François Xavier Bellamy : "Ciotti démet Pradié de ses fonctions : c'était un choix nécessaire"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
François-Xavier Bellamy : "Ciotti démet Pradié de ses fonctions : c'était un choix nécessaire"
- 0:43OuverteRéponse partielle
Vous êtes seul vice-président maintenant, est-ce que ça veut dire qu'on n'a pas le droit à la parole divergente au sein des LR ?
- 5:12OuverteRéponse directe
Pradier écarté de la vice-présidence, est-ce que ça veut dire qu'on a encore une liberté de parole chez les LR ?
- 7:53OuverteRéponse directe
Un an de guerre en Ukraine, quel regard portez-vous sur ce conflit ?
- 11:19OuverteRéponse directe
Manque de transparence dans les contrats entre la Commission européenne et Pfizer, votre avis ?
- 13:28OuverteRéponse directe
La convention citoyenne sur la fin de vie se déclare favorable à l'euthanasie, votre position ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:40François-Xavier BellamyFait
« pour notre génération la principale question n'est pas de savoir à quel âge on partira à la retraite mais de savoir si on aura une retraite »
- 3:53François-Xavier BellamyFait
« Philippe Seguin avait dit que c'était un mélange d'irrationnel et d'imposture »
- 4:34François-Xavier BellamyFait
« nous avons reproché à Emmanuel Macron de ne pas faire cette réforme des retraites il aurait dû la faire d'ailleurs quand le contexte social et économique était beaucoup plus favorable »
- 8:36François-Xavier BellamyFait
« le danger pour nous en particulier je le vois européen de l'Ouest pour qui cette situation paraît parfois un peu lointaine le danger pour nous c'est de réduire cette guerre à des annonces dans les journaux à des chiffres à des statistiques »
- 9:19François-Xavier BellamyFait
« Emmanuel Macron est un peu piégé par son habitude de l'hyper communication parce qu'il a maintenu à un canal de contact avec la Russie »
- 10:37François-Xavier BellamyChiffre
« 120 000 Arméniens du au caramar qui sont aujourd'hui victimes d'une forme de siège moderne d'un terrorisme d'État »
- 12:00François-Xavier BellamyFait
« le patron de Pfizer a refusé de venir répondre aux questions de la commission parlementaire spéciale créée au Parlement européen sur le covid »
- 14:10François-Xavier BellamyFait
« la convention citoyenne pour le climat on avait tiré des gens au sort après les gilets jaunes en se disant qu'on allait avoir une vraie représentation populaire »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et la vitesse ce matin François-Xavier Bellamy député européen et vice-président exécutif des républicains bonjour François-Xavier Bel-Ami bonjour les secousses chez les LR évidemment avec les débats sur les retraites nous allons l'évoquer avec vous comme nous allons aborder un an de guerre cette semaine en Ukraine et de 3 autres sujets aussi comme la fin de vie notamment avec les résultats de la consultation de la convention citoyenne vous êtes donc vice-président exécutif des LR vous êtes toujours vice-président d'ailleurs parce que c'était le fauteuil que vous partagiez avec avec Aurélien Pradier mais vous êtes seul vice-président maintenant donc est une équipe de direction pour pouvoir porter le travail au sein du parti aujourd'hui effectivement éric zuti a choisi de faire un choix de clarification à l'issue de ces débats à l'Assemblée nationale sur le sujet des retraites et je crois que c'était un choix nécessaire simplement pour assurer la clarté de la ligne de notre famille politique ouais bon donc vous perdez votre frère jumeau si je puis dire donc à la vice-président exécutif des républicains mais tout de même ça veut dire qu'on a pas le droit finalement à la parole d'avoir des avis divergents au sein des républicains comme Aurélien Pradier absolument pas le sujet n'est pas d'ailleurs la divergence d'opinion d'abord parce que il y a beaucoup d'autres parlementaires qui n'ont pas exactement la même approche que que la ligne de notre famille politique sur la question des retraites et qui peuvent la partager de manière très ouverte ça a été aussi le cas d'Aurélien pendant les dernières semaines Aurélien Pradier a fait valoir ses arguments avec beaucoup d'énergie et il a été d'ailleurs il ne peut pas je crois sans plaindre il a été massivement suivi par par le parti la question des carrières longues qu'il a porté a été relayé par le groupe à l'Assemblée nationale et je crois que c'est un signe que le parti a tout fait pour rassembler et faire en sorte que chacun puisse s'exprimer en son sein maintenant il y a un problème de cohérence de cohérence avec la ligne de notre famille politique avec la ligne historique de notre famille politique ça fait des années maintenant que la droite dit et je crois qu'elle le dit a raison qu'il faut absolument que nous voulons que la France relève la tête nous soyons capables de travailler plus ça veut dire une réforme des retraites pas seulement mais ça veut dire aussi une réforme de retraite et cette cohérence là et bien je crois que c'est la condition pour que notre famille politique puisse se relever puis c'est une cohérence même personnelle parce que moi quand je lis ce qu'Aurélien Pradier disait quand j'entends ce qu'il rappelait il y a encore quelques mois je me sens en parfait d'accord d'ailleurs avec le constat qu'il portait quand il disait par exemple que pour notre génération la principale question n'est pas de savoir à quel âge on partira à la retraite mais de savoir si on aura une retraite et le principal sujet c'est d'abord de sauver le système de retraite mais lui estime que finalement ce projet est mal ficelé de la part du gouvernement et donc dans ces conditions il ne faut pas vraiment le suivre on peut en penser ce qu'on veut il y a beaucoup de choses évidemment il y a beaucoup de choses qui manquent dans ce projet mais encore une fois il y a beaucoup de choses qui manque il faudrait travailler sur beaucoup d'autres domaines pas seulement d'ailleurs sur les carrières longues il faudrait travailler sur la question de la politique familiale qui une question centrale et qui n'a pas été traitée par ce projet il faudrait travailler sur la question du travail des seniors de la manière dont on fait en sorte que les seigneurs puissent rester dans l'emploi plutôt que de finir comme c'est le cas pour beaucoup d'entre eux aujourd'hui leur carrière en étant au chômage mais si on a beaucoup de choses qui manquent ça ne veut pas dire pour autant qu'il faille refuser la principale mesure qui me paraît indispensable qui est le fait de repousser l'âge de départ à la retraite et quand j'entends Aurélien Pradier dire qu'il faut que la France se sente de nouveau écouter par la droite il faut que la droite reparle aux classes populaires moi je me rappelle de ces grandes figures de la droite qui parlait aux classes populaires je pense par exemple à un Philip seguin qui lorsque Mitterrand avait passé la retraite de 65 à 60 ans en 1980 de 65 ans alors que l'espérance de vie était de 6 ans inférieure à celle qu'elle est aujourd'hui Philippe Seguin avait dit que c'était un mélange d'irrationnel et d'imposture c'était la droite qui parlait aux classes populaires et qui leur parlait un langage de vérité et qui leur parler de l'avenir de la France de la souveraineté de la France de la prospérité de la France de l'avenir de son modèle social si nous voulons préserver tout ça si nous voulons reconstruire tout cela il faudra en tant que force politique finalement François-Xavier Mélanie en tant que force politique si vous suivez les macronistes la majorité aujourd'hui vous vous n'existerez plus en tant que tel comme force d'opposition si nous ne suivons le grand public nous ne suivons pas les macronistes non pendant 5 ans nous avons reproché et à raison nous avons reproché à Emmanuel Macron de ne pas faire cette réforme des retraites il aurait dû la faire d'ailleurs quand le contexte social et économique était beaucoup plus favorable au cours de son premier mandat mais maintenant qu'Emmanuel Macron se rapproche de la position que nous n'avons cessé de défendre nous n'allons pas à atteindre le ridicule de renier ce que nous avons dit pendant des années au motifs que c'était Emmanuel Macron qui finit par dire la même chose que nous et encore une fois nous nous avons toujours dit que nous n'étions pas là pour nous opposer de manière systématique et aveugle que nous étions là pour défendre l'intérêt de la France c'est l'intérêt de la France malheureusement il est bien souvent oublié par le macronisme quand le mécanismes vient soudainement faire quelque chose qui nous paraît conforme à ce dont la France a besoin il me paraît responsable de faire en sorte que cela puisse se produire donc Pradier écarté de la vis président est-ce que ça veut dire qu'on a encore une liberté de parole chez les républicains encore une fois je leur ai dit bien sûr qu'il y a une liberté de parole et la fauve que vous pouvez être mis à l'écart non mais la preuve en a été faite pendant toutes les semaines qui ont précédé pendant toutes ces semaines on a vu d'abord Éric Ciotti je crois à tout fait pour rassembler moi je ne le soutenais pas dans l'élection interne qui s'est déroulée Aurélien ne le soutenait pas non plus il nous a pourtant réuni parce que ayant soutenu brune retaillod Aurélien Pradier ayant porté ses couleurs il lui paraissait indispensable de pouvoir rassembler notre famille politique et dans ce débat sur les retraites encore une fois je le redis la parole est libre et chacun a fait valoir ses parents que si elle est trop libre on est sanctionnée non mais un certain moment quand vous êtes le numéro 2 du parti si vous passez votre temps non seulement d'ailleurs à dire le contraire de la ligne que le parti a voté dans son écrasant de majorité encore quelques jours en bureau politique mais si en plus vous passez votre temps à critiquer les dirigeants de votre propre famille politique mais il est inévitable qu'à un certain moment vous en vous vous assumiez la responsabilité qui va avec cette qui va avec ce choix c'est tout ça sans aucune espèce d'animosité à l'égarder Aurélien qui a besoin de continuer de travailler avec lui mais évidemment d'ailleurs il l'a redit hier j'en suis truqué notre famille politique c'est simplement une manière d'acter le fait que il y a un certain moment où quand vous êtes dans la direction d'un parti il faut assumer la cohérence que ça existe est-ce que vous allez avoir un nouveau co vice-président j'en ai aucune idée ce sera le choix d'érectionti ce qui compte de toute façon pour moi et je l'ai toujours dit c'est pas les postes les places les titres et je pense qu'Aurélien est tout à fait d'accord avec ça il l'a dit et je partage son sentiment le seul sort qui nous intéresse c'est le sort des Français et c'est la seule chose qui doit nous concerner la question de savoir comment s'organisera le le l'organigramme du parti mais certainement pas ce qui préoccupe le plus notre pays oui ça c'est fait avec effectivement du candidat potentiel pour vous Laurent Wauquiez ça c'est vraiment le choix qu'Eric ce qui a fait et je crois qu'il l'a informé mais sans plus je ne suis pas dans le secret de leur princesse pourquoi est-ce qu'on entend pas d'ailleurs Laurent Wauquiez que vous connaissez bien dans ce débat sur les retraites on a quasiment pas entendu mais c'est son choix Laurent Wauquiez il est plus difficile c'est son choix c'est son choix et il est je dois dire d'ailleurs je partage un peu cette expérience moi je suis parlementaire européen on n'est pas tous les jours aujourd'hui engagé sur la question de la réforme des retraites et c'est l'occasion d'ailleurs pour moi de dire ma reconnaissance envers les députés de droite qui ont au cours des dernières semaines portées haut nos couleurs dans un débat parlementaire qui malheureusement est tellement profondément abîmée et moi je me suis senti représenté vous voyez je suis donc convoqué n'a pas voulu s'abîmer dans ce débat c'est un peu ça si vous le savez ce que je vois c'est que effectivement il s'est pas exprimé peut-être le fera t-il étonnant hein candidat potentiel à la présidence de la République il est président de la région vers le renard donne largement assez travaillé bientôt un an de l'invasion de l'Ukraine par la Russie venons-en à ce sujet vous êtes justement député européen quel regard est bilan portez-vous sur ce conflit un an d'une tragédie absolue et la première chose à dire avant même de parler de la suite et des perspectives politiques la première chose à dire c'est évidemment le l'immense épreuve que traverse le peuple ukrainien qui depuis un an et victime de cette attaque complètement scandaleuse qui a déclenché Vladimir Poutine cette somme infinie de souffrance je pense que un an après le début de cette guerre il faut la mesurer parce que peut-être le danger pour nous en particulier je le vois européen de l'Ouest pour qui cette situation paraît parfois un peu lointaine le danger pour nous c'est de réduire cette guerre à des annonces dans les journaux à des chiffres à des statistiques alors qu'en réalité elle est d'abord un drame humain bouleversant bien sûr est-ce que Emmanuel Macron a fait le bon choix de nouveau en s'affichant beaucoup plus avec avec le crâne qu'il y a quelques semaines ce que j'ai du mal à comprendre dans la stratégie d'Emmanuel Macron c'est qu'il est besoin toujours de communiquer sur ce qu'il fait devant des sujets si grave lorsqu'on parle de lorsqu'on parle de sujets militaires lorsqu'on parle de la guerre ou de la paix et il est certain que les hommes d'états ont besoin de faire beaucoup et de dire peu et aujourd'hui Emmanuel Macron est un peu piégé par son habitude de l'hyper communication parce qu'il a maintenu à un canal de contact avec la Russie je crois que c'était certainement nécessaire c'était certainement absolument contre-productif de l'afficher de le montrer de communiquer là-dessus d'en faire même un documentaire parce qu'il a maintenu ce canal de contact ouvert maintenant il est obligé pas paradoxalement de de donner des coups de barre dans le sens contradictoire mais il dit qu'il ne veut pas écraser aussi la Russie au passage encore une fois ce qui compte surtout dans un moment comme celui-ci c'est je crois de faire sans dire et de créer les conditions pour que le projet de la Russie soit tenu en échec je crois que c'est absolument fondamental parce que ce qui est en jeu ça n'est pas seulement la question de l'avenir de l'Ukraine et de la Russie ce qui est en jeu c'est la question de l'avenir de l'ordre international et est-ce que nous devons absolument absolument obtenir sur ce Terra là comme sur d'autres moi je suis frappé qu'on s'occupe beaucoup de l'Ukraine et on a raison de le faire mais pourquoi se préoccupe si pourquoi se préoccupe-t-on si peu par exemple de ce qui se passe aujourd'hui en Arménie l'usine et en Arménie oui sur ce terrain qu'est-ce qui vous inquiète là-bas mais ce qui m'inquiète là-bas comme comme en Ukraine une certaine manière c'est d'abord l'immense en pleurs d'une souffrance qui est pour le coup ignoré et oublié du monde celle de ces de ces 120 000 Arméniens du au caramar qui sont aujourd'hui victimes d'une forme de siège moderne d'un terrorisme d'État qui sont privés de tout au cœur même de l'hiver qui ne peuvent plus se nourrir qui ne peuvent plus se soigner qui ne peuvent plus chauffer mais ce qui est en jeu aussi c'est dans ces pratiques d'un autre âge de voir que des états la Russie l'Azerbaïdjan la Turquie sur d'autres terrains défis le principe selon lequel le droit doit toujours être plus fort que la violence et au fond si nous laissons Vladimir Poutine arrivé à son but si nous laissons monsieur aliès monsieur Erdogan arrivé à leur fin sur d'autres terrains et bien nous rentrerons dans un monde incroyablement dangereux parce que ce monde là c'est celui dans lequel la force vaut plus que le droit et les principes essentiels qui doivent organiser les relations entre États venons-en au covid avec des interrogations est-ce qu'il y a eu un manque manifeste de transparence lors des contrats passés entre la Commission européenne et Pfizer il y a beaucoup de choses qui qui se disent actuellement et vous vous êtes député européen le manque de transparence il est aujourd'hui et il est très préoccupant en effet moi je suis frappé de voir que par exemple le patron de Pfizer a refusé de venir répondre aux questions de la commission parlementaire spéciale créée au Parlement européen sur le covid ça me paraît indispensable aujourd'hui de faire en sorte que nous comprenions bien qu'elle a été la réaction de nos états qu'elle a été la réaction de l'Union européenne à épidémie du covid pour pouvoir en tirer toutes les leçons et pour cela il faut que chacun vienne répondre de la manière dont il a contribué à cette à cette réponse collective évidemment Pfizer a été au cœur de la politique vaccinale c'est la moindre des choses que quand une commission parlementaire vous convoque vous vous rendiez à cette convocation ça n'est pas facultatif et aujourd'hui nous voyons le patron de Pfizer se soustraire à cette obligation ça me paraît être extrêmement préoccupant et d'une certaine façon le grand risque et qu'on est le sentiment que le covid a été l'occasion de la suspension de tous les principes ordinaires du droit on a suspendu de manière inédite les libertés fondamentales et aujourd'hui on n'a pas le droit de suspendre l'exercice du contrôle parlementaire qui fait partie intégrante de la vie des explications attendues de la part de Ursula Vander Leyen oui d'ailleurs le la même commission parlementaire voulait également l'auditionner ça me paraît encore une fois tout à fait normal et légitime et là encore je regrette que ça n'est pas été possible et je crois que d'ailleurs d'une certaine façon là la responsabilité très grande qui est prise à travers ses décisions là c'est de laisser grandir un soupçon parce que que peuvent penser les citoyens que peuvent-ils se dire lorsqu'il voit que des personnalités de premier plan responsables publics ou privé refuse de répondre aux questions d'un parlement nous ne parlons pas ici une sorte de commission d'enquête Haddock créée par des gens qui ne représenteraient que même nous parlons du Parlement européen qui représente les citoyens de tous les pays européens et c'est devant cette institution que des responsables majeurs refusent de se rendre pour répondre à des questions qui sont pourtant évidentes François-Xavier Bellamy a dernier mot sur la fin de vie la convention citoyenne consulter se déclare favorable justement en faveur d'une aide active à mourir autrement dit le suicide insister ou l'euthanasie votre position moi je suis opposé à l'euthanasie mais indépendamment de cela je voudrais dire un mot sur la méthode j'ai une réticence de principe sur ces conventions citoyennes dans lesquelles on tire des gens au sort pour moi le lieu des débats c'est d'abord le Parlement ou siège des gens qui ont été élu pour nous représenter et moi je ne me sens pas représenté par une convention citoyenne constituée de gens qui parlent en mon nom mais au nom de quoi qu'on a enfermé dans une salle sans qu'on nous explique quelle est la procédure requise pour aboutir à ce résultat souvenez-vous la convention citoyenne pour le climat on avait tiré des gens au sort après les gilets jaunes en se disant qu'on allait avoir une vraie représentation populaire comme si les élus n'étaient pas représentatifs ce qui est une manière de démagogie populiste absolument scandaleuse et ensuite une fois qu'on les a enfermés dans une pièce pendant quelques semaines il produisent des propositions qui sont complètement décalées par rapport à ce que la société française serait capable d'assumer ce qui fait qu'à la fin on ne suit pas leur proposition mais je crois que c'est la même chose ici pendant que la convention citoyenne sur la fin de vie qui ne représente qu'elle même tourne en rond et des produits des conclusions qui ne d'une certaine manière qui n'engage pas je crois notre démocratie pendant ce temps-là vous avez 800 000 soignants exprimer qui s'exprime à travers des associations qui les représentent des associations de la semaine dernière 800000 soignants qui ont publié un document d'une très grande force pour dire que le passage à l'euthanasie serait non seulement une rupture éthique fondamentale mais serait aussi une transformation complète de tout l'univers des soins que quand vous irez à l'hôpital demain ce ne sera plus nécessairement pour être soigné mais pour qu'on puisse éventuellement avant tout soigner et puis après évidemment le jour le jour où vous avez la possibilité de mourir plutôt que de continuer le parcours de soins dans lequel vous êtes engagé ce jour-là d'un seul coup les questions se posent à vous d'une manière complètement différente vis-à-vis de votre famille est-ce que je ne vais pas être un poids vis-à-vis de votre entourage vis-à-vis des médecins eux-mêmes et ce sur quoi alerte les soignants c'est sur le fait que finalement cette option là transformerait complètement la totalité du système de soins tels que nous le connaissons aujourd'hui de ce système infiniment fragilisé dont il pourrait être finalement un échappement pour une reconnaissez pas les cette convention citoyenne non je ne reconnais pas pas plus que je ne reconnaissais la convention citoyenne pour le climat je pense que ce qui compte c'est que les Français soient représentés par ceux qui justement expriment de manière démocratique leur opinion merci François-Xavier Bellamy député européen et vice-président exécutif des républicains ce matin de Sud Radio
[Musique]