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InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 10 décembre 2025 10 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesRetraitesInstitutions & élections

Budget de la Sécu : les socialistes "ont rejoint les rangs de la Macronie", juge Manuel Bompard

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11ComplaisanteRéponse directe

    Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter.

  • 0:27RelanceRéponse partielle

    Ce n'est pas la fin du processus législatif, y compris sur le budget de la sécurité sociale.

  • 0:40OuverteRéponse directe

    C'est-à-dire qu'il faudrait pour ça que les députés qui ont voté pour ou se sont abstenus changent d'avis ?

  • 1:07RelanceRéponse directe

    Quand j'entends par exemple les représentants du groupe écologiste à l'Assemblée Nationale expliquer que le budget de la sécurité sociale va permettre d'augmenter les moyens sur la santé, c'est complètement faux.

  • 1:28RelanceRéponse directe

    Non mais attendez c'est essentiel.

  • 1:49RelanceRéponse partielle

    Vous avez échoué.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:18Invité politiqueFait
    « mon premier objectif c'est de battre le budget et le budget de la sécurité sociale. »
  • 0:23Invité politiqueFait
    « Mon deuxième objectif c'est de faire tomber le gouvernement. »
  • 1:16Locuteur non identifiéChiffre
    « ce budget de la sécurité sociale par exemple c'est près de 4 milliards d'euros en moins pour les dépenses de santé l'année prochaine. »
  • 5:19Invité politiqueChiffre
    « 400 000 assurés au moins qui pourront partir plutôt à la retraite grâce au texte. »
  • 5:22Invité politiqueFait
    « Concrètement, ça veut dire que ceux qui sont nés entre janvier 1964 et mars 1965 pourront partir à 62 ans et 9 mois au lieu des 63 ans prévus par la réforme, c'est-à-dire 3 mois plus tôt. »
  • 5:37Locuteur non identifiéChiffre
    « 300 millions l'année prochaine. »
  • 5:42Locuteur non identifiéChiffre
    « En correspondance de cette mesure, il y a 1,1 milliard d'augmentation d'une taxe sur les mutuelles qui va être répercutée sur les assurés sociaux. »
  • 6:31Locuteur non identifiéChiffre
    « 400 000 assurés. »
  • 6:43Locuteur non identifiéFait
    « L'année prochaine, il n'y aura pas 400 000 personnes qui vont partir plutôt à la retraite. »
  • 6:48Locuteur non identifiéFait
    « Il y a une mesure qui a été prise, qui est un décalage d'un an de la montée en puissance vers l'âge de départ à la retraite à 64 ans. »
  • 8:16Invité politiqueFait
    « le départ de Volodymyr Zaneski est la condition d'un éventuel accord de paix. »
  • 9:13Invité politiqueFait
    « Jean-Luc Mélenchon, le 25 août, le départ de Volodymyr Zaneski est la condition d'un éventuel accord de paix. »

Temps de parole

  • Locuteur non identifié67 %
  • Manuel Bompard30 %
  • Présentateur3 %

2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

7h49 sur Inter, votre invité Benjamin Duhamel est député des Bouches-du-Rhône et coordinateur de la France Insoumise.

0:07
Manuel Bompard

Bonjour Manuel Bompard. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter. Au lendemain donc de l'adoption du budget de la sécurité sociale à 13 voix près. Je vous ai écouté à la télévision lundi soir à la veille du vote. Donc vous disiez la chose suivante, ouvrez les guillemets, mon premier objectif c'est de battre le budget et le budget de la sécurité sociale. Mon deuxième objectif c'est de faire tomber le gouvernement. Ce n'est pas un franc succès.

0:27
Locuteur non identifié

Alors d'abord je veux quand même faire remarquer que s'il y a eu effectivement un vote hier à 13 voix d'écart à l'Assemblée Nationale, ce n'est pas la fin du processus législatif, y compris sur le budget de la sécurité sociale. Il faut que les gens qui nous écoutent le contraignent.

0:40
Manuel Bompard

C'est-à-dire qu'il faudrait pour ça que les députés qui ont voté pour ou se sont abstenus changent d'avis ? Bah évidemment.

0:44
Locuteur non identifié

Sur la tête qui ne va pas bouger ? Bah évidemment puisque le Sénat selon toute vraisemblance va rejeter ce budget de la sécurité sociale. En tout cas il l'a rejeté en première lecture et donc ça va revenir à l'Assemblée Nationale mardi prochain. Donc moi d'abord je vous dis que la bataille n'est pas terminée et moi j'appelle les députés qui se sont abstenus à quelques jours d'écart. Ah bah si il y a des raisons parce que peut-être qu'un certain nombre d'entre eux n'ont pas compris ce qu'il y avait à l'intérieur.

Quand j'entends par exemple les représentants du groupe écologiste à l'Assemblée Nationale expliquer que le budget de la sécurité sociale va permettre d'augmenter les moyens sur la santé, c'est complètement faux. Donc ce budget de la sécurité sociale par exemple c'est près de 4 milliards d'euros en moins pour les dépenses de santé l'année prochaine.

1:22
Manuel Bompard

Il faut expliquer que sur les 4 milliards c'est par rapport à ce qu'on appelle un tendanciel, c'est-à-dire une augmentation qui permet de suivre les besoins de la population. Non mais attendez c'est essentiel. Non mais juste Manuel Gompart.

1:29
Locuteur non identifié

Si l'année prochaine vous avez deux personnes à soigner mais vous n'avez pas deux fois plus de moyens pour le faire,

1:33
Manuel Bompard

à la fin vous avez moins d'argent pour soigner les gens. On va parler dans un instant des socialistes et des écologistes mais je parlais juste là de vous. Ça fait depuis septembre que vous nous dites motion de destitution pour qu'Emmanuel Macron quitte l'Elysée, motion de censure pour renverser le gouvernement, le budget ne sera pas adopté, on va se battre pour.

1:49
Locuteur non identifié

Vous avez échoué. Mais non, précisément on n'est pas à la fin du processus budgétaire je vous l'ai dit. Par ailleurs après le budget de la sécurité sociale il y a le budget de l'Etat. Et à la fin M. Duhamel, moi mon sujet, c'est pas moi, mon sujet c'est de savoir si ce budget ou ce budget de la sécurité sociale sont bien pour les Françaises et les Français, pour le pays. Je dis que ce budget de la sécurité sociale est catastrophique et je dis que si le budget de l'Etat devait être adopté ça se traduira par davantage de souffrance pour les Françaises et les Français. Mais M.

Duhamel, si à la fin du processus le budget et le budget de la sécurité sociale sont adoptés, alors je considérerais effectivement que c'est une défaite pour le pays. Et pour la France insoumise ? Mais la France insoumise, son objectif c'est de défendre les gens. Donc mon sujet c'est est-ce que les gens vont ressortir avec un budget qui va permettre de répondre davantage aux besoins du pays ou pas ? Bon, donc moi je me bats pour ça. Maintenant c'est à la fin du processus qu'on verra si M. Lecornu a réussi complètement son pari.

Et s'il ne l'a pas réussi, la conclusion c'est qu'il n'y aura pas de changement possible dans ce pays sans changement de majorité politique et qu'il faudra se battre aux prochaines élections pour les battre.

2:52
Manuel Bompard

Et on vous réinvitera. Si le budget de la Sécu a été voté, c'est donc notamment grâce au vote pour des socialistes et à l'abstention d'une très large majorité des députés écologistes, votre camarade insoumise Mathilde Panot a réagi hier soir en disant « Ce vote confirme le changement d'alliance du PS ». Ça c'est une façon d'éviter de dire que vous êtes isolé à gauche, Manuel Bonpas ?

3:08
Locuteur non identifié

Alors non, on n'est pas isolé à gauche parce que si vous prenez l'ensemble des députés élus sous l'étiquette du nouveau Front Populaire, le plus grand nombre de députés ont voté contre. Donc c'est une conception bizarre d'être isolé. Les socialistes ont voté pour, les écologistes sont majoritairement absolus. Il y a davantage à gauche de voix contre le budget de la Sécurité sociale que de voix pour. Donc ne me dites pas que je suis isolé. Je suis isolé avec un plus grand nombre de députés. Vos principaux partenaires au sein du nouveau Front Populaire, c'était les socialistes et les écologistes. Ensuite, la question du changement d'alliance. Évidemment, ça a été dit d'ailleurs par M.

Cohen dans son édito à l'instant. La réalité, c'est que quand vous êtes un groupe d'opposition, vous ne votez pas le budget du pouvoir en place. Quand vous votez le budget du pouvoir en place, vous rejoignez les rangs de la majorité. Et c'est quoi ? Ce sont des traîtres, les socialistes, les écologistes ? Ils ont choisi. D'abord, il faut distinguer la position de vote des socialistes et des écologistes. Les socialistes ont voté pour. En votant pour, évidemment, ils ont confirmé ce changement d'alliance et ils ont rejoint les rangs de la Macronie agonisante et finissante. Ça, c'est clair. Quant aux écologistes, par leur abstention, ils ont laissé passer ce budget de la Sécurité sociale.

Moi, je les invite d'ici au vote de la semaine prochaine à se ressaisir parce que ce n'est pas le mandat que leur ont donné les électrices et les électeurs.

4:13
Manuel Bompard

Parce qu'au fond, l'accusation de traîtrise vis-à-vis des socialistes, c'est un classique...

4:16
Locuteur non identifié

Ça, c'est le terme que vous, vous avez employé. Vous avez vu, moi, je ne l'ai pas employé. Donc, précisément pour ne pas tomber dans le piège que vous essayez de me tendre. D'accord. Donc, moi, ce qui m'intéresse, c'est...

4:23
Manuel Bompard

L'accusation de changement d'alliance est un leitmotiv assez fréquent à la France insoumise. Les écologistes, vous êtes alliés avec eux aux municipales. Ils s'abstiennent. On est alliés où avec eux aux municipales ? Il n'y aurait pas de liste commune entre la France insoumise et les écologistes. Peut-être dans quelques villes, mais dans la plupart des villes, pour l'instant, la France insoumise va se présenter sur ses propres couleurs.

4:41
Locuteur non identifié

Elle a bien raison de le faire au vu de l'absence de cohérence et de classer des autres formations politiques.

4:45
Manuel Bompard

Est-ce que quand vous entendez hier Cyriel Châtelain à la tribune de l'Assemblée qui dit « Mon cœur me dit de voter contre, mais quand je vois ce qu'on a réussi à obtenir, on s'abstient ». Est-ce que ça ne vous fait pas, à un moment donné, dire que peut-être c'est une stratégie plus efficace que la vôtre ?

4:56
Locuteur non identifié

Qu'est-ce qu'elle a réussi à obtenir, M. Duhamel ? 3,6 milliards de coupes dans les dépenses de santé, une augmentation d'une taxe sur les mutuelles qui va se traduire sur les assurés sociaux de plus de 1 milliard d'euros. Qu'est-ce qu'elle a réussi à obtenir ? Le fait qu'il y ait, ce matin, si ce vote doit aller au bout, 1,5 personnes en France qui sont atteintes de diabète, qui vont être moins indemnisées. On prend un exemple, Emmanuel Bombay ? Non, mais ça, c'est des exemples. Prenons un exemple concret de budget de la sécurité sociale. Ça, c'est des victoires, M. Duhamel ?

5:19
Manuel Bompard

400 000 assurés au moins qui pourront partir plutôt à la retraite grâce au texte. Concrètement, ça veut dire que ceux qui sont nés entre janvier 1964 et mars 1965 pourront partir à 62 ans et 9 mois au lieu des 63 ans prévus par la réforme, c'est-à-dire 3 mois plus tôt. Ça, pour ceux qui nous écoutent ce matin et qui peut-être sont concernés, c'est concret.

5:34
Locuteur non identifié

Oui, c'est très concret. Comment c'est financé, M. Duhamel, dans le budget de la sécurité sociale ? Ça, c'est 300 millions l'année prochaine. 300 millions l'année prochaine. En correspondance de cette mesure, il y a 1,1 milliard d'augmentation d'une taxe sur les mutuelles qui va être répercutée sur les assurés sociaux. On verra si c'est répercuté. Est-ce que oui ou non, il y a des gens qui partiront 3 mois plus tôt à la retraite ? Attendez, M. Duhamel, on vous donne 1 euro, d'accord, et on vous en reprend 4. Si vous appelez ça une victoire, allez-y. Allez convaincre les gens que quand on vous donne 1 euro et qu'on vous en reprend 4, vous êtes victorieux. Allez-y, faites-le.

Mais ça, c'est votre analyse. Est-ce que oui ou non, il y a des... Non, c'est pas une analyse, c'est très concret, c'est ce qu'il y a dans le budget de la sécurité sociale. 300 millions qui est rendu aux gens parce qu'ils vont partir pour certains d'entre eux 3 mois plus tôt à la retraite, et 1 milliard qui leur est repris à travers une taxe sur les mutuelles. Si vous trouvez que c'est super et que c'est une grande victoire, allez-y. Mais moi, je ne le crois pas.

6:18
Manuel Bompard

Manuel Bonpart, les faits, c'est que 400 000 personnes vont partir plutôt à la retraite du fait de cette suspension décalage selon la façon que vous voulez la payer. Non, pas 400 000 personnes. C'est ce que dit le patron de l'assurance vieillesse.

6:30
Locuteur non identifié

Ah oui ? 400 000 assurés. Alors expliquez-moi s'il vous plaît, 300 millions de personnes, expliquez-moi en faisant, on ne va pas faire de calcul ce matin, en divisant par le nombre de personnes qui en bénéficient, comment vous financez la mesure ? Ce n'est pas vrai. L'année prochaine, il n'y aura pas 400 000 personnes qui vont partir plutôt à la retraite. Il y a une mesure qui a été prise, qui est un décalage d'un an de la montée en puissance vers l'âge de départ à la retraite à 64 ans. Moi, je suis contre la retraite à 64 ans, donc je souhaite son abrogation. Et il y a une majorité de députés à l'Assemblée nationale qui sont favorables à l'abrogation.

Alors, laissez voter l'Assemblée nationale et la retraite sera abrogée. Il n'y a pas besoin de combinaison pour laisser passer ce budget et sauver l'abrogation.

7:03
Manuel Bompard

Mais sur la suspension, vous avez été battu. Juste maintenant, il se passe quoi sur le budget de l'État la semaine prochaine ? C'est une bonne question. Les socialistes disent là pour le coup, il n'y a pas de chemin. Est-ce qu'il faut un 49-3 ? Est-ce qu'il faut une loi spéciale ? Est-ce qu'il faut, voilà, au fond, considérer que maintenant les débats budgétaires, il faut laisser les Français tranquilles et partir tranquillement, fêter les vacances à Noël ? Qu'est-ce qui se passe pour le budget de l'État ?

7:20
Locuteur non identifié

Moi, je suis pour battre le budget de l'État, vous l'avez dit tout à l'heure. Pourquoi ? Parce que ce budget de l'État, c'est une catastrophe. Enfin, peut-être un sujet dont personne ne parle jamais. Prenons la question de la transition écologique nécessaire. Est-ce que vous croyez que face à l'urgence climatique, on va fêter à la fin de la semaine les 10 ans des accords de Paris ? Est-ce que vous pensez qu'on a besoin d'un budget dans lequel on fait des coupes dans le ministère de l'Écologie ? Évidemment non. Donc ce budget serait une catastrophe. Moi, je suis pour le battre, ce budget. Je suis pour censurer le gouvernement. On va voir sous quelle forme ça prend.

S'il y a un 49-3, évidemment, on va déposer une motion de censure. Si le gouvernement a l'intention de faire des ordonnances, évidemment, on déposera une motion de censure. Parce qu'il faut battre ce budget. Ce budget, il est très mauvais pour le pays.

7:57
Manuel Bompard

Un tout dernier mot, Manuel Bompard, sur un autre sujet. Est-ce que vous avez lu ou vu les dernières déclarations de Donald Trump sur Volodymyr Zelensky ? Je ne sais pas à quelle déclaration vous faites référence. Il considère que l'Ukraine n'est plus une démocratie, demande au président Zelensky d'organiser des élections au plus vite et lui reproche d'utiliser la guerre. Et ça m'a rappelé ce que Jean-Luc Mélenchon avait dit le 25 août dernier au sujet du président ukrainien. Il n'est président de rien. Depuis mai dernier, son mandat est arrivé à terme. En fait, vous pensez la même chose que Donald Trump sur l'Ukraine ?

8:20
Locuteur non identifié

Non, je ne crois pas qu'on puisse dire ça. Mais est-ce que c'est vrai ou pas que son mandat est arrivé à son terme, M. Djamal ? Est-ce que vous, vous êtes favorable à ce que, quand le mandat du président de la République est arrivé à son terme, il continue sans qu'on retourne devant les électrices et les électeurs ?

8:33
Manuel Bompard

Est-ce que vous connaissez la constitution ukrainienne ? Pas tout en détail, mais dites-moi. Eh bien, il s'avère que la loi martiale interdit la tenue d'élections. Donc, il ne peut pas y avoir des élections en Ukraine.

8:43
Locuteur non identifié

Et précisément, il y aura des élections. Et d'ailleurs, c'est prévu, y compris dans l'accord de paix. Non, mais attendez, M. Djamal. Y compris dans l'accord de paix qui est proposé par les Européens, il est prévu des nouvelles élections présidentielles. Mais je vois, Manuel Bompard, que ça vous met un peu mal à l'aise. Non, mais ça ne me met pas du tout mal à l'aise. Non, mais ne me cherchez pas avec votre petite technique. Ça ne me met pas du tout mal à l'aise. Dans l'accord de paix proposé par les Européens, il y a la tenue d'élections présidentielles en Ukraine. Est-ce que vous considérez ? Non, non, M. Djamal, c'est vrai ou pas ce que je suis en train de dire ?

Que dans l'accord de paix des Européens, il est prévu une élection présidentielle en Ukraine. Si la guerre s'arrête, évidemment. Bah, évidemment. Et qui a dit l'inverse ? Jean-Luc Mélenchon, le 25 août,

9:13
Manuel Bompard

le départ de Volodymyr Zaneski est la condition d'un éventuel accord de paix.

9:16
Locuteur non identifié

Donc, il doit partir ? Non, mais l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle sera dans un accord de paix. Mais son départ, c'est une condition ? Non, mais c'est ce qui sera dans l'accord de paix qui va être signé. Puisqu'à partir du moment où il y a un accord de paix, il y a des nouvelles élections présidentielles. Donc, vous êtes en train de reprocher à Jean-Luc Mélenchon une position qui est précisément dans la proposition des Européens de l'accord de paix entre l'Ukraine et la Russie. Donc là, je pense que vous auriez mieux fait de vous taire

9:39
Manuel Bompard

et pas d'essayer de faire croire que j'étais mal à l'aise. Ça, c'est les petits arguments qu'on utilise à la fin quand on est un peu mal à l'aise. Merci beaucoup, Manuel Bopard, d'être venu.

9:46
Locuteur non identifié

Non, non, non, ne faites pas ce petit coup-là. Est-ce que dans l'accord de paix européen, il y est prévu une nouvelle élection présidentielle en Ukraine ? On en parle, Manuel. Merci beaucoup, Manuel Bopard.

9:53
Présentateur

Je voulais juste préciser que le président Zelensky lui-même a assuré dans la nuit qu'il était prêt à organiser des élections présidentielles.

10:00
Locuteur non identifié

La force est une très mauvaise polémique.

10:02
Présentateur

Merci Benjamin Duhamel. France Inter, il est 7h59.

Budget de la Sécu : les socialistes "ont rejoint les rangs de la Macronie", juge Manuel Bompard — Manuel Bompard · Pourquijevote