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interviewSud Radio (sur YouTube)· 18 décembre 2025 68 min

Crise agricole, accord UE-Mercosur - Les Vraies Voix du 18/12

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les vraies [musique] voix sud radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe David bonjour bienvenue on est ravi de vous accueillir. Bonjour Philippe David bonjour Cécile ou plutôt bonsoir Cécile de Ménibus à 18h4 faites-moi un bon bonsoir. Bonsoir mesdames.

Bonsoir mesdemoiselles. Bonsoir messieurs. Au revoir.

Samuel Boton est avec nous expert en communication chez Step Conseil. Faites faites-moi un un beau bonsoir. Bonsoir.

Ouais. Vous on n pas sur on n pas encore sur la radio libre. Pas mal, pas mal.

Éric Revel, journaliste, écrivain, auteur de Smzard qu'on assassine aux éditions ellipse. Mon cher Eric Revrevel, bonsoir. Comment vous vous diriez-vous bonsoir ?

Bonsoir. [rires] J'étais mi Ginsbourg. Ouais.

Ouais. Ah oui, moi j'ai pensé, je vous ai vu en stroscan là. Je sais pas pourquoi vous avez c'est l'économie.

Je C'est ça. Bah oui, docteur en économie. Il a été mon prof d'économie internationale Dominique Stroscan.

Ah d'accord. à Paris danter à l'époque. Ouais ouais ouais.

Très bon. It bonsoir dynamique. Allezons bonsoir.

Bonsoir. Bonsoir. [rires] Allez les vrais voir.

Oui c'est dynamique. Oui c'est c'est fait peur. Au sommaire de cette émission après des années d'hésitation et de lignes rouges jamais clarifié la France se retrouve aujourd'hui donc au pied du mur face au traité européen du Mercouur. surtout que le président brésilien Loula vient de dire que vient de dire que si le le traité n'était pas signé, il ne serait pas signé en tout cas sous sa présidence qui se termine en 2026.

Et on vous pose cette question Merco sur la France est-elle en train de payer son inaction ? Vous dites oui à 99 % vous voulez réagir le 08/ 26 300 300 et moi je pense qu'il aurait fallu taper du point sur la table bien plus tôt dire que c'était inacceptable quit aller à la crise faire la politique de la chaise vide mais n'est pas le général de Gaulle qui veut et puis la question du soir toujours sur l'agriculture à l'heure où plusieurs Étatsmembres s'opposent frontalement à l'accord une signature ferait éclater au grand jour les fractures politiques agricoles et commerciales de l'Union et on vous pose une question va-t-on vers une crise européenne en cas de signature du Mercure et vous êtes 93 % à dire oui, vous voulez réagir encore et toujours le 0826 300 300 et à mon avis cette crise risque d'être multiple au niveau des agriculteurs. Une branca européenne, une protesta européenne dans les rues avec les nations pour et contre et même envers les partis politiques européens ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. 08 126 300 dans un instant, juste avant, un petit cadeau.

A le sapin de Noël Sud Radio. Alors, vous allez pouvoir euh gagner euh il mesure 1,80 de haut et de large et c'est mon coanimateur. [rires] C'est un cube alors. 1,80,80.

Je voulais vous offrir Philippe parce que je pense que ce serait un très joli cadeau de Noël mais on a encore mieux que vous. Écoutez bien que le le cadeau 10 jours, ce sont deux forfaits de ski pour la station Pragude et ça on adore. Père, c'est la station de ski des département des Hautes Pirrené et de la Haute Garonne avec un domaine skiable, je le rappelle, de 51 pistes et ça c'est Canon.

Alors si vous voulez dévaler les pistes cette cette année, bah c'est c'est facile. Vous envoyez Sapin, c'est ça ? et vous l'envoyez à ce numéro 7 18 et vous serez sans doute voilà ben j'ai pas fini vous serez sans doute tiré au sort c'est ça et vous passerez à l'antenne en fin d'émission voilà c'est ça donc j'avais pas fini oui mais c'était tout bon quand même.

Ah c'était pou d'accord je peux vous proposer un deal comme vous vouliez me faire gagner aussi moi j'ai déjà ski à payagud les pistes sont magnifiques. Je skie avec le vainqueur ou la gagnante et on va boire un vin chaud après avoir travaillé le planté de bâton. Le planté de bâton.

Monsieur [rires] Dus soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 19h30. La signature de l'accord du Mercure, c'est la fin de l'élevage français européen.

La fin c'est terminé. Dans 6 mois, il disparaît. La France aujourd'hui ne signerait pas en l'État ce traité Mercosur. [musique] Nous ne croyons pas au précord tel qu'il a été négocié.

On a vraiment la l'intention de faire du bruit. On va bien sûr se diriger vers [musique] les préfectures en tracteur un peu partout dans France. Nous ne pouvons pas demander à nos agriculteurs de changer leurs pratiques, de se passer certains produits phytosanitaires et en même temps d'ouvrir notre marché à des importations massives de produits qui ne respecteraient pas les mêmes critères.

Et il faut absolument que Emmanuel Macron nous entende. Il s'agit pas qu'il [musique] prenne simplement la parole sur le tarmac, il faut qu'il utilise son droit de véu. Les vraies [musique] voix sud radio.

Merc sur la France est-elle en train de payer son inaction Philippe ? Oui, et bien pour le moment c'est un oui massif à 99 % et je le dis, je le répète, il aurait fallu être beaucoup beaucoup plus strict et dur dans les négociations, taper du point sur la table, mais je pense pas que vouloir une crise européenne pour les amis politiques d'Emmanuel Macron soit une chose possible à envisager. On va poser la question à Dorian qui est avec nous au 0826 300300.

Bonsoir Dorient. Bonsoir. Bonsoir.

Bienvenue sur Sud Radio. Qu'en pensez-vous aujourd'hui de cette actualité ? Est-ce que vous pensez qu'on va pouvoir aller au bout ?

Bah écoutez, de toute façon, ça fait des années que c'est l'Europe qui nous pousse à la misère. Faut faut passer la voiler la face. C'est l'Europe qui nous pousse à faire ça.

C'est Vlen qui a été élu par je ne sais pas qui parce que moi j'ai jamais mis un bulletin dans l'ur pour Vlen et celle qui dicte. Les députés européens ont voté. Oui, valid.

Ils nous ont pas demandé notre avis alors que c'est le peuple normalement qui doit être souverain. Mais là dans ces cas-là, on n'est plus trop souverain avec l'Europe. Et le problème, c'est que l'Europe nous pousse dans le gouffre. l'agriculture que ça soit les céréales, les élevages, c'est ça va être la fin.

Moi je suis céréalier, je fais des betteraves, les betteraves, le sucre c'est terminé. Là, ils annoncent déjà les sucreries à partir de dans 2 ans. Moins 10 € sur la tonne, on était déjà très bas par rapport à il y a 10 ans, on était on est 15 € plus bas que 10 ans.

Alors moins encore 10 € on fera plus de betterave. Donc ça veut dire que nous ça va nous mettre encore dans la misère mais tous les toutes les filières sucrières c'est pareil. Ça veut faire du chômage en plus.

Faut pas penser qu'aux agriculteurs, il y a toute une entreprise qui tourne autour de l'agrur mais moi ça me rend dingue ça me rend dingue ce qui est en train de se passer. C'est rebelle en déprimant. La France est-elle en train de payer son inaction ?

Enfin, on a l'impression que on a raté le coche depuis des mois voire même des années. Oui. Bah je pense qu'il faut pas dire la France paye-elle son inaction.

Il faut dire Emmanuel Macron paye-t-il fait nous fait-il payer son inaction ? Oui, c'est ça la réalité parce que ça fait 20 ans qu'on parle à l'heure mais mais les les les positions du chef de l'État sur le Mercosur ont varié autant que l'humeur d'une femme ou d'un homme. C'està-dire que ça dépend des jours.

C'est une autre façon de parler du en même temps, voyez. Alors, je vais pas faire mon tour de table tout de suite, mais je vais quand même vous en dire un mot. Est-ce que vous vous souvenez à la COP 21 au Brésil quand il enlasse son ami Loula qui essaie de lui vendre le Mercossure ?

Le président de la République dit oui non c'est on peut signer on peut signer COP 21 c'était au France et c'était alors c'est la COP 22 23 peut-être il il est avec Loua il voilà tout va bien le Mercur oui il est recadré pas à l'époque par la ministre de l'agriculture Jeunevar qui dit non en l'état on peut pas signer c'est rare hein qu'un ministre de l'agriculture recadre un président de la République. Donc en fait Emmanuel Macron, il a il a essayé de faire de la politique. Il a godillé il a godillé entre l'avenir et le futur des agriculteurs français. il n'a fait que ça.

Et là, évidemment, vu la levée de bouclier, les manifestations à Bruxelles notamment, bah il fait marche arrière toute. Et heureusement que madame Mélonie, celle qu'on traitait de postmussolinienne, qu'on voulait à peine rencontrer lorsqu'elle a été élue, heureusement qu'elle dit "On va attendre parce que sinon le président de la République, il était dans une situation où il utilisait son roi de véto alors il provoquait une crise de grande ampleur à l'intérieur de ce qui reste de l'Union européenne." Allez, vous restez avec nous, d'orient, on vous garde. 0826 300 c'est ADE qui vous attend au standard avec cette question du soir.

Est-ce que la France est en train de payer son inaction ? Vous êtes en majorité. Oui, très large majorité 99 %.

Si ça c'est pas une majorité alors là [rires] allez à tout de suite. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio. Parlons les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe [musique] David.

Et on revient sur notre question du jour. La France est-elle en train de payer son inaction puisque'après des années d'hésitation et de lignes rouges jamais clarifié, la France aujourd'hui se retrouve un peu au pied du mur. Il crie au loup alors que depuis des années et des années, on se dit ça fait 25 ans, je crois que le traité du mercur est en négociation.

Oui, c'est dingue. Euh Dorient, vous vouliez commenter aussi avant de passer la la parole à Samuel Boton sur ce qui se passe parce que c'est ce qu'on dit, ça fait 25 grands, ça dure. Ça fait des mois qu'on en entend plus vraiment parler et tout à coup 5 minutes avant, on se dit ou la boulette.

Bah oui. Et je voulais revenir aussi sur les manifestations qu'il y a en France là. Euh franchement les gars, faudrait qu'ils arrêtent de bloquer les autoroutes parce qu'on va se faire des ennemis encore.

Les gars vont sont en train de retourner toute la population contre nous comme d'habitude comme quoi on bloque tout le monde que pour Noël ça va être le bazar. Donc moi j'appelle quelque chose, c'est pour monter à Paris les gars. C'est là où se passe le pouvoir et si on veut aller euh s'entendre entendre entendre notre voix, faut monter à Paris et faut aller bloquer Paris.

Macron là, il est à Bruxelles. C'est ça là en ce moment. A priori oui.

Ouais. Et on bloque Paris et puis il rentre pas à Paris. On ne fait pas rentrer à Paris tant qu'il a pas arrêté le mercure.

On fait pas rentrer à Paris. Pas Berlin ou c'est Bervalet un conseil européen. Un conseil européen.

Après il y a le bourger qui fait que il pourra toujours rentrer quoi. Le bourg loin de l'Élysée quand même. Qu'est-ce qu'il y a d'orient ?

Vous savez le bourger c'est un peu le bourger c'est un peu loin de l'Élysée hein. Si on arrive tous avant tracteur et toute la population nous suit, je peux vous dire qu'il y a plus personne qui rentre à Paris. Donc au lieu d'embêter les gens qui travaillent là faudrait peut-être bah il à la lanterne même à Versailles Bor c'est mieux.

Hm. Comme on veut faire une petite révolution, vous voyez, c'est très bien la lanterne, hein. Ça va nous rappeler des bons souvenirs 1789, vous voyez.

Mais euh non, non, mais faut faut arrêter ces bêtises là. Là, il y a c'est incroyable là. Faut faut vraiment faire une révolte.

Mais en plus, c'est même là, on se bat pas que pour les agriculteurs, c'est pour les Français pour pas qu'on qu'on mange de la merde parce que là, on va après de beaucoup de beaucoup de Français qui sont derrière vous hein, quand même tout le monde comprend pour l'instant. Oui, derrière nous, c'est très bien. Derrière nous, c'est très bien.

Mais maintenant, il faut sortir dans la rue, monter à Paris et dire qu'on en veut pas de ça. On veut pas manger des cochonneries. Vous savez que là on va apporter de l'OGM à plein de des vaches bourrées d'hormones à plein mais tout va bien.

Après, on s'étonne qu'il y a des cancers de partout. Bah oui, mais si on bouffe de la merde comme ça, c'est sûr. Alors que nous, on a une agriculture quand même très propre par rapport aux autres.

Les éleveurs font un boulot magnifique. C'est c'est nickel et on apporte de la merde. On va faire bouffer de la merde à nos gosses.

Mais non, non, à un moment faut arrêter quoi. Faut vraiment arrêter. Et puis il faut que toute la population soit derrière nous mais pas dire à à fr les mains.

Faut monter à Paris, se faire entendre. Macron il a Bruxelles, bah il rentre pas à Paris et puis c'est tout. Mais s'il veut rentrer et ben il va avoir nous et puis voilà.

Moi j'ai une question pour vous d'orient. J'entends tout ce que vous dites et je je souscris à une certaine partie de vos propos, pas tous, mais c'est plutôt la question de la souveraineté alimentaire que j'aimerais vous poser. C'est-à-dire aujourd'hui, on se positionne de quel point de vue ?

Est-ce qu'on parle d'une souveraineté alimentaire française ? Est-ce qu'on parle d'une souveraineté alimentaire européenne ? Et au milieu de tout ça, est-ce qu'on a conscience aujourd'hui que la France, du moins sur la question de l'agriculture et à grande échelle, n'a plus les moyens de suivre et des pays européens et des pays comme les États-Unis et la Chine.

Et comment est-ce qu'on se positionne par rapport à tout ça ? Et comment est-ce qu'on accepte ce que nous sommes devenus d'un point de vue agricole et alimentaire et sur bien d'autres thèmes ? Et comment on sort de cette situation ?

Parce qu'aujourd'hui effectivement, il y a des accords qui sont en pass d'être signés. Bon, mauvais, elle est longue votre question. Aujourd'hui, [rires] vous vous positionnez sur quel curseur ?

C'estàdire pour sortir de cette crise, souveraineté alimentaire française ou européenne ? Et comment ? Souveraineté alimentaire française et moi je peux vous dire quelque chose, ce qui nous a mis dedans, c'est la PAC depuis 92 qui est en train qui qui nous a mis dedans.

C'est c'est la politique agricole commune. L'Europe, on en veut plus, on veut se débrouiller par nous-même. Et là, vous dites que on a plus de souveraineté alimentaire, on pourra jamais la retrouver.

Mais bien sûr que si, on a les terres agricoles, on a tout comme avant. Il suffit de d'y remettre un peu du sien, de mettre un petit peu d'argent sur la table et je peux vous dire que très vite l'agriculture va remonter la pente mais plus vite qu'elle l'a descendu même. Allez restez avec nous Elois restez avec nous d'orientis 08 126 300300 bonsoir bonsoir bonsoir.

Bonsoir on vous écoute. Bienvenue sur ce radio. Merci.

Et j'entends parler de merure, j'entends parler de de vaches abattu pour rien. En ce moment, nous c'est le moral qu'on a dans les chaussettes. C'est pour ça que à Veyron et partout en en Occitanie, il y a une fronde et une révolte qui ne qui ne cesse pas.

Aujourd'hui, on avait peur de se faire virer. On a appuyé sur le bouton, on a demandé à avoir maximum de tracteur sur deux points de blocage. Ça arrive en courant, ça remplit l'autoroute et la RN 88.

Incroyable la mobilisation. Et en fait euh je pensais que ça s'estomperait avec les fêtes qui arrivent mais pas du tout. Les gars sont vraiment sont terminés à et ce coup-ci, ils veulent pas qu'on dise comme a fait à l'époque Rousseau euh rentrer la niche et maintenant c'est fini.

Là, on voit que on a le peuple derrière nous et on nous demande de continuer. Alors, on va pas s'arrêter comme ça. Et et vous êtes nombre vous êtes sur un blocage là un peu ?

Là, je suis rentré me doucher et j'y repars et demain, je rencontre le avec la délégation coordination rurale le premier ministre le cornu parce que Dorient disait un auditeur qu'on avait en ligne qui lui s'est réallié en Île-de-France disait que bloquer ça va mettre les gens contre vous les agriculteurs. Vous sur les barrages, qu'est-ce qu'ils vous disent ? Ben, ils nous disent le contraire.

Ils nous disent qu'il faut continuer. On bloque l'axe clairmontferra Montpellier. On a nous voilà 75 laer est avec nous en dessus donc ça fait une enfin ça des gros cafouillage faut le dire mais mais on voit qu'on est que le peuple est derrière nous et et on voit surtout que les agriculteurs veulent pas lâcher comme ça donc on va maintenir la pression pour obtenir cet arrêt de avattage pour le mettre à pression sur Mercossure et qui on voit bien que finalement c'est plus ou moins les signatures essayent d'être reporté on voit que la colère paye et que le rapport de force pay reste Reste avec nous.

Elois, c'est Jean-Marc qui nous appelle de Tarbe au 0826 300300. Bonsoir Jean-Marc. Bonsoir à tout le monde.

Bienvenue Jean-Marc. Vous euh forcément vous avez une réflexion sur ce ce mercure. J'imagine que vous êtes aussi vous du côté des agriculteurs.

Tout à fait. 100 200 % parce que en fait même quand j'entends les revendications ou les citoyens qui sont une majorité bien sûr très qui sont pour c'est très bien mais après une autre partie qui sont contre parce que malheureusement ils sont bloqués sur les routes que ceci que cela mais seulement c'est tout le monde qui devrait être mobilisé parce qu'ils se mobilisent eux bien sûr par rapport à leurs conditions de travail et ceux qui vont être maltraités comment ça va être le malheur pour eux mais en même pour tout le monde l'importation de toute la marchandise de toute la viande qui va venir qui est déjà le cas qui est commencé va empoisonner tout le monde la malbouffe empoisonné avec des hormones des tout ce qu'on veut mais les gens ils réalisent pas ce comment ça va être le mal-être qu'il y aura et les maladies qui ont en conséquence derrière et l'exp termination de de l'agriculture elle est par mais mais ça va à grand V vitesse grand V moi j'ai 60 61 ans, j'ai connu la la la comment dire les petites agriculteurs, les petites exploitations qu'il y avaient dans tous les villages. J'ai connu ce phénomène.

C'est ils ont fait la même façon pour exterminer en faisant des prises de sang, les petits truits, les vaches, ceci cela. Il y a toujours eu une excuse pour de façon à faire mourir le petit agriculteur et maintenant on veut chercher à faire des usines de 1000 vaches de 2000 vaches. Mais c'est pas c'est mais c'est pas ça qu'on souhaite avoir à l'encontre de tout ce qu'il faut quoi.

Écoutez écoutez Jean-Marc, je vais vous faire écouter un son de d'Emmanuel Macron. Écoutez, je vais ici dire nos agriculteurs qui manifestent la clarté de la position de la France depuis le début. Sur le mercur, nous considérons que le compte n'y est pas et que cet accord ne peut pas être signé.

Et c'est la même chose, c'est la cohérence de l'Europe et c'est une Europe qui protège son agriculture et ses producteurs. Éric Revreel, quand vous entendez ça, c'est en fait les bras nous en tombent. Non, ben les bras nous en tombent.

Donc en fait, c'était la COP 30 hein, qui s'est déroulé au mois de novembre au Brésil. C'est l'époque où le président de la République est tellement clair qu'il dit bah peut-être qu'on va signer le mercur, vous voyez ? Et puis là, comme vous l'avez dit tout à fait justement tout à l'heure, 5 minutes avant, 3 jours avant la signature, on se réveille alors que madame Vlon a déjà pris son billet d'avion pour aller signer à la fin du mois de décembre au Brésil le Mercur.

Bon, donc le moins qu'on puisse dire, c'est que la position du chef de l'État, elle est pas claire depuis le début. Alors, peut-être qu'il a pensé que ça passerait sous les radars. Il faut dire aussi que bon, cette signature était très attendue par nos agriculteurs et c'est normal vu les dégâts que ça ça peut et que ça va occasionner.

Mais il y a aussi une séquence à mon avis politique que le gouvernement et peut-être le président de la République n'ont pas vu venir, c'est celle de l'abattage à cause de la dermatose euh nodulaire contagieuse, puis le mer caur, puis l'augmentation, je crois, de certains euh euh Oui. de certains introns. Donc tout ça fait que la colère en fait, elle ne cesse de grandir dans ce pays.

Et là, on sent bien que bah Emmanuel Macron joue au pompier. il essaie d'éteindre l'incendie, il essaie de prendre une position euh euh nette, mais où les agriculteurs ont raison, c'est que est-ce que sa position ne changera pas dans une semaine, dans un mois, dans 2 mois, si l'Italie dit bah finalement signe parce que n'oubliez pas une chose, c'est passé sous les radars mais l'Allemagne, vous savez pourquoi l'Allemagne veut signer cet accord coûte que coûte ? Parce que la fin de la quand quand Bruxelles décide de repousser le la fin des moteurs thermiques, vous savez pourquoi on le fait ? l'Allemagne le demande parce que l'Allemagne le demande pour son industrie automobile et qu'est-ce qu'on va exporter avec le mercur des berlines et des machines outils allemands et voilà et ben en tout cas on en reparlera Jean-Marc merci d'orient merci Elois merci vous restez avec nous tout de suite et si j'étais ministre les vraies voix sud radi si j'étais ministre qu'est-ce que je vais devenir je suis ministre je ne sais rien faire et c'est Guillaume qui est avec nous de Montpellier monsieur le ministre merci d'avoir accepté notre invit invitation.

Vous êtes pour l'heure, voilà à la minute ministre des affaires européennes. Quelle est pour vous la première la première mesure à mettre en place ? Bonsoir, merci de me recevoir. [rires] Je vous monsieur le ministre.

Oui. Donc ce sera pas forcément une mesure une mesure sur l'agriculture parce que bien chaque pays européen a ses propres terroirs agricoles, ses propres agricultures et une des mesures communes à tout ça me paraî un peu compliqué. euh parce que bah chaque culture a ses spécificités.

Euh par contre, il me semble que l'INC en 2021 nous a placé comme 5e dans le au niveau du coût du travail, 5e dans le calendrier du pire hein. Évidemment, on est les moins on est parmi les moins bons à quatre points au-dessus je crois de la moyenne européenne sachant que les pays les plus riches font font exploser plafond. Et bien une mesure on a vu la mesure la plus utile ce serait de trouver d'harmoniser de manière globale les taxations sur le travail.

Alors soit en soit enfin en supprimant peut-être l'intégralité des taxes existantes en France et ailleurs en en mettant en France en mettant une seule qui serait commune globalement à la moyenne de la à la moyenne européenne. Ouais. Euh ce qui ce qui permettrait bah déjà d'une part bah au patron d'embaucher des gens hein.

Euh parce que enfin aujourd'hui j'habite enville de Montpellier. Nombre de restaurateurs par exemple se désordre de pouvoir embaucher à cause du coût du travail. C'est pas nouveau, mais bon euh ça permettrait aussi d'avoir une politique, comment dire, de pouvoir de faciliter le transit des travailleurs en Europe, hein, sachant que le coût du travail étant le même par que ailleurs, et bien on aurait une lisibilité plus ou plus nette au niveau de l'emploi et tout ça créerait de la richesse.

Il faut globalement parce qu' époque il y a le travail qui crée la richesse et par effet rebond ça aurait sans doute aussi la la l'effet de baisser largement le coût du travail dans notre propre pays parce que c'est ça fin le but hein. Ce sera pas les autres pays qui vont augmenter leurs taxes sur le travail. Ça sera bien à la France de baisser les taxes.

Merci beaucoup Guillaume de Montpellier. Petite petite réponse Éric. Oui, c'est c'est ce qu'on appelle l'Europe sociale. [rires] Oui, oui.

Ou oui. Alors après, oui, il faudrait aussi monsieur le ministre harmoniser la fiscalité en Europe, voyez parce que on voit bien que l'impôt sur les sociétés si vous installez en Irlande, c'est beaucoup plus bas que si vous installez en France. Confirme.

Bon, voilà, donc l'Europe reste à faire, n'est-ce pas ? Enfin, pas cette Europe fédérale là. Moi, j'en veux pas personnellement.

Allez, vous restez avec nous. On revient dans un instant avec le tour de table de l'actu des des vraies voix. On fait une petite pause à tout de suite.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud-ado. Parlons les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe David. [musique] Et autour de cette table ERCrevel est avec nous journaliste écrivain auteur de Smart qu'on assassine aux éditions ellipse.

Cher Crevel cher Cécile très cher. Samuel Beon expert en communication communication. Voilà [rires] communication chez vous êtes au vous aussi.

Oui absolument absolument. et Philippe David bien entendu. Tout de suite les amis ne perdront pas de temps.

Le tour de table de l'actu des vrais voir. Oh dites, je vais envoyer les actualités. Vous venez les voir dans la cabine.

Je vais vous raconter une histoire papa. Et vous, vous me racontez pas votre petite journée. On a assez perdu de temps comme ça.

Le tour de l'actualité. Samuel Samuel Boton pour promouvoir le journal d'un prisonnier son livre écrit depuis sa la santé hein. Nicolas Sarkozi a choisi légendes plutôt qu'un journal télévisé.

Est-ce qui et ça change le prisme de la prise de parole des chefs d'état ? Bah ça s'explique déjà par le premier succès qu'il avait rencontré sur ce format d'interview il y a quelques mois et qui avait été un record d'audience pour le média en question Legend. Alors soyons clair, ce n'est pas la seule interview qu'il a donné, du moins en format vidéo, oui, il s'est également longuement entretenu avec Franz Olivier Gesberg.

Et sur la question de Legend, ben finalement, c'est d'avoir la maîtrise totale de son récit. Alors à titre personnel, j'ai lu le livre de Nicolas Sarkozy et je pensais pas que le jour où j'ai fait une chronique humoristique, je serais si proche de la vérité. Mais [rires] mais nous y sommes.

C'est tout votre talent résumé en une phrase. Oui, évidemment. [rires] Visionnaire et et lucide.

Euh donc sur cette question sur cette base, on aurait dû la la rediffuser, [rires] vous pouvez, elle marche encore. Euh donc sur cette interview que j'ai regardé qui finalement ne fait que reprendre les grandes lignes du livre, il y a quelque chose qui est très intéressant, c'est que Nicolas SarkoZier est arrivé à bout euh de la contradiction. Il ne souhaite plus en avoir.

Il vient pour raconter son histoire, sa vérité qui est très subjective et très personnelle. Et c'est là-dessus que Guillaume Play rentre en jeu et qui peut l'aider justement à poursuivre ce storytelling. Là où c'est intéressant, c'est que aujourd'hui Guillaume Play et Legend se sont imposés comme le média de prise de parole incontournable avec des prises de parole qui quand on n'est pas Nicolas Sarkozi se vendent à prix d'or.

Vous voulez être interviewé par Guillaume Play quand vous êtes entrepreneur, c'est 80000 €. Bon euh donc de ce point de vue-là, c'est une chose. Après sur Nicolas SarkoZi, ben c'était de justement venir expliquer comment il avait vécu les choses.

Donc plutôt que d'aller sur un JT, aller sur un média où il sait qu'il va avoir le temps long. Et le temps long, c'est une chose qui est demandée et par les politiques et par les entrepreneurs qui recoupent finalement un peu les mêmes enjeux dans leur prise de parole et bah comme vous le dit de sortir un peu des sentiers battu et traditionnels. Donc voilà, j'ai trouvé ça assez intéressant.

C'est une belle victoire pour les Jun et ça montre justement l'émergence des métiers des médias en ligne et de leur force de frappe aujourd'hui. Et je suis curieux de voir comment ça va se goupiller justement sur les prochaines élections prochaines présidentielles. Comment ces politiques vont jouer le jeu justement de ces médias et essayer d'aller s'y intégrer.

Ouais. Éric Revel, on voit que l'Élysée communique sur X euh qui a on va sur des plateformes enfin enfin voilà, chacun fait ce qu'il veut aujourd'hui et c'est très alternatif en fait la façon de communiquer pour les les politiques aujourd'hui. Oui.

Alors là aussi, on a une position un peu ambivalente d'Emmanuel Macron sur lequel je ne m'acharne pas mais qui euh qui met euh Bon il y a il y a eu il y a eu ce ce clip de de la fake news d'un coup d'état en France. Hm. Donc à la fois les politiques c'était mon coup de gueule hier.

Oui, à la fois les politiques euh et le chef de l'État se servent des des réseaux sociaux pour faire passer des messages et le même chef de l'État dénonce alors je parle pas simplement de cette vidéo mais il a eu des prises de position très dures hein puisqueà un moment donné il veut même se s'interroger sur le contrôle des réseaux sociaux mais c'est vrai que c'est devenu un outil de communication absolument hallucinante. Moi, j'ai fait un truc pour le bouquin dont vous parliez, c'est Mozart qu'on assassine. J'ai j'ai j'ai fait une émission de 40 minutes avec un influenceur.

C'est pas du tout le même rythme, c'est pas du tout les mêmes questions. Euh c'est pas du tout la même atmosphère que si vous étiez interviewé par par un journaliste. Et je pense que par définition ça touche un autre public parce que aujourd'hui regardez l'effondrement de la consommation de télévision par exemple, elle est très très très forte. la grand messe que constituaient les 20h à l'époque.

Bon, ça fait encore du monde hein, ça fait encore 4 millions 3 millions et demi. Bon mais avant vous aviez des journaux de de 20h qui faisaient 100 millions à eux seuls. Donc en fait c'est voilà et puis vous avez tous ces médias qui sont en train d'émerger euh mais qui changent complètement les habitudes de consommation, les podcasts et cetera, mais aussi la façon dont c'est moi j'ai été très agréablement surpris.

C'estàd que le type il avait lu le bouquin mais c'était pas du tout les questions auxquelles je m'attendais. Ouais. Ouais.

Et heureusement que le média radio fonctionne encore très bien. Oui, mais moi je suis assez d'accord avec ça et ça en dit long maintenant. Est-ce que on est mieux sur dans une interview sur Twitch ou sur un autre média les gend ou qui vous voulez que de faire certaines émissions de télévision ?

C'est quand même une vraie question. C'est c'est la question de l'adversité mais j'ai envie de te dire que même sur un média traditionnel, je vais prendre l'exemple de Sud Radio, je n'écoute pas forcément Sud Radio toute la journée mais je suis tout le temps au contact de Sud Radio par ses réseaux sociaux, par les clips qui sont partagés. Ce qui fait que même si je vais pas écouter la matinale, je sais ce qui s'est passé dans la matinale de par le travail qui est fait sur les réseaux sociaux.

Donc c'est les consommations qui sont différentes. Tu fais moins d'audience sur un JT mais par contre tu captes peut-être plus de monde d'une manière différente. Allez les amis, c'est pas un débat non plus.

Philippe David dans les les meurtres et les tentatives de meurtre lié au narcotrafic, un suspect sur 4 et de 20 ans a été a été identifié. Oui. Alors c'est c'est un rapport de la police qui est terrifiant sur les tueurs à gage du narcotrafic. 1/ 10 est mineur et 1/ 4 a moins de 20 ans.

Et alors quand on lit les éléments, c'est absolument terrifiant mais terrifiant puisque les policiers qui qui communiquent suite à à ce rapport disent qu'ils n'ont aucune empathie. Certains sont fiers de tuer ce film même. Il y en a un qui 18 ans qui dit en vidéo "Mais il est content de tuer quelqu'un.

Je vais enchaîner les contrats frérot sur la vie de ma mère. Je suis en train de m'envoyer sur un contrat. Je suis en train de rigoler.

Alors, on se rappelle de ce tueur de 14 ans, 14 ans à Toulon qui était allé exécuter un contrat. Le VTC qui l'amenait n'a pas eu le voulu l'attendre ou je sais plus et il l'a abattu de sang frroid. Et je trouve que ce que dit ce rapport est absolument terrifiant parce qu'on parlait des territoires perdus de la République.

C'était un livre qui a une plus de 20 ans, c'était George Ben Soussan. Mais aujourd'hui, je me demande que peut-on faire de ces jeunes ? Parce que les psychiatres disent ils n'ont aucune empathie pour retuer quelqu'un.

On leur dit mais tu sais que tu as fait de la peine à sa femme, qu'il avait des enfants et cetera. Ils s'en foutent mais complètement. C'est-à-dire qu'ils ont le niveau d'empathie des Einzat Groupen ou ou des ou des SS d'Ashmitz.

C'est-à-dire que eux, ils tuaient les gens sans hésiter. Les groupen, ils sortaient un village, il les mettaient devant un ravin, il tirait à la mitrailleuse, ils avaient pas la moindre empathie. Alors, on a appris en lisant des livres que les Einat Groupen, ils étaient shootés à la pervitine qui fait perdre toute inhibition, mais eux, ils font ça a priori, même sans être shooté.

Donc, je me demande ce qu'on peut faire de ces gens-là. H c'est épouvantable. J'avais pas que pris connaissance de ce rapport mais c'est absolument épouble.

C'est terrifiant. Ça veut dire qu'il y a plus de limite, rien que ils sont peut-être aussi dans des jeux vidéos. C'est affolant.

C'est affolant. C'est affolant. Ah mais c'est terrifiant quand on le lit.

C'est terrifiant. C'est pas la cause. La cause elle est très simple.

C'est qu'on propose à des jeunes qui n'ont rien entre 5 et 10000 € pour se faire une place dans le milieu entre guillemets du grandisme par le prix du contrat a baissé aujourd'hui à 5000 €. Ils acceptent et ils vont descendre n'importe qui. Il y a 2 ans, ça se faisait à 15000.

Mais alors j'ai envie de vous dire pour faire un peu de pop culture, il y a une série d'Olivier Marchal qui est sortie je crois il y a quelques jours sur Netflix la saison 2 de Pax Masalia. Tout ce que vous venez de dire Philippe est abordé dans cette série, c'est-à-dire des jeunes de 15 ans qu'on envoie tuer pour régler des comptes parce que ben il faut protéger les grosses têtes dans certains cas et euh et ben ouais, on y est complètement et on y était déjà il y a un moment à Marseille. On y est dans de plus en plus de banlieux où on est effectivement sur des zones.

Ça n'est plus de la fiction, c'est de la réalité maintenant. Bien bien sû mexicanisation de la violence. C'est ça.

Écrevel Emmanuel Macron donc assure que la France s'opposerait voilà ce qu'on disait tout à l'heure qu'il allait s'opposer à la à la au mercurque alors que c'est quand même enille. Oui. Oui.

Alors j'ai retrouvé la phrase exacte he qu'il prononce à Bél où se tient à ce moment-là en novembre dernier le la COP 30 la COP 30 avec son ami Loula. Il dit sur le Mercosur "Je suis plutôt positif". Alors il dit "Je serai vigant" mais il dit "Je suis plutôt positif".

D'ailleurs, çaavait entraîné la réaction de la ministre de l'agriculture qui était en France, je crois que c'était au micro de Sud Radio. Oui. Qui avait dit "Non, non, en l'état actuel, on signe pas." C'était quand même rarissime de voir une ministre de l'agriculture mais une ministre contredire, j'allais dire recadrer puisque on est sur la radio du rugby, recadrer le président de la République, le reprendre de voler.

Est-ce que ça veut dire que il croit vraiment en ce qu'il dit ? Est-ce que il traite pas ses dossiers ? Est-ce que il n'a pas le le l'ampleur de ce qu'il dit ? de poids de ce qu'il raconte.

Moi, je pense qu'il est il est il est persuadé qu'il peut convaincre la terre entière. Ou alors ou alors oserais-je dire que il a pas vraiment de conviction sur le sur le sujet. Euh Emmanuel Macron, c'est un mondialiste.

C'est un mondialiste, c'est un européiste mondialiste. Donc ça ne m'étonne pas qu'il considère que bah pour le libre échange, pour la mondialisation de l'économie, c'est une bonne chose de traiter de de signer traiter de libre échange. Mais quand il dit, je suis plutôt positif, quand il le dit, il sait très bien que un les clauses de sauvegarde, de les clauses miroir, trois les contrôles ne ne sont pas au niveau qu'il faudrait pour empêcher ces produits de rentrer n'importe quoi sur notre sol agroalimentaire et autres.

Donc j'ai du mal j'ai du mal à comprendre comment fonctionne psychologiquement le président de la République sur des sujets aussi segmentants et aussi important que cela. Bon alors sur la psychologie du président de la République je ne m'engagerai pas. Le sujet est trop complexe si je n'ai pas les compétences non plus s'il [rires] vous plaît.

Mais en revanche une chose importante, vous l'avez dit c'était sur Sud Radio. Annie Jeunev s'était opposé à Emmanuel Macron. Et rappelons que même Sébastien le cornu, son premier ministre s'y était opposé sur un autre média.

Mais là, vous vous dites quand même une chose. Comment est-ce que ça peut se passer avec un président qui dit A et son premier ministre qui dit Z et sa ministre de l'agriculture qui qui dit X ou Y ? Mais c'est pas possible.

Mais c'est pas possible. Et vous le ditesle en même temps. Emmanuel Macron, c'est quelqu'un qui à mon avis n'a aucune conviction.

Enfin, s'il peut penser blanc à midi, jaune à 12h2, violet à 12h3 et rouge à 12h4. Mais il n'y a aucune colonne vertébrale. Je le dis depuis le début, quand on disait ça il y a 10 ans, on se faisait traiter de tous les noms.

Bah voyez, finalement, ça fait pas de mal de voir un peu plus tôt que les autres. Non, je pense que les intérêts du moment euh jouent beaucoup sur les prises de décision. Il dit la vérité du lundi n'est pas celle du mardi.

Je pense que là avec la crise qui est montée, la question de la vaccination, autant autant d'enjeux sur la question européenne qui sont arrivés d'un coup, je vais me faire l'avocat du diable. J'ai trouvé ces prises de parole d'aujourd'hui relativement mesuré et pragmatique. C'està-dire de dire on ne signe pas de chèque en blanc et si cet accord ne nous bénéficie pas, à un moment il faut qu'on soit en position de le rompre.

Donc au moins, on est revenu à quelque chose un peu plus en adéquation avec la réalité et il me semble que Lula va demander à ce que le la signature a lieu a lieu plus tard d'ici qu'elle soit repoussée il me semble. Non parce qu'il dit que c'est pas signé là 7h55 visiblement suite à une discussion qu'il a eu avec Méloni à ce que il va demander au mercure à ce que la signature du traité soit repoussée. Ouais.

Donc, j'ai envie de vous dire, c'est un statut quo. C'est comme quand Trump venait négocier sur l'Ukraine sans repartir avec de résultats concrets, ben c'est un peu pareil. On va attendre.

On en parlera en tout cas dans dans un instant euh sur notre second débat et puis juste avant, on reviendra sur le second détenu évadé de la prison de Dijon qui a été interpellé ce jeudi à Marseille. On en parle dans un instant. À tout à l'heure.

Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies [musique] voix Sud Radio 18h 20h, Cécile Dominibus, Philippe David. [musique] avec autour de cette table Samuel Boton qui est avec nous expand en communication chez Step Conseil avec notre ami Eric Revreel.

Comment ça va ce livre Eric Revel ? Très bien. Ça se vend, ça se vend, ça se vend.

Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. C'est ce que me disait Samuel d'ailleurs, il c'est difficile de passer à côté à la Fnac. Voilà.

Donc, c'est bien, c'est bien, c'est bien, c'est bien. Ouais, c'est un penflet musical sur les fiascos de d'Emmanuel Macron. Je parle notamment de d'Ubercosure justement.

Ah, en remontant un peu dans le voilà. Et chaque chapitre commence par une œuvre originale de Wolfgang Amadeous Mozart dans Giovanie, voyez, ça lui va bien. La flut enchanté, c'est pas mal non plus.

Le Rouyem, on le vit en ce moment, enfin voilà, c'est Mozart qu'on assassine. Le Mozart de la finance, vous savez, celui dont François [musique] Fillon qui a fait le calcul dit que vous avez vu cet inter Figaro où il dit qu'il devrait démissionner. Oui, mais il dit surtout Oui, oui, ça c'est évidemment le titre.

Oui. Oui. Mais il dit que en si vous calculez en jour ouvré, l'accroissement de la dette sous Macron, c'est 1 milliard par jour.

Ouvrez si vous enlevez les jours fériers les samedi et les dimanches ça équivaut à 1 milliard de dettes supplémentaires [musique] par jour ouvré c'estouf de vous permet vous permettez de raisonner par l'absurde faudrait mettre plus de jours fériers comme ça il y aurait moins de dette [rires] l'info en plus les vraies voix [musique] sud radio et le second détenu évadé de la prison de Dijon a été interpellé à Marseille ce jeudi François Louis oui c'est c'est le fugitif de 19 ans qui faisait l'objet d'une notice rouge d'Interpol quand même. a été interpellé dans la cité des rosiers dans les quartiers nord de Marseille le 27 novembre déjà. Il s'était évadé avec un autre détenu en sillant les barreaux de sa cellule avec une lame de siamétau.

Ouais. Original. Et euh enf en fait il y a une génération entre 12 et 19 et 20 ans d'une génération de jeunes hyper violent.

C'est c'est hallucinant. C'est-à-dire que on a l'impression que c'est vraiment cette cette tranche d'âge où on n'est pas construit mais on on est capable de faire des trucs de fou quoi. C'est je je trouve ça dingue.

Excusez-moi mais quand on voit ce que je racontais dans les jeunes qui ont ça du regage, moi je tiens à poser une question. Est-ce que ces gens sont récupérables un jour dans la société pour être libre ? Est-ce que vous avez envie qu'ils ressortent sachant qu'ils peuvent tuer sans le moindre moment d'hésitation, sans la moindre empathie, sans le moindre bout d'humanité ?

Alors, je sais que dire ça c'est blasphématoire mais est-ce qu'on peut remettre des gens comme ça en liberté ? Mais c'est parce que avoir un casier judiciaire aussi rempli à cet âge à 19 ans. Oui.

Mais ça prouve quand même une chose, c'est que si on avait tapé beaucoup plus dur au niveau judiciaire pendant la la minorité où il y a l'excuse de minorité alors que qu'on le veuille ou non, même si l'ordonnance de 45 a été revue, elle est elle attire quand même une quasi impunité au mineur dans nombre de cas. Si on avait tapé dès la première incartade, on en serait pas là aujourd'hui. Mais alors dire ça, c'est carrément, je le répète, blasphèmatoire.

Hm hm. Ben non, mais il faut définir c'est quoi taper fort à la première incartade, de quel type d'incartade on parle. [rires] Je pense qu'il y a quand même des jeunes qui sont effectiv dans délit qui sortent de la loi mais sur des choses mineures.

On peut pas les mettre au même niveau que les raclures dont vous avez parlé tout à l'heure. Après, il y a autre chose à prendre en compte, c'est-à-dire que ces jeunesl en général, on vient les chercher à 11 12 ans, à un moment où ils sont très jeunes et on a beaucoup de mal à discerner ce qui est le bien, le mal et où on vit dans une forme d'imaginaire. Et quand les gangs non mais il y a des fois vous avez des parents qui sont dépassés qui peuvent rien quand on vous avez un gang Philippe qui se met sur les codes de votre enfant pour le récupérer, le faire travailler.

Vous pouvez être le meilleur parent du monde. Il y a des fois vous pouvez pas lutter. Ça c'est un fait.

Et après ça amène à ce que vous avez évoqué Cécile, des gosses de 19 ans qui ont des casiers judiciaires longs comme le bras. Violence en réunion, trafic de drogue, meurtre. Mais en général, si vous commettez un meurtrez 19 ans là, vous y êtes direct. s donc maintenant la question c'est comment est-ce qu'on va combattre finalement ces gangs qui eux gangrinent une partie de la jeunesse et les amènent sur cette voie là c'est la seule question que je pose après je suis d'accord avec vous à partir du moment où vous avez appuyé sur une gâchette pour tuer en voer Samuel j'en ai un peu marre de la poétique de l'excuse.

Ils sont trop jeunes, ils ont des parents qui sont pas là c'est des familles monoparentales. Est-ce que vous pensez que ma génération lorsqu'on avait 12 13 ans, on avait pas forcément on était on appartenait pas forcément à un milieu social favorisé. C'est c'est mon cas.

J'habitais en cité HLM mais j'étais pas à 11 ans dehors parce que mes parents, mon père même s'il rentrait tard, il travaillait beaucoup me l'aurait jamais laissé passer. Mais il y avait une génération qui était dehors concéder une différence génération arrêter. B oui, elle tirait pas sur les flics, il y avait pas le même type de trafic de drogue.

Et pourtant, la mixité ethnique religieuse était totale dans ces cités HLM et tout se passait bien, voyez, entre juifs, musulmans, chrétiens, italien, arabe, français, espagnol, italien, tout se passait bien. Donc en fait c'est pour moi c'est l'effondrement de l'autorité au sens large qui est responsable de ça au-delà des du trafic de drogue. l'effondrement de l'autorité.

Quand quand vous êtes pas capable dans des médias de dire si on touche à un flic, bah on va en assumer les conséquences et la justice va faire son travail et ben écoutez, il y a plus de respect pour un flic qui essaie d'arrêter un refus de tempéré. Les médias publics, les médias public applaudissent. sûr non tu parles vous me parlez de population je vous parle chez ces cas à problème qui ne sont que dans une autre époque on respectait le rigol mais moi à l'époque on sait jamais moi j'avais 18 ans j'avais le permis les flics m'arrêtaient j'aurais jamais eu l'idée de forcer mais mais le refus de tempér mais le refus [rires] de tempérer Samuel avant d'avoir un cass géniciaire vous en avez pas quand vous faites vos votre premier refus de tempér et pourtant ces gens ne s'arrêtent pas mais moi ça me serait pas venu à l'idée de pas m'arrêter regarder Naël 17 fois arrêté par la police qui avait un casi judiciaire vierge et quand on disait c'est un voyou multirécidiviste les avocats disent c'est scandaleux ce que vous dites.

Il a un casier vierge mais quand on est passé 17 fois avec des problèmes avec la police ce qui est scandaleux c'est qu'on n'est pas un casier judiciaire c'est là où se pose le problème. Voilà et Philippe vous allez pouvoir râer encore une fois dans un instant. Ah ben vous connaissez la meilleure et ben pour le gouvernement et les sénateurs, les émeutes c'est comme les tempêtes ou les ouragans une catastrophe naturelle.

Ah bon ? D'accord. Ah, vous allez voir là c'est du très lourd.

OK, [rires] on en parle dans un instant. On fait une petite pause et on va vous parler argent. Ah oui, avec Tom Abinet.

Et ben tant mieux. Money money et [rires] on arrive juste après. Alta profit, [musique] assurance vie, retraite immobilier, le meilleur de l'épargne en ligne depuis plus de 25 ans.

Le Conseil en plus présente Sud [musique] Radio, les incontournables de la gestion de patrimoine, Tom Abinet. Nous nous retrouvons comme tous les jeudis soirs avec notre consultante Catherine Baudenau, directrice marketing offre et communication chez Alta Profit pour parler gestion de patrimoine. Bonsoir Catherine.

Bonsoir Thomas. Catherine, on parle souvent du PER, le fameux plan épargne retraite pour sa phase d'épargne, les versements, les déductions fiscales, la préparation de la retraite, mais on parle beaucoup moins de la sortie, c'est-à-dire du moment où l'on récupère son argent. Pourtant, c'est loin d'être un détail technique.

La sortie se prépare. Il existe d'ailleurs plusieurs options qui permettent d'éviter la mauvaise surprise fiscale tout en protégeant ses proches. Alors, commençons Catherine, si vous le voulez bien et simplement au moment de la retraite, comment peut-on récupérer le capital sur son PER ?

Il existe trois modes de sortie. Le premier c'est la sortie en rente viagère qui vous génère donc un un revenu à vie. La deuxième, c'est la sortie en capital en une seule fois.

Et ensuite, vous pouvez aussi faire une sortie en capital fractionné, c'est-à-dire que vous étalez les retraits dans le temps. Alors, la rente, c'est la solution la plus classique. Alors, c'est la plus classique, en tout cas, c'est la c'est la sortie historique mais c'est aussi la moins aimée.

Elle s'adresse en fait à ceux qui souhaitent un complément de revenu régulier à la retraite sans avoir à gérer le capital. Ce qu'il faut savoir, c'est que le capital va être aliéné une fois qu'il a été transformé en rente et le montant de la rente, il va être calculé en fonction de l'espérance de vie moyenne en France. Donc il y a des personnes qui vont gagner et il y a des personnes qui vont perdre.

C'est vraiment le choix de la sécurité. Et pour ceux qui veulent garder la main sur leur argent, du coup, ils choisissent sa sortie en capital. Donc c'est la la solution pardon de la liberté.

Vous récupérez la totalité de votre capital en une seule fois et vous choisissez la manière dont vous allez l'utiliser. Attention à la fiscalité puisque la partie du capital qui correspond au versement que vous avez déduit pour la fiscalité au moment de l'épargne sera soumise à l'impôt sur le revenu quand vous le récupérez et les plusvalues générées par le contrat vont être taxés à la flat taxe à 30 % selon le taux qui est encore en vigueur en 2025. Donc c'est là qu'il faut être stratégique puisque tout sortir d'un coup peut vous faire grimper aussi d'un coup du point de vue de la fiscalité.

Alors là c'est du coup le moment de se poser la question par rapport à la sortie justement que vous évoquez. C'est la sortie en capital fractionné qui deviendrait intéressante. Exactement.

En fait, c'est une solution intermédiaire qui est très efficace puisque vous allez étaler les retraits sur plusieurs années et donc vous allez lisser la fiscalité et éviter ce fameux choc fiscal d'une sortie unique. En plus, vous gardez la souplesse de retirer selon vos besoins quand vous en avez besoin et accessoirement ce qui n'est pas retiré, ça continue de fructifier. Alors, un cas de figure qui peut malheureusement arriver.

Que se passe-t-il Catherine si on décède avant d'avoir totalement récupéré son épargne ? Mais le PER et le capital qui est encore investi n' absolument pas perdu. Il va être transmis au bénéficiaires désignés au contrat comme une assurance vie mais avec une fiscalité un peu différente.

Là, ce qui va compter c'est l'âge au moment du décès. Si le décès intervient avant 70 ans, chaque bénéficiaire va profiter d'un abattement de 152500 €. Si le décès intervient après 70 ans, l'abattement est réduit à 30500 € et il doit être partagé entre tous les bénéficiaires.

Une autre petite subtilité là, c'est que on va prendre le capital entièrement pour cet abattement de 30500 € y compris les plusvalues. Ce qui est intéressant et qu'il faut savoir, c'est qu'en fait dans ce cas-là, il n'y aura pas de rattrapage fiscal sur les déductions d'impôts dont vous avez pu profiter durant la phase d'épargne. Donc l'avantage fiscal obtenu à l'entrée devient dans ce cas définitif et c'est ce qui fait du PUR un outil de transmission patrimoniale très performant en plus d'être un outil pour la retraite.

Alors donc si je vous comprends bien, même en cas de décès, le PER reste avantageux pour les proches. Exactement. Et c'est pour ça qu'on parle un peu d'un contrat à double vie.

Il sert d'abord à épargner pour sa retraite et ensuite il sert à transmettre dans de bonnes conditions. Encore faut-il avoir bien désigné ses bénéficiaires et avoir anticipé justement la manière dont on va sortir. Donc on parle toujours d'un mot clé en gestion de patrimoine, la planification, l'anticipation.

Alors justement l'atelé c'est d'anticiper donc sa sortie et pas simplement d'ailleurs ou seulement sur sa phase d'épargne. He exactement en fait on se concentre toujours sur cette fameuse déduction fiscale à l'entrée pendant la phase d'épargne et on oublie souvent de préparer la sortie alors qu'en fait c'est vraiment important pour optimiser le rendement global du PER. Merci Catherine pour vos explications très claires.

On retiendra donc que quand on parle de PER, la sortie se prépare d'ailleurs autant que l'entrée. On vous retrouve jeudi prochain pour un autre numéro d'oser investir les incontournables de la gestion de patrimoine. Et pour ce qui me concerne, rendez-vous dimanche matin à 9h25 dans la matine à le weekend.

Sud Radio, les incontournables de la gestion de patrimoine Tom Abinet avec Alta Profit, assurance vie, retraite [musique] immobilier, le meilleur de l'épargne en ligne depuis plus de 25 ans, le conseil en plus. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, parlons voix à Sud Radio 18h20h, Cécile Doménibus, Philippe David. Bienvenue en tout cas dans les célébré voix jusqu'à 19h30 avec Éric Revel. La revel oui c'est beau très beau village à 50 km de Toulouse à une prè vous étiez de gauche ouais une j'aurais été quoi alors er rebelle ah oui oui on m'appelait comme ça quand j'étais petit hein [rires] mais vous connaissez le bon malerou hein si vous êtes pas révolté à 18 ans et vous êtes encore à 40 c'est vous avez pas de cœur donc voyez moi j'ai du cœur voilà c'est très bien avec Samuel B qui est avec nous et et Philippe David et c'est son moment qu'on va lui donner on va lui offrir le moment de les vraies voix sud radio Pas content, pas content.

Le coup de gueule de Philippe David. Pas content. Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village.

Un village qui se situe dans le 6e arrondissement de Paris. Pourquoi le 6e arrondissement de Paris ? Parce que c'est dans cet arrondissement que se trouve le Sénat et qu'une nouvelle taxe sous forme d'amendement du gouvernement qui a été voté m'a mise hors de mois.

Un amendement déposé en toute discrétion le 8 décembre dernier. En effet, une nouvelle taxe sur les assurances a été créée. Une taxe qui abondera un fond dédié pour indemniser les les dégâts du aux émeutes.

Les dégâts commis lors des émeutes étant pris en charge par les assurances privées. Celles-ci rechignent désormais à assurer certaines zones et surtout n'en peuvent plus de rembourser des dégâts qui deviennent récurrents. Ainsi, les émeutes suite à la mort de Naël ont coûté 730 millions d'euros aux assureurs tandis que celle du aux émeutes en Nouvelle-Calédonie approche le milliard. des sommes impossibles à payer sans augmenter les primes.

Alors, pas d'augmentation de prime mais une taxe qui serait de 5 % des contrats, notamment les multirisques habitation pour alimenter le fond calqué sur ce destiné à indemniser les victimes de catastrophes naturelles ou d'attentats terroristes. Mais comment comment justifier une telle taxe ? Sauf à penser que l'État a totalement démissionné face au voyou qui cassent, brûlent et pill.

Est-ce que les émeutes qui sont devenus courants pour des événements qui ne posent problèmes dans aucun autre pays, que ce soit pour une victoire au football ou la fête de la musique, sont devenus aux yeux de nos dirigeants aussi inéluctables et imprévisibles qu'une tempête ou un attentat ? Alors, plutôt que de taxer les gens, ne vaudrait-il pas mieux tenter autre chose ? comme une répression très dure par les forces de l'ordre qui en sont capables avec les gilets jaunes et les agriculteurs mais qui ont ordent de ne pas faire bobo au racaill qui sème le chaos et aussi que la justice condamne très durement les émetiers.

Les peines prononcées après la victoire du PSG en Ligue des Champions prêtent à rire tant elles ont été faibles. Gabriel Atal avait lancé la fameuse formule "Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter." Il s'était juste trompé de pronoms personnels et de verbes puisque dans la réalité c'est il casse, nous payons.

Excellentissime le Philippe David. H en général, elles sont bonnes ces chroniques. Mais alors là, dites donc euh moi j'ai pété un mais elle elle va être elle va benah ça a été voté mais après ça repasse à l'Assemblée nationale et cetera.

Ah bah l'Assemblée nationale la votera. C'est dingue ou pas ? Mais c'est c'est c'est dément.

Moi j'ai pas envie de payer pour des casseurs. Pardonnez-moi le consentement à l'impôt. Ça y est, il est dépassé dans ma tête he je vous le dis.

Franchement, j'en ai marre de payer pour un état glouton et pour des casseurs. Mais enfin, vous rendez compte ce qu'on est en train de faire ? Mais mais non mais mais d'accord mais attendez puis il faut on peut peut-être avoir une réaction, on peut peut-être se révolter.

Nous aussi on va les manifester. Alors je sais pas si on cassera grand-chose mais il y en a marre de payer pour ces casseurs. Il y a la France qui casse et la France qui casse.

C'est ça. France casse qui casque c'est exactement ça. Oui.

Nous on paye des impôts. On est la France qui casque et il faudrait payer en plus pour la France qui casse. Mais arrê les conneries.

Non je ne vois pas la finalité du problème parce que si ce n'est pas nous qui payons, qui le fera juste ? qui m'interroge fin attzut il faut que l'état contrôle ses r cette démonstration je trouve qu'on est quand même très gentil avec les agriculteurs. Moi j'ai des souvenirs d' y a un an 2 ans d'agriculteurs dans Paris qui sont venus qui ont foutu le feu qui ont cassé des vitrines qui se sont même infiltrés dans un ministère et j'ai souvenir d'un gér d'arrmanin aux petits oignons sur cette question.

J'ai suivi ce qui s'est passé aujourd'hui à Bruxelles où j'ai vu pareil des affrontements. Alors Dieu merci, c'était pas chez nous et on en on aura sans doute pas à casquer pour ça. Mais la vraie question c'est comment est-ce que Mais certains agriculteurs vont payer hein de ce de ce Bien sûr et il y a aucun souci.

C'est-à-dire aujourd'hui il faut prendre le problème dans sa globalité. Maintenant j'entends Philippe comment on fait ? Ah ben on fait des Ben moi je veux dire déjà je peux vous je peux vous dire un truc c'est que quand les gilets jaunes manifestent ou les agriculteur on leur envoie des gaz lacrymogènes par hélicoptère on leur tire dessus au LBD je constate que quand il y avait les pillages pour les émeutes suite à la mort de Naël on n' pas utilisé les LBD pratiquement pas alors regardez le nombre de blessés qu'il y a eu par rapport au gilets jaunes je peux vous dire que dans un casque c'est pas la même temporalité Philippe les gilets jaunes ça a duré pendant 6 mois les manifestations sur Na ça a duré de tr semaines Oui, 10 15 jours, c'est c'est pas du tout la même temporalité.

C'est pas les mêmes résultats. Mais je vous arrête, c'est faux parce que les gilets jaunes c'était uniquement les samedis alors que Nael c'était tous les jours avec centre commerciaux pillés et cetera. C'était uniquement les samedis à Paris et sur les Champs-Élysées, époque dont les commerçants se souviennent encore et continuent de pleurer parce que pendant 6 mois, ils ont pas fait 1 € de chiffre d'affaires parce que tout était bien d'accord.

Mais je suis bien d'accord, mais le problème c'est que dans un cas, on a été beaucoup plus dur avec les uns qu'avec les autres. Et secondo, alors vous connaissez mon amour pour le football mais comme j'ai vu les décisions prises par les juges contre les casseurs après la victoire du PSG en Ligue des Champions et il y avait déjà eu des casses avant avec la victoire en demi-finale contre Arsenal, vous voyez les les sanctions des juges mais vous dites "Mais mort de rire les mecs, c'est pas des sanctions, faut arrêter." Et surtout, on ne tape jamais au portefeuille parce que excusez-moi hein, quand vous êtes capable de casser une vitrine, vous êtes mineur.

Déjà, on va chez vos parents, on prend la télé, les meubles, la machine à laver et cetera et on les vend au profit de l'État parce que moi j'en peux plus. Nous, il casse, nous payons et j'en ai plein le dos. Vous savez ce qu'on dit dans la vérité ?

Si je m'en de, on tombe pas un œuf. Ah ben si si. Non mais justement les œufs les œufs justement on on ont des cheveux contrairement à d'autres.

Les œufs, on les met dans des boîtes et on ferme le couvercle. Voilà, [rires] c'est ça. Allez, merci beaucoup les amis, vous restez avec nous dans un instant. sur la question d'histoir à l'heure où plusieurs États membres s'opposent frontalement à l'accord, une signature ferait éclatée au grand jour en tout cas les fractures politiques agricole et commercial de l'Union.

Et on vous pose cette question : "Va-t-on vers une crise européenne en train en cas de signature pardon du Mercur ? Et bien vous dites oui à 94 %. Vous êtes agriculteur ou pas ?

Vous pensez qu'on va vers une crise politique ? On attend vos appels avec ce numéro unique le 0826 300. Et on fait une petite pause et on revient dans un instant.

On est ensemble jusqu'à 19h30. Sud Radio, la seule antenne où vous pouvez vraiment tout dire. Ça fait des années qu'on est géré par des gens qui n'aiment pas la France et je crois que la France est vouée à disparaître si les Français ne réagissent pas, si la population française ne réagit pas.

Et je pense qu'aujourd'hui le point de bascule, il est là, il est peut-être là le point de bascule qui peut faire que les Français vont se révolter. Appelez le 0826 300, la ligne directe pour passer à l'antenne. Sud Radio, parlons vrai.

Les vraies voix [musique] sud-hécile Dominibus, Philippe David. On vous souhaite la bienvenue célébrée voix jusqu'à 19h30 avec autour de de cette table Éric Revel avec Samuel Boton, Philippe David et vous 0826 300 et on va revenir sur cette [musique] question. Va-t-on vers une crise européenne en cas de signature du Mercosur ?

Pour l'instant, on nous dit oui à 94 % un score j'aime bien utiliser ce terme de brèche névia. Céline Mar sera avec nous dans un instant. Député européenne LR et exploitante agricole Créalière.

On est là, il y a 150 200 tracteurs qui arrivent. Là ça va bouger. On ne partira pas tant qu'on aura pas une réponse forte de l'État.

Et j'appelle à tous les artisans à soutenir nos agriculteurs parce que [musique] finalement les difficultés même si ne sont pas les mêmes, on se rejoint dans des problématiques qui sont énorme. Aujourd'hui c'est ici mais pour moi euh la prochaine étape c'est Paris. Faut les faire trembler en on veut moins de contrainte, on veut moins d'emmerde, on veut qu'on nous laisse travailler, c'est plus possible.

Et la troisème étape, si Paris ça bouge pas, c'est l'Europa. C'est Bruxelles. Les vraies [musique] voix sud Radio.

Et on vous pose cette question dans les vraies voix. La question du soir : "Va-t-on vers une crise européenne en cas de signatures du Mercur ? Vous dites encore et toujours oui" à 94 %.

Vous voulez réagir le 0826 300 300 et moi je crois que la crise peut être triple dans la rue avec les agriculteurs entre les différents états et même par exemple au Parlement européen entre les différents groupes. Céline Imar est avec nous à DPT européenne LR et exploitante agricole céréalienne. Madame la députée merci d'avoir accepté notre notre invitation avec cette question du jour à laquelle vous pouvez répondre.

Est-ce qu'on va vers une crise européenne en cas de signature du Mir Cossur ? vers une signature du mercour cette semaine, la réponse est oui. Incontestablement on a eu enfin la France et surtout Emmanuel Macron ont eu une aide providentiel euh aujourd'hui en la personne de Georgia Meloni et on voit bien que elle a un rôle prépondérant euh au niveau de l'Union européenne que la France a perdu.

La France aujourd'hui toute seule ne peut plus défendre ses intérêts. On a des intérêts très divergents au niveau européen. L'Allemagne, elle avec les pays du nord sont très vocaux parce que la signature de cet accord pour eux c'est un intérêt absolument vital.

Ils ont leur économie qui est dans une situation de marasme. Ils ont besoin d'exporter leur industrie automobile, chimique, pharmaceutique et cetera. Et donc ils se positionnent très très fort pour passer en force.

Mais avec le renfort de Madame Mélonie, cette semaine, ce ne sera pas possible. Et fortheureusement, mais moi je pense que madame Mélonie un jour ou l'autre, je ne sais pas dans combien de temps et contre quoi, elle va rechanger sa position et reprendre une position en faveur du mercour mais probablement en janvier. H ÉRC Revel.

Euh oui, madame la députée, je note aussi que je sais pas si vous en avez parlé, on en disait un mot tout à l'heure, c'est que l'Allemagne appuie fortement pour signer ce traité du Mercur parce que le le volet exportation Europe vers l'Amérique du Sud, c'est de la machine outil de la voiture allemande. Absolument. Euh puis il y a la chimie, il y a la pharmacie.

Puis il faut pas oublier un point, c'est que l'Allemagne pour son industrie, elle n'a délocalisé que 20 % de ses emplois. Nous, on a réussi un exploit fantastique depuis le début notamment de l'aire macroniste, c'est de délocaliser 70 % de nos emplois industriel. Donc en fait, l'Allemagne reste une puissance exportatrice non seulement au niveau de son industrie automobile, mais aussi sur tous les autres secteurs.

Et donc, elle a absolument besoin de se positionner aujourd'hui sur ce marché du mercour qui réunit 780 millions de consommateurs. Et nous, en fait au niveau de la France, on a un maillage territorial, un maillage identitaire aussi parce que c'est une question d'identité pour nous l'agriculture. Mais il faut dire aussi, madame la députée que euh nous avons un modèle économique qui est plus basé sur la consommation des ménages en France et moins sur l'exportation historiquement, ce qui est pas le cas de l'Allemagne.

Absolument. C'est parce que là aussi nous avons sombré économiquement que ce soit sur notre dette, sur notre déficit, sur notre désindustrialisation. Et maintenant, et c'est ça que les agriculteurs ne supportent plus et ils ont raison sur la désagricolisation de notre pays.

Et euh ça c'est terrible parce qu'aujourd'hui la Chine est devenue l'usine de l'Europe et le mercosour ne peut pas devenir sa ferme. C'est ça qui est vraiment en jeu aujourd'hui. Madame la députée, moi juste pour vous dire que je suis relativement raccord avec votre analyse sur Georg Amélonique, je trouve d'une lucidité extraordinaire.

Maintenant, j'ai une question euh qui me vient, c'est-à-dire on a parlé de l'Allemagne et d'autres pays qui ont des choses à exporter via le Mercur. Comment se fait-il ? Alors, vous avez déjà commencé à donner des éléments de réponse, mais comment se fait-il que la France se retrouve dans une position où on en est tous autour de la table à se demander mais qu'est-ce que nous nous pourrions exporter ?

Quelle est finalement notre place dans l'organigramme industriel européen ? Je pense que nous n'avons plus forcément notre place d'ailleurs et surtout sur ce texte en lui-même euh vous à titre personnel, comment est-ce qu'on le réajuste pour arriver à une version acceptable ? On le réajuste pas.

Aujourd'hui au niveau européen, d'abord il faut savoir une chose, c'est que les Étatsmembres ont délégué la compétence complète de ce qui concerne le commerce extérieur à la commission. Et en fait, la commission, elle a commencé à négocier cet accord sur mandat des Étatsmembres en 1998. On était dans une époque où le paradigme c'était de négocier des accords globaux.

Mais ça aujourd'hui c'est un paradigme qui est dépassé, qui est vraiment d'ancienne génération. On prend des régions entières du monde et on négocie d'un côté notre industrie qui va là-bas et leur agriculture qui vient chez nous. Aujourd'hui, le logiciel, il a changé.

La commission continue à négocier des traités. Je prends l'exemple de l'Inde qui va aboutir très très vite sur l'Inde. Quand la commission a commencé à négocier sur l'Inde, elle a dit voilà, nous on a des secteurs sensibles, c'est le sucre et la viande bovine, donc on va pas les mettre dans l'accord.

Et l'Inde a dit en contrepartie, nous aussi on a des secteurs sensibles et on va pas les mettre dans l'accord. En revanche, on va continuer à travailler pour avoir un accord qui soit beaucoup plus ciblé, sectorialisé et qui bénéficie réellement à nos deux pays. Est-ce que nous quand on exporte du cognac ou du vin euh par exemple au Canada, on va pas détruire en fait des filières, des familles, des emplois, des exploitations agricoles là-bas.

Donc maintenant le paradigme de négociation, il a changé. Le mercour de la manière dont il a été pensé et négocié depuis 25 ans. Aujourd'hui, il ne peut plus aboutir à mon avis.

Il ne fait plus sens. Il faudrait tout arrêter et tout renégocier pays par pays avec des accords beaucoup plus sectorialisés et ciblés. Oui, madame la député, vous avez conscience quand même qu'il y a la Chine et les États-Unis qui euh qui sont en embuscade justement sur la question du Mercoion et qui n'attendent qu'une chose, c'est de prendre entre guillemets la place qui est destinée à l'Union européenne.

H absolument. Et c'est d'ailleurs un des points que soulèvent les pays qui sont favorables à cet accord ainsi que la présidente de la Commission européenne. Mais on peut plus marcher avec ce chantage.

C'est-à-dire qu'aujourd'hui on a délaissé nos agriculteurs, on ne les aime plus et on ne leur donne plus de preuve d'amour. Et c'est pour ça qu'il y a cette colère. C'est-à-dire que moi je suis pour le libre échange et je pense que le libre échange comme vous le dites dans un contexte géopolitique de durcissement de la Chine qui vient de nous remettre 30 % de droits de douane sur le portrait [rires] malgré le déplacement fabuleux d'Emmanuel Macron qui a dû oublier d'apporter une bouteille de cognac je pense à Digin Ping enfin bon ça c'est un autre sujet et dans un contexte aussi où Donald Trump reprend les intérêts américa sans main et a une politique beaucoup plus agressive et beaucoup plus protectionniste.

Effectivement, leur argument c'est de dire attention parce que la Chine va prendre nos parts de marché. Sauf qu'aujourd'hui c'est plus possible en fait de déstabiliser ce qui fait non seulement notre économie, notre présence sur les territoires, mais aussi l'agriculture. C'est notre identité et je dois le dire, on doit notre identité dans ce genre d'accord.

Les accords de libre échange, oui, mais équilibré. Mais Céline Imar, quand est-ce que un homme ou une femme politique française va avoir le courage ? Je sais que vous venez du sud-ouest, d'une terre de rugby, vous êtes pas loin de Castre.

Je crois avoir le courage de mettre un gros caramel à l'Allemagne qui se comporte vraiment comme la dirigeante de l'Europe et l'Allemagne n'a qu'un but. Anéantir l'économie, l'industrie française. Elle y est arrivée, parfait.

Et maintenant l'agriculture, quand est-ce qu'on va avoir des hommes politiques qui ont, vous me passerez l'expression, des corronaises comme on dit de l'autre côté, des Pyrénées. Oui. Enfin, sauf que le castre olympique lui quand il rentre sur le terrain puisque c'est mon équipe favorite de rugby pour mettre des caramels aux copains et notamment aux équipes parisiennes, ben il se prépare et ils s'entraînent.

La grosse différence, c'est qu'aujourd'hui la France pour affronter l'Allemagne, elle n'a plus les moyens de sa politique. Elle n'est pas entraînée et elle n'est pas crédible. Qu'est-ce que vous voulez aujourd'hui qu'on aille négocié pour défendre nos intérêts en disant "Ah bah tiens, la France arrive, nous le mercosour, on en veut pas, on met un cachou à l'Allemagne." Non mais en fait quand on a le déficit public qu'on a, quand on a la dette publique qu'on a et qu'on veut donner des leçons en Europe, il nous disent "Attendez les gars, là vous avez pas de budget, vous avez une instabilité gouvernementale qui est un peu inquiétante, vous avez une mais vraiment une trajectoire sur vos finances publiques.

Tenez pas vos comptes là. En ce moment, les débats chez vous à l'Assemblée nationale, c'est le concours l'épine de la nouvelle taxe. Et vous voulez nous donner des leçons sur les intérêt européens ?

Alors, commencez pour remettre de l'ordre chez vous. Donc le vrai sujet, c'est ça, c'est pas une question de courage, c'est une question aussi qu'on a une trajectoire budgétaire délirante qui met en danger toute la zone euro et qu'aujourd'hui on n plus les moyens de porter la voie de nos intérêts à Bruxelles. Et la Macronie a nous a considérablement affaibli.

Euh justement, on parlait tout à l'heure de l'instabilité des discours de d'Emmanuel Macron. Un coup, il trouve ça plutôt pas mal, un coup il est on contre. Aujourd'hui, on est quand même à à 2 jours, on est le le 18 à 2 jours de ce de ce de cette signature.

Est-ce qu'on n'est pas ridicule euh au aux yeux du monde ? Bah, c'est un petit peu ce que je viens de dire. Enfin, moi je veux pas taper pour taper sur la macronie, mais aujourd'hui effectivement, on n'est pas crédible quand on arrive à Bruxelles.

Et donc, c'est pour ça que finalement le le secours providentiel nous vient de l'Italie qui elle a su réaliser ce sursaut, a su remettre de l'ordre dans ses comptes, met des politiques extérieures notamment envers les pays d'Afrique extrêmement intelligentes et reprend en main ses intérêts. H l'avenir, c'est quoi ? C'est-à-dire, est-ce que vous pensez quand même que il y a une une sortie possible en tout cas pour cette alliance Italie, France et les deux autres pays ?

Est-ce que vous pensez que c'est possible ? Moi, je pense que l'Italie finira par nous lâcher euh quand elle aura obtenu certaines contreparties. Après, la question c'est ce sera quand qu'elle va nous lâcher ?

Est-ce que ce sera début janvier, fin janvier, on ne sait pas et on ne sait pas contre quoi. Après, ça va arriver sur la table du Parlement. Donc au niveau du Parlement européen, on fait deux choses.

La première, c'est qu'on saisit la Cour de justice sur euh la validité de la cission de l'accord. La commission a fait un coup de force démocratique absolument magnifique, un tour de pass-p parce que normalement cet accord doit être ratifié par tous les parlements nationaux. La commission a dit bah c'est très simple, on va seinder l'accord en deux parties.

Par miracle, l'accord commercial va pouvoir se mettre en branle sans ratification et puis après le reste bah les États-membres valideront un peu tout ce qui est principe démocratique, coopération et cetera. Donc déjà premièrement au Parlement, on va saisir la Cour de justice sur la validité juridique de cet accord. Et ensuite ce que moi j'essaie de faire, c'est de convaincre en fait mes collègues au niveau du parlement bah tout simplement de ne pas le signer. et le 2e rapport de force, il sera là.

J'ai j'ai l'impression que la France est devenue une monnaie d'échange, un levier de négociation pour finalement permettre à l'Italie d'arriver à ses fins de la manière dont vous avez présenté les choses. Ah oui, c'est tout à fait ça. Oui.

Ouais, c'est le jeu le le jeu au niveau européen, il est très complexe parce qu'il se joue avec des intérêts nationaux de 27 Étatsmembres qui ont aujourd'hui des sensibilités, un mariage un mariage territorial, une identité, une économie euh extrêmement différente et donc c'est un peu le Game of Thrones entre la commission, les États-membres, les parlementaires et les groupes politiques. Et il faut jouer effectivement sur un échiquier qui est assez serré et assez complexe. Et oui, la France clairement aujourd'hui n'est pas en mesure de s'imposer et de porter sa voix.

Et donc elle doit effectivement s'insérer dans ses leviers de négociation. Euh et moi c'est ce que je fais euh enfin c'est ce qu'on fait euh pour essayer de gagner sur ce sujet parce qu'on on ne peut pas jeter nos agriculteurs déjà en extrême difficulté en pâure à cette concurrence déloyable. Ce n'est plus tenable. dernière goutte d'eau qui ferait déborder un vase déjà bien plein.

Voyez madame la députée euh je pense que Emmanuel Macron fait tout à l'envers. Il a pas compris la phrase du général de Gaulle : "Les États n'ont pas d'amis, non que les intérêts. Lui, il essaie de se faire des amis mais il oublie de défendre nos intérêts." Ouais.

Et il en a pas les moyens. Et puis surtout, moi je pense que ce qu'il a oublié depuis 2017 euh c'est de créer un relationnel et une relation réelle, empathique euh je dirais presque d'amour avec le monde agricole, chose qu' avait su faire des prédécesseurs avant lui et là-dessus, il a complètement loupé le train et donc il a à la fois perdu la possibilité de défendre nos intérêts en France avec une voie très forte et à la fois cette connexion profondément empathique, presque charnelle avec ce ce monde agricole. Il a il a perdu sur les deux tableaux.

Merci beaucoup Céline d'avoir accepté notre invitation. Députée européenne LR et exploitante agricole céréalière. Merci beaucoup.

Merci beaucoup en tout cas à vous d'avoir joué aussi. C'est Julie qui est avec nous. Ah oui, le sapin de Noël sud radio et c'est Julie de Castre.

Bonjour. Bonjour Julie. On est à Castre.

Oui, on est à Castre. Bien sûr qu'on est à Castre. La député en parlait de Castre.

C'est fou. Oui, mais c'est fou. C'est pas elle qui a gagné, c'est pas la députée.

Non non, elle s'appelle pas Julie. Elle s'appelle Céline alors excusez-moi. Julie, vous êtes avec nous ?

Oui oui oui, c'est coupé. Voilà. Oui, je vous entends.

Et ben très bien. Alors, vous avez remporté deux forfaits de ski pour la station Pragude. Très jolie station qui est la station de ski des départements des des Hautes Pyrénées, de [musique] la Haute Garonne avec un domaine skiable de 51 pistes.

J'avais l'occasion aussi de vous offrir Philippe David en plus mais bon, visiblement vous n'en vouliez pas. [rires] Vous avez bien raison. Julie, vous faites quoi dans la vie ?

Je suis agent horticole. Ah, magnifique. Ah, pas mal.

Ah, très beau. Ah, mais on adore. Magnifique.

On adore. On adore. Et Julie, vous connaissez la tradition ouv des fleurs ?

Oui. [rires] Vous connaissez la tradition Julie ? Euh, pas forcément.

Je vous écoute pas forcément fille. Alors, du coup, c'est le cri le cri de la joie. D'accord.

Allez-y. Youhou. [rires] Bon, allez, c'est pas mal.

On la regarde quand même. Bon, alors on vous donne quand même une chose à faire. En descendant une piste un peu raide à Payagut, vous faites le même cri de la joie et [rires] vous demandez à quelqu'un de nous filmer, de nous envoyer la vidéo.

D'accord ? Ça peut se faire. Ouais.

Julie, merci en tout cas d'avoir joué avec nous et merci votre fidélité. Merci beaucoup. Merci beaucoup Samuel Boton.

Merci beaucoup Éric Revel. Merci. Merci PHP.

Merci. Et vous restez avec nous dans un instant. On va vous parler de d'une d'une remise de de trophées et avec nos amis, on va parler tech et ça c'est intéressant aussi.

Il y a pas mal de de tech en France en tout cas de start-up et certaines sont valorisées. On en parle dans un instant. à tout de suite.

Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio.