Nous pouvons tout changer ! - Meeting à Saint-Pierre-Des-Corps
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bon ben je crois que j'ai un début de réponse mais comment ça va Saint-Pierre des Cor ? Nickel. Alors pour commencer, je voudrais remercier toutes les équipes de bénévoles.
Toutes, absolument toutes. Celles qui ont tracté, celles qui ont boîé, celles qui ont fait du porte à porte, qui ont collé des affiches, qui ont été à la rencontre des gens pour parler de ce meeting qui est un événement assez important. Et aussi, on oublie bien trop souvent de remercier les gens qui font preuve d'une abnégation assez importante, à savoir le service d'ordre.
Donc aujourd'hui, à l'heure qu'il est actuellement, il y en a qui sont dehors pour rendre cet événement possible. Donc on peut leur faire un tonner d'appudissement [applaudissements] et aussi je voudrais faire un remerciement chaleureux à la mairie de Saint-Pierre des Corps et à ces agents qui à chaque fois nous reçoivent comme des rois. Alors aujourd'hui, nous sommes dans un moment solennel car il y a 3 jours, nous commémorions 10 ans de l'innommable.
Lorsque Paris a pleuré, lorsque Paris a saigné, lorsque quelques individus ont jugé bon de parler au nom d'autres en commettant l'irréparable. Et cet événement nous a tous marqué au plus profond de nous. Et je pense que personne ici ne se souvient pas où il ou elle était au moment où il a appris les attentats de Paris.
Déjà à l'époque, tout en pleurant de nombreuses morts parisiennes, j'anticipais déjà avec crainte ce qui se passe à chaque fois lorsque quelqu'un prétend parler au nom des autres. Et 10 ans après, un camarade et ami, Zakaria Munassir de Belffort a écrit ces mots. Ces actes n'ont rien à voir avec notre foi, ni avec les valeurs que nous portons.
Celui qui tue un homme tue toute l'humanité. Et je ne veux pas vivre dans un monde où les gens doivent se justifier de leur foi, du bien fondé de leur liberté, d'exister, de respirer et de croire. Aujourd'hui, puisque nous avons refusé l'essentialisme, on nous traite de communautaristes.
Alors que les vrais communautaristes, ce sont ceux qui parlent d'une Europe blanche, de grands remplacements, de priorité nationale ou de France français ou de français de papier ou je ne sais quoi. Ça ne nous trompons pas. Les Français se prénom bien Nicolas dans leur tête.
Jamais Yassine, assa ou Mché. Nous sommes l'universalisme et eux sont les gens qui se replient sur eux-mêmes dans une obsession haineuse de tout ce qui ne leur ressemble pas. Ils sont la définition même du communautarisme.
Tout ce qu'ils cherchent à faire, c'est scinder la société, créer un clivage artificiel et contre nature. Car comme le dit l'expression, il faut diviser pour mieux régner. Alors nous à la France insoumise, nous luttons toujours pour la paix ici et ailleurs.
La paix entre peuples, la paix entre les individus, l'acceptation mutuelle dans leur différence, dans leur particularité de l'ensemble des êtres humains. Nous, à la France insoumise, nous battons pour la liberté. Nous, à la France insoumise, nous battons pour l'égalité.
Et nous à la France insoumise, nous démenons jour et nuit afin de donner un nouveau souffle à cette fraternité qui est si nécessaire à notre civilisation. [applaudissements] Et je voudrais vous lire un article de notre constitution qui me paraît important de rappeler aujourd'hui. L'article 1er.
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Et le respect, elle respecte, pardon, toutes les croyances.
En 58, on écrivait ça et à peine 3 ans après, on jetait des Algériens dans la scène par dizaine. Tuant tellement de gens qu'aujourd'hui l'histoire n'arrive pas à se mettre d'accord sur le nombre de victimes. La 5e République est une 5e République est une menteuse moribonde.
Alors à nous d'y mettre fin et d'en créer une 6e. [applaudissements] Et je pense que vu le niveau de la vu le niveau de la 5e, on ne peut que faire mieux. Faisons émerger des cendres une 6e qui aura cette fois-ci vraiment comme fondement l'acceptation de l'autre, le respect de la diversité, le vivre ensemble.
Car nous sommes tous frères et sœurs d'une même espèce. La 6e sera humaniste et universaliste ou ne sera pas. Avant de laisser ma place à ma camarade Marie Quinton, je voudrais finir ce discours en citant un artiste contemporain qui est pour moi l'un des meilleurs poètes de notre ère, Médine.
Faut qu'on brise le narratif, que tout le monde retrouve ses esprits, que dans la quand la presse déshumanise, c'est l'espèce qu'elle déshumanise et que le chef de police, c'est sûrement un chef de famille et que le petit dans la street a sûrement pas choisi d'y vivre. qu'oublier un crime est un crime de belles trames à Kim. On va tous finir par ce kill.
Alors, j'ai plus qu'une chose à dire, l'amour. L'amour. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Bonjour à toutes et tous.
Merci d'être là si nombreux, si nombreuses. [applaudissements] Voilà ce que je voulais vous dire cet après-midi. Moi, je ne comprends pas pourquoi tant de politique oublient de parler des gens, des rêves et désespoirs.
Et nous, ça nous laisse quoi ? l'argent, le succès peut-être le succès de quelques-uns, les intérêts individuel discours sur des marchés financiers des débats puants sur ces news. Ça me dépasse.
Pourtant, ce qui nous réunit ici, c'est le refus de la résignation. Au cœur de chacune de nos luttes, il y a une étincelle. C'est cette étincelle de l'espoir.
L'espoir que la politique ne soit pas une affaire de calcul froid, ne soit pas un marché où l'on troque des convictions contre des postes, où les petites tactiques ne prennent pas le pas sur les gens. L'espoir, c'est la voix, la voix des quartiers populaires, des jeunes, des travailleurs et des travailleuses, des femmes de chacun et de chacune. C'est votre voix à vous qui êtes là. [applaudissements] [applaudissements] C'est la mémoire des luttes passées et la force des luttes à venir.
Je vais vous parler d'un mythe, un mythe grec, celui de Prometé. Promettez, il crée notre humanité en volant le feu au Dieu pour pouvoir le donner aux hommes. À l'inverse de son frère Épimeté, dont le nom signifie celui qui voit trop tard, promettez et celui qui pense d'abord, il est la précience, il est la sagesse.
À l'humanité qu'il rend mortelle avec son don du feu, il donne l'attente, la crainte mais aussi l'espoir. l'optimisme et la capacité d'agir. Dans ce sens, ce qu'incarne Promété, celui qui voit loin, ce sont les moyens qui nous sont donnés d'espérer et d'agir, voir loin, donner l'espoir.
Il y en a un, un qui, forcé de le constater depuis 10 ans, a raison, a vu juste dans son analyse, a vu juste dans le choix de la voix à prendre pour la gauche, à vu juste dans la défense de l'intérêt populaire, sur l'exigence de cesser le feu à Gaza et alors même que les discours dominants ne voulaient pas l'entendre. Celui-ci qui avait raison, c'est lui que vous êtes venu voir cet après-midi. [applaudissements] Alors, osez croire et voir que demain peut-être meilleur qu'aujourd'hui.
L'espoir, loin d'être un rêve naïf, c'est ce qui nous permet de tenir. C'est ce qui nous permet de prendre des décisions justes, de construire et de gagner. [applaudissements] C'est le fil rouge [applaudissements] qui relie nos combats, du droit à un logement digne pour toutes et tous, à la défense de l'école publique, de la défense du système de santé, notre bien commun à la bifurcation écologique.
En définitive, tout ce que nous avons à chérir l'humain est ce qui nous permet de faire société. La politique, c'est nous, c'est notre droit. à décider, à transformer, à bâtir un monde où la dignité et l'espoir n'est pas un privilège mais un droit universel.
Sur cette touche d'espoir, il me reste à vous souhaiter un excellent meeting avec celui que vous attendez tous, celui qui ne laisse pas l'espoir nous être volé, celui qui est le fondateur de la France insoumise, il est temps d'accueillir Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] [applaudissements] C'est trop gentil. Merci.
C'est impressionnant. J'adresse aussi un petit bonjour très fraternel à ceux qui n'ont plus entrer euh sont dehors et je veux leur dire combien nous comprenons tous ici, nous qui sommes dedans, ce que leur présence comme la vôtre signifie. Vous n'êtes pas là pour me voir mais pour démontrer l'existence d'une force, d'une volonté collective, populaire, mixte, tout ce que vous voudrez.
Et je crois que je ne mérite pas tous les compliments qui m'ont été adressés et certainement pas celui d'être prometté parce que comme l'a dit ma voisine, le mythe à la fin. Mais enfin, je lui disais aussi qu'on trouve dans une pièce du 5e siècle avant notre ère, c'était Chile, je crois et qui fait dire à Prometé, pardon pour ce que je choque, ce n'est qu'une citation, je les dieux et Prometé a donné le feu à l'humanité et à partir de là la possibilité d'exister par elle-même. Mais dans la vision qu'on en a ensuite et bien cette liberté, cette capacité extraordinaire à qui les êtres humains par leur intelligence à s'installer dans l'histoire et bien leur donne la responsabilité absolue non seulement de leur personne mais de l'histoire elle-même.
Et c'est eux qui sont les inventeurs et les fabricants du mal et du bien. si bien que nous sommes peut-être parce que nous sommes les enfants de Prometté intellectuellement responsable de l'histoire et c'est ce qui nous amène à nous retrouver dans une réunion un dimanche comme celui-ci. On m'a dit "Ah mais par quoi commencerez-vous Ben, je ferai comme je l'ai fait chaque fois, je parlerai en votre nom pour dire notre amour, notre solidarité, notre fraternité avec les malheureux Palestiniens qui continuent à être bombardés jour et nuit en dépit d'un cesser le feu qui paraît-il devait les en protéger.
Mais [applaudissements] j'y ajoute une pensée et une menace qui cette fois-ci est destinée à l'armée la plus immorale du monde qui hier encore a bombardé des positions dans l'état libre du Liban autonome et indépendant et est accusé aujourd'hui par les casques bleus de leur avoir tiré dessus alors que comme vous le savez leur consignes leur interdisent la rposte comme nous avons 700 de nos compatriotes sous uniforme et sous casque bleu. Je veux dire que nous autres tous ici à cette heure, nous voulons marquer de la manière la plus claire qui soit notre entière solidarité avec eux en les remerciant pour le travail qu'ils essayent de faire au péril de leur vie et dans des conditions qui sont considérées comme perdu d'avance par la plupart de ceux qui n'auraient pas le courage d'y aller. m'a dit vous allez à jouer les tours terrain conquis.
Pardon, j'ai compris. Vous y allez à Saint-Pierre descorp parce que vous avez fait 39 % aux élection présidentielle. Non, je ne suis pas venu pour ça.
Je suis venu parce que nous avons regardé où ma présence pouvait être utile pour mettre le doigt sur quelque chose qui fasse très mal à nos adversaires. tous nos adversaires qui fassent très mal à ceux qui parlent si haut si fort contre le peuple à ceux qui se croient toujours investi de je ne sais quelle mission qui font qu'après avoir saccagé les finances publiques, c'est à nous qu'ils viennent en faire le reproche alors même que nous n'avons jamais gouverné le pays. À tous je dis voici votre bil.
Une ville honnête composée de braves gens avec 23 % de taux de pauvreté. Voilà le résultat de vos politiques dans la 7e puissance économique du monde [applaudissements] dans la 2e puissance économique de l'Europe. Voilà ce que vous avez fait d'un peuple qui s'est effrayé un chemin vers le progrès social, vers le mieux vivre vers le partage.
Vous en avez fait une coue de pauvre. Et dites-vous bien tous qui m'écoutaient dans cette salle, mais aussi qui suivaient en direct sur nos propres réseaux et sur les trois chaînes de télévision qui ont décidé, je les en remercie, de retransmettre à cet instant une partie ou la totalité de mon discours. Dites-vous bien que de pauvreté et de malheur, vous êtes tous menacés si vous laissez continuer cette politique.
Vous en êtes tous menacés et peut-être que vous n'en prenez pas complètement la mesure. Savez-vous ? Savez-vous seulement qu'être pauvre ce n'est pas seulement manquer des moyens de s'offrir une relaxe ?
être pauvre, c'est supporter la solitude, les privations de se de manger, de se divertir, de fréquenter, d'aller et de venir. Et que la pauvreté c'est tout un mode de vie fait de privation, que la pauvreté c'est souvent la solitude obligée. La pauvreté c'est un français sur quatre qui ne se soigne pas.
C'est 200000 coupures de courant en 2024, 900000 réductions en 2025. C'est l'insécurité pour 25000 personnes qui ont été expulsées de leur logement. Et nous avons entendu un ministre macroniste dire l'air fier comme s'il avait accompli un exploit.
Oui, c'est vrai, il y en a davantage qui sont expulsés. Et il a dit j'assume. Et bien nous te maudissons pour ce que tu as fait.
Nous te maudissons pour la souffrance que tu as imposé à ces femmes, à ses enfants, à ses hommes séparés, chassé, humilié à cause de vous, à cause de vous, maudit puissant de la terre qui avait tous les pouvoirs tandis que les plus hum ont sauf ceux de la solidarité et de la lutte. Et c'est un monde qui se ressèr autour des jeunes esprits. Oui, autour des jeunes esprits.
Parce qu'étant les plus neufs et les plus récents, ayant vécu dans l'émerveillement de l'existence qui est celui de la première enfance auprès de ses parents aimants, soudain, on découvre que le monde est fait d'autres choses et dans cette autre chose, un jeune sur c souffre de dépression et les tentatives de suicide ont augmenté de 50 % depuis le 2017 dans la jeune génération. Ne croyez pas que ce soit le sort commun, quand bien même vous observez que partout en Europe, qui était autrefois la première puissance du monde, le premier PIB du monde, la première zone d'accumulation de richesse, qu''est-il resté de cela à cette heure ? Voici qui nous sommes nous les Français dans ce que nous avons nous-mêmes créé et à qui nous avons refusé en 2005.
à juste titre qu'on inscrive dans une constitution que dorénavant en Europe, ce serait le règne de la concurrence libre et non faussé dont nous savions tous très bien que ce serait d'abord le carnage des délocalisations et ensuite la concurrence libre et non faussée entre les individus eux-mêmes puisqu'on en est arrivé maintenant aux travailleurs détachés qui sont des délocalisations à domicile quand viennent des gens de Roumanie, de Bulgarie, de Hongrie et dont les charges sont payées dans ces pays là-bas et dont les cotisations sont payées dans ces pays là-bas et non pas ici et qui viennent à domicile être moins payés que les ouvriers, les ouvrières qui se trouvent ici dans le bâtiment, dans la récolte agricole et cetera et cetera. tenter si bien qu'à la fin nous autres Français. Nous sommes le pays d'Europe où la pauvreté a le plus augmenter depuis 2017, c'est-à-dire depuis que nous avons commis l'erreur immense d'élire quelqu'un pour qui la valeur suprême de l'existence et l'argent.
Nous sommes le pays d'Europe où on se soigne le moins parce qu'on ne peut pas payer ou dit autrement celui où les besoins de santé non satisfait, c'est écrit comme ça dans ma fiche pour des raisons financières ont le plus augmenté depuis 2017. Nous sommes le deuxè pays d'Europe où le nombre de personnes vivant dans un logement insalubre a le plus augmenté depuis 2017. Nous sommes le deuxième pays d'Europe où le nombre de personnes vivants dans une passoire thermique a le plus augmenter depuis 2017.
Je vous ai donné tous ces chiffres et maintenant je vous parle d'autre chose à au même sujet. C'est le regard de mépris qui se porte sur les plus pauvres, sur ceux qui sont le plus en difficulté. Et quand vous avez un président de la République qui vous dit que dans un hall de gare, on croise ceux dont la vie a été une réussite et les autres qui ne sont rien.
Rien. Avant au mois la droite disait que nous étions des gens de peu. Voici que nous sommes des gens de rien.
Rien. Non. Chaque personne qui est là, celui-ci, celle-là, chacun a sa contribution.
Chacun a le droit, à l'espoir, à la volonté de participer au bien commun. Nous n'en connaissons pas qui ne le veuillent pas et qui renoncent à sa dignité. Voici la vérité.
Mais vous connaissez comme moi, vous autres qui êtes dans cette salle et qui à cet instant m'entendez comme si je ne parlais qu'à elle, à lui. Vous les connaissez les donneurs de leçon qui vous regardent de haut et qui jugeant d'après votre vêture ou bien vos chaussures ou bien peut-être votre manière d'être coiffée que vous êtes ceci ou cela. Vous souvenez-vous de cette phrase que pour ma part j'ai entendu avec une douleur suffisante pour que je m'en souvienne 2 ans après.
C'était une chroniqueuse qui disait à propos de quelqu'un qui annonçait femme solo, maman solo, comme il y en a désormais beaucoup parce que c'est aussi une des formes de famille de notre pays qui doit se regarder avec la bienveillance que l'on doit à toute forme de famille sans porter de jugement sur les êtres qui vivent de cette façon ou de celle-là et pensant seulement que dans chacune de situations, il n'est question que d'amour et de rien d'autre. Alors, pourquoi mériter cette phrase disant "Mais comment cette femme fait-elle pour se retrouver en difficulté avec deux enfants ? Elle est au SMIC.
Mais qu'a-t-elle fait pour se retrouver au SMIC ? Retrouver au SMIC ? Mais 3 millions de personnes, 4 millions de personnes sont au SMIC et c'est leur salaire.
Ils ne se retrouvent pas au SMIC, ils sont payés au SMIC. Alors dites, comment se fait-il qu'on augmente pas le SMIC pour qu'on ne soit pas dans une situation difficile lorsqu'on a la charge de deux enfants ? Voilà la façon de dire les choses qui n'est pas faite de mépris.
Et cette même femme disait à propos de l'autre avec ses deux enfants, a-t-elle bien travaillé à l'école ? Est-ce qu'elle a suivi des études ? Et puis et puis écoutez les filles, écoutez et puis si on est au SMIC, et bien il ne faut peut-être pas non plus divorcer dans ces cas-là.
Et ça c'était sur une chaîne de télé, une chroniqueuse qui est toujours sur une chaîne de télé. Elle s'appelle Julie Gradian. Il faut rendre hommage à la clarté de son point de vue, mais au moins que nous connaissions son nom et on peut l'avir sur Paris Première, elle participe à un mensuel d'extrême droite.
Vous luez mes amis, mais le vrai problème qui se pose, ce n'est pas cette femme. Des sauses et des sautes, on en a toujours vu, des méprisants aussi. Mais ce qui est devenu préoccupant, c'est qu'il y en a autant et partout en train de parler du matin au soir avec mépris des autres. [applaudissements] Voilà le problème qui est posé à la France.
Et nous voyons bien que nous cheminons vers un moment où le peuple français aura à choisir entre les deux voies qui se présentent à lui ou bien vivre dans l'unité sans laquelle il n'y a pas de peuple français ni de nation française. l'unité, c'est-à-dire le fait de vivre ensemble et sans cesse de se préoccuper des autres, d'avoir une constitution, d'avoir des droits sociaux qui sans être parfait du moins nous font avancer tous vers l'idéal qui est qui est en chacun à égalité avec les autres. Nous soyons les auteurs d'une œuvre d'art que serait notre propre vie parce que nous ne passerions pas notre temps à la démêler dans une lutte pour la survie ou bien se haï et se détester. tester les uns les autres, appeler chacun à maudir l'étranger qui est à cause à côté de nous en oubliant qu'un de nos grands-parents pour chacun d'entre vous sur 3 1 2 3 1 2 3 1 2 3 1 2 3 chacun d'entre nous un sur tr à un ancêtre étranger et si vous montez une génération d'avant ce sera davantage Et bien telle est la nouvelle France peuplée de ce jeune peuple français, je veux dire nouveau, qui pousse pour prendre sa part au soleil du bien commun.
Cette Nouvelle France et celle des femmes qui n'avaient pas les droits auxquels dorénavant elles peuvent prétendre pour en préparer d'autres nouveaux qui nous conduisent vers l'égalité. Lorsqu'en 1958 fut créée la constitution de la 5e République, c'est aussi une nouvelle France. C'est une nouvelle France que celle de notre jeunesse qui n'aura connu que cette ambiance de décadence qu'il entoure et de peur face au futur dont on annonce avec certitude qu'il sera un monde entièrement nouveau parce que le changement climatique qui est inéluctable, qui a commencé et qui ne peut plus être arrêté soulèvera devant les futures générations des défis qu'aucune autre ut et aucun d'entre nous ici n'a encore jamais connu.
Alors, elle s'inquiète mais regardez comment déjà elle fait preuve d'un tempérament révolutionnaire. Quand je vois ces jeunes gens bien enti par l'existence et dont les parents ont fait les sacrifices suffisants pour cela se retrouve à être titulaire de grands diplômes. Et que disent-ils ?
Nous sommes heureux d'avoir ce grand diplôme d'agriculture, mais nous vous prévenons l'agriculture à laquelle vous pensez nous ne la ferons pas car elle détruit tout. ces jeunes ingénieurs, fills et garçons qui disent "Nous sommes heureux d'avoir ce diplôme qui nous permet de faire tant de choses, mais nous vous prévenons, nous ne ferons pas ce à quoi vous êtes habitués parce que nous ne croyons pas à ce monde." Alors nous ici de toute génération, nous sommes cette flamme intacte qui dit "Nous ne croyons pas aux valeurs de ce monde.
Nous ne croyons pas au puissant qui les dirige. Nous croyons que nous pouvons tout changer de fond en comble et faire un monde neuf. beau, propre, avec un soleil qui se lève pour tout le monde. [applaudissements] Voilà ce que nous voulons et voilà ce dont nous portons témoignage par notre rassemblement aujourd'hui.
Alors, sont ce des paroles excessives alors que tous les autres se distinguent par leur modération ? Et bien oui, prononcé par paraît-il la personne la plus détestée de France. ce qui va, j'en suis sûr, faire un jaloux qui a beaucoup travaillé pour ce poste qui est le président de la République. [applaudissements] Mais quand je vous vois, [applaudissements] je me dis ces gens sont bien singuliers de venir jusqu'à moi puisqu'il paraît que je suis aussi infréquentable.
Et bien, ce sont des malédictions qui me réjouissent car je ne tiens pas compte de ce qui est dit mais de qui le dit. Et alors ça me remplit d'allégresse. [applaudissements] J'ai parlé des leçons de morale.
Suis-je en train de vous parler d'un pays qui aurait été dévasté par la guerre comme le nôtre le fut ? Non, je vous parle d'un pays fort, riche, jamais aussi riche de toute son histoire. Un pays où les 500 premières fortunes ont doublé tout ce qu'ils ont en l'espace de 10 ans.
Comme vous d'ailleurs, vos salaires ont doublé, n'est-ce pas ? Le nombre de vos maisons aussi. Et combien d'autres choses ?
Leur fortune a doublé. Qui sont-ils pour penser qu'il pourrait en jouir sans que cela finisse par se remarquer ? Que les uns ont tout et les autres rien ?
Où se croit-il coucher sur leur magot ? Les oncles Pixou qui se baignent dans les pièces. Où se croit-il ?
Ceci est la France, le pays de la grande révolution de 1789. Un pays qui a une passion de l'égalité telle que dans ces phrases les plus courantes, on la retrouve quand vous dites à quelqu'un qui vous voulez reprocher quelque chose, par exemple de s'être malgaré ou d'être passé devant vous dans la file à qui vous direz "Ah bah ça irait bien si tout le monde faisait comme vous." Ce qui signifie que ce qui est bien, c'est ce que tout le monde peut faire et ce qui est mal seulement ce qui est réservé à quelques-uns.
C'est un peu excessif, convenons-en. Mais ça dit tellement de choses de notre peuple, tout notre peuple, quel que soit le lieu d'origine de son grand-parent. Car voyez-vous, pauvre puissant, il y a quelque chose que vous ne savez pas, c'est que tous ceux qui sont venus ici pour nous aider à faire la richesse et la prospérité de ce pays ont une caractéristique.
Ils sont les enfants, les petits enfants de peuples qui ont été vainqueurs dans la lutte contre le colonialisme et qui ont donc commencé à penser dans les termes de l'égalité. [applaudissements] Et leurs enfants comme les nôtres ont appris de l'histoire qu'aucun maître ne mérite de diriger s'il n'en a le mérite et que ce ne peut-être une faveur qu'on trouve dans son berceau après cette donnée le mal seulement de sucer son biberon. que c'est par le combat de la vie, par les actes que l'on pose pour se rendre meilleur et rendre le monde qui nous entoureille par l'amour que l'on donne, que l'on se distingue et que l'on mérite et que se retournant sur soi-même et regardant sa vie, on se dit qu'elle a été réussie ou pas selon qu'on y est parvenu plus ou moins et non pour les fortunes qu'on aura amassé, les gloires et les vanités qu'on aura empilé et qui se dispersent comme feuille au vent au premier souffle de la difficulté.
Telle est la vie. Voici ce que nous avons tous appris, nous autres qui sommes le peuple, qui venons du peuple et qui nous demandons aucune autre dignité que d'être reconnu comme le peuple. Alors, quand je vous ai parlé tout à l'heure de ces richesses accumulées, d'où viennent les leçons de morale ?
Combien de fois disent-ils notre système est généreux ? Pardon, c'est nous qui sommes généreux, nous qui payons. Ceux qui disent et bien aucun système social n'est aussi favorable.
En effet, mais pourquoi ? Parce que le syndicalisme ouvrier y a pourvu. La sécurité sociale n'est pas une invention de votre bienfaisance.
C'est une lutte qui a été arrachée par les travailleurs à la libération et qui d'abord été gérée exclusivement par le syndicat. CGT, figurez-vous, qui tenait lui-même tout seul les caisses pour arriver à les faire fonctionner jusqu'au point où nous sommes. Le point où nous sommes et pourquoi nous défendrons la sécurité sociale bec et ongle toute notre vie.
Pourquoi nous défendrons le système par répartition ? Parce qu'il signifie que toutes les générations vont comme ça. Pourquoi ?
Parce que la sécurité sociale, c'est le miroir du collectivisme auquel nous aspirons. La sécurité sociale dit à chacun selon ses moyens, mais à chacun ensuite selon ses besoins pour être soigné et devant les difficultés de la vie. La sécurité sociale dessine l'idéal du monde auquel nous aspirons, où chacun contribue et où chacun reçoit selon les besoins que l'existence lui a fait connaître.
Voilà. Voilà pourquoi nous y sommes attachés comme ça. Et ceux qui à la faveur de complicités diverses d'un conclave ici négocié une servant puis d'une censure non votée permettant ensuite toutes les hypocrisies euh disent que de nouveau, il faudrait discuter à une vision globale, c'est-à-dire à la retraite par point.
Alors la retraite par point, je n'ai pas l'intention de vous l'expliquer pour la raison que ça prendrait du temps et surtout que ce n'est pas explicable. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est que c'est pas le bon moment parce que comme il y a une crise financière mondiale qui s'avance d'ici quelques mois, et bien compte tenu de cette crise, tous ceux qui auront des retraites par capitalisation n'auront plus rien comme la dernière fois en 2008 aux États-Unis d'Amérique. Mais surtout à tous ceux qui nous disent la retraite à poids, voilà la bonne idée, vous partez à la retraite quand vous voulez.
D'accord ? Alors vous partez avec 0 € mais vous avez le droit. C'est pas beau ça ?
C'est la liberté non ? Ou bien avec une pièce [applaudissements] à mon arrière grand-père qui travaillait chez Séclose à Auran. On lui a dit Barnabé, tu peux partir, il avait 76 ans.
On te donnera ta bouteille chaque semaine. Voilà mesdames et messieurs, de quelle malédiction nous relevons. Grâce à la conquête du mouvement ouvrier et grâce au collectivisme.
Nous ne voulons plus de vos bontés. Nous volons de nos droits, nous voulons de nos cotisations et nous ne sommes généreux que d'une chose, la camaraderie, la fraternité de tous ceux qui cotisent pour qu'ensuite on puisse avoir ce dont on a besoin. Et les leçons de morale vous voulez garder [applaudissements] parce que vous êtes un ramassi de menteur.
Répondez à ce monsieur qui se pose la question tellement fort que je l'entends jusque dans ma tête. Combien faudrait-il que je cige chaque mois à ma retraite par capitalisation pour avoir comme aujourd'hui à la moyenne 68 % de ma dernière pay ? C'est-à-dire 75 % pour les fonctionnaires, 45 % pour ceux qui viennent du privé.
Combien faudrait-il que vous donniez de votre actuelle paye ? Si vous êtes au SMIC, n'y pensez pas, il vous coûtera en entier. Et bien c'est ça la retraite à point.
Vous partez quand vous voulez, mais vous recevez ce que vos maîtres ont décidé de vous donner. Et bien, c'est de cela dont nous ne voulons pas. Nous ne voulons pas avoir peur à chaque crise boursière.
Nous ne voulons passer notre vie à tendre la main en espérant que les choses s'arrangent. Nous voulons que par le travail de tous, l'imagination, l'invention, la capacité à améliorer le monde, on améliore le distinct de chacun. Point final. et vos leçons, vous voulez garder. [applaudissements] Regardez en ce moment puisque je parle de la pauvreté pour commencer, vous avez vu à propos du Chine tous les commentaires.
Quelques-uns sentaient le racisme antiinois, mais mettons ça de côté, nous savons que c'est très répandu. Mais regardez le festival d'hypocrisie. Bien sûr que la qualité n'est pas bonne.
Bien sûr que ces firmes, ces plateformes ont des méthodes et des offres inacceptables d'aucune façon et honteuse. Des poupées, des armes, quoi encore ? Assurons-nous de la nationalité de ceux qui les produisent sans nous concentrer exagérément sur ceux qui les distribuent.
Voyons les uns et les autres pour distribuer à égalité les malédictions. Mais enfin à la fin, que valent tous ceux qui sont là pleurnichant ? ont-ils une solution à proposer à ces milliers de gens qui ne peuvent se vêtir autrement, qui ne peuvent habiller les enfants sans cela, qui ne peuvent acquérir ce qui leur permet au non pas de se distinguer mais de passer inaperçu dans la masse que ne vous voit pas à ce moment-là vêtu homme ou femme comme un pauvre parce que c'est ça le fond de l'affaire.
Alors de quelle façon pourrait-on procéder ? On pourrait par exemple décider qu'on augmente les salaires pour qu'on ait plus besoin d'aller chez les gens qui vendent n'importe quoi. Personne ne l'a proposé.
Comme c'est étrange. [applaudissements] Leur problème n'est pas la pauvreté. Leur problème ce ne sont pas les autres.
Ce ne sont pas ceux qui en dépit de tout ce qu'ils font restent enfermés dans une situation inacceptable. Leurs problèmes sont d'ordre plus étérés et qui permettent de bavarder des heures durant en culpabilisant tout le monde. Si vous voulez des habits bon marché, nous pouvons décider de le faire.
Et je m'en vais vous expliquer maintenant même comment. Vous êtes tous, vous avez beaucoup d'entre vous, pas tous, un jean sur les fesses comme moi. Le mien est noir, vous bleu, vous là-bas aussi et ainsi de suite.
Chacun de ces pantalons est en coton. Il fait c ou si fois le tour de la terre avant d'arriver sur vos fesses et il consomme pour être produit la quantité d'eau que va consommer une personne pendant 7 ans. Alors il faut faire autrement si l'on est écologiste.
On ne peut plus accepter qu'il y ait des jeans en coton et donc il faudrait les frapper à la frontière de droit de douane trumpiste de manière à en tirer l'avantage que monsieur Trump compte en tirer. Mais le plus simple serait tout simplement de l'interdire comme on a interdiré les produits qui contiennent du glyphosate ou qui contiennent des néonicotinoïdes. rêve de toutes les choses dont nous ne voulons plus chez nous parce qu'elle rendent tout le monde malade.
Et bien, peut-on le faire ? Oui, on peut le faire. Il faut faire des jeans enin.
Le linomme pas d'eau autant que le coton. Et il est possible de planter du lin à la place d'autres choses qui ne servent à rien ou en tout cas pas directement à nous. Je pense par exemple au maïs qui absorbe des quantités d'eau absolument inouies pour nourrir ou bien du bétail ou bien je ne sais qui au-delà de nos frontières.
Peut-être que la priorité, c'est que ça se passe bien ici. Si donc nous nous mettons à planter du là ou du chambre, mais quelqu'un m'a dit pas chambre parce que le chambre ça sert pas qu'à ça. Ma fois le gars qui a voulu m'en vendre un de costume en chambre, qui est un type très bien qui travaille verouant, il m'a dit "Monsieur Mélenchon, le jour où vous n'en voulez plus et bien vous l'enterrez dans votre jardin parce que ça se décompose, c'est du chambre." On m'a dit "Bah, tu as eu chaud parce que si tu avais dit tu avais qu'à le fumer, tu serais mal." Et je ne fume pas ni du chambre ni rien d'autre.
Mais c'est pour vous dire et mettre un peu d'humour dans quelque chose dont j'espère que vous retiendrez la leçon. Il n'existe pas de problème sans solution. Tous les problèmes ont une solution.
Et même sur le plan de la vie personnelle, le stoïisme nous a appris que nous restons toujours libre de décider de nous-même. Voilà pourquoi cela fond tant de choix. Et bien pour revenir au jean qui est moins terrible que le stoïisme et bien nous pourrions fabriquer des jeans et les avoir à des prix qui sont comparables à ceux qu'on a pour les meilleurs jeans de ce pays.
Peut-être que s'il coûtait un peu plus cher, vous consentiririez tous et toutes à vous dire que tout de même 63 millions de jeans par an, ça fait quand même beaucoup et que peut-être queon pourrait, sans vouloir brimer qui que ce soit, revenir à des mœurs plus tranquilles comme les générations précédentes les ont connues où l'on ne passait pas son temps à se vêtir et se dévêtir pour en changer tout le temps. On pourrait changer de gym qu'un an sur deux ou sur trois et nous ferions vivre des paysans. Misère, monsieur Mélenchon, des paysans.
Mais où les allez-vous les trouver ? En effet, il nous faut 400000 paysans de plus. Où allons-nous les trouver ?
Savez-vous ce qu'est la vie d'un paysan aujourd'hui ? Ils sont suicidants tous les deux jours tellement leur situation est terrible. Mais voici qu'arrive le Mercosour dont monsieur Macron a fini par avouer qu'il l'acceptait, qui va ruiner encore des centaines d'exploitations en France et faire entrer toutes sortes de produits dont nous ne voulons pas parce qu'ils sont traités avec des produits qui sont interdits ici et qui perturbent la vie de tout le monde.
Des jeans que je vous ai présenté de cette façon. J'arrive à cette conclusion qu'il va falloir porter une nouvelle génération de paysans et de paysannes qui évidemment vivront différemment de l'enfer qui est aujourd'hui promis à ceux qui font ce métier. Et vous voyez comment d'une chose à l'autre, partant d'un exemple tout simple en pantalon, on en vient à imaginer une autre manière d'organiser la société mais elle demande à chaque étape qu'on planifie, qu'on organise. on ne pourra passer du jour au lendemain à ces jein là de même qu'on ne pourra pas passer du jour au lendemain à 400000 paysans et paysanes de plus et nous n'aurons pour démarrer tout ça qu'un quinquena pour commencer et dès lors il faut que tout soit organisé et préparé avant si je vous dis tout ça c'est juste pour pour profiter de l'occasion de me moquer de ceux qui attendent la rentrée prochaine ou peut-être même le début de l'année 27 pour dire ce qu'il compte faire au juste avec ce pays.
Voilà tantôt 10 ans que nous y travaillons d'arrache-pied pour avoir des réponses concrètes, matérielles à chacun des problèmes qui se posent à nous. Tel est le programme l'avenir en commun que Clémence Gueté a encoreé et qu'on retrouvera encore bientôt amélioré sur tous les points. [applaudissements] Je vous invite toutes et tous à porter autour de vous non pas seulement un discours il respectable par syndical.
Alors nous allons augmenter ceci, nous allons faire donner plus cela. Ce n'est pas seulement cela. Ce que nous portons, c'est l'image d'une autre organisation du monde.
J'ai dit une fois ce qui avait beaucoup surpris, moi le premier parce qu'il m'arrive d'avoir des fulgurances comme ça qui me prennent moi-même à revers. Ça fait partie du personnage. Alors, je me supporte comme je suis là.
Et un jour, j'ai dit "Nous allons nationaliser le temps." Et à peine avais-je fini ma phrase que je me disais ou et j'ai reçu des courriers de partout me disant "Comment comptez-vous faire ?" Bon, on va pas non plus faire un petit cours de philo sur le temps, d'accord ?
Mais on peut y réfléchir un instant. Le temps est une matière sociale. Et oui, suivant l'heure à laquelle vous sortez du boulot, vous y entrez, vous êtes sur la route avec votre voiture, vous provoquez des bouchons ou pas.
Et puis vous courez tout le temps parce qu'il s'agit de faire coïncider des temps des temporalités qui n'ont jamais été organisées pour ça. Personne dans votre entreprise ne se soucie de savoir à quelle heure est fini l'école de vos enfants. Et pourtant, il faut bien qu'il y ait des enfants messieurs dames quand même.
Il faudrait que vous acceptiez de supporter ça. Bon alors justement il se trouve qu'il y en a moins. Et savez-vous pourquoi ? pour de raisons.
Les premières sont physiques et les secondes sont sociales. À partir du moment où vous avez appelé les femmes au travail et que il se trouve que c'est le moyen de leur autonomie, il y a ce qu'on appelle la crise de la reproduction sociale. La reproduction sociale, c'est tout ce que faisaient gratuitement les femmes.
Ah ben, faut bien que quelqu'un le fasse. Si c'est pas elle parce qu'elles font autre chose, alors il faut le payer. Et si vous voulez qu'elle puisse le payer, faut donc les augmenter ce dont vous ne voulez pas entendre parler.
Par conséquent, vous avez créé l'impossibilité pour les gens de vivre normalement car c'est un des aspects, une des forme de vie normale que de vivre cette forme de parentalité. D'accord ? C'est vous, mesdames, messieurs les puissants, qui avez rendu la vie des gens ordinaire comme un enfer à la moitié du temps et notamment pour la moitié de l'humanité.
Voilà la vérité. Bon et bien alors si le temps est un produit social donc on peut le maîtriser et ce que nous allons maîtriser c'est la planification. On ne peut pas changer le cours d'événements comme ceux dans lesquels nous sommes plongés sans maîtriser ce qu'on fait.
Vous ne pouvez pas changer une production sans donner aux femmes et aux hommes qui vont la faire la qualification et ça prend du temps. Vous avez inventé toutes sortes de subterfuge. Vous vous êtes cru très intelligent d'aller coller du monde partout en alternance sans obliger à prendre des jeunes en alternance.
Mais vous les obligez à en avoir si bien que parfois ils ne peuvent pas valider leur diplôme parce que leur adresse ou leur nom les empêche de trouver une alternance. Ça c'est la vérité de ce que vivent nos gosses. [applaudissements] Mais enfin et en avant l'alternance.
Et après, vous êtes tellement bêtes que vous avez commencé à distribuer de l'argent à ceux qui prenaient des jeunes gens en apprentissage. Bien sûr qu'il faut de l'apprentissage. Oui, il en faut.
Mais pas tout le monde, pas autant. Nous avons d'excellents lycées professionnels que nous pouvons améliorer sans cesse tout le temps pour les faire avancer et avoir la masse qualifiée capable de produire comme il le faut. Et nous en aurons besoin nous plus que d'autres puisque nous voulons changer tant de choses.
Si vous voulez produire les milliers de machines qui exploiteront le mouvement spontané de la mer qui est gratuit et qui contient 366 fois la puissance nécessaire pour apporter l'électricité partout sur terre. dans les conditions dans lesquelles aujourd'hui nous l'utilisons. Alors, il faudra des travailleurs qualifiés.
Alors, il faudra il faudra il faudra. J'y reviendrai dans un instant. Je reste pour l'instant au monde qu'ils ont fait et à la manière de maîtriser le temps.
Maîtriser le temps, c'est planifier. La propriété collective du temps, c'est la planification écologique qui nous permettra de passer du poids où nous sommes à un autre. sûrement et en vérifiant tous les ans et en passant des pactes.
C'est la raison pour laquelle j'ai commencé à parler à la demande et parce que nous en avions décidé collectivement au petit patron de notre pays. Alors on dit "Mais qu'est-ce qu'il lui prend ? N'est-il pas anticapitaliste ?" Oui, il l'est.
Mais je pars de la situation dans laquelle nous sommes. Mettons que nous soyons à la direction du pays, disons à la fin de cette année ou bien le trimestre prochain ou qui sait, on attendra jusqu'à 2027 mais on perd notre temps. Mais [applaudissements] il faudra bien à ce moment-là qu'on avance et qu'on avance vite.
Donc comme je vous l'ai dit tout à l'heure, autant avoir les idées claires et savoir ce dont nous ne voulons plus pour pouvoir le mettre en œuvre dès le début. Je vais vous donner quelques exemples continuant à partir de mon fil de départ avant de parler de la planification qui était de parler de la pauvreté et de ce qui va avec. Je vous ai parlé des hypocrites et l'autre jour, c'est-à-dire avant-hier, j'ai Manu Aubri au téléphone qui est la présidente de notre groupe au Parlement européen et qui est de retour des territoires occupés de 6 Jordanie où elle est allée à la faveur de circonstances qui ont fait queils l'ont pas vu rentrer et donc ensuite quand ils ont prévu de l'affiche dehors, elle est partie toute seule.
Par conséquent, elle a pu arriver à temps pour aller voter au Parlement quelque chose de très désagréable. Elle avait obtenu que le parlement reprenne une idée qui venait d'un gouvernement progressiste de l'Amérique latine et de l'Afrique du Sud, c'est-à-dire un projet qui disait "Toutes les entreprises du monde ont une responsabilité sociale et écologique." On avait appelé ça le devoir de vigilance parce que ça fait plus cool.
Alors dit "Vous devez être vigilant." Oui oui, nous vigilons. Ils ont tellement bien vigilé que la première fois ils ont été pris par surprise et notre texte a été adopté.
Chouya ! Et puis quelques temps après, l'armée des lobbyistes qui est en Europe s'est dit "Ah mais ça c'est pas possible. avant que ça aille à une décision finale, il faut que nous changions ça.
Et donc comme une nuée de sauterelle, ils sont tombés sur les parlementaires dont ils pouvaient influencer les votes. Il paraît qu'il y en a 10 parlementaire européen. J'ai été parlementaire européen, j'en ai jamais vu un.
Donc, j'en déduis que les autres en ont plus de 10 sur les bras puisqu'ils ont au moins les miens que je n'ai jamais eu. Et puis quelques autres malpensants qui m'entouraient euh dont je suis sûr queeux non plus n'avaient pas du tout l'intention de donner quelques rendez-vous que ce soit à un lobbyiste. Et ils ont obtenu par un vote d'une composition assez surprenante entre socialiste et droite que l'on rouvre le débat.
Si bien que tout s'est bloqué d'un bout à l'autre de la chaîne qui nous mettait au seuil de la victoire. Car si ce texte était arrivé tel quel devant le Conseil de l'Europe, alors la décision aurait pu être prise et enfin on aurait vu naître cette loi que nous espérons tous qui obligerait toutes les multinationales à une responsabilité sociale et écologique. C'est-à-dire qu'on ne pourrait plus voir des Chines fonctionner et ensuite importer en Europe les produits acquis en détruisant l'environnement et en martyrisant les travailleurs.
C'est cette victoire qui nous a été arrachée à la dernière minute [applaudissements] par un vote où cette fois-ci quand même il restait de la dignité à quelques-uns. Il ne restait plus que la droite et l'extrême droite. Et alors c'est la raison pour laquelle je trouve si inacceptable les choses que je vois quand s'ouvre le budget la discussion sur le budget de l'État.
Je vous rassure, je ne vais pas vous raconter les aventures de cette discussion. Moi qui me menti informé tous les jours, je suis dans une situation où certains jours, je ne comprends plus rien à ce qui se passe. Je sais seulement qu'il y a une comédie en cours.
Monsieur le cornu que je n'ai pas cru une seule seconde a dit "Je ne ferai pas le 493. Je propose, vous discutez et vous votez. Menteur !
Et j'ai bien fait de dire tout de suite des 493, il y en a à chaque page dans la constitution de la 5e République. Il y a 1000 manières de se passer de la vie du peuple. Alors, c'est pourquoi je suis si surpris aujourd'hui de lire dans l'excellent journal Le Parisien qui me traite d'habitude si mal et bien une déclaration de la seule ministre qui existe à mes yeux dans ce gouvernement puisque elle apparemment elle a l'air de connaître ses ses dossiers madame Monchana.
Et alors cette dame elle dit "Je ne comprends pas qui pourrait croire qu'on vote qu'on ne vote pas les budgets." Ah bon ? Vous ne le savez pas ?
Et ben figurez-vous que vous avez qu' allé voir monsieur Bairou, il l'a fait une fois et tous les autres pareil. On en est au je sais pas combien 493. Donc s'il vous plaît ne nous prenez pas non plus pour des poissons rouges sans mémoire.
Nous nous souvenons parfaitement du fait que vous êtes capable de le faire. Et d'ailleurs, vous avez vu qu'il y a le projet de loi de finance de la sécurité sociale. Il est parti au Sénat, il a été immédiatement massacré.
Alors tous les accords et combination qu'ils avaient fait avant, pouf, tout est par terre et il y a pas eu de vote à l'Assemblée nationale et vous verrez le projet de loi de finance de l'État la semaine prochaine va aussi aller au Sénat et personne n'aura voté et ensuite ça reviendra ça. Je vais pas vous raconter la suite mais vous la devinez. À un moment personne n'aura rien voté et il y aura une loi spéciale ou quelque chose comme ça ou bien des ordonnances.
Et quand je regarde ceux les importants qui prennent la pause, je retrouve à chaque fois des choses qui les rendent tous dans un même brouillard, les fond entre eux. Le gouvernement veut faire 40 milliards d'économies. Nous, nous avons à dire tout de suite, arrêtez.
La crise, ce n'est pas celle de la dépense, c'est celle de la recette. Vous ne prenez pas l'argent là où il se trouve dans la quantité qui est nécessaire et vous vous étonnez après qu'il y ait des dépenses insupportables. Mais personne ne supportera un régime pareil.
C'est une erreur. Nous ne croyons pas ce que vous faites. Écoutez-nous.
Chaque fois qu'on dépense 1 € par un investissement ou un salaire qu'on donne à un fonctionnaire, on récupère 1,3. Ça s'appelle un effet multiplicateur. Vous vous trompez mesdames, messieurs, les soi-disants sérieux et austères.
Vous vous trompez tellement que vous avez fait vous-même un trou dont vous vous demandez d'où il sort tellement vous ne savez rien. Ah si, certains savaient. Ah tiens, après coup les blas, monsieur Bruno Leire nous dit "J'ai envoyé une lettre." Ah bon ?
Vous avez envoyé une lettre ? Peut prévenir qu'il y avait un trou. Ah que nous l'avez-vous envoyé à nous ?
Parce que on aurait dit écoutez, il y a un trou. D'ailleurs, Cocrelle l'a dit à l'époque, a dit "Il y a un problème, il y a un problème avec vos recettes, c'est pas possible ce que vous nous dites." Et en effet, c'est lui qui avait raison.
Alors monsieur le maire l'autre jour, il fait une émission de télé, il dit "On s'est trompé, un truc en anglais, j'ai pas compris full time ou un truc comme ça." Bon pour dire il s'est trompé comme pas quoi. Ils se sont trompés, plantés, roulé par terre, tout foutu.
Ils veulent faire 40 milliards, c'est-à-dire exactement ce qu'ils font depuis toujours. Bloquer, couper, enlever en cours de route. Vous le savez pas vous les gens parce que vous êtes braves et honnête.
Mais là-dedans ils le sont pas. Alors à chaque fois tous les ans, on vote en truc, on s'arrache les cheveux, on se fait les poches, le ton monte et puis à la fin après il voit entre eux le budget là l'année dernière 13 milliards ils ont enlevé comme ça qu'on a voté, ils l'ont enlevé comme ils avaient fait 30 milliards de coupe dans le budget 30 + 13 43. Voilà comment ils font et ils gèrent le pays.
Et nous ne savons rien. Nous découvrons après qu'ils ont supprimé ceci, supprimé cela. On pensait qu'on avait que ça à constater.
Maintenant faut constater le trou. En plus, mesdames, messieurs, vous n'avez aucune garantie à cette heure qu'il n'y ait pas un autre trou. Mais je vais vous dire, vous avez la certitude que l'année prochaine ça ira encore plus mal parce que par la force des choses, si vous réduisez la dépense publique alors que l'État est le premier investisseur, le premier dépenseur et que deuxièmement tous ceux qui parmi vous touchent une paye la plupart du temps la dépensent.
Et ceux qui ne dépensent pas et qui mettent des sous de côté, et bien tant mieux pour eux. Mais ces sous, on ne les met pas dans un trou, dans un sac pour les cacher. C'est la banque qui les a dans votre livré d'épargne.
Et votre livrée d'épargne, il est investi. Vous au moins, votre argent, il sert à quelque chose quand vous le mettez de côté. Les autres non, non, non, non, non, non.
Ils placent leur argent par paquet, par tas, par pile, par sac dans la spéculation, dans la sphère financière internationale qui leur rapporte pas le pauvre 2 % que vous avez les jours de fête sur votre livra. Mais c'est du 10, du 12 et des fois pire. Et j'ai connu au moins une entreprise qu'on a fermé qui fabriquait des tuyaux en PVC.
On nous a dit elle n'est pas rentable, elle ne fait que 15 %. Je connais au moins 10 personnes autour de moi qui ont un livret qui veulent bien qu'il fasse 15 % séance tenante et qu'il n'y personne. Voilà la vie comme elle est hein [applaudissements] que j'aille pas me perdre en route.
Donc le gouvernement cette année annonce 40 milliards. Nous les gens normaux de gauche, je veux dire nous qui avons juste le livret quoi. [applaudissements] On leur dit vous vous trompez que disent les autres ?
Ah non. Il y a des gens sérieux mesdames, messieurs. Le Parti socialiste, il propose 20 milliards d'économie.
Mais on dit "Mais attendez 20 milliards, mais vous êtes fous. Qu'est-ce qui vous prend ?" C'est pas ça qu'on a écrit dans le programme qu'on a voté ensemble.
Le programme c'est comme Mélenchon. Au revoir. Bon, mais il y a pire.
Il y a le soi-disant parti que le peuple aime. Il faut être drôlement fait pour aimer un parti comme ça. Indépendamment du fait que vous partagiez ces fantasmes racistes ou pas parce que c'est 100 milliards qui proposent d'enlever. 100 milliards.
Vous entendez ? Non, vous entendez pas parce que déjà un milliard c'est beaucoup alors 100. Plus personne ne sait ce que c'est.
Alors, je vous lis la petite liste parce que moi j'apprends nos chiffres mais pas ceux des autres. Alors, il propose 5 milliards de coupes pour les services publics locaux. J'ai pas le droit de parler de municipal parce que sinon on compter le prix de cette salle sur ceux qui sont candidats.
Donc 5 milliards de coupe, ça j'ai le droit, c'est de la politique nationale. 4 milliards de coupes pour les associations. Ahah.
Je suppose qu'il propose de commencer. Mais oui, vous avez bien raison. par la Fédération nationale de la Libre pensée à qui j'adresse une amicale pensée parce que hier ils ont souillé sa vitrine et avant ils avait écrit par terre sioniste égal antisémite.
Alors le déremboursement des maladies chroniques, ils sont d'accord. Vous comprenez ce que ça veut dire le c'est des grands mots bléremboursement ça veut dire qu'il paye plus déremboursement. Voilà, je rembourse pas déremboursement des maladies chroniques.
Si vous êtes malade trop longtemps, ça le fait pas. Le gouvernement a prévu que personne pourra vous donner plus de 15 jours de congé maladie d'un coup. Et si jamais vous avez besoin au bout de 15 jours d'y retourner parce que vous êtes pas arrangé depuis et ben faudra le demander à un TBI qui devra vous le prescrire.
Première conséquence, il y a de plus en plus de monde qui fera la queue pour pouvoir aller chez le TBI. Et le même Toubi qui vous a vu, il dit "Mais qu'est-ce que tu fais là toi ? Je t'ai dit que ça allait pas.
Tu as pris tes cachets, tu as pris ton c, tu as pris ton là, tu as fait la piqûure et tout." Bah oui, mais monsieur le cornu qui est maintenant médecin suprême a décidé que c'était pas plus de 15 jours d'un coup. Alors sa médecine est toute puissante, en tout cas plus que vous docteur puisque meu là.
C'est ça la vie qu'ils sont en train de préparer. Ensuite, mettons que vous êtes malade longtemps, il y a peut-être quelqu'un qui va vous dire "Vous pensez pas que vous abusez parce que c'est bien connu, vous avez plaisir à être malade. C'est une de vos préoccupations.
Je préfère le dire à la blague. Pourquoi qu'on voit trop ce que je pense et que vous pensez comme moi, qui est-ce qui trouve une idée pareille ? Quel genre d'être humain ?
Il a pas vu de malade, il est pas au courant de ce qui se passe dans ce pays. Vous voulez que je vous en parle ? Oui, bien sûr, vous le savez comme moi.
Il y a une épidémie de cancer chez les plus jeunes, vous le savez, tout le monde le sait. Il y a une épidémie de diabète, on est d'accord ? Il y a une épidémie d'obésité, pas parce que les mang les gens mangent trop, parce qu'ils mangent mal.
Ce qu'ils ont est pas bon. Qu'il peuvent se payer, pas parce que ça leur fait plaisir, se payer, rien d'autre. et ainsi de suite.
Par conséquent, celui qui décide de ne plus rembourser, il sait très bien ce qu'il fait. Ça va pas vous guérir. Qu'est-ce que vous allez faire ?
Qu'est-ce que vous allez faire ? Vous arrêterz de vous soigner. C'est comme ça que j'ai lu le communiqué de l'association qui s'occupe des cancers du sang qui dit "De toute façon, il y a un reste à payer de 1450 € par an.
Pour une femme qui est atteinte de ce cancer, que feront les gens ? Bah, ils soigneront moins. Et il y a déjà beaucoup de gens qui ne se soignent pas comme il devrait se soigner.
Et vous savez ce qui se passe ? Quand vous vous soignez pas, et bien vous êtes encore plus malade. Et si vous êtes encore plus malade, vous vous mettez en danger et des fois vous mettez les autres en danger de tout de toute une série de manières.
Voilà la vérité. Ceux qui inventent ça sont des bruts. Ceux qui inventent ça n'ont pas le droit de le faire parce que la sécurité sociale vous appartient.
Et c'est pas à eux de décider que telle ou telle ne sera pas remboursée quand elle a son cancer, quand il a sa crise de diabète. [applaudissements] C'est une honte. Et j'aimerais que ma voix apporte jusque dans le bureau où quelqu'un a trouvé une idée pareille à imposer à tous les françaises et à tous les Français.
Voilà, le RN il est pour ça. Les avantages fiscaux pour la retraite par capitalisation. Tu as du fric toi tu peux aller à la capitalisation.
Toi tu en as pas, tu iras pas. Point. Mais si tu vas il y aura un avantage fiscal parce que quand même tu fais un effort mon pote.
Alors ça mérite d'être récompensé. On pourrait t'enlever ça de tes impôts, par exemple. Alors, quand ça s'appelle une cotisation sociale, ils se mettent à hurler les charges.
Mais quand c'est une contribution que vous versez pour votre capitalisation, alors là, et que c'est les impôts des autres qu'il payent parce que la part qu'il ne payera plus, c'est les autres qui vont la payer. Alors là, c'est le droit de la propriété privée, du libre échange, de la concurrence libre et non faussée. [applaudissements] Vous vous payerez avec vos impôts ce que vous coûtera la retraite par capitalisation et j'aime mieux vous dire que ça sera pas le même résultat qu'avec des cotisations sociales.
Bref, le RN il est pour la retraite par capitalisation. Allez viens, viens m'expliquer machin Pierre Paul Jacques ou et mettait tout ça au féminin qui bête comme tes pieds. Viens m'expliquer pourquoi tu vas refuser l'aide médicale d'État quelqu'un qui est malade ne lui dis pas de trop près parce que s'il est malade tu seras malade toi aussi parce que tu as pas compris que les microbes ils ont pas de passeport.
Ils demandent pas l'autorisation d'aller de l'un à l'autre. D'accord ? C'est pour ça que je me permets de dire que tu es bête comme tes pieds parce que tu es d'accord avec une mesure pareille qui nous met tous en danger. [applaudissements] Et ben allez bien m'expliquer pourquoi tu es pour les avantages fiscaux pour la retraite par capitalisation.
Qu'est-ce que tu crois Benet ? Ben ça existe au féminin. Ben non.
On va se contenter du masculin. Ça s'applique souvent. Alors, qu'est-ce que tu crois que ton capital va être mis dans un coin et puis que tout seul il va faire des racines des branche et puis que à la fin de ta carrière, tu vas venir recreuser le trou et sortir l'or qui se sera reproduit tout seul.
Mais non, Bené, Benette, l'argent voyage pas dans le temps, ni le tien, ni celui de personne. Quand tu arriveras ton tour d'avoir ta retraite par capitalisation, et bien tu auras ce qui restera parce que ça, ils ont déjà essayé de nous le faire, vous avez tous oublié. Mais en 2019, on avait commencé le 7e débat sur les retraites.
Je m'en suis tapé 8 ans. 7e débat sur les retraites. Et un jour, on a tout arrêté parce que d'abord ça tournait très mal.
Ça prenait enfin très bien pour nous hein, ça prenait un temps fou et puis est arrivé le Covid. Alors là c'était la catastrophe finale donc ils ont tout arrêté mais auparavant ils avaient tenté le coup de faire une euh retraite par point et il nous avait dit comment ça marcherait ? Je suis sûr que ça va vous plaire.
Rien d'y penser. Quand vous êtes de la génération, je sais pas moi. Euh Ah hein, voilà, il a eu peur lui.
Ah ça va, ça dit pas un âge. Et bien quand c'est le tour de la génération A, on regarde combien il en reste. Oui mes amis, combien il en reste ? et vous vous partagez ce qu'il y a dans cette génération qui aura été cotisée.
Autrement dit, quand vous direz à quelqu'un "Alors comment ça va ?" Intérieurement, vous direz pourvu qu'il crève. C'est ça qu'ils veulent.
Non mais attendez, si vous êtes à la sécurité, on peut blaguer quand même. Si vous êtes à la sécurité sociale, vous voyez quelqu'un, alors comment ça va ? Vous dites "J'espère qu'il va bien parce que sinon ça va nous coûter cher grand comme il est ou je sais pas quoi hein.
Au moins c'est sincère tandis que dans l'autre cas vous devenez tous des hypocrites en concurrence libre et non faussé les uns contre les autres. Marrez-vous parce que c'est fait pour ça. Je veux vous montrer l'absurdité du monde qu'ils veulent vous faire passer pour le monde rationnel.
C'est un monde absurde, cruel, injuste, brutal, violent. Et c'est la raison pour laquelle je le redis, qui que ça décoiffe, peu m'importe. Je ne crois pas à ce monde.
Je n'adhère pas à ses valeurs. Je ne crois pas qu'il puisse produire autre chose que du malheur. Et nous sommes capables de faire à vivre un monde 1000 fois meilleur que celui qu'ils ont inventé.
Nous le portons dans nos mains, dans nos cœurs, dans nos cerveaux. Nous ne croyons pas à la magie de la main invisible du marché qui prend, organise et remet tout d'équilibre parce que ce monde est à moitié par terre à cause de ça. Bref, quand la taxe Zucmane, le Rassemblement national, contre l'abrogation de la flat taxe, ils ont pas dû comprendre ce que ça voulait dire.
D'ailleurs, personne comprend, c'est un taux maximum à une taxe quand vous revendez vos actions. Alors ça ça sert ce qu'on beaucoup évidemment. le rétablissement de la l'impôt sur la fortune pas pour le RN contre l'encadrement mais non mais il fait écrire ça autrement contre l'encadrement des marges de l'agroalimentaire et de la grande distribution parce que vous vous en rappelez il y a un moment on a dit écoutez ça va plus ça le fait plus bloquer les prix on l'a proposé qui est-ce qui est contre le rassemblement national et le gouvernement je vous ai dit tout ça pour que vous vous en souveniez et vous voyez maintenant Je vous dis juste qui m'a le plus choqué dans ce débat.
Bon, c'est pas le premier pour moi, vous le savez, vous le devinez. Alors, il y a des questions qui sont déjà tranchées, des choses je sais comment c'est tout mais j'écoute quand même. Je regarde comment on entre dans une discussion.
Là, on est arrivé par la porte de il faut faire des coupes. Alors, j'ai dit au copains, arrêtez de parler d'austérité. Austérité, ça fait sérieux.
Bon, tu es austère quoi. Austère, ça veut dire tu rigoles pas souvent mais enfin bon, tu es sérieux quoi. Alors, un budget un peu austère, bah ça veut dire qu'on fait pas les fous.
Non, c'est pas ça le sujet. Personne ne parle de faire les fous. On parle de coupe budgétaire.
Claque de l'argent en moins ici. Claque de l'argent en moins là-bas. Alors voilà de quoi on parle de couper.
Mais j'ai regardé, je me dis comment ça se fait un truc pareil ? On commence une discussion sur la sécurité sociale. On va faire 5 milliards d'économies ici, 3 milliards là.
On coupe, on coupe, on coupe, on coupe, on coupe. Il y en a pas un à part mes camarades insoumis de la commission des affaires sociales. Pas un pour dire "Nous sommes le pays record d'Europe des morts au travail.
Qu'est-ce qu'on fait contre la mort au travail ?" Et vous ferez des économies. [applaudissements] Vous ferez des économies.
Le diabète, ça coûte 8 milliards par an. Marquez au moins que vous allez économiser 500 millions en essayant d'empêcher que des gens soient malades. C'est-à-dire que la prévention, c'est quand même la voix des économies les plus positives qu'on puisse faire sur un budget de santé.
Non. Comment se fait-il qu'il y en ait pas un pour avoir cette idée ? Parce qu'ils en ont rien à faire des autres.
Voilà le problème. Ils sont là et ils se sentent sérieux parce qu'ils font de la comptabilité. Mais on vous élit pas pour faire de la comptabilité parce que pour ça il y a de très bon comptable.
Comptable c'est un métier. On vous éit pour organiser une politique où on tombe moins souvent malade et où on dépense moins d'argent à guérir de maladies qu'on pourrait éviter si on fonctionnait autrement que comme vous le proposez. accident du travail 14 milliards et demi.
Nous avons proposé que soi pénalisé les entreprises dans lesquel il y a le plus d'accident du travail. Ils ont tous voté contre. La malbouffe qui provoque le diabète, qui provoque l'obésité, qui provoque sans doute bien d'autres choses parce que personne ne pourra nous faire croire que mettre du nitrite dans la charcuterie arrange la santé de qui que ce soit vu que vous l'avez interdit. dans les croquettes pour les chiens et les chats, mais que vous les avez maintenu pour les êtres humains.
Alors que c'est reconnu comme un produit cancérigène. La malbouffe coûte 19 milliards à ce pays. On en est déjà à 23.
Et les cancers 22 milliards d'euros. Et encore, on ne parle pas de ce couple sur qu mal à avoir des enfants. J'appartiens à une génération, le problème était plutôt l'inverse, surtout avant la contraception.
Et maintenant, voilà que c'est difficile et pas pour un un sur qu tout le monde en connaît autour de soi. Qu'est-ce que c'est que ce monde ? Qu'est-ce que vous avez fait à nos gamins pour qu'on en soit là ?
Pour qu'ils en soient là ? Oui, j'ai le droit de me fâcher, j'ai le droit de parler fort, j'ai le droit de me rendre impopulaire auprès de ce gens qui ne parlent que doucement avec une voix fluette et qui son bon le parfum parce que je raconte des histoires qui sont terribles. Mais ces histoires terribles, c'est celle du peuple dont vous n'avez rien à faire si des gens comme moi ne vous font pas peur et comme le groupe insoumis et comme tous ces gens qui sont là dont beaucoup sont bien moins patients que moi, j'aime mieux vous le dire.
Alors là, je vous ai parlé de dépenses absurdes. Je pourrais vous parler aussi des dépenses indues. Expliquez-moi voir pourquoi on donne 29 milliards à l'Union européenne comme cotisation alors que nous récupérons moins que les autres pays d'Europe.
Pourquoi cette année nous donnons 5 milliards de plus que l'année précédente ? La même année où on vient vous dire qu'il y aura 5 milliards de moins dans les caisses des collectivités locales, on vous annonce que vous donnez 5 milliards de plus à l'Union européenne. Quelle est la raison d'une telle organisation ?
Pourquoi vous faites ça ? Parce que vous êtes des nuls quand vous négociez. Vous ne savez pas négocier à part dire des grossièretés à nos partenaires.
Quand vous allez dans tel ou tel pays, dire à un chef d'état africain, tiens, il est parti réparer la crime à l'autre dire ceci ou cela, je ne veux pas rappeler le reste du temps, vous êtes bon à rien. Vous ne savez pas négocier, vous ne savez pas organiser et c'est à nous que vous venez donner des leçons. La semaine prochaine, on va discuter d'espace.
Nous les Français, nous sommes la première puissance spatiale européenne. Nous savons tout faire d'un bout à l'autre. Toutes les entreprises qui sont là, nous les avons dans notre pays capable de le faire.
Et bien, on va discuter et on va discuter comment on se partage avec les Allemands. Les partages avec les Allemands, on les connaît tous, ils prennent tout et nous le reste. Voilà comment ça se passe sur tous les sujets, je vous le dis pas parce que ça serait Méluge fait de la résistance parce que ce sont des faits.
Ne pas admettre les faits, ne pas les regarder en face et ne pas en parler. On peut parler avec les Allemands de tout ça et leur dire écoutez ça peut plus durer que ce soit nous les Français qui portons le plus du fardeau supplémentaire des cotisations à partir du moment où les anglais sont partis parce que les plus riches chez vous et tous les ans vous violez la loi européenne parce que tous les ans vous avez 6 % d'excédents commercial et que dans le statut de l'Union européenne il est prévu qu'aucune nation n'a le droit de faire plus de 6 parce que ça veut dire qu'elle se sert sur le dos des autres. Voilà la vérité.
Voilà pourquoi il vaut mieux que vous éisiez des insoumis comme députés, comme ministre et compagnie parce que au moins ceux-là ils connaissent le boulot, ils étudient, ils sont sérieux et ceux qui ne le sont pas on les fout dehors. [applaudissements] Voilà pourquoi on est comme ça. Nous sommes incollables sur les fusées, première puissance spatiale européenne sur la mer, 2e territoire maritime du monde sur le numérique.
Nous sommes capables d'ouvrir le chemin de cette nouvelle France à laquelle nous aspirons. Nous ne serons pas les derniers. Ce n'est pas vrai.
Ce n'est pas vrai. La France peut faire plus. La France peut faire mieux.
La France peut faire mieux pour tout le monde. Parce qu'en plus nous les insoumis, nous proposons de partager. Puisque nous sommes si bon en espace, faisons des universités de l'espace dans les pays qui ont commencé une carrière spatiale.
Le Sénégal, le Maroc et combien d'autres pays avec qui nous pourrions mettre en commun l'intelligence, la ressource ? Car c'est deux que nous recevrions la part de jeunesse qui nous manque et d'inventivité dont nous avons tous besoin. Car tous les êtres humains, quel que soit leur nationalité sont capables d'invention et de création.
Et nous en avons terriblement besoin, mes amis. Nous en avons besoin [applaudissements] parce que nous allons avoir sur les bras une crise gigantesque. Est-ce que vous vous rendez compte ?
Là, on vient de tirer deux satellites grâce à Arian 6 qui fonctionne comme une horloge. Ce sont deux satellites d'observation de la Terre. Nous avons absolument besoin de ces matériels et nous en avons besoin avec une vue de plus en plus fine.
Pourquoi ? Parce que les États-Unis d'Amérique ont deux satellites sur le même sujet. Monsieur Trump a décidé que comme le changement climatique était une escroquerie, il a décidé d'arrêter les deux satellites qui s'occupent d'observer la Terre.
Et s'il y a pas les nôtres, il y en a plus. Vous comprenez ? Voilà de quoi on parle, pas de blabla comme ça de politaiillerie entre je ne sais qui et je ne sais quoi pour organiser je ne sais quel colloque.
Il s'agit maintenant de trancher dans des faits, dans des situations qu'il faut résoudre parce qu'il n'y a pas de problème sans solution. On ne dit pas qu'on les a toutes mais on en a beaucoup et celles qui manquent on les trouvera et il faut s'y mettre maintenant. pas attendre que la situation se soit tellement dégénérée que plus personne n'arrive à contrôler ce qui se passe parce que ça aussi ça existe dans l'histoire.
Est-ce que vous savez que la Chine est le premier producteur du monde ? Pas un peu, très beaucoup. Et que nous sommes déjà en retard pour toutes les productions intellectuelles.
J'appartiens à une génération où des gros malins disaient "Ah bah on a qu'à les faire bosser he !" C'était déjà la charité. Alors eux, ils vont faire les ombrelles et les castagnettes et nous on fera les ordinateurs.
Et résultat quoi ? Même les ombrelles, on sait pas les faire nous, mais eux ils font mieux que des castagnettes. La preuve c'est que les masques la dernière fois il a fallu aller se battre sur un tarmac parce que ça on éétait pas foutu de le fabriquer dans ce pays.
Et ben moi j'avais honte à ce moment-là. [applaudissements] Voilà comment ça s'est passé. Vous comprenez pourquoi si vous acceptez en pleurnichant la décadence, le recul, l'abandon, la honte de tout et de soi-même, alors à la fin, qu'est-ce que vous voulez trouver sinon ?
Da encore de recul, davantage de de décadence et de déclin ? Mes amis, voici que je parle depuis 1h7. Alors, depuis 7 minutes, il y a déjà des gens qui nous ont quitté.
Euh je vous rassure hein, c'est une télé seulement. Alors dis-nous comment tu vas payer Mélu termine avec ça après je vous parle d'autres choses. Ça me saoule à chaque fois mais je prends mon mal en patience.
Le grand Jorè faisait toutes sortes de discours sur le socialisme à la tribune. À l'époque ça se faisait. Et à chaque fois je j'ai lu pour voir les gens lui criaient "Monsieur Jorè chiffrez et bien un siècle après on en est au même point.
Chaque fois qu'un d'entre nous dit quelque chose, on lui dit chiffrez parce que les chiffres ont une espèce de valeur magique. Vous pouvez dire ce que vous voulez y compris n'importe quoi. Regardez par exemple un institut de sondage comme il iflope ou bien au pif ou étable.
Bon raconte d'abord, ils le savent hein, ils se trompent tout le temps et puis bon comme disait mon ex-ble belle-mère, un moment de honte est vite passé. Alors bon, 2 jours après, on fait autre chose. Bref, les chiffres ont une espèce de valeur qui fait que nous croyons que dès lors qu'ils sont énoncés, la vérité est dite.
Comment chiffrerais-je ? 40 milliards, monsieur le cornu, petit bras. Je vous propose un impôt universel.
Alors là-dessus, les sénateurs ont dit il faut arrêter cette hystérie fiscale et nous allons traiter le problème au carcheur. Premièrement, l'hystérie étant traditionnellement une maladie féminine, à leur place, j'aurais trouvé autre chose et certainement pas l'idée d'aller le traiter au carcheur. Mais s'ils veulent traiter au carcheur le portefeuille des puissants, ça m'étonnerait aussi qu'ils en soient d'accord.
Pourquoi ? L'impôt universel que nous proposons consiste à dire toute multinationale qui travaille en France paye en France des impôts sur ce qu'elle vend en France. Elle paye déjà de la TVA, [applaudissements] ça pas moyen d'y échapper.
Donc nous savons à l'euro près ce que chacune rentre dans sa caisse et donc nous pouvons demander un impôt sur les sociétés et il le payent. Trouvez-vous normal ? Vous allez me répondre non.
Quand je fais comme ça, vous dites "Non." Trouvez-vous normal ? Non.
Ah bah montrez que vous suivez vous autres là-haut. Là, je recommence. Trouvez-vous normal non que McDo ne paye pas 1 € d'impôt vu le nombre de fois où vos gamins vous y ont traîné.
Hein ? Et ben non, pas 1 € d'impôt. Il y a des cas pires.
Les super profits. Alors, vous savez combien ça rapporterait s'il payait tous ceux qui doivent payer ? 26 milliards.
Ensuite, il y a l'impôt sur les super profits. Ah oui, mais qu'est-ce que ça veut dire, monsieur Mélenchon ? Les super profits, à profit est à profit.
Des fois, il est super et d'autres fois moins. Cachelan tienne. Nous prendrons comme super profit tout ce qui dépasse le 25 % des profits de l'année d'avant.
Et nous sommes disposés éventuellement si par hasard vous avez acheté une machine, ce qui n'arrive jamais puisque vous n'investissez pas l'argent que vous gagnez. Et bien s'il faut déduire ceci ou cela, on le fera. On n'est pas fou he on n' pas envie de de tuer la bête.
Et bien voilà, les super profits, c'est tout ce qui dépasse de 25 % 17 milliards. 26 + 17 43 Voilà 43. Après, il vous reste l'attaque Zucman la vraie, pas la sous sous sous sous sous sous tac qui a plus rien à voir avec ce pauvre Zucman qui dit "Mais attendez, appelez ça comme vous voulez mais lui donnez pas mon nom, j'ai rien à voir avec ça." Mais vous savez, c'est comme tout quoi, c'est du faux mais ça fait vrai.
Alors ils étaient contents, ils pouvaient dire "Mais vous avez monsieur Mélenchon, soyez raisonnable, vous n'avez pas toute la taxe Zucman mais vous en avez un bout hein." Alors ils ont dit ça à Mathil Panneau mais alors à Math-til panneau pour la rouler ? tant qu'elle leur a dit non pardon, c'est pas la taxe duman et les autres camarades pareil.
Bref, là il y en a pour 13 milliards. Total 56 milliards. C'est pourquoi je me suis permis de dire petit bras monsieur le cornu parce que là je viens de vous parler de trois taxes qui n'ont rien comment dire c'est des taxes modérées.
Franchement prendre 2 % du patrimoine à des gens dont le patrimoine a été multiplié par 10. quand même, on peut on peut [applaudissements] ça leur laisse des beaux restes non ? Bon voilà, mais dans tous ceux qui me mettent le plus les ners, il y a Harcelor Mital.
Vous il y a les plus anciens ici, vous rappelez mais Arcelor c'est une boîte française, un géant. Et tout d'un coup, un jour encore un grand esprit a décidé qu'on allait fusionner Arcelor français avec un espagnol et je me rappelle plus qui. Et on a fait la boîte harcelor, ça s'appelait autrement avant.
Et cet harcelor là tout le monde disait c'est l'erbus européen de l'acier blabli blabla. Bien sûr que avec les nouveaux règlements vous faites même pas Airbus. Alors bon et une un jour pu on au levant à monsieur Mital.
Mital pourquoi as-ton besoin de quelqu'un qui vienne de si loin pour nous apprendre à faire de l'acier qu'on sait faire avec les usines qu'il faut, les ouvriers qu'il faut partout. Pourquoi a-ton besoin de ça ? J'ai posé la même question une fois à propos du chantier de Saint- Nazer.
Expliquez-moi voir pourquoi un chantier qui a un carnet de commande qui est rempli pour 10 ans a besoin d'aller chercher un italien pour être acheté. Il y a pas de Français qui ont tr qu sous pour le placer là-dedans. L'italien, il est très bien.
J'ai pas de mal à dire. Entre-temps, c'est passé un coréen qui l'a filé à je sais pas qui. Enfin bref, toujours est-il que ce chantier de Saint-Nazer, bah il est plus français.
Alors vous nous direz bon bah si ça marche ma fois nous verrons bien. Mais là pour harcelor mital c'est que ça tourne mal. On l'a gorgé d'argent. 300 millions d'aides publiques, rien que l'année 2023, hein.
On pourrait passer lui dire "Bon bah écoutez, comme vous faites rien qu' vaille la peine d'être remarqué, vous rendez parce que maintenant il veut s'en aller et s'il s'en va, il y a plus d'acier. Allez faire des machines pour utiliser les mouvements de la mer. Allez faire même des casseroles, ce que vous voulez. vous ferez plus rien, vous devrez apporter.
Alors, tout d'un coup, voilà madame la présidente de la Commission européenne van derlen qui tout d'un coup finit par se réveiller parce que même les Allemands ont peur. Et il est question de quoi ? Il y a un règlement qui est proposé.
Ça va vous agacer que je vous parle de ça parce que vous allez dire qu'est-ce qu'il va nous chercher ces machins là ? Moi, je savoure la défaite idéologique de mes adversaires. Pendant combien d'années on nous a demandé à nous d'expliquer pourquoi le protectionnisme solidaire c'était pas une bonne idée et que leur truc à eux c'était une bonne idée.
Le commerce libre, ouvert de tout côtés, sans aucune considération et que le meilleur gagne. Nous savons tous que c'est pas le meilleur qui gagne. Celui qui gagne, c'est celui qui détruit le plus de la nature et des êtres humains sans payer.
Voilà qui est ce qui gagne dans leur compétition. Point final. C'est pas le meilleur. [applaudissements] Et ben la semaine prochaine, vous allez avoir un événement, c'est que comme l'Europe est en train de décider que doréen avant on remonte les droits de douane, tentez si bien que seulement 10 % de l'acier sera un acier importé.
Et bien ce cette décision si elle est prise et je pense qu'elle va être prise, ce sera notre victoire idéologique. En 2005, quand nous avons voté contre le traité constitutionnel européen, c'est nous qui avions raison. On vous avait annoncé que vous alliez créer une catastrophe en faisant cette ouverture inconditionnelle sur tous les produits quels qu'ils soient et en obligeant les autres à le faire.
Et bien, nous en avons la preuve. Pourquoi ? parce que vous-même vous venez de décider que l'acier est doré avant un marché domestique intérieur et qui doit donc être produit par des entreprises sur le continent.
C'est notre victoire idéologique totale. Vous avez perdu mais comme d'habitude, mesdames, messieurs les puissants, vous vous réveillez toujours après la bataille. Vous n'avez pas vu monsieur Trump ?
Il a lui-même interrompuie, il a décidé de mettre des droits de douanes de tous les côtés. et il espère que comme ça miraculeusement l'industrie américaine va ressurgir du néant. Et il est tombé sur cette madame Vlen Layen à qui personne n'avait rien demandé qui avait déjà cédé 5 % de la richesse du continent pour acheter des armes américaines.
Et la même madame lui dit "Ah mais pas de problème, on vous aime. Alors on va investir chez vous 680 milliards. Mais ma pauvre dame si vous avez 680 milliards, placez-les en Europe.
C'est là qu'on a besoin d'investissement. C'est pas aux États-Unis d'Amérique. [applaudissements] Et maintenant que vous m'y faites penser, madame VERLen expliquez-moi voir à qui vous allez prendre les 680 milliards en question parce que c'est écrit nulle part dans la Constitution européenne que vous avez le pouvoir de trouver 680 milliards et donner à quelqu'un.
Par conséquent, vous parlez pour faire du bruit avec votre bouche. Ce que vous dites ou rien, c'est pareil. Alors, pourquoi vous le dites ?
Pourquoi vous nous humiliez ? Pourquoi vous racontez ça à Trump ? Pourquoi vous êtes capable de lui dire ça à lui et pas à nous ?
Pourquoi vous nous dites pas à nous on va donner 680 milliards à l'économie européenne pour la relancer ? Parce qu'on verrait pour la première fois les capitalistes français se mettent à acheter des machines, se mettent à construire des usines peut-être surtout si on a mis des bons droits de douanes là où il faut en mettre. Je ne vous dis pas qu'il faut en mettre partout, je ne dis pas ça.
Je ne dis pas queon doit s'enfermer mais il y a des domaines qui sont des domaines stratégiques. On peut pas accepter que tout s'en aille. Parce que le jour où il vous arrive une COVID et vous en aurez d'autres les amis.
Vous savez pourquoi ? Parce que il y a des élevages géants qui se créent dans le monde entier et que les Oonos, c'est-à-dire les maladies qui viennent des animaux, c'est aussi vieux que l'humanité. D'ailleurs, les premières épidémies qu'ont frappé les êtres humains, c'était celles qu'ils ont chopé auprès des animaux.
Et ensuite, ils s'en sont protégés comme ca, c'est-à-dire très mal. Mais comme certains étaient immunisés et pas les autres, ceux qui étaient pas immunisés mouraient, c'est-à-dire les nomades. Et ceux qui s'étaient immunisés à force de mourir entre eux, c'est ceux qui habitaient dans les billes.
Voilà comment les billes ont finit par l'emporter sur les nomades. C'est c'est un phénomène aussi vieux que l'humanité. Donc vous aurez encore des zones.
Alors expliquez-moi voir comment vous comptez faire si les médicaments sont produits ailleurs ou irez acheter vos précieux masques la prochaine fois si on ne vous en donne pas parce que vous croyez que les autres vont se laisser dépouiller encore combien de fois ? Et tous vous vous direz "Ah mais je me rappelle je suis allé à une réunion et il y avait un type je me rappelle plus qui c'était là un enchon à la fin et alors ce gars nous a dit c'est pas normal qu'on mette des brevets sur les vaccins. Parce que jusqu'en 1959 en France étaient interdit les brevets sur les vaccins considérit que tous les êtres humains devaient pouvoir être vaccinés.
Alors là, à l'époque personne ne parlait de supprimer l'aide médicale, hein, à ceux qui étaient malades. C'est pour vous dire, c'est ce monde-là aussi qu'il s'agit de rétablir. C'est de ça dont je suis en train de vous parler.
Quand je vous dis ils ont permis, ils vont permettre que l'acier soit un marché domestique, je souhaite que les médicaments fondamentaux soient un marché domestique parce que je ne veux pas que mon pays ni les autres non plus viennent à manquer au moment où ils en auraient besoin des moyens de se protéger comme ce fut le cas pour la moitié de la planète la dernière fois qui n'a jamais vu arriver ni un vaccin ni un médicament et qui s'est contenté de mourir en silence et en masse comme ce fut le cas par exemple au Brésil où 700000 personnes personnes sont mortes de la Covid et cetera et cetera. Je dis le Brésil parce que c'est le chiffre dont je me rappelle mais il y a d'autres pays où ça a été fatal pour tout le monde. Voilà tout ça.
Bref, ne je sais que si vous êtes venu, c'est que vous en aviez l'installoumis, moi non plus d'ailleurs. Ni avec Mélenchon, moi non plus. Alors on est à égalité.
Je porte une parole collective, vous le devinez. Mais il y a quelque chose que nous avons en commun et c'est la volonté de cette de cet autre monde. Je me dois de vous dire un mot de ce qui se passe à gauche et je terminerai là-dessus parce que je ne savais pas où le mettre et que je me suis dit que si je commence par ça, franchement vous êtes pas venu pour ça quoi.
Mais vous avez le droit et le devoir de savoir. Pendant des années, nous nous sommes battus avec l'idée qu'on pouvait reconstituer une grande force de gauche. On va mettre des guillemets révolutionnaires, c'est-à-dire qu'il reste dans l'affiliation de ce que nous avit appris les générations précédentes, du socialisme, du communisme, des anarchistes.
C'est-à-dire l'idée qu'on pouvait réorganiser la société d'une autre manière que sur la base de la loi du marché. Je fais un peu long ma phrase, mais c'est pour essayer d'inclure le plus possible de ce que nous avons tous les uns et les autres en commun. D'aucun parmi nous plus philosophique disait "Nous sommes la grande famille de l'humanisme radical." C'est-à-dire que pour nous, ce qui compte depuis Pic de la Mirandole, c'est que chacun soit l'auteur de sa propre histoire et ensuite réponde de ce qu'il a fait de sa propre histoire, le croyant devant son Dieu et celui qui ne l'est pas devant sa propre conscience solitaire.
Voici tel que nous sommes. Et comment faire ? l'URSS venait de s'effondrer.
C'est pas que c'était une recommandation, mais enfin ça a complètement déséquilibré le rapport de force. Tout le monde le sait. Ceux qui ne le savent pas, c'est qu'il comprennent pas les rapports de force.
Et puis la social-démocratie universelle est entrée partout dans des stratégies de grande coalition parce que ne sachant plus que faire pour obtenir quelque chose de faveur du capital, comme c'était le cas au 19e siècle et au début du 20e où on négociait parce que le patron savait où il habitait. Quand vous avez un fond de pension ou une multinationale, qu'est-ce que vous voulez faire ? si bien qu'ils en sont restés à l'ancienne formule.
Vous voyez, je ne mets pas en cause la bonne ou la mauvaise volonté des gens. Je n'utilise pas les mots traître et tout ça. Je dis qu'une insuffisante compréhension du fait que le capitalisme évolue avec le temps, qu'il change, qu'il s'adapte lui sans cesse aux crises qu'il provoque.
Regardez, il a survécu à avoir déclenché deux guerres mondiales. Il y a survécu. Il a survécu au fait que le tiers de l'humanité a échappé pendant un temps à la logique du marché, de l'accumulation.
Il change, il bouge, il a encore changé là. Et monsieur Trump vient de tourner la page de l'ancienne période. Je vous ai dit tout à l'heure que ce qu'il comptait faire, il n'y arrivera pas.
Il va provoquer une crise, c'est certain. Bien. Et nous ?
Et nous ? Alors, nous avons été ici là dans chaque pays, ici une poignée là-bas un peu plus à essayer de réfléchir sur l'état du capitalisme, les stratégie à développer, la manière de s'organiser. Nous avons nous par exemple décidé d'être un mouvement et non pas un parti.
Nous ne sommes pas une avant-garde révolutionnaire, même si nous sommes composés de révolutionnaires. Bref, on y a ça vaut ce que ça vaut mais ça existe. On y a pensé mais surtout on a approfondi l'analyse du capitalisme de notre époque et surtout nous avons compris où étaient les points faibles et qui était l'acteur de l'histoire de Renavant le peuple.
Bon, nous voici à ce moment-là, mais que faire ? Il suffit pas d'avoir les bonnes idées. Il faut fabriquer l'outil.
Sinon, bah c'est bien, intellectuellement tout le monde est content. Mais qu'est-ce que ça change ? Rien du tout.
Il faut entrer dans l'action et pour ça il faut avoir une stratégie, il faut avoir des tactiques, faut avoir un programme. On a fait tout ça. Mais l'idée c'était voilà comment on va faire puisque tout est ruine autour de nous, on va reconstruire à partir du fait que la ligne qui met en cause le système capitaliste va passer devant.
Et comme elle passera devant, bah les autres seront obligés de dire "Bah qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ? où on fait 22 avec lui ou en 67 avec nous-même pour ne parler que de ça. Et on pensait qu'on touchait le but.
Ça s'appelait la recomposition unitaire de la gauche comme stratégie. On fait l'union en l'emportant et comme on l'emporte alors l'union va plus loin. Et pour la première fois de l'histoire de la gauche, pour la première fois depuis toujours, il y a eu des candidats communs au premier tour des élections législatives autour d'un programme de rupture.
Fort m'appeler quatre fois par jour pour me dire "C'est pas la peine de discuter pendant des heures, il y a qu'à prendre 10 ou 15 mesures." Non monsieur, il y aura pas 10 ou 15 mesures. Il y en aura presque 600 la première fois et 400 à la deuxè parce que chaque fois qu'il revenait c'était pour qui est moins.
Bon. Donc, mais on se disait on tient le bon bout. La première fois, on signe patatra dans les mois qui suivent, ça recommence la division.
Nous n'aurions pas les mêmes valeurs à propos de ce qui s'est passé. Vous avez tous oublié les révoltes urbaines. À partir de là, ça a commencé.
Puis après, ça fait que ça gravé. Nous avons été éliminés, des listes au sénatorial, passons, passons. Bref, tout ça est parti dans le décor et maintenant nous l'a rendu au fait que les uns refusent de voter la censure et les autres censurent.
C'est une situation qui est sans précédent. Voilà, nous sommes confrontés à un problème qu'aucun d'entre nous n'a jamais eu à traiter. On pensait avoir réglé la question et tout est repart à la case départ.
Alors, on nous dit pour régler le problème, faut faire des primaires. Nous n'y croyons pas. Nous avons plein de raisons de pas y croire.
Mais je ne vous donne qu'une raison. les tiré de l'actualité récente. Vous avez vu aux États-Unis d'Amérique Zoran Mandani gagner contre tout le monde sur une ligne de rupture [applaudissements] qui est sur la quasi totalité des points la même chose que ce qu'il y a dans le programme l'avenir en commun.
Et je pense que ça n'est pas par hasard de même que les méthodes sont assez voisines et ce n'est pas par hasard. Mais que s'est-il passé avant ? Il y a eu des primaires au parti démocrate.
Il y a eu des primaires. Il s'est dépensé des millions parce que monsieur Como, qui a corrompu jusqu'à la moelle en avait du pognon. Lui, il en recevait encore pour battre le diable islamiste, gauchiste, communiste.
Qu'est-ce qu'on peut dire encore ? Ils connaissent pas les autres mots, sinon on les aura utilisé. Tout ça y est passé pendant des semaines et des semaines et des semaines parce que maintenant il y en a une deuxième cette fois-ci, c'est une fille aussi.
Elle a été à la primaire aussi. Elle a battu le démocrate. Elle l'a battu dans la primaire.
Et qu'est-ce qu'il fait ? Il y a des élections. Il se présente contre elle.
Elle est élue. Alors pourquoi ferions-nous la bêtise aller mettre le doigt dans une déchieteuse ? Imaginez-vous emmener avec vous et pour vos voisins mon raisonnement.
Imaginez-vous que l'une ou l'un quelconque d'entre nous soit candidat à la primaire et la gagne. Qu'est-ce qui se passerait à votre avis ? Je vais vous le dire, c'est pas un secret.
Monsieur Jadeau a déjà prévenu s'il n'y a pas de candidat vert pour porter les couleurs des verts, je suis prêt à faire mon devoir. Autrement dit, il y aura un candidat vert quand même, même s'il y a eu un candidat vert à la primaire. Et déjà monsieur Gluxman a dit non mais pas question d'aller une primaire si Mélenchon il va d'abord je sais pas pourquoi il dit Mélenchon encore s'il vous plaît épargnez-moi ça de me mettre à toutes les sauces pour faire parler de vous s'il y va pas question donc et pas question que j'y aille si c'était moi.
Mais je suppose que le lendemain n'importe quel autre ce serait pareil que ce soit une fille ou un garçon. Il a déjà dit qu'il serait candidat et monsieur Roussell a dit qu'il serait candidat. Alors pourquoi c'est à nous qu'on vient de demander des comptes ?
Nous on réfléchit voilà ce qu'on fait. D'accord. Parce que tout ce que nous avons fait jusqu'à présent, nous l'avons réfléchi, mû longuement.
Il y a pas de dictature chez les insoumis et je ne suis pas un gourou. Je n'aspire pas à ce rôle et je ne demande pas ça dans la vie. Et eux non plus, ils ont pas des caractères à se laisser faire.
Vous savez ce qu'on fait ? On a collectivisé le temps interne. Les grosses décisions lourdes jusqu'à ce qu'on soit d'accord, c'est la palab sous le bagnant.
On discute jusqu'à ce qu'on trouve comme par quel angle on va attraper les choses. Et si vous discutez entre gens de bonne foi qui transforme pas toute discussion en une bataille pour le pouvoir ou pour une candidature, vous trouvez toujours des solutions. La seule erreur que j'ai fait un jour, c'est de dire "Je souhaite être remplacé, ce qui est la vérité, mais ça a déclenché aussitôt une lutte interne pour savoir qui allait me remplacer." Il a fallu se fâcher.
Personne n'en est content. Mais l'œuvre accomplie que vous avez fait, pas seulement moi. C'est pour ça tout à l'heure je réagissais comme ça.
Moi je demande pas qu'on m'attribue quoi que ce soit d'autre que ma part d'intellectuel et de combattant rien d'autre. Mais qui a construit cet immense mouvement ? Vous tout à l'heure on a dit qu'on remerciait tous ceux qu'on tracté et cetera.
C'est des milliers de gens. Il y a plus de 4000 groupes d'action insoumis. Et je vous garantis que j'appelle pas 4000 personnes tous les jours.
Il y a plus de 110000 personnes inscrites dans ces groupes. Sur la liste de la plateforme insoumise, il y a 430000 personnes. Nous sommes la plus grande organisation qu'il a eu depuis au moins 30 ans en arrière.
Elle a été construite par le peuple lui-même et plus ils m'ont tapé dessus, plus ils nous ont tapé dessus, plus comme vous êtes des têtes dures, vous vous êtes dit moi je partage les coups avec lui. [applaudissements] Voilà ce qui s'est passé et comme vous applaudissez, je sais encore plus que c'est vrai. Et j'ai besoin de savoir que c'est vrai parce que c'est horriblement dur de supporter ça. les menaces de mort, les attaques, les agressions, les insultes, pas moi, au moins 10 d'entre nous.
Et comme on veut pas que ça soit un concours, on dit rien. Et quand un homme prend un, une femme prend 10 parce que le sexisme dans la vulgarité politique, c'est multiplié par 100 par rapport à ce que c'est dans le reste de la société. Voilà à quoi résistent nos camarades femmes. [applaudissements] Donc [applaudissements] nous allons régler ce problème.
Mais déjà nous disons une chose puisque il est au moins sûr déjà qu'il y a trois candidats, peut-être quatre, c'est que nous sommes nous qui sommes les plus nombreux, les plus organisés, les plus disciplinés. Pas parce que le chef siffle tous les jours le siffler, mais parce que nous avons l'intelligence de ce qu'est la discipline d'être libre. Vous décidez de faire quelque chose et de le faire très bien.
Pas parce que vous y êtes obligé, mais parce que vous pensez que c'est comme ça qu'il faut faire. Parce que vous savez que la part de tâche que vous avez accompli sérieusement et bien l'autre n'aura pas le faire à votre place. Voilà pourquoi nous sommes disciplinés.
Parce que nous sommes collectifs, parce que nous avons l'intelligence de la situation, parce que nous partageons les raisonnements, parce que le dimanche on se on se réunit pour écouter trois guguses dans une salle qui vous explique pourquoi on est là alors qu'on le sait déjà. Mais on a besoin de connaître les arguments. On a besoin de voir notre force [applaudissements] pour se souvenir en toute circonstan que nous ne sommes pas seuls.
Toi camarade, ça fait un moment que tu dois être dans la lutte. Je vous un bon travail, c'est que c'est lui hein. Mais il y en a d'autres ici.
Je vais vous dire que pour ma génération, il y a pas de plus grand bonheur que de savoir que la lutte n'a pas été menée en vain, que tous nos rêves et nos idéaux ne sont pas partis dans la poubelle du capitalisme avec les objets qu'il jettent. Et quand je vois la jeune génération qui est là, quand je vois le nombre de femmes dans une salle comme celle que dans laquelle nous sommes aujourd'hui, je sais que le monde a changé. Ça en fait des années que je fais des réunions et que je vois des gens.
Le monde change. Quand je vois ceux qui viennent des quartiers populaires. Quand je vois aussi ceux qui viennent des bons quartiers comme on dit qu'on la bonne adresse et qui ne pratique pas la morale infecte qui consiste à dire j'ai je profite et je me tais.
J'ai du temps libre j'ai du bien. Alors j'y vais j'aide parce que moi j'ai pas besoin comme les autres. Donc je peux aider je peux faire plus.
La vraie morale du partage [applaudissements] nous anime. Alors, nous tendons la main à ceux qui veulent faire équipe avec nous et nous leur disons à tous autant qu'ils sont. Nous n'avons pas peur.
Nous ne craignons pas d'être tout seul. Nous pensons que la fois prochaine encore, on va être très nombreux, que des milliers de gens vont se mettre en mouvement partout eux-mêmes, sans consigne, en sachant ce qu'il faut faire parce que le peuple français est plus instruit qu'il n'a jamais été, parce qu'il est plus informé, plus vigilant. Et j'en ai vu moi des périodes, vous savez, où les braves gens venaient.
Il y en a ici qui sont de ma génération. À la fin du programme commun, vous vous rappelez, on avait tous les boules comme ça qu'il y a plus de programme commun. Les gens ils venaient aux Runions, moi j'étais dans le Jura, alors il venait de la fromagerie belle, de la fromagerie gros en bleu et il prenait des notes pour écouter pour savoir qui c'est qui a épichu la pagaille là-dedans.
Et quand on a fait le traité de 2005, vous vous rappelez ceux qui étaient ceux qui ont participé à la bataille du nom. Je me rappelle un camarade, il me dit "Je commence par le bled le plus haut dans la montagne là-bas vers Montpellier hein dans les Sévenes et je mets une pancarte pour dire je reviens demain." Le lendemain, il revenait, ils mettent une pancarte dans le bled avant, "Je viendrai demain." Et ils ont fait comme ça tous les bleds, ils étaient trois dans la bagnole.
Et il y avait des villages où toute la population venait. Toute la population, les adultes, hein. Que se passe-t-il ?
La France est en ébullition, mes amis, mes camarades. Partout ça pense, ça réfléchit, ça suit. Vous voyez des gens incroyables qui me dit "Dis donc, qu'est-ce qu'il a dit l'autre jour ?
Clouer à la tribune de l'assemblée." Qu'est-ce qu'il a dit ? "Tu es pas content ?" "Si si, mais je voudrais comprendre." Ah bon ?
Très bien. Plein de gens suivent ce qui se passe à l'Assemblée. Plein de gens regardent.
Vous tous d'instinct, vous savez que l'histoire de France est à un tournant. Vous savez que comme il y a eu la 5e République pour régler l'impuissance de la 4e sur la décolonisation et c'est pourquoi cette constitution a un caractère autoritaire parce que sinon c'était impossible d'arriver à décider ça et celui qui vous parle est un homme qui a toujours été contre cette constitution. Et bien nous sommes arrivés au bout de celle-ci.
L'autoritarisme, les 493, les ordonnances et tout ça, ça ne permet pas de régler les problèmes de notre époque. C'est pas que ça soit pas beau parce que c'est autoritaire. Ça ne permet pas de régler.
Et puis deuxièmement, il y a une liberté fondamentale que le peuple français va gagner avec nous. C'est le référendum révocatoire. Nous ne pouvons plus être dans la main de quelqu'un qui s'est fait élire à la faveur de circonstances improbables et qui ensuite foute notre pays par terre. [applaudissements] C'est plus possible.
Il faut qu'il y a un remède. Ce remède, c'est le référendum révocatoire. La France n'appartiendra plus jamais à une seule personne qui décide contre tout le monde.
Et quoi qu'il arrive, je fais ceci, je dis cela, il n'y a pas de sanction. Voilà ce que nous allons faire. Et nous allons faire le référendum d'initiative citoyenne parce que mais ça veut pas dire que tous les jours on va aller faire des référendums.
Parce que il faut mettre une marche. Ça sera quand il y a tant de signataires qui le demandent et on va mettre un nombre qui corresponde à quelque chose qu'on connaît de la capacité des Français quand ils sont vraiment fâchés à faire ceci ou faire cela. De même pour l'investiture à l'élection présidentielle, vous savez tous comment ça se passe.
Faut ramasser 500 signatures. Pourquoi s'il vous plaît ? Pourquoi ?
Mais c'est très simple. Comment ils font ? Ils diabolisent quelqu'un comme ça elle a pas les signatures.
C'est ça leur but hein. On est plein de ressort et de surprise. On verra bien ce qu'on verra.
Mais bon, les deux qui avaient fait un rapport sur la question avaient dit 150000 personnes, ça revient au même. Et ben, faisons ça. Cette respiration de la démocratie française, il en faut maintenant pour qu'on retrouve confiance.
Sinon, mes amis, que se passe-t-il ? Je vous parle dans l'expérience de quelqu'un qui a beaucoup vécu de situations différentes, non seulement dans ce pays-ci, puisque j'y ai milité toute ma vie, mais aussi à l'étranger parce que je m'y suis rendu pour voir comment ça se passait, parler avec les camarades. Quand vous avez des institutions et des gens qui les occupent et que plus personne n'a aucune confiance en eux, ceux qui dirigent, ceux qui jugent, ceux qui écrivent, ceux qui publient, ceux qui parlent.
Et vous avez un peuple entier qui dit à tout le monde, dégage. On vous a assez vu. Comme ils l'ont fait en Tunisie à une époque, comme ils l'ont fait en Égypte, ils ont voulu le faire comme ils l'ont fait dans plus de 30 pays dans le monde avec les mêmes mots d'ordre à chaque fois avec ceci que depuis il mettent maintenant des gilets jaunes en plus pour le dire.
Voyez-vous ? Et bien dans ces pays, plus personne ne croit à rien. Qu'est-ce que vous attendez ?
Dis-je aux autres. C'est la France ici et la France elle est comme ça. Alors elle est patiente.
Elle est là, elle baisse la tête, elle fait le boulot, elle fait celle fait là, elle subit et support et puis tout d'un coup boum, c'est les Français. Comme je vous l'ai dit au début, nous avons un intérêt à une sortie pacifique, démocratique, intelligente de la situation dans laquelle nous sommes. Dans tous ces aspects, vous ne pouvez plus continuer à porter des jeans en coton.
Vous avez besoin d'acier pour faire les machines. Vous avez besoin de mieux manger pour pas avoir le diabète parce que le diabète ça coûte trop cher et parce qu'on n'aime pas que vous soyez malade et cetera et cetera. Pas une chose, tout.
La nourriture, l'air qu'on respire, le droit au silence, le droit à la beauté, le partage de la culture, il faut tout changer. Et on peut le faire parce qu'on sait quoi faire. Si on savait pas, on dirait "Mais qu'est-ce que tu es en train de nous raconter toi là ?
Tout le monde va surgir et faire comme il l'entend." Non non, je n'ai pas dit ça. Ce que vous trouverez dans le programme l'avenir en commun de la 6e République à chacun des détails, c'est des choses qui viennent de la société elle-même.
N'allez pas croire qu'on a inventé ça trois ou quatre dans un bureau. On n' pas demandé à des agences de communication de nous dire des trouvailles comme celle que j'ai vu il y a pas longtemps qui disaient "Il faut donner à chaque jeune 500 € pour rétablir l'égalité des chances". Ah !
Comment ça se fait qu'on a pas su que c'était ça le socialisme ? 500 € on les trouve quand vous voulez. C'est tout ce que vous avez trouvé à dire au bout de 10 ans que vous allez donner 500 € à chacun gam ?
Non, il y a pas besoin de 500 €. Donnez-li à manger bien et à ses parents pareil. Voilà, notre idée n'est pas de subjuguer, n'est pas débaillir.
Nous ne venons pas admirer un individu ou un autre, moi ou d'autres, parce que c'est tous des très bons orateurs et oratrices. Vous avez remarqué que les filles ont créé un genre l'oratrice féminine, ça existait pas avant. Mathilde Panneau et les autres.
Il y a un détail, je le dis comme ça parce que moi ça m'a fait trop plaisir. Ça me fait plaisir. Pourquoi ? parce que quand même j'ai pris ma part hein dire s'il y a un truc dont je peux me vanter c'est quand même au moins ça de les voir à l'œuvre vous avez pas vu mais dans le débat sur le budget la majorité des orateurs étaient des oratrices insoumises pas d'autres [applaudissements] bon voilà tout est dit par-dessus tout mes amis au moment où je vais vous quitter je ne sais pas à quel moment on se retrouvera peut-être ici ou là quelque part dans le pays dans une réunion ou une autre Ce que je demande à chacun, à chacune d'entre vous qui décide de raller nos rangs, il y a pas de carte, il y a pas de cotisation, sauf si vous voulez donner des sous.
Personne n'est empêché d'agir. Ce qui nous unit, c'est le programme et rien d'autre. Vous n'avez pas besoin d'être d'accord avec moi sur le marxisme.
Je suis marxiste. Ni même avec moi, ni avec Mathilde, ni avec avec vous n'avez besoin d'être d'accord que sur un point. le programme changer le monde et ensuite faites confiance aux uns aux autres pour savoir comment on s'y prend.
On s'est partagé les tâches, ce n'est rien d'autre. On ne demande à personne d'obéir, ça n'a pas de sens. On a dit une fois, "N'attendez pas les consignes." Ça veut pas dire qu'il y a pas de consignes, ça veut dire qu'il faut pas les attendre.
Et pourquoi faut pas les attendre ? Mais parce qu'on sait tous avant ce qu'il faut faire. Quand il y a la lutte, faut lutter.
Quand il y a des copains qui lutent, faut faire la caisse de grève. Quand il y a des élections, bah faut voter pour les candidats du mouvement insoumis. Et pourquoi on les choisi nationalement comme pour les prochaines élections législatives, ne comptez pas ça dans les municipales.
Législative, c'est parce que si on décidait pas comme ça, il y aurait jamais le quotat de femme. Si on décidait pas comme ça, il y aurait pas le quotat de camarade racisé. Jamais vous arrivez à faire élire Rachel Kéké dans un groupe où tout le monde dira Rachel, elle exagère un peu.
Non, elle exagère bien. C'est pas pareil. Elle exagère à boncient, [applaudissements] elle est parfaite et ainsi de suite.
Garçon, filles, partout. C'est pour ça que ça se décide de cette manière-là, pour que ça tienne la mère. Puis j'aime mieux vous dire, faut hein, faut pas régaler tout le monde avec des sourires parce qu'une année, on n pas fait assez les gros yeux dans un coin, ils ont viré toutes les femmes ont mis des mecs à la place.
On s'est tapé la honte. Un, on avait plus le quota national et deux, il a fallu payer une amende. Vous imaginez ?
Il faut être ferme. Je vous dis tout ça parce que je veux vous faire partager la difficulté qu'il y a à diriger, à mener, à entraîner. Bref, à chacun d'entre vous, chacun d'entre vous, chacune, vous prenez un papier et vous écrivez dessus cinq noms, mais vous prenez pas votre compagnon ou votre compagne ou la personne qui est déjà convaincu.
Encore que par précaution, vous faites une autre liste et vous marquez en haut rappel de vaccin et l'autre liste, vous mettez dessus cinq noms que vous allez convaincre d'ici à 2027. Chaque fois qu'il y a une difficulté, clic clic clic pour savoir quelle est la position sur la plateforme et puis vous allez l'emmener avec vous, faire ceci, faire cela parce que il faut dire aux gens militer c'est agréable, c'est cool. On voit plein de gens qu'on aurait jamais vu autrement. [applaudissements] Attention hein, il y a des azou hein aussi hein.
Bah vous faites pas une armée de tête dure avec des mou hein. Bon donc ça donne des fois c'est curieux comme comme on est hein. Mais c'est tellement la vie, c'est tellement le peuple français.
Et depuis qu'il y a ces insoumis qui ont fait qui ont tellement bien tenu la tranchée pendant ces horribles 2 années de génocide, le simple fait plein de gens m'ont dit "Non mais on pensait que vous alliez lâcher." Et le simple fait de voir que nous n'avons pas lâché, que nous avons été sans cesse plus nombreux parce que il y avait des gens qui étaient dans le combat avant hein. Faut pas non plus qu'on fasse les malins à nous comme si on avait tout inventé parce que c'est pas vrai hein. parce que d'autres ont fait le boulot avant qu'ensuite on a pu comme ça avancer tous en commun.
Ça nous a gagné de l'estime, du respect, de la sympathie dans des tas de milieux où plus personne ne croyait aux militants politiques. Voilà, si tout le monde fait ça, si chacun qui est ou qui vote insoumis fait voter une personne de plus, c'est pas l'erche une. On a gagné une. [applaudissements] Alors, on m'a dit [applaudissements] "Pourquoi tu vas pas dans la France rurale ?" Ben, parce qu'on peut pas tout faire.
Il y en a qui militent dans la France rurale, ils font le boulot. Mais a tous ceux qui nous en font le reproche, on leur dit "Mais vous avez qu'à y aller puisque vous êtes enfin débarrassé de nous." Vous pourrez comme ça briller et convaincre.
On est d'accord ? Il y a du boulot à faire partout. Mais je ne suis pas d'accord avec cette opposition.
Les gens sont les mêmes partout. Et qu'est-ce qui compte ? Qu'est-ce qui fait que quelqu'un rejoint plus facilement nos rang qu'une autre ou qu'un autre ?
Je vais vous le dire. C'est le niveau, la forme, le nombre des relations sociales qu'il entretient. Les gens qui voient ou qu'il ne voi pas.
Vous savez, la grande maladie de notre époque, c'est la solitude. La solitude terrible, absolue parfois. Imaginez-vous, vous êtes dans la France rurale et pauvre.
Alors là, pas d'essence dans la bagnole, tu vois personne. La solitude fait des ravages. Et puis quand on est seul, on prend peur plus facilement que quand on est à plusieurs.
Et quand on est seul, on ne sait que faire. Et puis quand on est seul, on ne sait à qui parler. Et on ne sait pas qu'il existe un contreargument.
L'argument qu'on se présentait comme évident. Voilà tout ce que vous faites vous autres militants. Vous brisez les murs de l'égoïsme parce que vous professez le partage.
Vous brisez les mur de la solitude parce que vous allez à la rencontre des autres et que vous êtes prêt à parler. Et si vous le faites avec une personne que vous convainquez, à la fin, c'est nous qui sommes au pouvoir. Merci à tout le monde. [applaudissements] [musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] et soldat il jusque dans nos mains et nos fils et nos compagn aux armes citoyens nos bataillons marchons, marchons. santre Sion.
Jean-Luc Mélenchon