Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingyoutube.com· 17 décembre 2025 21 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalSantéÉconomie & entreprisesDéfense

« SI LA FRANCE CONTINUE DE SUIVRE L’UE, NOUS SOMMES MORTS »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Locuteur 1Chiffre
    « On connaît l'état d'élabrement de la santé française, qui était quand même numéro un dans le monde en l'an 2000. Classement officiel. On était numéro un. 25 ans plus tard, on est au plus bas du plus bas. »
  • 5:00Locuteur 1Fait
    « Ce qu'on remarque en tout cas, c'est que le drapeau national était complètement effacé. Ça, c'était vraiment la chose absolument remarquable. »
  • 7:00Locuteur 1Fait
    « Toute la politique économique européenne, donc celle qui s'impose en France, on peut fermer Bercy aujourd'hui, si vous voulez. Bercy ne fait qu'appliquer, ça ne date pas de Bruno Le Maire, mais depuis bien longtemps, depuis au moins le traité de Maastricht. »
  • 12:00Locuteur 1Fait
    « Il faut quand même le savoir. On ne peut pas privilégier nos PME françaises, nos artisans français, on ne peut pas privilégier nos agriculteurs français, l'alimentation française. »
  • 15:00Locuteur 1Promesse
    « Donc, il faut reprendre le contrôle, y compris de la machine économique et industrielle et agricole. Ça suppose de sortir de l'Union européenne. Il n'y a pas d'autre solution. »
  • 17:00Locuteur 1Chiffre
    « Pacte pour la migration qui va faire venir des migrants et sinon on paye 20 000 euros d'amende par migrant refusé, qui va les relocaliser dans nos communes. »
  • 22:00Locuteur 1Fait
    « Il faut que les gens se le mettent bien dans la tête. Il n'y a rien à craindre de l'indépendance. Il y a tout à craindre d'une politique de tutelle. »
  • 24:00Locuteur 1Fait
    « Donc, si vous voulez, c'est le système aujourd'hui. Sur la Russie, l'OTAN, ils disent la même chose que Macron, Biden et compagnie. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la patrie commandent à tous les français libres de continuer le combat là où ils seront et comme ils pourront. Il est par conséquent nécessaire de grouper partout où cela se peut une force française aussi grande que possible. Moi, général de Gaulle, j'entreprends ici, en Angleterre, cette tâche nationale.

Ce qu'on remarque en tout cas, c'est que le drapeau national était complètement effacé. Ça, c'était vraiment la chose absolument remarquable. Je ne sais pas s'il y a un autre chef d'État ou de gouvernement dans le monde qui présente ses voeux à son peuple en effaçant à ce point le drapeau national.

Je crois que c'est un cas unique au monde. Pour moi, on est vraiment dans le macronisme dans ce cas de plus chimiquement pur dans ses voeux, c'est-à-dire un effacement de la France. Et puis, je ne sais pas, il est quand même normalement président de la République française.

Donc, ça le dérange à ce point. Ça le démange. Il faut toujours trouver un prétexte pour que le drapeau français soit noyé ou absent.

Comme vous vous souvenez, sous l'arc de triomphe, c'était le drapeau européen. Parce que la France avait pris la présidence du Conseil de l'Union Européenne. Ce qui est un événement complètement banal.

En ce moment, c'est la Belgique. Tous les six mois, ça change. Donc, il fallait absolument qu'il impose sa marque.

Mais surtout, je remarque, c'est systématiquement contre le drapeau français. Voilà, c'est tout. Donc, moi, j'aimerais bien qu'en 2024, les gens mettent des drapeaux français à leur fenêtre, à leur balcon, dans leur jardin.

Vous voyez, il y a des pays où ça se fait. Je trouve qu'on devrait le faire en France pour contrebalancer cette espèce d'attaque Macronie systématique contre la France. On connaît l'état d'élabrement de la santé française, qui était quand même numéro un dans le monde en l'an 2000.

Classement officiel. On était numéro un. 25 ans plus tard, on est au plus bas du plus bas.

Donc, en réalité, moi, je pense qu'il faudrait ce cocktail, cette thérapie de choc. Un, séparer les labos de l'État. Vous voyez, loi de 1905, mais sur les laboratoires, sur Big Pharma, en fait.

Ce serait déjà une très bonne chose. Deux, donc faire la chasse au conflit d'intérêt et à la corruption. Ça s'appelle très concrètement comme ça.

Deux, reprendre en main notre politique de santé par rapport à l'Union européenne, qui impose toujours plus d'austérité, la privatisation déguisée, tout ça. Et donc, trois, ça veut dire un grand plan, un vrai plan, pour vraiment revaloriser les métiers de santé, mais vraiment pas le faux Ségur, là. Et puis, remettre les moyens, remettre les moyens pour la santé des Français, remettre des médecins dans les zones de... les petites villes ou les zones rurales où il y a des déserts médicaux terribles.

Donc, inciter les jeunes à y aller vraiment, vous voyez, c'est une politique massive. Mais ça suppose vraiment de penser à la santé des Français, d'être libérés des lobbies, d'être libérés de l'Union européenne. Voilà, c'est ça la première priorité.

Et en parallèle, évidemment, la vérité sur les effets secondaires, sur tout ce qui s'est passé pendant le Covid. Ça me paraît une autre urgence. Et ça, on va continuer de faire sauter le tabou, l'omerta sur le sujet.

On va revenir à la base. L'État est là pour développer un environnement le plus performant possible pour que le pays produise, soit innovant, exporte. Et donc, tout cela ramène du pouvoir d'achat aux salariés, aux individuels, aux entrepreneurs et donc aux retraités en bout de chaîne.

Puisque s'il y a une baisse du pouvoir d'achat des salaires, il y aura une baisse du pouvoir d'achat des retraites forcément. Aujourd'hui, ce n'est pas du tout le cas. Ce n'est pas le cas.

Toute la politique économique européenne, donc celle qui s'impose en France, on peut fermer Bercy aujourd'hui, si vous voulez. Bercy ne fait qu'appliquer, ça ne date pas de Bruno Le Maire, mais depuis bien longtemps, depuis au moins le traité de Maastricht, Bercy ne fait qu'appliquer les politiques européennes. C'est-à-dire qu'on a une politique qui interdit toute forme de patriotisme économique.

Il faut quand même le savoir. On ne peut pas privilégier nos PME françaises, nos artisans français, on ne peut pas privilégier nos agriculteurs français, l'alimentation française. Au contraire, on va la chercher au bout du monde.

Libre-échange, Ursula veut le faire avec maintenant le Mercosur, donc Brésil, Argentine, tout cela. Le lait de Nouvelle-Zélande qui arrive massivement. Donc tout ça, comment voulez-vous que dans ce contexte où on a le libre-échange, on a l'euro, qui est une monnaie complètement inadaptée depuis 25 ans ?

Il suffit de voir les courbes, ça a décroché pour la France avec l'euro. À la limite, adaptée à l'Allemagne, mais pas à la France. On a la politique qui interdit ce patriotisme économique, une politique qui est foncièrement de désindustrialisation de la France, qui tue nos entrepreneurs.

Alors comme on n'a plus de fric, donc on crée de plus en plus de taxes, de charges, de machin, donc il meurt encore plus vite. Au bout du bout, les ménages français n'ont plus de l'argent, donc la machine se grippe. Donc comment voulez-vous qu'on sorte de cette spirale infernale si on ne change pas fondamentalement la politique économique ?

Que la France retrouve une monnaie, que la France retrouve la capacité d'aider ses entrepreneurs et ses industriels et ses agriculteurs, ça s'appelle le patriotisme, qu'elle ait le droit de le faire, donc pour cela, et qu'elle fasse des circuits courts, de la relocalisation, c'est-à-dire l'inverse du libre-échange. Eh bien, je suis désolé, la seule solution pour faire ça, c'est qu'il faut quitter l'Union européenne. Moi, je veux bien qu'on m'explique par A plus B tout ce qu'on veut.

Madame Méloni a essayé de l'expliquer aux Italiens, y compris sur l'économie. Elle n'a pas parlé que d'immigration. Elle avait dit « Je mettrai fin à la loi sur la retraite à 67 ans » en Italie, etc.

Elle a fait la retraite à 67 ans. Elle avait dit « Je défendrai l'argent liquide ». Elle n'a pas défendu l'argent liquide parce que la commission le lui a interdit, etc.

Et elle fait l'austérité comme tout le monde. Donc, il faut reprendre le contrôle, y compris de la machine économique et industrielle et agricole. Ça suppose de sortir de l'Union européenne.

Il n'y a pas d'autre solution. Tant qu'on continuera de faire croire qu'on peut s'en sortir dans l'Union européenne, qu'on peut changer les choses, alors on continuera de pleurer sur le pouvoir d'achat des Français. Ça ne changera pas.

Il faut que les gens se le mettent bien dans la tête. Il n'y a rien à craindre de l'indépendance. Il y a tout à craindre d'une politique de tutelle.

D'autant qu'ils veulent la renforcer. Pacte budgétaire encore plus dur depuis le 1er janvier, à la demande de l'Allemagne. Nouveau traité européen qui va supprimer le droit de veto des États membres et donc qui va créer un État européen qui va effacer encore plus la France.

Pacte pour la migration qui va faire venir des migrants et sinon on paye 20 000 euros d'amende par migrant refusé, qui va les relocaliser dans nos communes. C'est ça l'Union européenne. C'est ça l'Union européenne.

Donc tant qu'on continue avec ce système-là, on est mort. Je veux dire, il n'y a pas à craindre la liberté, il n'y a pas à craindre l'indépendance. Il y a à craindre la politique de toute cette caste qui veut nous mettre sous tutelle et qui nous met concrètement en prison.

Malheureusement, la société française est de plus en plus dépolitisée. Tout est fait pour qu'elle le soit. Les médias de plus en plus stupides, enfin débiles, les émissions de plus en plus abétissantes.

Heureusement, il y a quand même de moins en moins de gens qui regardent la télé. Très bonne résolution pour 2024, éteignez votre téléviseur. Si ça peut être une résolution, moi je vous conseille celle-là.

En tout cas, tout est fait pour cela. Des débats politiques de plus en plus confus, mensongers, de plus en plus mensongers. On vous fait croire des choses.

Et en fait, comme on est dans l'OTAN, l'Union européenne, la CEDRH et tout, on ne fait rien. Donc tout ça, c'est de plus en plus que de la com. Il n'y a pas de réalité derrière parce qu'ils n'ont plus les manettes.

Et donc la société française se dépolitise. Et donc on quitte le débat politique d'idées, idées contre idées, programmes contre programmes, voire idéologie contre idéologie, ce n'est pas forcément un gros mot, au bénéfice de la télé-réalité. Et donc c'est des castings.

Et donc là, on nous sort, il y a Atal, Bardella. Parce qu'il faut deux jeunes qui passent bien à la télé, etc. La réalité, c'est que ce n'est pas ça qui sauvera les Français.

Et la réalité, c'est que ce qui sauvera les Français, c'est qu'il faut s'intéresser à qu'est-ce qu'ils disent, qu'est-ce qu'ils vont faire, qu'est-ce qu'ils ont déjà fait et quels sont leurs réseaux d'influence. C'est ça qui doit intéresser concrètement les Français dans leur vie. Parce que c'est ça qui aura un impact sur leur vie.

Bardella aujourd'hui, c'est le système. C'est même encore plus que Marine Le Pen. Il pousse encore plus loin.

Il veut rester dans l'Union Européenne, mais vraiment à fond. Je veux dire, il a même, dans un communiqué que vous retrouverez il y a quelques semaines, il a même dit, il faut obtenir la réforme du marché européen d'électricité. Comme l'avait promis le président Macron.

C'est ce qu'il écrit dans son communiqué. C'est-à-dire qu'il ne veut même plus sortir du simple marché européen d'électricité. Vous voyez, donc, même une sous-dépendance de l'Union Européenne, il ne veut même pas la quitter.

Ils veulent rester dans Schengen, ils veulent rester dans l'euro, ils veulent rester dans la CEDH, ils veulent rester dans l'OTAN, ils veulent rester dans l'OMS, etc., qui est pourtant aujourd'hui un truc complètement dominé par Bill Gates et l'industrie pharmaceutique. Donc, vous êtes à la fin dans le système.

On ne les a pas entendus pendant le Covid, on les a très peu entendus pendant la forme des retraites, très très peu. Sur la loi immigration, ils l'ont voté, alors qu'ils savent très bien qu'elle va être laminée par le Conseil constitutionnel et le droit européen et que la seule chose qui en restera, c'est le doublement des régularisations de clandestins. Ça, ça va rester, il n'y a pas de problème.

Mais donc, ils ont voté ça. Ils ont laissé passer le règlement européen de censure de M. Breton, le DSA, au Parlement européen.

Ils se sont juste abstenus, donc ils l'ont laissé passer. Pourquoi ne pas voter contre ? Tous leurs eurodéputés.

Ils se sont tous abstenus. Et ils ont laissé passer aussi par une abstention ce qu'on appelle la facilité pour l'Ukraine au Parlement européen, c'est-à-dire 50 milliards d'euros d'aide pour l'Ukraine de Zelensky, donc 10 milliards payés par la seule France. Plus, perspective d'adhésion, c'est écrit dedans, à l'Union européenne, ce qui est une folie totale, qui mettraient à terre notre agriculture, notamment.

Donc, si vous voulez, c'est le système aujourd'hui. Sur la Russie, l'OTAN, ils disent la même chose que Macron, Biden et compagnie. Sur le Proche-Orient, ils sont encore plus que Macron à fond, sans aucune retenue, sur ce qui se passe réellement, pour les civils, les enfants, rien à faire, on y va à fond. genre Bush Junior, sur l'Irak, en 2003, néo-conservateur, Faucon.

Donc, c'est le système, vraiment, c'est le système. Donc, c'est normal que le système médiatique ait envie de promouvoir Gabriel ou Jordan. Vous envoyez un SMS, un pour Gabriel, deux pour Jordan.

C'est normal, puisque c'est la même télé-réalité. À la fin, c'est la même soupe. Vous savez, c'est Philippe Séguin qui disait, aujourd'hui, la droite et la gauche sont deux détaillants qui se fournissent chez le même grossiste.

Et il disait, le grossiste, c'est l'union européenne. Messieurs Attal et Bardella, ce sont deux détaillants qui se fournissent chez le même grossiste qui est le mondialisme ou l'euro-mondialisme. C'est évident.

Donc, c'est pour ça que vous aurez une promotion énorme comme Macron avait eu une promotion énorme en 2015, 2016, 2017 dans les médias. Voilà, c'est tout. Soit vous tombez, encore une fois, dans le panneau, soit, et je crois qu'il y a de moins en moins de Français qui tombent dans le panneau.

Parce que les événements durs qu'on a vécu ces dernières années, le Covid, les guerres, les crises autour de l'énergie, d'Ursula, etc., ont ouvert les yeux de plein de monde. Soit vous ouvrez les yeux et vous vous dites, attendez, moi, le casting, j'en sors, la matrice, j'en sors et je veux une vraie rupture.

Beaucoup de pays dans le monde se disent, il y a un double standard, il y a un double discours parce que vous avez les pires condamnations de la Russie sur ce qui se passe en Ukraine et vous ne les avez pas sur Israël pour ce qui se passe à Gaza alors que vous avez beaucoup plus de morts à Gaza et beaucoup d'enfants notamment, c'est une population très jeune à Gaza. Et moi, je veux bien, j'entends parfois des gens dire mais ils sont tous coupables, tous les habitants de Gaza, tous les Palestiniens sont coupables. Vous ne pouvez pas dire ça.

Ce genre de discours, c'est un discours qui justifie un génocide de manière philosophique. Et je ne crois pas en quoi un enfant de 5 ans est coupable ou alors vous naissez coupable. Et à ce moment-là, c'est quand même très problématique.

Et en fait, là, le monde des BRICS, l'autre monde mais qui est largement majoritaire aujourd'hui et même maintenant en termes économiques, pas que démographiques maintenant, aussi en termes économiques et de plus en plus en termes géostratégiques, voient ce double discours. Il y a eu le 7 octobre, l'horreur, bien sûr. Est-ce que, comme le disait De Villepin, la légitime défense justifie la vengeance indiscriminée ?

Non. Moi, je pense comme lui que non, ça ne justifie pas. Moi, je reste gaulliste là-dessus.

Je pense que la France devrait se faire entendre beaucoup plus fort, défendre les deux États, défendre la sécurité des États et l'existence des deux États et arrêter et demander de manière très claire un cessez-le-feu. Parce que, de toute façon, il y a trop de morts et que, de toute façon, ça ne sert à rien. Là, les enfants qui sont en train d'être faits orphelins ou les gamins qui perdent leurs frères et leurs sœurs parce qu'il y a beaucoup d'enfants tués eux-mêmes en Palestine, croyez-vous un seul instant que demain, ils vont être élevés dans les valeurs de l'American way of life en se disant finalement, c'est vrai, le grand discours des droits de l'homme des États-Unis, il est formidable et je vais y adhérer.

Bien sûr que non. Ils vont créer un Hamas puissance 10. C'est une évidence.

Et évidemment, je crois que beaucoup le savent en réalité. Donc il y a beaucoup de manipulation aussi dans cette affaire. Donc non seulement c'est affreux du point de vue des principes, mais de toute façon, ça ne lutte pas contre le terrorisme, ça le nourrit.

Et ça ne permettra pas à Israël d'assurer sa sécurité. Je pense que ce sera encore pire demain. Donc cette solution est stupide.

Alors je sais qu'il y a des gens en France qui soutiennent cela, qui même jouissent un peu de voir cela. Parce qu'ils ont une telle ici rancœur contre l'immigration massive en France. Ils veulent tellement que ça s'arrête.

Et moi aussi, je veux que ça s'arrête. Mais moi, je veux le faire sérieusement en reprenant le contrôle. Pas les grands slogans débiles à la Mélanie qui ne servent à rien à la fin.

Ils ont l'impression de vivre une guerre par procuration là-bas. Moi, je sais que c'est comme ça que ça se passe dans leur cerveau. Ils disent, moi, je suis contre l'immigration massive ici.

Là, au moins, là-bas, ils les frappent, ils les tapent, ils tapent l'islam et tout. C'est ça qui se passe dans leur tête. C'est un faux calcul.

C'est un calcul qui répond à une manipulation des faux cons là-bas. Et c'est un calcul stupide pour nos intérêts puisque ce qui va se passer, c'est qu'on va nous dire, et ça se dit de plus en plus, mais accueillez-les chez vous les réfugiés palestiniens. Ça commence.

Ce discours, il monte dans le gouvernement israélien. Et puis l'Égypte dira, moi, je n'en veux pas. Donc, où est-ce qu'ils iront ?

À votre avis, comme d'habitude, ils iront vers les pays européens, notamment la France. Et donc, tous ceux qui ici soutiennent à fond, à fond, sans retenue, tout ce qui se passe là-bas, sans réflexion en réalité, parce qu'ils sont contre l'immigration ici, ou contre l'islamisme ici, à la fin, ils auront justifié l'injustifiable et ils auront plus d'immigration ici et plus d'islamisme. C'est un très mauvais calcul à tout point de vue.

Même si on oublie les questions humanitaires, ok, les questions humaines, très bien, mais si on raisonne simplement de manière, je veux dire, de manière froide sur les simples intérêts de la France en matière d'immigration, c'est un mauvais calcul. C'est un très mauvais calcul. Moi, je ne suis ni islamiste ni néo-con.

Vous voyez ce que je veux dire ? je suis gaulliste. Donc, je ne suis pas dans le discours de branches de LFI qui sont eux dans un truc à justifier tout, l'injustifiable et avoir une indulgence coupable avec l'islamisme, le wokisme, le communautarisme, tout ça se mélangeant depuis des années et des années.

Mais je ne suis pas non plus du tout dans le discours des faux cons qui mettent le feu partout dans le monde. Proche-Orient, Ukraine, Taïwan, etc. Libye avant, Irak, Afghanistan, il y en a eu plein.

La Serbie, tout ça. Non, je veux une ligne de défense toujours la seule boussole, ça doit être où est l'intérêt de la France ? Où est l'intérêt de la France ?

Et j'ai la faiblesse de croire que ça concorde souvent avec la paix dans le monde. Voilà. En plus.

Donc, voilà ma position. Donc, je crois qu'aujourd'hui, il faut être raisonnable parce qu'on voit un vrai embrasement qui se met en place, notamment avec une...

Ça commence à se propager au Liban, on l'a vu, contre l'Iran. Il y a des Américains qui veulent une guerre avec l'Iran depuis des décennies. Hillary Clinton déclarait en 2008, il y a une dépêche AFP, 2008, Hillary Clinton disait il faut rayer de la carte l'Iran.

Alors, je n'ai aucune tolérance pour le régime iranien, je n'ai aucune amitié pour ce régime. Mais, je pense que ce serait parfaitement dingue d'engager une guerre contre l'Iran. Ça serait complètement délirant et contre-productif encore une fois. est dangereux.

Et puis, il faut prôner politiquement, inlassablement, comme on su le faire de grandes personnalités israéliennes et palestiniennes dans les années 90, il faut prôner les deux États. C'est-à-dire, revenir aussi sur certaines choses qui ont été faites de manière illégale au regard du droit international depuis quelques décennies dans la région. C'est que l'Alliance, elle doit être d'abord au niveau national.

Moi, je veux une grosse coalition des souverainistes authentiques, sérieux, qui ne penseront pas tout à fait tous la même chose, surtout, moi, je ne pense pas tout à fait la même chose que Nicolas Dupont-Aignan ou que Charles-Henri Gallois ou même probablement Pierre-Yves Rougeron, même si je ne sais pas très bien de ce qui nous sépare, mais sûrement, ou que d'autres, et puis même d'autres qui ne veulent pas, c'est dommage. Et puis, il reste des souverainistes authentiques au RN, c'est sûr, je suis sûr qu'il y en a chez Reconquête, je suis sûr qu'il y en a au Parti communiste français, je suis sûr qu'il y en a partout, chez LR, etc. Il faut les trouver, il faut les unifier, il faut les coaliser et ce sont peut-être des gens qui auront quelques points de divergence, mais si on se fixe quelques points très clairs, on peut s'en sortir et on doit le faire.

Et on doit le faire. Les patriotes, en tout cas, l'ont démontré. On a invité tout le monde dans nos manifs, on donne la parole à tout le monde et on a fait des coalitions déjà aux élections avec succès, sans du tout diluer notre discours.

C'est ça qui est fort. Donc ça, c'est le premier point d'appui. Le point d'appui au niveau international et je pense que les deux vont ensemble, et bien là aussi, je vais être très gaulliste.

Bien sûr que la France ne doit pas être seule au monde, mais la France doit avoir deux principes. Un, ne jamais être piégée par une alliance supranationale permanente. Parce que vos intérêts peuvent bouger au cours du temps, et parce que dès que vous mettez le doigt dans l'engrenage du supranational, c'est-à-dire l'OTAN aujourd'hui, depuis qu'en tout cas, Sarkozy nous a remis dans le commandement intégré en 2008, eh bien, forcément, à un moment, cette structure ne coïncidera plus avec vos intérêts nationaux, ce qui est totalement le cas aujourd'hui.

Et donc, vous ne pouvez pas accepter ça. C'est pour ça que, de mon point de vue, il faut quitter l'OTAN. Deux, il faut être, deuxième principe, dialoguer avec tout le monde.

Tout le monde. Donc aujourd'hui, la France devrait dialoguer avec les BRICS. Évidemment.

La France doit dialoguer avec la Russie, avec la Chine, avec l'Inde, avec le Brésil, avec toutes les puissances du Proche-Orient. On doit dialoguer avec l'Arabie Saoudite, avec l'Iran. Je ne cite pas ceux avec qui on dialogue déjà, mais il faut continuer le dialogue.

Bien sûr qu'on doit continuer à dialoguer avec l'Israël, avec les États-Unis, avec les pays européens et tout. C'est une évidence. Mais ça, je n'ai même pas besoin de le dire.

C'est déjà le cas. Mais il faut qu'on soit en capacité de parler à tout le monde. C'est indispensable.

C'est que comme cela que la France peut être un point, un pivot. Et il manque aujourd'hui une puissance qui incarne ce point d'équilibre, ce point de dialogue, ce pivot dans les relations internationales. Ça n'existe plus.

Il n'y en a pas. On a voulu créer deux blocs antagonistes sans puissance qui puissent parler entre les deux, comme la France le faisait d'ailleurs pendant la guerre froide. Et ça a sûrement servi à éviter le pire plusieurs fois.

Comme la France a continué d'ailleurs de le faire même après De Gaulle de façon moins éclatante. Mais il y avait encore cette volonté par exemple de parler à Israël et au monde arabe. C'était la fameuse politique arabe de la France.

Tout en étant également en capacité parfaite de parler à Israël. Donc vous voyez, ce n'était pas antagoniste. Et c'était bien qu'il y ait cette puissance.

Comme en 2003. Heureusement qu'il y a eu la France pour dire non à la guerre d'Irak. Et d'ailleurs, vous vous souvenez, dans toutes les manifs mondiales pour la paix et contre la guerre d'Irak en 2003, alors qu'on n'était pas les seuls à dire non.

Il y avait aussi l'Allemagne, il y avait la Russie. C'était le drapeau français qui était brandi. C'était le drapeau français.

Parce que c'est la vocation de la France. Donc c'est ça aujourd'hui pour moi la politique. Alors sur certains conflits, on sera peut-être en alliance avec tel ou tel pays.

Sur d'autres, on sera avec d'autres pays. Tant que ça correspond à nos intérêts nationaux et à ce qu'on juge le meilleur pour la paix du monde, ça doit être comme ça. Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada Merci.

Merci.