Visite d'une ferme durable avec Clémentine Autain ! #assembleenationale #politique #bio
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Fait
« pour s'installer et la difficulté à se tirer un salaire alors que vous travaillez pour le bien commun et 70 heures par semaine. »
- 2:02Promesse
« avant d'arriver à la sécurité sociale de l'alimentation. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
pas le fenouille. Non non, j'aime pas. J'adore le feu. Moi si tu veux rien que moi, moi déjà je sais pas si mange pas mal cru. Ah bah oui, cru. Moi je mange tout. On va repartir avec un fenouille. Je vais les couper en Ouais. Finement avec du citron. Alors, je suis avec avec Paul Christophe qui est mon collègue qui est député de de la Drome et on est venu rencontrer Juliette et Guillaume qui ont une ferme comme on les aime, c'est-à-dire une ferme petite qui n'est pas de la monoculture, qui fait du maréchage et qui a le souci du bio, c'est-à-dire des sols, la qualité des sols et la qualité de notre alimentation. Moi, d'abord ce qui me frappe, c'est quand même la difficulté
pour s'installer et la difficulté à se tirer un salaire alors que vous travaillez pour le bien commun et 70 heures par semaine. On aimerait que les choses changent un peu, qu'on puisse effectivement se rémunérer correctement et surtout on est ici pour parler d'accessibilité à l'alimentation et que les gens, les bons légumes qu'on produis soient accessibles à tous. Ça c'est quelque chose qui nous tient à cœur et aujourd'hui c'est clairement pas le cas. Tout à l'heure, vous nous le disiez, le bio des fois est enfin, on dit tout le temps que c'est plus cher. C'est l'image queon a dans les grandes surfaces des produits bio qui sont plus chers que les produits pas bio. Et pourtant, c'est pas forcément plus cher les produits que vous proposez ensuite au marché en dehors du sujet des des prix
différenciés. Ouais, le conseil c'est vraiment d'aller sur les fermes pour se rendre compte des prix qu'on pratique. Faut essayer de pas comparer le bio produit sur les fermes et le bio qui est vendu en supermarché. Nous en pleine saison, on a 20 25 variétés de tomates différentes. Euh, on vend nos tomates, des fois elles sont moins chères que dans certains supermarchés. Et euh, en conventionnel. En conventionnel, ouais. Vendu en conventionnel dans certains supermarchés. Et la meilleure récompense qu'on a, c'est des clients qui disent "Je retrouve le goût des tomates de mon grand-père". Ouais. On va vraiment discuter d'alimentation et se dire "Bah, qu'est-ce qu'on a envie de faire ?" Et ben une caisse alimentaire. Une caisse alimentaire, pourquoi pas ? C'est
l'objectif à à moyen long terme, on espère. avant d'arriver à la sécurité sociale de l'alimentation. Exactement. C'est une proposition qui je pense peut aider les agriculteurs à vivre de leur travail et permettre à la grande majorité du pays de manger mieux. Nous on est prêt à faire passer les lois carrément carrément. Ah.
Clémentine Autain