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InterviewValérie Pécresse· 7 avril 2015 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

"Je suis prête à faire l'union avec le centre dès le 1er tour"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que les règles posées sur la table pour les primaires vous paraissent convenir ?

  • 1:05OuverteRéponse directe

    Combien de candidats serait idéal pour la primaire ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Si le président de l'UMP se présente, doit-il démissionner ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan a critiqué la primaire comme un scénario déjà écrit. Que répondez-vous ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Valérie Pécresse soutiendra-t-elle Nicolas Sarkozy ou François Fillon ?

  • 5:05OuverteRéponse directe

    Vous êtes prête à faire l'union avec les centristes dès le premier tour ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:10Valérie PécresseFait
    « il doit démissionner suffisamment longtemps avant pour que la primaire se déroule de manière »
  • 3:30Valérie PécresseChiffre
    « démissionner 6 mois avant ça me paraît bien »
  • 4:10Valérie PécresseFait
    « c'est un travestissement de la 5e République, un moyen d'amuser les galeries, de choisir un acteur d'un film dont le scénario est déjà écrit »
  • 5:10Valérie PécressePromesse
    « je suis prête à faire l'alliance dès le premier tour avec les centristes »
  • 7:10Valérie PécresseFait
    « j'ai perdu cette élection régionale en 2010. J'ai commis énormément d'erreurs en 2010. J'en ai tiré les enseignements »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il y a un bureau politique ce soir à l'UMP. On va parler beaucoup de la présidentielle et notamment des primaires pour désigner le candidat de la droite à cette présidentielle. Et puis et puis et bien il y a les régionales bientôt maintenant que les départementales sont passés et la personne qui va représenter l'UMP à ses régional et dans nos studios madame Valérie PCR députée des [Musique] Yvelines.

Valérie Bres, bonjour, bienvenue. Euh alors, c'est un une réunion ce soir du bureau politique, vous y assistez j'imagine. Bien sûr.

Est-ce que les règles qui ont été posées sur la table vous paraissent convenir ? Oui, je crois qu'il faut saluer le le travail remarquable de Thierry Solaire qui a réussi à mettre autour de la table, j'allais dire toutes les sensibilités du MP et tous les tous les talents pour accoucher d'une charte qui objectivement est bien faite, qui est claire, qui explique bien que ce seront des primaires ouvertes à la droite et au centre, que les règles évidemment pour les candidats de l'UMP ne seront pas tout à fait les mêmes que celles pour les candidats centristes. parce que nous avons plus de militants, plus d'élus donc c'est normal que les règles de présentation soient plus strictes et qui donne un calendrier qui rétic qui se sont fait qui se sont manifestés madameuscoiset monsieur Bertrand qui disent que notamment le soutien le parrainage de 25 députés c'est beaucoup 25 parlementaires c'est beaucoup bah la question c'est savoir combien de candidats on veut à cette primaire et le risque queon a à abaisser trop le nombre des soutiens c'est d'avoir une primaire à 12 candidats ou 10 ou 10 candidats.

Ah bah si on baisse trop le nombre de parins, qu'est-ce qui l'idéal ça serait quoi ? Moi, je crois que les les socialistes ont donné un beau visage à la primaire qui qu'ils avaient faite en en 2011, pardon, en 2011 euh avec quatre ou cinq candidats. Quatre ou cinq candidats, je pense qu'on tous plus un centriste.

Alors, à quatre ou cinq candidats, y compris un centriste, euh à cinq candidats, mettons cinq candidats, six candidats déjà, ça commence à devenir difficile. Je pense qu'à cin candidats, on arrive à représenter, j'allais dire toutes les familles de la droite, toutes les sensibilités. C'est ça qui est important dans une primaire, c'est que chacun se sente représenté.

Si le président de l'UMP se présente à cette primaire, doit-il démissionner ? C'est un débat qui naî ça. Oui.

Alors ça c'est ça c'est prévu par les statuts. Moi je pense qu'évidemment il doit démissionner. Il doit démissionner suffisamment longtemps avant pour que la primaire se déroule de manière de manière si ça a lieu au mois de novembre par exemple comme ça semble être le cas.

Bon écoutez moi oui il me semble que démissionner 6 mois avant ça me paraît bien. On va en juin. En juin ça me paraît bien.

Si si on décide septembre ce sera parfait. Moi, moi ce que je souhaite c'est que ne se reproduise pas ce que nous avons vécu pendant l'élection de la présidence Copé Fillon, c'est-à-dire un mélange des genres où finalement le président du parti est quand même le leader du parti. Donc s'il est aussi candidat, il n'est pas un candidat comme les autres.

Nicolas Dupontignan, il aurait sa place dans cette primaire. Il faut signer une charte qui dit qu'on adhère aux valeurs de la droite et du centre. Je ne suis pas sûr que Nicolas Dupontignan adhère aux valeurs de la droite et du centre.

C'est à lui de le dire. Alors, il vous répond, pas à vous, mais il répond à l'UMP. C'est un travestissement de la 5e République, un moyen d'amuser les galeries, de choisir un acteur d'un film dont le scénario est déjà écrit.

B, vous voyez que je j'avais anticipé sa réponse. Euh, c'est complètement faux ce qu'il dit. C'est pas du tout un scénario déjà écrit, on l'a vu d'ailleurs au Parti socialiste.

Je pense que les choses sont extrêmement ouvertes. Bien évidemment, Nicolas Sarkozi est le président du parti et il sera renforcé par d'éventuelles victoires futures. Valérie Perc soutiendra-t-elle Nicolas Sarkozy ?

François Fillon ? François Fillon, puisque vous avez soutenu François Pillon jusqu'ici ? Écoutez, aujourd'hui ça n'est vraiment pas le moment de la primaire.

Moi, mon rôle, vous l'avez bien compris, c'est d'abord d'essayer de de gagner l'Île-de-France. Ouais, on va parler tout de suite. Oui, mais c'est important de dire que mon rôle aujourd'hui c'est celui de rassemblement.

C'est un rôle de rassemblement de toutes les sensibilités de la droite autour de moi. Et moi, je ne ferai évidemment pas d'ostracisme vis-à-vis de quicon. Vous me tendez une grande perche.

Madame Joanot qui est élue de l'UDI, donc les centristes, elle souhaite se présenter en Île-de-France. Donc contre vous, comment ça va se passer ? Non, mais nous avons vocation à nous réunir.

Euh, la droite et le centre devront être réunis au plus tard pour le 2e tour. Mais euh ce que je au plus tard pour le 2è tour, c'est une évidence pour moi et je pense que c'est une évidence aussi pour Chantal. Mais euh ce que je je tire comme enseignement des départementales, c'est que les électeurs ont plébiscité l'Union dès le premier tour de la droite et du centre très largement.

Donc il faut continuer et moi je crois qu'il faut pas les décevoir parce que c'est assez difficile à comprendre que on est une très jolie victoire d'unité face au Front National face à la gauche au départemental et qu'on montre le spectacle de la division à l'élection qui suit c'est une négociation qui se déroule entre vous et madame Joana ou entre les États-majors Nicolas Sarkozy à l'UMP et monsieur Lagarde à l'UDI. Moi ce que je peux dire et c'est ce que j'ai dit à Nicolas Sarkozy, c'est que je suis prête à faire l'alliance dès le premier tour avec les centristes euh d'ailleurs qui eux-mêmes sont divisé entre les Modèmes et et les UDI. Pour l'instant, il y a pas de liste commune.

Donc moi, je suis prête à faire à faire euh à faire l'union à faire l'union dès le premier tour, l'union la plus large possible. Moi, je veux faire l'union pour l'alternance et cette union pour l'alternance, elle peut être la plus large possible. Moi, je tends la main.

Après, c'est à l'UDI de la saisir ou pas. Question gratuite, vous pouvez gagner. Je parle du scrutin contre mais vous savez, moi j'ai j'ai perdu cette élection régionale en 2010.

J'ai commis énormément d'erreurs en 2010. J'en ai tiré les enseignements. J'en ai tiré les enseignements et j'ai décidé de m'y représenter.

Ça fait 5 ans que cette région est ma vie, ma passion. Euh, elle est fracturée, elle est en déclin et je crois qu'aujourd'hui il faut la relever et la réparer. On a on n' pas on aura pas 36 chance euh de rattraper Londres, de rattraper Berlin ou de rattraper les grandes métropoles du monde.

Aujourd'hui, Paris, on la quitte, on quitte l'Île-de-France. Euh les jeunes s'en vont, les retraités s'en vont, les familles s'en vont parce qu'il fait meilleur paris. Paris semblerait que l'attractivité économique de Paris se renaisse un peu, non ?

Alors l'attractivité économique de Paris renaît après 3 ans de déclin. Donc comme c'est en pourcentage, il faut il faut se méfier des chiffres. Elle renaît.

Pourquoi ? Parce qu'on se fait racheter nos entreprises. D'accord.

Et ça ça n'est pas de l'attractivité. Ça c'est pas des investissements qui créent de l'emploi. C'est de l'investissement pour prendre la richesse française et l'emmener ailleurs.

Et ça vous le dites à à Chantal Joana pour qu'elle vous rallie. Mais je le dis à tous les Franciliens, si vous voulez redresser cette île-de-France, si vous voulez lui redonner son unité parce que les fracture n'ont jamais été aussi grandes, c'est le grand échec de la gauche. La gauche s'est fait élire en disant on va réduire les inégalités de terrible.

C'est terrible les fractures entre la scène Saint-N et la rive gauche de Paris, entre la scène et Marne, toute la ruralité francilienne et le centre, les fractures scolaires, les fractures sociales, les fractures de santé, les fractures de transport, les fractures de Est-ce que des IDI pourraient sous votre magistère être tête de liste dans des départements ? Ah ben bien entendu, si on fait l'union, on l'a fait jusqu'au bout. V.

D'accord. Alors euh petite question qui est importante. Vous êtes très attaché euh au chrétiens d'Orient, enfin comme beaucoup mais vous militez, vous êtes la patronne du groupe d'études pour les chrétiens d'Orient que j'ai créé.

Alors ce pâte à caisse à l'intérieur de la RATP, j'imagine que vous l'avez dénoncé. Ah ben je l'ai dénoncé très vigoureusement. J'ai saisi le président Montin dès le début mais moi je vous Il y a pour quelque chose Monin ou bah il était au courant et il a Ah bah oui, il était au courant.

Il a c'est une décision qui s'est imposée à lui mais néanmoins il était au courant puisque je l'ai eu au téléphone mais c'est pas le président Monjein que je veux mettre en cause c'est les autorités de tutelle de la RATP. Moi je moi j'ai eu honte de ce qui s'est passé. J'ai eu honte de ce qui s'est passé.

J'avais saisi Golen Royal. J'avais saisi Jean-Paulon. Jean-Paul Louchon en en fin de semaine dernière, mercredi dernier, j'avais saisi Jean-Paul président du syndical des transports d'Île-de-Fance.

Voilà exactement. Et donc autorité régulatrice des transports. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Il y a une erreur absolument majeure de la RATP et j'avais honte honte qu'on place Daesh et les chrétiens d'Orient sur le même plan parce que quel a été la réponse de la RATP ? On ne prend pas partie dans un conflit et bien j'ai honte et de la décision de la RATP mais aussi du silence très coupable de ces autorités de tutelle et du président de région et du président de région. C'était le talk le Figaro de Valérie PCR, candidate pour l'UMP et peut-être plus d'ailleurs à l'élection des aux élections régionales de la fin de l'année.

Valérie PCR qui veut et qui joue l'union comme au départemental puisque ça a été bénéfique et qui se s'accommode très bien des règles qui ont été posées pour la primaire en vue de la désignation du candidat à la présidentielle de 2017. Merci Valérie Pess. [Musique]