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Débat hallucinant avec Florian Philippot sur RMC Story !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous, j'étais sur RMC, RMC Story, vous allez voir, pour parler notamment du combat pour les libertés que nous menons dans la rue depuis plus de 15 mois, et des convois de la liberté qui s'additionnent à tous ces combats auxquels les militants patriotes sont très partie prenante, parce qu'on veut se libérer, parce qu'on veut offrir un avenir à notre pays, aux enfants, parce qu'on veut la liberté, la souveraineté, la dignité. Voilà, donc tout ça est formidable, mais vous allez voir, l'accueil sur le plateau, c'était hallucinant d'agressivité, de mauvaise foi, de mensonge, et il faut tenir bon face à ça, il faut dire la vérité, quoi qu'il en coûte, il faut avancer, il faut rétablir les faits, il faut sauver l'honneur et la dignité des gens qui manifestent et travailleurs suspendus, notamment, vous me direz ce que vous en pensez évidemment en commentaire, mais je ne laisserai rien passer, je ne laisserai rien faire, ni dans les médias, ni face à la justice, dans les tribunaux quand il le faut, ni dans la rue, voilà, vous me direz ce que vous en pensez évidemment en commentaire, continuez de vous abonner à cette chaîne YouTube, un clic, hop, vous êtes abonné, ça donne de la visibilité à toutes ces vidéos, c'est comme ça que fonctionnent les algorithmes de YouTube, c'est pour ça que je compte sur vous, je vous attends, je vous attends, plusieurs rendez-vous, notamment ce samedi 12 février, 14h, Paris, place du Palais-Royal, justement l'accueil, l'accueil des convois pour ceux qui veulent venir, et puis la manifestation nationale, dans l'Union sacrée, maître dividi, autant d'autres seront là, avec nos drapeaux français, nos drapeaux canadiens, québécois, on est là, on sera là, on accueille tous ceux qui veulent venir des convois de la liberté, très important de venir vous aussi, peut-être même vendredi 11 février soir, mais ça, je suis en train de voir ça justement avec toutes les équipes du sud, du sud-est, du sud-ouest, de l'ouest, de l'est, de l'île de France, du nord, de partout, parce qu'on se mobilise, et je vous tiens à l'informer dans les heures et les jours qui viennent, venez aux patriotes, venez aux patriotes, faites-le maintenant ou dans quelques minutes à la fin de cette vidéo, je vous attends, c'est le moment, vous voyez bien, de se fédérer, de faire bloc, d'être tous ensemble, dans le plus grand mouvement pour les libertés, le plus grand mouvement souverainiste de France, grâce à vous, avec cette carte orange de libération nationale, l'antipasse vaccinale, il est là. Il ne faut pas rester seul, il ne faut pas se poser trop de questions en disant, la politique, ce n'est pas pour moi, la politique avec un P majuscule, c'est pour tout le monde, tout le monde.

Venez, le lien pour adhérer aux patriotes ou reprendre votre adhésion annuelle, il se trouve sous la vidéo en description, il se trouve également en commentaire épinglé, il se trouvera également en fin de vidéo en cliquant là ou là sur l'écran, pensez-y. Sous la vidéo en description, le lien également pour faire un don de soutien aux patriotes, c'est vital, c'est vital, on n'a rien, on n'a pas un centime de l'État, rien. Merci pour nos bénévoles sur le terrain qui peuvent travailler grâce à toutes les actions que vous financez par vos dons, quand vous en avez la possibilité, ou vos adhésions ou réadhésions, d'ailleurs adhésions, réadhésions, dons, sont défiscalisés au deux tiers pour vous.

Alors bravo aux donateurs, bravo aux réadhérents, bienvenue au nouveau Patriote dans le combat. Allez, bonne émission, vive la France. Et au final, ça s'est embrasé, mais c'est une minorité qui ne veut pas respecter la loi.

Au final, ces gens-là n'ont qu'à aller voter, au final, ils n'ont qu'à aller...

Ils étaient des centaines de milliers dans la rue et croyez-moi, on s'en souvient quand même. Au final, ils n'ont qu'à aller voter pour Florian Philippot et mettre le bulletin, s'il n'est même pas crédité dans les sondages de...

Je crois qu'il arrive difficilement à 1%. Mais on lui demandera, il est avec nous. Mais on n'a qu'à lui demander, mais c'est pas quelqu'un qui aime dialoguer.

À chaque fois que je le vois sur les plateaux télé, il s'excite, il ne dialogue pas. Ces gens-là ne seront pas contents parce que Philippot fera un score minable aux élections. Mais bien sûr, c'est normal qu'il est minable, ses opinions sont minables.

Donc maintenant, il va pouvoir me répondre et m'insulter. Et puis je le laisserai parler, je ne vais même pas l'interrompre. Je vais laisser faire son sketch et sa représentation.

Et puis on passera à autre chose. Et puis ils mettront le bordel s'ils veulent. Et puis dans 3 mois, ils iront voter.

Et on verra bien ce que feront comme score dans les urnes, ces candidats et ces idées-là. On entendra ces idées-là. On verra à ce moment-là ce que ça représentera dans notre société.

Alors vous avez très bien accueilli Florian Philippot qui est avec nous. Tapis rouge, maintenant il peut dire ce qu'il veut, je ne l'interromps plus. Mais ce n'est pas tapis rouge, Daniel, comment vous pouvez dire ça ?

Mais en fait, c'est dingue quand même. Mais ce n'est pas tapis rouge. Il va aller sur les camions à Ottawa avec les drapeaux nazis et confédérés.

Mais n'importe où. Mais enfin, mais Daniel, mais...

Bah si, c'est un type d'extrême droite quand même, non ? On parle bien d'un mec d'extrême droite. D'extrême droite que vous êtes là avec un drapeau nazi, enfin Daniel.

Non, j'ai dit sur les camions, je n'ai pas dit lui. Lui, il n'a pas de camion que je sache. Mais il n'a pas de drapeau nazi non plus.

Il peut non plus, je n'ai pas dit ça. J'ai dit les camions à Ottawa, je n'ai pas dit lui. Est-ce qu'on peut l'accueillir ?

J'ai dit qu'il faut être juste conscient de qui fréquente ses mouvements. Bon, écoutez, le mieux c'est quand même d'écouter Florian Philippot qui est avec nous. Enfin, j'espère qu'il n'a pas raccroché.

Candidat à la présidentielle et président de...

Ah non, son temps de parole, il ne raccrochera jamais. Il a vraiment besoin de parler. Bon, écoutez Daniel, est-ce qu'on peut accueillir gentiment Florian Philippot qui est un invité d'Estelle Midi ?

Merci Florian Philippot d'être avec nous. Oui, bonjour. Après ce flot d'insultes, je ne répondrai pas, je ne sais, je vais vous dire, je n'ai pas l'image, je ne sais pas qui parle.

Je ne connais pas la personne qui parle. Daniel Riolo, monsieur, comme ça, vos amis sur Twitter pourront m'insulter pendant 24 heures. Non, il ne s'en fout de Twitter.

Je ne vous connais pas et moi, monsieur, je ne vous insulterai pas. Mais je ne vous ai pas insulté, il n'y a pas eu un mot d'insulte. Je vous dirais simplement de venir un jour en manifestation et de dialoguer avec moi, avec les infirmières qui ont été jetées à la rue, les pompiers qui ont été jetés à la rue.

Et vous verrez que ce sont tout sauf des nazis ou des rigolos comme vous venez de les traiter et de les insulter pendant 5 minutes. Ce sont des gens qui sont dans une grande détresse, qui ont une grande espérance, qui ont eux encore des principes et des valeurs et qui ne l'acceptent pas de se faire insulter par des gens comme vous, monsieur. Voilà, c'est tout ce que je dis.

Il faut aller voter, moi j'ai juste demandé la démocratie, monsieur. La démocratie, monsieur. Parce que d'abord, je ne vous connais pas, je ne sais pas qui vous êtes et je n'ai aucune envie de dialoguer avec quelqu'un qui est dans l'insulte et le crachat.

Alors juste, Florent Philippot, est-ce que vous allez vous associer à ce mouvement, le Convoi des Libertés, ce week-end ? Je crois que c'est un mouvement qui s'additionne, si vous voulez, à toutes les mobilisations pour la liberté. D'ailleurs, c'est dans le monde entier.

Pour sortir de cette espèce de folie des passes sanitaires, vaccinales, qui nous mènent, on voit bien, à une situation qui n'est absolument pas bonne d'abord du point de vue sanitaire et qui est catastrophique du point de vue des principes de la défense de nos libertés. Donc nous, on fait des manifestations depuis plus de 15 mois. C'est pour ça que ça m'amuse quand le précédent intervenant dit qu'on récupère.

Non, moi j'étais dans la rue au début...

Oui, mais il y a très peu de monde, Florent Philippot, on ne va pas se mentir. Ah non, il y a énormément de monde. Non, non, non, vous ne pouvez pas dire ça.

Non, mais c'est pas vrai. J'invite tout le monde, puisque je sais qu'RMC n'est pas venu couvrir le...

Donc vous ne pouvez pas savoir. J'invite tout le monde à aller sur...

Si, si, on peut savoir, Florent Philippot. Vous savez, il y a des chiffres dans les manifestations, on fait des choses qui se font. La base du complot, c'est de ne pas croire aux chiffres.

La base du chiffre de M. Darmanin, ça s'appelle le militant de l'intérieur, c'est un opposant politique. Il y a la réalité, vous allez voir...

Vous n'étiez pas un million dans les...

C'est samedi dernier que je suis dans les rues de France d'ailleurs. Alors attendez, si vous m'invitez qu'il ne faut pas parler, ça ne sert à rien. Non, mais attendez, si vous dites des trucs qui ne sont pas vrais, je suis quand même obligée de vous reprendre.

Excusez-moi, je vais montrer mon travail. Non, mais vous ne savez pas, allez voir les photos et les vidéos...

Enfin, les photos ! Je vais aller voir une photo pour savoir combien il y a de jours, tiens. Non, mais écoutez, soyons sérieux.

Vos yeux sont plus fiables que M. Darmanin, c'est tout ce que vous pouvez savoir. Et j'espère que vous serez d'accord avec moi.

Il y a des milliers et des dizaines de milliers de personnes qui manifestent en France et dans le monde entier. Contre un système qui évidemment ne dérange pas les petits bobos des plateaux de télévision. Mais qui dérangent des gens qui sont foutus à la porte, qui sont des gens qui s'occupent des malades, qui sont des gens qui s'occupent de votre sécurité quand votre maison est en feu.

Ce sont des gens qui ont encore des principes parce qu'ils n'acceptent pas la société de ségrégation, de discrimination, qui induit le pass et qui en plus se rendent compte que du point de vue scientifique et médical, c'est d'une bêtise et d'une stupidité sans nom. À ce point qu'Israël, le pays qui a créé le pass sanitaire, vient de le supprimer en disant...

Eh bien d'accord, mais Emmanuel Macron a dit qu'il allait le supprimer bien. Olivier Véran a dit que le pass serait supprimé bientôt. Donc en fait, je ne comprends pas bien.

Ils s'en foutent de ce qu'ils veulent, ils se manifestent. Ils ne veulent même pas respecter le vote ou la démocratie. Ils s'en foutent, ils sont des extrémistes.

Macron supprimera peut-être le pass 15 jours avant l'élection, évidemment. Mais s'il est réélu, il vous le remettra derrière. Mais qu'est-ce que vous en savez ?

Nous sommes rentrés dans une logique, dans une logique aujourd'hui de surveillance. Une logique où on vous donne des droits selon votre statut sérologique, selon que vous ayez fait un vaccin ou pas. Monsieur Philippot, j'avais une question à vous poser.

Premièrement, qu'est-ce que vous pensez des sites et des pages Facebook de ces gens du Convoi de la Liberté, parce qu'ils s'appellent comme ça, qui refusent votre récupération et qui disent on ne veut pas que quelqu'un comme Florian Philippot nous accueille à Paris parce qu'on ne veut pas être récupéré. Et vous, qu'est-ce que vous pensez aussi de cet agrégat de mouvements qui fait que par exemple, on trouve dans ce mouvement le Bloc Lorrain, qui est plutôt un groupe d'anarchistes d'extrême gauche. Ça, ça ne vous gêne pas de cohabiter avec ces gens-là ?

Non, mais moi je ne peux habiter avec personne et moi le samedi prochain à 14h, place du Palais-Royal à Paris, viendront ceux qui veulent venir, comme ils viennent depuis 15 mois et demi chaque semaine. Je ne force personne à venir. Vous n'avez pas l'impression de récupérer ce mouvement.

C'est vraiment magnifiquement bien passé. Nous sommes dans le nous, dans les Convois de la Liberté. Nos militants, ils sauront massivement, parce qu'on est largement le premier mouvement souverainiste des libertés en France.

On a plus de 40 000 adhérents, donc si vous voulez, il n'y a pas de souci. Vous en parlez comme si vous avez créé ce mouvement, monsieur Philippot. Vous n'êtes pas à l'origine de ce mouvement.

Ne récupérez pas comme ça, c'est un peu indécent, ça. Vous en parlez comme si vous l'aviez créé. Or, vous êtes juste en train de le récupérer.

C'est très différent. Je n'ai jamais dit que j'avais créé le Convois de la Liberté. On a l'impression, il n'est pas à vous, il ne vous appartient pas.

Nous sommes nous. Ça, c'est ce que vous dites vous, moi je n'ai jamais dit ça. Oui, ils ne veulent pas être récupérés par vous.

Nous sommes nous, mais je ne sais pas qui dit ça, parce qu'il n'y a pas d'organisateur. Nous sommes nous dans la défense des libertés contre cette affaire-là depuis le 24 octobre 2020, pas 2021, 2020. Donc si vous voulez, moi je n'ai aucune leçon de récupération à recevoir de personne.

Quand moi je manifestais au départ avec 50 personnes sous les fenêtres de Véran, il n'y avait pas un chat dans les rues, il n'y avait pas un chat qui gueulait. Quel courage quand même. Regardez-vous, nous on a réveillé la France, nous on a fait des manifestations.

Quand il grêlait, quand il neigeait, quand il pleuvait, on était là. Et on continuera. Il se trouve que samedi, on accueillera qui veut bien être accueilli.

Peut-être même qu'on fera un rassemblement dès vendredi soir à Paris pour héberger. On fera de l'hébergement solidaire pour aider ceux qui veulent être aidés. Et moi je pense, si vous voulez, que ce ne sera pas le même mouvement qu'au Canada.

Parce que contrairement, moi je ne vends pas du rêve, contrairement au Canada, il n'y a pas d'obligation vaccinale pour les routiers en France. C'est ce qu'on a dit. Alors Florent Philippot, juste, on a beaucoup...

Donc ce sera forcément très différent, mais ça s'éditionne aux actions en justice que nous menons pour nous aider à ce faire, aux actions politiques et aux manifestations. Florent Philippot, on a beaucoup d'auditeurs qui nous appellent sur ce convoi de la liberté. Et des auditeurs qui vont participer, ça va vous intéresser.

Il y a Julien notamment qui est routier. Bonjour Julien. Bonjour.

Vous nous appelez d'où Julien ? De Nice. Julien, vous allez donc, j'imagine, avec votre camion participer au convoi de la liberté.

Pourquoi est-ce que vous participez à ça ? C'est ça, je vais partir vendredi en début d'après-midi pour arriver sur Paris dans la nuit. D'accord.

Et je suis tout à fait d'accord à 200% avec M. Philippot. Ah, vous allez voter pour lui alors, comme ça il pourra faire 0,1.

M. Riolo, si je peux me permettre, j'aimerais parler après sur votre sujet. Alors, on est privé de nos libertés depuis maintenant deux ans avec ce Covid.

Oh mon Dieu. Oui, oui, oui. Allez-y Julien.

Attends, avec M. Riolo, on ne peut jamais parler. Allez-y Julien.

Déjà, en plus, je viens de Nice, donc déjà ça doit le déranger. Alors, deuxièmement, on est toujours privé de nos libertés. Ah bon ?

Le gazoil, il y a des augmentations tous les jours. Oui, c'est vrai. Et tous les jours, tous les jours, ça augmente 2 centimes, 3 centimes.

On n'est pas libre de faire ce qu'on veut. Et dès qu'on veut faire quelque chose, on gêne le gouvernement. On n'a pas le droit de rien faire.

Mais Julien, en fait, qu'est-ce qui vous gêne le plus ? Est-ce que c'est le pass vaccinal ? Parce que j'imagine que vous n'êtes pas vacciné, Julien.

Non, je ne suis pas vacciné, je ne me vaccinerai pas. D'accord. Mais qu'est-ce qui vous gêne le plus en fait ?

Est-ce que vos revendications, on a l'impression que c'est un peu les gilets jaunes ? C'est-à-dire qu'en fait, il y a un petit peu de tout, quoi. En fait, c'est un ras-le-bol.

C'est un ras-le-bol, Julien ? C'est un ras-le-bol depuis que M. Macron est au gouvernement.

Et c'est un ras-le-bol total. Donc c'est une manif anti-Macron, en fait. Ce n'est pas une manif anti-passe, finalement.

Mais anti-Macron, anti-passe, anti-liberté. On est tout, on est privé de tout. Anti-liberté ?

Mais pourquoi vous n'allez pas voter, Julien ? Il y a les élections bientôt. Il va aller voter.

Déjà, je vais répondre à votre question. Je ne suis pas d'extrême droite, je ne suis pas d'extrême gauche. Ce n'est pas parce que je ne suis pas content que je suis d'extrême droite et d'extrême gauche.

Il faut arrêter de stigmatiser tout le monde et de mettre tout le monde dans le même sac.