Éric Zemmour pulvérise une journaliste pro-gauchiste en roue libre elle n'a pas adoré !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:40OuverteRéponse partielle
Que il y a un climat spécial à Aubagne comme dans beaucoup de villes ?
- 2:06FerméeRéponse directe
Vous voulez rattacher ce sujet-là à l'immigration ?
- 2:48FerméeRéponse partielle
Et ça suffit pour incriminer les musulmans ?
- 3:28OuverteRéponse partielle
Vous ne connaissez rien de lui. Vous ne connaissez rien de sa famille, rien de son milieu social.
- 4:13FerméeRéponse directe
Il faut les juger comme des adultes ?
- 4:52RelanceRéponse partielle
Mais six mineurs sur 10 qui sont emprisonnés récidivent dans les 5 ans.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Un jeune garçon de 14 ans qui commet des actes pareils, qui va tirer sur des professeurs avec un fusil de chasse. »
- 0:40Invité politiqueFait
« Aubagne ce n'est pas n'importe quelle ville et que cette ville, donc je vous dis quand vous allez au centre d'Aubagne, vous avez plus que des commerces kebab et autres euh barber shop et cetera. »
- 1:22Invité politiqueFait
« Dans une ville largement islamisée, il y a un degré de violence supérieure aux autres villes. »
- 2:06Invité politiqueFait
« C'est la culture de la violence. »
- 3:28Invité politiqueChiffre
« 95 % des élèves échouent à la dictée de cours moyen 2e année contre 35 % en 1987 »
- 4:13Invité politiquePromesse
« juger les mineurs de plus de 14 ans comme des adultes, abolir le collège unique pour restaurer l'élitisme républicain »
- 4:52Invité politiqueFait
« On psychanalyse, on psychiatrise, on on et donc on ne on ne voit plus la sanction. C'est le drame de notre société depuis 50 ans. »
- 5:33Invité politiqueChiffre
« six mineurs sur 10 qui sont emprisonnés récidivent dans les 5 ans »
- 6:09Invité politiqueFait
« En terre d'Islam, on ne réprime pas la violence de la même façon qu'en Europe. Il n'y a pas de processus de civilisation. Il y a la répression féroce. »
- 6:47Invité politiqueFait
« la police française et l'État français dans le laxisme scandaleux »
- 7:30Invité politiqueChiffre
« 95 % d'échec scolaire constaté aujourd'hui »
- 8:58Invité politiqueFait
« la génération wallah »
- 12:24Invité politiqueFait
« une civilisation c'est tout ce qui s'agrège à une religion »
Temps de parole
- Éric Zemmour100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Un jeune homme de 14 ans, un jeune garçon de 14 ans qui commet des actes pareils, qui va tirer sur des professeurs avec un fusil de chasse. C'est un jeune qui ne va pas bien. Ça va changer quoi de le mettre en ? Il a 14 ans. Chère Madame, mais c'est c'est non, c'est tout le problème. C'est tout le problème, voyez, c'est votre problème et c'est le problème de la société française. C'est le drame de notre société depuis 50 ans. Vous me dites, il va aller en prison, qu'est-ce que ça va ? Il est pas bien. Mais au moins ça va protéger les autres. Ce soir, au lieu de traiter les vrais problèmes, on psychanalyse encore le vide.
En face, une journaliste et un plateau hors-sol armés de leurs œillères. Face à eux, Éric Zemmour, seul contre la pensée unique. Ils vont s'acharner à le coincer, le diaboliser, noyer au bagne sous les excuses. D'un revers magistral, Zemmour reprend totalement le contrôle des débats, renversant ainsi le plateau et balayant leurs certitudes. Zemmour ne lâchera rien. Il va pulvériser leurs sophismes et recadrer sèchement leurs contradictions. Vous allez voir sa réponse sur l'ordre, la jeunesse et la sécurité va laisser tout le plateau sans voix. Allez, c'est parti. Que il y a un un climat euh euh spécial à Aubagne comme dans beaucoup de villes. ?
Parce que tout simplement Aubagne n'est pas loin de Marseille euh et et euh et Aubagne, si vous y allez, vous verrez que c'est une ville largement grand remplacée, largement islamisée. C'est-à-dire que coûte que coûte Oui oui, absolument absolument. vous voulez rattacher ce sujet-là à l'immigration. que coûte, non non. C'est pour ça que je vous ai Vous comprenez maintenant pourquoi je vous ai précisé ce n'est pas moi qui ai demandé à venir Oui oui. avant cette histoire. Et on vous a on vous a invité avant cette histoire précisément. C'est pour ça que j'ai précisé. Mais là, je ne voyais pas depuis ce matin le lien entre l'immigration et ce qui s'est passé aujourd'hui.
Moi, je le vois parce que Aubagne ce n'est pas n'importe quelle ville et que cette ville, donc je vous dis quand vous allez au centre d'Aubagne, vous avez plus que des commerces kebab et autres euh barber shop et cetera. Il y a une ambiance parce que vous ne comprenez pas. Dans une ville largement islamisée, il y a un degré de violence supérieure aux autres villes. C'est-à-dire que vous l'admettiez ou pas. Je vous je vous laisse la parole parce Et je je continue je continue. Ouais mais attendez, ça ça veut dire que Il y a des des ensembles des grands ensembles à côté. Il y a une cité je crois générale, il s'appelle le général ou Tourtel. Et là, il y a ?
Trafic de drogue au pied euh donc violence euh la mosquée à 5 minutes. D'ailleurs, j'ai vu sur place Qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous savez qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous savez Éric ? Je ne sais rien du tout. Du profil de Zemmour, qu'est-ce qu'il relie euh à ? Attendez. Et ça suffit pour incriminer les musulmans ? Non, ça suffit pour un Non. Enfin, c'est c'est Ça suffit pour incriminer une ambiance une ambiance et un climat. Que vous le vouliez ou non, dans toutes les cités islamisées de France, il y a un degré de violence largement supérieure à ailleurs. Monsieur Monsieur Zemmour, justement, vous dites votre première réponse il peut être musulman ou pas, vous avez ?
Parce que d'ailleurs, excusez-moi, je finis, la plupart des de la population a fui justement cette super violence. Et ceux qui sont restés, même s'ils ne sont pas musulmans, s'ils sont des petits blancs, ils sont complètement assimilés à la culture dominante. Mais vous ne connaissez rien de lui. Vous ne connaissez rien de lui. Mais rien de sa famille, rien de sa famille, rien de son milieu social. Mais justement, c'est pour ça que je dis c'est pour ça que je dis c'est pour ça que je dis c'est pour ça que je dis c'est pour ça que soir Oui, parce que donc j'ai pas dit c'est l'islam, j'ai dit c'est la culture c'est la culture c'est la culture de la violence.
Éric Zemmour démontre que l'insécurité relève d'une crise civilisationnelle globale. En s'appuyant sur des indicateurs précis comme la chute des résultats scolaires où 95 % des élèves échouent à la dictée de cours moyen 2e année contre 35 % en 1987, il illustre les conséquences du renoncement républicain. Les habitants non musulmans restés dans des zones sous influence comme Aubagne ou Marseille, caractérisés par la prolifération de commerces spécifiques tels que les kebabs et les barbershops ainsi que par des trafics divers au pied des grands ensembles, subissent une acculturation forcée et s'assimilent aux codes violents de ces enclaves.
Pour contrer cette dérive et restaurer l'ordre face à 40 ans de laxisme, Zemmour propose des solutions : juger les mineurs de plus de 14 ans comme des adultes, abolir le collège unique pour restaurer l'élitisme républicain et conférer aux forces de l'ordre un monopole absolu de la force légitime. Mais vous savez quand vous dites quand vous discutez avec moi j'ai des amis algériens, marocains, tunisiens, ils le reconnaissent volontiers. pas nous interroger. Vous ne nous laissez pas nous interroger, monsieur Zemmour. Votre première réponse vous avez dit il faut les juger comme des adultes. Absolument. a quand même un sujet d'âge.
Un jeune homme de 14 ans, un jeune garçon de 14 ans qui commet des actes pareils, qui va tirer sur des professeurs avec un fusil de chasse, deux. c'est un jeune qui ne va pas bien. Ça va changer quoi de le mettre en ? Parce que vous parlez tout de suite de répression, mais il a 14 ans. À 14 ans quand on en vient à tirer sur des professeurs, c'est qu'il y a vraiment quelque chose qui ne va pas, nous sommes d'accord. Vous en convenez. le c'est non, c'est tout le problème. C'est tout le problème, voyez, c'est votre problème et c'est le problème de la société française. On psychanalyse, on psychiatrise, on on et donc on ne on ne voit plus la sanction.
C'est le drame de notre société depuis 50 ans. Vous me dites vous me dites il va aller en prison. Qu'est-ce que ça va ? Il est pas bien. Mais au moins ça va protéger les autres. Au moins ça va protéger les autres. vous savez bien. Mais je ? Il sera pas soigné en prison, vous savez bien. Mais moi je veux pas le soigner. Mais vous créez une bombe à retardement. Je veux lui empêcher de nuire. Mais monsieur Zemmour, six mineurs sur 10 qui sont emprisonnés récidivent dans les 5 ans. Mais de toute façon ils récidivent tous. Les prisonniers aussi, adultes ou pas. On [raclement de gorge] a un taux de récidive énorme. Au moins pendant qu'ils sont en prison, ils récidivent pas.
Mais donc la prison n'est pas une solution miracle, du moins. Mais moi je ne dis pas que c'est une solution miracle. Ça protège les autres. Hmm. Moi je ne je je ne pense pas que la que dans la prison on va les on va les soigner, on va les réinsérer, on va les améliorer. Au moins pendant qu'ils sont en prison, ils ne tuent pas les autres. Ils ne nuisent pas aux autres. C'est tout ce que je veux. Mais Dans en particulier dans les terres d'Islam que je connais bien, j'en viens. Mes parents en viennent, mes grands-parents en viennent. On a vécu 1000 ans en terre d'Islam. Donc je sais ce que je de quoi je parle. En terre d'Islam, on ne réprime pas la violence de la même façon qu'en Europe.
Il n'y a pas de processus de civilisation. Il y a la répression féroce. D'ailleurs, vous allez voir en Algérie, au Maroc et en Tunisie, je peux vous dire que la police c'est autre chose qu'ici. Donc quand vous avez allez voir les et vous allez voir les Tunisiens, les Marocains, les Algériens quand vous allez leur dire que le processus de civilisation n'est pas passé par chez eux, vous allez voir comment ils vont vous recevoir. le processus de civilisation n'est pas passé par chez eux. Ils le savent. En tout cas, ce processus décrit par Norbert Elias Vous dites qu'ils le savent. Mais oui, ils le savent parce que moi je discute avec eux.
Et ils trouvent la police française et l'État français dans le laxisme scandaleux. Eric Zemmour met en évidence un paradoxe en s'appuyant sur le regard de populations issues d'Algérie, du Maroc ou de Tunisie qui qualifient la police et l'appareil judiciaire français d'un laxisme scandaleux. En soulignant cet étonnement extérieur, il démontre que le sentiment d'impunité est perçu comme une faiblesse coupable. Cela engendre l'installation durable d'une insécurité généralisée, la prolifération de zones de non-droit où les habitants subissent une violence quotidienne ainsi qu'un renoncement de l'État à faire respecter ses propres lois.
Cette situation conduit inévitablement à l'exode des populations et à l'acculturation de ceux qui restent. S'appuyant sur des indicateurs alarmants comme les 95 % d'échec scolaire constaté aujourd'hui, il établit que l'exigence d'une action policière intransigeante et de sanctions inflexibles ne constitue en aucun cas un excès autoritaire, mais bien le seul rempart efficace pour protéger les citoyens et endiguer l'effritement des règles collectives. Vous voulez vous rapprocher de leur système. En tout cas en tout cas, je vais vous dire je continue parce que c'est très important ce que je je je crois, c'est très important ce que j'explique.
Je si vous voulez cette population quand elle vient ici il y a un choc civilisationnel, un choc culturel. Nous n'avons pas subi le même processus de civilisation et donc ces gens-là ont besoin d'une répression féroce. Il ne bouge pas une oreille chez nous. C'est absolument pardon je suis dans le parce qu'il faut qu'on avance. Mais je c'est pour ça que j'ai précisé j'ai précisé c'est très important ce que j'ai dit vous m'écoutez pas. Si je vous écoute.
J'ai précisé que ceux qui la plupart des Français, des immigrés européens et même asiatiques fuient ces quartiers islamisés en particulier à cause de la violence excessive et ceux qui restent qui ne peuvent pas faire autrement leurs enfants s'assimilent à ce milieu social, on le voit dans leur langage, c'est ce que j'appelle la génération wallah. Ouais encore une fois vous généralisez vous ne connaissez rien de ce jeune homme. Pour rester sur le drame d'aujourd'hui si on ne généralise pas cher ami, on ne pense pas. Non mais pour Si on s'arrête aux individus, c'est le drame de notre pays. Mais pourquoi on peut pas forcément revenir à un individu quand un individu ?
Quand un individu commet un acte Pour rester sur le drame d'aujourd'hui dans un milieu scolaire. on parle de l'islam radical. rien dans les faits divers d'aujourd'hui d'Aubagne qui relie à l'islam, rien. Mais et dans les trois précédents pour pour parler des précédents dans les trois précédents de cet ordre, c'est-à-dire d'un d'élèves qui reviennent dans un lycée soit avec une carabine 2017 à Grasse, c'est déjà arrivé une fois, il a blessé des proviseurs. Il C'est un mineur, il avait 16 ans. Il a été condamné à 50 prisons. Il y a pas de réponse psychiatrique.
Dans le cas de Nos Gens, vous savez Nos Gens l'année dernière, un élève est venu avec un couteau, il avait il s'en est pris à une à une à une agent d'accueil, elle est elle est décédée. Il a été condamné à 18 ans de prison. Dites-moi cher monsieur. cas le troisième, après je finis avec les avec les les les cas factuels. C'est pour ça qu'il y a pas de psychiatrisation. Dans le troisième cas factuel de de On l'a appelé Tom dans les journaux qui a tué vous vous souvenez Agnès Lassalle sa professeur d'espagnol à Saint-Jean-de-Luz, il a été condamné à 15 ans de détention. C'est dans les cas d'avant, vous avez 10 ans de retard monsieur Zémour. Oui.
L'intervention du consultant police justice illustre une posture dogmatique consistant à piéger le débat dans une énumération de faits divers isolés pour esquiver la profondeur de l'analyse structurelle portée par Eric Zemmour tout en refusant de prendre la mesure des réalités du terrain. En brandissant des exemples particuliers comme l'affaire de Saint-Jean-de-Luz pour disqualifier une vision globale, le consultant fait preuve d'un réductionnisme juridique coupable qui refuse de voir l'ampleur de la crise sécuritaire et l'échec systémique de la politique pénale.
Cette tentative de disqualification censée renvoyer son contradicteur à un prétendu retard masque mal l'incapacité de l'expert à contredire la réalité d'une délinquance juvénile de plus en plus précoce et violente se contentant de brandir quelques décisions de justice isolées pour nier l'existence d'une impunité généralisée et d'une faillite institutionnelle systémique. Bien sûr. C'est dans les cas d'avant où là quand en 2022 effectivement, il y a un élève qui arrive avec un couteau, il y a un débat psychiatrique.
D'ailleurs dans tous ces cas, il y a eu des débats psychiatriques devant les juges d'instruction et au tribunal qui se sont soldés non pas comme c'était le cas à Caen par une par une une irresponsabilité pénale qui se sont soldés pour des mineurs 10 Je vous laisse répondre à Eric Zemmour et ensuite faut qu'on parle du monde des licornes. peines de prison ça. L'école répondre oui on va parler de l'école effectivement mais répondre C'est des gros cas de prison c'est c'est pas une vue de l'esprit la psychiatrisation. Je cher ami je vais vous dire quelque chose tout le problème de notre discussion c'est qu'on ne parle pas de la même chose.
Vous parlez de cas individuels, il y a toujours eu des cas individuels. Je vous ai laissé parler. Il y a toujours eu des cas individuels. Il y a toujours des gens violents dans toutes les sociétés dans toutes les époques, il y a toujours des gens méchants, il y a toujours des gens fous, il y a toujours des voleurs, il y a toujours des tueurs dans toutes les sociétés dans toutes les époques. Je ne dis absolument pas le contraire. Après, il y a des contextes historiques, essayez de vous expliquer et sociologiques et et ethniques et et religieux et culturels parce que la religion c'est vous savez Malraux disait une civilisation c'est tout ce qui s'agrège à une religion.
Donc ce n'est pas rien une religion. C'est c'est le la le fondement de toutes les civilisations et donc chaque civilisation a son génie propre. Je ne juge pas, vous comprenez quand je vous disais ils n'ont pas connu ce processus de civilisation. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas civilisés. Je je reprenais l'expression de Norbert Elias. Je dis que ce n'est pas la même civilisation et que le choc de civilisation sur notre territoire est absolument mortel. C'est tout je vous invite vraiment demain soir forum sur BFM TV. On aura je pense une vingtaine de lycéens et d'étudiants. On en a eu une vingtaine la semaine dernière. Honnêtement d'où qu'ils viennent ils m'ont sidéré.
Ils m'ont sidéré de de je dis pas que tout le monde tout est parfait. Non non je dis pas que tout est parfait et quand je dis qu'il y a pas de problème et qu'il y a pas de problème de niveau et cetera mais de dire ils sont tous nuls bah non. Quand je dis ils sont nuls c'est une ils le savent très bien. Bah non. Ils savent qu'ils n'ont rien appris. Ils le disent et c'est un drame. Moi je suis désespéré, vous savez j'ai eu des enfants, j'ai vu ce qu'on leur apprenait. Eric Zemmour porte son analyse au cœur de la crise de la transmission en identifiant une lucidité tragique chez la jeunesse qui ressent le décalage entre le discours institutionnel et la réalité de son indigence académique.
En mobilisant l'expérience intime du père de famille contraint d'exercer un magistère d'instruction réparateur à domicile, il met à nu la faillite du monopole éducatif de l'État désormais incapable d'assurer la maîtrise de la langue sans le secours du capital culturel familial. Cette dynamique instaure une rupture d'égalité fondamentale où l'école entérine une forme de relégation intellectuelle systémique que les élèves vivent comme un préjudice irréparable.
En pointant ce sentiment d'abandon cognitivement subi, la démonstration révèle que le nivellement par le bas ne trompe plus ses propres victimes transformant l'institution scolaire en une simple garderie sociale désertée par l'exigence du savoir. J'ai vu ce que j'étais obligé de faire pour leur apprendre. Vous pouvez pas vous pouvez pas désinguer toute une génération disant que ne désingue pas toute une génération. une partie d'une génération. C'est une génération sacrifiée. Eric Zemmour Par notre médiocrité, par le par le par le scandale des des politiques qui depuis 40 ans n'ont pas eu le courage de faire ce que je vous dis qu'il faut faire.
Moi, j'aimais beaucoup Michel C'est une génération sacrifiée, c'est triste pour eux mais ils le savent très bien qu'ils ne savent rien. D'ailleurs, ils sont avides de savoir. Moi, je les vois quand je les rencontre. On aurait dû en mettre sur le plateau face à vous ce soir. Bah avec plaisir. C'est comme vous voulez. C'est vrai. Moi, j'aimais beaucoup Michel Serres qui si il était là, il est décédé malheureusement, le tiers instruit, il pense à peu près l'inverse de ce que tout tout ce que vous dites. Bah oui, je sais. Quand vous alliez quand vous alliez le voir, vous savez, il vous posait une seule question. Quel est l'événement le plus important du 20e ? Moi, ce que je vous ? Oui.
La guerre 14. Bon. Elle a défini toute la 20e OK. Et ben lui, il pensait l'inverse. Lui, il disait l'événement le plus important du 20e siècle, c'est que avant la guerre de 14, c'est-à-dire à l'époque où il y avait ces hussards de la République qui formaient les petits Français à lire, écrire, compter. Avant la guerre de 14, il y avait 75 % de paysans. Et ? Et à la fin du siècle, il y en avait 2 %. Et donc il expliquait que tout avait changé. Et tout avait changé dans des proportions énormes. puisque tout a changé, on doit plus apprendre aux gosses à écrire, à lire et à compter. mais mais c'est l'école rêvée dont vous parlez, bien entendu, l'école les hussards noirs de la République.
rêvée, c'est une réalité, monsieur. cette école-là, elle formait elle elle formait pas les Oui, mais cette école-là, c'est l'école d'un monde qui n'existe plus. L'intervention du consultant police-justice trahit un biais progressiste en associant arbitrairement l'exigence académique classique à un monde disparu afin de rationaliser le déclin des standards éducatifs. Cette posture instrumentalise le concept de modernité pour transformer l'incapacité de l'institution à transmettre les savoirs fondamentaux en une prétendue évolution inéluctable.
En reléguant la rigueur intellectuelle au rang d'anachronisme, le consultant valide le dogme pédagogiste qui a substitué l'imprégnation culturelle et la discipline par une garderie ludique occultant le fait que les compétences de base demeurent immuables face aux mutations technologiques. Cette fuite en avant idéologique refuse de reconnaître que le prétendu monde d'aujourd'hui produit une fracture sociale aggravée où l'abandon des méthodes éprouvées prive précisément les classes populaires du seul levier méritocratique d'émancipation. C'est le monde d'aujourd'hui qu'il faut réinventer. C'est pas les c'est pas le monde d'hier auquel il faut revenir. Je connais cette théorie.
C'est cher monsieur, 75 % de paysans, vous rendez ? Oui oui. On a même connu 90 %. Euh cher monsieur, est-ce que vous croyez qu'à Singapour, ils sont 90 % de ? Non mais Non, est-ce que vous croyez qu'à Singapour, ils sont 90 % de ? Mais mais Maxime, vous avez raison. Dire que les enfants d'aujourd'hui sont des incapables sous prétexte qu'ils font des fautes d'orthographe, qu'ils étaient des ? c'est c'est un peu beaucoup. sont ignorants et que c'est pas de leur faute parce qu'on ne leur a rien appris et qu'ils le savent. Mais votre argument de passéisme Non, je dis que le monde a changé. Le monde a changé mais j'entends C'est déjà la fin.
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Éric Zemmour