Franc-jeu : Benjamin Duhamel reçoit Jean-Noël Barrot - 27 septembre 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:45OuverteRéponse directe
La France est-elle encore suffisamment influente pour répondre à ces crises multiples ?
- 1:46OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous partagez la mise en garde du pape sur la loi pour l'aide à mourir ?
- 4:11OuverteRéponse directe
Quels sont les tenants et aboutissants de l'envoi de moyens militaires en Arabie Saoudite ?
- 7:23FerméeRéponse partielle
Combien de soldats seront envoyés en Arabie Saoudite ?
- 8:03RelanceRéponse directe
Pourquoi continuer à parler de guerre hybride face à la menace russe ?
- 12:27FerméeÉludée
Le Hamas sévit-il en Jordanie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:54Jean-Noël BarreauFait
« Ça fait 2 ans maintenant que des moyens militaires français sont déployés pas très loin d'yambou en mer rouge pour protéger la circulation des navires de commerce contre les attaques de drone ou de missiles des outils. »
- 5:35Jean-Noël BarreauFait
« l'Arabie Saoudite utilise ce point pour contourner Ormous pour passer contourner la fermeture des D3 d'Ormous et de Babelem. »
- 6:13Jean-Noël BarreauFait
« Pas de risque donc il y a pas de risque de cobelligérance à envoyer des moyens militaires dans cette dans cet endroit du monde qui là encore peut-être visé par des forces en soutien de l'Iran. »
- 8:42Jean-Noël BarreauFait
« un vote n'est prescrit par la Constitution dans le cadre de cet article 35 qu'à l'issue d'une période de 4 mois. »
- 11:45Jean-Noël BarreauChiffre
« aujourd'hui, diesel à 2,40 € même s'il est plafonné dans les stations totales, c'est un étranglement pour des millions de français. »
- 13:10Jean-Noël BarreauFait
« il y a de la part du gouvernement israélien une complaisance coupable et scandaleuse vis-à-vis de ce qui se passe en 6 Jordanie. »
- 15:19Jean-Noël BarreauFait
« il n'y a pas d'autres solution pour venir à bout de ce conflit. »
- 16:35Jean-Noël BarreauFait
« ces actes hostiles ont tendance à se multiplier ces dernières semaines et ces derniers mois. »
- 17:14Jean-Noël BarreauFait
« La vérité c'est que depuis que la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l'Ukraine, elle redouble d'agressivité à l'encontre des pays européens et notamment la France. »
- 18:30Jean-Noël BarreauFait
« Jean-Luc Mélenchon dit je soutiens l'Ukraine mais c'est tout de la faute de l'Ukraine. C'est l'Ukraine qui a commencé et parfois même c'est l'OTAN qui a commencé. »
- 23:49Jean-Noël BarreauChiffre
« de tous mes collègues si j'y arrive de tous mes collègues européens je suis l'un de ceux qui a proposé le plus de désignations pour qu'on atteigne ce chiffre des 3000. »
- 25:08Jean-Noël BarreauFait
« votre parti politique je crois fermement opposé à l'idée de priorité nationale qui est avancée par le RN. »
- 26:46Jean-Noël BarreauFait
« la mesure concernée touche ou touchera ou va ouvrir un débat sur les allocations dites non contributive celles qui ne dépendent pas du fait qu'on travaille ou non. »
- 29:34Jean-Noël BarreauFait
« Notre amplificateur de puissance c'est l'Europe. »
- 30:18Jean-Noël BarreauFait
« le Parlement européen a voté pour qu'il y ait 65 % de composants des accords par exemple R metal avec Anduril pour produire sous licence américaine. »
- 31:47Jean-Noël BarreauFait
« vous venez de l'expliquer et vous l'avez expliqué tout à l'heure, vous considérez que la France est un petit pays. Vous l'avez dit exactement tout à l'heure. »
- 33:11Jean-Noël BarreauFait
« l'Allemagne obtient des dérogations. Elle est sortie de l'Union européenne la politique [...] et je peux vous assurer que ça se passerait mieux si j'étais à l'Élysée. »
- 33:52Jean-Noël BarreauFait
« on veut que ressources pour l'Union européenne en allant chercher les géants du numérique, peut-être les compagnies aériennes et ainsi de suite. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour, bonjour à tous. Je suis très heureux de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Fran Jeu, votre grande émission politique hebdomadaire du service public chaque dimanche sur France Inter et sur France 2. Et cette semaine, je reçois le ministre des affaires étrangères, Jean-Noel Barreau. Bonjour. Bonjour Benjamin Madumel. Merci d'avoir accepté notre notre invitation alors que les fracas du monde n'ont jamais par aussi aussi dangereux. au proches et au Moyen-Orient en Ukraine avec des conséquences très directes pour les pour les Français. On en parlera évidemment dans un instant.
Et puis cette question, la France est-elle encore suffisamment influente pour répondre à ces crises multiples ? L'essée et peut-être peut-être future candidate à l'élection présidentielle, Natacha Polonira interpeller à ce sujet tout à l'heure. Voilà le programme de cette émission Franche numéro 5 avec Jean-Noel Barot. C'est parti. Jean-Noel Barreau, je voudrais évidemment commencer par la visite du pape en France et ces images impressionnantes. Hier, une marée humaine sur les Champs-Élysées et Place de la Concorde. Encore ce matin à Lourde, 150000 personnes qui ont assisté à la messe de de Léon X.
le pape qui c'était une de ces premières étapes s'est exprimé à l'Élysée sous les yeux du président de la République. Je vous propose d'écouter un extrait de son discours.
[musique]
Je constate parfois avec préoccupation les dérives actuelles des sociétés qui risquent de détourner la science et la technologie en entreprise lucrative favorissant les manipulations génétiques, la gestation pour autrui l'achat d'organe l'offre d'une morte programmée. Jean-Noël Barreot, vous qui appartenez à la famille politique de la de la démocratie chrétienne, euh est-ce que vous êtes sensible ? Est-ce que vous partagez euh cette mise en garde du pape Léon XIV qui vise notamment une partie de de l'action du gouvernement notamment sur la question de la de la loi pour l'aide à mourir ?
D'abord, comme vous, je suis frappé par la ferveur et la lièe euh des catholiques de France qui accueille le Saint-Père pour la première fois depuis 20 ans, mais aussi par l'affluence euh qu'il a rencontré sur les différentes étapes de son voyage en France jusqu'à présent qui témoigne du fait que il y a dans la société française une attente d'un certain discours qui effectivement prend à bras le corps ces ces questions dont nous voyons bien collectivement que nous avons besoin de les traiter. C'est le cas, je crois, de l'individualisme, de la solitude qui plonge un certain nombre de nos concitoyens dans la détresse. C'est le cas aussi d'une forme de marchandisation du monde.
C'est les propos que vous avez évoqué mais plus largement. Et là, quand il parle quand le pape Léon X encore une fois sous les yeux du président de la République, il parle de d'une mort programmée en faisant directement référence à la loi sur la fin de vie. Est-ce que vous vous dites est-ce que vous dites il a raison ? Est-ce que est-ce que vous êtes est-ce que vous êtes au contraire en opposition ? que vous maintenez le le le ce cap qui a été fixé par le par le gouvernement. Mais enfin Benjamin, du il est il est dans son rôle.
N'importe quel chef religieux de n'importe quelle grande religion monothéiste aujourd'hui insisterait naturellement sur la protection de la vie à son commencement et à sa fin. Ensuite, nous avons eu un débat démocratique qui est allé d'une convention citoyenne jusqu'au Conseil constitutionnel cet été. J'ai eu l'occasion de m'exprimer sur mes positions à ce sujet. le la question a été tranchée démocratiquement. Mais je veux ajouter un point qui me paraît être à l'origine de cet écho considérable que rencontre Léon XIV et son message dans notre pays. C'est cet appel à la paix civile, au dialogue et au respect d'autrui.
Dans une société qui, comme d'autres sociétés européennes ou américaines se polarisent à l'extrême. Ça fait énormément de bien d'entendre ce message qui qui nous appelle à une forme de tolérance, y compris dans un débat démocratique qui est devenu extrêmement radicalisé. et l'ouvriage du pape qui continuera puisque demain il se rendra à Messe. Jean-Noël Barot, je voudrais qu'on revienne sur l'une des principales annonces faites par le président de la République jeudi soir à la télévision, l'envoi de moyens militaires français en Arabie Saoudite pour sécuriser le terminal pétrolier de Yambou aux morts de la de la mer rouge et tenter de faire baisser la pression sur les prix de de l'énergie.
Euh c'est un site pétrolier saoudien euh qui est susceptible d'être visé par la milice Outi qui est une milice proiranne. Très concrètement journal Baron, on a besoin de vous pour euh comprendre quels sont les les tenants et les aboutissants de cette mission avec une première question d'ordre général. Euh il va y avoir un envoi de moyens militaire de défense si la France par ses moyens militaires est visée directement par cette milice outil cette milice proiranienne ? Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la France réplique, ça veut dire que la France rentre en guerre contre cette milice. Alors, si vous me permettez, on va rembobiner un tout petit peu.
Ça fait 2 ans maintenant que des moyens militaires français sont déployés pas très loin d'yambou en mer rouge pour protéger la circulation des navires de commerce contre les attaques de drone ou de missiles des outils. Et ça marche puisqu'on a escorté, protégé ainsi plusieurs centaines de navires qui battaient pavillon français sans qu'il ne subissent aucun dommage depuis le début de la guerre en Iran. Ça n'a échappé à personne que la France est l'un des pays qui a déployé le plus de moyens.
Vous vous souvenez dès les premiers jours de la guerre pour protéger nos partenaires, certains de nos alliés contre les attaques indiscriminées de l'Iran qui tapaient à la fois des pays européens comme Chypre mais aussi des pays du du proche- Orient. Qu'est-ce qui se passe désormais ? Et bien alors que [grognement] on voit que les États-Unis et l'Iran peineent à conclure et mettre en œuvre cet accord qu'ils ont trouvé et qui a été signé même sous nos yeux à Versailles est venu se greffer à ce conflit dont nous payons le prix puisqu'il exerce une pression forte sur les prix des hydrocarbures.
Une un autre conflit qui oppose effectivement l'Arabie Saoudite et ce groupe des outils qui déjà semet le désordre en mer rouge. Que fait le président de la République ? Il annonce qu'effectivement il y a un terminal, un point qui est névralgique. Pourquoi ? Et bien parce que l'Arabie Saoudite utilise ce point pour contourner Ormous pour passer contourner la fermeture des D3 d'Ormous et de Babelem. Et comme on l'a fait comme on l'a fait depuis le début de cette guerre et bien de manière strictement défensive on met à disposition des moyens défensif défensif.
Ça veut dire que mais ça veut dire que si les moyens militaires français sont visés ça veut dire qu'il y a pas de réplique des forces militaires françaises positionnées autour de ce site pétrolier. Mais la question se pose à chaque fois que nous avons dans la région déployé des moyens défensifs. Je vous le disais, on le fait depuis 2 ans, on l'a fait à nouveau depuis le début de la guerre en Iran et on le fait là. Pas de risque donc il y a pas de risque de cobelligérance à envoyer des moyens militaires dans cette dans cet endroit du monde qui là encore peut-être visé par des forces en soutien de l'Iran. Non, absolument pas.
Sachez que depuis le début de la guerre en Iran, je je le répète, nous avons déployé des moyens militaires pour protéger nos alliés, nos partenaires. Est-ce qu'à un seul moment, nous avons été considérés comme cobelligérant ? Jamais. Ça n'est pas la question. C'est c'est strictement défensif. Ensuite, je sais où vous allez m'emmener qui est la question de l'information du parlement puisque certains responsables. Avant avant les réponses, juste juste avant de de parler de de ce sujet puisqueeffectivement les oppositions demandent à ce qu'il y a un débat au parlement sur ces fameux moyens militaires. Est-ce qu'on peut être un peu plus précis ?
Est-ce que les soldats est-ce que ça se chiffre en dizaines en centaines qui se rendraient en Arabie Saoudite autour de ce de ce site pétrolier ? Est-ce que vous pouvez être un peu plus précis sur les moyens militaires qui vont être envoyés ? Le président jeudi soir que vous avez écouté, j'en suis sûr, a évoqué la la mise à disposition, l'envoi de soldats, de radar pour identifier d'où peuvent provenir les attaques et de systèmes de défense aérienne. Euh ces capacités, elles vont dépendre de la demande précise qui sera formulée par le parten de soldats. Est-ce que là encore c'est une dizaine, une centaine de soldats ?
Ça dépend de du besoin tel qu'il sera exprimé par le partenaire, de nos propres capacités et de l'évolution de la situation. Mais à nous, je je suis frappé de de voir que ces questions se posent aujourd'hui alors que elles ne se sont pas tellement posées lorsque des moyens, j'allais dire encore plus considérables ont été peut-être aussi parce qu'il y a une intensification du conflit dans cette région.
ination et moi je suis fier vous savez je suis fier que mon pays mon président plutôt que de rester les bras ball en se demandant s'il doit baisser les taxes et cetera, se disent je vais traiter le problème à la racine je vais protéger le point de sortie du pétrole des 5 millions de barils saoudiens pour qu'on puisse faire baisser la pression alors je barre puisque vous anticipiez la question que j'allais vous poser Jean-Luc Mélenchon je vous propose d'écouter ce qu'il ce qu'a été sa réaction à la suite des propos du président de la République. Si la base est frappée, que ferons-nous ? L'Assemblée doit voter sur le sujet article 35 de la Constitution.
Est-ce que vous allez répondre à cette à cette demande formulée par les oppositions ? Il y a Jean-Luc Mélenchon, mais pas seulement. Qu'il y ait un débat au Parlement quant à l'envoi de ses moyens militaires en Arabie Saoudite. D'abord, Jean-Luc Mélenchon ne semble pas connaître la Constitution puisque un vote n'est prescrit par la Constitution dans le cadre de cet article 35 qu'à l'issue d'une période de 4 mois. Et ça peut être un débat sans vote. Ça peut être un débat sans vote et ça peut d'abord être une information du parlement. Mais qu'a fait le président de la République il y a quelques jours ?
C'est précisément d'inviter les forces politiques du pays représenté au Parlement pour leur donner tous les détails. Est-ce que monsieur Mélenchon a déigné se présenter à cette réunion ? La réponse est non. Et donc avant de faire des tweets et des déclarations à l'emporte autant venir autant venir au réunion que les institutions de la 5e République sont faites de telle manière qu'il y a effectivement le président qui peut faire une réunion mais il y a aussi un parlement, une assemblée nationale, un sénat. Donc là, ça veut dire qu'en l'état vous dites cette demande de consultation des députés des sénateurs, c'est niet. Ah pas du tout.
Je suis moi-même amené dans quelques jours à me présenter devant la commission des affaires étrangères pour rendre des comptes sur l'action diplomatique du gouvernement. Est-ce qu'il pourrait y avoir un débat à l'assemblée sur l'envoi de ses moyens militaires ? Il y en aura nécessairement et nous en avons eu depuis le début de la guerre en Iran à plusieurs reprises.
Nous aurons mis l'occasion de débattre de ces questions et je le disais dans un cadre, rappelons-le, sécurisé, le président de la République a tenu à partager avec les représentants des forces politiques des informations détaillées dont certaines sont protégées par que Jean Mélenchon était représenté par Manuel Bompard, le coordinateur de la France, mais il n'était pas là. et il s' et ensuite ben il se plaint et il fait des tweets et des et des déclarations qui sont je le disais imprécises sur notre constitution. Un mot encore sur ce sujet Jean-Noel Barreau.
Est-ce que discours de vérité pour ceux qui nous regardent et ceux qui nous écoutent sur France Interre ne serait pas de dire quand bien même il y a des moyens militaires qui sont envoyés en Arabie Saoudite tant que les D3 d'Ormous et de Babel Mandb sont fermés le prix à la pompe ne baissera pas. Est-ce qu'il n'y a pas une forme de décalage entre vous disiez il y a quelques instants, moi je suis fier de président de la République qui va permettre de faire baisser les prix de l'énergie. C'est pas aussi simple que ça et c'est même plutôt la tendance inverse qu'on voit en train de se dessiner. Attention, le le D3 de Babel Mandem n'est pas fermé. Il y a le trafic est extrêmement limité.
Le trafic est est possible. Ce qui est très problématique, c'est cette escalade de tension entre l'Arabie Saoudite et les outils, les outils frappants des capacités énergétique saoudienne. Et l'Arabie Saoudite qui, comme chacun sait est un grand exportateur de pétrole et d'hydrocarbure. Et donc, il faut que la la circulation du des hydrocarbures saoudiens puisse reprendre de manière à ce que la pression baisse sur les prix. Et comme l'a rappelé le président de la République, ça peut être très rapide. Mais oui, il nous faut euh faire baisser l'attention euh par la diplomatie euh notamment, mais on ne peut pas s'en arrêter là.
Il faut également et c'est tout le travail que nous menons, notamment au quedé et bien sécuriser nos approvisionnements pour euh dans les mois qui viennent si jamais la situation devait persister et puis à terme diversifier nos routes commerciales, qu'on soit pas systématiquement obligé de dépendre en quelque sorte de l'ouverture de le discours de vérité, c'est que on n'est pas à la veille d'une tendance baissière sur les prix de l'énergie. tout pour parvenir rapidement à à la à une tendance baissière. Et je dois dire que si nous effectivement nous déployons ces moyens, c'est pour que le transit du pétrole saoudien puisse reprendre.
Je suis même étonné que d'autres pays n'aient pas fait cette proposition d'ailleurs parce que tous souffrent de cette situation et à ce moment-là, on peut espérer avoir une une baisse. Aujourd'hui, diesel à 2,40 € même s'il est plafonné dans les stations totales, c'est un étranglement pour des millions de français. Ça ne peut pas durer. On ne peut pas comme ça attendre que la chose passe ou simplement tout proposer d'engouffrer toute tout le public euh pour régler une crise qui, je le disais euh a une origine directe qui est cette tension euh dans la région. D'où cette mission qui est qui a été décidée. Un mot encore Journal Barre sur le proche Orient.
à la tribune des Nations unies, Emmanuel Macron a eu des mots très sévères à l'égard d'Israël et une phrase a été très commentée. Elle est au sujet de la colonisation en 6 Jordaniu. Je propose de réécouter le président de la République. Regardez ce qui se passe en 6 Jordanie où chaque jour des violations sont faites au nom de quoi ? Le Hamas n'a jamais sévi en 6 Jordanie. Voilà, le Hamas n'a jamais sévi en 6 Jordanie. En réaction Israël a dénoncé, je cite, une absurdité grotesque à New York. Vous avez été interrogé sur les propos du président. Vous avez répondu, je cite que chacun a bien compris ce que voulait dire le le président.
Pourquoi est-ce que c'est si difficile quand on est responsable politique de reconnaître qu'une contre vérité a été dite, à savoir qu'évidemment la 6 Jordanie est une des bases arrières du Hamas ? Non, mais chacun a parfaitement compris, je le répète, ce qu'a voulu dire le président de la République. Il y a de la part du gouvernement israélien une complaisance coupable et scandaleuse vis-à-vis de ce qui se passe en 6 Jordanie. La la le développement effrainé d'une colonisation illégale et l'explosion inédite de mémoire d'homme de la violence des colons extrémistes à l'encontre des paliens. Attendez, je finis le raisonnement.
Non mais d'accord, mais c'est facile de d'extraire des phrases de leur contexte. Onit pas les phrases conx crois que là ceux qui n regardé nous écoutes ont entendu inextens laissez-moi terminer. Ben oui mais il est à la tribune. Laissez-moi simplement terminer. Donc une complaisance, je le disais coupable vis-à-vis de ce qui se passe en 6 Jordanie. Coupable au regard du droit international des des principes mais coupable vis-à-vis de la sécurité d'Israël. Ce que dit le président de la République et il a raison, c'est que ça n'est pas la lutte contre le Hamas et l'objectif de l'effacer de l'avenir de la Pestine objectif que nous partageons qui peut justifier cette politique de complaisance.
Ça bar est-ce que le Hamas sévit en 6 Jordénie ? Mais chacun sait bien ce qu'est le Hamas. Le Hamas a administré Gaza. Le Hamas s'est rendu coupable du pire massacre antisémite depuis la choa et le Hamas doit être exclu de Est-ce que le Hamas agit ? Est-ce que le Hamas sévit en 6 ? Le Hamas est un mouvement qui a au départ administré Gaza et qui effectivement chaque fois que le gouvernement israélien euh adopte une politique qui repose sur euh la violence, le mépris des droits des des païiens se renforce. D'accord. Mais alors là encore je peux poser la question une fois, deux fois, trois fois. Est-ce que le Hamas je comprends pas ce que vous comprenez pas ?
Mais l'argument du président de la République est limpide. le la politique du gouvernement israélien ne permet pas d'affaiblir le pas réponse sur cette question de savoir si le ham sévit ou non jordanie puisque là encore tous les spécialistes de la région sont d'accord pour dire que la 6 Jordanie est une des bases arrières du Hamas. tous les les observateurs sincères seront se retrouveront pour saluer la position qui est celle de la France et qui consiste à dire qu'il n'y a pas d'autres solution pour venir à bout de ce conflit.
D'autres vous diront Jean-Noel Barreau que cette phrase du président de la République a donné des arguments que cette phrase du président de la République a donné des arguments au gouvernement israélien pour répondre que là c'était une erreur factuelle que de dire parmi de vous le dire Benjamin duel mais le les certains responsables politiques israéliens n'hésitent jamais à extraire une phrase de leur contexte pour critiquer la position de la France qui il est vrai est différente de celle du gouvernement israélien actuel dont nous considérons que la politique hypothèque la sécurité dans la région la sécurité du peuple israélien à laquelle nous sommes indéfectiblement attachés et bien sûr le droit international.
Et là, ceux qui nous regardent nos écoutes auront constaté l'absence de de réponse sur ce point. Il faut qu'on parle Jean-Noel Barreau de la menace russe en Europe. Le président de la République, il a encore jeudi soir a reconnu que la Russie pouvait viser directement le le territoire français. Pour être très concret puisque parfois les choses sont un peu difficiles à envisager. Est-ce que ça veut dire que vous vous préparez au gouvernement à ce qu'un drone russe puisse frapper directement un aéroport français comme on l'a pu le voir en Allemagne cet été ? une centrale nucléaire française. Est-ce que ça fait partie des scénarios plausibles ?
Ça fait partie des possibilités et oui, on s'y prépare depuis longtemps car non, ces actes hostiles ne sont pas une nouveauté. Ce que nous constatons, c'est que cette ces actes hostiles ont tendance à se multiplier ces dernières semaines et ces derniers mois de manière inversement proportionnelle, si je puis dire, à ce qui se passe sur Et dans ce caslà, pourquoi continue-ton à parler de guerre hybride ? Est-ce que le mot hybride, il est pas de trop Jean Noël Barreot ? Je ne l'utilise pas très souvent. car je considère qu'effectivement il ne dit pas tellement les choses.
La vérité c'est que depuis que la Russie a lancé son invasion à grande échelle de l'Ukraine, elle redouble d'agressivité à l'encontre des pays européens et notamment la France qui s'est tenu au côté de la résistance ukrainienne. Cette agressivité, elle a pris la forme de campagne de désinformation, de campagne cyber, de sabotage dans un certain nombre de pays européens, d'intimidation. Voyez bien qu'il y a des drones qui franchissent les espaces aériens de certains pays et désormais des attaques comme celles qu'on a connu en Allemagne. Et suite au propos du président de la République, on a eu plusieurs expression des oppositions.
Je voudrais vous faire écouter coup sur coup deux déclarations de la semaine, l'une de Jean-Luc Mélenchon et une autre de Marine Le Pen. Personne n'a l'air de s'inquiéter de la raison pour laquelle la menace paraît plus grande aujourd'hui de la part de la Russie qu'elle était il y a quelques temps. Pourquoi ? Faut peut-être se demander si ça a pas un rapport avec les tirs en profondeur que fait l'Ukraine. Nous pouvons continuer à former leurs soldats. Nous pouvons former leur hiérarchie militaire. Nous pouvons leur accorder des aides matérielles et notamment en terme de matériel militaire. Nous ne pouvons plus aider financièrement l'Ukraine. Ce sont les deux favoris des sondages en l'État.
Faut rester bien sûr prudent sur la nature des enquêtes d'opinion. Quel regard est-ce que vous portez sur ces deux déclarations ? Je ne suis pas surpris parce que depuis longtemps Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ont choisi leur camp et leur camp n'est pas celui de l'Ukraine. Je considère comme irresponsable. Ils disent tous les deux, on enfin en tout cas dans leur déclaration, ils continuent de dire non mais on soutient bien sûr l'Ukraine. Non mais pardonnez-moi, Jean-Luc Mélenchon dit je soutiens l'Ukraine mais c'est tout de la faute de l'Ukraine. C'est l'Ukraine qui a commencé et parfois même c'est l'OTAN qui a commencé.
Vous vous rendez compte de l'inversion de la réécriture voire même du révisionnisme historique dont Jean-Luc Mélenchon se rend coupable. La résistance ukrainienne, c'est la lutte pour l'indépendance, pour la liberté. Nous avons connu aussi des périodes dans notre histoire où notre indépendance, notre liberté était contestée. Et alors quoi ? Il aurait fallu retenir nos coûts. Il aurait fallu que les forces françaises libres, la la résistance intérieure fasse preuve de retenu pour défendre son intégrité et son et l'intégrité territoriale de notre pays.
C'est c'est affligeant d'entendre ça pas très épen, elle dit "On a plus les moyens euh quand on voit les sacrifices qui sont demandés aux Français, on ne peut pas aider financièrement l'Ukraine, même si on peut continuer à former des soldats, envoyer des armes." Vous avez raison. Jean-Luc Mélenchon a enlevé les gants pour taper dans la figure des Ukrainiens. Marine Le Pen, elle les a conservé. Mais au fond, c'est le même message, c'est une défiance vis-à-vis euh de l'Union européenne, de notre organisation politique. Euh et c'est une complaisance vis-à-vis euh de Vladimir Poutine.
Parce qu'au fond, rappelons-le toujours, ce qui est visé de la part de Vladimir Poutine, c'est l'Union européenne comme organisation politique. Car chacun de nos pays pri isolément et bien il a une taille modeste à l'égard de ce qu'est le concert des nations aujourd'hui. Mis tous ensemble et unis, rien ne peut résister à l'Union européenne. C'est ça qui est visé par Vladimir Poutine et sans surprise Jean-Luc Mélenchon comme Marine Le Pen qui se défie de l'Union européenne, même s'ils le disent de manière masqué si je puis dire, et bien sans surprise, ils choisissent systématiquement d'aller dans le sens de Vladimir Poutine et de réciter sa rhtorique.
Jean- Noël Barreau, quelques mots sur la stratégie européenne qui est notamment une stratégie de sanction. On a appris cette semaine qu'après avoir été visé par un arrêté d'expulsion en France, c'est maintenant l'Union européenne qui a visé Xenia Fedorova, ancienne chroniqueuse de de C News relais de la propagande du du Kremelin. Elle n'a plus le droit de circuler sur le territoire européen. Ses avoirs sont gelés. Sauf qu'on a appris, c'est une information de nos confrères du site Les jours, qu'elle était toujours salariée du groupe Canal Plus, que son contrat n'avait pas été rompu. Est-ce que c'est choquant ?
C'est choquant dans la mesure où cette personne a été sanctionnée par l'Union européenne, pourquoi ? pas parce qu'elle soutient la Russie, il est autorisé dans notre pays de soutenir la Russie. Ça ça s'appelle la liberté d'expression. Et moi, je me battrai toujours pour que quelqu'un avec lequel je suis en désaccord radical puisse librement exprimer son opinion. Non, madame Federova, ça n'est pas son opinion qu'elle exprime. C'est ce qu'elle fait, c'est de mobiliser des méthodes, des réseaux, des argumentaires du Kremelin euh pour les diffuser dans notre pays et dans l'Union européenne à à des fins de déstabilisation euh du débat public français pour manipuler notre opinion publique.
Et bien, tout ça, on ne peut pas l'accepter. C'est pour ça qu'on a pris des sanctions au niveau français que j'ai proposé que ces sanctions soient prises au niveau européen, ce qui n'a posé aucune difficulté puisque vous avez entendu et vous avez entendu Jean-No Barreau la réaction du du de la chaîne en question C News qui a protesté qui d'ailleurs cette semaine a fait une émission avec la photo de Xenia Fedorova qui était devant le micro. Est-ce que vous pourriez continuer à vous rendre sur une chaîne qui n'a pas renoncé à à inviter et ou à faire intervenir Xena Fedrova à distance ?
Je vais vous dire, je suis affligé euh qu'on continue de voir ou de lire madame Fédera dans des médias français. Euh j'imagine que les Françaises et les Français euh sanctionneront ceux qui continuent de vouloir à toute force leur imposer cette cette lo changeront de crèmerie, choisiront d'autres médias. Bah oui, enfin je veux dire quand même si vous imaginez si vous si vous dans vos matinales et dans vos émissions vous invitiez des repris de justice ou des personnes qui sont sanctionnées, au bout d'un moment les gens se détourneraient de vous. Quant à moi, je considère que ce n'est pas à moi de de je dirais de fixer les les règles de savoir qui. Bon, c'est-à-dire quoi ?
C'estàdire que c'est pas moi de m'adapter plus précisément à la ligne éditoriale des médias français, c'est au médias français de respecter la loi et les règles. Donc vous continuerez d'y aller. Je continuerai d'y aller mais vous savez la la le pluralisme de la presse, son indépendance et sa liberté que nous défendrons toujours, elles ont des limites également qui qui sont qui sont surveillés par le gendarme des médias qui s'appelle l'Arcom. qui n'a pas hésité à fermer une chaîne de télévision quand elle est que ses règles n'étaient pas respecté et donc le pluralisme des médias une contrepartie c'est une certaine responsabilité.
Vous parlez de la fermeture de C8, ça veut dire que il pourrait y avoir une enf une fermeture de tout. On dit simplement que on peut à la fois être attaché farouchement à la liberté éditoriale, au pluralisme médiatique et en même temps défendre l'idée qui a des limites à ce qu'on peut faire sur les ondes. Encore un mot sur les sanctions Jean-Noel Barreau. Cette semaine, la France a obtenu de l'Union européenne que Alicher Ousmanov, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine, soit retiré de la liste des personnalités sous sanctions. Cet oligarque qui va donc de nouveau pouvoir circuler en France, bénéficier de ses avoirs qui sont dégelés.
l'objectif de la France qui était en contrepartie d'obtenir la libération d'un de nos compatriotes emprisonnés en Azerbaïdjan. L'Ukraine est furieuse de cette de cette décision. Est-ce que vous assumez Jean-Noel Barot d'avoir fait passer l'intérêt d'un de nos compatriotes avant ceux de l'Ukraine ? Ce que j'assume, c'est les 3000 désignations, les 3000 sanctions que européennes que nous avons soutenu depuis le début de la guerre. C'est pas la question que je vous pose là. Je vous pose précisément la question sur un oligarque que vous avez souhaité voir retirer de cette liste.
Et moi je mets votre question en perspective et je dis que de tous mes collègues si j'y arrive de tous mes collègues européens je suis l'un de ceux qui a proposé le plus de désignations pour qu'on atteigne ce chiffre des 3000. Ces sanctions, il fallait jusqu'à présent les renouveler tous les 6 mois sinon elle s'évaporait. Qu'est-ce qu'on a proposé cette fois-ci ? On a proposé que ces sanctions elles soient elles durent pendant 3 ans d'affilé plutôt que d'avoir à les renouveler pendant 6 mois d'ar sur cette oligard. On a proposé de sortir cette oligare. Au sujet duquel un certain nombre de nos partenaires internationaux ont attiré notre attention.
On a estimé que c'était notre intérêt de le faire, que ça n'enlevait rien au et Volodimir Zelenski est furieux et s élevé contre cette décision à la tribue des Nations Unies. et nous avons expliqué à nos partenaires ukrainiens qui connaissent qui connaissent le travail que nous faisons. Je le dis parce que moi je vais tous les mois à Bruxelles, d'accord, et à chaque fois quasiment je propose des sanctions, elles sont adoptées et il y a pas un journaliste français qui relait ces sanctions.
Et là sur 3000 et oui mais sur 3000 voyez il y en a une qu'on retire sur 3000 alors que moi j'en ai proposé des centaines et là on vient m'interroger sur on a estimé que c'était notre intérêt de le faire et on a on on s'est assuré que désormais il faudrait 3 ans enfin que ces sanctions duraient 3 ans plutôt que 6 mois. Juste avant d'accueillir Natacha Polini pour le débat Jean- Noël Barreau, je voudrais vous poser une question politique sur le budget qui va être présenté officiellement dans quelques jours. Vous êtes au Modem, votre parti politique je crois fermement opposé à l'idée de priorité nationale qui est avancée par le RN.
Est-ce que ça veut dire que vous êtes contre l'idée proposée par Sébastien Lecornu d'un d'un délai de carence pour les étrangers avant de pouvoir bénéficier d'allocation sociales comme les aides au logement ou les prestations familiales ? Ce qu'a proposé le Premier ministre, c'est simplement qu'on puisse harmoniser les dispositifs, qu'on puisse faire en sorte aussi c'estàdire harmoniser [raclement de gorge] les dispositifs et bien faire en sorte que les délais de carence ils soient les mêmes pour des Français, pour des étrangers, qu' soient les mêmes pour les étrangers qui arrivent en France que pour les Français qui vont à l'étranger.
Et c'est une sorte de mesure d'équité qui alors vous me permettez que je m'arrête sur ce point. Il s'avère que je suis allé vérifier et que pour les Français de l'étranger qui reviennent d'expatriation, il n'y a aucun délai de carence pour précisément ces ces aides sociales non contributives pour les aide au logement ou pour les allocations familiales. L'argument de la réciprocité, Jean-Noel Barreau, il ne tient pas. Si parce que ce ce dont je viens de parler, c'est le traitement dont bénéficient les les Français qui vont à l'étranger comme des étrangers qui viennent en France et c'est cela l'objectif poursuivi par c'est pas c'est pas du tout ce qu'a dit Sébastien Lecu.
Sébastien Lecnu, il a dit "On va aligner le traitement des étrangers sur les Français de l'étranger qui reviennent en France." Il s'avère qu'il y a pas de carence pour les Français qui reviennent de l'étranger. D'où ma question, au nom de quoi un étranger qui travaille, qui est en situation légale devrait attendre un certain temps avant de pouvoir bénéficier d'aide au logement ou d'allocation familiales ? Alors d'abord, ça ne concerne pas les allocations contributives, c'est uniquement les allocations. J'ai parlé des aides au de logement et des allocations primou mais vous parlez d'un d'un étranger qui travaille.
Euh oui oui mais la la mesure concernée touche ou touchera ou va ouvrir un débat sur les allocations dites non contributive celles qui ne dépendent pas du fait qu'on travaille ou non et l'objectif je le redis c'est de faire en sorte qu'il y ait une équité entre les pays où nos compatriotes se rendent et mais là pardon J bar on parle on parle des Français de l'étranger qui reviennent en France pourquoi non je vous parle aussi des Français qui vont à l'étranger et pourquoi est-ce qu'un étranger devrait attendre avant de bénéficier d'aide au logement ou d'allocation familiale quand il est en France en situation légale.
Non, l'objectif c'est d'avoir une équité et une forte de proportionnalité y compris des pays dans lesquels se rendent nos compatriotes. Jean-Noël Barre, le temps est venu du débat. Elle est essayée, souvent très critique vis-à-vis du du bilan du président de la République. Elle a dit qu'elle rentrait en politique et qu'elle n'excluait pas d'être candidate à l'élection présidentielle tout de suite. Bonjour monsieur ministre. Bonjour. Merci. Merci d'avoir accepté notre notre invitation.
Voilà, je le répète en introduction et en préambule de ce débat que Natacha Poloni, je vous ai beaucoup entendu ces dernières années dire que la voix de la France était affaiblie, que la place de la France était le contraire. Il se trompe Jean-Noël Barreau. La voix de la France, sa voix aussi est en voie de de dilusion. Écoutez, monsieur le ministre, le tout ça n'est pas de penser, c'est d'agir. C'est dire que la question qui se pose à nous aujourd'hui c'est de savoir une puissance c'est une nation par exemple qui ne brade pas ses principaux atouts mais qui au contraire les utilise. Je pense par exemple à la francophonie, 400 millions de locuteurs en France.
Donc on ne nomme pas à la tête de la francophone mais je pense par exemple aussi au SCAF. Nous avons une entreprise comme d'Ass qui est la meilleure dans son domaine et pendant 10 ans, nous avons essayé de forcer d'Assu à offrir ces technologies à l'Allemagne pour le coup 10 ans pour un échec cuisant parce que une puissance elle ne met pas l'idéologie devant la défense des intérêts de ces citoyens. Si belle que soit cette idéologie et encore une fois le fantasme de de l'unité de l'Europe, c'est très bien, ça n'est pas acceptable. Réponse de Jean-Noel Barot. Vous êtes donc, si j'écoute Natacha Poloni, le ministre des affaires étrangères d'un pays dont la voix est affaiblie.
Qu'est-ce que vous lui répondez ? D'abord, je veux défendre le travail quotidien des 14000 agents du ministère des affaires étrangères qui, vous l' citez, est capable de faire d'immenses choses que bien peu d'autres pays savent faire. Nous l'avons démontré avec la la solution à deux états. Le travail que nous avons fait pour pour la pour la sauver, nous l'avons démontré avec l'océan où nous avons fait adopter en 2 mois en 2 ans parant capacité de déployer des moyens militaires pour garantir que la paix une fois conclue sera garantie. En 2017 en 2017 le réseau diplomatique français était le deè au monde. Nous sommes passés 5e. Vous avez démé l'Europe.
Notre amplificateur de puissance c'est l'Europe. Et de dire de dire que le projet franco-allemand d'avion de chasse est une hérésie, ben c'est une incompréhension profonde de la manière dont l'Europe et bien peut justement nous servir de levier depuis l'époque ou en tout cas dans une situation nous serons le jou ser les vassaux de la Chine et des Étatsendez pas l'Europe.
Ne défendez pas l'Europe et le scaf est le meilleur ex si je monsieur le ministre moi exemple quand nous avons un besoin en défense nous n'achetons pas américain le problème que vous avez c'est que vous voulez à tout prix être le meilleur élève de l'Europe quitte à accepter qu'en d'autres pays européens Brav là on est sur des principes un peu généraux vous accusez les mots sont fort une soumission à l'Allemagne très concrètement à quoi estce que vous faites référence Bien très concrètement, le Parlement européen a voté pour qu'il y ait 65 % de composants des accords par exemple R metal avec Anduril pour produire sous licence américaine mais sur le sol européen.
Sous licence américaine, ça veut dire 40 ans de dépendance aux États-Unis mais surtout alors même que ça a été voté quelques mois plus tard là acheter des missiles patriotes alors même qu'il existe un système franco-italien.
Le Mamba, c'est un exemple parmi d'autres Jean Bar sur ce point vous êtes candidate à l'élection présidentielle vous verrez celui que nous attendions depuis 10 ans et pour lequel nous avons milité ardemment d'introduire des principes de préférence européenne des clauses de contenu minimum désormais dans la défense mais bientôt dans d'autres secteurs et bien c'est parce que nous mobilisons européen et notamment la priorité européenne qui est donnée en terme de défense et l'exemple que vient de vous donner Natacha Chapolie sur le fait d'acheter des missiles patriotes qui sont des missiles qui sont produits aux États-Unis sur ce point précis là.
D'abord Natacha Poloni confond système franco-italien. Ah bon ? C'est de l'utarsie. Votre proposition c'est l'arc. Vous faites de la caricature mais je ne peux pas non plus laisser la caricature s'imposer. C'est-à-dire que on a la réponse ça fait 10 ans votre politique dans mais vous l'avez pas la préférence européenne. Je viens de vous expliquer que vous laissez vous laissez justement acheter des systèmes qui sont des systèmes américains et vous et vous vous n'imposez pas est en train de vous imposer quelque chose. Pourquoi ? Parce qu'en fait, vous venez de l'expliquer et vous l'avez expliqué tout à l'heure, vous considérez que la France est un petit pays.
Vous l'avez dit exactement tout à l'heure. Nous sommes des puissances moyennes, donc nous pouvons rien et ce n'est pas l'autarsie, c'est la puissance. C'est-à-dire de ne pas déléguer la la politique étrangère de la France à our sous la Venha Polonie. Je voudrais juste puisque Jean- Noël baru Jean-Noel Barélysée par rapport à la diplomatie qui est menée par Jean- Noël Barreot concrètement qu'est-ce que vous feriez différemment ? On a parlé de la question de la défense européenne sur les sujets qu'on vient d'aborder. Qu'est-ce que vous feriez différemment ?
Premier point, on ne se comporte pas comme Dalier qui négocie moins que ce qu'il à ne pas demander de dérogation, à ne pas demander d'optout. Je ne comprends pas les parment sortir de l'Union européd une baisse de la contribution européenne Danemark qui obtient le Danemark qui obtient des op est sorti de l'Union européenne c'est la premation de la fond c'est extraordinaire vous mz inspirateur pas tous en même temps c'est c'est fabuleux l'Allemagne obtient des dérogations.
Elle est sortie de l'Union européenne la politique et je peux vous assurer que ça se passerait mieux si j'étais à l'Élysée vous faites et vous perdez tous les arbitrages vous n'avez pas obtenu la préférence européenne ce qui est en train de se dessiner écoutez s'il vous plaît je pense là juste à ceux qui nous regardent et ceux qui écoutent pour que ce soit un tout petit peu clair vous venez de dire il faut que la France obtienne une baisse de la contribution à l'Union Union européenne. Donc j'ai compris.
Donc Jean- Noël Barot notamment dans le cadre de la discussion budgétaire, est-ce que ça a l'idée de se dire à force dans un moment où on demande des efforts aux Français, c'est possible de demander à ce que la France contribue moins ponctuellement au budget de l'Union européenne ? Nous on ne veut pas contribuer plus. On veut que ressources pour l'Union européenne en allant chercher les géants du numérique, peut-être les compagnies aériennes et ainsi de suite. Pourquoi ?
Et bien parce que nous on a conscience que l'utarsie ça ne fonctionne pas et on a besoin pour l'intelligence artificielle pour le quantique pour la défense pour la transition écologique d'agir au niveau européen et pour ça on a besoin de moyens d'investissement privé ministre quand on a fait 1300 milliards de dettes on vient pas donner des leçons sur l'utarci et le repli vous avez affaibli la France ça c'est le premier point le deuxième point il y a une différence entre peser et être soumis aux autres je vous citerai le fait qu'Emmanuel Macron et ça restera l'image image de sa politique étrangère en septembre 2025 a reçu le Global Citizen Award de l'Atlantic Council qui est le principal lobby proéricain en Europe.
Est-ce que vous pensez que le général de Gaul aurait été fier de recevoir le Global Citizen Award ? Moi je crois pas. Terminé. Merci beaucoup Natacha Poloni. Bon, je crois qu'en tout cas sur le le la rentrée en politique, les choses étaient assez claires. Merci Jean-Noel Barreau d'avoir été l'invité de Fran Jeu. Tout de suite sur France Inter, vous retrouvez Denis Chezou pour CO2 mon amour et sur France 2 Laurent House pour 13h15 au programme le feuilleton des Français. Je reviens la semaine prochaine de la politique.
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