POURQUOI L'ALGÉRIE ET SON INDÉPENDANCE RENDENT FOUS RETAILLEAU, LR ET MACRON
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Et maintenant, place à l'épisode 65 du récap. C'est parti. [Musique] Ce samedi 5 juillet, l'Algérie a célébré le 63e anniversaire de son indépendance.
Un moment de fierté nationale pour le peuple algérien. Un souvenir de rupture mais aussi une mémoire toujours vive et profondément blessée par 132 ans de colonisation française. La guerre d'indépendance avec sa violence extrême, ses traumatismes collectifs et ses héritages politiques reste un chapitre sensible et encore conflictuel de l'histoire partagée entre nos deux nations.
Les relations entre Paris et Alger connaissent aujourd'hui une crise d'une rare intensité. Cette crise diplomatique n'est pas un incident, c'est un symptôme. Celui d'un État français qui n'a jamais vraiment coupé le cordon colonial.
Au lieu d'engager une réparation historique digne de ce nom, Emmanuel Macron et son gouvernement multiplient les provocations. En juillet 2024, la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental a été saluée à Rabata, mais vécu comme une insulte à Alger. Ce revirement géopolitique mené au mépris du droit international constitue un affront direct à la position historique de l'Algérie qui soutient depuis des décennies la lutte du Front Polissario pour l'autodétermination des peuples.
En cédant aux pression du Maroc, Paris a sacrifié des décennies d'équilibre diplomatique et mis en péril ses relations avec l'Algérie. Mais la ligne rouge a surtout été franchie sur le terrain de l'immigration. Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur tout droit sorti des fantasmes sécuritaires de la droite dure, multiplie les déclarations incendiaires à l'égard de l'Algérie.
Il accuse, menace, brandit l'expulsion et la dénonciation de l'accord de 1968 comme des armes de négociation traitant les Algériens vivant en France comme de vulgaires pions diplomatiques. couvert de réalisme, c'est en réalité une politique de confrontation alimentée par un fond idéologique islamophobe qui s'installe. Le tout dans le silence complice d'un exécutif plus soucieux de draguer l'électorat d'extrême droite que de défendre les principes élémentaires de justice et de respect entre les nations.
Habitué de notre antenne, le spécialiste des relations internationales Bertrand Badi était revenu sur cette crise franco-algérienne en avril dernier fustigant l'attitude de Bruno Rotaillot. Je vous propose de l'écouter. L'attitude de Bruno Retaillot était aussi choquante qu'absurde.
Pourquoi choquante ? Je dois dire que j'ai eu une impression vraiment catastrophique lorsque parlant de l'Algérie, le ministre de l'ancienne puissance coloniale dit qu'il faut utiliser le rapport de force. La France a dominé l'Algérie pendant 130 ans.
Récemment, on a documenté l'utilisation de l'arme chimique pendant la guerre d'Algérie. Donc ce qu'on appelle des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité. Il y a eu aussi cette ce face-face extrêmement fort, blessant pendant la guerre et au sortir de la guerre. employer le terme de rapport de force est quelque chose de choquant et d'absurde et c'est surtout irrationnel parce que ce n'est pas par un rapport de force que l'on pourra préserver cette relation dont je rappelais la très grande densité.
Alors, beaucoup de gens sont coupables dans cette affaire parce que en fait, on ne connaît pas de séquences euh heureuse dans les relations franco-algériennes. Je pense que aucun des présidents français n'a su véritablement trouver la bonne note, le bon ton. Mais là, on était descendu très très bas.
Bah, je crois que autant euh Emmanuel Macron que Jean-Noël Barreau ont compris que cette escalade euh dans l'usage même du terme de force et de coercition était absolument impossible. Dans ce climat tendu et propice à la surenchère permanente, l'affaire Boem sans sal, plus récemment celle de Christophe Gaise ou encore l'arrestation d'influenceurs algériens en France servent de prétextes supplémentaires pour entretenir le bras de fer de part et d'autre de la Méditerranée. Plutôt que de faire preuve de discernement et de chercher des issues par le dialogue, l'exécutif français semble s'enfermer dans une posture rigide et punitive, contribuant ainsi à alimenter l'épation identitaire de part et d'autres.
Ce weekend, François Xavier Benami, vice-président des Républicains, a d'ailleurs appelé de ses vœux ce bras de fer avec l'Algérie, estimant que le rapport de force est indispensable dans nos relations. On ne peut pas ne pas voir qu'effectivement le régime algérien quand il fait son indépendance ne fait rien d'autre en fait que d'insulter la France, d'insulter en tout cas les dirigeants français qui osent enfin parler clair sur la manière dont ce régime se comporte. et je pense à à Bruno Rotaillot qui est insulté en permanence par les télévisions et les radios algériennes.
Aujourd'hui, nous devons dire au peuple algérien qu'il est temps de sortir de cette relation toxique. Mais mais mais dans l'immédiat pour nous, la première des choses à faire, c'est d'engager le bras de fer indispensable pour faire valoir nos principes, la libération de Bolemale, nos intérêts, le respect absolu de notre souveraineté sur le plan migratoire. Et c'est la raison pour laquelle je ne comprends pas que nous ne soyons pas aujourd'hui en train de mettre en œuvre ce rapport de force dont nous avons tellement besoin.
Ça fait des mois que Bruno Rotaillot le demande. En février dernier, le Premier ministre lui-même François Ballot avait fixé un ultimatum à l'Algérie. Il avait donné 6 semaines à l'Algérie.
Et qui a empêché cet ultimatum de s'appliquer ? le président de la République. La position de François Xavier Benami illustre parfaitement cette arrogance post-coloniale qui gangraine encore une partie de la classe politique française.
Derrière ce langage martial se cache une vision dépassée où la France se place toujours en donneuse de leçon, incapable de penser les relations internationales autrement qu'à travers la domination et la confrontation. Ce discours sous couvert de fermeté participe d'une logique de crispation permanente qui empêche toute sortie par le haut. Il nie la possibilité d'une relation fondée sur le respect mutuel, le dialogue et la reconnaissance des torts.
Du côté du parti présidentiel, la posture n'est pas plus reluisante. Le député Sylvain Mayard accuse le régime algérien de souder son peuple par un discours antifrance. Un procédé qu'il généralise d'ailleurs à d'autres anciennes colonies.
Cette lecture paternaliste et cynique évacue une fois encore toute responsabilité de la France dans l'histoire comme dans le présent. Je vais être très honnête, j'ai pas tout à fait la même lecture du rapport entre euh des difficultés entre Paris et Alger. Pour moi, c'est beaucoup plus ancien en fait.
Le président Teboun entre autres dans euh la dialectique qu'il porte en interne, en fait en Algérie pour se maintenir au pouvoir, pour maintenir son régime en fait a fait de la France son principal adversaire. Il soude son pays, il cherche à souder son pays contre la France. On n' pas ça qu'en Algérie, on a ça dans d'autres pays euh euh africains euh euh d'anciennes euh colonies africaines.
On l'a vu il y a quelques quelques mois et quelques années où au fur et à mesure le discours antifrançais était le discours qui soudait euh les oppositions. C'est ça la réalité. Après, faut c'est c'est une affaire intérieure ce qui se passe en Algérie.
Il faut y répondre et il faut être très ferme avec les Algériens. Et le gouvernement algérien, les Algériens en eux même ne sont pas nos ennemis. Pour ça qu'on continue à laisser passer et faire en sorte que les étudiants puissent venir et algériens puissent venir étudier en France.
Mais ce que nous disons, c'est qu'il n'est pas normal que nous acceptions le traitement qui est fait aux français et particulièrement à Boem Sans sal. Donc il faut une réponse très forte du gouvernement algérien pour libérer Boem Sansal et puis maintenant un journaliste de Safot. Tandis qu'une certaine droite, voire même le bloc central attise les bresses du conflit pour flatter les passions des plus réactionnaires, d'autres plus lucides alerte sur l'impasse diplomatique dans laquelle cette stratégie nous mène.
Dominique de Villepin, ancien chef de la diplomatie française, incarte cette voix dissonnante. Lancée en pleine campagne présidentielle, ce dernier plaide pour la restauration du dialogue avec l'Algérie. Pour lui, la méthode dure empruntée par le gouvernement depuis quelques mois ne peut pas fonctionner.
On l'écoute sur le plateau de LCI. Laissons au président de la République, c'est lui qui a un contact avec le président Teboun pour voir quel est le moment qui permettra à nos deux pays de réenclencher une mécanique de coopération. Aujourd'hui, nous avons beaucoup de dossiers qui sont sur la table et qui sont des dossiers contentieux, très douloureux.
Il faut réouvrir tout ça et bien évidemment la question de la libération de Bolem sensale se pose de façon urgente. Pour l'instant ça n'a pas marché ni la méthode dure ni la méthode douce. Mais la méthode la méthode dure, nous savons une chose, c'est que la méthode dure ne marchera pas.
Ça, je vous l'affirme, aujourd'hui, il y a pas de méthode dure qui puisse marcher dans une relation comme celle qui existe entre la France et l'Algérie compte tenu de notre histoire, compte tenu de de de des des blessures qui ont marqué de part et d'autre l'histoire. Donc donc c'est au président de la République à faire le travail indispensable et à déterminer les conditions qui peuvent permettre rapidement cette libération. Ça veut dire quoi ?
De votre point de vue, monsieur Rotaillot, a compliqué les choses. Écoutez, je vais pas aller rajouter de lui sur le feu. Moi, je ne suis pas là pour une fois de plus donner des bons points ou des mauvais points.
Ce que je vous dis, c'est que la ligne qui consiste à imaginer qu'on peut en déclarant la guerre à l'Algérie précipiter le retour de Boem Sans sal, alors là, c'est mal connaître son histoire, en particulier dans les relations entre deux pays comme la France et l'Algérie, c'est exactement l'effet inverse que cela produit. Cette ligne diplomatique prenant le dialogue est également celle que préconise Mathilde Panot, la chef de fil du groupe insoumis à l'Assemblée nationale. Elle dénonce une algérophobie de la part de Bruno Rotaillot et appelle à sortir d'une forme de néocolonialisme en France.
Elle s'est exprimée au micro de BFM ce weekend. Nous avons un ministre de l'intérieur, monsieur Rotaillot, qui souffre d'une algérophobie aigue et qui ne cesse de vouloir monter en tension avec l'Algérie. Nous, je le dis, nous ne serons jamais d'accord avec cela.
Nous avons beaucoup en commun euh avec euh les peuples du côté de la de l'autre côté de la Méditerranée et notamment par la négociation avec l'Algérie qu'on avance aujourd'hui. L'Algérie qui refuse de reprendre ses ressortissants algériens euh présents en France. Je pense c'est par la négociation.
Vous trouvez que la méthode Rotaillo a bien fonctionné c'est et vous pensez que la négociation a mieux fonctionné avant ? Bah je pense que la négociation fonction ce sont des échecs quoi qu'il en soit. Non non ce ne sont pas des échecs quoi qu'il en soit.
Vous savez, on peut respecter nos autres partenaires, on peut euh sortir d'une forme bon de néocolonialisme qui existe toujours en France et qui est absolument insupportable. On le voit avec la Nouvelle-Calédonie, on le voit aussi avec d'autres territoires d'outreemer et on le voit avec les relations avec les pays d'Afrique du Nord. Donc nous, nous ne sommes pas d'accord avec cela et nous ne serons jamais d'accord avec pour Jean-Luc Mélenchon, la vieille droite française est nostalgique de la guerre avec l'Algérie et du temps des colonies.
S'il se refuse à distribuer les bons et les mauvais points entre les deux nations, il pointe néanmoins que Bruno Rota n'est pas ministre des affaires étrangères et qu'il devrait bien se garder d'envenimer la situation. On l'écoute. Vous savez cette vieille droite, ils ont pas tout compris.
Alors, ils aimeraient tellement continuer la guerre, tellement cont vous comprenez, il y a une forme de jens les tensions entre l'Algérie et la France ne datent pas de l'arrivée de Bruno Rota à place. Personne avant lui ne l'a mis en exerge comme ça. C'est la première fois qu'on voit sur tous les kiosques dans Paris la photo de monsieur Rotaillot avec marqué en dessous ses valeurs actuelles qui a fait ça.
L'Algérie n'a pas le droit d'humilier la France. Le problème si on le pose comme ça, c'est on en vient au mains en 5 minutes. Donc c'est pas ça qu'il faut faire.
Comment peuvent-elles être harmonieuses ? Bah il faut être très comment dire méticuleux. Subtil pardon.
Subtil. Je sais pas si c'est subtile parce que tout le monde ne l'est pas tout le temps. J'ai pas l'intention de donner torque à monsieur Rotaillot.
Je pense aussi que peut-être des fois en Algérie on a un peu profité des circonstances pour pouvoir faire monter le ton et parce que c'est comme ça je vous dis nous avons une guerre et bon alors ce qui est important c'est qu'on respecte le droit tout le temps d'une manière extrêmement pointilleuse et qu'on s'évite les grands mots et ce n'est pas monsieur Rotaillot le ministre des affaires étrangères. Par conséquent, il est prié de s'occuper d'autres choses que du domaine qui est celui du ministre des affaires étrangères. Il est indéniable de se questionner sur la posture de Bruno Rotaillot, pourtant ministre de l'intérieur sur la question algérienne devenue quasi obsessionnelle pour lui.
Il y a quelques jours à peine rebondissant sur un déplacement personnel du député insoumis Sébastien de Logu en Algérie, le ministre en a même profité pour donner des leçons alertant sur le sort réservé aux migrants par le régime algérien. On l'écoute. Vous savez ce que faible le régime algérien ? avec les étrangers en situation irrégulière à la frontière du Niger en les envoyant par des températures de 50°GR sans eau, sans boisson, sans rien.
Voilà. Que dites-vous de cela ? Est-ce que vous allez le dénoncer ?
Oui ou non ? C'est une inversion des valeurs, c'est irresponsable. C'est une honte et vous êtes le parti de l'indignité.
Quand on s'intéresse un peu à la doctrine migratoire mise en place par la France, il y a de quoi s'étrangler en entendant le ministre de l'intérieur donner des leçons d'humanité. À titre d'exemple, il y a quelques jours, une nouvelle vidéo publiée par la BBC a fait état du durcissement des pratiques policières pour intercepter les migrants embarquant sur des bateaux dans le nord de la France pour rejoindre le Royaume-Uni. On y voit des gendarmes planter des coups de cuteur dans un bateau pneumatique surchargé.
Une pratique interdite par le droit international. Ces images ont d'ailleurs été qualifiées d'ignomini par l'association Osmos 62. Le 23 juin dernier, le syndicat solidaire douan a d'ailleurs adressé une lettre ouverte à son directeur national dans laquelle il dénonce certaines consignes données sur le littoral du pas de calé pour surveiller des embarcations de personnes migrantes.
Initialement chargé d'assurer la sécurité des exilés vers les eaux britanniques ou de les récupérer en quête de sinistre, ordre leur a été donné de signaler tout changement de cap indiquant que le pneumatique ferait route vers la plage pour embarquer à son bord des personnes supplémentaires. Je cite "Pour les douiniers, il s'agissait en fait de faciliter l'action des forces de l'ordre qui n'ont plus le droit d'interpeller des personnes migrantes lorsqu'elles se trouvent dans leur embarcation posée sur l'eau. Ces derniers doivent donc attendre leur retour sur la terre ferme pour procéder à des interpellations.
Selon le communiqué de Solidèd douine, ces ordres les détournent de leur mission initiale et insécurise les exilés qui prennent la mer. Yann, le cfondateur de l'association Utopia 56 avait évoqué la responsabilité de l'État français dans le traitement des exilés sur le territoire, mais pas uniquement. Il parle également de la Libye où sont conclus des accords de coopération. l'État euh victimise et l'État pointe toujours la responsabilité des placeurs et nous nous pointons la responsabilité de qu'il n'y a pas de route sûre de migration pour ces populations.
Et donc c'est l'État, la France et l'Europe qui met en place ces dispositifs de non accueil, de non route sûr qui fait que les réseaux de passeurs se développent. Donc nous nous pointons la responsabilité de cette politique française et européenne qui externalise ses frontières, qui va euh aller jusqu'en Libye à financer les gardes de côte libres de torture qu'on peut voir et mettre de l'entrave à toutes ces populations. La diplomatie française, telle qu'elle se déploie aujourd'hui n'est qu'une caricature de puissance dépassée, dure, arrogante, sourde aux appels à la justice et au respect.
En refusant de reconnaître les crimes du passé et en transformant les Algériens qu'ils vivent en Algérie ou en France en bouc émissaire politique, le gouvernement Macron joue un jeu dangereux, celui d'une France qui ne veut ni tourner la page ni construire un avenir apaisé, mais plutôt imposer sa loi dans un rapport de force déséquilibrée. Entre provocation diplomatique et politique migratoire inhumaine, la République trahit ses propres idéaux. Au lieu d'ouvrir un chemin vers la réconciliation, elle replonge dans un cycle toxique de ressentiment et de domination.
Tant que la France ne fera pas preuve d'humilité, de vérité et de respect, elle restera prisonnière d'un passé sanglant, incapable d'assumer pleinement son rôle dans le monde d'aujourd'hui. Cette posture n'est pas seulement un échec politique, c'est aussi une faute morale, une faute qui se pai en vie humaine, en souffrance et en rancune qui s'enracine un peu plus chaque jour. Dans le reste de l'actualité, l'affaire de l'effondrement d'un immeuble de la rue d'Abagne survenu le 5 novembre 2018 à Marseille a été jugé aujourd'hui.
Les peines vont jusqu'à 2 ans de prison farme. La justice a rendu ce lundi son jugement dans le procès des effondrements de la rue d'Abagne à Marseille. En novembre 2018, h personnes étaient mortes sous les décombres de deux immeubles vêtustes du centre-ville.
Le tribunal correctionnel devait déterminer qui pouvait être tenu pour responsable de ce drame. Les peines les plus lourdes ont été infligées à trois copropriétaires pour leur indifférence totale sur l'état des logements qu'il louaient. D'après la justice, ils avaient bien connaissance des problèmes graves dans leur immeubles, notamment des fissures, des moisissures et du plancher qui s'effondrait, mais avait mis en place des stratégies pour repousser les travaux et dépenser le plus tard et le moins possible.
Du surcil a également été prononcé contre le gestionnaire du syndique, contre l'architecte qui avait expertisé l'immeuble 3 semaines avant l'effondrement et n'avait pas ordonné son évacuation et contre Julien Rois, ancien adjoint au maire chargé de l'habitat insalubre. L'effondrement de la rue d'Abagne est devenu le symbole de l'habitat indigne à Marseille où de nombreux immeubles du centre-ville sont particulièrement dégradés. À l'international, aux États-Unis, des inondations ont fait rage au Texas.
Les politiques budgétaires de l'État sont pointées du doigt. Trois jours après les inondations survenues vendredi au Texas, le bilan humain approche les quatrevins morts et va encore s'alourdir. Alors que les secours recherchaient toujours des survivants, une polémique prend de l'ampleur.
Les habitants et les élus locaux disent ne pas avoir été avertis assez tôt du risque d'inondation et posent la question de l'efficacité des agences chargées des alertes météo. Interrogé à ce sujet, Donald Trump a nié tout lien entre les coupes budgétaires et le lourd bilan humain. Pensez-vous que le gouvernement fédéral doit réembaucher les météorologues qui ont été licencés ces derniers mois ?
Je n'en sais rien. Je ne le saurai vraiment pas. Je pense que non.
C'est une chose qui s'est produite en quelques secondes. Personne ne s'y attendait. Personne ne l'a vu.
Des gens très talentueux sont là et ils ne l'ont pas vu. Début juin, Donald Trump avait aussi annoncé sa décision de supprimer progressivement la FIMA, l'Agence fédérale de gestion des urgences qui aide les victimes de catastrophe naturelle. Et on termine avec Gaza et la rencontre entre Donald Trump et son homologue israélien Benjamin Netaniau qui s'est tenu aujourd'hui. 3è rencontre en moins de 6 mois entre Donald Trump et Benjamin Netaniau.
Le président américain reçoit ce lundi le premier ministre israélien pour discuter d'un cesser le feu à Gaza. Il aimerait obtenir la paix qu'il n'a pas réussi à négocier en Ukraine. Je pense que la rencontre avec le président Trump peut certainement contribuer à faire avancer ce résultat que nous espérons tous.
Maîre F à cette guerre brute à la Gaza a toujours été l'une des priorités du président depuis son élection. C'est grâce à lui si l'aide humanitaire est acheminé dans la région. Il veut sauver des vies et ramener tous les otages chez eux.
Donald Trump a déclaré avoir de bonnes chances d'aboutir cette semaine à un accord avec le Hamas concernant la libération d'otage israélien. Il y a quelques jours, une proposition de cesser le feu paréné par les États-Unis a été transmise au Hamas. Le Hamas avait modifié la proposition pour intégrer notamment le retrait des troupes et la reprise en main de la distribution de l'aide humanitaire des changements jugés inacceptables par Israël.
Plus de 57000 Palestiniens, essentiellement des civils, ont été tués depuis le début de la gare à Gaza. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
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Ah.
Bruno Retailleau