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Discours / meetingLe Monde (sur YouTube)· 26 octobre 2026 1 minActualité / polémiqueSécurité

“On n’avait pas anticipé le 17 octobre” : Emmanuel Macron en visite à Marseille

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « À Marseille comme ailleurs, il y avait pas assez de force le 17 octobre, on le sait très bien parce qu'on avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « On tient la République et l'ordre public aujourd'hui sans l'état d'urgence. »
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    « On avait pas anticipé que on aurait au-delà de cette mobilisation de l'ultra-gauche aussi de la délinquance qui viendrait dessus. »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « Les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Emmanuel Macron

À Marseille comme ailleurs, il y avait pas assez de force le 17 octobre, on le sait très bien parce qu'on avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé. Et comme vous le voyez puisque beaucoup m'ont reproché le 18 de ne pas avoir annoncé l'état d'urgence. On tient la République et l'ordre public aujourd'hui sans l'état d'urgence. Ça veut pas dire que si les choses devaient se dégrader, c'est un interdit ou un tabou. Ça veut dire qu'on est rigoureux, qu'on est ferme mais qu'on est républicain. D'ailleurs qui est venu et tout le gouvernement et toutes les forces de sécurité intérieure parce qu'elles ont été là.

D'abord, elles ont permis que les manifestations C'est-à-dire que le 17 octobre n'avait pas été anticipé le fait qu'on aurait autant de forces d'ultra-gauche qui se mobiliseraient dès très tôt le matin. On avait pas anticipé que on aurait au-delà de cette mobilisation de l'ultra-gauche aussi de la délinquance qui viendrait dessus. Et donc les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées. Donc c'est tout à fait vrai, c'est pas ce qui s'est passé le 24. Je voulais vous remercier du fond du cœur. Et d'abord, je voulais remercier ceux qui ont été confrontés le 17 à ce samedi terrible. Merci infiniment. Courage, on est là, on tiendra et c'est l'ordre républicain qui tiendra.

Vive la République et vive la France.