étranger. Vous savez à quel point je n'ai jamais compris cette folie. Cette fracture territoriale, maman, elle se manifeste aussi dans l'accès au trésors de notre culture. Ce que tu as toujours défendu.

Lorsqu'à 2022, à quelques kilomètres d'ici, nous avions organisé une exposition sur Chagal. Ce peintre magnifique qui, en arrivant en France venant de la Russie avait commencé par sillonner notre pays pour faire des tableaux de chacune des régions de France. Et nous avions installé au Chambon Surignon une petite commune qui fait à peine 3000 habitants des tableaux de Chagal. Et les gens dans le village étaient venus me voir en me disant "Mais Laurent, c'est pas les vrais. Évidemment, chez nous, c'est des reproductions qu'on a mis." Non, c'est les vrais bien sûr.

Et la France a le droit à avoir accès au trésors de notre culture, qu'on soit au cœur du Marais ou que l'on soit dans les territoires qui sont les territoires de notre ruralité. On entend partout dans notre pays les mots diversité, démocratisation, inclusion. Toute la classe politique n'a que ça à la bouche. Mais jamais pour le monde rural. jamais pour nos territoires. L'inclusion vaut systématiquement pour les quartiers dit en difficulté. Par contre, pas d'inclusion pour les territoires, pour nos départements, pour nos régions. Ça n'est pas cela la culture.

Le ministère de la culture consacre 800 € par habitant à la culture à Paris et moins de 25 € par habitant dans nos régions à la culture. Ça ne peut pas être cela légal accès à la culture.

Alors, qu'est-ce qu'on a pas entendu avec Fabrice, avec Nicolas quand on a chgé à rééquilibrer la politique culturelle de notre région et qu'on a dit tout simplement "On va arrêter de subventionner des institutions qui n'ont même plus de spectateurs, qui sont contreficent et qui considèrent avoir un droit acquis à vie à la subvention et qui ne se donnent jamais le mal de sortir de le grosses institutions pour aller voir tout le reste des Français." Et nous avent avec l'Opéra de Lyon qui a eu lui l'extraordinaire intelligence de mettre des spectacles d'opéra dans toute notre région. Et bien on l'a tenu.

Ça nous a permis d'avoir aussi bien Musila qu'à Exlesbain le printemps de Pouge ou Saou Chant Mozart. Ça c'est l'accès à la culture tel que le défendait malot. C'est la République mes amis. La République ça veut dire la chose commune. Souvenez-vous de l'ambition de la 3è République qui a couvert le territoire national aussi bien à Paris que dans le Cantal de bibliothèque et de musée. Souvenez-vous de l'objectif d'André Malot. rendre accessible les plus grandes œuvres du patrimoine français au plus grand nombre. L'âme de la République, c'est ce que nous avons en commun et en commun, c'est toute la France. Il n'y a pas des Français de seconde catégorie et des Français de première catégorie.

Il y a une France, elle est unique et elle est soudée autour de sa nation et de sa République. La France des territoires, c'est celle qui n'a pas le loisir d'aller travailler en vélibre. Nanten déplaise à Jean-Luc Mélenchon ou au maire de Paris. Vous aurez constaté que lui, je ne l'ai pas cité. Que le Grand Paris Express soit bâti pour 40 milliards d'euros, c'est une formidable nouvelle et nous le soutenons et c'est très important de faire rayonner notre capital. mais que dans le même temps le RER lyonnais lui ne bénéficie d'aucunement.

C'est inacceptable que dans le même temps, la ligne Paris-Clairmont continue à nous humilier avec un traitement qui est inacceptable pour un territoire comme le nôtre. Ça ça n'est pas acceptable et ça fait partie des batailles qu'on mène et heureusement que Philippe Tabarot nous a enfin entendu et qu'on va enfin se retrouver avec des rames qui soient à la hauteur. Mais 20 ans de combat pour arriver à ça. Et je ne parle même pas du désenclavement de la RN 88 pour lequel pour finir c'est moi qui vais aller couler le goudron. tellement on a d'obstacles et à tellement il faut allermander. Ça c'est pas la France. La France c'est l'aménagement du territoire.

C'était la vision du général de Gaulle et c'est Pompidou qui disait "La France ne peut pas être une capitale qui repose sur un désert. La France doit prendre soin de chacune des particules du petit de chacune des parcelles du jardin français que nous aimant. Parce que dans cette France des territoires, la voiture est souvent le seul moyen de déplacement. Se déplacer chez nous coûte en moyenne deux fois plus cher que quand vous êtes au cœur du Paris. Non seulement il n'y a souvent pas d'autre choix que de prendre sa voiture pour aller travailler, mais en plus c'est pour se voir accuser soi-disant de détruire la planète.

Alors que se passe-t-il quand le prix des carburants déjà surtaxés franchit les 2 € le litre ? Et bien les renoncements s'accumulent. Et ce sont des réalités que nous vivons tous avec des témoignages que nous avons comme élu renoncé à ses loisirs. Quelqu'un ici m'a dit et quand il me l'a dit, je sais que c'était quelque chose de fort pour lui, tu sais, je suis venu et pourtant le prix du plein pour moi c'était pas facile. Il a une toute petite retraite alors qu'il a payé travaillé toute sa vie. Ça veut dire moins voir ses amis, moins voir sa famille, tirer aussi parfois sur un emploi éloigné.

J'ai encore en tête une de nos amies ici qui m'avait dit "Laurent, avec le prix du carburant, j'ai plus les moyens d'aller travailler." Je lui ai dit "Mais pourquoi ? Mais je vais travailler à Sainte Sigolen. J'ai plus les moyens de payer le plein et ce que je gagne en allant travailler par rapport à ce que j'aurai en restant chez moi, bah ça fait plus la différence par rapport à l'assurance, le plein de la voiture et l'achat. Ça c'est la réalité de ce qui est toute une partie de la France qui se sent humilié quand sa voix n'est pas entendue. Le symbole de cette exclusion, il a un nom et je veux remercier ici tous les élus de la région qui m'ont soutenu dans ce combat, les feux.

Derrière cet acronyme catastrophique, l'interdiction pour des millions de français d'entrer dans un centre-ville. une bombe à fragmentation territoriale. Nous avions réussi à réunir une majorité de députés pour les supprimer, mais le Conseil constitutionnel a osé le faire sauter. Et bien, nous proposerons à nouveau leur suppression dès cet automne à l'Assemblée nationale parce que ça c'est pas l'écologie, c'est pas l'environnement et c'est pas la vision que nous avons de l'aménagement de notre territoire.

Et je me permets quand même de dire, bon avis à ceux qui s'occupent en ce moment du budget, que dans notre région, nous n'avons pas augmenté un seul euro d'impôts et que nous avons la fiscalité sur les cartes grises la plus basse de France aujourd'hui. Voilà, ça me permet quand même de le dire. Mais mes amis, la question que je pose, c'est comment tout ça s'est installé ? Qu'est-ce qui s'est passé ? Cette fracture territoriale n'est pas tombée du ciel. Elle a des causes. Elle a des causes politiques et ces causes ont des nom. Le mépris social, la dépossession démocratique, l'abandon territorial, l'antimodèle économique.

Je n'oublierai jamais qu'un porte-parole du gouvernement s'en été pris, je cite, au gars qui fume des clopes et qui roulent au diesel et qu'il faut bannir du 21e siècle. On voit des discriminations partout dans notre pays. Les bons esprits sont bien promptes à s'indigner au moindre mot de travers. Mais par contre, il y a une discrimination dont on parle trop peu, c'est le délit de sale territoire.

Voyez avec quel mépris Jean-Luc Mélenchon a osé parler de la ruralité en expliquant qu'il allait pas quand même se donner du mal d'aller dans la ruralité où il n'y avait que des fascistes et où dans la ruralité tout le monde n'était que dans l'entre soi et incapable de s'ouvrir aux grandes idées du monde portées par Elfi. Voilà tout le mépris avec lequel Jean-Luc Mélenchon traite une partie de la France. Philippe Murel avait résumé dans une formule ce qu'on appelle les plou émissaires. Des plou émissaires jugés en bloc archaïques, passéistes, raciste, écoyd, homophobe, transphobes, islamophobe, n'en jetez plus. On ne redressera jamais la France en stigmatisant les Français.

Il n'y a pas de français de seconde zone. Aucun pays ne peut se redresser en oubliant une partie de lui-même. Dans cette fracture territoriale, il y a ce sentiment que vous avez souvent ressenti, le sentiment de millions de Français qui votent. et qui ont l'impression que leur vote est méprisé. Il n'y a pas d'exemple sans doute plus marquant de cette dépossession politique que la politique migratoire. Mes amis, cela fait maintenant des décennies que la majorité des Français aspirent à reprendre le contrôle de l'immigration. Mais depuis quelques arrondissements encore préservés de l'immigration et de l'insécurité, on fait le procès de la réalité et on explique que ce n'est pas un problème.

Et l'immigration bat des records d'année en année et c'est sans doute un des plus gros échecs du macronisme que de ne pas avoir su juguler l'immigration illégale. Dans ce parcours, nous essayons de porter des idées et trop souvent nous nous heurons au cours suprême qui décide de la politique migratoire à la place des Français.

C'est pourquoi vous le savez, je le redis ici, il sera temps sur tous les sujets de rendre la parole au français par des référendums fréquents qui sont pour moi la seule possibilité à la fois de donner la garantie aux Français qu'ils ne seront pas trompés avec des discours avant les élections et une autre pratique après et qui sera le seul moyen de contourner tous les obstacles juridiques qui rendent aujourd'hui si difficiles de réformer notre pays. Sur ce sujet de l'immigration, je suis heureux de voir que les choses bougent. J'ai toujours plaidé pour des positions fortes.

Ça m'a été parfois reproché, mais j'ai toujours considéré que c'était un sujet où il ne fallait pas s'arrêter à moitié parce que c'est la seule solution pour arrêter le flux de l'immigration illégale. Je constate que les esprits bougent. Je constate que dans cette rentrée de campagne présidentielle, j'entends avec plaisir des positions qui sont beaucoup plus affirmées et que de plus en plus de gens se rallent enfin à cette nécessité. Tant mieux. Il faudra un programme qui assume la rupture et qui ne soit pas un filet d' tienne. Et nous devons faire preuve de la même fermeté dans la défense du lien républicain et de la laïcité.

Vous êtes ici dans un territoire où quand le maire de Grenoble a voulu mettre le Burkini dans les piscines municipales, nous y avons fait obstacle, nous l'avons traîné en justice et nous avons obtenu gain de cause. Vous êtes ici dans un territoire où Yannick, merci de ton soutien. Quand l'IP Grenoble a laissé se propager des propos inacceptables chez certains de ses enseignants, nous nous sommes mis en travers et nous avons remis le science pour Grenoble dans un chemin compatible avec la République.

Et vous êtes ici dans une région où quand l'université Lyon I se livre à des dérives inacceptables, notamment en permettant à l'islamisme de gangrainer une partie de ces enseignements, nous nous sommes mis en travers avec Fabrice, nous n'avons pas lâché et nous avons obtenu avec le soutien du Premier ministre une mission d'inspection. pour braquer les projecteurs sur son qu'on ne veut nous cacher et son queon ne veut pas voir. Et je veux ici remercier tous les jeunes républicains et les militants de l'UNI qui sont là parce que j'ai toujours pu compter sur eux et je vous demande des tonners d'applaudissement parce que je suis fier de leur engagement.

Mais de la même manière, je vous le dis, lutter contre l'immigration illégale, relutter contre ceux qui ne respectent pas nos règles, doit s'accompagner de la défense, de l'intégration et de la protection de ceux qui ont fait le choix de la France et qui l'aiment, qui travaillent et qui réussissent, de ceux qui ne confondent pas l'islam avec l'intégrisme, de ceux qui refusent de se résumer à une dérive qui soit une dérive caricaturale, de ceux qui aiment à la fois leur religion, leur pays et qui travaillent en faisant honneur à la France. Notre famille politique doit être d'une très grande fermeté sur une immigration non maîtrisée.

Mais ouvrir les bras à ceux qui respectent les règles de notre pays et qui ont choisi d'y travailler. C'est cela l'équilibre de la famille politique qui est la nôtre. Merci à vous. Et réparer enfin la fracture territoriale, mes amis, suppose d'inventer un nouveau modèle économique parce que la France a adopté un antimodèle, ce que moi j'appelle le social consumérisme. En gros, qu'est-ce que ça signifie ? La consommation sans cesse plus importante de produits importés, financé par des impôts confiscatoires et financés par une montagne de dette. Lorsque l'essentiel de ce qu'on consomme est importé, des ps entiers de nos emplois sont sacrifiés.

La France est devenue championne du monde d'une étrange discipline taxer tout ce que nous produisons pour subventionner la consommation de tout ce que nous importons de l'extérieur. Comment cela peut-il marcher ? Massacrer l'automobile française pour à l'arrivée faire des subventions pour les voitures électriques chinoises. Comment cela peut-il marcher ? Alors oui, il nous faut un nouveau modèle productif. faire primer la production dans nos régions Laurent sur les importations polluantes. Car la seule richesse nationale c'est celle produite par nos entreprises et nos usines.

C'est celle produite par ces héros ordinaires que sont les entrepreneurs, les agriculteurs, les commerçants, les artisans, les professions libérales de notre pays qui payent des charges confiscatoires et sont parfois écœurés de voir ce qu'il leur reste alors qu'il travaillent tant. Le précep au Vernia, il est simple, baisser la dépense publique pour rendre l'argent aux Français et je vous le dis, ce sera un des enjeux majeurs de cette élection présidentielle. Rendre l'argent à la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie. Cet objectif, nous l'avons porté tous ensemble avec toute l'équipe de la région.

Il y a 10 ans, nous nous sommes fixés un objectif, faire de notre région le moteur de la renaissance industrielle de la France. Quand le Jabi devait fermer, nous avons refusé. Le Jabi a été repris par LVMH. Aujourd'hui, c'est une des plus belles entreprises de notre région. Quand les ACC Julien Clermont devait fermer, nous avons refusé. Ces ateliers ont été modernisés, ils investissent et aujourd'hui ils réparent les locomotives françaises alors qu'on s'apprêtait à tout bazarder en Allemagne. Quand Safran hésite et s'apprête à installer son usine au Canada avec Fabrice, on se met en travers du chemin.

Jean-Pierre, on arrive à obtenir que Safran fasse le choix de la France et de produire demain ces futurs moteurs qui feront la fierté de l'aéronautique française chez nous. Notre région est aujourd'hui la première en France pour la relocalisation industrielle. La moitié des projets de relocalisation industrielle de toute la France se font ici chez nous en Auverne Ronald. Et si je vous le dis et Annie et Jean Didier, vous portez ça tellement bien, c'est parce qu'il ne faut pas qu'on se laisse intoxiquer par une propagande. Sandrine Nicolas, cette France des territoires n'est pas une France du passé. C'est la France de l'avenir. C'est une France moderne.

C'est la meilleure chance pour notre pays. Ça n'est pas seulement un atout pour notre tourisme. C'est là où se localisent nos industrie. C'est là où se localisent nos ingénieurs. C'est aussi un atout formidable pour la qualité de vie. Bruno, au moment, j'ai oublié de citer le président du Cantal. Ça c'est inacceptable. Vous m'applaudissez Bruno Fort là. Je vais me faire massacrer. Mais massacrer. En plus, il est venu avec un superbe Cantal.

Mais vous savez, on peut citer le Cantal pour son fromage et on peut aussi le citer pour une des plus belles pépites de la recherche pharmaceutique française qui s'est installé et qui a été créé à Oriac qui est un laboratoire qui à partir de produits naturels conçoit les médicaments de demain avec lesquels on va soigner. Ils ont dû commencer à 10 personnes, je les ai connu au fond d'un garage. C'est le tempérament que j'adore d'entrepreneurs familiaux de chez nous. Aujourd'hui, ils sont presque 500 et ils font le redressement du Cantal et on les a accompagné à chaque étape. Ça, c'est le Cantal. Voilà. Cette France, mes amis, n'a rien d'un archaïme. C'est notre avenir.

Et avec cette canicule qui a saisi tout le monde, on a découvert des mégapoles qui sont invivables. Et les gens se sont dit "Mais on veut aussi pouvoir concilier ça avec nos campagnes, avec des endroits où on respire, avec des endroits où on trouve une autre qualité de vie." Et dans ce combat, parce que ce sera le combat de cette présidentielle, nous refuserons toujours que la France des territoires soit remplacée par la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon. La Nouvelle-France de Jean-Luc Mélenchon, c'est une France culpabilisée, c'est une France communautarisée, c'est une France surtaxée. Nous, nous devons défendre la France des territoires.

Une France qui aime son pays, une France qui aime son histoire, une France qui a le goût du travail, de l'initiative et de l'audace. Et pour le dire avec un petit trait chauvin, nous nous préférons toujours la lentille verte du puit au testi crousti de Jean-Luc Mélenchon. Vive la France des territoires. Le testi croustill. Pour ceux d'entre vous qui ne le connaissent pas et à vous voir tous me tourner des têtes interloquées, je vous recommande de regarder sur internet à quoi ça ressemble. À l'arrivée, vous allez acheter que de la lentill verte du puit. Et mes amis, je le dis aussi, défendre cette France des territoires, c'est aussi un impératif écologique.

Annie, tu l'as toujours dit, produire dans nos régions, c'est la première des écologies. La majorité de notre empreinte carbone vient d'où ? De nos importations. Les seules importations chinoises émettent plus d'émission carbone que tout ce qui est le mode de vie de tous les Français. à elle seule plus d'émission carbone. Nous avons l'industrie et l'agriculture parmi les moins polluantes du monde. Et la réponse, mes amis à ceux qui s'interrogent sur ce qu'on peut faire en France contre le réchauffement climatique pour l'environnement est là juste défendre ce qui est produit chez nous. L'heure est venue de ce que j'appelle le patriotisme environnemental.

faire le soit d'une énergie produite par nos barrages et nos centrales nucléaires plutôt que des énergies fossiles importées. Imposer la préférence locale dans la commande publique comme nous l'appliquons déjà dans bien de nos communes et de nos territoires. Faire financer notre modèle social non pas par des charges sur la France qui travaille mais par des charges et des taxations sur les importations polluantes. Les Français aspirent à plus de liberté à l'intérieur mais à plus de protection vis-à-vis de l'extérieur. 50 % des colis qui arrivent de Chine ne respectent aucune des normes environnementales qui sont celles de notre pays et on les laisse rentrer sans les contrôler.

Et bien pour moi, ça fait partie des choses qu'on doit arrêter. Il faut importer moins en taxant davantage les importations comme le propose Nicolas Mant. C'est du bon sens. Le patriotisme environnemental, c'est le chemin pour réconcilier la France. Et enfin, la France des territoires, c'est celle qui nous invite à sortir de la folie administrative. C'est l'aspiration à ce qu'on retrouve tout simplement le bon sens de Pompidou, cette qualité devenue si rare. Oui, il est temps de supprimer toutes ces normes absurdes dont la première cible est toujours nos territoires. Interdiction de construire avec Lausanne, interdiction de louer avec le DPE, interdiction de circuler avec les ZFE.

C'est simple, tout est interdit dans notre pays. Et maintenant, quand vous avez un préfet qui vient vous voir en vous disant "Je vais vous aider," signifie je vais faire le luxe immense et le grand effort de ne pas vous bloquer. Merci. L'exemple pour moi le meilleur de tout ça, ça reste quand même France 2030. Alors celui-là, il est collector. On part d'une bonne idée, soutenir l'innovation et la réindustrialisation, ça commence bien mais sauf que ça avance très vite et très mal. L'État confie non pas cela à un opérateur, pas deux opérateurs mais ce serait quand même trop dommage. Quatre opérateurs. On a quand même une tradition d'usine à gaz extraordinaire.

Laadem BPI France la NR et la Caisse des dépôts. Quatre opérateurs pour traiter un seul sujet. Sauf que bien évidemment quand vous avez quatre opérateurs, il faut coordonner ce petit monde. Et quand il faut coordonner en France, qu'est-ce qu'on fait ? crée un 5è opérateur avec un comité de coordination. Ça s'appelle en France un secrétaire général pour l'investissement. C'est assez pratique pour recycler tous les battus de la démocratie française. Bien évidemment, tout ceci est placé sous l'autorité du Premier ministre à Paris. Comme ça, on est bien sûr que ça coûte une fortune. Évidemment, personne ne comprend qui fait quoi, mais là, nos grands administrateurs ont une idée lumineuse.

Il va falloir simplifier. Et pour simplifier en France, comment on fait ? On crée des comités de simplification. Et comme ce serait trop simple de créer un comité de simplification, ils en font pas un, ils en font pas deux, ils en font pas trois, ils en font 14. 14 comités de simplification. Ils finissent par regarder l'ensemble de leur œuvre comme au 7e jour et ils se disent "Mais dites donc c'est un peu compliqué tout ça." Et là, ils ont une dernière idée lumineuse. Nous allons créer une commission de l'amélioration continue. Le résultat c'est que la totalité du pognon passe dans toutes ces structures et vous en avez encore qui se demandent où faire des économies.

Mais supprimez-moi tout ça, supprimez-moi ces agents, supprimez-moi ces autorités administratives, supprimez-moi ces comités, supprimez-moi ces commissions. Et après, d'accord, d'accord, après on discutera des efforts qu'il faut faire pour les Français, mais que l'État commence par faire le ménage chez lui, qu'il commence par nous débarrasser de cette bureaucratie administrative qui a pulé au cours des 10 dernières années et qui représente aujourd'hui une facture de plus de 80 milliards d'euros dans notre pays. et on se demande encore où faire des économies mais commencz par là. Liquidez-moi tout ça.

Au lieu de s'attaquer au service public, au lieu de demander à la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie encore des efforts, que l'État commence par faire le ménage. Et je peux vous dire qu'il pourra compter sur la voie des députés, des républicains qu'on fasse à Paris ce que nous on a fait en Auverne Ronalpe, on a supprimé tout ça, on n pas augmenté un impôt et on est aujourd'hui la région, la moindetté de France. C'est pas si compliqué de gérer quand même. Faut juste un peu de courage. Et cette ambition, Jérôme, est d'autant plus importante que dernière, il faudra investir. Parce qu'on le voit avec ce monde qui bouge à toute allure.

Il y a des domaines où la France a besoin d'investir, sujet équivaut pour tout notre territoire. Je pense notamment à l'IA. les uns les autres, on a commencé à prendre l'habitude d'utiliser ces IA qui ne sont que la première version des IA. Des IA qui en réalité sont des IA qui repose sur des calculs de probabilité pour le langage mais qui sont juste l'embryon du tout début de l'intelligence artificielle. Ça va bouleverser notre pays, ça va bouleverser le fonctionnement de la planète. Il y a bien sûr des dangers dedans, mais il y a aussi des opportunités sur lesquelles on ne doit pas fermer les yeux. LIA va sans doute permettre de faire des progrès considérables en matière de santé.

Ces nouvelles technologies permettront, Jean Didier, tu me le disais aussi, de mieux lutter contre l'insécurité et tous les trafiquants de drogues, d'armes, d'êtres humains de la planète avec une utilisation qui nous permettra d'être plus fort contre tous ces trafics. L'IA peut aussi nous permettre de découvrir des énergies de demain moins polluantes qui nous permettront d'avancer. Et donc, Lia, c'est une menace mais c'est aussi une opportunité. C'est les deux à la fois. Mais il y a une chose qui est sûre, une chose qui est sûre. Le risque principal, c'est de n'en prendre aucun.

Le risque principal, c'est de se retrouver entièrement dans les mains de quelques entreprises américaines ou chinoises. Ça, c'est le risque, mes amis. Et nous avons des cartes maîtresses à jouer. On doit pas baisser les yeux. On doit pas se dire c'est cuit. C'est pas vrai. Si on investit 1,5 % de notre richesse nationale, quatre jeunes remarquables ingénieurs et intellectuel français ont travaillé sur un plan permettant de redresser rapidement l'IA européenne et surtout française. Avec un investissement pendant 3 ans bien ciblé qui se qui s'appuie sur nos ingénieurs et nos entreprises, 1,5 % de notre richesse nationale, pas plus mais pas moins. En 3 ans, la France peut rattraper son retard.

Comme l'a souligné Arthur Mench, cette révolution de lien n'est pas juste une révolution qui est sur le cloud, qui serait immatérielle. Elle a besoin d'infrastructure, elle a besoin d'énergie. L'atoutossal de notre pays, c'est celui que nous a légué le général de Gaulle, ce sont nos centrales nucléaires. Elles sont un point d'appui extraordinaire pour pouvoir développer l'IA dans notre territoire mais cela exige des investissements. C'est un enjeu vital pour notre souveraineté. C'est la même ampleur que le plan Mesmer qui a donné à la France son parc nucléaire.

Et mes amis, quel symbole ce serait pour redonner à la France un optimisme, une envie, un courage, une fougue, une capacité à se dire dans le monde qui vient, on a notre parole à tenir, que d'avoir enfin des centres de données français qui s'installeraient en Fabrice, près de nos barrages, dans nos vallées, à côté de nos centrales électriques, dans nos vallées industrielles avec un grand objectif, bâtir une française souveraine qui ne fasse pas de nous demain les esclaves des États-Unis ou de la Chine. Et pour cela, on a besoin d'un pays qui soit bien géré pour assurer notre avenir et le transmettre à nos enfants. Félicitations Philippe, tu as fait terre le vent.

Vous savez que j'aime l'histoire. Pourquoi est-ce que j'ai voulu cet après-midi et ensuite on va évidemment parler de la présidentielle, vous parlez de cette fracture territoriale ? Parce que notre pays est un pays qui a toujours été rongé par cette menace. La guerre civile, la division, les tribus gauloises qui s'affrontent entre elles au lieu de trouver cette unité. Dans tous les moments de notre histoire, quand la France s'est divisée, elle n'a jamais réussi à se redresser. Dans tous les moments de notre histoire, quand la France a été rassemblée, laissant de côté ces différences portées par une ambition commune et le même amour de notre pays, la France a réussi.

La guerre civile Bla Pascal, ce philosophe au Vernia, ce génie d'il y a 400 ans le le disait toujours. En France, la guerre civile est le plus grand des mots. La guerre civile, c'est les jaqueries médiévales au moment de la guerre de 100 ans qui se révolte contre une fiscalité confiscatoire et un système seigneorial qui ne remplissait plus sa fonction élémentaire de protection. Écoutez bien ce que je dis. Un état qui ne savait plus protéger. La guerre civile, c'est celle de la Révolution française avec ce tiers état dont C rappelait que parce qu'il ne comptait plus dans l'ordre politique et qu'il n'était pas écouté alors qu'il était tout, il s'est vengé et il a renversé la table.

Écoutez bien ce que je dis. Et la guerre des demoiselles baptiste enfin en réaction à la bureaucratie folle du 19e siècle qui déjà avait décidé de se soulever pour refuser la folie d'une administration parisienne qui n'était plus en prise avec le bon sens du reste de la France. Oui, la France est un pays qui a besoin d'unité et de réconciliation. Cette France des territoires, il est donc urgent de s'en rappeler. Il est urgent de l'écouter. Il est urgent de la respecter. Il est urgent d'apporter des réponses à ses problèmes, de lui redonner un avenir, de l'embarquer dans une aventure commune. Et c'est mes amis à une droite rassemblée de relever cet immense défi.

Et bien évidemment, je veux vous parler ici de la présidentielle. et de ce que je veux que nous portions ensemble. Cela fait des mois maintenant, vous le savez, dans un contexte qui n'a pas toujours été facile, que j'appelle au rassemblement de la droite face à cette folie qui voit en ce moment se multiplier chaque semaine les nouveaux candidats dans notre camp politique. Et je voudrais juste rappeler ici plusieurs évidences. Plusieurs candidats de droite au premier tour, c'est les privés tous d'une dynamique de campagne. Plusieurs candidats de droite au premier tour, c'est prendre le risque qu'il n'y en ait aucun au second tour.

Plusieurs candidats de droite au premier tour s'est offrir sur un plateau à Jean-Luc Mélenchon son ticket pour le second tour. Mes amis, que faut-il pour que tout le monde ouvre les yeux ? Nous n'avons pas le luxe de nous payer plusieurs candidats de droite. Il faut le rassemblement de la droite et mesurons tous notre immense responsabilité. On parle de Jean-Luc Mélenchon. On parle d'un homme qui traite les policiers et les gendarmes d'assassins. On parle d'un homme qui est capable d'ironiser sur des nonjuifs. On parle d'un homme qui défile avec des islamistes et qui a pris le choix de l'intégrisme contre la laïcité.

On parle d'un homme qui assume ses liens avec une milice extrémiste comme la June Garde qui a juste assassiné dans notre région. On parle d'un homme qui explique que la ruralité est une France du passé peuplée de fascistes et par nos divisions, nous nous offririons la qualification au second tour avec le risque qu'il gagne l'élection. Mes amis, il faut le rassemblement de la droite parce que nous avons le devoir d'arrêter Jean-Luc Mélenchon dès le premier tour. Les idées de la droite sont majoritaires dans notre pays et on arriverait avec notre folie à avoir une élection présidentielle qui serait prise en otage au second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.

Et les électeurs de droite de notre pays ne pourraient pas avoir une offre qui correspond à ce qu'ils veulent. Qu'est-ce que c'est une offre de droite ? Vous voulez redresser un pays, faut marcher sur ces deux jambes. Une offre de droite, c'est restaurer l'autorité, la fermeté sur la sécurité et l'immigration. Mais une offre de droite pour redresser la France, c'est aussi un plan qui soit sur l'économie revalorisant le travail, acceptant de dire qu'il y a un problème avec le RSA et l'assistana. Assumant de dire qu'on peut pas continuer à gaspiller l'argent public.

Assumant d'avoir un discours qui soit raisonnable, qui consiste pas juste à dire "Si on met tous les immigrés de France dehors, tous nos problèmes seront réglés. Ça n'est pas vrai. Or, moi, j'écoute Marine Le Pen, je regarde ce qu'elle vote à l'Assemblée nationale. Je constate qu'elle n'a pas changé, que son programme sur le plan économique reste inspiré par la gauche. Elle le dit elle-même, elle n'est pas de droite, elle ne veut pas baisser la dépense publique. Elle refuse de dire que l'assistana est un problème. Je n'ai pas oublié qu'à l'Assemblée nationale, sur le plan économique, ses députés votent avec LFI les augmentations d'impôts. Et ça, c'est juste la réalité, mes amis.

et je rêverai de que ce soit autre chose, mais ça n'est pas le cas. Et je me méfie de ceux qui disent "Mais une fois qu'on a éliminé Mélenchon, tout ira bien." Non, il faut que la droite gagne cette élection présidentielle pour qu'on puisse redresser notre pays. Et il n'y a que trois options et pas une de plus. La première, c'est celle dans laquelle on est aujourd'hui. La prolifération, la multiplication des candidatures de droite, c'est l'échec assuré. L'échec assuré. On peut se raconter tout ce qu'on veut. On peut bomber le tors sur les tribunes avec tous les cerc.

La réalité c'est que c'est l'échec assuré et je ne veux pas me réveiller en 2027 en vous regardant et en vous disant qu'on n'a pas mis tous ensemble notre énergie arrêter cette machine à perdre. La deuxième option, vous le savez, je le dis depuis des mois, je constate d'ailleurs que ça bouge un peu mais pas suffisamment à mes yeux, c'est une primaire avec des règles du jeu pour n'avoir qu'un candidat. La troisième option, bah c'est la primaire sauvage par les sondages. Tous acceptent de se ranger à la fin dernière le mieux placé. Mes amis, vous connaissez mes convictions. Je demeure convaincu que la primaire est la moins mauvaise des solutions pour rassembler la droite.

Mais je vous le dis ici, quel que soit le chemin que nous choisissons, il y a une obligation et celle-là, elle n'est pas négociable. Il faut un seul candidat de droite, il faut une seule équipe de droite et il faut un vrai programme de droite. Et je vais avoir besoin de vous dans les mois à venir pour construire ce rassemblement de la droite. J'ai besoin de vous pour être les artisans de ce rassemblement qui est la seule condition pour pouvoir gagner. Le rassemblement de la droite, c'est le seul choix. Le rassemblement de la droite pour éliminer Mélenchon dès le premier tour. Le rassemblement de la droite pour qu'enfin nous puissions renouer avec la victoire.

Le rassemblement de la droite pour enfin redresser notre pays. Le rassemblement de la droite pour restaurer l'autorité et défendre le travail. Le rassemblement de la droite pour reprendre le contrôle de notre avenir et de nos frontières. Le rassemblement de la droite pour réconcilier les Français et relever la France. Nous avons besoin du rassemblement de la droite dans cette élection présidentielle. Et je ne vois que trop tous ceux qui soufflent en ce moment sur les braises des divisions françaises. Jean-Luc Mélenchon d'un côté, Marine Le Pen de l'autre, ils sont tous les deux à leur manière les rentiers de ces fractures françaises.

Mais mes amis, la vocation de la droite, elle a toujours été la cohésion nationale. Rassemblée et réconciliée. C'était évidemment le général de Gaulle. qui a préparé le sursaut du pays depuis Colombel les deux églises. Cher Nicolas, c'était George Pompidou, ce fils du Cantal, petitfils d'agriculteur et qui a fait en même temps le centre Pompidou et la modernisation de la France. C'était Jacques Chira qui était tout à la fois maire de Paris et défenseur inlassable de la Corèse. La France c'est cela. C'est tout cela et c'est cela avec tous ces pans et tout ce que sont ces composantes de notre pays.

Comme le résumait si bien Marque Bloc, cet historien résistant, comprendre la France, c'est tout à la fois vibrer au souvenir du sacre de Reince et lire avec émotion le récit de la fête de la Fédération. Comprendre et aimer la France, c'est aimer à la fois la chaise Dieu. Ce village de 600 habitants perché à 1000 m d'altitude où se jouent tous les ans les plus beaux concerts de notre pays de musique classique et c'est aimé en même temps les monuments magnifiques de notre capitale parisienne. La France, c'est cela tout à la fois. C'est l'enracinement et l'inventivité. C'est la qualité de vie et la créativité. C'est les PME industrielles et les start-ups innovantes.

La France, c'est à la fois le puit du fou et les Jeux Olympiques. C'est Michelin et Mistrai. La France est un million d'apprentis et un million d'entreprises créées tous les ans. La France est tout à la fois la culture et l'agriculture. Et rien rien n'est jamais perdu pour un pays comme le nôtre qui regorge de tant de talents et qui ne demande qu'à s'exprimer à une seule condition, c'est qu'on le laisse respirer et retrouver ce qu'est identité. La France n'est pas un fertile, mes amis. Elle est juste en jaer et tant de fois dans notre histoire, notre pays a été au bord du gouffre et tant de fois il a retrouvé une inspiration conforme à son génie. C'est l'heure d'en trouver une à nouveau.

C'est l'heure de rassembler la droite et de réconcilier la France pour que revive une République une et indivisible et pour que vive une France unie et sûre de ses forces. Vive la République et vive la France. Merci à tous. Un grand merci à tous. Applaudissez-les. Allez, Jod Nicolas Alexandre Bruno Laurent princesse. Attendez, attendez. Ça va ça on va chanter une marseillaise avant de monter au sommet. Euh, j'aimerais bien que toi à côté. Je passe comme ça. Voilà. Allez, la partie de la terre. Les tends sont dans le travail de La prier Donc là, on va se lancer dans l'ascension du maisin. Tout le monde sous-estime cette montagne. Chaque année, j'en ramène certains avec nos pompiers.

Donc, vous faites ça prudemment, tranquillement avec votre rythme. Vous connaissez mon côté un peu emporté, j'ai tendance à aller un peu trop vite comme tout le monde le sait. Donc, on prend son temps et on le fait tous ensemble et on se retrouve tranquillement. Allez, ceux d'entre vous qui préfèrent ne pas le faire, vous attendez ici tranquillement en partageant un moment de convivialité. Merci encore à tous. Exactement. Ah oui oui, on fait une photo avec tous les députés. Allez, venez. P.