Macron : "On n'a aucune raison factuelle de changer notre position, la Russie continue de bombarder"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:23OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez encore des marges de manœuvre pour faire baisser le prix des carburants ?
- 7:09OuverteRéponse partielle
L'accord avec Berlin sera annoncé quand s'il vous plaît ?
- 8:32OuverteRéponse directe
Est-ce que après l'abandon de l'avion de combat franco-allemand, on s'interroge sur la pérennité du tank franco-allemand ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:40Fait
« On a aujourd'hui, je crois, aucune raison factuelle de changer notre position. La Russie continue de bombarder à la fois les civils et les infrastructures en Ukraine. »
Temps de parole
- ?100 %
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Oui. Alors, je vous propose, on écoute le président qui s'exprime en ce moment même sur Donald Trump. Président américain est en train de lâcher l'Ukraine au bénéfice de la Russie. Je pense que il ne peut y avoir de rouverture sur les sujets énergétiques que s'il y a une une vraie trêve des deux côtés. J'ai pas constaté ces 48 dernières heures de trêve énergétique du côté russe. Et donc, on a toujours dit les choses de manière très claire. Et d'ailleurs, le président Trump l'a lui-même présenté comme tel en disant "J'ai obtenu une trêve des deux côtés. Les faits sont là qui disent que les Russes ont continuer de bombarder des infrastructures énergétiques dans les dernières heures. J'aurai l'occasion de lui parler tout à l'heure. Je pense qu'il faut qu'on soit collectivement
sérieux. On a aujourd'hui, je crois, aucune raison factuelle de changer notre position. La Russie continue de bombarder à la fois les civils et les infrastructures en Ukraine. Et donc oui, pour chercher un cesser le feu sur l'énergie et je dirais aussi sur la mer noire et reprendre des discussions de paix, non pour céder face au fond à la menace russe. Nous sommes après favorables à continuer de de vrai de manière coordonnée pour baisser les prix du carburant pour l'ensemble de nos compatriotes et sécuriser le gaz. C'est exactement le sens du G7 que nous avons tenu, c'est-à-dire pas de restriction export entre les partenaires du G7 et la libération de stock stratégique. Ce que la France est d'ailleurs en train de faire. Alors justement, monsieur le président,
on attaque une semaine de contestation sociale importante sur fond, vous l'avez dit, d'explosion du prix du carburant avec une journée importante samedi. Est-ce que vous avez encore des marges de manœuvre pour faire baisser le prix des carburants ? Français qu'on rencontre nous demande en tout cas demandent à ce que à ce que ce prix baisse encore un peu plus comme les Espagnols par exemple sont fait. Voilà. Et avant de revenir sur ce cesser le feu dont parlait à l'instant le président Macron, j'en profite pour vous donner cette information France info de Lola Ba qui est confirmé par la police. Le principal du collège Joseph Lacanal, c'est à Aagne dans les bouches du Rô et bien a été touché par un tir d'armes à feu à la jambe. L'auteur du tir a été
interpellé. Le parquet n'a pas encore retenu d'informations. On y reviendra évidemment dans le journal de 11h ou dès qu'on aura plus d'informations. Ur Kenxberg, retour sur l'actualité internationale. On entendait à l'instant Emmanuel Macron parler de ce cesser le feu. Hier, Donald Trump se ventait d'avoir obtenu un cesser le feu entre Russe et Ukrainien. Sauf que en fait, il n'avait consulté personne Donald Trump puisque Volimir Zelenski n'était même pas au courant de se cesser le feu. Et au moment où où Volodimir Zelenski apprenait ce cesser le feu, les Russes étaient en train de bombarder Carkif comme si le président américain vivait dans dans sa dans une dans une autre
bulle informationnelle. Donc les forces armées de la Fédération de Russie ne paraissaient pas non plus au courant de ce c'est le feu. Ouais. Puisque elle tirait sur Cartif. Et c'est exactement ce qu' répondu les Russes. C'est-à-dire que les Russes ont dit "Mais c'est unilatéral comme déclaration, certaines autorités russes allant même jusqu'à dire "On sait que le président Trump a des tendances spéculatives sur les marchés et qu'il fait ce genre d'annonce pour essayer de faire baisser le pays diesel ou parfois certains délit d'initiés dont a déjà fait preuve une partie de de de son entourage visiblement. Donc non, ce cesser le feu n'est effectivement pas du tout sérieux. n'est pas du tout effectif parce qu'en plus il met en parallèle les frappes ukrainiennes et les frappes des
forces armées russes en disant des deux côtés vous devez arrêter de tirer sur des raffineries mais les Russes ne tirent pas sur des raffineries. L'Ukraine ne dispose actuellement quasiment que d'une raffinerie qui ne fonctionne pas du tout à plein régime. Oui, les forces armées ukrainiennes tir sur des raffineries sur le territoire de la Fédération de Russie pour affaiblir les forts de guerre russe. Mais qu'est-ce que visent les les Russes ? Les infrastructures énergétiques pour créer de véritables coupures d'électricité la nuit dans les principales villes et villes moyennes d'Ukraine ? tire sur des hôpitaux, tire sur les infrastructures routières et ferroviaires. Cet été, de nombreux trains ont été touchés qui montre une
chose à la population, vous ne pouvez pas vous déplacer en toute sécurité sur le territoire d'Ukraine. Ils ont visé des routes, ils ont visé des postsfontières. Ce qui fait que les Russes sont en train de créer un climat qui montre que l'hiver risque d'être, pardonnez-moi l'expression, mais immonde pour la population civile ukrainienne avec des perspectives de sortie ou d'exil qui vont être très compliquées parce que les Russes ont montré qu'ils pouvaient tirer absolument partout et sur n'importe qui. Et je rejois parfaitement Patricia qui tout à l'heure disait que le projet russe pour cet hiver et peut-être pas même pas pour cet hiver mais c'était de faire Grosnit à Kiev mais c'est de faire Grosn sur toute l'Ukraine sur toute jusqu'à leur
potentiel victoire. Et les Russes qui se sont dotés de nouveaux drones à réaction qui sont ravageurs parce qu'ils vont trois fois plus vite que les drones précédents que la technologie précédente et surtout ils sont très difficiles à intercepter. Voyez ce sujet d'Anaï Sanqué. Les drones à réaction, c'est le nouveau fléo en Ukraine. Ils volent très haut et sont trois fois plus rapides que des drones classiques. Certains modèles comme celui-ci ressemblent presque à des missiles. C'est avec cette nouvelle arme que la Russie a frappé ce quartier résidentiel. sur les visages des habitants, les larmes et les froids au sol. Alors, place au direct. On retourne au salon de l'automobile. Écoutez, Emmanuel
Macron qui parle du mouvement lycéen. C'était les les jeunes qui étaient en école primaire au moment des attentats, donc des générations qui ont qui ont traversé des épreuves avec toute la nation. Et ça, on doit le regarder en face. Et c'est aussi la fin d'une génération qui a été très nombreuse parce que c'est les dernières générations, il y a beaucoup d'élèves par classe malgré les efforts qu'on a pu faire parce qu'ils étaient plus nombreux. Juste après eux, il y aura moins d'élèves par classe parce que malheureusement pour notre pays, il y a eu moins de naissance. Donc c'est des une jeunesse qui est aussi confrontée à des vrais défis. Donc ça, on doit l'accompagner, on doit l'aider, on doit la mettre en situation de mieux apprendre. Après, moi je ne saurais
évidemment pas approuvé en quoi que ce soit ou justifier quelques violences. Et ce qu'on a pu voir chez les lycéens et chez tous ceux qui n'étant plus lycéens viennent profiter de tout cela pour brûler, détruire ou conduire des violences. Ça c'est inacceptable. Tout a été dit là-dessus et je crois que c'est assez clair pour dire que dans plusieurs endroits, oui, il y a eu une volonté de récupérer, mais encore une fois, ça il faut le condamner parce qu'on on a besoin d'ordre et de respect et ça ne doit pas simplement nous conduire à ne pas regarder en face tout ce qui doit être considéré, accompagné. Mais on a besoin pour que les choses avancent, que les discussions se passent dans le calme, dans l'esprit de responsabilité pour qu'elle donne à des décisions.
L'accord avec Berlin sera annoncé quand s'il vous plaît ? Le plus tôt possible. On est en train de le finaliser. Écoutez, j'espère après, il y a des des contraintes aussi politiques outrein et je respecte totalement les discussions de coalition. Et donc en tout cas, on est on est à deux doigts d'un accord qui est très important parce que c'est celui qui va permettre de définir le périmètre géographique pour l'accélérateur industriel et nos grandes décisions. C'est celui qui va permettre de de d'avoir une une approche pragmatique de nos objectifs de décarbonation, de définir le contenu européen, d'avoir des mesures pour les les véhicules diégés. Il y a tout un tas de mesures qui sont très importantes qu'on va qu'on va finaliser dans cet accord qui sont attendus et qui ont fait l'objet d'un
très gros travail entre nos gouvernements. Et donc on va continuer devrait et ça en plus des mesures de protection face à la concurrence des loyales, c'est ce qu'attend légitimement l'ensemble des industriels. Vous avez fait un pas sur les émissions CO2. On fait un pas surtout mais tant que c'est pas finalisé, je vais pas ici, je vais pas ici donner donner les termes d'un accord qui n'est pas finalisé. Je vous dis simplement qu'il est c'est une question, je l'espère d'heure si ce n'est d'heure de de jour. Voilà. Merci beaucoup. a été désigné. Non, je fais aucune Alors vraiment, j'ai déjà répondu à beaucoup de questions qui n'ont rien à voir avec le salon de l'automobile. Vous l'aurez noté et donc je vais maintenant aller avec de l'automobile et les industriels parce
que ils m'attendent et je ne ferai aucun commentaire politique parce que ça n'est pas mon rôle. On continue. Merci beaucoup. Voilà, Emmanuel Macron qui donc parler apparemment de d'un accord avec Berlin au sujet du char de combat parce que c'est pas très clair. Est-ce que après l'abandon de l'avion de combat franco-allemand, on s'interroge sur la pérennité du tank du char franco-allemand ? Le projet qui est en cours de discussion, c'est on a abandonné le char commun Ouais. de combat avec les Allemands, on a décidé de développer chacun de son côté, grosso modo, je le fais très simple, un char les un char allemand, un char français, mais on a décidé qu'ils allaient pouvoir communiquer entre eux,
être interopérationnel. Donc c'est cette idée qu'on est en train de discuter comment cette interopérationnalibité entre les deux chartes. Donc ça ça sous-entend des outils industriels, ça sous-entend l'industrie de l'armement qui va devoir collaborer effectivement entre eux. Et si vous me permettez de quitter le char Ouais. pour revenir mais parce qu'on a l'impression que il y a la menace russe qui devrait nous unir. On devrait se serrer les coudes euh mettre en force nos euh mettre ensemble nos forces et nos compétences et que quand même les les passeports ou les rivalités reprennent le dessus. On a abandonné la vision de combat et le chef d'état-major de l'armée française disait "Vous savez le char il faut il faut ça va pas ça va pas le faire non plus."
Alors, il y a deux logiques. La logique allemande ou Merk, c'est quand même Germany first. Ouais. Et donc, il a quand même essayé de développer énormément les intérêts germaniques en premier. Et donc là, on a eu quand même une évolution dans les relations effectivement et et toutes les crispations qui se qui s'en sont suivies en particulier dans le domaine de l'armement avec nos industriels qui ont des responsabilités avec notre lenteur. Les Allemands supportent pas nos lenteurs de décision avec notre tous nos process et cetera et cetera. Il il y a des reproches de part et d'autre, mais il y a pas eu de volonté effectivement de résoudre ces ces ces difficultés et effectivement ça pose un problème par
rapport à au par rapport à l'unité que nous souhaiterions sur un plan militaire global. On en reste avec des fractions. Je crois qu'au niveau des obus, je ne sais pas combien on a sur le même modèle d'OBU, on a d'industriel qui qui qui fabrique un petit obu mais qui est pas compatible. Enfin, c'est pas possible, on est totalement dispersé. Donc voilà. Et ce que les Ukrainiens finalement pour revenir à notre sujet nous apprennent aujourd'hui, c'est qu'ils nous forcent à nous agréger à eux. Et donc nos entreprises finalement sont pratiquement obligées obligées de collaborer à eux et ils font des progrès extraordinaires sur le plan militaire avec nos soutiens et nous en profitons. Et c'est bien ce que les Russes ont compris. Ils savent
qu'ils ont une fenêtre d'opportunité courte parce que les Ukrainiens sont en train de rattraper leur retard en particulier sur l'interception de ces drones. Ils ont peut-être 7 8 mois avant d'y arriver. On parlait tout à l'heure François Abdonné de la menace russe qui faisait peur légitimement. Euh seul 28 % des Allemands ont repren sondage disent qu'il faut affirment qu'il faut être dur et sans compromis avec la Russie. Sous-entendu bah non, il faut essayer de der, il faut trouver un accord. Emmanuel Macron s'est exprimé d'ailleurs sur la menace russe au salon de l'automobile en disant voilà en disant il a dit qu'il fallait pas céder à la menace russe justement. Et oui, parce qu'on voit effectivement que depuis quelques quelques semaines et plusieurs
mois maintenant euh le nombre d'attaques hybrides, ça a été rappelé ici euh n'a cessé de d'augmenter euh en Europe. Euh il y en a en France. Alors, on en parle un peu moins parce que il y en a moins par exemple qu'en Allemagne ou dans certains pays d'Europe du Nord ou de à l'est de l'Europe, mais il y en a. Et il faut savoir, enfin moi j'ai discuté récemment avec un un haut responsable de de la sécurité d'un d'un pays justement de de d'Europe de l'Est qui disait "En gros, attendez-vous euh à ce qu'il y ait une multiplication par 10 du nombre d'attaques hybrides dans les dans les prochains mois sur sur l'Europe. Donc il faut être prêt attaque hybride, ça peut ça n'est pas forcément que des cyberattaques. Ça peut être des attaques
de drone, ça peut être ça peut être des attaques des attentats qui font les morts. Ça peut être des attentats qui font des morts, ça peut être des explosions. Comment on réagit là ça ? Et ben pour l'instant en fait alors on réagit déjà en nommant la Russie. C'est pas simple parce qu'il faut en être sûr. C'est tout le principe d'une d'une attaque hybride ou d'une attaque ce qu'on appelle sous le seuil. C'est-à-dire que on n'est pas immédiatement certain de l'auteur de cette attaque. Donc on va prendre le temps nécessaire pour faire les enquêtes et cetera. Pour les IPSI, ça a pris un mois. En gros, ça s'est produit. Ce drone a été retrouvé plein d'explosifs début août et c'est au début septembre en fait que les autorités allemandes ont dit ça. Et ce qui est important, je
crois, c'est de nommer. C'est que maintenant il faut plus avoir peur de se dire "Ou là là, on va énerver les Russes et cetera." Quand on est certain et en fait on l'est quasiment tout le temps que c'est la Russie, il faut dire c'est la Russie qui a mené cette attaque russe, cette attaque hybride contre nous. Alors, la Russie fait peur parce que c'est un pays doté de l'arme nucléaire et que personne n'a envie de se confronter, de se frotter à un pays avec un dictateur qui a le pouvoir nucléaire. Mais la France également a l'arme, dispose de l'arme nucléaire. Et c'est ce qu'a tenu à rappeler Emmanuel Macron qui mardi dernier en pleine crise estudiantine est allé sur une frégate au large de la des côtes bretonne pour assister au test d'un missile nucléaire.
Un missile le M51 comme un immeuble de 3 étages capable de porter 10 têtes nucléaires. Benah regardez c'était Emmanuel Maon a publié ceci sur son compte Instagram. [rires] parti
pour la France au-delà de ce tir d'acceptation qui réussit une formidable démonstration de de crédibilité et une étape importante. Aujourd'hui, nous sommes plus forts et je pense que le message a été reçu fort et é clair. Le message a été reçu. On sait très bien à qui s'adresse par Moscou. Évidemment. Évidemment. C'est ce qu'on appelle on va on va voir des images de ce missile là. Euh c'est c'est un parce que sur le groupe Instagram, Emmanuel Macron affirme que peu de pays dans le monde disposent voilà d'un d'un tel missile, d'une telle technologie. C'est vrai. C'est vrai. Alors c'est une 20000 kmh 20 fois la vitesse du P. Ça part d'un sous-marin. Alors évidemment là le sous-marin, on le voit pas mais c'est très compliqué de faire partir techniquement un missile d'un d'un
sous-marin. Là c'est une nouvelle version de de ce missile que la France utilise depuis plusieurs décennies pour 10 têtes nucléaires dedans. Oui, c'est ça. C'est-à-dire qu'en fait quand il arrive dans dans l'espace en fait, il va se séparer et et il va en fait ça va être 10 petits missiles petit c'est c'est très très gros. Mais enfin, je veux dire c'est voilà ça c'est pas et en fait ça c'est ce qu'on appelle un signalement stratégique c'estàd qu'on dit à la Russie OK mais voyez ce que nous on est capable de faire il y a quelques semaines les Anglais avaient tenté la même chose et ça a raté ça n'a pas fonctionné leur missile a raté donc nous on en avait fait un il y a à peu près 6 mois un essai comme ça et ça a fonctionné et en fait c'est essentiel de
montrer que ça fonctionne. C'est quelque chose qui peut paraître simple mais en fait c'est compliqué à mettre sur pied. C'est compliqué ce que on voit les fusées par exemple, c'est c'est le même fonctionnement qu'une fusée en fait. C'est une fusée. On voit exactement on voit des fusé qui peuvent par exemple rater sur leur pas de tir et cetera. Là, la France ne pouvait pas se permettre de rater et elle a montré qu'elle était capable de le faire.
Emmanuel Macron