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ChroniqueBFM TV (sur YouTube)· 2 décembre 2025 3 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsNumériqueCulture, médias & sport

C’est quoi ce “label de l’information” qui scandalise une partie de la classe politique ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30narrateurFait
    « Un label de l'information décidé sous l'impulsion du pouvoir, c'est une dérive inquiétante. »
  • 1:00narrateurFait
    « Emmanuel Macron, la tentation du ministère de la vérité. »
  • 2:00narrateurFait
    « Comment ne pas voir dans cette initiative une tentation autoritaire d'un président mécontent du traitement médiatique et qui souhaite imposer un récit unique ? »
  • 2:30narrateurFait
    « Si c'est l'État qui doit vérifier, là ça devient une dictature. »
  • 3:00narrateurFait
    « L'objectif d'Emmanuel Macron, c'est de maîtriser l'information. »
  • 3:30narrateurFait
    « Jamais le président de la République ou le gouvernement n'ont émis l'idée ou une quelconque proposition sur une éventuelle labellisation des médias par l'État. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est quoi cette histoire de label de l'information qui scandalise une partie de la classe politique ? [musique] Cette idée de labellisation est évidemment extrêmement dangereuse. Un label de l'information décidé sous l'impulsion du pouvoir, c'est une dérive inquiétante.

Emmanuel Macron, la tentation du ministère de la vérité. Ces réactions, elles font suite aux annonces récentes d'Emmanuel Macron concernant la désinformation en ligne. Les réseaux sociaux, quand on s'informe dessus, est-ce que c'est fait pour vous informer ?

Non. Les réseaux sociaux sont faits pour quoi ? qui sont faits pour vous attirer créer de l'excitation chez vous pour vendre des des pages de publicité individualisée.

Il a donc évoqué la possibilité [musique] d'instaurer une action judiciaire contre les fausses informations ainsi que suggérer la création d'un label à destination des médias afin de distinguer les sites et les réseaux qui font de l'information avec déontologie des autres. Et ces propositions, [musique] elles ne passent absolument pas auprès d'une partie de la classe politique de droite, [musique] d'extrême droite et certains médias détenus par le milliardaire Vincent Boloré. Et en réponse, l'Élysée a posté cette vidéo.

Emmanuel Macron [musique] envisage un label pour les médias. Il y aurait les bons médias et les moins bons. Comment ne pas voir dans cette initiative une tentation autoritaire d'un président mécontent du traitement médiatique et qui souhaite imposer un récit unique ?

Je propose un nom pour ce nouveau service de communication, la PAVDA. Jamais la menace totalitaire n'a été aussi présente, aussi probable depuis la peste brune et la peste rouge que avec la Macronifante. C'est pas l'État qui doit vérifier.

Si c'est l'État qui doit vérifier, là ça devient une dictature. Mais il faut que les journalistes garantissent à leurs lecteurs que eux ont vérifié avec une déontologie. Et depuis les réactions s'enchaînent.

Bon, d'abord, je trouve cette vidéo indigne. Voilà, parce que ça n'est pas le rôle de la présidence de la République qui précisément doit être au-dessus des partis et ne doit pas descendre dans l'arène surtout en s'attaquant directement à plusieurs médias. Ça c'est déjà la première des choses.

Et l'objectif d'Emmanuel Macron, c'est de maîtriser l'information. Alors, il dit que ce serait les journalistes eux-mêmes qui des journalistes choisis par qui ? Par Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron a souligné lors du conseil des ministres ne pas souhaiter [musique] faire un label d'état comme l'en accusait l'extrême droite et certains médias détenus par Vincent Boloré. Jamais le président de la République ou le gouvernement n'ont émis l'idée ou une quelconque proposition sur une éventuelle labellisation des médias par l'État. Jamais.

Pour rappel, en 2018, l'ONG Reporter sans frontières avait déjà lancé un dispositif d'autorégulation pour lutter contre la désinformation et mettre en [musique] valeur les médias qui produisent des informations fiables.