Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 6 octobre 2025 13 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileEurope & international

Les Partis Pris : "Bruno Retailleau a-t-il gagné son pari ?", "Le coût de la crise politique" et ...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

route François, vous restez autour de la table et c'est Vincent qui nous rejoint ce soir pour le Parti Pré international route votre parti prix politique à la base à l'origine de ce séisme politique de la journée, il y a la décision de Bruno Retaillot de retirer sa confiance parce qu'il n'avait pas été informé de la domination de Bruno Lemire. Est-ce qu'il a réussi son coup ? Est-ce que le retour de Bruno Lemer au gouvernement méritait de provoquer une crise historique ?

Est-ce que quitter un gouvernement et précipiter ainsi sa chute renforce vos neurotailleux ou au contraire l'affaibli ? Est-ce qu'en prenant cette décision il s'est grandi ou au contraire il perd son statut de président ? En fait, moi j'ai évolué dans mes réponses toute la journée parce que évidemment avec l'actualité c'était un peu logique.

On pouvait se poser toutes ces questions dans un premier temps. Puis ensuite, il y a eu le retrait de Bruno Lemire et on s'est dit bah en fait non, ben ça méritait pas tout ce cinéma puisque Bruno Lomer pouvait se retirer et en fait effectivement on a entendu les amis de Sébastien Lecnu très sévère avec Bruno Rotaillot en considérant qu'il avait cédé à la pression de ses troupes, montré sa fébrilité, qu'il a privilégié ses ambitions présidentielles et ses responsabilités de ministre de l'intérieur et qui se serait montré par la même un faible chef de parti. Bon alors c'est vrai que Bruno Retaillot a été très blessé parce que Bruno le maire enfin Sébastien le Cornu ne lui a pas je l'ai raconté tout à l'heure lui a pas donné le nom de Bruno Le maire aux armées. lui a dit c'est le domaine réservé du président et donc il est parti du bureau de Sébastien Lecornus sans savoir que c'était Bruno Lemire c'est la version de Bruno Rota et il y a rupture de confiance et ensuite effectivement du coup ce qu'il ce qu'il comprend quand il entend l'ensemble du gouvernement et il n'est pas le seul le genre à l'archer d'autres personnes, écoutez cette expression c'est le resserrement du socle central sur une pointe de crayon et les phrases qui suivent c'est ben en fait il y a plus de macronistes au gouvernement qu'en France Bon voilà à peu près un peu l'ambiance hier soir sur le thème.

On s'est fait avoir. Finalement, on croyait que c'était Sébastien Lecornu qui dirigerit le gouvernement mais non c'est Emmanuel Macron. Et c'est pour ça qu'on on va s'en aller.

Mais en même temps, je me disais c'est pas très audible pour les Français partir là-dessus. C'est vrai que la confiance est important mais en même temps quand on est ministre de l'intérieur lâcher un poste aussi fondamental dans une situation de crise c'est pas compréhensible. En plus, il ne l'explique pas sur des des pour des raisons euh bah je dis pas je dirais bah les visas, l'immigration, des sujets qui sont populaires dans son électorat et dans l'électorat RN. il l'explique parce que Bruno Lomè c'est l'homme des 1000 milliards et donc c'est la dette et c'est c'est compliqué quand même à expliquer et on a quand même le sentiment qu'à priori c'est assez peu audible assez peu compréhensible et puis la journée se poursuit et en fait on comprend que tout part un peu à volot et on se dit bah tiens il baissait dans les sondages Bruno Rotaillot et il se disait qu'il allait avoir une censure quoi qu'il arrive de ce gouvernement en fait il est parti à en quelque sorte.

Alors, est-ce que ça va le renforcer ? Est-ce qu'on va aller le chercher ? Est-ce qu'il va aller se faire courtiser pour ce qu'expliquait très justement Jérôme Jaffrey une campagne législative dans laquelle les macronistes ne pourraient pas aller tout seul ?

C'est peut-être l'espoir qu'il forme, mais ça n'est pas du tout sûr. Et en tout cas, dans un premier temps, on a quand même l'impression que sa stratégie était peu lisible. Bon, même sentiment François, il a pris un coup je pense avec cette affaire et effectivement Route a raison de faire le lien avec le le le débat précédent, c'est la question.

C'est finalement aujourd'hui pour les LR la participation au gouvernement c'est la tunique de Nessus. Vous la gardez, ça brûle, vous l'enlevez, ça vous arrache la peau. Et alors, il y a il y a une sortie par le haut qui serait une prise de contrôle de l'exécutif ou en tout cas une représentation très significative avec des marges de manœuvre.

Mais on y croit guère compte tenu du fait que voilà la psychologie du président et puis surtout ce qu'il fait depuis 18 mois. Donc il y a il y a une un moment difficile, il va falloir prendre la bonne décision. Alors, vous nous dites de votre côté, il y a une dimension qu'il faut regarder, c'est que cette crise politique a un coût, elle a un coût économique et financier.

Lequel ? Bien sûr, il il se détaillent en trois points. Il y a d'abord la question du déficit qui est toujours menaçante et l'instabilité qui prévaut depuis un mois et qui prévaudra probablement encore pendant les semaines qui viennent.

Et bien ça se traduit par le fait qu'on ne fait pas les réformes, les ajustements l'année blanche parce que finalement ce qu'on peut subodorer, c'est que le budget 2025 soit reconduit en 2026 en vertu de la loi des 121e. Vous savez, c'est-à-dire que on divise l'ensemble des crédits de l'année révolue et puis on affecte à chaque mois de l'année à venir ce fameux 12e. Autrement dit, ça n'est pas revalorisé, c'est une année blanche généralisée.

Alors, ça permet de faire des économies mécaniques puisque vous économisez l'inflation qui a demandant est assez faible, hein. On est aux alentours de 1,5 % mais sur la SQ par exemple, il y a des sujets autrement plus importants. L'ondame, l'évolution des des dépenses de santé, il faut que ça soit voté.

Et il y a évidemment la question des affections longue durée, enfin tout un tas de décisions structurelles à prendre. Je rappelle que le déficit de la SQ, il est de 22 milliards. En 2025, il est plus important qu'en 2024.

Deuxème élément, c'est la croissance affaiblie évidemment pour deux raisons. D'abord parce que elle dépend de la confiance. on en a souvent parlé ici, c'est très volatile et une situation pitoyable comme celle de d'autres de la France d'aujourd'hui ne peut que renforcer le le la défiance.

Je rappelle qu'on est déjà à des niveaux en fait la la confiance défiance à se mesure avec le taux d'épargne. On est à 19 % d'épargne aujourd'hui. Record absolu y compris c'est nouveau chez les retraités qui ont peur du coup de massu fiscale qui pour autant l'ont pas encore subi mais finalement qui font comme s'il était déjà là.

Et ça se traduit aussi par un gel des embauches, par un gel des investissements, par une plus faible attractivité. Enfin, toute chose est évidente. L'autre raison liée à la conjoncture, c'est que en France, compte tenu du poids relatif de la dépense publique dans l'économie, et bien si la dépense publique n'est pas faite ou pas bien faite, ce sont des secteurs entiers qui en souffrent.

Ce soir dans le 20h de TF1, il y a l'interview d'un chef d'entreprise qui fait des granulas de bois dont parlait d'ailleurs Richard Ramos. La moitié de son chiffre d'affair a disparu parce que le chèque énergie n'a pas été distribué en avril. H donc on voit bien l'interpénétration et puis le dernier élément c'est la dette encore plus chère bien sûr on a pris 6 centimes sur les taux c'est-à-dire on est passé de 351 % ce matin pour la dette française à 357 bon la car les taux la crise politique l'instabilité politique a fait augmenter les taux auquels on emprunte l'argent pour notre Absolument absolument alors disons d'une valeur encore modeste mais le niveau de l'eau monte c'est comme le réchauffement climatique hein si vous faites des mesures très précises vous voyez queon ça part pas dans la bonne direction.

Rappelons qu'on a été dégradé deux fois dans les dernières semaines, que nous allons être deux fois dans les prochaines semaines puisque Maudis et Standard and Pours rendent leur verdict bientôt. Rappelons aussi que la charge de la dette a tôt un changé. Elle était de l'ordre de d'une trentaine de milliards au début de la décennie.

Elle sera d'une centaine de milliards à la fin de la décennie avant tout ce bazar et ses conséquences sur les taux. Hein ? Ça pose une question et et il faut en terminer avec ça.

Combien de temps la protection de l'euro va-t-elle durer ? Vous savez que jusqu'ici on profite quand même de cette mutualisation du risque. C'est pour ça d'ailleurs que les taux n'ont pas monté autant que notre situation leura est imposé.

On profite de la bonne réputation de nos voisins, mais ça nous met à la mercie de la déclaration d'un gouvernement qui pourrait s'inquiéter de la dérive française. Et puis la bourse qui a perdu 1,3 aussi aujourd'hui. Oui.

Qui est encore relativement modeste. Oui, parce qu'elle est allé jusqu'à moin 2 puis mais c'est surtout l'image internationale globale mais j'imagine que vous allez en parler mais enfin en tout cas c'est évident queon a pris un très gros coup aujourd'hui la presse internationale la presse européenne est très sévère. 14h la durée de vie. de ce gouvernement le Cornu 1 en attendant peut-être un gouvernement le Cornu 2.

Et pendant ce temps et pendant qu'on mesure les possibilités pour le RN de gagner des législatives en cas de nouvelles dissolution et bien le monde lui bouge aussi et les populistes remportent victoire après victoire. Voici le tour du Japon. Vincent votre parti prix international.

Oui, je vais vous proposer David une brève escapade hors de l'arène hexagonale car il n'y a pas qu'en France que l'on cause élection démission coalition et toutti quanti. Quant au vent du populisme, il souffle sur bien d'autres isoloirs que les nôtres. Cap d'abord donc sur le Japon à la mi-octobre et pour la première fois dans l'histoire de l'archipel, une femme Sanae Takaishi accédera au fauteuil de Premier ministre.

Certes, on a vu dans le passé des impératrices régner sur l'Empire du Soleil Levent. Certes, là gouverneur de Tokyo en est à son 3e mandat. Cert enfin une ancienne hesse de l'air a accédé l'an dernier aux commandes de la Japan Airlines au fond que l'autre moitié du ciel s'empare des règnes d'une compagnie aérienne.

Quoi de plus naturel. Mais qu'on ne s'y trompe pas, ces pionniers font figure d'exception comme autant de cerisiers japonais qui cacheraient la danse forêt du patriarcat nippon. Parmi les 20 ministres du cabinet sortant, deux femmes seulement.

Et le ratio ne vous guerre mieux à la chambre basse du parlement. Tout juste 15 % de députés. H encore faut-il pour celles qui fendent le plafond de verre essuyez les remarques matchistes et méprisantes de leurs collègues masculins.

Alors gar l'illusion d'optique, l'éruption de madame Takaishi à la tête du Parti libéral démocrate tremplin vers la primature ne changera guère la donne. Car l'intéressé n'a rien d'une suffragette et encore moins d'une icône de Mythou. Ultranationaliste, conservatrice de stricte obédience, elle s'oppose à toute révision de cette loi du 19e siècle contraignant l'épouse à adopter le patronyme de son mari. et il réprouve fermement le mariage homosexuel.

Son idole Margarette Satcher. Dire que Sana fut dans une vie antérieure batteuse au sein d'un groupe de heavy metal. De là a supposé que ses sœurs n'auraient désormais d'autres vocations que de battre les tapis et les eaux en neige.

Sans doute la percé lors des élections. Ça ça pourrait la rendre presque sympathique hein. La musique adoucit les murs.

Apparemment elle a changé de partition. Alors, sans doute la la percée euh lors des élections de juillet du parti xénophobe Sans Seito et l'écho que recueille son slogan favori, les Japonais d'abord ne sont-ils pas étrangers, on ne saurait mieux dire, au durcissement de la posture Takaishi sur le front de l'immigration comme si le Japon n'avait pas des défis bien plus urgents à relever, tel sa dette habissal et l'affessement de sa natalité. Bon et puis en Europe aussi, voici le retour de Babis en République tchèque.

Et là pour le coup, il se revendique lui-même comme Trumpiste. Donc là encore un pays qui bascule. Alors, plus près de nous certes, mais pas si loin de Tokyo, car c'est bien à Tokyo qu' a vu le jour l'affériste Tomyo Okamora, fondateur d'un parti d'extrême droite et allié potentiel du vainqueur des législatives de samedi, le milliardaire Trump Peace, vous le disiez, Andrey Babiche, lequel figure de prou du parti de l'action des citoyens mécontentants, tout un programme et auteur d'un fracassant comeback retrouvera sous peu le bureau de premier ministre qu'il a déjà occupé de 2017 à 2021.

Alors si les deux hommes partagent une aversion commune pour les migrants et les demandeurs d'asile, s'ils tiennent l'un et l'autre pour un injuste fardeau la présence entre chequ de centaines de milliers de réfugiés venus d'Ukraine, les outrances du premier nommé embarrassent le revenant babiche. De fait Okamura ravale les Ukrainiens au rang de nazi et préconise le divorce d'avec l'Union européenne à un check en quelque sorte. Mieux ou pire, il sera bientôt jugé et plutôt deux fois qu'une.

D'abord pour une affiche de campagne mettant en scène un kidame noir de peau armé d'un couteau ensanglanté, affiche ainsi légendé : "Les chirurgiens importés ne combleront pas les failles de notre système de santé." Ensuite, ça nous invente pas pour fraude aux subventions européennes. En cas de besoin, l'ex et futur chef de gouvernement pourra miser sur une autre force d'appoint, la voix des automobilistes.

Formation née du Tolet, suscitée par la volonté de l'Union européenne de proscrire à l'horizon 2035. les moteurs à combustion. Mais là encore, il y a comme des ratés à l'allumage figure de prou du parti et eurodéputé l'ancien pilote de course Philippe Tourkente les colonnes des fait d'hiver excès de vitesse et salut nazi hier enquête pour violence domestique et viol aujourd'hui.

Voilà pourquoi Andre Babich martelle sa volonté de gouverner seul et ses Chine lui le complice du hongrois Victor Orban, a rassuré les partenaires de Prague. Nous sommes assistent-t-il proe européen et pro Alliance Atlantique. À lui d'en administrer la preuve s'il souhaite instaurer avec le président PE Pavel, jadis patron du comité militaire de l'OTAN, quand même une cohabitation relativement apaisée.

Oui, parce qu'en même temps il a fait sa campagne contre de nouvelles sanctions contre la Russie, contre l'aide à l'Ukraine qu'il juge bien excessive. C'est vrai que la République tchèque aide beaucoup l'Ukraine. Bref, c'est vrai que c'est un nouveau défi en tout cas pour l'Union européenne, une nouvelle évolution.

Merci à vous trois pour ces parties prix. Merci à vous de nous avoir suivi.